Un Long Voyage

NetGalley, vous connaissez probablement cette plateforme où des éditeurs permettent à certaines personnes d’avoir des Services Presses. Les membres sollicitent les titres les intéressants et les éditeurs choisissent s’ils souhaitent ou non permettre à la personne de le lire et d’écrire son avis sur celui-ci. Actuellement, quatre titres ont rejoint ma bibliothèque et je vous parle d’un d’entre eux dans ce qui suit !

J’avais envie de reprendre un peu le côté « Romans » du blog, alors autant y aller tout en douceur. Cela fait longtemps, mais voilà, de temps en temps vous aurez des articles ainsi ! Prêt ? On part pour…

« Un long voyage »

19€/12€99 (ebook) – 238 pages

Issu d’une famille de pêcheurs, Liesse doit quitter son village natal à la mort de son père. Fruste mais malin, il parvient à faire son chemin dans le comptoir commercial où il a été placé. Au point d’être pris comme secrétaire par Malvine Zélina de Félarasie, ambassadrice impériale dans l’Archipel, aristocrate promise aux plus grandes destinées politiques.

Dans le sillage de la jeune femme, Liesse va s’embarquer pour un grand voyage loin de ses îles et devenir, au fil des ans, le témoin privilégié de la fin d’un Empire.

Je ne connaissais pas du tout cette maison d’édition, « Aux Forges de Vulcain » est donc une totale découverte et c’est le résumé qui m’aura d’abord interpellée. Parce que la fantasy fait partie des genres que je lis le plus – ma chérie le sait merveilleusement bien, au point que je l’ai entraînée dans un univers dernièrement – et que ma curiosité a été titillée. De ce que j’ai également appris, Claire Duvivier est elle-même éditrice.

Nous suivons Liesse, une personne ordinaire au départ qui doit quitter sa mère et le reste de sa famille à la mort de son père afin d’alléger le fardeau de celle-ci. Il se retrouvera au comptoir commercial où il deviendra un « Esclave » avant de devenir, bien plus tard, un rouage plus important dans ce monde que nous découvrons avec lui. Un monde où les tabous existent, où les rencontres peuvent avoir leurs importances et dans lequel les mystères sont également présents. Nous découvrons un témoignage, un « récit-mémoire », ce qui pourrait en rebuter plus d’un et qui pourtant fonctionne à merveille dès que l’on entre dedans quant aux personnages, ils sont réellement accessibles, je n’ai pas eu envie d’en secouer un durant toute l’histoire ce qui est déjà une bonne chose.

Car des rencontres, il y en a et ce sera toujours du point de vue de Liesse que l’on saura qui est qui, sa vision du dit personnage. C’est lui qui nous fait vivre des événements déjà passé, des événements emprunts de nostalgie pour notre héros… On se sent proche de lui au fil des pages, même si le début peut aisément nous faire croire que notre voyage sera composé d’éléments connus, des éléments que nous ne retrouvons pas à tous les coins de page rien que par notre protagoniste principal. Un être qui n’a pas de pouvoirs, qui devra se débrouiller avec ses propres ressources, qui n’avait rien de ce que l’on nomme un « Elu » et qui est le témoin de la fin d’un Empire… Celui qu’il a connu, que nous avons découvert avec lui.

Ce qui fait de nous des « témoins indirects » de l’histoire de ce lieu, du voyage dans cet Archipel, en Félarasie, en ces lieux inconnus de nous-mêmes et que j’ai apprécié découvrir, arpenter. Du quel j’ai apprécié en savoir plus car le texte n’était pas « lourd », il restait vivant, donnait envie d’en savoir plus une fois dedans. Une histoire racontée à « échelle humaine », où les ressentis prennent le pas sur le reste.  Bien sûr, il se peut que ça ne prenne pas pour tout le monde, que certains recherchent tout autre chose. Mais comme tout conte, l’histoire débute en douceur avant de nous entraîner, de nous faire apercevoir d’autres chemins possibles, des vies que l’on voudrait également découvrir.

J’ai réellement apprécié la plume de l’auteur, sa manière de faire permettant au lecteur de découvrir petit à petit ce qu’il se passe, de voir que tout se met en place de manière logique, est pensé jusqu’au final, jusqu’à la dernière page de ce « témoignage ». On réalise qu’il existe un écart entre ce qui est vécu et raconter, faisant comprendre au lecteur que c’est pareil dans notre monde. Que ce que nous connaissons ne provient, au fond, que de peu de gens par rapport au roman et que cela peut arriver, chez nous, lorsque nous n’avons qu’un seul son de cloche. Car, nous y mettons de nous lorsque nous écrivons quelque chose, même en voulant être le plus objectif possible cela reste subjectif et nous le voyons également avec Liesse. Une douce surprise qui m’aura entraînée et pour laquelle j’ai tenté d’être la plus évasive possible afin de ne pas vous spoiler.

L’avez -vous lu ou comptez-vous le lire ?

Beyond the Clouds – Tome 1 (relecture) + Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Ici, on fait aller tranquillement et j’avance sur mes articles dans mon carnet spécial « blog » tout en postant un peu sur Instagram à certains moments.

Comme vous le voyez un nouvel article pointe le bout de son nez aujourd’hui ! Un article nous envoyant dans un monde différent du nôtre et une relecture pour moi… Pourquoi poster un article sur un manga déjà lu et chroniqué me direz-vous ? Tout simplement parce que j’en ai envie, que je n’étais pas tout à fait satisfaite du précédent probablement également. Peut-être parce qu’au fond… J’ai également changé au fil du temps, en deux ans ? Cela n’arrivera que rarement et si j’en ai réellement envie, ne vous en faite pas, tous les anciens articles ne seront pas refait ! Vous êtes prêt ? Go !

« Beyond the Clouds »

Percez les nuages gris du quotidien et retrouvez vos rêves d’enfant !

Dans la Ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et ses astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni passé les portes de la ville. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite des créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé. Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa devient son quotidien.

Sa routine est chamboulée le jour où il tombe sur une fillette pas comme les autres : c’est une humaine ailée, une espèce appartenant pourtant au monde des légendes ! Inconsciente après être tombée du ciel, elle a perdu une de ses ailes, ainsi que la mémoire… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

À mi-chemin entre les films de Ghibli et les mondes de Final Fantasy, découvrez l’univers poétique de Beyond the Clouds et suivez les aventures de deux enfants hors du commun : Théo, le jeune bricoleur de génie, et Mia, la fillette ailée !

Dans Beyond the Clouds, nous découvrons un univers fantasy, un monde où comme il est écrit dans le résumé il est simple de penser aux Ghibli ou à certains Final Fantasy, voire dans quelques petits éléments à Kingdom Hearts. Un monde où les rêves d’enfants sont rattrapés par la réalité avant de réapparaître, de prendre forme, de surprendre… D’être un élément que nous pensions impossible, avant de le voir de nos propres yeux. Des éléments prenant place dans les deux volumes que j’aurai lu à la suite cette fois.

J’ai réellement énormément apprécié ces éléments que je redécouvrais, parce qu’au fond c’est ce qui arrive fréquemment dans notre vie. Une vie où nous rêvons lorsque nous sommes enfants avant de faire face à tout autre chose, à ce monde dans lequel nous vivons et qui semble bien plus « dangereux » que lorsque nous étions petits. Un monde qui comme celui dans lequel nous allons suivre Théo n’est pas tout rose… Et là, nous nous en rendons rapidement compte. La rareté fait qu’elle est désirée, comme partout, et cela se remarque très vite…

Ici, c’est Mia qui chamboulera tout, qui fera que les gens s’intéresseront à elle, que Théo fera ce qu’il peut pour la protéger. Une fillette ailée, cela n’a rien de commun dans cet univers où pourtant nous croisons énormément d’êtres considérés comme surnaturels. D’ailleurs, cette fillette a le caractère allant avec, un caractère enfantin, curieux… Elle fait des erreurs également, peut paniquer, réagir de manière inattendue et c’est ce qui fait son charme à cette chère Mia ! Bon d’accord, j’aime bien les personnages curieux… ça aide aussi ! Pour ce qui est de Théo, il est tout autant intéressant, réserve également des surprises, des moments emplit de douceur ou qui montrent sa naïveté et d’autres pouvant nous faire frissonner. Il possède également sa propre force, son propre courage et même s’il nous semble « fragile » au départ, un peu trop rêveur, il peut faire preuve de beaucoup plus de force de caractère que ce que l’on peut croire. Une force qui apparaîtra même un peu plus dans le second tome. Il faut se dire que j’ai finalement apprécié chacun d’eux à ma relecture, là où j’avais bel et bien une préférence lors de ma première lecture justement.

