Des jeux et des livres ~ Pokémon #1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ?

Une idée cela peut venir de nous ou de personnes nous entourant, cette fois c’est Inu-chan qui l’a eue. Toute deux gameuses à l’origine, nous allons vous parler « jeux vidéo » à certains moments, mais pas juste ainsi. En un bloc. Non. Des mises en parallèle, des explications complémentaires, une « ligne » chronologique à peu près logique sauf si des éléments extérieurs s’ajoutent au fil du temps.

Pour cette fois, nous nous dirigeons vers un univers connu de beaucoup. Un monde où des monstres de poches existent, où les enfants partent à l’aventure. Êtes vous prêt pour un…

Voyage à Kantô

Pokémon également connu comme Pocket Monster est initialement sorti en 1996 – même s’il devait voir le jour une année plus tôt – avec les versions Rouge et Verte au Japon. La Bleue n’est arrivée que plus tard et sera suivie par la Jaune, la première de celle-ci apportant de légères améliorations alors que la seconde suivait plutôt le dessin animé. Comme beaucoup d’enfants, je me suis lancée dans l’aventure lors de sa sortie en Europe, j’avais débuté avec la version Bleue et un Carapuce (pas de remarques sur l’originalité, merci ! Je suis team starter eau depuis la première génération) avant d’acquérir un peu plus tard la Rouge et la Jaune… Car la Verte ne verra jamais le jour dans nos contrées.

Je découvrais donc le monde des Pokémon avec le mode d’emploi pour commencer, un bon gros morceau dans lequel se trouvait même des astuces. En bonne future dresseuse, je suivais les conseils du Professeur Chen avant même de me lancer dans ma partie… ce qui fut fait dès que j’eu la possibilité d’allumer mon GameBoy. Une première rencontre…

Une rencontre ayant eu lieu grâce à une équipe, à plusieurs personnes. On le découvre dans le manga biographique de Satoshi Taijiri, un ouvrage prêté par Luna bien avant que le confinement ne pointe le bout de son nez. Sous forme de manga, on découvre d’où vient ce jeu que beaucoup connaissent à présent, ce qui donnera Kantô, les créatures que nous croiserons… la création de Game Freaks également. Des difficultés, des idées, jusqu’aux petits monstres, jusqu’à cette idée folle de faire que les gens puissent avoir des interactions entre eux lorsqu’ils joueront. Pokémon était né. Le système avec le câble link permettant les échanges également, une coopération entre les gens car pour compléter le Pokédex il fallait trouver d’autres personnes, des êtres ayant la version complémentaire à la notre.

Nous les rencontrons durant notre aventure dans le monde des Pokémon. Oui, cette équipe se trouve dans le jeu, nous permet d’obtenir le certificat à la toute fin de l’aventure. Pokédex complété, ce moment de joie pour tous… Tout en apprenant qui est qui, même si en tant qu’enfant nous ne nous penchons souvent que peu sur ces informations, sur ces noms apparaissant également à l’écran du générique de fin. Ce sont pourtant les hommes et les femmes ayant permis à notre nous d’antan de nous lancer dans cet univers, de le découvrir, d’être happé dans un univers unicolore où les combats faisaient rage.

La première génération. Celle composée de 151 Pokémon, même si nous ne pouvions réellement pas tous les trouver. Même si des bugs étaient présents. Mew n’était pas capturable sans employer des méthodes de triche, si on utilisait l’un des plus célèbres bugs nous découvrions Missingno… Un bug qui n’apparaît pas dans le manga, dans cette version papier vers laquelle je vous emmène petit à petit. Une version papier reprenant les designs des Pokémon des versions tels que nous les avons reçu, nous, mais qui étaient bien différents dans le passé.

Une version complétant, en réalité, ce que l’on connait du lore grâce aux jeux et ce même si on y retrouve les différents personnages, les lieux, la célèbre Team Rocket et le Conseil des Quatre. Une Team Rocket ayant plus de profondeur, plus de membres important ce qui ouvre d’autres point de vue, d’autres perspectives car bien que le chef de la TR soit connu de tous, ce n’est pas le cas des généraux, de ceux directement en-dessous de Giovanni alors que nous les croisons durant notre aventure ingame sous forme de champions, des champions qui nous permettaient de savoir qu’une guerre avait eu lieu, que les pouvoirs psychiques existent, mais sont souvent incompris ou que les Pokémon peuvent devenir incontrôlables, qu’il faut l’éviter… Oui, dans le jeu, on ne pense pas qu’ils seraient des ennemis autres que pour nous permettre d’avoir nos badges, mais si, au fond, ils n’étaient pas si sympathiques que cela ?

Si notre vision était biaisée car nous ne savons pas tout ? Pourquoi n’y aurait-il que Giovanni parmi les Champions d’Arène qui serait dans la Team Rocket ? Vous comprenez où je veux en venir ? Oui ? Et bien oui, trois autres s’y retrouvent dans le manga, une douce surprise même qui rajoute aux backgrounds de ce trio, qui montre leur dangerosité également et ce même si Red réussi à avancer, que les autres « héros » ont leurs propre combat… Il n’y a pas que « nous » qui affrontons les êtres nous faisant face, c’est également le cas d’autrui et le manga le montre aisément, montre cette évolution se produisant en eux, leurs choix.

Un manga plus sombre et dans lequel on réalise aisément que le KO peut mener à la mort… Car les Pokémon peuvent passer de vie à trépas, notre rival nous le montre même lorsqu’on le croise dans le jeu à la Tour Pokémon de Lavanville – vous savez cette douce cité qui a eu sa mélodie modifiée d’après une légende urbaine car elle aurait mené à la mort une centaine d’enfants et un développeur de Game Freak – et ce même si un combat se lance, un combat où l’on voit qu’il manque un Pokémon qu’il avait auparavant. Rangé dans le PC ou, comme beaucoup le pense, enterré dans la Tour ? Dans la version papier, on voit des monstres de poche mourir sous nos yeux, en piteux état, employé tels des armes… Un manga pour « enfant » où tout n’est pas niais, où le monde n’est pas juste tout rose… Même si, en soi, quand on pousse la réflexion plus loin le monde des Pokémon n’est pas le plus joyeux qui existe lorsque nous lisons certains dialogues ou passages du Pokédex. La guerre a existé, certains Pokémon préféreraient nous voir succomber ou semblent avoir été humain dans le passé si l’on se fie à ce qui est écrit… Kadabra et Ectoplasma sont de parfaits exemples, l’un ayant perdu le contrôle de ses pouvoirs psychiques enfant alors que l’autre serait tout simplement quelqu’un de décédé.

De Bourg-Palette au Plateau Indigo, un voyage initiatique. Le premier, celui qui créa la légende, les dresseurs d’exception que l’on retrouvera par la suite. Red fut nous, notre avatar, avant de le découvrir sur papier, de voir cet être souffrir, se battre sous nos yeux afin de devenir maître Pokémon. L’histoire de rencontres, de combats, de liens, mais surtout une aventure unique vécue par nous avec nos choix, notre équipe, notre vitesse avant de découvrir ceux du véritable héros. Celui que l’on retrouvera à la fin de Johto, mais ça c’est une autre aventure, la prochaine page de notre carnet de voyage.

Car celle-ci n’est pas terminée, pas encore. Kantô est la région que l’on retrouve le plus à travers le temps, celle connue d’innombrables « dresseurs » de tout âge. Des premières versions à Let’s Go plus récemment, la première génération est celle dont les villes sont les plus connues bien que celles-ci se soient légèrement modifiées au fil du temps. L’évolution se faisant autant dans les jeux que dans les mangas, certaines cités se modifiant doucement suite à des événements… Cramois’Île est l’exemple type avec son volcan ou l’apparition des Îles Sevii dans Rouge Feu et Vert Feuille.

Du noir et blanc, Kantô s’est vu octroyer des couleurs, des éléments en plus, des liens avec d’autres régions. Liens existant à travers les mangas entre les personnages, mais également dans les jeux certains de ceux que nous avions rencontrés à nos débuts revenant de temps en temps. Red et Green étant à mentionner, bien que ce soit également le cas de Peter. L’un des maîtres que beaucoup apprécient, celui ayant été battu par Green/Blue (pour moi c’est Green, mais bon) avant Red, que l’on retrouve à Johto pour diverses raisons. Pareil pour les légendaires, ces êtres vivant sur ces terres et semblant apprécier voyager de temps en temps, liés également à d’autres au point de former une mythologie propre à l’univers. Une mythologie sur laquelle je ne me penchais pas au début alors que maintenant je regarde le moindre détail, les éléments entourant ce monde.

J’ai grandis, comme le trio originel. Comme eux je réalise mon voyage, je fais mes choix, j’ai des alliés… Mais il y a également des moments de doutes, des périodes plus difficiles, des combats à mener et des personnes pouvant mettre des bâtons dans les roues. La vie tout simplement, une vie voyant les paysages de sa nation changer au fil du temps comme dans cet univers virtuel… Comme eux, je voulais être la meilleure dresseuse à l’époque, celle remplissant le Pokédex au complet… Et je l’ai fait… 150 Pokémon, 8 badges, un titre et la sensation d’avoir accomplit quelque chose du haut de mes quelques années. Celui qui me fit découvrir les creepypastas également, ces histoires me donnant froid dans le dos avant de me dire qu’au fond, rien que la lecture du Pokédex pouvant être flippante à sa manière… Et depuis, je continue l’aventure, je découvre de nouvelles régions, j’embellis mon carnet de voyage en attrapant une nouvelle carte, en redevenant une enfant le temps d’un jeu…

Mais ça, c’est une autre histoire… Ceci fut ma première, celle qui me lança dans l’aventure, mais je sais que Kantô ne fut pas la région de départ de tout le monde et bien que je sois, du coup, une habitante du Bourg-Palette suite à ce démarrage j’aime me perdre dans les autres, dans leurs mystères… Et toi, petit lecteur, quelle fut ta région ? Peut-être que nous y passerons dans les prochaines pages, probablement même… Car là n’est que le début d’une nouvelle aventure que je partage avec vous.

Note : 4.5 sur 5.

Photographies par Neko ; Images : Game Freak ; MoonStarer ; anotherretroworld

Goblin Slayer – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! Et pour ceux qui sont à plat, prenez soin de vous, c’est réellement très important. Parce que la santé passe avant tout le reste. J’en profite pour vous souhaiter une bonne Saint-Valentin tout en espérant que vous passerez une belle journée !

