The Promised Neverland – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va mieux même si mes jambes me disent un joli « Tu ne bouges plus » à présent suite à mon vadrouillage sur la brocante de Temploux où je suis repartie avec 5 mangas pour très peu de frais. Cela augmente ma PAL, ma liste à faire, mais tant pis ! D’ailleurs j’en profite pour vous faire une demande assez spéciale car Milly travaille actuellement avec une équipe bossant sur le développement d’une plateforme dédiée spécialement aux illustrateur-ices qu’ils soient professionnels, étudiants ou amateurs. Pour ce faire, un questionnaire est actuellement en ligne et je me demandais si vous pourriez y répondre afin de l’aider. Cela ne vous prendra que quelques minutes et sera d’une grande aide. Il se trouve à cette adresse :

https://goo.gl/forms/22yignRDnUGXfSkC2

Je vous remercie d’avance pour elle et l’équipe travaillant là-dessus ! Mis à part cela, aujourd’hui – Non vous ne rêvez pas deux articles, deux jours de suite, vu qu’hier vous aviez celui sur Beyond the Clouds – porte sur une suite d’un manga dont on parle souvent actuellement et dont le tome 3 est sorti il y a peu. Je vous parle bien sûr de…

« The Promised Neverland »

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6€79 – 193 pages – Shônen

Sous contrôle

Emma, Norman et Ray décident d’entraîner leurs petits frères et sœurs pour qu’ils soient capables de s’évader avec eux. Mais sœur Krone, l’assistante de Maman, ne cesse de contrarier leur plan et exerce une pression constante sur eux. Pour mener à bien leur projet, l’inséparable trio n’a d’autre choix que de révéler une part de la triste vérité à d’autres camarades… Mais à qui peuvent-ils se fier ?

Le tome 1 était déjà une bien belle découverte en lui-même, mais ce deuxième volume continue de mettre mes neurones à rude épreuve. Il y a tant à découvrir, tant de mystères par rapport à l’univers, tant d’inconnues dans ce qu’il pourrait se passer et dès qu’une information est enregistrée, prête à être exploitée pour commencer à émettre des théories voilà que d’autres renseignements arrivent, naturellement, sans faire le forcing, mais pouvant nous faire changer totalement d’avis. Chacun des personnages prend sa place, possède ses qualités, ses défauts, ses ambitions et on s’attache au moins à l’un d’entre eux sans aucune difficulté.

Dans ce deuxième volume, l’entraînement des frères et sœurs d’Emma, Norman et Ray bat son plein et j’ai été ravie de voir les différentes manières employées par le jeu. Un jeu tout simple, celui auquel ils jouent très souvent et qui change énormément en fonction des règles données, des contraintes et qui m’a donné envie d’y jouer également, d’essayer, tout en sachant parfaitement que je n’aurai aucune chance face à certains des personnages. Les défauts et les qualités de chacun d’eux apparaissent, petit à petit, et c’est une bonne chose de voir qu’un simple élément peut tout chambouler, remettre en question et nous surprendre. Oui, j’ai été surprise durant ma lecture ne serait-ce que par un élément que je ne dirai pas ici.

L’histoire avance, reste remplie de suspense, d’espoir, mais également de crainte. Un rien peut faire échouer la tentative d’évasion, tout pourrait se produire sans que notre trio ne puisse allez à l’encontre des événements et je me suis mise à espérer avec eux, stresser également, me demander ce qu’il se passerait si Maman faisait sa « livraison » en avance, qui seraient ceux vers qui ils se tourneraient et si, au final, ils seraient réellement tous d’accord à 100% pour emmener tout le monde. Certaines réponses tombent, petit à petit, d’autres n’arriveront probablement jamais, mais mon cœur battait à tout rompre au fil des révélations arrivant. Qu’allait-il se passer ? Cela changerait-il quelque chose à la suite ? Pourquoi ? Comment faire ? Tant de questions, tant de réponses possibles.

Revenons vite fait sur les personnages, qu’ils soient enfants ou adultes ils sont très différents les uns des autres. Certains sont plus calmes, d’autres plus virulents, d’autres encore doutent pendant que d’autres vivent pleinement leurs vies. Ils nous font face, avec leurs émotions, leurs désirs, leurs questionnements et on s’attache, comme dit plus haut, à certains de ces personnages. Pour ma part, ma préférence reste sur Emma qui est vraiment ma chouchoute. Elle reste sur ses convictions, est pleine d’énergie et je craque devant sa bouille vraiment adorable montrant pourtant aisément ses émotions. Du côté des adultes, Maman est vraiment un personnage intriguant et Sœur Krone me fait légèrement peur… Oui, elle ne me rassure pas et j’ai presque plus confiance en Maman qu’en elle… C’est pour dire !

Les graphismes, tout mignons tout en pouvant être sombres et sortant pourtant de l’ordinaire, collent également bien à The Promised Neverland et on reconnait aisément les personnages, les lieux et les objets. Les enfants ressemblent à des enfants alors que les adultes ont réellement des têtes d’adultes quant aux autres éléments tous possèdent leurs détails propres nous aidant à nous retrouver dans les salles, à reconnaître certains objets. J’ai bien aimé observer le plan en même temps que les personnages, découvrir un peu mieux certains lieux afin de mieux visualiser leurs emplacements. Je me casse encore la tête par rapport à l’énigme des numéros qu’ils portent au cou par contre… Détective Neko ne lâche pas l’affaire et trouvera la signification !

Parlons vite fait de l’énigme en question, j’apprécie grandement le fait qu’il y en ait une justement ! Dans Assassination Classroom il y en avait de temps en temps et je m’amusais comme une petite folle lorsque j’avais l’opportunité de tenter de les résoudre alors vous imaginez bien qu’ici je suis à nouveau comme une gamine attendant le Père Noël sous le sapin ! Je me creuse les méninges, note les rares pistes que je possède et me dit que je finirai bien par avoir le fin mot de l’histoire.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas eu de souci dans l’édition que je possédais. Les pages ne sont pas trop fines, même si l’on entraperçoit parfois quelques éléments de l’autre côté, et le manga en lui-même est assez souple (… Moi et ma manie de tout mettre dans mon sac en mode random c’est très, très pratique…) La couverture nous montre Emma, Norman, Ray, Gilda, Don et Phil dans la bibliothèque de Grace Field House, l’un des lieux que j’adorerais arpenter dans cet univers ! Je la trouve jolie, Emma ressortant assez facilement avec sa tignasse flamboyante et ses yeux d’un vert étincelant, mais on voit facilement les autres enfants. La traduction ne m’a pas sembler incohérente non plus et j’ai passé un très bon moment durant ma lecture, malgré mon cœur battant à tout rompre. J’ai hâte de pouvoir me prendre le troisième tome, de découvrir ce que nous réserve la suite…

Pour finir, The Promised Neverland est l’une des séries qui me tient actuellement le plus en haleine et me triture le plus le cerveau. Je m’inquiète pour chacun d’eux, je veux comprendre, je me demande ce que le monde de dehors peut être, ce qui les attend et plus encore. Tout est possible, même l’idée la plus saugrenue et il est difficile de ne pas être happé par cet univers. Un univers sombre malgré les bouilles enfantines que nous côtoyons, un univers où le moindre détail à son importance, la moindre parole également.

The Promised Neverland - t2

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? L’avez-vous lu ? Êtes vous entré à Grace Field House ? Y a a-t-il un personnage qui vous intéresse ou plait plus que les autres ?

 

Site de l’éditeurMini SiteExtrait tome 1

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Gloutons & Dragons – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous en ce dimanche ensoleillé et… Relativement chaud ? J’ai l’impression que l’hiver à disparu en une seule fois, cela fait vraiment bizarre du coup… Mais le soleil fait un bien fou malgré le retour du pollen. J’espère que vous profitez de ce temps magnifique en tout cas !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans des cuisines un donjon que nous allons arpenter afin de sauver quelqu’un tout en devant nous nourrir avec ce que nous trouverons sur place. Et non, il est impossible d’emporter un bon gros stock de nourriture avec nous… Vous êtes prêt, nous partons dans…

« Gloutons & Dragons »

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8€45 – Seinen – 192 pages

Gloutons et Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en pleine exploration d’un donjon infesté de monstres. Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter !

Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?

Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Gloutons et Dragons est un titre qui m’intriguait déjà pas mal de base et c’est un peu après la Foire du Livre de Bruxelles que j’en ai profité pour acquérir le tome 1. A présent rendue au quatrième volume, je pense que vous vous doutez que je n’ai pas détesté ce titre remplit de créatures en tout genre et de… Nourriture !

Bon, d’accord, le premier tome m’aura pour le moins laissée perplexe lors de sa toute première lecture. Que voulez-vous, cela arrive à tout le monde. De plus, ce premier volume plaira ou non au lecteur et… Au final, j’ai bien mieux comprit les raisons pour lesquelles le libraire me disait que la suite était bien mieux. Pourtant, lors de ma seconde lecture le courant est bien mieux passé en compagnie de notre gentille petite troupe qui a tout de même eu une malchance monstre. Sans jeu de mots vu ce qui les avait mit hors jeu.

Devant sauver l’un de leur compagnon – et accessoirement membre de la même famille que l’un des personnages – une partie de l’équipe de base se lance, à nouveau, dans l’exploration afin de retrouver la créature ayant eu une envie d’Humain. Allez savoir le goût que l’on peut avoir pour ses êtres pouvant sans difficulté nous déchiqueter.

Ici, nous découvrons donc les raisons ayant poussé l’équipe à se séparer et ce qu’il s’est passé pour qu’une opération sauvetage ait lieu. Les différents personnages prennent forme sous nos yeux et nous en reverrons certains un peu plus tard. Etant dans un monde fantasy, on y retrouve la majeure partie des peuples que nous connaissons déjà tous ainsi que les « métiers » types mage et voleur. On ne sera pas dépaysé, soyez en sûr. Mais contrairement aux autres titres plutôt typé aventure et action à tout bout de champ, les moments de calme et de repas seront bien plus présent ici. Bon, l’action et la découverte des lieux sont également présentes mais ne vous lancer pas sur Gloutons & Dragons (que je veux toujours renommer en Donjon & Dragon) pour ses éléments.