Car l’histoire est certes mignonne aux premiers abords, mais il arrive que de petits éléments arrivent, mettent un grain de sable dans l’engrenage, font avancer l’histoire ou réaliser que tout peut être chamboulé soudainement. Chacune des petites choses que l’on voit prend doucement son sens, son importance, les liens de Théo avec les autres également et ça fait réellement plaisir de se dire que ceux qu’il côtoie à l’atelier de réparation Chikuwa ont une vie propre, une personnalité, des désirs, des moments rien qu’à eux et qu’ils ne sont pas là que pour faire de la figuration. On retrouve également un côté « Quête » purement vidéoludique dans ce manga et c’est d’ailleurs normal vu que l’auteur en parle à la fin du premier volume, mais ce dernier ne m’a pas dérangée outre mesure et m’a même fait sourire en faisant que je me demandais comment cela se passerait. Des réponses arrivant dans la suite, pouvant chambouler la perception de certains éléments ou tout simplement nous pousser à en savoir plus. Des éléments qui poussent, justement, le background un peu plus loin et c’est ça qui est bien d’ailleurs !

Au niveau des dessins, ils sont réellement doux même si certaines scènes m’ont semblé un peu plus brouillonne lors de ma première lecture. Lors de la seconde je n’ai pas eu de souci, mais au tout début j’ai un peu été déboussolée à certains moments avant de me repérer correctement, par contre les illustrations pleine page ou celles nous montrant les lieux étaient réellement « magiques », enchanteurs et comme dit à la seconde lecture je n’ai plus réellement eu cette sensation « brouillonne ». Peut-être a-t-il juste fallu que je m’acclimate ou alors j’ai tout simplement fini par m’y retrouver correctement par la suite, mystère. Cela n’empêche que j’ai réellement sût m’immerger dans ce petit monde dans lequel je voulais retourner… D’ailleurs, pour les personnages vous les reconnaîtrez aisément que ce soit par leurs particularités physiques ou tout simplement leurs traits, ils sont uniques. J’aime également les petites créatures et les animaux apparaissant, des êtres qui me fascineront toujours, qui me donnaient envie de m’en approcher, de prendre le temps de les découvrir un peu plus… (mention spéciale à un cervidé ~)

Nos personnages avancent, se heurtent à des soucis, des dilemmes, font des rencontres néfastes ou bénéfiques et peuvent se retrouver dans des situations problématiques. Chaque petit élément à sa place, même si cela semble anodin car ils permettent de voir leurs manières d’être lors de certains événements, lorsque cela se complique… Et j’avoue apprécier les moments calmes. Je pense que vous l’avez remarqué avec mes autres lectures, même si je lis de tout. Il faut se dire qu’ils auront réussi à me faire sourire, me faire me demander comment ils allaient s’en sortir, se débrouiller et oui je me suis attachée à eux même si parfois l’envie de les secouer arrivait… Mais ça, c’est habituel… J’ai la même chose avec mes chouchous d’autres univers ! J’ai de nombreuses fois eu des hésitations également, me demandant si un tel était réellement de nôtre côté ou si c’était faux… Alors qu’au fond, ce n’était pas difficile à savoir… Tout en m’inquiétant pour certains personnages, n’ayant qu’une hâte voir si cela se passerait bien…

Le premier volume est un beau tome nous introduisant dans ce monde « onirique », mais il ne fut pas le seul vu qu’un One-Shot a existé avant cette série, un One Shot que l’on retrouvait dans l’un des Ki-Oon Mag et que j’ai pris plaisir à lire tout en découvrant un peu plus d’informations sur ce doux petit univers, lisant tout ce qu’il y avait dessus, profitant tout simplement… Et prenant bien sûr le marque-page ! Quant au second tome, il nous enfonce un peu plus dans cet univers, nous en fait découvrir de nouveaux morceaux, nous plonge encore et encore dans cet endroit où il est simple de revenir, se perdre, se poser des questions, chercher les ressemblances avec d’autres éléments connus… Un monde qui semble emplit de surprises, qui m’a également fait aller vers des légendes celtes de temps en temps également en plus des jeux-vidéos et je suis certaines que ce ne sera pas tout ce à quoi je penserai au fil des volumes, des découvertes. Des tomes se suivant sans difficulté, dans lesquels se replonger permet de visualiser d’autres petits éléments ou modifier la vision par rapport à ce qu’il se passe. Parce que je continuerai volontiers cette série qui m’aura réellement plût et qui, même relue, fut un régal !

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

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Magus of the Library – Tome 1

Hello tout le monde ! J’espère que vous allez bien en cette nouvelle journée, un nouveau jour vers lequel je vous dirige vers un nouvel avis d’un titre dont je veux vous parler depuis un petit moment déjà, mais qui fut légèrement retardé pour diverses raisons. Sur ce êtes-vous prêt ? Nous partons donc vers…

« Magus of the library »

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7€90 – 240 pages

« Le livre. Une source de savoir, une accumulation de signes chargés de sens, un précieux héritage qui relie passé et futur. C’est un mage qui me l’a dit un jour : protéger les livres, c’est tout simplement… protéger le monde ! » Pour le jeune Shio, qui passe son temps libre plongé dans les romans, les récits extraordinaires sont un refuge face à la brutalité du quotidien. Son rêve est de partir pour la capitale des livres, où sont rassemblées toutes les connaissances du monde. Un projet utopique pour un gamin sans ressources… jusqu’au jour où des envoyées de la fameuse bibliothèque centrale débarquent dans son village ! Le miracle qu’il appelle de ses vœux depuis si longtemps est-il sur le point de se réaliser ?

Un manga sur les livres, sur l’importance de ceux-ci, sur un univers paraissant réellement riche… Je n’aurais pas résisté longtemps en voyant le premier tome de « Magus of the Library ». La couverture attire également l’œil, représentant le personnage principal et ayant un toucher particulier, un grain plus gros et un effet. Couverture agréable sous les doigts et qui s’avère avoir également pas mal de détails.

Ce premier tome nous fait découvrir notre héros, ses caractéristiques propres, ses liens avec les autres, ce qui le rend différent et ce qui le poussera vers un projet en apparence utopique. Cela montre qu’une rencontre peut totalement chambouler une vie, pousser un être à se dépasser, à croire en ses rêves et se dire que l’impossible peut être possible.

La place du livre y est importante dans ce titre, on y découvre le métier de kahuna, le fait que les bibliothèques sont importantes, permettent au plus grand nombre de lire, pour permettre au lecteur de vivre des aventures extraordinaires ou faire découvrir le monde au lecteur. C’est également à cela qu’elles servent à notre époque, à faire des découvertes, à aller vers des livres que nous n’aurions pas forcément choisis avant de se dire qu’au final ce fut une belle découverte ou tout le contraire, mais qu’il nous aura marqué à sa façon. Nous ne sommes qu’au début des découvertes de ce nouvel univers, un monde riche et différent du nôtre, où nous n’avons pas encore toutes les clefs.

Les explications présentes dans ce premier volume sont intéressantes, elles donnent envie d’en savoir plus, de se plonger dans les tomes suivants, de voir ce qu’il adviendra de Shio et parsèment ce tome 1 petit à petit, sans que nous ne nous perdions dans les explications. Les petites histoires qui apparaissent permettent également de voir les personnages dans d’autres situations, des moments leurs appartenant. Cela peut ne pas spécialement plaire à certains, à ceux n’appréciant pas ce genre de cases, mais pour moi c’est un plus qui est une belle surprise.

Les personnages possèdent des caractères variés, des physiques divers en fonction du peuple d’où ils proviennent car il en existe plusieurs en ce monde. On découvre également dès le départ que l’hybridation est possible, que les coutumes ne sont pas identiques. Shio a un côté réellement adorable à mes yeux et peut réellement évoluer au fil du temps, des tomes. J’ai envie de voir comment il deviendra, de découvrir ses aventures après ce premier volume introductif. De voir ce monde en sa compagnie, ce petit être ayant souffert durant de nombreuses années et ayant réussi à se relever.