Cette fois, je vous entraîne dans un Light Novel sorti aux éditions Kurokawa dans la collection KuroPop que Maman Neko m’avait offert. Un titre que vous connaissez peut-être ou que vous découvrirez en ma compagnie. De quoi ? Le rapport avec la fête du jour ? Il n’y en a aucun. D’ailleurs, pourquoi faudrait-il spécialement parler d’amour en ce jour ? Sur ce, je vous laisse avec l’article. Bonne lecture les matous !

« Goblin Slayer »

9782368525913

9€90 – Dark Fantasy – 320 pages

« Il ne confie son sort à aucun jet de dés. »

Une jeune prêtresse entreprend sa première quête, mais elle et ses compagnons d’aventure, inconscients du danger, se retrouvent presque aussitôt en fâcheuse posture. Un inconnu se porte à leur secours : Goblin Slayer, qui a voué son existence à exterminer les gobelins par tous les moyens. C’est une tâche dangereuse, sordide et ingrate, mais il la mène à bien mieux que quiconque. La rumeur des exploits du crève-gobelins se propage, et des aventuriers hors du commun pourraient bien solliciter son aide…

Autant débuter comme d’habitude en vous parlant de Goblin Slayer qui existe sous différent format. Celui dont je vais vous parler aujourd’hui est le Light Novel, c’est-à-dire la version roman, mais il est possible de trouver le manga et un anime. Je ne me suis pas plongée dans l’anime et n’ai pas testé le second format, de ce fait je ne pourrai pas faire de rapprochement entre les différents supports. D’ailleurs, je le précise d’avance mais je ne compte pas tester le manga et préfère rester sur la série dans sa version romanisée. Voilà, voilà, après toute ces petites précisions plongeons nous dans le cœur du sujet…

L’histoire que nous découvrons dans ce Light Novel de Kumo Kagyu est celle, au départ, d’une jeune prêtresse découvrant les « joies » des quêtes. Se mettant en groupe avec d’autres personnes, ils partent affronter une créature somme toute banale à nos yeux : des gobelins. Petits, pas vraiment futés, nous en avons tous combattus dans nos chers jeux de rôles et pourtant… La prêtresse et ses camarades feront face à un coup du sort, une épreuve qui les mets dans une posture bien délicate. Survivront-ils à cela ? La réponse est dans l’ouvrage, mais sachez que les jets de dés menant à un échec critique ne sont pas loin…

A première vue, c’est de la dark fantasy teinté de jeux de rôle comme ceux auxquels il est possible de jouer lorsque nous sommes avec des amis. Avec une feuille, des dés, du papier. Comment ça ? Vous vous demandez où ils se trouvent en réalité ? Dans certains interludes, tout simplement. Pourtant le monde créé est tout sauf des plus cléments pour les personnages que nous suivons, s’avère bien plus dangereux que ce que l’on pourrait penser à première vue et une mission peut vite virer au fiasco si les personnes la réalisant ne sont pas assez préparées ou se sentent supérieures aux êtres qu’ils affronteront. Oui, le danger est partout. Autant autour des protagonistes que dans leurs cœurs. La mort n’est jamais loin, le monstre le plus faible – à première vue – peut être bien plus dangereux que ce que l’on pense et anéantir nombre d’aventuriers. L’histoire est sombre, parle de sujet pouvant en rebuter plus d’un le viol par exemple et arrive à garder une touche lumineuse malgré tout.

Non, ce n’est pas la joie à chaque page et il est possible de déglutir lors de certaines situations, de se demander pourquoi on a mis les pieds là-dedans. Je l’avoue m’étant moi-même posé la question à plusieurs reprises, pourtant j’ai continué… Parce que je suis curieuse, parce que je voulais savoir ce qu’il adviendrait de ces êtres ne possédant pas de véritables noms, mais auprès de qui l’histoire avançait, prenait des détours et pouvait surprendre. Je n’aurai jamais pensé à tant de méthodes d’extermination pour un simple Gobelin par exemple, ne me serait jamais dit que cet être de la taille d’un enfant pourrait être une véritable menace et pourtant… Pourtant ma vision de cette petite créature à belle et bien changé, faisant que je n’aimerais pas leur faire face, devoir les affronter sans un bon équipement ou par une manière détournée.

Oui, tout tourne autours des Gobelins dans Goblin Slayer et l’on comprend très vite pourquoi, les raisons poussant l’un des personnages à les affronter avec autant de détermination. Certaines personnes pourraient réclamer des dragons, des hydres ou des chimères, mais dans ce Light Novel ce ne seront pas les créatures qui porteront le titre. Non. Oh, rien ne dit qu’il n’y en aura pas plus loin, que d’autres êtres du bestiaire fantastiques n’apparaitront pas, mais ne vous apprêtez pas à en voir à toutes les pages. De plus il vous faudra vous habituer à autre chose que des gobelins par milliers.

Les personnages. Pourquoi ? Tout simplement car ils n’ont pas de nom. Prêtresse, Crève-Gobelin, Lancier, vous verrez en réalité leurs « jobs », ce dans quoi ils se trouvent voire dans certaines circonstances leurs peuples. Humains, Nains, Naga, Elfes, Rhéa seront ceux que l’on croisera en tournant les pages, ce qui m’aura fait découvrir le dernier peuple. Oui, je connaissais déjà les Naga, mais les Rhéa absolument pas. Pour moi, ce n’était qu’un être mythologique, une titanide plus précisément alors que dans Goblin Slayer ce sont des êtres de petites tailles. Pour ce qui est des classes présentes, vous vous doutez qu’il y a le lancier vu que je l’ai mentionné plus haut, mais ne vous arrêtez pas seulement aux plus classiques même si ce sont celles que nous verrons le plus. J’ai d’ailleurs été ravie de voir la classe Shaman… Surtout chez un certain type de personnage dont je ne dirai pas le peuple pour éviter de vous spoiler. Mais il n’y a pas que les aventuriers dans l’histoire, ce ne serait pas amusant, et autours de ces êtres nous retrouvons des personnages tout à fait normaux, des êtres vivants leurs vies pendant que les aventuriers partent au combat. Des fermes, une guilde, il y en a comme dans la plupart des univers de ce genre et ce même si aucun des personnages n’aura son propre nom bien à lui.

Pour en revenir à ceux que nous côtoyons le plus dans ce premier volume, nous pouvons avoir l’impression que l’un d’eux est froid, distant contrairement à l’autre qui doit se remettre de ses émotions. Deux êtres que tout oppose, même au niveau du niveau, mais qui apprendront l’un avec l’autre même si cela se fait doucement. Pas de précipitation ici, mais une évolution par petits pas où même le plus aguerrit des guerriers peut avoir des problèmes, où le passé peut totalement modifier le futur de quelqu’un et où chaque action doit être un peu plus réfléchie, posée qu’un simple « Fonçons dans le tas !!! ». Sinon ? Game Over. La mort ou un sort bien pire pour la gente féminine… Cela ne m’empêche pas d’avoir fini par m’attacher à eux, à espérer qu’ils restent en vie et ce même si je dois les appeler « Prêtresse » ou autres joyeusetés du genre à tout va ! Bon, d’accord, cela les déshumanise légèrement… Mais cela n’empêche qu’ils existent dans ce monde où tout est possible.

Il me reste à vous parler des illustrations réalisées par Noboru Kannatuki, elles reflètent bien l’univers, nous montrent les personnages et nous permet de nous faire une idée encore plus précise de ce qu’ils sont réellement. Pas juste des êtres avec un nom de classe, mais des créatures possédant un physique, un caractère et des aptitudes. Elles m’ont permis de bien mieux visualiser qui était qui une fois celles-ci apparue et de m’attacher encore plus à eux. En sachant qu’il est rare que je ne m’attache pas à l’un ou l’autre des protagonistes cela aurait été surprenant que cela arrive, mais je me devais de l’écrire. Bien entendu, il arrive que l’une ou l’autre des illustrations soit… Plutôt dans un style où les personnages ne portent pas beaucoup de vêtements. Étrangement, ce sont souvent les personnages féminins que l’on retrouve dans ce genre de situation… Mais soit, elles ne sont heureusement pas fréquentes et ne plombent pas du tout l’ambiance lorsque l’une d’elle doit arriver.

Je pense avoir tout dit, tout ce qui me venait naturellement en tête en tout cas et qui ne se rend pas dans le second tome que je lis actuellement. C’est un Light Novel avec une atmosphère réellement sombre, même si de l’humour pointe à de très rares occasions son nez, et il ne plaira donc pas à tout le monde. De plus le fait que les personnages n’aient pas de vrais noms peut également en rebuter plus d’un, pourtant j’ai bien fini par m’attacher à eux alors pourquoi pas vous ?

Et vous les matous, connaissez-vous Goblin Slayer ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Si non, comptez-vous essayer ou n’est-ce pas du tout votre style de lecture ?

 

Site de l’éditeurExtrait du manga

Il n’existe pas d’extrait pour le Light Novel, c’est pour cette raison que j’ai mis celui du manga pour ceux qui voudraient découvrir l’oeuvre d’une manière ou d’une autre.

Les pirates du Tobiuo Noir

Coucou les matous, vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! J’espère que vous n’avez pas trop froid non plus… Les températures ne sont pas les plus chaleureuses qui soient pour le moment. Courage à tous ceux qui doivent travailler en extérieur ou attendre longuement en tout cas.

Cette fois, nous allons partir sur les flots en compagnie de… pirates ! Je remercie, d’ailleurs, Line Marlin et Simplement.pro pour la découverte. Je m’excuse également du retard, pour le moment tous les articles postés auraient du paraître la semaine passée, mais suite à certains événements et d’autres petites choses ce n’est pas le cas… Hissez la voile les matous, nous allons naviguer avec l’équipage présent dans cette nouvelle !

« Les pirates du Tobiuo noir »

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5€99 (broché) & 0,99 (ebook) – Nouvelle – 85 pages

Lorsque des pirates viennent attaquer son village, celle qui sera surnommée Crevette est recueillie par le chef même de ces malfrats. Elle doit alors se faire passer pour un homme, mais arrivera-t-elle à se faire accepter du reste de l’équipage sans se faire démasquer ? Veut-elle vraiment rejoindre ceux qui ont assassiné ses proches ?

