Minuscule – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Prêt pour une nouvelle journée et une nouvelle semaine ? Je l’espère ! Avant de débuter l’article en lui-même j’aimerais vous parler d’un forum, sauf que cette fois c’est celui que je gère en compagnie d’une autre personne ~ Il se nomme Projet Matrice et permet aux personnes s’inscrivant de jouer autant un personnage de jeux vidéo (les créatures sont comprises dans le lot ainsi que les personnages secondaires) ou un Humain faisant partie de Matrice, mais pouvant ne pas être en total accord avec les principes de ce groupe… Le tout dans notre monde, ce faisant les avatars sont des personnalités [acteurs, chanteurs, cosplayeurs, etc, etc] C’est un RP par mois sans limite de mots ! Pour allez voir, n’hésitez pas à cliquer sur le logo juste en-dessous.

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Et le contexte en teaser :

** Teaser du contexte **

Tu te relèves… Tu titubes… Tes derniers souvenirs sont ceux d’un portail, qui t’a aspiré, attiré dans cet endroit inconnu… Les formes sont différentes, les couleurs… Tu te retiens de tomber un seconde fois, tremblant… Tu en as vu, pourtant, des choses… Mais là… Là. C’était différent… Comment vas-tu réagir ? Que vas-tu faire ?

Réveillés d’entre les Morts… Enlevés à une vie paisible… Héros ou vilain… PNJ ou personnage secondaire… Tous sont logés à la même enseigne ! Tous ont été pris dans le portail créé par l’Homme. Ils ont fini ici, sur Arkadia… Pourquoi ? Comment ? Tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils revoient des ennemis morts il y a si longtemps, des compagnons perdus, des héros s’étant sacrifiés pour les autres. Que leur corps est différent. Que leur monde est différent. Leur appréhension, leur vie… Rien n’est plus pareil…

Sur ce partons à présent sur…

« Minuscule »

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212 pages – 8€50

Hakumei et Mikochi mesurent 9 centimètres et vivent dans la forêt. Elles habitent dans un tronc d’arbre, se déplacent à dos de scarabée et construisent des tentes avec des feuilles de mandarinier… C’est fou tout ce qu’on peut réaliser quand on n’est pas plus haut que trois pommes ! Venez partager leurs aventures à la fois simples, paisibles et attendrissantes. Ces minuscules personnages et leurs amis à fourrure vont enchanter votre quotidien !

L’un des mangas que j’avais cherché durant un bon moment et que j’avais un mal fou à trouver ! Il faut savoir que j’apprécie tout ce qui est lié au petit peuple, qu’enfant j’adorais les Minipouces et que, du coup, lorsque j’avais entendu parler de « Minuscule » j’étais réellement curieuse de voir ce que cela allait donner. Une fois le manga trouvé et embarqué, de longues années après sa sortie, je me suis plongée dedans et je peux vous dire que j’ai passé un doux moment.

Comme tout premier tome, on découvre les personnages, on nous les présente et on nous plonge dans cet univers remplit de douceur. Un monde miniature, lié à la nature, où les animaux coexistent avec ce petit peuple pour le moins adorable. Adorable et pourtant nous faisant réfléchir car ce Slice of Life possède un petit côté plus mature, même si on n’y pense pas spécialement en le prenant vu la rondeur des traits. Il ne faut pas oublier qu’il ne faut jamais se fier à ce que l’on voit en premier lieu. Il n’est d’ailleurs pas difficile de se rendre compte que chaque personnage est différent, à sa manière d’être, ses aspirations, ses rêves, ses goûts et c’est un plaisir de les découvrir au fil des pages, des tomes.

Les dessins, bien que tout en délicatesses, nous plongent dans cet univers, ce monde qui pourrait être celui se trouvant juste là, dehors, et que nous ne connaissons pas car nous sommes incapables de les voir. J’adorais me perdre dans les planches, observer les décors, les éléments apparaissant petit à petit. Je n’ai pas eu de souci à reconnaître qui était qui, un peu plus à retenir leurs noms, mais ça c’était normal… et habituel. Je l’ai à chaque fois du coup, il ne faut pas s’en faire.

Des personnages qui évoluent à leur rythme, qui peuvent s’opposer, ne pas être en accord, comme dans la vie de tous les jours. Des êtres qui possèdent leurs propres visions et qui doivent faire des choix, qui avancent doucement, mais sûrement. Certains d’entre eux sont énergiques alors que d’autres seront plus posés et c’est tout à fait logique, normal, de retrouver tout cela dans cet univers. J’ai réellement apprécié les voir prendre vie sur les pages, se faire connaître petit à petit.

Pour l’histoire en elle-même, vous vous doutez que l’on est dans du slice of life comme je l’ai mentionné plus haut. Cela signifie que l’on suit la vie des personnages, ce qu’il s’y passe et que si vous recherchez de l’action à plein régime… Eh bien… il faudra vous tourner vers autre chose… Parce que ce n’est pas ce que vous trouverez ici, non… Mais des moments de douceurs, un temps où se poser, se ressourcer en compagnie de tout ce beau monde, de la nature les environnant.