Pour ce qui est des dessins, ils sont agréables à regarder, observer. Il est difficile de ne pas les contempler, de se perdre dans les planches et il y a tant d’éléments à repérer, de détails agréables à l’œil qui ne nous parviennent parfois qu’à la seconde lecture. Je ne me suis pas lassée une seule seconde durant mon observation. Une observation qui aura duré un bon moment vu que je me suis laissé aller à de nombreuses reprises dans la découverte d’un paysage, dans les tenues, dans tout ce qui fait cet univers.

« Magus of the library » fut une belle découverte, un véritable coup de cœur même dans lequel je me suis plongée avec délice, pour lequel je voulais déjà lire la suite – ce qui a été fait depuis – afin de savoir ce qu’il se passerait, ce qu’il adviendrait de Shio. Hâte de continuer ce périple, ces découvertes !

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Re : Zero – Tome 1

Coucou les matous ! On continue la séance méga rattrapage, d’ailleurs je débute cet article juste après avoir terminé d’écrire mon évaluation certificative d’ACEC qui fait gentiment 8 pages de texte taille 11… Et je le reprends bien plus tard. C’est-à-dire fin du mois d’août quand même… Ce qui fait bien 2 mois après quand j’y réfléchis… Bon bah, on fera avec n’est-ce pas ?

Certains l’ont sûrement vu, mais j’avais débuté un certain Light Novel – en fait 2… mais passons le second arrivera plus tard – pour lequel j’avais regardé l’anime en compagnie d’Acchan. A chaque visionnage nous étions dedans et allez savoir pourquoi la version manga ne m’intéressait absolument pas faisant que je me suis lancée sur le Light Novel sans hésiter. Comme quoi… Vous vous demandez de quoi je parle ? Et bien préparez-vous à une nouvelle vie les matous, car nous partons dans…

« Re : Zero – Re : vivre dans un autre monde à partir de zéro »

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13€99 – Fantasy/Isekai

En rentrant de la supérette, Subaru Natsuki est soudain transporté dans un autre monde. Pourtant, aucun invocateur ne l’attend, et le danger accule déjà le jeune homme sous la forme de brigands. Par chance, il est sauvé par une magnifique et mystérieuse jeune femme aux cheveux argentés et son esprit félin. Sous prétexte de rembourser sa dette, Subaru l’assiste dans la recherche d’un objet qui lui a été dérobé. Mais alors qu’ils trouvent enfin une piste, Subaru et sa compagne sont attaqués par surprise et perdent la vie. Du moins, c’est ce que pensait le jeune homme jusqu’à ce qu’il rouvre les yeux à l’endroit même où il avait été invoqué.

Je me doute que vous avez déjà lu de nombreux avis sur ce titre, que ce soit l’anime, le manga ou le Light Novel d’ailleurs, mais j’espère tout de même que ma petite pierre à l’édifice vous permettra de vous faire un avis ou d’approfondir celui que vous aviez déjà. Pour ceux qui se poseraient la question, nous découvrons Re : Zero en suivant Subaru, un jeune japonais qui se retrouve dans un autre monde sans qu’il n’ait rien demandéen même temps, le héros demande rarement à se retrouver dans un autre monde tient…et face à cette nouvelle vie qui l’attend espère avoir eu des capacités en plus. Le hic ? Subaru est bel et bien resté le même pour le meilleur et pour le pire… Seul un élément a changé, un élément crucial qui fera basculer sa vie… et sa mort. Le cauchemar commencera rapidement pour le jeune homme.

Dans ce premier tome nous faisons la rencontre de Subaru, un adolescent lambda si nous nous fions à ce que nous connaissons jusqu’à son arrivée dans cet autre monde, un monde lui offrant une nouvelle vie où il peut repartir de zéro avec son sac de courses du kombini, son jogging et son GSM. Un équipement de base semblant pour le moins faible à nos yeux et qui pourrait, pourtant, avoir son utilité malgré les apparences. Le souci ? Notre cher Subaru découvrira rapidement que la mort frappe souvent sans que l’on ne s’y attende. A ses côtés, d’autres personnages prendront place dont une certaine demi-elfe que nous retrouverons fréquemment, celle pour qui Subaru voudra se dépasser et un être remplit de bonté.

Mais ma préférence ne va pas sur la demi-elfe, ni sur Subaru, mais sur une autre demoiselle arpentant les rues de la cité où notre héros a atterri. Elle est une voleuse, elle est rapide comme pas deux et m’a touchée malgré tout par rapport à ses envies, sa relation avec un certain personnage et – bien que cela n’ait pas sa place pour ce tome – j’étais triste de ne pas la revoir dans les tomes suivants même si c’est tout à fait logique. La jeune humaine à son caractère, ne se laisse pas marcher sur les pieds et je trouve ça réellement bien. Mais elle n’est pas la seule à m’avoir fait craquer… Non, loin de là, car une certaine boule de poils y arrive également sans problème. Une créature adorablement choute que j’ai envie de câliner… A mes risques et périls en soi.

Chacun des personnages que l’on croisera au fil des pages, des actions de Subaru possèdera son caractère et sa propre histoire, même ceux sans importance aux premiers coups d’œil peuvent pourtant avoir des liens avec d’autres personnes. Des personnages souvent haut en couleur qui finissent d’une manière ou d’une autre par nous marquer, même les trois voleurs du début dans la ruelle… Bon niveau background pour eux, je repasserai, mais vous avez comprit qu’ils sont liés à des événements bien précis.

Vous vous doutez que si j’ai lu les trois tomes à la suite, c’est que l’histoire m’a plu même si j’aurai pu m’arrêter au tome 1, ne pas découvrir ce qu’il se passait par après dans un certain Manoir et laisser la fin « libre » d’une certaine manière. Mais non, il fallait que je continue et j’ai été bien plus happée par ma lecture que par mon visionnage… C’est pour dire ! Ce premier tome posant les bases, il nous permet de voir des peuples différents, la magie, le côté bien médiéval-fantasy et retranscrit la douleur de Subaru, ses émotions sans trop de difficulté. Du moins à mes yeux. Je souffrais tout autant que lui, c’est pour dire.

Les illustrations de Shinichirou Otsuka rendent réellement bien et colle à l’image que l’on se fait des personnages ou des situations. J’ai réellement apprécié observer les détails se trouvant sur chacune des pages où il y avait et surtout… Je craque sur la couverture. Oui, elle compte ! Emilia est vraiment toute mignonne dessus avec Pack et les couleurs rendent vraiment bien, tout en douceur, ce qui tranche légèrement avec ce que l’on trouve à l’intérieur du Light Novel vous vous en doutez.

Résultat, Re : Zero compte parmi les Light Novel que je suivrai volontiers et à présent j’attends le mois de septembre pour lire le quatrième volume. Je ferai ce que je peux pour vous parler des tomes 2 et 3 également sur le blog, sans me forcer, mais juste parce que j’en ai envie et que je désire vous en parler. Oui, c’est à ce point-là. J’ai vraiment bien accroché à l’univers, à cette mort réversible qui laisse des traces, au fait que Subaru ne soit pas surpuissant et aux différents éléments qui apparaissent petit à petit.

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Et vous les matous avez-vous lu le Light Novel ou le manga ? Avez-vous vu l’anime ? Qu’en pensez-vous ? Aimeriez-vous finir dans ce monde ?

Site de l’éditeurExtrait

Beyond the Clouds – Tome 1

Vagabondant à la recherche d’un cadeau pour maman Neko – que j’ai trouvé – j’en ai profité pour me rendre à la librairie après mon examen de soin, santé et hygiène. Pour ceux me suivant sur Instagram, vous avez pût voir mon loot livresque (… ça se dit « bookloot » ?) composé d’un roman et deux mangas. Les teintes étaient assez jaunes pour cette fois et je ne l’ai réalisé qu’au moment de la photo. Je tiens également à préciser que l’adresse mail du blog a changé suite à un piratage et que si vous désirez me joindre, à présent, il vous faudra passer par celle-ci :

otaklive@gmail.com

Ce faisant, nous partons aujourd’hui dans une odyssée onirique qui m’en aura mit plein les mirettes. Prêt à découvrir l’un des nouveaux titres des éditions Ki-Oon ?