Vous ne le savez sûrement pas… Ou alors vous me connaissez IRL – et encore, ce n’est pas tout le monde qui était au courant… Luna c’est sûr et certain depuis le temps – mais j’adore les pirates ! Et les dinosaures… mais ça, c’est tout à fait à part et ça n’a rien à voir avec l’histoire ici présente. Résultat, une histoire de pirates ça a tout pour m’attirer, titiller ma curiosité et voir une demoiselle devoir se faire passer un homme m’a un peu rappelé un autre titre Mary Tempête où une jeune femme se faisait également passer pour un homme et crapahutait sur les mers.

Ici, nous faisons la rencontre de Crevette qui est recueillie par le chef des pirates alors que ces derniers viennent d’attaquer son village et, de ce fait, de tuer sa famille. Après  tout, pourquoi pas recueillir une pauvre personne n’ayant rien demandé et faire en sorte qu’elle se fasse passer pour un homme sur le bateau car… les femmes portent malheur d’après les légendes.

Ceci est véridique d’ailleurs, tout du moins pour l’époque, car vous vous doutez bien les matous que la place de la femme n’était pas pareille que maintenant. De ce fait, notre petite Crevette devra tout apprendre du point de vue… masculin et par rapport à la piraterie aussi. Parce que bon, une demoiselle se comportant comme une princesse sur un bateau pirate ça ferait tâche.

Crevette est un personnage vraiment agréable à suivre et découvrir. Son apprentissage par rapport à sa nouvelle vie et le fait qu’elle fait son maximum pour se tenir à carreau afin de camoufler le fait qu’elle est une fille dans cet univers purement masculin font qu’on la découvre, que l’on voit la manière dont elle se développe malgré la mort de ses parents. La demoiselle est relativement forte et veut réellement honorer la mémoire des siens en se battant contre ses peurs personnelles. Ce qui n’est pas simple, comme nous le savons tous.

L’histoire se déroule à la première personne, nous découvrons donc tout du point de vue de notre héroïne et nous tremblons en sa compagnie. La peur de se rendre compte qu’elle est démasquée est présente. Cette vision fait que l’on ressent ses sentiments, ses doutes, ses peurs, ses joies aussi parce que cela arrive de temps en temps. On vit à travers elle ses aventures et nous découvrons l’équipage en sa compagnie également.

Un équipage composé comme tout équipage de navire pirate de personnalités variées et de différents « travaux » maîtrisés par chacun d’eux. La vie sur un bateau n’est pas la plus facile, la plus calme, mais c’est la plus aventureuse en soi pour des personnes tels qu’eux. Et puis, naviguer sur l’océan à toujours été remplit de découvertes en tout genre !

Pour ceux se demandant où nous nous trouvons, nous sommes en pleine mer de Chine au 14ème siècle. Pour le savoir, cela ne se trouve pas dans l’histoire en elle-même, mais dans la biographie de l’auteur et je trouve cela dommage que ce ne soit pas reprit, directement, dans la nouvelle. Nouvelle débutant de manière assez abrupte car il est difficile de savoir ce qu’était réellement la vie de Crevette auparavant, les raisons ayant poussé le capitaine à l’épargner et faisant qu’elle se retrouve sur son navire. Certes, il est facile de spéculer qu’il est peut-être un membre de sa famille, qu’il a eu des remords et j’en passe… Même si pour les remords ça risque d’être difficile, mais en savoir plus aurait été réellement bien à mes yeux.

Du côté de l’écriture en elle-même de la nouvelle, Line Marlin se débrouille réellement bien. Elle est fluide et le vocabulaire est riche tout en étant en rapport avec le milieu que nous découvrons. Le côté tragique du début est suivit par l’aventure et son rythme soutenu ainsi que les rebondissements présents dans tout récit d’aventure. Les pages n’étant qu’au nombre de 85, la fin arrive bien trop vite et je désirais ardemment découvrir la suite, continuer de voir à travers les yeux de Crevette. Je n’ai pas vu d’erreurs non plus durant la lecture qui se fait rapidement.

Malgré ses quelques défauts, Les pirates du Tobiuo Noir se montre vraiment prenant. Cela présage plein de belles découvertes futures et de nouvelles aventures qui en mettront plein les mirettes si ses textes sont tous de cet acabit. Après tout, Line Marlin nous fait entrer dans cet univers, cette époque et ce lieu pas si connu réunit sans réelles difficultés. Pour ma part, j’étais restée aux anglais et espagnols au niveau maritime (Et les hollandais et les français tu les oublies Neko ?!) alors découvrir une nouvelle partie du monde m’a fait rêver et me donne envie de me renseigner bien plus encore par rapport à tout cela.

Il y a tant à apprendre, à découvrir et lire de telles nouvelles peut nous donner envie, justement, de voyager vers d’autres lieux pour voir leurs histoires, leurs passés. Et cette envie est belle et bien présente depuis que j’ai éteint mon vieil allié, il ne me reste plus qu’à l’assouvir en partant en quête des mystères de la mer de Chine, de faire un retour dans le temps au 14ème siècle et de me laisser emporter par le courant marin. Je serai également curieuse de découvrir les futurs textes de Line Marlin tant cette nouvelle m’aura emportée dans son récit.

Je pense que vous l’aurez bien comprit, cette nouvelle fut réellement un hymne à l’aventure en des lieux inconnus pour ma part. Une histoire me donnant envie de lever les voiles, de naviguer sur des océans déchaînés et de découvrir des lieux lointains. J’aurai eu des frissons, les yeux remplis d’étoiles, la peur au ventre à certains moments et toujours envie d’aller plus loin, d’en savoir plus, d’être sur place. Être à la première personne est un vrai plus m’ayant permit de m’immerger dans les aventures de la pauvre Crevette qui n’avait strictement rien demandé à l’origine.

Et vous les matous, lisez-vous des nouvelles ? Appréciez-vous l’aventure ? Que recherchez-vous durant la lecture ? Connaissez-vous ce texte ? L’avez-vous déjà lu ? Compteriez-vous essayer ?

 

Site de l’auteurSimplementTwitterFacebookBabelio

Wonder Woman – Warbringer

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est une fin de week-end un peu plus cocooning après la rudesse de ces derniers jours… Il me faut vraiment un agenda, c’est déclaré, surtout avec tout ce qui doit encore arrivé. De quoi ? Une semaine totalement vide ? Heu… Heu… J’ai l’impression que ça n’existe plus du tout.

Aujourd’hui, je vous entraîne vers une super-héroïne que j’ai apprit à découvrir durant cette lecture bien avant qu’elle soit celle que nous connaîtrons tous. Une découverte effectuée grâce à la Masse Critique Prestige de Babelio et aux éditions Bayard que je remercie. Un titre dont je vous parle aujourd’hui dans la joie et la bonne humeur. Prêt à rejoindre les Amazones ?

« Wonder Woman : Warbringer »

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16€90 – Aventure – 400 pages

Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsil’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

Et c’est parti pour un roman les matous ! Certes, comme toujours je suis une retardataire professionnelle, mais il a réussi à être posté (Moi et les semaines beaucoup trop pleines…) pour le bonheur de certains. Je débute d’ailleurs en mentionnant le fait que, de base, je ne connaissais pas énormément Wonder Woman. Et non, je n’ai même pas vu les films où elle apparaît quant aux Comics je ne l’ai vue que dans le Justice League acheté lors des 48h BD.

Nous découvrons Diana Prince, celle qui deviendra Wonder Woman, alors qu’elle a 17 ans et a des difficultés à s’intégrer parmi les Amazones. Elle ne possède, d’ailleurs, pas encore tous ses pouvoirs et fait tous les efforts possibles pour prouver aux autres qu’elle a tout autant sa place qu’elles sur l’île de Themyscira où elle est née. Princesse de ce peuple ayant peu de considération pour elle, Diana fera tout pour prouver qu’elle est une grande guerrière ainsi que trouver sa place.

Le début du roman est relativement calme, pépère pourrait-on dire aisément, et pose les bases nous permettant de découvrir cette île unique, ses habitants et bien entendu notre future super-héroïne qui reste une jeune femme malgré tout. Elle n’est pas au-dessus de tout et je me suis énormément attachée à elle au fil des pages. Des pages qui se tournaient rapidement dès les premiers chapitres passés, ceux-ci nous permettant de bien comprendre ce qu’il se passe tout en nous faisant découvrir Diana. Mais elle ne sera pas la seule qui prendra face sous nos yeux, loin de là.

Déjà, les Amazones seront présentes, que ce soit la reine Hyppolyte – la mère de Diana – ou celles prenant un peu plus de place auprès de la jeune femme. Elles ont toutes un tempérament différent et se comportent, également, de manières diverses avec Diana. Amie, parente, camarade, rivale lors de la course, il y a de tout sur cette île aux allures de Paradis… Quoi que, d’une certaine manière c’est un Paradis vu qu’à l’origine ce sont les femmes tombées au combat que nous y retrouvons, hormis une personne : Diana. Raison pour laquelle elle n’est pas considérée de la même manière que les autres par certaines.

Un peu plus tard, d’autres personnages apparaîtront tel qu’Alia. La demoiselle vient de notre monde, celui que Diana ne connaît pas, et nous découvrirons rapidement ce qu’est cette jeune Alia. Ceux ayant lu le résumé le savent également, bien que le titre nous donne une jolie indication. La demoiselle est une Warbringer, une descendante d’Hélène de Troie faisant souffler un vent de discorde partout où elle se rend malgré elle. Comme quoi, ce n’est pas toujours la joie de descendre d’une personnalité antique. Mais elle ne sera pas seule car, aux côtés d’Alia et de Diana, nous verrons apparaître Jason, le frère d’Alia voulant plus que tout la protéger, Nim qui est la meilleure amie de la demoiselle ainsi qu’une personne pleine de doute malgré son extravagance et Théo, l’ami de Jason qui est également un génie de la technologie possédant un manque de confiance en soi évident.

