Overlord – Tome 1

Yo les matous ! Vous allez bien ? Personnellement, je profite des rares jours de repos qu’il me reste avant de retrouver mes cours et mon stage. Stage pour lequel j’ai lu un album dont je vous parlerai sur le blog, par contre, ce n’est pas du tout pour les grands sauf si vous avez une âme d’enfant. Bah oui, je fais des études pour être institutrice maternelle il est normal que les lectures d’albums soient liés aux enfants de 3 à 6 ans.

Mais le manga dont je vais vous parler aujourd’hui n’a strictement rien à voir avec ce monde. Du tout. D’une part parce que c’est un Seinen et d’autre part parce que je ne mettrais pas des petits bouts dans l’univers en question… Ils ne tiendraient pas longtemps je crois. Non, aujourd’hui nous allons partir dans Overlord !

 

« Overlord »

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7€99 – Seinen – 176 pages

Faites d’Ainz Ooal Gown une légende immuable. S’il existe de nombreux héros, gommez leur nom avec le mien. Faites savoir à tous qu’Ainz Ooal Gown est le plus grand des héros. Face à des êtres plus puissants que nous, employez un moyen autre que la force. Face à un magicien protégé par une armée, employez autre chose que le nombre. Nous n’en sommes encore qu’aux préparatifs, mais agissez le moment venu, dans le but de leur apprendre qu’Ainz Ooal Gown est le plus grand homme du monde.

Overlord connu, principalement, grâce à son anime et dont le manga est paru en ce mois de janvier aux éditions Ototo dans la catégorie Seinen. Un manga où l’on découvre Momonga, être humain dans notre monde – comme vous et moi en soi – et mort vivant se baladant, de ce fait, sous la forme d’un squelette dans le monde d’Yggdrasil. Faisant partie d’une guilde nommée Ainz Ooal Gown et composée essentiellement d’adultes, Momonga voudra rester connecté jusqu’à la fermeture du jeu. Sauf que quelque chose d’étrange se passera…

Je me doute que vous savez ce qu’il se passe, mais laissons la surprise à ceux qui n’auraient pas d’idées.

De base on se dirait que ça tient encore de la saga //Hack, SAO ou Log Horizon (pour ne citer qu’eux, et encore j’en cite un que je n’ai même pas vu… La logique Nekonienne) et pourtant ce n’est pas le cas. Là où le jeu vidéo reste réellement un jeu, ce n’est pas tout à fait le cas ici, enfin, il semblerait. Et ça, nous nous en rendons compte assez vite même si les PnJ sont bel et bien identiques et se comportent tels qu’ils ont été créés. D’ailleurs j’adore les jumeaux, Aura et Mare sont vraiment à l’opposé l’un de l’autre mais se complètent tellement bien.

En parlant des personnages, tous possèdent un tempérament propre et bien distinct mais il n’y a pas que cela qui les distinguent les uns des autres. Physiquement, il n’y en a pas deux identiques que ce soit Momonga ou les différents gardiens de Nazarick.  De plus, les styles vestimentaires sont assez variés et l’on passe de la tenue de maid aux tenues un peu plus fantasy, d’ailleurs j’ai réussi à me tromper de sexe pour un personnage… ça commence à devenir fréquent quand même. (Ceci m’arrive souvent dans Les Enfants de la Baleine par exemple) Leurs manières de parler retranscrivaient leurs caractères et la traduction nous permettait sans problème de savoir qui parlait ♥

L’histoire, de son côté, ne nous laisse pas tant de temps morts que cela dans ce premier volume. Nous y découvrons le monde « virtuel », les lieux, les personnages, mais également les motivations de certains. Motivations ne rivalisant pas toujours avec « Sauvons le monde des vilains pas beaux ! » Comment ça, j’exagère ? Pas du tout. Surtout que le but de la guilde où se trouve Momonga sera bel et bien mentionné à un moment donné. D’ailleurs, j’ai bien apprécié certaines phrases ou manière de parler, après tout le ciel (ou le monde) peut très bien être considéré comme un coffret à  bijoux vu sa beauté.

Les dessins collaient parfaitement aux différents protagonistes (je vous ai dis que j’aimais bien Aura et Mare ? Oui ? Bah je le redis !) et comme dit plus haut il est très facile de reconnaître les personnages. Monstres, humains, autres races – parce que si j’énumère tout, dans trois lignes je suis encore occupée -, lieux, artefacts ou tenues. Rien n’est laissé au hasard et chaque page nous permet d’en savoir plus sur ce qui entours Momonga, sur la guilde et le reste du monde.

Un monde où semble régir la loi du plus fort et où les faibles sont opprimés. Un monde à découvrir et que l’on verra probablement au fil des tomes.

Bien sûr, nous nous demandons si Momonga est le seul de chez nous à s’être retrouvé bloqué dans cet univers. On sait qu’il était seul dans le Tombeau de Nazarick, mais était-il le seul à attendre la fermeture du jeu ? Si l’on se fie à ce qui se fait dans notre monde, cela serait étrange et de ce fait je me demande si nous découvrirons quelques « Terriens » perdus en Yggdrasil. Tant de choses sont encore possibles.

Mais ce qui est certains, c’est qu’un ton plus adulte est présent, plus sombre dans certains passages mais que des touches un peu plus humoristiques apparaissent de temps en temps. La fin laisse présager quelque chose d’intéressant en tout cas. De plus, au détour de fin de chapitres/épisodes, nous trouvons des explications sur des éléments présents dans le manga tels que les Objets ou sur Yggdrasil lui-même. A la fin du premier volume se trouve également un bonus dans lequel nous retrouvons Aura, Shalltear et Albedo en pleine discussion. C’était agréable à lire, même si je plains la pauvre Aura sur le coup !

Comme vous devez vous en doutez à la vue de l’article, j’ai passé un très, très bon moment en compagnie des personnages, créés par Kugane Maruyama et dessinés par Hugin Miyama, sur le coup même si je me doute que le manga ne plaira pas à tout le monde. J’espère que la tournure des événements ne sera pas trop simple à déduire par la suite, étant donné que ce ne fut pas le cas pour une fois hormis durant certains passages (mais bon… Ce n’était pas vraiment de la déduction mais mon moi intérieur qui hurlait *tousse*). Vivement mars – si je ne me trompe pas – pour pouvoir  découvrir la suite et en savoir plus sur ce monde !

AH et si je l’appelle Momonga, c’est juste parce que je désirais l’appeler par le premier « nom » qu’il porte dans ce tome. Cela me paraissait bien plus logique. Ne soyez donc pas surpris si lors de mon avis sur le tome 2 un petit changement s’opère, mais cela sera précisé !

 

Et de votre côté, avez-vous lu ce tome 1 ? Qu’en avez-vous pensé ? Lirez-vous la suite ? Un anime existant, l’avez-vous vu ? Quel est le format que vous préférez pour le moment ? (anime ou manga)

 

Site de l’éditeurExtrait

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2 réflexions sur “Overlord – Tome 1

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