« Beyond the Clouds »

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7€90 – 224 pages – Collection Kizuna

Une odyssée onirique, à mi-chemin entre les films de Ghibli et les univers de Final Fantasy !

Dans la ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et les astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni exploré le monde extérieur. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite de créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé… Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa est devenu son quotidien.

Sa routine est chamboulée le jour où il rencontre une fillette pas comme les autres : une humaine ailée, espèce appartenant au monde des légendes ! Tombée du ciel, elle a perdu la mémoire ainsi qu’une de ses ailes… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

A mi-chemin entre les films de Ghibli et les mondes de Final Fantasy, l’univers poétique de Beyond the Clouds vous entraînera sur les pas de deux adolescents hors du commun : Théo, le jeune bricoleur de génie, et Mia, la jeune fille ailée !

J’avais lu l’extrait dans le magazine Ki-Oon sur lequel j’étais tombée par hasard avant de repartir avec et il m’avait bien plût. Les graphismes étaient déjà à couper dans le souffle à ce moment là et lorsque je suis tombée sur le tome 1 après mon examen de soin, santé et hygiène j’ai fini par craquer… La couverture est tellement belle et me fait penser à de l’aquarelle, elle nous transporte aisément dans l’univers de Beyond the Clouds en rappelant le côté onirique de l’œuvre tout en nous montrant Théo et Mia. Nos deux personnages principaux sont mit en avant plan, mais l’arrière nous fait aisément pensé à la ville jaune que nous découvrons au fil des pages.

Si vous avez lu l’extrait, le manga ou le résumé un peu plus haut, vous savez qui sont ces deux personnages. Pour les autres n’en sachant rien, nous commençons l’histoire en compagnie de Théo dans une cité nommée la ville jaune. Elle tient son nom des différentes usines crachant de la fumée jour et nuit et donnant à la cité sa teinte caractéristique. Notre héros, Théo, se rend dans un lieu qu’il nomme l’ïle des merveilles et tombera, par hasard, sur une fillette hors du commun. Fillette que nous découvrirons de plus en plus au fil des pages et qui s’avère être Mia, une demoiselle qui nous réservera de nombreuses surprises.

Comme Nicke nous l’explique dans « Le monde de Beyond the Clouds » l’idée de l’œuvre est née grâce à Fleeting Dream de Final Fantasy X. C’est cette OST qui a inspiré l’univers que nous découvrons à présent et en la réécoutant je me dis qu’elle colle vraiment bien à ce manga. Je me suis même surprise à écouter la mélodie tout en le relisant, ce que je fais rarement. D’ailleurs, cette partie finale du manga est vraiment intéressante à lire à mes yeux. J’aime découvrir ce genre de détails, en savoir plus sur les personnages alors ce fut un vrai régal.

Mais revenons en un peu sur le manga en lui-même, sur ce conte onirique aux graphismes qui m’ont conquises du début à la fin et ont fait briller mes mirettes. Chaque page fourmille de détails, d’êtres, de vie et je ne me suis pas ennuyée un instant durant mes observations. Parce que oui, je m’arrêtais un long moment sur les pages afin de m’y perdre, de découvrir ce qu’il y avait à voir et même après une relecture je me disais « Tient… Je ne l’avais pas vu celui là ! ». Je ne pense pas être la seule à le dire, mais les graphismes sont juste magnifiques ! Un véritable régal pour les yeux !

Du côté de l’histoire, elle se met en place dans ce premier tome où nous découvrons les personnages, la ville, les liens entre les protagonistes, mais également les différences existantes, les peuples, quelques éléments un peu plus légendaires et… Et… Je suis soufflée par un certain animal apparaissant à la toute fin. Il est si beau ! Erm… Je m’égare… Mis à part cela, on avance petit à petit au fil des découvertes, des décisions prises par Théo et des éléments prenant place au fil du temps avec leurs explications. Tout prend place, telle une pièce de puzzle, et s’avère compréhensible. Rien n’est réellement laissé au hasard et je suis curieuse de voir ce que réservera le tome 2… Surtout vu la fin.

Je me suis plus attachée à Théo durant ce volume, même si je trouve Mia vraiment adorable, et je trouve qu’ils se complètent parfaitement, qu’ils s’entraident et avancent grâce à l’autre. Bien entendu, d’autres personnages prennent place que ce soit les collègues de Théo, son patron, l’un de ses amis, un autre vendeur ou des personnages arrivant plus loin dans l’histoire dont je ne parlerai pas de suite afin de ne pas vous spoiler. Tous sont différents, tous ont leurs caractères, leurs designs, leurs habitudes, leurs passés aussi et leurs liens avec autrui. Ils ne sont pas figés, ils ont leurs peurs, leurs forces, leurs faiblesses et font également des choix en faisant, parfois, des erreurs, en pensant ne pas avoir assez fait. Hotch m’a réellement touchée à un moment et j’ai hâte d’en savoir plus sur eux tous, sur ce groupe aux caractéristiques diverses que j’apprécie déjà.

L’édition ainsi que l’adaptation graphique d’Erwan Lossoi en elles-mêmes sont vraiment bien réalisées et je craque toujours sur cette couverture, sur sa douceur, sur ses teintes et les dorures présentes. Le papier est relativement épais, même si de temps en temps il est possible de deviner ce qu’il y a de l’autre côté quant aux pages couleurs du début elles sont bien imprimées, tout aussi plaisantes que la couverture et aux teintes typiques de cet univers. Pour ce qui est des impressions des tons de gris, je n’ai pas souvenirs d’avoir vu un seul problème durant ma lecture. D’ailleurs, l’encre restait gentiment sur sa page sans venir agresser les doigts ce qui est vraiment chouette ! Pour ce qui est de la traduction de Fédoua Lamodière, je trouve qu’elle colle à l’univers présent, à l’onirisme qui se dégage de l’œuvre et nous permet de reconnaître qui parle sans difficulté. Je ne me souviens pas d’avoir vu d’erreurs durant ma double lecture, mais comme vous le savez déjà j’entre dans le monde en question…

Pour faire simple, vous l’aurez sûrement comprit, mais Beyond the Clouds fut une très belle surprise sur laquelle je suis heureuse d’être tombée. C’est un très beau titre que je suivrai volontiers au fil des sorties même si j’ai déjà une tonne de séries en cours… Enfin, une de plus ou de moins vu le nombre cela ne changera plus grand-chose je pense… Je ferai ce que je peux pour vous parler des prochains tomes ♥

 Beyond the cloud

Et vous les matous, avez-vous lu ce premier tome ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous l’essayer ?

 

ExtraitSite de l’éditeur

L’Atelier des Sorciers – Tome 1

Coucou les matous comment allez-vous ? Ici, je profite un peu du soleil et je baille à m’en décrocher la mâchoire actuellement… Fatigue quand tu nous tiens… Vous vous souvenez sûrement du premier sondage qu’il y a eu ? Oui, celui de lundi et qui a prit fin hier. Le titre que vous avez choisit était donc  L’Atelier des Sorciers  bien que Barakamon tentait de le rattraper. Peut-être que ce dernier sera choisit la semaine prochaine, qui sait ?

Alors, comme vous vous en doutez, aujourd’hui je vous entraîne sur les traces de Coco et nous allons nous mettre à la magie. Votre matériel est prêt ? Nous y allons alors !

« L’Atelier des Sorciers »

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7€50 – Seinen – 208 pages

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a achetés à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !

Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

Sortit le 7 mars dans une version normale et une « collector », Atelier des Sorciers est un Seinen manga présent aux éditions Pika et qui m’intriguait depuis son annonce. Acquis en même temps que le tome 14 de Silver Spoon, je me suis jetée dans sa lecture peu de temps après avec terminé ce dernier (parce que oui, Silver Spoon est passé avant malgré tout)

Comme beaucoup, j’avais déjà lu l’extrait qui reprend le chapitre 1 et notre découverte de ce monde où la magie se réalise d’une manière différente de celle à laquelle je pense en premier lieu. Oui, comme la majeure partie si l’on me dit « magie », je pense à « incantation » ou à « sortilège » même si je sais qu’il existe des pentacles. Ici, ce sont les formes – comme le pentacle – qui sont mises à en avant. Cercles, flèches, motifs en fonction de ce que l’on a besoin (les quatre éléments fondamentaux) et un détail peut changer énormément de choses. La puissance du sort, la direction de celui-ci, son efficacité et j’en passe.