Ces personnages gravitaient déjà autours d’Alia et graviteront, par la suite, autours de Diana également. Nous en apprendrons donc plus sur eux tout en nous y attachant car Leigh Bardugo parvient à faire de ce groupe de personnages un ensemble cohérent possédant une certaine profondeur tout en ayant de réelles interactions. Ces dernières ne sont pas fades, peuvent faire sourire et respectent bien les différents caractères. Puis la naïveté de Diana par rapport à notre monde est totalement adorable je trouve et tellement vraie qu’il est difficile de ne pas la comprendre… En fait, c’est même terriblement logique qu’elle soit perdue face à tout ça au début. Le seul personnage avec lequel j’ai eu un peu plus de mal est Jason pour lequel j’ai eu un mal fou à cerner son caractère bien trop changeant…

Bien sûr, nous ne resterons pas que sur l’île et sa mythologie car nous voyagerons également entre New-York et la Grèce. Cela ne sera pas un voyage de plaisir car de nombreuses personnes souhaitent la mort d’Alia afin d’empêcher une guerre, mais vous vous doutez bien que Diana fera tout le contraire et voudra la sauver. Et pour sauver quelqu’un quoi de mieux que de discuter avec un Oracle, Oracle qui nous fera savoir ce qu’il faut faire tout en faisant réfléchir suite à ses propos. Et si j’étais à la place de Diana qu’aurais-je fais ? Serais-je partie vers des destinations totalement inconnues afin de sauver une personne que je ne connais ni d’Eve, ni d’Adam ? L’aurais-je laissé mourir ou aurais-je voulu lui venir en aide ?

Certes, ce n’est pas nous qui vivons cela, mais cela peut paraître idiot ce sont ce genre de quête qui peuvent faire nous faire réfléchir sur nous-mêmes. Du moins, moi, ce sont des questionnements qui me viennent en tête lorsque cela arrive dans ces mondes de fiction. Pour ce qui est de notre future super-héroïne, ce seront également des découvertes sur énormément de domaines. Le monde extérieur, sur elle-même, mais aussi sur les autres et c’était réellement chouette de la voir découvrir tout cela.

Hm ? J’avais parlé de mythologie ? Et oui, elle est présente que ce soit au niveau d’êtres que nous croisons réellement tel que le peuple des Amazones voire des divinités ou suite à des évocations comme la désormais célèbre Hélène de Troie. Ce n’est pas survolé, tout cela possède réellement sa place et  c’est un régal de découvrir tout cela car il n’y a pas que les grands dieux grecs qui sont présents. Non, non, les plus mineurs peuvent prendre un peu d’ampleur pour mon plus grand plaisir et je trouve cela dommage qu’on ne les voie pas plus dans d’autres œuvres utilisant également la mythologie.

Je ne pourrai pas dire que je n’ai pas passé un bon moment, même un très, très bon moment tant je n’ai pas vu le temps passer lors de ma lecture. Bon, d’accord, je lis vite de base, mais dès que l’on rentre dans l’intrigue les pages sont lues en une journée sans difficulté même par une tortue j’en suis certaine ! Les voyages sont bien menés que ce soit au niveau géographique ou mythologique et mettent des étoiles plein les yeux. Sincèrement, l’île de Thémyscira apparaissait sans souci dans mon cerveau durant la lecture et je rêverais de la visiter tant elle m’a fait rêver. Pareil pour les autres endroits, moi qui ne suis pratiquement jamais partie je n’ai eu aucun mal à me rendre durant le temps de la lecture dans ces lieux présents.

De plus, les éditions Bayard ont fait un beau travail au niveau de la traduction du texte dans lequel je n’ai pas eu l’impression de voir de coquilles et c’est pareil pour la couverture. Lorsque l’on passe la main sur cette dernière, on se rend rapidement compte qu’il y a des parties en reliefs et pourtant elles ne dénotent pas du tout lorsqu’on regarde l’ouvrage une première fois. Elles sont même agréables au toucher.

Wonder Woman : Warbringer fut donc une très jolie découverte qui me donne envie d’en savoir plus sur celle qui deviendra Wonder Woman. L’histoire nous permet d’en savoir plus sur sa genèse, sur la manière dont c’est formé son caractère et sur qui elle était en tant que jeune femme de 17 ans. Une personne déterminée et prête à tout pour sauver l’humanité.

Et vous les matous avez-vous lu ce roman ? Connaissez-vous Wonder Woman ? Quelle est la mythologie qui vous intéresse le plus ?

 

Site de l’éditeurExtrait

DanMachi La légende des Familias – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! Pour ma part, je continue de récupérer tout en cherchant joyeusement un travail. Mais entre diverses recherches, je continue d’écrire et de me défouler. D’ailleurs, je continue ma partie sur GranBlue Fantasy alors si vous y jouez n’hésitez pas à me le dire.

Mais ce n’est pas pour cela que je viens vers vous en cette douce soirée. Non, vous vous en doutez que c’est pour un avis, mais lequel ? Certains doivent avoir une idée alors que d’autres pas du tout en fonction de là où vous me suivez. Prêt à retourner à Orario avec votre équipement ?

« DanMachi – La Légende des Familias »

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13€99 – Fantasy – 300 pages

En venant à bout du Minotaure, Bell a battu le record de rapidité de passage au rang supérieur et est devenu le lièvre le plus rapide du monde. Alors qu’il ne souhaite que repartir à l’aventure, toute l’attention d’Orario se concentre sur lui, et les offres pour former une équipe pleuvent. Pris dans cette tornade de popularité, il ne sait plus où donner de la tête lorsque, soudain, il rencontre Welf Crozzo, le mystérieux forgeron qui a créé sa première armure.

Découvrez également deux histoires courtes illustrant sa relation avec Nahaza d’une part et avec Hestia d’autre part !

Vous savez sûrement, depuis le temps, que j’apprécie découvrir l’univers de DanMachi sous son format Light Novel et que j’avais d’ailleurs également vu l’anime. Etant en retard dans le Light Novel, j’avais profité de la Retro MIA pour repartir avec le quatrième tome et retrouver, de ce fait, Bell et les autres. D’ailleurs, j’ai retrouvé une autre bouille que je connaissais déjà grâce à l’anime durant la lecture !

Mais avant de vous en parler, repartons vite fait dans l’histoire voulez-vous ? Notre petit Bell vient de battre un record de rapidité pour passer niveau 2 – parce que non, ce n’est pas aussi rapide que dans nos chers RPG – et attire l’attention de tout Orario sur le coup. Aventuriers et divinités n’hésiteront pas à se diriger vers notre petit Bell, souvent pour son plus gros malheur. Après tout, il reste fidèle à Hestia – la divinité de la Familia où il se trouveet même s’il recherchera de nouveaux équipiers tous ne sont pas à même d’être dans son groupe.

Et cela, certains personnages le font bien sentir lors d’une certaine situation que ce soit par leurs actes ou leurs paroles. Pour ma part j’ai eu envie de faire un meurtre vu la manière dont ce sont comportés certains aventuriers par rapport aux jeunes femmes se trouvant aux côtés de Bell pas que Lilli sur le coup – et j’étais bien contente lorsqu’elles ont réagit chacune à leur manière.

Mis à part les quelques petits incidents que subira notre malheureux aventurier de niveau 2, nous découvrirons également au début du tome la manière dont sont choisis les surnoms de ceux-ci. Vous vous doutez que ce ne sera pas grâce à un tirage au sort de mots sortant du dictionnaire, mais par nos… Chères divinités elles-mêmes… Et c’est là que nous voyons jusqu’où celles-ci peuvent aller pour tromper l’ennui et affubler de noms grotesques les malheureux êtres s’étant dépassé dans le donjon. Tout est possible et cela peut s’avérer radical dans certains cas… Mais jusqu’où ces êtres divins sont-ils capables d’aller ? C’est une bonne question pour laquelle la réponse se trouve dans le volume bien sûr, mais je me demanderai toujours comment ils peuvent se mettre d’accord sur ce genre de surnoms…

Mais hormis ces événements – et l’humour original des divinités – nous faisons également une nouvelle découverte sur le milieu des forgerons cette fois. Cela nous permet d’en savoir un peu plus sur la Familia d’Héphaïstos, l’une des familias que j’apprécie énormément bien qu’elle ne soit pas ma préférée et celle dans laquelle irait volontiers une amie. C’est marrant, mais je la vois parfaitement comme Welf… Du genre à ne pas hésiter à se mouiller si besoin ! De quoi ? Qui est Welf ? Ahaha, c’est vrai que nous n’en avions qu’entendu parler jusqu’ici. Et bien c’est un membre de la familia d’Héphaïstos comme vous vous en doutez et, comme la majeure partie des membres de cette familia, un forgeron.

Et qui dit forgeron, dit forge. De ce fait c’est sur ce domaine que notre champ d’observation s’agrandira sans pour autant que cela ne soit trop lourd à comprendre. Je me suis retrouvée comme Bell, fascinée par cette activité et subjuguée lorsque Welf en parlera réellement. Ce fut un véritable délice, un moment plus reposant à Orario et en même temps tellement enrichissant que je suis ravie d’avoir pu le découvrir en compagnie de notre petit héros aux cheveux blancs.

Parce que oui, l’histoire sera bien plus calme dans ce volume ce dernier étant une sorte d’entre deux. De gros événements ont eu lieu auparavant et ce tome 4 nous permet de nous ressourcer un peu, de nous poser tranquillement tout en voyant de nouvelles têtes. Des têtes connues de ceux ayant regardé l’anime, certes, mais qui restent très intéressantes à redécouvrir dans le format d’origine. Et oui, des personnages pouvant nous paraître exécrables à l’écran peuvent avoir d’autres facettes sur les pages du roman voire des réactions nous marquant bien plus. Chacun prend forme, doute, avance à son rythme et peut faire face à des imprévus.

Au  final, c’est cela aussi de se retrouver en pleine aventure. DanMachi ne nous cache absolument pas les difficultés pouvant être présentes, ces dernières changeant en fonction des familias ou des gens. Ils ont autant leurs qualités que leurs défauts, des faiblesses également ainsi que des passés aussi divers que variés. Certains auront plus souffert que d’autres dans leur vie, leurs rêves varieront également tout comme la confiance accordée. Mais être une équipe est-ce tout connaître des autres dès le départ ou découvrir petit à petit les gens en les voyant tels qu’ils sont réellement et en les appréciant pour celui qu’ils sont réellement ?