D’ailleurs, c’est ce qui pourrait en rebuter plus d’un dans l’oeuvre de Ryoko Kui et il aura fallu un petit moment à mon cerveau pour se dire que c’était tout à fait normal même si j’aurais bien voulu qu’ils aillent plus vite au secours du malheureux personnage ayant servit d’amuse-gueule. Mais au fond… S’ils avaient été plus rapides on aurait perdu du réalisme lié au fait qu’ils ne mangeront non pas la nourriture que nous connaissons tous, mais ce qu’ils trouveront dans le donjon lui-même. Qui veut une cuisse de Basilic ?

Comme vous vous en doutez, nos camarades de base sont néophytes en la matière. Après tout la monstrogastronomie n’est pas apprise aux apprentis cuistot de la surface et n’est pas la plus simple du monde. Le pire dans tout ça ? Les plats ont fini par me donner faim… J’avais terriblement envie de goûter ce qu’un certain nain se mettra à préparer. Qu’est-ce qu’ils avaient l’air bon tout ses plats aussi divers que variés et pouvant, j’en suis certaine, rivaliser avec ceux que nous connaissons ! Du moins, si l’on survit à la partie de chasse ou à la récolte ce qui est déjà un peu plus difficile… Mais c’est là que le souci peut se trouver car au bout d’un moment l’impression de voir une répétition des événements est bien présente ce qui est dommage… Même si au final, cela s’arrange dans les tomes futurs.

Pour les dessins, aux premiers abords je n’avais pas été conquise par ces derniers et c’est au fil des pages que j’ai fini par les apprécier, prendre goût à tout ce qui apparaissait et surtout à saliver face aux plats qui étaient réellement bien retranscrit. Les protagonistes ne se ressemblent pas, même lorsqu’ils sont d’un même peuple et possède leur propre attirail en fonction de leur petit boulot. Logique me direz-vous, mais il est facile d’oublier qu’un voleur n’est pas un chevalier pourtant…

Rebondissons vite fait sur ses derniers aux caractères divers et variés, autant certains seront curieux de goûter cette nouvelle cuisine – à leurs yeux – pendant que d’autres y rechigneront. Un peu comme dans un groupe normal où tout le monde n’aime pas la même chose ou alors lorsqu’il faut découvrir de nouveaux mets et que la tête de ces derniers ne donne strictement pas envie. Soit on se lance, soit on attend, soit on se force. Dans le cas présent, il arrivera fréquemment que le personnage se force n’ayant rien d’autre à se mettre sous la dent (les cailloux ne sont pas encore les meilleurs aliments du monde)

Pour ce qui est de l’édition, Casterman fait du bon boulot je trouve et nous propose un manga relativement épais dont les pages ne s’avèrent pas fines pour un sou. Elles se tournent facilement et gardent également leur encre qui ne se retrouve pas sur une autre page que celle où elle doit se trouver initialement. La jaquette nous montre notre petite équipe ainsi que des éléments rappelant, justement, le monde culinaire et je dois avouer qu’au fil du temps je prend plaisir à les retrouver un peu partout, à me demander ce que je retrouverai sur la prochaine jaquette qui mélange bien les deux genres présent. Du côté de la traduction, elle me semble être de bonne facture n’ayant pas vu de problèmes au fil de la lecture et ayant apprécié chacun des dialogues présents tout le long de l’œuvre ainsi que les titres de chapitres aux noms évocateurs.

Vous l’aurez sûrement comprit, mais Gloutons & Dragons est très humoristique malgré le drame que nous découvrons au début de ce premier volume. Les réactions pouvant semblé exagérées sont bel et bien dans le ton du manga et ont fait que je me suis finalement attachée à chacun d’eux au fil des volumes. J’ai également fini par passer un bon moment en compagnie de nos nouveaux compagnons de voyage (et d’infortune) et me suis bien amusée à retrouver certaines des références venant d’autres univers. Maintenant, j’attends avec impatience le tome 5 surtout vu ce que nous montrait le quatrième volume.

Gloutons & Dragons - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous le tenter ou lui donner une seconde chance ? Mangeriez-vous du monstre ?

Site de l’éditeurExtrait

Pochi & Kuro – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Ah, je sais ces derniers jours il y a quelques articles qui se suivent sans trop de difficulté. Je suis contente de rattraper tout cela, surtout que j’ai encore pas mal de titres dont je souhaite vous parler en bonne retardataire que je suis.

Cette fois, nous repartons vers une série qui se termine et je vous écris l’avis en écoutant en boucle les openings de Shingeki no Kyojin… Pourtant, il n’y a aucun rapport entre les deux, mais ne cherchez pas, niveau musique et texte il faut souvent ne pas chercher avec moi. Je remercie également les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce festin en quatre volumes que j’apprécie énormément découvrir ! Vous avez deviné les matous ? Et oui, on est parti chez…

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 205 pages

Pochi finira-t-elle par atterrir chez les humains ou… au fond d’un estomac ?!

Dans un état grave suite à un combat acharné, Kuro n’est pas parvenu à sauver Pochi des griffes d’Isshar. En route vers Sunkust, ce dernier est bien décidé à passer à table pour accéder au trône ! Face aux redoutables adversaires qui en veulent à sa dulcinée, Kuro n’aura d’autre choix que de révéler sa vraie nature…

Un délicieux mélange d’action, d’humour et de romance dans ce dernier volume !

Dernier tome de la série, nous en sommes donc au tome… 4 !  Et oui, Pochi & Kuro c’est déjà terminé et nous allons voir ce que vaut ce dernier volume de cette courte série m’ayant rendu le sourire plus d’une fois. Pour ceux désirant d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont respectivement parlé sur leurs blogs.

Pour la dernière fois, nous retrouvons donc Pochi, Kuro, Léo et les autres personnages déjà rencontrés auparavant. Pochi a été capturée par Isshar à la fin du tome 3, ce dernier se rendant en direction de Sunkust que nous allons enfin découvrir, après tout nous en entendons parlés depuis quelques tomes. Pour ceux ne se souvenant pas, c’est grâce à ce lieu que Pochi pourra retourner chez elle c’est-à-dire dans notre petit monde. Tout du moins, si elle arrive vivante jusque là-bas et vu que la plupart des gens veulent la croquer ce n’est pas gagné.

Comme vous vous en doutez, Kuro ne restera pas les bras croisés et il ne sera d’ailleurs pas le seul. Chacun de nos camarades sera présent à sa manière et je dois avouer que j’aime énormément l’évolution d’Ishizu. Ah, ce prince démoniaque aura tout de même bien changé en quatre volumes. Le Ishizu que nous rencontrions au début aura bien mûrit à sa manière, mais il ne sera pas le seul à avoir changé grâce à Pochi.

Bien sûr, le premier à venir en tête est Kuro lui-même. Notre démon bagarreur tient réellement à Pochi au point de se dépasser à chaque fois pour elle. On découvre d’ailleurs un élément par rapport à notre enflammé de service dans ce quatrième volume, répondant ainsi à l’une de nos interrogations. C’est que nous en avions certaines depuis le premier tome, mais je reviendrai là-dessus plus tard.

Léo, pour sa part, est un peu moins présent dans ce tome 4, mais sera tout de même important à sa manière. On voit également son attachement pour la petite humaine, mais pas seulement. Après tout, son amitié pour Kuro est réellement visible et quoi qu’il arrive il tente d’épauler son ami, s’inquiète pour lui. C’est une véritable amitié qui s’est tissée entre eux depuis un moment déjà et ils savent parfaitement qu’ils peuvent faire confiance à l’autre… Confiance s’étant également reportée sur Pochi, Léo ayant totalement changé sa vision par rapport à elle.

Quant à Pochi, elle fait son maximum et reste fidèle à elle-même. C’est réellement un personnage féminin que j’apprécie depuis le début et ce même si elle parle très peu durant les quatre volumes. Elle est forte, à sa manière, et reste fidèle à ses convictions. Elle avancera, prendra des risques et croira en certains êtres que nous connaissons à présent. Elle n’abandonnera jamais quelqu’un, également, et Pochi aura été tout de même très courageuse quand on y pense.

De quoi ? Il me manque un personnage du groupe ? Ah, mais oui, Wapple ! Notre petite « pomme » démoniaque préférée que Pochi n’avait pas voulu dévorer dans un des tomes précédents aura également prit de l’ampleur à sa manière. Qui aurait cru qu’un si petit être ressemblant à un fruit de notre monde pourrait devenir ainsi ? Pas moi en tout cas et… Pourquoi on n’a pas de wapple nous ? J’en veux un de ces fruits !!! Même sans modifications de la maman de Léo, ça me va très bien !

Du côté des enfants du roi des démons, en plus d’Ishizu, nous côtoyons toujours autant ses frères et sa sœur. Cette dernière voulant faire de Kuro le futur roi démon, ce qui n’est absolument pas gagné. Bah non, notre petit Kuro n’est pas du tout attiré par la princesse. Après tout, nous savons tous ce qu’il ressent pour Pochi, alors cela ne changera pas d’un coup de baguette magique. Je dois avouer que j’aurai bien aimé la voir un peu plus cette demoiselle qui sait ce qu’elle veut.

Pour les deux frères restant, eux aussi ont leurs rôles à jouer et n’hésiteront pas même si la vie de Pochi est en danger. Après tout, c’est une humaine et donc un casse-croute de base… Mais pas n’importe quel casse-croute et ça, ils le savent parfaitement au point de l’utiliser pour arriver d’une manière ou d’une autre à leurs desseins. Y arriveront-ils ? Ce n’est pas à moi de vous le dire ! Ce qui est certain c’est qu’eux aussi ont eu droit à leurs développements bien que plus courts que d’autres étant donné qu’ils sont apparus plus tard et à leurs futurs, je me suis même demandé ce qu’il se serait passé si un certain événement avait eu lieu.