Bien sûr, nous ne nous concentrons pas seulement là-dessus vu que nous rencontrons Coco qui n’est pas une sorcière à l’origine, mais une personne comme vous et moi s’intéressant à la magie. Malheureusement, quelque chose de grave se déroulera alors qu’elle s’essaye – justement – de faire quelque chose de magique et elle sera sauvée par Kieffrey qui l’entraînera dans ce milieu qui lui semblait si fantastique.

Certains éléments rappelleront sans difficulté d’autres univers fantasy ou fantastiques, tel qu’Harry Potter si l’on se base sur une certaine visite ayant lieu dans ce premier volume. N’ayant pas lu le collector, je ne saurai pas parler de ce qu’il contenait de plus, mais même l’édition normale est remplie de charme. Rien que sa couverture m’aura conquise avec sa délicatesse et la présence de Coco que l’on reconnait sans aucune difficulté.

Du point de vue des personnages, chacun possède son tempérament et sa vision des choses même parmi les apprenties. Je me suis rapidement attachée à Coco, cette fillette qui découvre tout de ce monde et nous permet de le découvrir à ses côtés. Ce monde n’est pas parfait, on le découvre assez rapidement et je me demande ce qu’il nous réservera dans la suite, ce qui vivra notre jeune héroïne qui n’était pas censée devenir une apprentie à l’origine. Elle qui aurait dû rester une humaine sans connaissance magique, se retrouve suite à certains événements à apprendre ce qui à trait à la sorcellerie propre à l’Atelier des Sorciers. Pour ce qui est des autres protagonistes, nous voyons principalement Kieffrey ainsi qu’une des apprenties, bien que les deux autres soient également présente c’est la camarade de chambrée de Coco qui sera la plus marquante.

Et c’est ce qui nous permet de voir, justement, que le commun des mortels n’est pas toujours bien vu surtout lorsqu’il se retrouve à entrer dans ce monde qui lui est inconnu qu’il devra découvrir entièrement. Les sorciers, eux, connaissent déjà énormément de choses par rapport à tout cela contrairement à nous et savent ce qui est ou non dangereux. Des dangers n’apparaissant peut-être pas aux premiers abords lorsque l’on découvre les noms des lieux.

Par rapport aux lieux, justement, ils sont juste magnifiques ! Ils donnent envie d’être arpenté, découvert, fouillé dans les moindres recoins. J’avais des étoiles plein les yeux, l’envie d’entrer dans le manga en lui-même afin de vagabonder et découvrir de mes propres yeux ce que j’avais face à moi sur le support papier. J’aime énormément les traits de l’œuvre, les trames, les tonalités et le fait que l’on reconnaisse instantanément les enfants des adultes voire tout simplement les personnages entre eux ainsi que les sorts. Comme notre petite héroïne nous avons des explications, nous découvrons tant de choses qu’il est difficile de résister à la tentation. Après tout, qui n’aurait pas tenté de « dessiner » un sort s’il en avait la possibilité ?

Le manga en lui-même est réellement agréable à tenir en main, les pages ne sont pas aussi fines que d’habitude et l’encre est bel et bien à sa place dans chacune des scènes apparaissant sous nos yeux ébahis. Bien sûr, cela ne plaira pas à tout le monde comme à l’accoutumée, mais le titre est réellement beau. Du côté de la traduction réalisée par Fédoua Lamodière, elle m’a immergée dans cet univers sans aucune difficulté tout en me permettant de comprendre ce qu’il se passait. Chacun des éléments se trouvant dans le manga a été, il me semble, bien traduit et nous permet d’imaginer sans difficulté ce à quoi l’on va faire face.

Vous l’aurez comprit, je pense, mais cette entrée en la matière dans le monde de L’Atelier des Sorciers fut une belle et agréable surprise pour ma part. J’ai passé un bon moment en compagnie de Coco, j’ai été triste lorsque certains personnages ont été méfiants bien que cela s’avère logique, et je désirais avoir la suite sous la main lorsque la fin de ce premier volume est arrivé bien trop rapidement à mon goût. Je serai restée bien plus longtemps en compagnie de cette nouvelle petite troupe afin de découvrir encore plus de secrets !

Atelier des Sorciers - Tome 1

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Quelle édition possédez-vous ? Comptez-vous le lire ?

ExtraitSite de l’éditeur

Gloutons & Dragons – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous en ce dimanche ensoleillé et… Relativement chaud ? J’ai l’impression que l’hiver à disparu en une seule fois, cela fait vraiment bizarre du coup… Mais le soleil fait un bien fou malgré le retour du pollen. J’espère que vous profitez de ce temps magnifique en tout cas !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans des cuisines un donjon que nous allons arpenter afin de sauver quelqu’un tout en devant nous nourrir avec ce que nous trouverons sur place. Et non, il est impossible d’emporter un bon gros stock de nourriture avec nous… Vous êtes prêt, nous partons dans…

« Gloutons & Dragons »

Gloutons-et-Dragons

8€45 – Seinen – 192 pages

Gloutons et Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en pleine exploration d’un donjon infesté de monstres. Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter !

Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?

Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Gloutons et Dragons est un titre qui m’intriguait déjà pas mal de base et c’est un peu après la Foire du Livre de Bruxelles que j’en ai profité pour acquérir le tome 1. A présent rendue au quatrième volume, je pense que vous vous doutez que je n’ai pas détesté ce titre remplit de créatures en tout genre et de… Nourriture !

Bon, d’accord, le premier tome m’aura pour le moins laissée perplexe lors de sa toute première lecture. Que voulez-vous, cela arrive à tout le monde. De plus, ce premier volume plaira ou non au lecteur et… Au final, j’ai bien mieux comprit les raisons pour lesquelles le libraire me disait que la suite était bien mieux. Pourtant, lors de ma seconde lecture le courant est bien mieux passé en compagnie de notre gentille petite troupe qui a tout de même eu une malchance monstre. Sans jeu de mots vu ce qui les avait mit hors jeu.

Devant sauver l’un de leur compagnon – et accessoirement membre de la même famille que l’un des personnages – une partie de l’équipe de base se lance, à nouveau, dans l’exploration afin de retrouver la créature ayant eu une envie d’Humain. Allez savoir le goût que l’on peut avoir pour ses êtres pouvant sans difficulté nous déchiqueter.

Ici, nous découvrons donc les raisons ayant poussé l’équipe à se séparer et ce qu’il s’est passé pour qu’une opération sauvetage ait lieu. Les différents personnages prennent forme sous nos yeux et nous en reverrons certains un peu plus tard. Etant dans un monde fantasy, on y retrouve la majeure partie des peuples que nous connaissons déjà tous ainsi que les « métiers » types mage et voleur. On ne sera pas dépaysé, soyez en sûr. Mais contrairement aux autres titres plutôt typé aventure et action à tout bout de champ, les moments de calme et de repas seront bien plus présent ici. Bon, l’action et la découverte des lieux sont également présentes mais ne vous lancer pas sur Gloutons & Dragons (que je veux toujours renommer en Donjon & Dragon) pour ses éléments.

D’ailleurs, c’est ce qui pourrait en rebuter plus d’un dans l’oeuvre de Ryoko Kui et il aura fallu un petit moment à mon cerveau pour se dire que c’était tout à fait normal même si j’aurais bien voulu qu’ils aillent plus vite au secours du malheureux personnage ayant servit d’amuse-gueule. Mais au fond… S’ils avaient été plus rapides on aurait perdu du réalisme lié au fait qu’ils ne mangeront non pas la nourriture que nous connaissons tous, mais ce qu’ils trouveront dans le donjon lui-même. Qui veut une cuisse de Basilic ?