Pour moi, ce fut un coup de cœur. Réellement. Le seul souci étant la difficulté à trouver les tomes, à mettre la main dessus… C’est dommage car le titre pourrait plaire à ceux recherchant ce genre d’univers, mais il disparaît si vite des rayons que c’en est difficile hormis en passant par internet. J’ai enchaîné les tomes que j’ai pu trouver et maintenant… je cherche la suite car mes boutiques ne les ont pas, mais je ne baisse pas les bras, je remettrai la main dessus et je compléterai petit à petit la série.

Et vous l’avez-vous lu ?

Maison d’édition – Extrait –  Soutien

Tags manga de Janvier

Coucou tout le monde ♥ Cet article sera un peu spécial vu qu’il reprendra les différents tags réalisés par Angel sur Twitter chaque dimanche auquel j’ai participé durant le mois de janvier. Si vous souhaitez y répondre que ce soit sur Twitter ou sur vos blogs je pense que cela ne posera pas de problème ! Si vous voulez retrouver toutes les réponses, n’hésitez pas à jeter un œil à ce Moment créé par Angel.

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  1. Ikumen After – 2 tomes, c’est l’un des Boy’s Love que j’ai préféré, dans lequel j’aime me replonger afin de retrouver l’atmosphère que le titre dégage. Cette douceur, l’homoparentalité, les bouts de chou qui sont un véritable rayon de soleil… Oui, j’ai réellement adoré ma lecture, je me sentais bien après celle-ci et ce titre rentre dans mes mangas coup de cœurs ! [Mes avis : 1 & 2]
  2. Yu-Gi-Oh ! – Composé de 38 tomes, de ma bibliothèque c’est la série comptant le plus de tomes actuellement. J’avais découvert l’univers avec l’anime et je m’étais doucement lancée dans la saga sous format papier… Me rendant compte qu’il était bien plus sombre en réalité. Un régal. D’ailleurs, une certaine personne se reconnaîtra, étant une aide inestimable dans le fait de compléter cette série !
  3. Bakemonogatari – acheté le mois passé en même temps que « Don’t Call Me Magical Girl, I’m OOXX« , j’ai lu les deux premiers tomes à la suite ayant embarqué le tome 2 chez Inu-chan. Je suis curieuse de voir ce qu’il se passera ensuite ! N’ayant jamais regardé les anime, ayant évité les spoils, je ne sais pas du tout ce qui m’attends.
  4. Fushigi Yugi – Pré-publié de 1992 à 1996, il compte 18 volumes. Je l’ai découvert après sa suite « Fushigi Yugi – La légende de Gembu« , commençant donc… A l’envers. Comme c’est souvent le cas étrangement… Malheureusement, il me manque quelques tomes… Et c’est également l’un des titres pour lesquels je possède une édition collector (son tome 1) et qui est totalement dépareillé dans ma bibliothèque. Non, cela ne me dérange pas… Cela me fait même sourire car chaque tome possède sa propre histoire, son vécu sur le coup.

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  1. Pokémon : La Grande Aventure – Le vrai premier manga que j’ai reçu, celui offert par ma grand-mère alors que nous étions dans une libraire. Ce n’était même pas le tome 1, mais j’étais ravie de me replonger dans l’univers Pokémon que j’adorais. Je le possède toujours dans ma bibliothèque, même si depuis j’ai pris les Intégrales de la première génération. Il faut encore que je me lance sur la suite, mais je suis ravie d’avoir pu enfin lire le tout.
  2. Fushigi Yugi : La Légende de Gembu – En fait, j’ai été happée par l’univers, les pouvoirs, ce monde qui apparaissait et les découvertes que je faisais. Les quatre dieux du ciel et de la terre, cette mythologie qui m’était inconnue… J’ai été subjuguée… Et j’ai souffert une fois arrivée à la fin.
  3. Vampire Knight – Aussi surprenant que cela puisse paraître à sa sortie j’ai eu… Un mal fou… Au point que je n’ai que le tome 1 et le dernier dans ma bibliothèque. Résultat ? Je lui redonne sa chance à présent et, cela peut surprendre, j’accroche bien mieux. Peut-être n’était-il pas fait pour moi à l’époque ?
  4. Yakitate!! Ja-pan : Un pain c’est tout – Un manga culinaire… Celui qui m’a lancée dans ce genre en réalité, celui qui m’a donné envie de faire du pain, m’a donné faim, fait rire… Et que je n’ai même pas au complet parce que je n’ai JAMAIS trouvé les tomes qu’il me manquait ! J’aimerais réellement une réédition, mais je pense que je peux rêver… Vous comprenez peut-être mieux pourquoi j’apprécie autant « Food Wars » maintenant !