Le donjon s’offre toujours à nous avec sa dangerosité, mais nous paraît également bien moins dangereux dans ce tome de transition. Sûrement parce que Bell est déjà plus fort, que nous savons parfaitement ce qu’il est capable de surmonter et que la peur du Minotaure est un peu retombée. Par contre, je reste curieuse de voir ce que nous réservera Freyja, la déesse de la beauté nordique, vu qu’elle reste très attirée par Bell. Pauvre petit lapin n’ayant rien demandé à l’origine et attisant les convoitises depuis peu…

Les illustrations se trouvant dans ce quatrième volume sont toujours un régal pour les yeux, d’ailleurs les deux premières étant comme toujours en couleur attirent irrémédiablement l’œil et ne sont pas du tout envahissantes. De plus, l’une d’elle sert égalementcomme à chaque fois dans la sériepour le sommaire du tome ce que je trouve réellement original et agréable. Pour les autres, elles apparaissent aux moments importants ou pour mettre en avant certaines situations ou personnages ce qui nous permet de bien mieux visualiser ce qu’il se passe ou de savoir à quoi ressemble tel ou tel personnage. Même si pour la majeure partie nous les connaissons à présent ! A la toute fin, une petite fiche est également présente ce qui nous permet d’en savoir plus sur un personnage présent durant ce tome… Vous vous doutez sûrement de celui qui y a droit !

Au niveau de l’édition, Ofelbe continue de faire un beau travail sur cette série afin de nous permettre une immersion sans fausse note. Le papier est assez épais, les caractères de la police ne sont ni trop grand ni trop petit et ce même s’ils peuvent paraître un peu plus grand que la norme. Ce point peut être relativement important pour les personnes ayant du mal à lire des mots écrits en trop petits ou s’avérant désespérés lorsque c’est trop grands, pour ce dernier cas je rentre dans la catégorie, permettant ainsi d’avoir un juste milieu et d’éviter une fatigue inutile de la vue.

Et j’en fini sur ce quatrième volume, sur cette douce avancée en Orario, en parlant des deux petites nouvelles se trouvant à la fin. Celles-ci nous font découvrir d’autres facettes de certains personnages ou nous donnent d’autres informations. Les quêtes, par exemple, y apparaissent et trouvent une explication rapide tout en montrant les risques encourus également. Nous nous rendons également bien mieux compte de la manière dont se comportait Hestia, au début, lors des tout débuts alors que sa familia venait d’être créée grâce à notre petit Bell. Des éléments n’étant pas obligatoires dans la compréhension de l’univers, mais rajoutant un plus au background de certains des protagonistes ou dans notre culture générale orarienne… Oui, ce mot n’existe pas et alors ?

Vous l’aurez donc comprit, ce tome 4 fut un tome plus transitoire que les précédents, mais un tome de transition faisant bien son boulot et ne nous laissant pas sur notre faim. Il nous permet d’en savoir plus, de continuer d’être émerveiller par certains éléments et d’être surprit par d’autres. Un petit bonheur durant la lecture en soi ♥ Sur ce, je vous laisse les petits chats et je vous retrouverai probablement pour d’autres avis livresques ! Après tout, il faut que je vous parle du roman de Your Name, de Wonder Woman et… Ah bah cela dépendra en fait. Non, je ne suis pas encore totalement fixée. A bientôt les chatons et belle nouvelle semaine pour ceux qui liront l’avis demain.

Et vous les matous, lisez-vous la licence ? Quel est le format que vous préférez ? Quel familia rejoindriez-vous ? Avec quel personnage voudriez-vous être en groupe ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Avis sur le tome 1

Magi – The Labyrinth of Magic – Tome 1

Recoucou les matous ! Vous allez bien depuis le petit journal nekoien ? Oui ? Tant mieux ! Récupérez bien de vos journées surtout et si vous avez faim, le frigo est plein de friandises spéciales matous fatigués. Les canapés sont à disposition également en cas de gros coup de pompe.

Vous vous souvenez que j’avais fait un sondage il y a peu vous demandant quel titre arriverait le premier cette semaine entre quatre mentionné ? Et bien c’est Magi des éditions Kurokawa qui a remporté le sondage et ce depuis le début en fait… Il n’a jamais été dépassé par les autres. Prêt à découvrir mon avis sur le tome 1 de cette série me tenant à cœur ? (Si vous désirez un autre avis, Xander en a également parlé il y a quelque temps !)

« Magi – The Labyrinth of Magic »

magi

6€80 – Shônen – 192 pages

Une aventure épique au cœur des 1001 nuits !

Aladdin est un jeune garçon étrange qui ne se sépare jamais de sa flûte. En effet, elle abrite Hugo, un géant à la force surpuissante. Aladdin va faire la connaissance d’Alibaba qui voit en cette flûte magique un chemin rapide vers la fortune et la gloire. Les deux compagnons partent explorer de mystérieux labyrinthes qui attirent les aventuriers de tout le pays.

Ah Magi, ce shônen dont je parle souvent – pour le malheur de certains – et pour lequel j’avais déjà parlé du tome 24 sur le blog. Oui, je sais pour les personnes ne connaissant pas du tout le titre ce n’est pas pratique de ne pas connaître mon avis sur le premier volume, sur le début de ce manga que… J’adore tout simplement. Parce que oui, là où certains ne jurent que par des titres tels que One Piece, Bleach, Naruto, et j’en passe, pour ma part cela fait déjà quelque temps que c’est ce manga pas si connu que cela qui me branche le plus.

Et les raisons sont toutes simples au fond – hormis le fait que j’ai du mal avec les gros, gros blockbusters de base – vu que c’est, à l’origine, tout simplement lié aux contes des 1001 nuits. A l’origine parce que mis à part les noms des personnages vous risquez de chercher longtemps la légende en elle-même. L’univers que l’on découvre au fil des pages me donnait envie de me lancer, de m’échapper de mon petit coin pluvieux car vous vous doutez que le monde de Magi se base sur le Moyen-Orient et ce même si ce n’est pas le nom donné et que de nombreuses autres nations vous rappellerons, au fil des tomes, d’autres pays que nous connaissons.

Dans ce tout premier volume de la saga, nous découvrons Aladdin qui fera la rencontre d’Alibaba. Tout deux sont relativement différents, pourtant leur rencontre changera complètement leur vie à l’un comme à l’autre. A ce moment précis du manga nous ne savons pas réellement ce que nos héros seront capables de faire dans le futur. C’est le début d’une aventure, d’une rencontre, d’un chamboulement dans la vie qui permettra à d’autres éléments d’arriver tout comme les révélations au fil des tomes.

Mais ce n’est pas tout ce que nous découvrons – Comme si ce n’était pas suffisant de découvrir les personnages principaux *tousse* et les lieux – car on nous parle de mystérieux labyrinthes attirant énormément d’aventuriers. Des labyrinthes aux milles et un danger se trouvent un peu partout et bien entendu dans le pays où l’on se trouve en compagnie d’Aladdin et Alibaba. Mais que réserve ce labyrinthe à nos deux compagnons d’infortunes ? Que cache-t-il  en plus de la fortune et la gloire ? (Et Neko ne dira rien parce que sinon ça vous spoilerait pas mal de choses déjà) De plus, ils ne sont pas les seuls à s’y aventurer vu que d’autres personnes se lancent dans sa conquête.

Et les personnages parlons-en, bien que nous ne sommes qu’au début l’un d’eux se démarque malgré tout et ce n’est pas le blondinet de service. Le petit bout pas plus haut que trois pommes aux cheveux bleutés est celui qui portait ce premier volume à lui tout seul. Bien entendu, Alibaba a sa place également, mais ce ne sera qu’au fil des tomes qu’il la prendra et puis au moins on sait qu’il possède déjà des qualités notre bonhomme ayant l’âge le plus élevé des deux. De quoi ? Non, Alibaba et Aladdin n’ont pas le même âge et ils sont loin de l’avoir d’ailleurs…  De plus, quelques personnages semblant avoir moins d’importance pointent le bout de le nez durant la lecture de ce volume. On se doute qu’ils prendrontou non, bah quoi… une certaine importance ou permettront de faire avancer l’histoire à un moment donné. Et bon sang… Etant au tome 25 – Oui, je dois encore m’acheter le 26 – je vois l’évolution qu’ils ont subie depuis le début et ce pour chacun d’eux. Bonne ou mauvaise chose, ce sera à vous de le découvrir au fil du temps.

Mais revenons-en vite fait sur ce premier volume, ce tome nous entraînant dans un monde inconnu et que j’aimerais tant arpenter malgré sa dangerosité. Un monde où les nomades croisent sans difficultés les personnes plutôt « citadines » dira-t-on, où l’on se rend bel et bien compte que tout « humain » ne possède pas la même place, le même rang… Et où les actes peuvent être bien plus importants que la parole en elle-même. Vous comprendrez bien mieux en ayant lu le tome car si j’en dis plus cela sera du spoil pur et dur.

Du côté de l’histoire, elle débute de manière relativement calme en compagnie de notre petit Aladdin, ce qui nous permettra d’appréhender ce nouvel univers tout en voyant sa manière d’être. Parce qu’il faut avouer que le bleuté peut surprendre, à certains moments, vu l’âge qu’il devrait normalement avoir. Cela peut réellement rendre certaines situations relativement amusantes, parce que oui il y a de l’humour, également, dans Magi. Ce n’est pas qu’un titre où les personnages se tapent dessus, loin de là, même s’il y a des combats… le titre va plus loin et nous entraîne avec lui au fil de ses volumes – dont je ne parlerai pas encore – sans nous perdre et en apportant son lot de réponses, d’interrogations, de personnages. Tous ne sont pas là au début, tous n’ont pas la même importance pourtant on s’attache à certains d’eux, on en déteste d’autres, on rit – comme dans ce volume – de certaines situations ou actes et il est également possible d’être surprit.

Et c’est tout ça qui fait que j’aime énormément ce manga, son lot de surprises, de découvertes, d’éléments pouvant toucherou nonle lecteur, le garder, lui donner envie d’en savoir plus. Même si ce premier volume n’est qu’un avant-goût, ne donne qu’une petite idée de ce qui nous attend, il le fait bien en nous permettant de faire nos premiers pas en compagnie du bleuté avant de découvrir un blondinet. Oh, ils ne sont pas parfaits, loin de là, nos petits héros – pardon Alibaba – car ils sont « humains » justement. Des « humains » parcourant un monde où apparaissent de dangereux donjons et empli de mystères malgré tout vu que nous ne savons pas grand-chose d’eux lors de la lecture du premier tome. Une lecture ne nous préparant pas tout à fait à tout ce qui nous attendra, mais nous donnant déjà quelques éléments.