Comme vous vous en doutez, nos camarades de base sont néophytes en la matière. Après tout la monstrogastronomie n’est pas apprise aux apprentis cuistot de la surface et n’est pas la plus simple du monde. Le pire dans tout ça ? Les plats ont fini par me donner faim… J’avais terriblement envie de goûter ce qu’un certain nain se mettra à préparer. Qu’est-ce qu’ils avaient l’air bon tout ses plats aussi divers que variés et pouvant, j’en suis certaine, rivaliser avec ceux que nous connaissons ! Du moins, si l’on survit à la partie de chasse ou à la récolte ce qui est déjà un peu plus difficile… Mais c’est là que le souci peut se trouver car au bout d’un moment l’impression de voir une répétition des événements est bien présente ce qui est dommage… Même si au final, cela s’arrange dans les tomes futurs.

Pour les dessins, aux premiers abords je n’avais pas été conquise par ces derniers et c’est au fil des pages que j’ai fini par les apprécier, prendre goût à tout ce qui apparaissait et surtout à saliver face aux plats qui étaient réellement bien retranscrit. Les protagonistes ne se ressemblent pas, même lorsqu’ils sont d’un même peuple et possède leur propre attirail en fonction de leur petit boulot. Logique me direz-vous, mais il est facile d’oublier qu’un voleur n’est pas un chevalier pourtant…

Rebondissons vite fait sur ses derniers aux caractères divers et variés, autant certains seront curieux de goûter cette nouvelle cuisine – à leurs yeux – pendant que d’autres y rechigneront. Un peu comme dans un groupe normal où tout le monde n’aime pas la même chose ou alors lorsqu’il faut découvrir de nouveaux mets et que la tête de ces derniers ne donne strictement pas envie. Soit on se lance, soit on attend, soit on se force. Dans le cas présent, il arrivera fréquemment que le personnage se force n’ayant rien d’autre à se mettre sous la dent (les cailloux ne sont pas encore les meilleurs aliments du monde)

Pour ce qui est de l’édition, Casterman fait du bon boulot je trouve et nous propose un manga relativement épais dont les pages ne s’avèrent pas fines pour un sou. Elles se tournent facilement et gardent également leur encre qui ne se retrouve pas sur une autre page que celle où elle doit se trouver initialement. La jaquette nous montre notre petite équipe ainsi que des éléments rappelant, justement, le monde culinaire et je dois avouer qu’au fil du temps je prend plaisir à les retrouver un peu partout, à me demander ce que je retrouverai sur la prochaine jaquette qui mélange bien les deux genres présent. Du côté de la traduction, elle me semble être de bonne facture n’ayant pas vu de problèmes au fil de la lecture et ayant apprécié chacun des dialogues présents tout le long de l’œuvre ainsi que les titres de chapitres aux noms évocateurs.

Vous l’aurez sûrement comprit, mais Gloutons & Dragons est très humoristique malgré le drame que nous découvrons au début de ce premier volume. Les réactions pouvant semblé exagérées sont bel et bien dans le ton du manga et ont fait que je me suis finalement attachée à chacun d’eux au fil des volumes. J’ai également fini par passer un bon moment en compagnie de nos nouveaux compagnons de voyage (et d’infortune) et me suis bien amusée à retrouver certaines des références venant d’autres univers. Maintenant, j’attends avec impatience le tome 5 surtout vu ce que nous montrait le quatrième volume.

Gloutons & Dragons - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous le tenter ou lui donner une seconde chance ? Mangeriez-vous du monstre ?

Site de l’éditeurExtrait

Le petit journal nekoien #13

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Elias et un oiseau de feu – The Ancient Magus Bride

Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette soirée ? Oui, je poste souvent dans la même tranche horaire ces derniers temps, mais cela s’avère également habituel au fond. Après tout c’était déjà ainsi au début du blog, on retrouve nos bonnes vieilles habitudes en soi ! Prêt à découvrir ce que cette semaine m’aura réservé ?

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« La chouette s’envola, hululant dans la nuit et battant des ailes jusqu’au château de l’oubli. »

 

« Formations et préparation » De quoi ? Encore ? Et oui ! Entre celle en jobcoaching et celle en HTML5, j’ai pas mal à faire en soi ce qui fait que je n’ai pas le temps de m’ennuyer. Il fallait aussi que je me prépare pour le test écrit que je passe demain par rapport à ma quête d’un travail… Allez, 60% c’est faisable ! De quoi ? Oui je stresse pour demain !!! C’est plus fort que moi…

« Farfouillage » Les rares fois où je me suis rendue au magasin, j’ai fouillé. Encore et encore avant de repartir avec quelques petites bricoles pour pas cher du tout. Mon stock de perles à repasser a bien augmenté tout comme mes DVD Disney pour mon plus grand plaisir et ce à tout petit prix. Comme toujours je suis rapidement passée à la librairie et ne suis pas repartie avec grand-chose bien que le titre choisi me fera plus que probablement passer un bon moment : les tomes 3 et 4 de Great Teacher Onizuka.

« Réflexion » Sur quoi ? Et bien ce qu’il me reste à faire dans ma chambre… Pas mal de petits trucs par-ci par-là dont de la peinture. Du rangement aussi parce que je vis dans un New York en piles de livres… Tout du moins si j’avais la taille d’un playmobile ce serait New York vu la taille de mes piles rivalisant avec des buildings.

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«  Elle se posa sur le rebord d’une fenêtre et scruta les lieux avant d’y entrer. »

 

« No name » Encore un texte sans titre, ça m’arrive souvent au fond lorsque j’écris… Le titre me viendra probablement plus tard. Ici, nous découvrons un enfant qui désire rejoindre un endroit considéré comme légendaire, malheureusement rien ne se passera comme prévu et il n’aura pas une fin joyeuse. Pourtant, cela permettra la naissance d’un petit être pour le moins surprenant : Un Anifant. Un enfant animal aux ailes en forme de pétale de fleur. En cours ?
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«  Ses ailes la portèrent jusqu’à une porte entrouverte d’où émanait différents sons. »

 

« L’ère des cristaux » Je l’ai enfin continué ! Et bon sang… J’accroche de plus en plus au fil des épisodes tout en m’habituant au style graphique que je trouve de plus en plus fluide également. N’ayant pas lu le manga, je ne sais pas du tout à quoi m’attendre et chaque épisode est une découverte du point de vue de l’histoire et du character design. Vivement la suite !  Vu 6 épisodes ; ADN

 

« Princess Jellyfish » Un anime que beaucoup doivent déjà connaître, mais que je débute seulement. Il existe également sous format manga, mais je ne l’ai pas lu non plus… Le premier épisode est réellement plaisant et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Je me demande comment j’ai fait pour passer à côté…  Nous y découvrons Tsukimi, une demoiselle fan des méduses depuis qu’elle a visité un aquarium avec sa mère, venue habiter à Tokyo dans la résidence Amamizu. Cette dernière est peuplée de jeunes filles « otaku » comme notre héroïne. Et bien, je me suis bien accrochée à notre petite Tsukimi et j’ai eu un doux sourire face aux différents personnages apparaissant, même face à cette « jeune fille » bien extravagante apparaissant pour lui venir en aide. Hâte de me lancer dans la suite.  Vu 1 épisodes ; ADN

« Recovery of an MMO Junkie » Je continue gentiment cet anime se déroulant dans un MMO et dans la vraie vie car c’est réellement un petit bonbon au quotidien. Je passe un bon moment en suivant les différentes relations apparaissant que ce soit In Game ou dans la vraie vie. Il me redonne également le sourire lorsque j’ai de jolis coups de pompe. Je me demande vraiment jusqu’où nous irons et comment tout cela évoluera suite à certaines « révélations » que nous, nous savions déjà, mais pas pour Moriko ou Sakurai à l’origine. Vu 6 épisodes ; Crunchyroll
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« Et elle fini par apercevoir de nombreux petits lutins, tous en train d’emballer d’innombrables paquets. »

« GranBlue Fantasy » Encore et toujours, parce qu’il est sacrément prenant ce jeu ! Je tente désespérément d’avoir le quatuor d’arc afin d’Uncap celui de l’évent à fond avant de tenter d’acquérir le personnage… Même s’il semble que cela ne soit pas simple du tout. A côté, mes personnages augmentent petit à petit de niveau tout comme mes armes, mais je continue de taper comme une mouche comparé à d’autres personnes. Allez… Cela finira par s’arranger au fil du temps, de la montée de niveau.