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  1. Magi : The Labyrinth of Magic – Une ode à l’aventure, aux mille et une nuit… Un vrai coup de cœur pour moi même si au début j’avais des doutes, j’avais peur que cela ne soit trop fanservice… Ce qui n’a pas été le cas, la série est devenue petit à petit plus complexe, plus sombre, plus politique même et je me suis attachée à chacun d’eux, je ne voulais qu’une chose la suite, encore et encore au point d’acheter les tomes déjà présents sur le marché à la vitesse de l’éclair. Il n’est pas difficile de dire que j’ai totalement craqué sur ce titre qui me fait rêver et m’entraîne aisément dans ses pages. [Mon avis sur le tome 1]
  2. Haikyû – Un manga de sport, l’un des genres avec lesquels j’ai le plus de mal et que j’avais découvert avec « Kuroko’s Basket« . J’ai bien plus de facilité lorsque je regarde l’anime pour ceux-là, réussissant mieux à me plonger dans ce qu’il se passe, à comprendre les scènes… Et pourtant « Haikyû » me subjugue à ce niveau ainsi qu’avec ses personnages, leurs liens, tout ce qui apparaît petit à petit. Un vrai régal que je ne regrette pas du tout d’avoir débuté même si je ne suis pas du tout à jour !
  3. Food Wars – Eh oui, je lis peu de mangas culinaires alors que je les apprécie énormément. Même si au début je me posais des questions – il faut dire qu’une certaine scène marque l’esprit – je me suis prise au jeu, j’ai salivé devant les recettes, j’ai commencé à aimer de plus en plus les personnages, la force de caractère de certains, leurs passés, leurs histoires et j’ai hâte d’avancer, de savoir la suite… Même si la fin approche tout comme pour « Magi« …
  4. Space BrothersSissel m’en parle assez souvent et m’a donné envie de me plonger sur ce manga de science-fiction que je n’ai jamais lu. Je suis réellement curieuse de sauter le pas, au point qu’il est dans le haut de ma WishList en compagnie d’autres titres de genre que je lis un peu plus à l’origine. Plus qu’à voir quand je me lancerai, quand je le trouverai, quand je me dirai un magnifique « Lançons-nous dans l’aventure !« , mais cela ne devrait tarder… Tout du moins, ce sera à coup sûr dans l’année !

 

Et voilà pour ce tout premier article basé sur un tag auquel je participe le dimanche sur Twitter, un tag réellement agréable et qui permet de découvrir de nombreux titres. Si certains d’entre-vous veulent y participer qu’ils n’hésitent pas, cela permettra peut-être de faire encore plus de découvertes ! Je n’ai pas ajouté les couvertures pour le moment, peut-être le ferais-je par la suite, il faut encore que je me décide correctement sur comment faire l’article. Mais j’espère qu’il vous aura plu ! Sur ce, on se retrouve lundi pour l’article sur l’un des titres présents justement ici : Bakemonogatari.

Passez un bon weekend ! Avez-vous lu certains des titres cités ? En avez-vous d’autres à proposer ?

Soutien

Blue Spring Ride – T1

Coucou les matous ! ça fait un moment n’est-ce pas ? Cela ne m’empêche pas de revenir, doucement, en reprenant des articles déjà débuté avant de vous envoyer du neuf pur et dur. J’en profite pour vous souhaiter une bonne année ! J’ai lu pas mal de mangas au fil des mois et il y en a certains qui m’ont marqué, même si je n’ai pas débuté énormément de nouvelles séries. Pour ceux qui se poseraient la question, je suis revenue tout en douceur en mettant à jour le « A Propos », en mettant à jour ma bibliothèque Livraddict et en reprenant doucement mon Utip tout en ouvrant une page Paypal.

 

« Blue Spring Ride »

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6€85 – Shôjo – 192 pages

Alors que Futaba Yoshioka fait son entrée au lycée, elle ne garde pas de bons souvenirs du collège, où le garçon dont elle était amoureuse, Kô Tanaka, partit sans qu’elle ait pu lui avouer ses sentiments. La chance tourne puisqu’elle le retrouve par hasard au lycée. Cependant, il ne porte pas le même nom et sa personnalité a quelque peu changé. Avec ses nouveaux amis, elle va apprendre à l’apprivoiser et à se rapprocher de lui, mais aussi à le connaître et à trouver de nouveau confiance en elle.

 

Offert par Maman Neko grâce à l’opération découverte des éditions Kana, je découvrais donc ce shôjo pour la première fois. Non, je n’ai pas vu l’anime sortit il y a déjà plusieurs années et n’avais jamais été réellement curieuse de découvrir ce titre pourtant relativement connu parmi les lecteurs de shôjos. Résultat des courses ? Une douce surprise. [Pour ceux qui voudraient voir un Trailer, c’est par ici]

Nous y suivons donc Futaba qui retrouve un garçon ressemblant étrangement à son amour d’enfance – Kô Tanaka – sauf qu’il a changé de nom et que la personnalité de celui-ci est tout autre. Est-ce réellement la même personne ?

Je sais, vous allez me dire : « Mais c’est classique, pour un shôjo, les histoires d’amour entre lycéens ! » et vous auriez raison de le faire. Pas qu’un peu d’ailleurs, car même si ce n’est pas systématique dans le genre [Yona Princesse de l’Aube ou Shirayuki pour ne citer qu’eux] le lycée reste l’un des lieux les plus fréquents – et pas seulement dans les shôjo, car on le retrouve également dans les shônen – sauf que c’est logique au fond vu que beaucoup de lecteurs de ces genres… Sont des lycéens.