Pour ce qui est de l’histoire, mes questions ont eu leurs réponses que ce soit par rapport aux personnages principaux ou aux derniers venus. Même ce satané serpent aura été bien présent cette fois. Bien qu’elle fût courte, la fin s’avère logique et expliquée ce qui ne m’a pas donné un goût de trop peu… Même si j’aurai voulu en avoir plus comme d’habitude et puis je ne voulais pas quitter la bande. En tant que dernier volume, il est également relativement riche en action suite aux derniers événements et je ne me suis pas ennuyée une seconde en tournant les pages. Non, je voulais toujours en savoir plus, savoir ce qu’il se passerait, de quelle manière cela tournerait.

Pour les dessins, ils collent toujours autant à l’univers et j’aime toujours autant scruter les différents éléments apparaissant, les différences entre les personnages, les peuples pouvant pointer le bout de leur nez ou juste un détail. Oui, oui, c’est habituel et pourtant j’ai souvent l’impression de redécouvrir un élément lorsque je relis un tome de la série. Ce quatrième volume ne fera sûrement pas exception à la règle me connaissant.

Et comme toujours du côté de l’édition, la traduction me semble sans problème. Les dialogues continuent de coller aux personnages – Hormis Pochi pour une raison évidente durant un bon moment – et permettent à l’humour, présente dans l’œuvre, d’apparaître sans aucune difficulté. Bien évidemment, il n’y a pas que cela vu que c’est grâce à ceux-ci que nous découvrons les différents éléments de l’intrigue qui prend fin ici. Le manga est, de son côté, toujours souple même s’il ne faut pas non plus le plier jusqu’à l’impossiblen’essayez pas de faire un origami avec, je vous dis ! quant aux pages, elles gardent gentiment leur encre ce qui me va parfaitement. Pas de flaques noires, pas de dialogues jouant à cache-cache tout est sous contrôle pour le moment.

Ah… Le temps sera passé bien trop vite tout de même pour cette douce série… J’ai naturellement du mal lorsque la fin se profile et comme j’ai réellement apprécié la bande cela me rend d’autant plus triste. Après tout, durant ces quatre tomes ils ont fait partie de « nos vies » à leurs manières en apportant leurs bonnes humeurs, leurs coutumes et leurs moments bien plus tourné action. Pochi & Kuro fut une très belle découverte durant cette année 2017 que je n’attendais pas du tout, je dois l’avouer, et que je ne regrette pas d’avoir découvert au fil des mois depuis la sortie du premier volume.

Ce furent vraiment de beaux moments et une histoire qui m’aura fait du bien lors de périodes plus difficiles, de ce fait je me replongerai sans aucune difficulté dans leurs aventures depuis le début dans quelques temps. Un futur article – loin dans le futur, mais tout de même – reprenant le tout pointera le bout de son nez lorsque ce sera fait pour notre dernier voyage en leur compagnie !

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé le titre ? Quel personnage avez-vous préféré ? Lequel auriez-vous voulu voir un peu plus souvent ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Les pirates du Tobiuo Noir

Coucou les matous, vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! J’espère que vous n’avez pas trop froid non plus… Les températures ne sont pas les plus chaleureuses qui soient pour le moment. Courage à tous ceux qui doivent travailler en extérieur ou attendre longuement en tout cas.

Cette fois, nous allons partir sur les flots en compagnie de… pirates ! Je remercie, d’ailleurs, Line Marlin et Simplement.pro pour la découverte. Je m’excuse également du retard, pour le moment tous les articles postés auraient du paraître la semaine passée, mais suite à certains événements et d’autres petites choses ce n’est pas le cas… Hissez la voile les matous, nous allons naviguer avec l’équipage présent dans cette nouvelle !

« Les pirates du Tobiuo noir »

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5€99 (broché) & 0,99 (ebook) – Nouvelle – 85 pages

Lorsque des pirates viennent attaquer son village, celle qui sera surnommée Crevette est recueillie par le chef même de ces malfrats. Elle doit alors se faire passer pour un homme, mais arrivera-t-elle à se faire accepter du reste de l’équipage sans se faire démasquer ? Veut-elle vraiment rejoindre ceux qui ont assassiné ses proches ?

Vous ne le savez sûrement pas… Ou alors vous me connaissez IRL – et encore, ce n’est pas tout le monde qui était au courant… Luna c’est sûr et certain depuis le temps – mais j’adore les pirates ! Et les dinosaures… mais ça, c’est tout à fait à part et ça n’a rien à voir avec l’histoire ici présente. Résultat, une histoire de pirates ça a tout pour m’attirer, titiller ma curiosité et voir une demoiselle devoir se faire passer un homme m’a un peu rappelé un autre titre Mary Tempête où une jeune femme se faisait également passer pour un homme et crapahutait sur les mers.

Ici, nous faisons la rencontre de Crevette qui est recueillie par le chef des pirates alors que ces derniers viennent d’attaquer son village et, de ce fait, de tuer sa famille. Après  tout, pourquoi pas recueillir une pauvre personne n’ayant rien demandé et faire en sorte qu’elle se fasse passer pour un homme sur le bateau car… les femmes portent malheur d’après les légendes.

Ceci est véridique d’ailleurs, tout du moins pour l’époque, car vous vous doutez bien les matous que la place de la femme n’était pas pareille que maintenant. De ce fait, notre petite Crevette devra tout apprendre du point de vue… masculin et par rapport à la piraterie aussi. Parce que bon, une demoiselle se comportant comme une princesse sur un bateau pirate ça ferait tâche.

Crevette est un personnage vraiment agréable à suivre et découvrir. Son apprentissage par rapport à sa nouvelle vie et le fait qu’elle fait son maximum pour se tenir à carreau afin de camoufler le fait qu’elle est une fille dans cet univers purement masculin font qu’on la découvre, que l’on voit la manière dont elle se développe malgré la mort de ses parents. La demoiselle est relativement forte et veut réellement honorer la mémoire des siens en se battant contre ses peurs personnelles. Ce qui n’est pas simple, comme nous le savons tous.

L’histoire se déroule à la première personne, nous découvrons donc tout du point de vue de notre héroïne et nous tremblons en sa compagnie. La peur de se rendre compte qu’elle est démasquée est présente. Cette vision fait que l’on ressent ses sentiments, ses doutes, ses peurs, ses joies aussi parce que cela arrive de temps en temps. On vit à travers elle ses aventures et nous découvrons l’équipage en sa compagnie également.

Un équipage composé comme tout équipage de navire pirate de personnalités variées et de différents « travaux » maîtrisés par chacun d’eux. La vie sur un bateau n’est pas la plus facile, la plus calme, mais c’est la plus aventureuse en soi pour des personnes tels qu’eux. Et puis, naviguer sur l’océan à toujours été remplit de découvertes en tout genre !

Pour ceux se demandant où nous nous trouvons, nous sommes en pleine mer de Chine au 14ème siècle. Pour le savoir, cela ne se trouve pas dans l’histoire en elle-même, mais dans la biographie de l’auteur et je trouve cela dommage que ce ne soit pas reprit, directement, dans la nouvelle. Nouvelle débutant de manière assez abrupte car il est difficile de savoir ce qu’était réellement la vie de Crevette auparavant, les raisons ayant poussé le capitaine à l’épargner et faisant qu’elle se retrouve sur son navire. Certes, il est facile de spéculer qu’il est peut-être un membre de sa famille, qu’il a eu des remords et j’en passe… Même si pour les remords ça risque d’être difficile, mais en savoir plus aurait été réellement bien à mes yeux.

Du côté de l’écriture en elle-même de la nouvelle, Line Marlin se débrouille réellement bien. Elle est fluide et le vocabulaire est riche tout en étant en rapport avec le milieu que nous découvrons. Le côté tragique du début est suivit par l’aventure et son rythme soutenu ainsi que les rebondissements présents dans tout récit d’aventure. Les pages n’étant qu’au nombre de 85, la fin arrive bien trop vite et je désirais ardemment découvrir la suite, continuer de voir à travers les yeux de Crevette. Je n’ai pas vu d’erreurs non plus durant la lecture qui se fait rapidement.

Malgré ses quelques défauts, Les pirates du Tobiuo Noir se montre vraiment prenant. Cela présage plein de belles découvertes futures et de nouvelles aventures qui en mettront plein les mirettes si ses textes sont tous de cet acabit. Après tout, Line Marlin nous fait entrer dans cet univers, cette époque et ce lieu pas si connu réunit sans réelles difficultés. Pour ma part, j’étais restée aux anglais et espagnols au niveau maritime (Et les hollandais et les français tu les oublies Neko ?!) alors découvrir une nouvelle partie du monde m’a fait rêver et me donne envie de me renseigner bien plus encore par rapport à tout cela.

Il y a tant à apprendre, à découvrir et lire de telles nouvelles peut nous donner envie, justement, de voyager vers d’autres lieux pour voir leurs histoires, leurs passés. Et cette envie est belle et bien présente depuis que j’ai éteint mon vieil allié, il ne me reste plus qu’à l’assouvir en partant en quête des mystères de la mer de Chine, de faire un retour dans le temps au 14ème siècle et de me laisser emporter par le courant marin. Je serai également curieuse de découvrir les futurs textes de Line Marlin tant cette nouvelle m’aura emportée dans son récit.

Je pense que vous l’aurez bien comprit, cette nouvelle fut réellement un hymne à l’aventure en des lieux inconnus pour ma part. Une histoire me donnant envie de lever les voiles, de naviguer sur des océans déchaînés et de découvrir des lieux lointains. J’aurai eu des frissons, les yeux remplis d’étoiles, la peur au ventre à certains moments et toujours envie d’aller plus loin, d’en savoir plus, d’être sur place. Être à la première personne est un vrai plus m’ayant permit de m’immerger dans les aventures de la pauvre Crevette qui n’avait strictement rien demandé à l’origine.

Et vous les matous, lisez-vous des nouvelles ? Appréciez-vous l’aventure ? Que recherchez-vous durant la lecture ? Connaissez-vous ce texte ? L’avez-vous déjà lu ? Compteriez-vous essayer ?

 

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Wonder Woman – Warbringer

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est une fin de week-end un peu plus cocooning après la rudesse de ces derniers jours… Il me faut vraiment un agenda, c’est déclaré, surtout avec tout ce qui doit encore arrivé. De quoi ? Une semaine totalement vide ? Heu… Heu… J’ai l’impression que ça n’existe plus du tout.