Et… ce sera tout pour le petit journal de la semaine s’étant écoulée ! Je suis assez contente malgré tout ce que j’ai fait et de tout ce que j’ai apprit… Même si là, j’ai bien besoin de repos ahah. Cela fera un bien fou de me poser un peu par après. Peut-être faire des perles à repasser ? Cela ne me fera pas de mal je pense !

Comme toujours, n’hésitez pas à donner vos avis par rapport à l’article et à me dire ce que je pourrai ajouter pour l’améliorer si une petite idée vous vient. Tout est possible et je suis preneuse pour tout ce qui vous viendrait à l’esprit. Enfin… Tout en restant raisonnable bien sûr ! Sur ce, passez une belle nouvelle semaine emplie de découvertes, nouveautés, joies, bonheurs et lectures bien entendu !

Et vous les matous, comment s’est déroulée votre semaine ? Y a-t-il eu une activité que vous avez découverte ? Allez-vous bien ? Voulez-vous des cookies tout chaud et remplit d’amour ?

DanMachi La légende des Familias – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! Pour ma part, je continue de récupérer tout en cherchant joyeusement un travail. Mais entre diverses recherches, je continue d’écrire et de me défouler. D’ailleurs, je continue ma partie sur GranBlue Fantasy alors si vous y jouez n’hésitez pas à me le dire.

Mais ce n’est pas pour cela que je viens vers vous en cette douce soirée. Non, vous vous en doutez que c’est pour un avis, mais lequel ? Certains doivent avoir une idée alors que d’autres pas du tout en fonction de là où vous me suivez. Prêt à retourner à Orario avec votre équipement ?

« DanMachi – La Légende des Familias »

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13€99 – Fantasy – 300 pages

En venant à bout du Minotaure, Bell a battu le record de rapidité de passage au rang supérieur et est devenu le lièvre le plus rapide du monde. Alors qu’il ne souhaite que repartir à l’aventure, toute l’attention d’Orario se concentre sur lui, et les offres pour former une équipe pleuvent. Pris dans cette tornade de popularité, il ne sait plus où donner de la tête lorsque, soudain, il rencontre Welf Crozzo, le mystérieux forgeron qui a créé sa première armure.

Découvrez également deux histoires courtes illustrant sa relation avec Nahaza d’une part et avec Hestia d’autre part !

Vous savez sûrement, depuis le temps, que j’apprécie découvrir l’univers de DanMachi sous son format Light Novel et que j’avais d’ailleurs également vu l’anime. Etant en retard dans le Light Novel, j’avais profité de la Retro MIA pour repartir avec le quatrième tome et retrouver, de ce fait, Bell et les autres. D’ailleurs, j’ai retrouvé une autre bouille que je connaissais déjà grâce à l’anime durant la lecture !

Mais avant de vous en parler, repartons vite fait dans l’histoire voulez-vous ? Notre petit Bell vient de battre un record de rapidité pour passer niveau 2 – parce que non, ce n’est pas aussi rapide que dans nos chers RPG – et attire l’attention de tout Orario sur le coup. Aventuriers et divinités n’hésiteront pas à se diriger vers notre petit Bell, souvent pour son plus gros malheur. Après tout, il reste fidèle à Hestia – la divinité de la Familia où il se trouveet même s’il recherchera de nouveaux équipiers tous ne sont pas à même d’être dans son groupe.

Et cela, certains personnages le font bien sentir lors d’une certaine situation que ce soit par leurs actes ou leurs paroles. Pour ma part j’ai eu envie de faire un meurtre vu la manière dont ce sont comportés certains aventuriers par rapport aux jeunes femmes se trouvant aux côtés de Bell pas que Lilli sur le coup – et j’étais bien contente lorsqu’elles ont réagit chacune à leur manière.

Mis à part les quelques petits incidents que subira notre malheureux aventurier de niveau 2, nous découvrirons également au début du tome la manière dont sont choisis les surnoms de ceux-ci. Vous vous doutez que ce ne sera pas grâce à un tirage au sort de mots sortant du dictionnaire, mais par nos… Chères divinités elles-mêmes… Et c’est là que nous voyons jusqu’où celles-ci peuvent aller pour tromper l’ennui et affubler de noms grotesques les malheureux êtres s’étant dépassé dans le donjon. Tout est possible et cela peut s’avérer radical dans certains cas… Mais jusqu’où ces êtres divins sont-ils capables d’aller ? C’est une bonne question pour laquelle la réponse se trouve dans le volume bien sûr, mais je me demanderai toujours comment ils peuvent se mettre d’accord sur ce genre de surnoms…

Mais hormis ces événements – et l’humour original des divinités – nous faisons également une nouvelle découverte sur le milieu des forgerons cette fois. Cela nous permet d’en savoir un peu plus sur la Familia d’Héphaïstos, l’une des familias que j’apprécie énormément bien qu’elle ne soit pas ma préférée et celle dans laquelle irait volontiers une amie. C’est marrant, mais je la vois parfaitement comme Welf… Du genre à ne pas hésiter à se mouiller si besoin ! De quoi ? Qui est Welf ? Ahaha, c’est vrai que nous n’en avions qu’entendu parler jusqu’ici. Et bien c’est un membre de la familia d’Héphaïstos comme vous vous en doutez et, comme la majeure partie des membres de cette familia, un forgeron.

Et qui dit forgeron, dit forge. De ce fait c’est sur ce domaine que notre champ d’observation s’agrandira sans pour autant que cela ne soit trop lourd à comprendre. Je me suis retrouvée comme Bell, fascinée par cette activité et subjuguée lorsque Welf en parlera réellement. Ce fut un véritable délice, un moment plus reposant à Orario et en même temps tellement enrichissant que je suis ravie d’avoir pu le découvrir en compagnie de notre petit héros aux cheveux blancs.

Parce que oui, l’histoire sera bien plus calme dans ce volume ce dernier étant une sorte d’entre deux. De gros événements ont eu lieu auparavant et ce tome 4 nous permet de nous ressourcer un peu, de nous poser tranquillement tout en voyant de nouvelles têtes. Des têtes connues de ceux ayant regardé l’anime, certes, mais qui restent très intéressantes à redécouvrir dans le format d’origine. Et oui, des personnages pouvant nous paraître exécrables à l’écran peuvent avoir d’autres facettes sur les pages du roman voire des réactions nous marquant bien plus. Chacun prend forme, doute, avance à son rythme et peut faire face à des imprévus.

Au  final, c’est cela aussi de se retrouver en pleine aventure. DanMachi ne nous cache absolument pas les difficultés pouvant être présentes, ces dernières changeant en fonction des familias ou des gens. Ils ont autant leurs qualités que leurs défauts, des faiblesses également ainsi que des passés aussi divers que variés. Certains auront plus souffert que d’autres dans leur vie, leurs rêves varieront également tout comme la confiance accordée. Mais être une équipe est-ce tout connaître des autres dès le départ ou découvrir petit à petit les gens en les voyant tels qu’ils sont réellement et en les appréciant pour celui qu’ils sont réellement ?

Le donjon s’offre toujours à nous avec sa dangerosité, mais nous paraît également bien moins dangereux dans ce tome de transition. Sûrement parce que Bell est déjà plus fort, que nous savons parfaitement ce qu’il est capable de surmonter et que la peur du Minotaure est un peu retombée. Par contre, je reste curieuse de voir ce que nous réservera Freyja, la déesse de la beauté nordique, vu qu’elle reste très attirée par Bell. Pauvre petit lapin n’ayant rien demandé à l’origine et attisant les convoitises depuis peu…

Les illustrations se trouvant dans ce quatrième volume sont toujours un régal pour les yeux, d’ailleurs les deux premières étant comme toujours en couleur attirent irrémédiablement l’œil et ne sont pas du tout envahissantes. De plus, l’une d’elle sert égalementcomme à chaque fois dans la sériepour le sommaire du tome ce que je trouve réellement original et agréable. Pour les autres, elles apparaissent aux moments importants ou pour mettre en avant certaines situations ou personnages ce qui nous permet de bien mieux visualiser ce qu’il se passe ou de savoir à quoi ressemble tel ou tel personnage. Même si pour la majeure partie nous les connaissons à présent ! A la toute fin, une petite fiche est également présente ce qui nous permet d’en savoir plus sur un personnage présent durant ce tome… Vous vous doutez sûrement de celui qui y a droit !