Sauf qu’ici, même si histoire d’amour il y a ce ne sera pas le centre même du récit. Elle est présente, certes et impossible de ne pas s’en rendre compte, mais l’important dans ce manga est « ce que l’on renvoie aux autres », ce qu’il faut faire pour être « apprécié » d’autrui montrant ainsi l’hypocrisie humaine, le fait qu’au fond nous sommes obligé de changer notre façon d’être pour être « aimé » des autres…

Et c’est là où chacun des personnages possède sa place, évolue au fil des pages – et des tomes, je ne me suis pas gênée pour avancer, même si je ne les ai pas encore tous – et ce sont les remarques des autres protagonistes qui feront avancer notre héroïne, la feront réaliser petit à petit. Cette recherche identitaire propre à chacun d’entre nous, à notre évolution, aux rencontres réalisées… C’est ça aussi l’adolescence, faire des choix et devenir quelqu’un, devenir celui que l’on souhaite réellement être.

Ce qui n’est pas simple, loin de là… et les relations entre chacun d’eux s’approfondissent tout en gardant cette histoire d’amour présente, mais relativement douce. L’amitié, les liens entre les personnages sont ce qui comptent en premier lieu. Des personnages aux caractères divers et variés, qui cachent à certains moments ce qu’ils sont réellement ou n’osent pas forcément dire ce qu’ils ressentent, voire l’opposé. Ils évoluent petit à petit au fil des pages et même si le premier volume sert comme toujours d’introduction, il nous permet parfaitement de voir dans quoi nous nous lançons : une plongée tout en douceur dans la vie de lycéens japonais devant faire des choix et grandir dans un monde acceptant rarement les gens tels qu’ils sont.

 

Au niveau des dessins, ils rentrent dans ce que l’on voit la majeure partie du temps dans ce genre, mais permettent aisément d’y lire les émotions des personnages. Au niveau de la traduction, je n’y ai pas vu de problème durant ma première et ma seconde lecture quant au langage employé il est facilement compréhensible et correspond aux différents personnages. Il est simple de les reconnaître rien qu’en lisant les bulles de dialogue.

J’ai passé un agréable moment dans cette lecture, n’ayant aucune idée de ce dans quoi je me lançais vu que je ne m’étais pas « spoil » auparavant et je suis ravie de la découverte. Ravie d’entrer dans ce manga se déroulant dans notre monde et qui se dévore tel un chamallow tout doux. Ravie d’avoir trouver un nouveau manga « doudou » d’une certaine manière et que je compte bien terminer.

Et vous, l’avez-vous lu ou vu ?

 

Site de l’éditeurExtraitIzneoAmazon

Bilan du mois de février

Coucou les matous ! Vous l’aurez attendu, mais le voici, le voilà le petit bilan qui… Aura prit son temps. Heureusement qu’il n’y a pas de règles disant qu’il faut impérativement le mettre en ligne début du mois, sinon je serais bien dans la galère me connaissant. Inu-chan a également réalisé un petit bouton pour le blog, pour les petits partenariats avec les autres blogueurs, alors n’hésitez pas à l’utiliser. Je l’ai mis juste en-dessous de ce petit paragraphe !

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Sauf que ce n’est pas tout ! Et non chers matous qui m’accompagnez depuis plusieurs années ou qui venez de me rejoindre à bord du navire Otaklive parce que… Le blog a 3 ans aujourd’hui ! Déjà 3 ans que je bosse dessus, que le pauvre subit mes remises en question, les moments où je me sens moins bien, mais également toute ma joie, les périodes me rendant heureuse. Il grandit avec moi, continue d’évoluer et vous êtes également présents. Tous. Oui, même toi qui vient de passer de manière inopinée car tu t’étais perdu. Je ne partirai pas dans des effusions de joie, mais sachez que vous retrouvez sur les réseaux sociaux, dans les commentaires ou ailleurs me fait toujours plaisir, même lorsque ce n’est qu’un simple petit coucou. J’en profite aussi pour remercier Maman Neko et Inu-chan pour être toujours présentes, pour me secouer quand il faut, me pousser un peu aussi à certains moments.

3 ans… J’ai du mal à réaliser que tant d’années sont déjà passées, tant de rencontres, de disparitions également et pourtant mon bébé rafiot qu’est Otaklive arrive à tenir le coup, à continuer d’attirer faisant qu’il grandit… Il est toujours mon navire, mais à présent des personnes naviguant sur leurs propres univers, leurs propres blogs, sites ou autres se trouvent aux alentours, apparaissent avant d’être poussé un peu plus loin par les eaux et nous nous revoyons parfois, parfois pas, mais cela restait une rencontre. Et chaque rencontre peut avoir son importance. Alors oui, merci à chacun de vous de venir par ici lorsque vous avez le temps, l’envie ou juste lorsque vous vous perdez. C’est en discutant que l’on découvre des perles, des gens et je ne regrette rien, aucun de mes choix. Je continuerai d’avancer, avec des personnes à mes côtés, des personnes qui s’éloignent, mais je continuerai de mettre un pied après l’autre surtout que je sais que certains êtres seront toujours là pour me rattraper si je venais à tomber, me prendre les pieds dans un obstacle. Je ne suis pas seule et tout ce que je veux c’est prendre du plaisir, écrire pour partager ce que j’aime, écrire car ça me plait. Ne pas se forcer, prendre son envol et avancer caractère par caractère. IRL je vais mieux, virtuellement je m’épanouis également et je vis de plus en plus, survis de moins en moins, tout en savourant ce que me réserve la vie.