Aujourd’hui, je vous entraîne vers une super-héroïne que j’ai apprit à découvrir durant cette lecture bien avant qu’elle soit celle que nous connaîtrons tous. Une découverte effectuée grâce à la Masse Critique Prestige de Babelio et aux éditions Bayard que je remercie. Un titre dont je vous parle aujourd’hui dans la joie et la bonne humeur. Prêt à rejoindre les Amazones ?

« Wonder Woman : Warbringer »

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16€90 – Aventure – 400 pages

Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsil’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

Et c’est parti pour un roman les matous ! Certes, comme toujours je suis une retardataire professionnelle, mais il a réussi à être posté (Moi et les semaines beaucoup trop pleines…) pour le bonheur de certains. Je débute d’ailleurs en mentionnant le fait que, de base, je ne connaissais pas énormément Wonder Woman. Et non, je n’ai même pas vu les films où elle apparaît quant aux Comics je ne l’ai vue que dans le Justice League acheté lors des 48h BD.

Nous découvrons Diana Prince, celle qui deviendra Wonder Woman, alors qu’elle a 17 ans et a des difficultés à s’intégrer parmi les Amazones. Elle ne possède, d’ailleurs, pas encore tous ses pouvoirs et fait tous les efforts possibles pour prouver aux autres qu’elle a tout autant sa place qu’elles sur l’île de Themyscira où elle est née. Princesse de ce peuple ayant peu de considération pour elle, Diana fera tout pour prouver qu’elle est une grande guerrière ainsi que trouver sa place.

Le début du roman est relativement calme, pépère pourrait-on dire aisément, et pose les bases nous permettant de découvrir cette île unique, ses habitants et bien entendu notre future super-héroïne qui reste une jeune femme malgré tout. Elle n’est pas au-dessus de tout et je me suis énormément attachée à elle au fil des pages. Des pages qui se tournaient rapidement dès les premiers chapitres passés, ceux-ci nous permettant de bien comprendre ce qu’il se passe tout en nous faisant découvrir Diana. Mais elle ne sera pas la seule qui prendra face sous nos yeux, loin de là.

Déjà, les Amazones seront présentes, que ce soit la reine Hyppolyte – la mère de Diana – ou celles prenant un peu plus de place auprès de la jeune femme. Elles ont toutes un tempérament différent et se comportent, également, de manières diverses avec Diana. Amie, parente, camarade, rivale lors de la course, il y a de tout sur cette île aux allures de Paradis… Quoi que, d’une certaine manière c’est un Paradis vu qu’à l’origine ce sont les femmes tombées au combat que nous y retrouvons, hormis une personne : Diana. Raison pour laquelle elle n’est pas considérée de la même manière que les autres par certaines.

Un peu plus tard, d’autres personnages apparaîtront tel qu’Alia. La demoiselle vient de notre monde, celui que Diana ne connaît pas, et nous découvrirons rapidement ce qu’est cette jeune Alia. Ceux ayant lu le résumé le savent également, bien que le titre nous donne une jolie indication. La demoiselle est une Warbringer, une descendante d’Hélène de Troie faisant souffler un vent de discorde partout où elle se rend malgré elle. Comme quoi, ce n’est pas toujours la joie de descendre d’une personnalité antique. Mais elle ne sera pas seule car, aux côtés d’Alia et de Diana, nous verrons apparaître Jason, le frère d’Alia voulant plus que tout la protéger, Nim qui est la meilleure amie de la demoiselle ainsi qu’une personne pleine de doute malgré son extravagance et Théo, l’ami de Jason qui est également un génie de la technologie possédant un manque de confiance en soi évident.

Ces personnages gravitaient déjà autours d’Alia et graviteront, par la suite, autours de Diana également. Nous en apprendrons donc plus sur eux tout en nous y attachant car Leigh Bardugo parvient à faire de ce groupe de personnages un ensemble cohérent possédant une certaine profondeur tout en ayant de réelles interactions. Ces dernières ne sont pas fades, peuvent faire sourire et respectent bien les différents caractères. Puis la naïveté de Diana par rapport à notre monde est totalement adorable je trouve et tellement vraie qu’il est difficile de ne pas la comprendre… En fait, c’est même terriblement logique qu’elle soit perdue face à tout ça au début. Le seul personnage avec lequel j’ai eu un peu plus de mal est Jason pour lequel j’ai eu un mal fou à cerner son caractère bien trop changeant…

Bien sûr, nous ne resterons pas que sur l’île et sa mythologie car nous voyagerons également entre New-York et la Grèce. Cela ne sera pas un voyage de plaisir car de nombreuses personnes souhaitent la mort d’Alia afin d’empêcher une guerre, mais vous vous doutez bien que Diana fera tout le contraire et voudra la sauver. Et pour sauver quelqu’un quoi de mieux que de discuter avec un Oracle, Oracle qui nous fera savoir ce qu’il faut faire tout en faisant réfléchir suite à ses propos. Et si j’étais à la place de Diana qu’aurais-je fais ? Serais-je partie vers des destinations totalement inconnues afin de sauver une personne que je ne connais ni d’Eve, ni d’Adam ? L’aurais-je laissé mourir ou aurais-je voulu lui venir en aide ?

Certes, ce n’est pas nous qui vivons cela, mais cela peut paraître idiot ce sont ce genre de quête qui peuvent faire nous faire réfléchir sur nous-mêmes. Du moins, moi, ce sont des questionnements qui me viennent en tête lorsque cela arrive dans ces mondes de fiction. Pour ce qui est de notre future super-héroïne, ce seront également des découvertes sur énormément de domaines. Le monde extérieur, sur elle-même, mais aussi sur les autres et c’était réellement chouette de la voir découvrir tout cela.

Hm ? J’avais parlé de mythologie ? Et oui, elle est présente que ce soit au niveau d’êtres que nous croisons réellement tel que le peuple des Amazones voire des divinités ou suite à des évocations comme la désormais célèbre Hélène de Troie. Ce n’est pas survolé, tout cela possède réellement sa place et  c’est un régal de découvrir tout cela car il n’y a pas que les grands dieux grecs qui sont présents. Non, non, les plus mineurs peuvent prendre un peu d’ampleur pour mon plus grand plaisir et je trouve cela dommage qu’on ne les voie pas plus dans d’autres œuvres utilisant également la mythologie.

Je ne pourrai pas dire que je n’ai pas passé un bon moment, même un très, très bon moment tant je n’ai pas vu le temps passer lors de ma lecture. Bon, d’accord, je lis vite de base, mais dès que l’on rentre dans l’intrigue les pages sont lues en une journée sans difficulté même par une tortue j’en suis certaine ! Les voyages sont bien menés que ce soit au niveau géographique ou mythologique et mettent des étoiles plein les yeux. Sincèrement, l’île de Thémyscira apparaissait sans souci dans mon cerveau durant la lecture et je rêverais de la visiter tant elle m’a fait rêver. Pareil pour les autres endroits, moi qui ne suis pratiquement jamais partie je n’ai eu aucun mal à me rendre durant le temps de la lecture dans ces lieux présents.

De plus, les éditions Bayard ont fait un beau travail au niveau de la traduction du texte dans lequel je n’ai pas eu l’impression de voir de coquilles et c’est pareil pour la couverture. Lorsque l’on passe la main sur cette dernière, on se rend rapidement compte qu’il y a des parties en reliefs et pourtant elles ne dénotent pas du tout lorsqu’on regarde l’ouvrage une première fois. Elles sont même agréables au toucher.

Wonder Woman : Warbringer fut donc une très jolie découverte qui me donne envie d’en savoir plus sur celle qui deviendra Wonder Woman. L’histoire nous permet d’en savoir plus sur sa genèse, sur la manière dont c’est formé son caractère et sur qui elle était en tant que jeune femme de 17 ans. Une personne déterminée et prête à tout pour sauver l’humanité.

Et vous les matous avez-vous lu ce roman ? Connaissez-vous Wonder Woman ? Quelle est la mythologie qui vous intéresse le plus ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Adam et Eve – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? De quoi ? Si je n’ai rien oublié cette semaine ? AH heu… Si… mais j’ai eu pas mal à faire ! Ne vous inquiétez pas, le petit journal nekoien sera là lundi sans faute et si ce n’est pas le cas je vous donne le droit de me retirer mes cookies (même s’ils sont aussi pour vous) jusqu’au retour du pauvre article. J’en profite également pour souhaiter un joyeux blog’anniversaire à Omoshiroi Project qui fête ses 2 ans.

D’ailleurs, c’est bien beau tout ça, mais il n’est pas le seul à avoir prit sont temps pour pointer le bout de son museau. Alors aujourd’hui, on se dirige vers un nouveau tome 2 et surtout… une nouvelle fin de série ! Pour celle-ci, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi m’ayant permit de découvrir ce titre. Si vous désirez d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont aussi parlé.

« Adam et Eve »

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8€29 – Seinen – 240 pages

Les yakuzas pris au piège tombent les uns après les autres sous les coups de leurs ennemis invisibles… Seuls Minato, l’expert du toucher, et Smell, le maître de l’odorat, sont encore en état de se battre. Leur affrontement extrasensoriel les mènera aux frontières de la perception !!

Au-delà des morts, l’ennemi reste invisible !

Et nous sommes donc reparti dans le dernier tome de la série Adam et Eve sortit aux éditions Kazé les matous et qui est toujours pour public averti. Comme vous le voyez, cette série ne fait que deux tomes faisant qu’elle est relativement courte  découvrir, mais que nous réservait donc ce second et dernier volume ?

Comme dans le premier tome nous retrouvons Smell, les survivants et les êtres invisibles ayant pénétré dans le club privé où se trouvaient les yakuzas avant de faire, d’une certaine manière, un véritable massacre. Sauf que ce second volume ne nous enfermera pas durant sa totalité dans cet endroit et nous entraînera ailleurs. Adieu l’huis clôt en soi vu que nous verrons autant le club privé au début que la salle d’interrogatoire de la police à la fin.