Ah, mais je n’ai pas encore parlé des dessins de Shinobu Ohtaka… J’étais tellement lancée que je n’y avais pas fait attention. Ceux du premier volume peuvent certes paraître assez simples à première vue, cela n’empêche pas qu’ils sont remplit de détails en tout genre nous entraînant également dans l’univers. Les personnages aux traits différents se reconnaissent sans difficultés – et si ce n’est pas le cas c’est fait exprès – et font partie intégrante du décor ou des autres êtres s’y trouvant que l’on rencontre. Les styles vestimentaires, certes proches, sont pourtant très différents également et montrent sans difficulté le statut social ou, tout simplement, le lieu où l’on se trouve. Non, vous ne verrez personne avec une grosse doudoune dans ce manga… Et puis rien que la couverture est jolie, je trouve… Oui, je fonds dessus !

Au niveau de l’édition – dont je n’avais pas parlé – elle est réellement agréable. Le papier n’est pas translucide, l’encre est toujours à sa place et les bulles sont intactes des mois après l’achat ainsi qu’après de nombreuses relectures. Kurokawa fait du bon travail sur les mangas qu’ils éditent également, faisant que ce tome 1 est toujours intact, aussi souple qu’à ses débuts et lisible. Parce que oui, c’est important aussi. Je n’ai aucun souvenir de coquilles lors de la lecture, juste d’un très bon moment de passé et d’une retrouvaille avec d’anciens amis qui ont bien grandit et mûrit à présent.

Je crois que je n’ai rien d’autre à dire, mis à part que c’est réellement un très bon Shônen qui mérite d’être plus connu et d’être lu. Il possède son univers propres, des personnages ayant autant de défauts que de qualités (Oui, même les cas… Même s’il faut chercher parfois…) et qui avancent, doutent, font des erreurs. Après tout, c’est aussi ça grandir, non ? Et cela fait vraiment bizarre de les revoir à ce moment là, aux débuts de la rencontre, aux débuts de tout en fait… Oui, j’aime Magi The Labyrinth of Magic que j’ai connu grâce à l’anime, oui j’ai sauté le pas assez vite pour découvrir la version manga et je ne regrette absolument pas depuis  (Mon porte-monnaie un peu, lui, vu que j’ai prit une bonne dizaine de tomes en une fois) car c’est toujours un bon moment lorsque je découvre un nouveau tome. Parfois plus violent, parfois plus stratégique, parfois sentimental… On passe par tout dans cet univers aux multiples facettes et visages. 

Et vous les matous avez-vous lu le titre ? Le connaissez-vous ? Où en êtes-vous si c’est le cas ? Y-a-t-il un personnage que vous appréciez plus que les autres ? Un arc que vous avez préféré ? Une révélation qui vous aura surprit ? Si non, comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Chroniques d’Eyridian – Le pays Noir

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? J’espère en tout cas ! Le week-end touche à sa fin, petit à petit, pourtant ça n’empêche pas certaine personne de travailler ou de réfléchir à ce qu’ils ont encore à faire. Que la reprise, pour ceux qui travaille, soit agréable et pour les autres profitez bien de vos vacances !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un ebook qui m’intriguait déjà depuis un moment alors j’ai été ravie lorsque j’ai pût me lancer dans sa lecture. Prêt à découvrir le titre mes matous romanesques ? Go !

« Chroniques d’Eyridian – Le Pays Noir »

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2€49(ebook)/7€50 – Fantasy – 112pages

Chaque pays a ses contes et légendes, ses monstres sous le lit et ses murmures apeurés. Chaque pays a ses mystères. Mais le mystère du Pays Noir, personne ne l’a jamais percé.

Lorsque Jerod, son grand frère adoré, traverse la frontière en promettant de revenir un an plus tard, Alyssa est certaine qu’il reviendra avec des dizaines d’histoires merveilleuses à raconter. Mais les mois passent, et Jerod ne revient toujours pas. La jeune fille décide alors de partir à sa recherche. En traversant la frontière, elle ne se doute pas qu’elle va changer le destin du monde à tout jamais…

Comme dit plus haut, le titre m’intriguait énormément lorsque je l’ai vu apparaître sur SimPlement Pro – Oui, oui, la plateforme que je mentionne assez souvent quand j’y pense – et j’ai été ravie de pouvoir me lancer à l’aventure lorsque les demandes ont été rouvertes ! Je remercie de tout mon cœur Mao P. pour m’avoir permit de découvrir le titre car ce fut une très belle aventure.

Comme le dit le résumé, Alyssa et Jerod sont membres de la même famille et plus précisément frère et sœur. Dit comme cela, cela peut sembler tout à fait habituel vu le nombre de roman ou de saga jeunesse ayant des personnages de même sang dans ses pages, mais comme toujours cela fonctionne merveilleusement bien. Ici, nous suivrons Alyssanotre adorable héroïne de ce faitqui partira à la recherche de son grand-frère disparu. Alyssa le retrouvera-t-elle ? Ceci est une bonne question dont je ne vous donnerai pas la réponse !

La demoiselle, que j’ai franchement bien apprécié suivre durant son périple, rencontrera également divers autres personnages. Vous connaissez sûrement vos classiques des peuples de la fantasy et bien vous retrouverez ici fae, trolls ou nains, mais ce ne seront pas les seuls car Le Pays Noir est peuplé de créatures surnaturelles. De l’être inoffensif au plus dangereux, Alyssa devra pourtant faire face et continuer sa quête malgré les difficultés pouvant apparaître. Une quête qui lui permettra d’en apprendre plus – tout comme nous, ce plaisir de la découverte est toujours vivant de mon petit cœur – sur  cet endroit mystique et inconnu où elle rencontrera divers autres personnages. Devra-t-elle les aider ? Seront-ils des alliés ou des ennemis ? Les réponses sont, comme toujours, dans les pages du roman, mais sachez qu’elle ne fera pas la route seule. Parce que bon, voyager c’est bien, mais le faire en groupe c’est mieux. On évite de se retrouver à parler aux arbres par exemple !

Revenons un peu sur Alyssa voulez-vous les matous ? Comment ça, non ? Mais je ne vous ai pratiquement rien dit d’elle petits Chacripan ! (Oui, je vous nomme avec un nom de Pokémon sans aucune gène) Bien que jeune, elle s’avère très intelligente tout en étant attachanteun peu comme Alex dans Le pays des Conteset se montre également débrouillarde au fil du temps. Bah oui, vous imaginez voyager sans savoir rien faire vous ? Oui, ça s’apprend et pas d’un coup de baguette magique, mais si vous n’êtes pas un minimum débrouillard dès le départ vous êtes dans la panade. De plus, comme d’autres personnages évolueront à ses côtés cela nous permettra également de découvrir ses forcesaka son intelligenceet ses faiblesses. Parce que comme tout le monde Alyssa en possède, sinon ça ne serait pas drôle !

Bien entendu, l’autre personnage dont on entend rapidement parler c’est Jerod. Le grand-frère d’Alyssa pour ceux qui auraient la mémoire poisson rouge… Ou une mémoire de gobelin, ça a une petite mémoire un gobelin, non ? Comment ça je tergiverse ? Ah, pardon… Donc revenons-en à Jerod qui s’avère être un garçonVous ne vous en doutiez pas, hein ?relativement aventureux et sûr de lui. Déjà adolescent, il est même devenu relativement séduisant d’après les dires… mais pour moi c’est aussi une tête à claque ! Bah oui, quelle idée de se rendre dans un coin d’où PERSONNE ne revient ?! Mis à part en étant suicidaire ou totalement irréfléchi, je ne trouve pas. Ah, les garçons parfois (ne me frappez pas !!!)

A leurs côtés, au tout début, nous découvrons leur mère adoptive que je trouvais vraiment choute. Adorable, sympathique, inquiète pour Alyssa et Jerod malgré tout et tenant à eux c’est réellement une bonne mère pour ce duo. Même si, d’une certaine manière, on ne l’écoutera pas trop vu que les deux partiront pour le Pays Noir… Parfois écouter sa mère – même adoptive – ça pourrait être pratique, mais à côté nous n’aurions pas vécu une belle aventure aux côtés d’Alyssa alors… Tant mieux qu’elle ai passé outre les protestations de sa mère adoptive.

Le roman est relativement court112 pages comme marqué sous la couverturemais ne possède pas de temps mort. Ne vous attendez pas à de l’ennui, parce qu’il n’y en aura pas surtout parce que le rythme est bien régulier et équilibré. L’intrigue, de son côté, est réellement agréable à découvrir bien que la fin peut sembler « facile » à première vue ou bien trop simple. Pourtant, elle s’avère également très, très logique si on suit l’histoire et les différents éléments apparaissant tout du long. De plus, suivre Alyssaque j’ai fini par renommer Alyly avec ma folie des surnomset Jerod fut tout de même bien sympathique et reposant, un bon moment de passer en leur compagnie et surtout avec celle d’Alyssa. Rahlala, que Jerod a de la chance d’avoir une sœur comme elle ! Rajoutons à tout cela que la lecture se fait de manière fluide et que les pages sont tournées sans que l’on ne s’en rende compte, cela nous fait une bonne lecture.

Du côté de la plume de l’auteur, elle est également très agréable à lire. Je l’ai même trouvée très douce durant la lecture tout en étant entraînante. Ne m’étant pas ennuyée un instant, je n’avais pas de difficulté à imaginer les lieux et puis il y a des illustrations ! Et les illustrations c’est toujours le bien – Enfin, pour moi qui les aime bien… Oui, je suis un grand chaton ! – qui apparaissent en fin de chapitre. Elles sont certes simples, mais rajoute un petit quelque chose en plus toujours appréciable. Ou alors c’est mon côté enfant qui parle… C’est possible aussi. Puis la couverture est ce qui m’a captivée, en plus du résumé, alors comme quoi parfois la couverture donne le ton de ce que l’on s’apprête à lire ! Surtout qu’elle reflète comme il se doit les dernières pages.

Ah… Je serais bien restée un peu plus longtemps aux côtés des personnages pour ma part, ils me manquent déjà. J’espère pouvoir les retrouver, un jour, parce qu’ils étaient franchement sympathiques. Il peut permettre de découvrir la fantasy aux plus jeunes tout en douceurNe les lancer pas directement sur le Seigneur des Anneaux, cela peut être radical sur certainsmais les plus âgés, comme moi, peuvent également passer un bon moment et se changer les idées. J’en suis ressortie avec un doux sourire sur les lèvres pour ma part.

Et bien mes matous, avez-vous lu ce titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Compteriez-vous l’essayer ?