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La petite image qui m’a gentiment prévenue pour le bloganniversaire

Une petite publicité avant de commencer ?

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Alors, cette fois je vous parlerai brièvement d’un forum. Tout du moins je vais essayer, vous savez que moi et la publicité cela fait souvent deux malheureusement. Je présume que vous connaissez Percy Jackson et l’univers créé par Rick Riordan ? Je sais que pour certains d’entre vous, la réponse est positive, pour les autres il faut savoir que Percy Jackson est une saga dans laquelle nous suivons un héros nommé… Oui, Percy Jackson. Bravo ! Dans celle-ci, nous suivons des demi-dieux et redécouvrons la mythologie grecque ainsi que – plus tard – la romaine au fil des aventures des différents héros, personnages des romans formant un univers cohérent et compréhensible. Il existe d’autres sagas écrites par l’auteur, une plutôt tournée vers la mythologie égyptienne et une autre vers la nordique.

Mais revenons à nos moutons dont Polyphème s’occupe voulez-vous ? La petite publicité – spécialement nekoïenne pour l’occasion – est pour le forum half-god. Un forum RPG basé sur l’univers cité ci-dessus, je suis sûre que vous avez lu sinon je feule, et à l’atmosphère vraiment agréable. Ils répondent rapidement aux questions et tout est vraiment complet au niveau des informations. Ma petite perso’ est encore en cours de création, mais je m’y incrusterai bientôt (Parce que bon… C’est bien beau de parler de Maïa à Inu-chan, mais il faudrait tout de même que les gens se fassent une brève idée de la petiote… Même si l’histoire est toujours en cours) et je suis certaine de passer de bons moments en compagnie des membres s’y trouvant. Si une question vous trotte par la tête, posez là, ils ne vous mordront pas et seront probablement heureux de vous répondre. J’apprécie également, beaucoup, le visuel qui a changé depuis peu. Si vous souhaitez lire le contexte, c’est par ici. N’hésitez pas si vous appréciez faire du rôleplay et si vous aimez la mythologie ou l’univers créé par Rick Riordan, je suis certaine que le forum vous plaira et que vous vous y amuserez également. Le forum possède aussi un serveur Discord pour ses membres où tout le monde peut papoter, rire, poser des questions et j’en passe. Que pourrais-je dire de plus… Hormis qu’il ne faut pas avoir peur de rejoindre cette bande de joyeux lurons je ne vois pas, vous serez bien accueillit j’en suis certaine que ce soit par les membres ou ceux gérant le forum.

 

Les derniers articles :

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Le mois de février a été un peu plus remplit que celui de janvier (pour le bilan) et vous avez pu découvrir mon avis sur le tome 5 de The Promised Neverland et celui sur le tome 2 de We Never Learn pour ce qui est des suites.

Vous avez également pu lire mon avis sur le tome 1 de La fille du temple aux chats, celui sur le tome 1 du Light Novel Gobelin Slayer et sur le Mook Hommage au studio Ghibli. A côté de tout cela, le Tag Manga 2019 est également sorti !

7 articles en comptant le bilan de janvier, ça va ! C’est déjà une belle reprise avec de jolis rattrapages en tout genre.

Ce qui paraîtra au mois de mars :

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Le mois devrait être relativement plus calme ayant repris le chemin des stages en plus de la formation. Mais, vous aurez un avis sur le tome 1 de Blue Spring Ride et un avis sur le thriller L’étrange affaire Laprades. A côté, j’aimerais vous parler du tome 1 de Minuscule, du Mook Dreamworks et du tome 2 de Gobelin Slayer. Mais ces derniers ne se trouvent pas dans les éléments dit « urgents » et au pire, vous les verrez apparaître durant le mois d’avril ! Je vous ferai également, sûrement, un petit article reprenant les couvertures d’un « tag » réalisé sur Twitter où il fallait mettre une couverture par jour durant une semaine afin de vous expliquer les raisons des différents choix.