Au niveau de l’édition, Ofelbe continue de faire un beau travail sur cette série afin de nous permettre une immersion sans fausse note. Le papier est assez épais, les caractères de la police ne sont ni trop grand ni trop petit et ce même s’ils peuvent paraître un peu plus grand que la norme. Ce point peut être relativement important pour les personnes ayant du mal à lire des mots écrits en trop petits ou s’avérant désespérés lorsque c’est trop grands, pour ce dernier cas je rentre dans la catégorie, permettant ainsi d’avoir un juste milieu et d’éviter une fatigue inutile de la vue.

Et j’en fini sur ce quatrième volume, sur cette douce avancée en Orario, en parlant des deux petites nouvelles se trouvant à la fin. Celles-ci nous font découvrir d’autres facettes de certains personnages ou nous donnent d’autres informations. Les quêtes, par exemple, y apparaissent et trouvent une explication rapide tout en montrant les risques encourus également. Nous nous rendons également bien mieux compte de la manière dont se comportait Hestia, au début, lors des tout débuts alors que sa familia venait d’être créée grâce à notre petit Bell. Des éléments n’étant pas obligatoires dans la compréhension de l’univers, mais rajoutant un plus au background de certains des protagonistes ou dans notre culture générale orarienne… Oui, ce mot n’existe pas et alors ?

Vous l’aurez donc comprit, ce tome 4 fut un tome plus transitoire que les précédents, mais un tome de transition faisant bien son boulot et ne nous laissant pas sur notre faim. Il nous permet d’en savoir plus, de continuer d’être émerveiller par certains éléments et d’être surprit par d’autres. Un petit bonheur durant la lecture en soi ♥ Sur ce, je vous laisse les petits chats et je vous retrouverai probablement pour d’autres avis livresques ! Après tout, il faut que je vous parle du roman de Your Name, de Wonder Woman et… Ah bah cela dépendra en fait. Non, je ne suis pas encore totalement fixée. A bientôt les chatons et belle nouvelle semaine pour ceux qui liront l’avis demain.

Et vous les matous, lisez-vous la licence ? Quel est le format que vous préférez ? Quel familia rejoindriez-vous ? Avec quel personnage voudriez-vous être en groupe ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Avis sur le tome 1

Les achats du mois d’Octobre

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux ! Pour ma part, je suis un peu – beaucoup – fatiguée ces derniers jours, mais cela finira par aller mieux. Comme tous les débuts de mois, je vous entraîne dans Les achats du mois de… Prêt à découvrir les titres arrivés dans le courant du mois d’octobre, les matous errants ?

Service Presse :

Riku-Do La rage aux poingsTome 5 [Kazé]

Fire PunchTome 3 [Kazé]

Wonder Woman – Warbringer [Bayard]

Des deux services presses lu pour le moment – Wonder Woman étant en court de lecture – je dois avouer ne pas avoir eu de déception. Riku-Do reste un agréable coup de cœur à découvrir au fil du temps, mais Fire Punch est une série à laquelle j’accroche de plus en plus. Je vous parle au plus vite du roman Wonder Woman les matous !

 

Nouveauté :

Les quatre filles du Docteur March [Belgique Loisirs]

L’Hayden – Tome 1 : Le secret d’Eli [Belgique Loisirs – Nouvelles plumes]

Your Name – Roman [Pika]

FûkaTome 1 [Pika]

Les brigades immunitaires – Tome 1 [Pika]

Ikumen AfterTome 1 [Taifu]

Le Cortège des cent démons – Tome 1 à 6 [Doki-Doki] Terminée

 

Un petit loot déjà dévoré en soi ! Trois petits coup de cœur et principalement de belles découvertes dont je vous parlerai dès que possible soit en tome par tome soit… En avis général. Non, non ces derniers n’ont pas disparu, mais comme je rattrapais mes retards pour les mangas précédents j’avais préféré les mettre un peu de côté le temps d’être bien à jour.

 

Suites :

Bungô Stray Dogs – Tomes 3 ; 4 & 5 [Ototo]

The Rising of the Shield Hero – Tome 6 [Doki-Doki] (Offert par Thiboutsu)

DanMachi – Tome 4 [Ofelbe]

 

Toujours un vrai coup de cœur pour The Rising of the Shield Hero, mais j’accroche toujours autant aux deux autres titres. DanMachi avance réellement bien dans sa version Light Novel et cela fait plaisir de s’en rendre compte au fil des pages. Pareil pour Bungô Stray Dogs qui reste un régal à lire. Je vous parlerai des tomes 1 (hormis pour DanMachi vu que c’est déjà fait) et du tome 4 prochainement !

 

DVD :

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Mushishi – Coffret Gold [Black Box]

 

Une seule arrivée niveau DVD, mais un joli coffret que je cherchais depuis un moment alors lorsqu’il est apparu dans mon champ de vision à la Retro MIA j’ai sauté sur l’occasion. Je n’ai pas encore eu l’opportunité de me lancer dans son visionnage, mais j’ai réellement hâte !

 

 

Goodies :

 

Marque-pages – 3 de Sword Art Online aux illustrations différentes ; Spice and Wolf ; Bungô Stray Dogs (inclus avec le manga) [Ototo]

Poster – Fate/Apocrypha [Ototo]

Peluche – Moyen Totoro avec une noireaude [Mon voisin Totoro] ; Pingouin

Charms – Sailor Mercury [Sailor Moon] ; ??? [Naruto] ; Kirby [Kirby]

 

Pas mal de petits goodies se sont ajoutés à la maison et… Et non je ne connais pas le nom du pauvre personnage de Naruto que j’ai eu en charms… Pour une obscure raison j’ai un souci avec les noms des personnages de ce manga. Dès que je l’aurai trouvé je modifierai ces petits points d’interrogation. Mis à part cela, je suis réellement ravie des différents loots réalisés lors de la Retro MIA (Encore et toujours ahah) Bon, il va tout de même falloir que je me trouve vraiment un moyen de ranger mes marque-pages par contre >.< Une pile c’est bien, mais avoir un visuel directement c’est mieux.

 

Autres :

 

Mochis – A la pâte de haricot rouge, à la fraise et à la myrtille.

Sac – Un petit sac rose foncé version fraise lapin.

Bric à brac – Mitaines ; Fer à repasser ; Perles à repasser.

Oui, je déteste le rose de base, mais le petit sac était juste trop mignon… J’avoue c’était un craquage, mais vous savez ma manie de craquer sur ce qui est chou à force TwT Pour le reste, de la nourriture achetée à la Retro MIA, un début de préparation pour l’hiver et du matos pour m’amuser avec les perles à repasser ~ (Oui, le fer à repasser compte dans le matos. Disons que sortir une centrale vapeur un peu trop souvent aurait fini par me rendre folle xD)


Mis à part tout cela, la lecture commune du mois était sur le tome 1 de Yona – Princesse de l’Aube, mais pas seulement vu que La Clé d’Oriane et un Recueil de poèmes et rêveries ont pointé le bout de le nez au niveau des « romans ». Au niveau des mangas le tome 6 de Platinum End a fini par apparaître également et permet une belle remontée du titre ainsi que l’avis sur le tome 1 de Magi.


Futurs achats :

Ils n’ont pas vraiment changé hormis que je compte bien prendre le coffret du Mari de mon frère directement plutôt que d’y aller tome par tome. Un peu comme je l’avais fait avec Orange finalement. Bien entendu, ils ne sont pas tous là sinon la liste serait beaucoup trop longue… Et puis il y a les suites que je dois toujours acquérir également en bonne retardataire que je suis ! Pas mal à faire, en soi 🙂

Et voilà, l’article est déjà terminé pour ce mois. Il ne restera plus qu’a attendre la fin du mois de novembre. Je ne sais pas du tout quels seront les achats sur le coup, mais je verrai bien au fil des jours, des vagabondages possibles et de ce qui arrivera pardi ! Je vous souhaite à tous un très bon mois de novembre, de jolis achats et de belles découvertes 🙂 A bientôt, les matous !

Et vous les matous, quels ont été vos achats ? Y a-t-il eu une de jolies découvertes ? Savez-vous ce que vous allez déjà acheter ?