 

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Les Enfants de la Baleine – Tome 7

Aloha les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Plutôt bien ? Tant mieux alors ! De mon côté, j’ai terminé de lire le tome 1 d’une série de roman nommé « Le Pays des Contes » et j’ai attaqué un autre tome 1 par après, celui de « La Passe-Miroir » mais ce n’est pas roman que je vous parlerai aujourd’hui. Et non ! On continue dans les mangas et, même si je n’ai pas fini de rattraper tous mes retards, je voulais vous reparler d’un certain titre.

Vous vous souvenez de la Baleine de Glaise ? Et bien nous la rejoignons à nouveau ! Oui, je sais cela fait déjà quelque temps que nous n’avions plus navigué sur la mer de sable et tenter d’en découvrir plus, mais à présent nous y retournons !

« Les Enfants de la Baleine »

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6€90 – Seinen – 192 pages

Une petite baleine.

Quelques murs de glaise.

Un parfum d’herbe et de terre.

Telle était leur « île » aux commencements.

Phaleina et ses habitants continuent leur traversée vers l’inconnu et les terres d’Amonlogia, traversant en chemin les parois du temps.

Qui rencontreront-ils aux milieux des sables ?

Pour ceux ne connaissant pas la série sortie aux éditions Glénat, je vous invite à lire mon avis sur le tome 1 et pour ceux n’ayant pas encore lu celui sur le tome 6 n’hésitez pas ! Sinon, si vous voulez un rapide résumé nous nous trouvons sur la Baleine de Glaise, une île sur laquelle vivent différents personnages, mais également un endroit où la durée de vie des personnes utilisant le Saimia est relativement courte contrairement à celles ne le pouvant pas. Depuis quelque tome, Chakuro – le personnage principal – et les autres protagonistes encore vivant voguent sur la mer de sable et ce, même si tout n’est pas simple.

La distinction entre les Marqués – les utilisateurs du Saimia – et les Non-Marqués est toujours présentes dans ce septième tome, mais cette fois nous ne resterons pas que dans le « Présent ». Encore une fois, ce volume nous permettra d’en savoir plus sur la Baleine de Glaise et sur son passé, mais également sur ce que sont les daimonas. En soi, c’est un tome riche au niveau explicatif car il nous permet réellement de nous immerger un peu plus dans l’univers.

Un univers qui s’étend, s’enrichit au fil des pages et des découvertes de nos personnages. Ces derniers continuant leur voyage à travers la mer de sable comme dit plus haut afin de rejoindre le lieu d’où vient Roxalito. L’extérieur, cet endroit inconnu de tous les habitants de la Baleine de Glaise, mais également de nous également continue d’apparaître à l’aide d’événements plus surnaturels qui ne surprendrons pas que le lecteur. Des souvenirs des tomes précédents peuvent même resurgir à certains moments face à ce qu’il se passe.

Les personnages, de leurs côtés, continuent d’évoluer petit à petit. Ils font certains choix, des découvertes, gardent leurs sentiments et avancent à leur manière. Ils restent tous différents et ne se ressemblent pas les uns les autres tant physiquement que caractériellement peut importe qui ils sont. Nous en découvrons, d’ailleurs, de nouveaux dans ce tome 7 et nous nous rendons compte de l’importance de certains personnages, des relations ayant existé et de ce passé inconnu de tous. Un passé qui s’offre à nous, s’étoffe et nous permet de comprendre certaines choses.

Parce qu’il ne faut pas oublier qu’au tout début de l’histoire, le passé de Phaleina nous était totalement inconnu et que nous le découvrions par bribes grâce à quelques éléments par-ci par-là. A présent, certains questionnements possèdent leurs réponses, mais d’autres questions se posent au fil des pages. De plus, un certain événement se produisant me fait me questionner : « Est-ce normal dans ce monde ? », « Pourquoi les revoit-on ? » et un magnifique « Quels sont les autres mystères de la mer de sable ? » Et oui, je me demande ce que cet endroit nous réserve encore. En soit, même Phaleina reste empli de mystères et on découvre toujours quelque chose de nouveau sur « l’île » au fil des tomes, de ce fait cela reste un vrai régal de voir de nouveaux lieux ou d’en revoir.

Les dessins d’Abi Umeda, de leurs côtés, restent réellement magnifiques et détaillés à mes yeux. Il n’y a pas une planche que je n’ai pas dévorée des yeux, sur laquelle je n’ai pas cherché divers éléments. Ils nous aident à reconnaître les lieux et les protagonistes, même si parfois ils nous trompent surtout au début lorsque je ne savais pas quel était le sexe de tel ou tel perso’, maintenant ça va mieux ! Mais ils sont réellement dans le ton du manga, doux et pouvant également être relativement durs lorsque certaines scènes se déroulent sous nos yeux. Les personnages que nous découvrons possèdent leurs propres traits physiques, même si je me pose une question par rapport à l’un d’eux. « Est-ce le même ? » Vu ce qu’il se passe à la fin du volume, je me doute que j’ai ma réponse.

Pour le reste, la faute présente depuis le début pour Suo est enfin corrigée ! Il est à présent bel et bien un « Non Marqué » et c’est soulageant de la voir enfin corrigée, je dois l’avouer. Le pauvre aura été un « Marqué » durant un bon moment alors que c’était sa petite sœur qui l’était. Sinon, je n’ai pas remarqué de coquilles durant la lecture mais vu que j’étais hyper heureuse de pouvoir retrouver l’univers peut-être suis-je passée à côté. Les dialogues collent toujours aussi bien aux différents personnages de part leur manière de parler et c’est franchement chouette de les voir garder leurs caractères. Le manga est assez souple, de son côté, mais cela s’avère pratique lorsqu’il est embarqué dans un sac pour divers trajets…

Comme pour le reste de la série, j’ai passé un très bon moment avec ce septième volume. Rahlala, quand je pense que je vous ai parlé de tous les tomes précédents déjà et ce depuis mes débuts, c’est vraiment une série qui me suivra ici je pense. Je suis également ravie d’en découvrir un peu plus à chaque tome et ma curiosité par rapport au monde extérieur, aux autres lieux de vie présents dans Les Enfants de la Baleine reste intacte. Mon cœur c’est également légèrement serré à un moment, mais je ne vous en dirai pas plus sous peine de spoil réellement tout ce qu’il se passe ce qui serait vraiment bête. Hâte de découvrir ce que réservera le tome 8 en tout cas !

Et vous les matous où en êtes-vous dans Les Enfants de la Baleine ? Vers quoi pensez-vous que nos personnages se dirigent ? Le futur sera-t-il lumineux ou remplit de ténèbres pour les protagonistes ? Est-ce que vous préféreriez maîtriser le Saimia et être un Marqué mourant jeune ou être tout à fait normal, mais vivre une vie plus longue en tant que Non Marqué ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

Pochi & Kuro – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Vous avez profité de la Japan Expo pour ceux qui y sont allés ? De mon côté, j’attends impatiemment la Retro MIA qui a lieu sur Namur en octobre où je saurai à coup sûr me rendre. Alors si certains d’entre vous s’y trouvent, on s’y croisera sûrement ! Sinon, niveau santé je vais vraiment me mettre à détester cette satanée météo… Oui, ma gorge ne va pas mieux, mais hier j’ai également hérité d’une migraine et de la nausée. Le travail d’équipe de malade qui fait que… Je n’avais avancé sur rien du tout. Même lire était une épreuve ;_ ;

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans le Royaume des Démons mais avant cela je remercie les éditions Kazé et Anita de me l’avoir envoyé en même temps que le tome 1 dont je vous ai parlé un peu plus tôt ❤ Je passe vraiment un bon moment en compagnie des personnages. Prêt à retourner dans ce monde ?

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 192pages

Une délicieuse odeur d’humain flotte au Royaume des Démons : La chasse est ouverte !

Grâce au sortilège du vieil Ashley, Pochi peut comprendre Kuro : Il lui promet de la ramener chez elle en un seul morceau ! Malheureusement pour eux, Ishizu, le prince du Royaume des Démon est fermement décidé à la croquer afin d’accéder au trône. Il se lance alors avec ses sbires aux trousses de Pochi…

Deuxième tome de cette courte série et moitié de notre aventure dans le Royaume des Démons où nous retrouvons Pochi, Kuro et Léo ainsi que les autres personnages importants ayant prit place durant le tome précédent. Nos chers amis continuent leur aventure et font face… A des imprévus. Ce qui s’avère tout à fait normal, me direz-vous.

Dès le début nous reprenons là où nous avions été laissés à la fin du tome 1, un début déjà riche en informations et qui nous permet de comprendre les raisons pour lesquelles les humains ne peuvent pas parler la langue des démons. Au fond, cela s’avère logique quand on y pense, mais je n’y avais pas du tout pensé. Je pensais juste que c’était lié au fait que Pochi ne la connaisse pas, ce qui est normal, mais pas tout à fait…

Lors de ce tome 2, Kuro – notre bastonneur enflammé préféréfera un choix par rapport à Pochi et si vous avez lu le tome 1 vous connaissez son attachement envers la demoiselle. Un attachement qui s’avèrera relativement important pour Kuro, mais également Léo – même si dans son cas ce n’est pas tout à fait pareil par rapport à Pochi car un certain élément se mettant en place lors des premiers chapitres ne peut être présent que grâce à cela. Sinon ? Et bien sinon ce n’est pas très utile et je doute que cela fonctionne correctement.

D’ailleurs si vous avez lu le résumé vous savez de quoi je parle sans trop de problème, mais cela ne m’empêchera pas de ne pas le dire mot pour mot cette fois. De plus, Ishizu prend un peu plus d’ampleur dans ce second tome, mais pas seulement lui car on en sait un peu plus sur celui s’occupant du Royaume des Démons… (pas encore énormément, ahah) Le papa à Ishizu si vous voulez, même si on ne le voit toujours pas. Je me demande à quoi il ressemblera, si son physique sera proche de celui de son fils. Mais ce ne sont pas les deux seuls personnages à prendre un peu plus d’ampleur.

Léo également. Déjà bien présent dans le tome 1, nous en découvrons bien plus sur lui dans ce deuxième tome pour mon plus grand plaisir. J’aime énormément la créature qu’il est – comme sa famille – et j’étais r-a-v-i-e d’en savoir plus. Même si ce n’est pas le plus puissant, je l’aime bien moi ce gros matou et puis l’un des membres de sa famille que l’on rencontre est franchement sympathique. J’apprécie assez de voir que les filles ne sont pas des gros boulets et s’avèrent un minimum utile peu importe leur âge. Pochi tentant tout de même de se débrouiller par elle-même et faisant ses propres choix en fonction des situations, elle n’est pas inutile et sert également à l’histoire.