Les dernières arrivées livresques :

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… Comment dire que cette fois c’est énorme ? Je ne compte pas mes achats fait à la « Made In Asia » vu que c’était en ce début de mois de mars. Par contre, durant le mois de février il y a eu la foire du livres où je me suis rendue en compagnie d’Inu-chan. C’était une merveilleuse journée que je garde en mémoire. Mais qui dit foire du livres dit… Oui, vous l’aurez compris… De la lecture à tout vas ! Autant commencer par les livres acquits sur place – beaucoup de romans – pour cette fois. Prêt, on est parti pour un bon paquet…

Je vais commencer avec le cadeau d’Inu-chan, le tome 1 de Une étude en Soie que je lirai prochainement ! Il sera dans mon sac durant quelques temps surtout que j’ai terminé Le bois sans dessus dessous et autres histoires conthées il y a peu. Une belle surprise de 88 pages avec des illustrations qui me plongeaient dans les histoires présentent sans difficultés, qui collaient à celles-ci et le tout s’avérait purement adorable, remplit de délicatesse et m’aura grandement plu ! Ensuite, il y a le tome 1 de Rozenn où l’histoire nous parle de djinn justement, c’est tellement peu fréquent que j’ai sauté dessus. Au niveau des contes il y Quand la Lune descendit sur Terre, des contes mansis dans lesquels je plongerai probablement ce soir avant de dormir car je suis très curieuse de voir ce qu’ils vont réserver ainsi que Contes Merveilleux qui me met des étoiles plein les mirettes avec les illustrations. Mon côté adorateur de pirates, navigation, a également reprit le pas avec Sur des Mers Plus Ignorées, un roman qui aura été la base d’un des Pirate des Caraïbes. Il y a également Salem et A ma vie, à ta mort qui sont de la même autrice et dans lesquels je suis également pressée de me lancer… En fait, j’ai hâte de tout lire…

Au niveau des mangas, il y aura eu les tomes 1 et 2 de Granblue Fantasy, les deux premiers tomes de Blue Spring Ride et le tome 17 de My Hero Academia. De très belles lectures dont je vous parlerai probablement – d’ailleurs… Je n’ai jamais parlé du tome 1 de My Hero Academia sur le blog – lorsque j’aurai le temps. Parce que oui, ils ont déjà été lu depuis le mois de passé !

J’ai également des albums en plus sur Izneo, plus précisément des tomes 1 : Coffee and Vanilla, Too Close to Me !, Love under Arrest et Black Prince & White Prince lors de la promotion de la Saint-Valentin, mais ils ne furent pas les seuls car le tome 1 d’Akû – Le chasseur maudit c’est également ajouté. De l’amour pour les premiers et la préhistoire pour ce dernier, pas mal de changement n’est-ce pas ?

Enfin, il y a eu l’acquisition du Mook Hommage au studio Dreamworks : De la lune aux étoiles dont je vous parlerai dès que je pourrai. J’aime beaucoup ce format en tout cas et j’ai redécouvert des titres de films que j’avais vu il y a déjà plusieurs années.

Il y a donc eu sur le mois l’acquisition de 5 romans, 1 Mook, 3 contes et 11 mangas (autant papier qu’ebook)

Dans le lot 9 découvertes en plusieurs tomes, 7 One Shot et une avancée.

Les coups de cœur :

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Mais… Et les abandons ? Où sont-ils ? Comment dire que le mois passé, il n’y en a tout simplement pas eu, ce faisant j’ai préféré mettre de côté cette partie de mon bilan ! Si c’est pour mettre une case vide, à quoi cela sert-il après tout ?

Pour ce qui est des coups de cœur… Mis à part le tome 17 de My Hero Academia, le tome 1 d’Akû – Le chasseur maudit et Le bois sans dessus dessous et autres histoires conthées je n’en ai pas eu d’autres le mois passé, mais c’est déjà un bon début n’est-ce pas ? Une suite, un tome 1 et un livre plus jeunesse remplit de douceur. Le premier est une très bonne surprise, un tome qui m’aura réellement plu et fait ressentir diverses émotions en le lisant. Le second m’a transporté dans une époque peu présente, malgré tout, dans les mangas et que j’apprécie particulièrement, tout en me mettant des étoiles plein les yeux et me rendant curieuse par rapport à la suite. Quant au dernier, il m’aura transporté dans le bois sans dessus dessous où tous les animaux boivent du thé et où chacune des histoires possédait une douce morale.

Voilà, je pense avoir tout dit par rapport au mois passé et par rapport à l’événement du jour… Je n’ai aucune mémoire des dates alors lorsque j’ai vu que cela faisait déjà trois ans j’ai eu du mal à réaliser car ce n’est pas rien. Bien sûr je continuerai encore, sans forcer, en profitant de chaque instant, et j’espère vous retrouver aux prochains articles pour de nouvelles aventures et découvertes. Belle soirée les matous et… A l’aventure moussaillons !

Et de votre côté les matous comment c’est passé le mois de février ?

La fille du temple aux chats – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? J’espère que tout se passe bien de vos côtés et que vous passez de bons moments malgré la météo maussade. Pour ma part, le rattrapage continue ! Je suis d’ailleurs ravie de discuter avec chacune des personnes passant par ici, avoir un petit message peu importe l’endroit fait réellement plaisir !

Mais assez parlé de moi, parce qu’aujourd’hui je vous entraîne dans un nouvel avis. Un manga dans lequel on nous parle de temple et de chat, un titre qui nous emmène sans hésiter dans le pays du soleil levant. Vous êtes près ? Go !