Smell sera, une nouvelle fois, le personnage que nous suivrons le plus et découvrirons un peu plus également pourtant quelques autres protagonistes sont tout autant présents. Le couple invisible pour débuter, un homme et une femme… Vous voyez où je veux en venir si je vous réécris le titre les matous ? Adam et Eve. Comment ça ce sont des prénoms présents dans la Bible et dans la Genèse ? Certes, certes, mais revenez un peu là où nous sommes à présent même si cela peut vous aider lorsqu’une certaine image apparaît. D’ailleurs, image pouvant nous éclairer à sa manière sur l’identité du duo même si un certain dialogue parlant de mère et de père pouvait également être un très bon indice.

Et… Je dois avouer avoir eu un peu plus de mal avec ce second volume qu’avec le premier, mais peut-être est-ce du au fait que je ne m’intéresse pas du tout à la physique quantiquequi n’était heureusement pas expliquée de manière complexe sinon on m’aurait totalement perdue – ou que j’ai du mal à voir le rapport, justement, entre la physique quantique et l’invisibilité du duo.

Enfin soit, retournons un peu vers notre petit groupe ! Du moins ce qu’il en reste car, si vous vous souvenez, certains sont déjà morts depuis le premier volume. Certains pourront se vanter d’être restés vivant jusqu’au tome final au moins… Tout du moins pas de manière physique vu que le massacre continue dans la joie et la bonne humeur.

Parce que oui, la première partie reprend directement après la fin du premier volume. De ce fait, si vous savez enchaîner les deux tomes faites le sans hésiter afin d’avoir rapidement le fin mot de l’affaire. Mis à part cela, nous retrouvons les derniers « sens » encore lice afin de voir leurs dérives et caractères pour le moins étranges pour certains. Je vous le répète, ce ne sont pas des enfants de cœur alors ne vous attendez pas voir un moment Bisounours, préparez-vous pour tout autre chose.

Hm ? Ah c’est vrai qu’il ne restait plus que le toucher et l’odorat en état de se battre… Quoi que, le sixième sens est également toujours vivant à ce que je sache. Bon, on va dire que monsieur est plus observateur que combattant. D’ailleurs, j’aurai adoré le voir combattre sur le coup ! Parce que bon, même s’il est aveugle, il doit savoir se débrouiller le bougre !

Cette première partie du tome 2 est donc dans la lignée du premier tome et comme le tome 1 je l’ai réellement appréciée, même si je ne comprends toujours pas ce qu’il s’est totalement passé par rapport à Smell. Certes, il y a le côté dépasser la perception que l’on a tous au niveau de chacun des sens, mais… Comment en tant qu’être déjà vivant aurait-il pu y arriver aussi « facilement » ? (et douloureusement) A moins qu’il ne subisse une sorte de « renaissance » comme nous le laisse présager certaines phrases mentionnées lors de la seconde partie… Peut-être est-ce possible par rapport à cela et que la pomme joue un certain rôle…

Pour ce qui est de la seconde partie, nous assistons à l’interrogatoire d’une certaine personne tout en nous montrant qu’une autre à totalement disparu de la circulation. L’incrédulité est présente car, comme à nos yeux, cela parait impossible qu’une personne disparaisse sans laisser de traces dans une pièce fermée et de laquelle il n’est pas parti. Logique. Et c’est là qu’entre la physique quantique et mon côté totalement perdu… Oui, oui… Pourtant on a des explications et tout, mais mon cerveau à du mal à se dire que ça colle réellement avec ce qu’il s’est passé.

C’est là que nous découvrons un peu plus la police sous les traits de deux personnages, mais également le côté plus scientifique avec des jumelles… Tout du moins je présume qu’elles sont jumelles vu leurs ressemblances tant physiques que morales. Chacun à sa manière de voir les choses, mais ne se comprendra pas spécialement. J’ai d’ailleurs bien aimé le fait qu’une certaine grenouille soit prise en exemple par rapport à la transparence étant donné que certains animaux sont capables de le devenir.

Peut-être comprendrais-je mieux en le relisant une seconde fois, à tête bien reposée. Je vous le dirai sûrement dès que l’avis général pointera le bout de son nez, ce sera bien plus simple vu qu’une relecture sera effectuée.

Du côté des dessins, ils sont dans la lignée des précédents et le trait de Ryoichi Ikegami est vraiment réaliste et en met plein les mirettes même si cela s’avère être relativement gore la plupart du temps. Ils sont expressifs, montrent sans difficulté qui est qui et attirent l’œil malgré tout. On ne peut pas dire le contraire, c’est réellement un beau charadesign et des belles illustrations qui nous font face.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, je n’ai vu aucune boulette apparente. L’encre reste sur sa page sans rejoindre nos doigts tout en nous permettant de voir les ombrages, les plis des vêtements. Les dialogues restent présents, chacune des lettres présentes dans les bulles ne s’effaçant pas encore, du moins pour le moment. Pour ce qui est du papier, il n’est ni trop épais, ni trop fin et se tourne facilement et niveau traduction, je n’ai pas aperçu de coquilles aux premiers abords. Comme vous le savez déjà, le manga se plie merveilleusement bien vu qu’il a survécu à un facteur un peu trop radical pour faire entrer l’enveloppe dans la boite aux lettres.

En conclusion, ce deuxième tome fut un peu plus en demi-teinte que le premier bien que toujours aussi prenant par l’action s’y trouvant. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant et c’est réellement la seconde partie qui me pose plus de doute que le reste. Comme dit plus haut, peut-être qu’une bonne relecture me fera voir cela autrement et me fera tout comprendre. Cela reste une série courte relativement passionnante dans son ensemble et que je ne regrette pas d’avoir découverte même si plus d’explications n’auraient pas été de trop. Je vous tiens au courant de l’arrivée – inconnue – de l’avis général mes matous !

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeur – Extrait

DanMachi La légende des Familias – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! Pour ma part, je continue de récupérer tout en cherchant joyeusement un travail. Mais entre diverses recherches, je continue d’écrire et de me défouler. D’ailleurs, je continue ma partie sur GranBlue Fantasy alors si vous y jouez n’hésitez pas à me le dire.

Mais ce n’est pas pour cela que je viens vers vous en cette douce soirée. Non, vous vous en doutez que c’est pour un avis, mais lequel ? Certains doivent avoir une idée alors que d’autres pas du tout en fonction de là où vous me suivez. Prêt à retourner à Orario avec votre équipement ?

« DanMachi – La Légende des Familias »

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13€99 – Fantasy – 300 pages

En venant à bout du Minotaure, Bell a battu le record de rapidité de passage au rang supérieur et est devenu le lièvre le plus rapide du monde. Alors qu’il ne souhaite que repartir à l’aventure, toute l’attention d’Orario se concentre sur lui, et les offres pour former une équipe pleuvent. Pris dans cette tornade de popularité, il ne sait plus où donner de la tête lorsque, soudain, il rencontre Welf Crozzo, le mystérieux forgeron qui a créé sa première armure.

Découvrez également deux histoires courtes illustrant sa relation avec Nahaza d’une part et avec Hestia d’autre part !

Vous savez sûrement, depuis le temps, que j’apprécie découvrir l’univers de DanMachi sous son format Light Novel et que j’avais d’ailleurs également vu l’anime. Etant en retard dans le Light Novel, j’avais profité de la Retro MIA pour repartir avec le quatrième tome et retrouver, de ce fait, Bell et les autres. D’ailleurs, j’ai retrouvé une autre bouille que je connaissais déjà grâce à l’anime durant la lecture !

Mais avant de vous en parler, repartons vite fait dans l’histoire voulez-vous ? Notre petit Bell vient de battre un record de rapidité pour passer niveau 2 – parce que non, ce n’est pas aussi rapide que dans nos chers RPG – et attire l’attention de tout Orario sur le coup. Aventuriers et divinités n’hésiteront pas à se diriger vers notre petit Bell, souvent pour son plus gros malheur. Après tout, il reste fidèle à Hestia – la divinité de la Familia où il se trouveet même s’il recherchera de nouveaux équipiers tous ne sont pas à même d’être dans son groupe.

Et cela, certains personnages le font bien sentir lors d’une certaine situation que ce soit par leurs actes ou leurs paroles. Pour ma part j’ai eu envie de faire un meurtre vu la manière dont ce sont comportés certains aventuriers par rapport aux jeunes femmes se trouvant aux côtés de Bell pas que Lilli sur le coup – et j’étais bien contente lorsqu’elles ont réagit chacune à leur manière.

Mis à part les quelques petits incidents que subira notre malheureux aventurier de niveau 2, nous découvrirons également au début du tome la manière dont sont choisis les surnoms de ceux-ci. Vous vous doutez que ce ne sera pas grâce à un tirage au sort de mots sortant du dictionnaire, mais par nos… Chères divinités elles-mêmes… Et c’est là que nous voyons jusqu’où celles-ci peuvent aller pour tromper l’ennui et affubler de noms grotesques les malheureux êtres s’étant dépassé dans le donjon. Tout est possible et cela peut s’avérer radical dans certains cas… Mais jusqu’où ces êtres divins sont-ils capables d’aller ? C’est une bonne question pour laquelle la réponse se trouve dans le volume bien sûr, mais je me demanderai toujours comment ils peuvent se mettre d’accord sur ce genre de surnoms…

Mais hormis ces événements – et l’humour original des divinités – nous faisons également une nouvelle découverte sur le milieu des forgerons cette fois. Cela nous permet d’en savoir un peu plus sur la Familia d’Héphaïstos, l’une des familias que j’apprécie énormément bien qu’elle ne soit pas ma préférée et celle dans laquelle irait volontiers une amie. C’est marrant, mais je la vois parfaitement comme Welf… Du genre à ne pas hésiter à se mouiller si besoin ! De quoi ? Qui est Welf ? Ahaha, c’est vrai que nous n’en avions qu’entendu parler jusqu’ici. Et bien c’est un membre de la familia d’Héphaïstos comme vous vous en doutez et, comme la majeure partie des membres de cette familia, un forgeron.