Une petite Pochi  pour qui tout ne sera pas simple dans ce tome, ce qui nous permettra une nouvelle fois d’en découvrir plus sur ce monde et… Ses maladies. Et oui, faut croire que tous les univers possèdent leurs problèmes de santé que croyez-vous ? Même un Démon peut tomber malade et pour nous, petits humains, cela s’avère même normal. Alors mettez-vous à la place d’une humaine dans un monde de démons et vous devinez aisément le problème.

L’humour reste bel et bien présent, pour mon plus grand plaisir, mais continue de faire équipe avec l’action et l’aventure bien que nos héros soient obligés de faire une pause. Tous les personnages – même les plus insignifiants – sont utiles et peuvent révéler quelques surprises. Ce qui est petit peut être tout aussi utile qu’un être gigantesque, ne l’oubliez pas. Ce n’est pas la taille qui signifie l’utilité d’un personnage et dans Pochi & Kuro cela se prouve grâce à quelques protagonistes, surtout l’un d’entre eux que l’on découvrait dans le premier tome. Petit, mais courageux et c’est ce qui est le plus important en situation de crise !

Nous voyons encore mieux les différents liens entre les personnages à présent, des liens allant autant de sentiments profonds jusqu’au respect (ou au profit… J’ai bien rit avec une certaine hiérarchie canine quand même) et ce peu importe la personne se trouvant en face. Peur, amitié, amour, respect, doute, espoir sont des éléments que l’on retrouve et ce même si certains personnages ne savent pas encore ce qui les poussent à faire telle ou telle action. Certaines réactions sont même terriblement adorables.

Alors oui, Pochi & Kuro est une lecture qui saura vous changer les idées, vous rendre le sourire si besoin et vous transporter dans son univers loufoque. Il y aura sûrement un personnage que vous préférerez ou plusieurs (… Je veux adopter Léo, c’est grave ? Enfin, j’adore Kuro aussi, mais je me vois mal utiliser le verbe adopter pour lui… *tousse*) et ceux-ci vous feront passer un très bon moment. De plus, redécouvrir différentes créatures ne fait pas de mal surtout lorsqu’elles sont bien exploitées. J’ai également beaucoup aimé les fiches personnages Y en a un qui est né le même jour que moi !!!! Erm pardon… – qui nous permettent d’en savoir un peu plus sur nos camarades démoniaques ainsi que les petites cases/historiettes à la fin du manga (qui étaient déjà présentes dans le tome 1.)

Vous l’aurez comprit, je suis vraiment aux anges dans l’univers que j’ai découvert avec Pochi & Kuro. Comment ça, je devrais utiliser un autre mot qu’ange ? Bah… Je ne vais pas dire en Enfer… Hm… AH ! Je me trouve dans un Enfer de bonheur ? Non, ça ne va pas… Enfin soit, ce n’est pas important. J’ai un sourire de trois kilomètres en le lisant, je passe un très bon momentet accessoirement ma mère également vu qu’elle a passé la soirée d’hier à les lire et je veux ardemment savoir ce qu’il adviendra de Pochi, ce qu’il se passera et puis je veux toujours en savoir plus. Non, ma curiosité ne connait pas de fin.

Et vous les matous que pensez-vous de cette courte série ? Passez-vous un bon moment en la lisant ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Si vous ne l’avez pas lu comptez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la Neko : Les deux tomes sont sortis en même temps, alors si vous avez l’occasion n’hésitez pas à les lire à la suite 🙂 Ces deux premiers volumes sont parfaits pour mettre de bonne humeur et vont également parfaitement avec l’été côté dépaysement ☺

Black Clover – Tome 7

Coucou les matous ! Et oui, j’enchaîne autant que possible pour le moment. J’espère que vous vous portez toujours bien et que vous ne mourrez pas de chaud. La Japan Expo a lieu demain alors, pour ceux s’y rendant, profitez-en bien ! Si vous avez un appareil photo, n’hésitez pas à mitrailler également. Pour ma part, je suis bloquée dans le plat pays alors je vivrai l’expérience Japan Expo… Par les réseaux sociaux.

Comme Xander a parlé, en ce jour, du tome 2 de Pochi & Kuro et qu’Euphox vous à partager son avis sur le tome 2 du manga Le Chant des Souliers Rouges hier, j’ai préféré éviter marcher sur leurs platebandes directement. Vous aurez les deux avis en question sur mon blog dans les jours qui suivent, mais en attendant n’hésitez pas à leur rendre visite ! De ce fait, il ne me restait plus qu’un choix parmi mes mangas en retard et vous l’aurez devinez, on sort à nouveau nos Grimoires !

« Black Clover – L’Assemblée des capitaines »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Au terme d’un âpre affrontement, les terribles membres de l’Œil Maléfique du Crépuscule ont été repoussés. De retour à la cité royale, Asta, sollicité par l’Empereur-Mage, met son anti-magie au service d’un interrogatoire. Désormais privés de leur protection magique, les prisonniers livrent alors leurs secrets et il semblerait bien que, parmi les capitaines de compagnies, se cache un traître !

Nous repartons sur les terres de Clover en compagnie d’Asta et de la compagnie du Taureau Noir, mais pas que ! Et oui, mes chers matous, nous retrouvons d’autres compagnies, mais également l’Empereur-Mage lui-même. Non, ce n’est pas rien surtout quand on sait que c’est ce titre que vise notre héros – ainsi que son rival Yuno – et que cet être, tout à fait « normal », demande tout de même l’aide de notre petit Asta. Comme quoi l’anti-magie c’est franchement pratique !

Nous découvrons, de ce fait, certains éléments par rapport à l’Œil Maléfique du Crépuscule car les prisonniers ne peuvent plus mentir. Résultat ? Un traitre se trouverait parmi les capitaines et la réponse ne se fait pas attendre car elle arrive… Très vite. Cela nous permet de voir – ou de revoirla puissance des différents capitaines qui peuvent réellement être flippants. Heureusement que certaines magies sont légèrement moins dévastatrices quand même, sinon bonjour la reconstruction à foison de divers endroits.

D’ailleurs, nous nous concentrons un peu plus sur notre compagnie du Taureau Noir. Nos chers fous furieux amis devront réaliser une mission connue… D’eux seuls – et bien sûr du commanditaire, sinon ce serait bien étrange quand même – qu’ils devront mener à bien. Cette mission nous permettra de voir les liens existant entre les différents membres, les comportements de chacun d’eux, mais également la confiance portée envers ceux faisant partie de cette compagnie. Vraiment… Je pense que cela doit être sympa d’être avec ces joyeux lurons et que l’on ne s’ennuie jamais.

Du moins, durant la lecture on ne peut pas dire qu’il y ait de quoi s’embêter. Même lorsqu’ils « peuvent » se changer les idées, il se passe quelque chose nous permettant d’embrayer sur la suite ou de retrouver d’autres personnages. Parce que oui, l’univers de Yûki Tabata est riche au niveau des protagonistes, mais également au niveau des magies qui diffèrent même lorsqu’elles se ressemblent légèrement. Cela permet diverses combinaisons au niveau des magies, des groupes faisant face aux ennemis et des stratégies. Oui, taper et mettre hors d’état de nuire un ennemi le plus vite possible est une stratégie. C’est même la plus simple et celle qui demande le moins de réflexion aux premiers abords.

Et ce tome 7 est plutôt riche au niveau réaction face à l’adversité ou tout simplement lors des moments de détentes. On suit l’histoire sans difficulté, on rit en compagnie de cette joyeuse bande et on les voit être un groupe soudé. Après tout, une confrérie c’est en quelque sorte une deuxième famille et cela se ressent bien mieux ici encore que dans les tomes précédents. Chacun à son tempérament, ses doutes, ses rêves ou tout simplement ses envies. Oui, oui, surtout ses envies pour certains… Leurs manières de se battre, également, diffèrent et cela s’avère réellement jouissif de voir cela sur les pages que l’on tourne. Tout du moins, pour moi.

L’action reste très, très présente dans ce volume surtout avec le début d’une nouvelle mission, mais ce n’est pas pour nous déplaire surtout qu’elle nous permet de découvrir de nouveaux lieux, de nouvelles personnes tout en retrouvant certaines têtes connues comme dit plus haut. Pourtant, elle est également présente dès le début et j’ai eu l’impression de ne pas avoir de réels temps morts. Tout ce suit logiquement et nous entraîne à sa suite dès que nous nous sommes préparés. Je n’ai pas du tout vu le temps passer et, ma chère coéquipière improvisée, non plus. Ironiquement, ma mère a eu fini sa lecture avant moi… Tout ça parce qu’elle a profité de mon état de fatigue la fourbe !

Alors oui, quoi qu’on en dise Black Clover a sa place dans la cour des Shônen du moment. Il possède ses forces et ce que l’on pouvait lui reprocher à ses débutsune certaine ressemblance avec un ninja blondc’est estompé au fil des tomes. Asta est un personnage qui grandit, mûrit, tout comme les autres personnages et ce, tout en gardant son grain de folie ainsi que son identité. Le manga lie sans problème l’action, l’aventure – grâce aux missions principalement – et l’humour tout en permettant à l’amitié et aux sentiments de prendre également place sans être envahissants. Pour le moment, chacun des tomes a été un vrai plaisir lors de sa découverte et ce septième volume met à la barre un peu plus haut grâce au retour en force des liens présents dans la confrérie.

On se doute également, grâce à différents éléments présents durant notre lecture, que les ennemis ne sont pas tout à fait vaincus, que l’on risque de les voir revenir. Des ennemis ayant tout de même de sacrés caractères également et, ce gentil volume, nous en fait découvrir d’autres bien que ce ne soient que des adversaires à proprement parler et pas des ennemis purs et durs. La fin, de son côté, laisse présager un tome 8 sur les chapeaux de roues également… Et là, il ne me reste plus qu’à attendre sagement qu’il pointe le bout de ses pages afin de le dévorer et de savoir le fin mot de ce qu’il se passe. Je veux savoir !!!!

Et vous les matous que pensez-vous de Black Clover ? Comment avez-vous trouvé ce tome 7 ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Quelle confrérie voudriez-vous rejoindre dans cet univers ? Quel sorte de magie rêveriez-vous d’utiliser ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Minisite