« La fille du temple aux chats »

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7€99 – Josei – 192 pages

Gen décide de quitter son cocon familial et d’intégrer un lycée à la campagne où il a vécu étant tout petit. Il retrouve sa grand-mère et s’installe dans le vieux temple où vit déjà Chion, une jeune femme d’une vingtaine d’année. Cette cousine éloignée a pris la succession de la grand-mère et garde un excellent souvenir de Gen, enfant. Leur complicité enfantine aurait-elle survécu à toutes ces années ?

Offert par ma petite Luna pour les fêtes de fin d’année, nous suivons Gen – un citadin – qui a décidé de quitter son foyer afin de fuir sa famille. De ce fait, il se rend dans le vieux temple où vivent Chion – sa cousine éloignée – et la grand-mère de celle-ci afin d’y vivre avant d’intégrer le lycée se trouvant dans cette région.

Le manga est réellement très calme, plutôt du style tranche de vie où l’on découvre le quotidien de Chion au fil des pages et de sa relation avec Gen. La vie dans un temple n’est pas de tout repos et nous le réalisons, petit à petit, en compagnie de la jeune femme. A côté, il y a Gen, qui s’avère être celui pouvant avoir le regard le plus proche de nous, l’être qui découvre sa cousine éloignée et… Qui a un peu ses hormones qui fonctionnent.

Bon d’accord, c’est un adolescent tout à fait normal, mais cela fait que certaines visions sont parfois portées sur des parties du corps de la jeune femme dont le lecteur n’aura peut-être – sûrement dans mon cas – rien à faire. Pourtant c’est cohérent par rapport à Gen, au fait qu’il voit Chion comme une personne de sexe féminin comme une autre. Il ne fait pas de réelles différences car tout deux n’ont, au fond, aucun lien de sang. Cela peut surprendre certaines personnes, mais par rapport à ce sujet je ne l’ai pas trop été. Après tout, je préfère même ça à la sœur adoptive parce qu’au fond, Gen découvre cette demoiselle comme s’il découvrait quelqu’un d’autre et n’a pas vécu toute sa vie avec elle.

Parce que oui, tout comme nous, il la découvre, la voit après un long moment – alors que pour nous c’est une première rencontre – et se rend compte des changements qu’il y a eu entre celle qu’il a connu lorsqu’il était enfant, mais également tous les traits caractéristiques toujours présents chez Chion. Car, au fond, il reste toujours quelque chose de la fillette qu’elle a été, même si elle a fait un choix s’avérant surprenant aux yeux de quelques êtres de son entourage. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls personnages que nous découvrons car deux autres personnes sont présentes. L’une sera une future étudiante du lycée de Gen, nous la découvrons assez tard dans ce premier tome, mais j’apprécie assez son caractère et l’autre n’étant, tout simplement, que la grand-mère de Chion.

Les femmes sont relativement présentes dans ce premier tome, toutes possèdent leurs caractères, leurs vécus déjà pour certaines et ce n’est pas plus mal. Il est simple de se rendre compte des espoirs de la grand-mère, du choix de Chion, de l’énergie de la dernière demoiselle. Elles se complètent, représentent des âges différents et sont pourtant proches les unes des autres. Une proximité qui nous permet aisément de voir leurs différences et les rend d’autant plus humaines à mes yeux. Et non loin d’elles gravite Gen ainsi qu’une panoplie de félins que l’on entraperçoit au fil des pages, qui vivent tout simplement leurs vies de chats. Ils sont présents, partout dans le temple et cela reste raccord avec le titre de l’œuvre ainsi que par rapport à Chion. Je ne dirai pas plus d’éléments par rapport à cela, mis à part qu’ils ont une place importante dans la vie de cette jeune adulte.

Pour ce qui est de l’histoire… En fait, étant de la tranche de vie on avance tout doucement, calmement et cela ne plaira pas à tout le monde. Ceux qui recherchent de l’action, des événements imprévus à tout vas seront déçus en lisant cette œuvre contrairement aux lecteurs préférant un moment cocooning, emplit de douceur et de calme. Certains lecteurs, comme moi, on besoin d’une pause détente entre deux gros titres plus « rude », plus tourné vers l’action ou même plus « psychologique » et La fille du temple aux chats est un interlude réellement appréciable, faisant que je le range sans difficulté dans mes titres « Zen » ou ceux que je nomme « Les moments douceurs ». Cela peut sembler étrange, pourtant de temps en temps cela ne fait pas de mal et permet même de se ressourcer, de faire attention à des détails pouvant sembler insignifiants. Après tout, on ne se lance pas toujours dans une lecture pour les mêmes raisons. Ici, pas de combat, pas d’hurlements à chaque page ou de guerre, juste une vie tout à fait normale se déroulant dans un temple japonais.

Par rapport aux dessins, c’est comme toujours avec les mangas. Soit cela fonctionne sur le lecteur, soit pas du tout. Pour moi, ils fonctionnent merveilleusement bien et j’apprécie me perdre au milieu des planches, observer de petits détails que je n’avais pas spécialement vu à la première lecture ou juste regarder le paysage, me dire que j’aimerais bien le voir en vrai même si cela n’est pas possible. L’imaginaire peut faire le reste, les recherches également car quoi qu’on en pense il est possible de trouver de tels lieux dans des campagnes reculées, là où la ville n’est pas devenue omniprésente. Juste le calme, la sérénité et cela est bien retranscrit dans cette œuvre.