Et qui dit forgeron, dit forge. De ce fait c’est sur ce domaine que notre champ d’observation s’agrandira sans pour autant que cela ne soit trop lourd à comprendre. Je me suis retrouvée comme Bell, fascinée par cette activité et subjuguée lorsque Welf en parlera réellement. Ce fut un véritable délice, un moment plus reposant à Orario et en même temps tellement enrichissant que je suis ravie d’avoir pu le découvrir en compagnie de notre petit héros aux cheveux blancs.

Parce que oui, l’histoire sera bien plus calme dans ce volume ce dernier étant une sorte d’entre deux. De gros événements ont eu lieu auparavant et ce tome 4 nous permet de nous ressourcer un peu, de nous poser tranquillement tout en voyant de nouvelles têtes. Des têtes connues de ceux ayant regardé l’anime, certes, mais qui restent très intéressantes à redécouvrir dans le format d’origine. Et oui, des personnages pouvant nous paraître exécrables à l’écran peuvent avoir d’autres facettes sur les pages du roman voire des réactions nous marquant bien plus. Chacun prend forme, doute, avance à son rythme et peut faire face à des imprévus.

Au  final, c’est cela aussi de se retrouver en pleine aventure. DanMachi ne nous cache absolument pas les difficultés pouvant être présentes, ces dernières changeant en fonction des familias ou des gens. Ils ont autant leurs qualités que leurs défauts, des faiblesses également ainsi que des passés aussi divers que variés. Certains auront plus souffert que d’autres dans leur vie, leurs rêves varieront également tout comme la confiance accordée. Mais être une équipe est-ce tout connaître des autres dès le départ ou découvrir petit à petit les gens en les voyant tels qu’ils sont réellement et en les appréciant pour celui qu’ils sont réellement ?

Le donjon s’offre toujours à nous avec sa dangerosité, mais nous paraît également bien moins dangereux dans ce tome de transition. Sûrement parce que Bell est déjà plus fort, que nous savons parfaitement ce qu’il est capable de surmonter et que la peur du Minotaure est un peu retombée. Par contre, je reste curieuse de voir ce que nous réservera Freyja, la déesse de la beauté nordique, vu qu’elle reste très attirée par Bell. Pauvre petit lapin n’ayant rien demandé à l’origine et attisant les convoitises depuis peu…

Les illustrations se trouvant dans ce quatrième volume sont toujours un régal pour les yeux, d’ailleurs les deux premières étant comme toujours en couleur attirent irrémédiablement l’œil et ne sont pas du tout envahissantes. De plus, l’une d’elle sert égalementcomme à chaque fois dans la sériepour le sommaire du tome ce que je trouve réellement original et agréable. Pour les autres, elles apparaissent aux moments importants ou pour mettre en avant certaines situations ou personnages ce qui nous permet de bien mieux visualiser ce qu’il se passe ou de savoir à quoi ressemble tel ou tel personnage. Même si pour la majeure partie nous les connaissons à présent ! A la toute fin, une petite fiche est également présente ce qui nous permet d’en savoir plus sur un personnage présent durant ce tome… Vous vous doutez sûrement de celui qui y a droit !

Au niveau de l’édition, Ofelbe continue de faire un beau travail sur cette série afin de nous permettre une immersion sans fausse note. Le papier est assez épais, les caractères de la police ne sont ni trop grand ni trop petit et ce même s’ils peuvent paraître un peu plus grand que la norme. Ce point peut être relativement important pour les personnes ayant du mal à lire des mots écrits en trop petits ou s’avérant désespérés lorsque c’est trop grands, pour ce dernier cas je rentre dans la catégorie, permettant ainsi d’avoir un juste milieu et d’éviter une fatigue inutile de la vue.

Et j’en fini sur ce quatrième volume, sur cette douce avancée en Orario, en parlant des deux petites nouvelles se trouvant à la fin. Celles-ci nous font découvrir d’autres facettes de certains personnages ou nous donnent d’autres informations. Les quêtes, par exemple, y apparaissent et trouvent une explication rapide tout en montrant les risques encourus également. Nous nous rendons également bien mieux compte de la manière dont se comportait Hestia, au début, lors des tout débuts alors que sa familia venait d’être créée grâce à notre petit Bell. Des éléments n’étant pas obligatoires dans la compréhension de l’univers, mais rajoutant un plus au background de certains des protagonistes ou dans notre culture générale orarienne… Oui, ce mot n’existe pas et alors ?

Vous l’aurez donc comprit, ce tome 4 fut un tome plus transitoire que les précédents, mais un tome de transition faisant bien son boulot et ne nous laissant pas sur notre faim. Il nous permet d’en savoir plus, de continuer d’être émerveiller par certains éléments et d’être surprit par d’autres. Un petit bonheur durant la lecture en soi ♥ Sur ce, je vous laisse les petits chats et je vous retrouverai probablement pour d’autres avis livresques ! Après tout, il faut que je vous parle du roman de Your Name, de Wonder Woman et… Ah bah cela dépendra en fait. Non, je ne suis pas encore totalement fixée. A bientôt les chatons et belle nouvelle semaine pour ceux qui liront l’avis demain.

Et vous les matous, lisez-vous la licence ? Quel est le format que vous préférez ? Quel familia rejoindriez-vous ? Avec quel personnage voudriez-vous être en groupe ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Avis sur le tome 1

Adam et Eve – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, j’ai un peu plus la forme ! Si vous l’avez lu dans mon petit journal nekoien, j’étais assez fatiguée durant la semaine précédente, mais c’est passé. Pour le moment du moins. Juste le temps de bien m’organiser ce qui s’est fait relativement rapidement au final…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre récent des éditions Kazé réceptionné juste avant le week-end pour ma part. Je remercie, d’ailleurs, Kazé et Anita pour l’envoi (et les petits magnets ♥) me permettant de découvrir le titre et de vous en parler assez rapidement. Si vous désirez d’autres avis, Xander et Thiboutsu en ont parlé sur leurs blogs respectifs. Mais assez tergiversé, voulez-vous les matous, parce que nous n’allons pas dans un univers Bisounours. Attention, public averti seulement pour cet univers, veuillez camoufler les yeux des jeunes matous !

« Adam et Eve »

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8€29 – Seinen – 240 pages

Dans un luxueux club privé, sept yakuzas se sont retrouvés en secret. Sept chefs de clan puissants qui ont réussi à dépasser les querelles pour tenter de rénover le monde décadent de la pègre japonaise. Mais leur réunion va être interrompue par deux invités inattendus. Deux êtres invisibles dont seul est perceptible le bruit des pas… et une odeur de violence extrême !

Une invisible soif de sang emplit doucement l’air…

Bah Neko, pourquoi tu ne fais pas un avis général directement ? Tout simplement parce qu’il est aussi en cours d’écriture les matous. Puis vous savez parfaitement que je ne fais rien normalement depuis le temps. D’ailleurs, j’en profite pour remercier tout ceux qui ont répondu au sondage même si une belle égalité est apparue, ahah, peut-être qu’un deuxième round arrivera prochainement avec seulement les deux choix pour voir celui qui sera numéro 1 à vos yeux.

Aujourd’hui, nous sommes au Japon – normal d’une certaine manière – au milieu d’un monde devant être évité par les enfants. Je le répète, ce manga est pour un public averti et sera réellement sanglant alors faite tout de même attention si vous avez du mal avec ce genre de lecture. Pour ceux qui sont encore là, reprenons. Nous nous trouvons précisément dans un club privé en compagnie de sept yakuzas ne se trouvant pas au plus bas de l’échelle. Non, non, ce sont des éléments relativement importants aux capacités pouvant s’avérée hors norme et aux habitudes pouvant s’avérer surprenantes.

Nous nous attarderons bien plus sur Smell, l’un des yakuza présent dans la pièce. Son nom ou surnom – vous donne déjà une indication sur le sens qu’il maîtrise le plus si vous parlez ou comprenez un peu l’anglais. Cela ne sera pas le cas pour d’autres personnages, mais ces derniers peuvent nous diriger vers des arrondissements, des lieux purement japonais ou être relativement commun. Tout du moins si l’on part de l’idée que ce ne sont pas leurs véritables noms. Smell et ses compagnonsainsi que les demoiselles présentessont tous différents sur bien des points…

Le physique d’une part, chacun ayant son propre design et ses caractéristiques propres. Les apparences peuvent être également trompeuses à leurs manières si l’on omet le fait que nous faisons face à des yakuzas… Parce que non, en pleine rue mon cerveau ne me hurlerait pas de me méfier de certains des protagonistes aperçus. Ils se fondraient sans trop de difficulté dans une foule si l’on ne sait pas qui ils sont. Bien sûr, certaines personnes sauraient les reconnaître ce qui est tout à fait logique.

D’autre part, il y a le caractère. Smell et Minato par exemple ne sont pas du tout identique par rapport à cela et c’est pareil pour les autres. Chacun possède également ses manies, ses « lubies » d’une certaine manière et également habitudes. Vous vous doutez que celui ayant la vue parmi ses sens les plus poussé ne réagira pas de la même manière que l’ouïe, l’odorat, le goût ou le toucher. De quoi ? Ils sont 7 et il y a 5 sens ? Certes, certes, mais en êtes-vous certain ? Totalement ? Et bien non. Parce que oui, certaines personnes parlent de bien plus de sens pouvant être présent en un humain, mais certains seraient moins utilisés que d’autres. Vous l’aurez comprit, sept personnes pourraient très bien être en réalité sept sens très différents, mais quel serait le septième ? C’est une très bonne question… Pour le moment, je vais rester à l’homme lambda ne m’étant pas assez renseignée sur tout ça et cela me paraît plus cohérent par rapport à ce que l’on voit de lui.

Nous découvrons donc, dans ce premier volume, le petit groupe et son but initial ainsi que la raison faisant que des femmes s’y trouvent également. Certes, elles ont les yeux bandés mais elles entendent tout ce qui pourrait être un risque conséquent pour de telles personnes. Nous allons d’ailleurs bien rapidement savoir ce qu’il advient de celles ayant osé parler de ce qu’elles ont entendu, voire le sort qu’il leur est réservé. A côté de cela, leur présence n’est pas non plus anodine vu que nos personnages ne sont pas des êtres tout blancs. Ne vous attendez donc pas à de simples personnes se trouvant dans ce club seulement dans le but de combler l’espace, car ce n’est pas le cas. Attouchements, coups et autres joyeusetés peuvent arriver aisément. Mais il n’y a pas que nos camarades et les demoiselles que nous découvrons car deux autres prennent place dès le début. Des êtres… que je pensais n’être que des chaussures au début.

Oui, c’est original… Heureusement, on découvre assez vite – et cela parait logique vu le moyen de locomotion utilisé – qu’ils ne sont pas que des chaussures. Mais que sont-ils alors ? La réponse vous parvient facilement durant la lecture du volume ou la lecture du résumé. Des êtres invisibles. Mais que veulent-ils ? Seulement tuer ? Ces questions se posent aisément vu ce qu’il se passe en huis clôt.

Parce que oui, le lieu où nous nous trouvons est essentiellement le club privé bien que nous découvrions – au tout début – la rue toute proche. Un club que nous voyons autant grâce à la vue du dessus que de la manière traditionnelle ce qui nous permet de visualiser sans difficulté les positions de chacun et, par la suite, de nous faire une idée fiable de leurs physiques et personnalités. Et tout ce que nous découvrirons sera… Dans le club. Adieu la rue et le couloir dans ce premier volume dès que ces endroits seront passés et bonjour la salle où se trouve tout ce joli monde.

Une salle dans laquelle l’ambiance changera aisément au fil des pages, des réactions et des désirs. Elle évolue à sa manière au fil du temps et nous mène vers la fin possible, vers ce qui attend chacun d’eux d’une façon ou d’une autre. La vue du dessus nous permettra, sans difficulté, de voir l’évolution et la disposition de certains personnages dans cette salle où la vie ne tient qu’à un fil. D’ailleurs, cette partie en huis clôt est celle que j’ai préféré durant ma lecture grâce aux diverses découvertes effectuées, aux sensations présentes et au fait que l’on entre réellement sans trop de difficulté dans ce qui nous attends.

Le temps mort ? Pas tout à fait. Certes, il arrive que certaines scènes soient un peu plus calmes, mais nous ne nous ennuyons jamais. D’une part parce que ce « calme » n’est que relatif et permet d’en apprendre plus sur l’un ou l’autre des personnages et d’autre part parce que ce sont aussi des moments plutôt explicatifs par rapport à l’odorat de Smell ou l’un des autres sens exacerbés présent dans la pièce.

Du côté des dessins, ils sont très expressifs et relativement réalistes. Il est très difficile de ne pas comprendre ce qu’il se passe ou s’est passé dans le cas où notre cerveau aurait décidé d’oublier quelques scènes. Oui, oui, cela arrive de temps en temps. Peut importe les scènes nous faisant face, il y aura toujours un élément nous faisant comprendre ce qu’il y a eu. On se retrouve, sans difficulté, immergé au milieu de nos yakuzas et des diverses scènes présentes. Tout du moins, je n’ai eu aucun mal pour ma part de m’y retrouver et tant mieux !

Au niveau de la traduction, je n’ai lu aucune boulette ce qui est relativement appréciable lorsque l’on se trouve immergé dans ce tome en huis clôt. Du côté de l’édition, elle reste fidèle à ce que fait habituellement les éditions Kazé et nous permet de transporter le manga partout avec nous en cas de besoin. Par contre, ne tenter pas de le faire entrer de force dans une boite aux lettres – Oui, le facteur a essayé… alors que la dite boite était déjà remplie – car il aura beaucoup plus de difficulté pour survivre sur le coup. Pas de casse pour ma part, heureusement, même si c’est un réel coup de chance sur le coup vu le pliage exercé. Pour ce qui est du papier, il est dans la lignée des autres mangas de Kazé évitant de découvrir ce qu’il se passe par après tout en gardant gentiment son encre. Non, cette dernière n’a pas fini en marre sur une page ou sur mes doigts tout comme elle n’a pas disparu des bulles.

Vous l’aurez sûrement comprit, ce premier tome nous permet une immersion dans le huis clôt présent sans aucun problème. Certes, il ne faudra pas le remettre à quelqu’un de plus fragile ou de trop jeune suite, justement, à certaines des scènes présentes, mais il reste réellement agréable si l’on passe outre… Et que le sang ne nous met pas mal à l’aise. De préférence, il est à lire en compagnie du tome 2. Ce fut malgré tout une très bonne découverte qui m’aura réellement surprise et que j’ai déjà relu deux fois. 

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Y a-t-il un sens que vous préférez naturellement ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Les achats du mois d’Octobre

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux ! Pour ma part, je suis un peu – beaucoup – fatiguée ces derniers jours, mais cela finira par aller mieux. Comme tous les débuts de mois, je vous entraîne dans Les achats du mois de… Prêt à découvrir les titres arrivés dans le courant du mois d’octobre, les matous errants ?

Service Presse :

Riku-Do La rage aux poingsTome 5 [Kazé]

Fire PunchTome 3 [Kazé]

Wonder Woman – Warbringer [Bayard]

Des deux services presses lu pour le moment – Wonder Woman étant en court de lecture – je dois avouer ne pas avoir eu de déception. Riku-Do reste un agréable coup de cœur à découvrir au fil du temps, mais Fire Punch est une série à laquelle j’accroche de plus en plus. Je vous parle au plus vite du roman Wonder Woman les matous !

 

Nouveauté :

Les quatre filles du Docteur March [Belgique Loisirs]

L’Hayden – Tome 1 : Le secret d’Eli [Belgique Loisirs – Nouvelles plumes]

Your Name – Roman [Pika]

FûkaTome 1 [Pika]

Les brigades immunitaires – Tome 1 [Pika]

Ikumen AfterTome 1 [Taifu]

Le Cortège des cent démons – Tome 1 à 6 [Doki-Doki] Terminée

 

Un petit loot déjà dévoré en soi ! Trois petits coup de cœur et principalement de belles découvertes dont je vous parlerai dès que possible soit en tome par tome soit… En avis général. Non, non ces derniers n’ont pas disparu, mais comme je rattrapais mes retards pour les mangas précédents j’avais préféré les mettre un peu de côté le temps d’être bien à jour.

 

Suites :

Bungô Stray Dogs – Tomes 3 ; 4 & 5 [Ototo]

The Rising of the Shield Hero – Tome 6 [Doki-Doki] (Offert par Thiboutsu)

DanMachi – Tome 4 [Ofelbe]

 

Toujours un vrai coup de cœur pour The Rising of the Shield Hero, mais j’accroche toujours autant aux deux autres titres. DanMachi avance réellement bien dans sa version Light Novel et cela fait plaisir de s’en rendre compte au fil des pages. Pareil pour Bungô Stray Dogs qui reste un régal à lire. Je vous parlerai des tomes 1 (hormis pour DanMachi vu que c’est déjà fait) et du tome 4 prochainement !

 

DVD :

 5778

Mushishi – Coffret Gold [Black Box]

 

Une seule arrivée niveau DVD, mais un joli coffret que je cherchais depuis un moment alors lorsqu’il est apparu dans mon champ de vision à la Retro MIA j’ai sauté sur l’occasion. Je n’ai pas encore eu l’opportunité de me lancer dans son visionnage, mais j’ai réellement hâte !

 

 

Goodies :

 

Marque-pages – 3 de Sword Art Online aux illustrations différentes ; Spice and Wolf ; Bungô Stray Dogs (inclus avec le manga) [Ototo]

Poster – Fate/Apocrypha [Ototo]

Peluche – Moyen Totoro avec une noireaude [Mon voisin Totoro] ; Pingouin

Charms – Sailor Mercury [Sailor Moon] ; ??? [Naruto] ; Kirby [Kirby]

 

Pas mal de petits goodies se sont ajoutés à la maison et… Et non je ne connais pas le nom du pauvre personnage de Naruto que j’ai eu en charms… Pour une obscure raison j’ai un souci avec les noms des personnages de ce manga. Dès que je l’aurai trouvé je modifierai ces petits points d’interrogation. Mis à part cela, je suis réellement ravie des différents loots réalisés lors de la Retro MIA (Encore et toujours ahah) Bon, il va tout de même falloir que je me trouve vraiment un moyen de ranger mes marque-pages par contre >.< Une pile c’est bien, mais avoir un visuel directement c’est mieux.

 

Autres :

 

Mochis – A la pâte de haricot rouge, à la fraise et à la myrtille.

Sac – Un petit sac rose foncé version fraise lapin.

Bric à brac – Mitaines ; Fer à repasser ; Perles à repasser.

Oui, je déteste le rose de base, mais le petit sac était juste trop mignon… J’avoue c’était un craquage, mais vous savez ma manie de craquer sur ce qui est chou à force TwT Pour le reste, de la nourriture achetée à la Retro MIA, un début de préparation pour l’hiver et du matos pour m’amuser avec les perles à repasser ~ (Oui, le fer à repasser compte dans le matos. Disons que sortir une centrale vapeur un peu trop souvent aurait fini par me rendre folle xD)


Mis à part tout cela, la lecture commune du mois était sur le tome 1 de Yona – Princesse de l’Aube, mais pas seulement vu que La Clé d’Oriane et un Recueil de poèmes et rêveries ont pointé le bout de le nez au niveau des « romans ». Au niveau des mangas le tome 6 de Platinum End a fini par apparaître également et permet une belle remontée du titre ainsi que l’avis sur le tome 1 de Magi.


Futurs achats :

Ils n’ont pas vraiment changé hormis que je compte bien prendre le coffret du Mari de mon frère directement plutôt que d’y aller tome par tome. Un peu comme je l’avais fait avec Orange finalement. Bien entendu, ils ne sont pas tous là sinon la liste serait beaucoup trop longue… Et puis il y a les suites que je dois toujours acquérir également en bonne retardataire que je suis ! Pas mal à faire, en soi 🙂

Et voilà, l’article est déjà terminé pour ce mois. Il ne restera plus qu’a attendre la fin du mois de novembre. Je ne sais pas du tout quels seront les achats sur le coup, mais je verrai bien au fil des jours, des vagabondages possibles et de ce qui arrivera pardi ! Je vous souhaite à tous un très bon mois de novembre, de jolis achats et de belles découvertes 🙂 A bientôt, les matous !

Et vous les matous, quels ont été vos achats ? Y a-t-il eu une de jolies découvertes ? Savez-vous ce que vous allez déjà acheter ?

Magi – The Labyrinth of Magic – Tome 1

Recoucou les matous ! Vous allez bien depuis le petit journal nekoien ? Oui ? Tant mieux ! Récupérez bien de vos journées surtout et si vous avez faim, le frigo est plein de friandises spéciales matous fatigués. Les canapés sont à disposition également en cas de gros coup de pompe.

Vous vous souvenez que j’avais fait un sondage il y a peu vous demandant quel titre arriverait le premier cette semaine entre quatre mentionné ? Et bien c’est Magi des éditions Kurokawa qui a remporté le sondage et ce depuis le début en fait… Il n’a jamais été dépassé par les autres. Prêt à découvrir mon avis sur le tome 1 de cette série me tenant à cœur ? (Si vous désirez un autre avis, Xander en a également parlé il y a quelque temps !)

« Magi – The Labyrinth of Magic »

magi

6€80 – Shônen – 192 pages

Une aventure épique au cœur des 1001 nuits !

Aladdin est un jeune garçon étrange qui ne se sépare jamais de sa flûte. En effet, elle abrite Hugo, un géant à la force surpuissante. Aladdin va faire la connaissance d’Alibaba qui voit en cette flûte magique un chemin rapide vers la fortune et la gloire. Les deux compagnons partent explorer de mystérieux labyrinthes qui attirent les aventuriers de tout le pays.

Ah Magi, ce shônen dont je parle souvent – pour le malheur de certains – et pour lequel j’avais déjà parlé du tome 24 sur le blog. Oui, je sais pour les personnes ne connaissant pas du tout le titre ce n’est pas pratique de ne pas connaître mon avis sur le premier volume, sur le début de ce manga que… J’adore tout simplement. Parce que oui, là où certains ne jurent que par des titres tels que One Piece, Bleach, Naruto, et j’en passe, pour ma part cela fait déjà quelque temps que c’est ce manga pas si connu que cela qui me branche le plus.

Et les raisons sont toutes simples au fond – hormis le fait que j’ai du mal avec les gros, gros blockbusters de base – vu que c’est, à l’origine, tout simplement lié aux contes des 1001 nuits. A l’origine parce que mis à part les noms des personnages vous risquez de chercher longtemps la légende en elle-même. L’univers que l’on découvre au fil des pages me donnait envie de me lancer, de m’échapper de mon petit coin pluvieux car vous vous doutez que le monde de Magi se base sur le Moyen-Orient et ce même si ce n’est pas le nom donné et que de nombreuses autres nations vous rappellerons, au fil des tomes, d’autres pays que nous connaissons.

Dans ce tout premier volume de la saga, nous découvrons Aladdin qui fera la rencontre d’Alibaba. Tout deux sont relativement différents, pourtant leur rencontre changera complètement leur vie à l’un comme à l’autre. A ce moment précis du manga nous ne savons pas réellement ce que nos héros seront capables de faire dans le futur. C’est le début d’une aventure, d’une rencontre, d’un chamboulement dans la vie qui permettra à d’autres éléments d’arriver tout comme les révélations au fil des tomes.

Mais ce n’est pas tout ce que nous découvrons – Comme si ce n’était pas suffisant de découvrir les personnages principaux *tousse* et les lieux – car on nous parle de mystérieux labyrinthes attirant énormément d’aventuriers. Des labyrinthes aux milles et un danger se trouvent un peu partout et bien entendu dans le pays où l’on se trouve en compagnie d’Aladdin et Alibaba. Mais que réserve ce labyrinthe à nos deux compagnons d’infortunes ? Que cache-t-il  en plus de la fortune et la gloire ? (Et Neko ne dira rien parce que sinon ça vous spoilerait pas mal de choses déjà) De plus, ils ne sont pas les seuls à s’y aventurer vu que d’autres personnes se lancent dans sa conquête.

Et les personnages parlons-en, bien que nous ne sommes qu’au début l’un d’eux se démarque malgré tout et ce n’est pas le blondinet de service. Le petit bout pas plus haut que trois pommes aux cheveux bleutés est celui qui portait ce premier volume à lui tout seul. Bien entendu, Alibaba a sa place également, mais ce ne sera qu’au fil des tomes qu’il la prendra et puis au moins on sait qu’il possède déjà des qualités notre bonhomme ayant l’âge le plus élevé des deux. De quoi ? Non, Alibaba et Aladdin n’ont pas le même âge et ils sont loin de l’avoir d’ailleurs…  De plus, quelques personnages semblant avoir moins d’importance pointent le bout de le nez durant la lecture de ce volume. On se doute qu’ils prendrontou non, bah quoi… une certaine importance ou permettront de faire avancer l’histoire à un moment donné. Et bon sang… Etant au tome 25 – Oui, je dois encore m’acheter le 26 – je vois l’évolution qu’ils ont subie depuis le début et ce pour chacun d’eux. Bonne ou mauvaise chose, ce sera à vous de le découvrir au fil du temps.

Mais revenons-en vite fait sur ce premier volume, ce tome nous entraînant dans un monde inconnu et que j’aimerais tant arpenter malgré sa dangerosité. Un monde où les nomades croisent sans difficultés les personnes plutôt « citadines » dira-t-on, où l’on se rend bel et bien compte que tout « humain » ne possède pas la même place, le même rang… Et où les actes peuvent être bien plus importants que la parole en elle-même. Vous comprendrez bien mieux en ayant lu le tome car si j’en dis plus cela sera du spoil pur et dur.

Du côté de l’histoire, elle débute de manière relativement calme en compagnie de notre petit Aladdin, ce qui nous permettra d’appréhender ce nouvel univers tout en voyant sa manière d’être. Parce qu’il faut avouer que le bleuté peut surprendre, à certains moments, vu l’âge qu’il devrait normalement avoir. Cela peut réellement rendre certaines situations relativement amusantes, parce que oui il y a de l’humour, également, dans Magi. Ce n’est pas qu’un titre où les personnages se tapent dessus, loin de là, même s’il y a des combats… le titre va plus loin et nous entraîne avec lui au fil de ses volumes – dont je ne parlerai pas encore – sans nous perdre et en apportant son lot de réponses, d’interrogations, de personnages. Tous ne sont pas là au début, tous n’ont pas la même importance pourtant on s’attache à certains d’eux, on en déteste d’autres, on rit – comme dans ce volume – de certaines situations ou actes et il est également possible d’être surprit.

Et c’est tout ça qui fait que j’aime énormément ce manga, son lot de surprises, de découvertes, d’éléments pouvant toucherou nonle lecteur, le garder, lui donner envie d’en savoir plus. Même si ce premier volume n’est qu’un avant-goût, ne donne qu’une petite idée de ce qui nous attend, il le fait bien en nous permettant de faire nos premiers pas en compagnie du bleuté avant de découvrir un blondinet. Oh, ils ne sont pas parfaits, loin de là, nos petits héros – pardon Alibaba – car ils sont « humains » justement. Des « humains » parcourant un monde où apparaissent de dangereux donjons et empli de mystères malgré tout vu que nous ne savons pas grand-chose d’eux lors de la lecture du premier tome. Une lecture ne nous préparant pas tout à fait à tout ce qui nous attendra, mais nous donnant déjà quelques éléments.

Ah, mais je n’ai pas encore parlé des dessins de Shinobu Ohtaka… J’étais tellement lancée que je n’y avais pas fait attention. Ceux du premier volume peuvent certes paraître assez simples à première vue, cela n’empêche pas qu’ils sont remplit de détails en tout genre nous entraînant également dans l’univers. Les personnages aux traits différents se reconnaissent sans difficultés – et si ce n’est pas le cas c’est fait exprès – et font partie intégrante du décor ou des autres êtres s’y trouvant que l’on rencontre. Les styles vestimentaires, certes proches, sont pourtant très différents également et montrent sans difficulté le statut social ou, tout simplement, le lieu où l’on se trouve. Non, vous ne verrez personne avec une grosse doudoune dans ce manga… Et puis rien que la couverture est jolie, je trouve… Oui, je fonds dessus !

Au niveau de l’édition – dont je n’avais pas parlé – elle est réellement agréable. Le papier n’est pas translucide, l’encre est toujours à sa place et les bulles sont intactes des mois après l’achat ainsi qu’après de nombreuses relectures. Kurokawa fait du bon travail sur les mangas qu’ils éditent également, faisant que ce tome 1 est toujours intact, aussi souple qu’à ses débuts et lisible. Parce que oui, c’est important aussi. Je n’ai aucun souvenir de coquilles lors de la lecture, juste d’un très bon moment de passé et d’une retrouvaille avec d’anciens amis qui ont bien grandit et mûrit à présent.

Je crois que je n’ai rien d’autre à dire, mis à part que c’est réellement un très bon Shônen qui mérite d’être plus connu et d’être lu. Il possède son univers propres, des personnages ayant autant de défauts que de qualités (Oui, même les cas… Même s’il faut chercher parfois…) et qui avancent, doutent, font des erreurs. Après tout, c’est aussi ça grandir, non ? Et cela fait vraiment bizarre de les revoir à ce moment là, aux débuts de la rencontre, aux débuts de tout en fait… Oui, j’aime Magi The Labyrinth of Magic que j’ai connu grâce à l’anime, oui j’ai sauté le pas assez vite pour découvrir la version manga et je ne regrette absolument pas depuis  (Mon porte-monnaie un peu, lui, vu que j’ai prit une bonne dizaine de tomes en une fois) car c’est toujours un bon moment lorsque je découvre un nouveau tome. Parfois plus violent, parfois plus stratégique, parfois sentimental… On passe par tout dans cet univers aux multiples facettes et visages. 

Et vous les matous avez-vous lu le titre ? Le connaissez-vous ? Où en êtes-vous si c’est le cas ? Y-a-t-il un personnage que vous appréciez plus que les autres ? Un arc que vous avez préféré ? Une révélation qui vous aura surprit ? Si non, comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeur – Extrait