Il ne me reste que l’édition en elle-même, venant des Editions Soleildont je n’ai bizarrement pas énormément de mangas – ce titre fut une très belle découverte. La couverture ne nous trompe pas en nous faisant voir un univers emplit de calme. Le vocabulaire employé est facilement compréhensible et la traduction ne m’a pas posé problème au fil de la lecture. J’ai d’ailleurs bien apprécié tourner les pages, découvrir ce qu’il y avait derrière sans les apercevoir en avance. Je me demande maintenant ce que réserve le tome 2, s’il garde son côté « calme, tranche de vie » ou si le côté « school life » prendra le dessus avec plus de rebondissements. Parce qu’il faut l’avouer, ici, il n’y en aura pas eu au fil des pages.

Pour résumé, j’ai passé un doux moment avec ce manga tendre comme une meringue, mais je sais parfaitement qu’il ne plaira pas à tout le monde, que le public cherche souvent des titres avec des rebondissements ou des moments plus actifs. Mais avec moi, La fille du temple aux chats aura fait du bon travail en me permettant de me poser, de me ressourcer entre deux lectures et de simplement prendre le temps d’observer, ce que j’apprécie énormément faire.

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce manga ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayer ou n’est-ce pas du tout votre style de lecture ?

 

Site de l’éditeur Extrait

@Ellie – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux ! Parce que je vous entraîne encore et toujours dans mon univers, les matous. De mon côté, je recherche toujours un stage au moment où j’écris ces lignes et j’ai hâte de l’avoir pour pouvoir me lancer totalement. Courage…

Aujourd’hui, nous allons parler… Shôjo ! Et oui, j’avais envie de mignonnitude. Alors, dirigeons-nous directement vers l’un des nouveaux titres des éditions Kana afin que je puisse vous parler d’…

« @Ellie »

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5€45 – Shôjo – 192 pages

@Ellie_crazylove Lycéenne impopulaire qui tweet ses fantasmes au quotidien.

Eriko Ichimura est une lycéenne discrète que l’on ne remarque pas. Son seul plaisir est d’admirer Akira Ômi, un beau jeune homme plein de fraîcheur, et de « murmurer » ses fantasmes quotidiens sur Internet. Mais, un jour, elle découvre par hasard la vraie nature d’Ômi. Et ce dernier prend connaissance des tweets embarrassants d’Ellie… !!

Voici l’amour peu ordinaire d’une perverse discrète.

J’ai découvert @Ellie grâce à Shino qui m’en avait parlé par MP, curieuse et le prix aidant lorsque j’ai fini par mettre la patte dessus je l’ai pris et… Et c’est une jolie découverte. Une très, très bonne d’ailleurs qui m’aura fait rire de long en large. Au niveau bonne humeur, @Ellie est un manga rendant facilement le sourire et permettant également de montrer que oui, les filles aussi peuvent fantasmer. Il n’y a rien d’anormal là-dedans et ce, que ce soit sur n’importe qui quel que soit le sexe

Eriko est une demoiselle se considérant comme transparente, invisible, pas assez belle, pas assez intéressante et qui fantasme sur le garçon que tout le monde – ou presque – aime dans le lycée. Oui, cela arrive souvent dans les shôjos et pourtant, ici, je n’ai pas eu cette sensation du « Je sais comment cela va se passer » parce que la majeure partie des clichés sont mis à mal durant la lecture, même s’ils existent, et j’avais hâte de tourner les pages, de découvrir ce qu’Eriko allait écrire, penser, fantasmer. Le manga en lui-même tient bien son surnom de « manga connecté » grâce à la publicité ayant eu lieu autours du titre, du compte Twitter existant réellement et de l’utilisation à l’intérieur même du manga. C’était une douce surprise, d’ailleurs, de le découvrir et de voir la manière dont il est exploité autant de manière réelle que dans l’ouvrage.

Parce que oui, même si Twitter est présent il n’est pas omniprésent. Le réseau social est assez dosé durant ce premier volume et nous permet de voir l’évolution d’Eriko également au fil de ses tweets, de ses fantasmes et de ses relations réelles qui lui permettent d’avancer, de prendre petit à petit confiance en elle ou d’aider les autres. De plus, ils nous permettent également de réaliser que fantasmer, ce n’est pas mal. Loin de là. C’est même normal surtout lorsque c’est par rapport à l’être aimé et ce quel que soit le caractère de ce dernier, voire même l’époque où cette personne a vécu.

L’humour est également présent tout du long de ce premier volume, mais n’est absolument pas lourd. Non, loin de là. Il m’aura fait sourire du début à la fin, fait un bien fou et je suis réellement ravie de m’être lancée dans l’aventure d’@Ellie rien que pour ça. Je ne m’attendais pas à être tant happée par le manga, le ton humoristique et pourtant vrai qu’il nous partage, ou par les personnages même si j’ai eu un peu de mal avec le protagoniste masculin qu’est Ômi. C’est bête, mais même s’il y a des moments où sa carapace parfaite est absente je le trouve encore trop… Commun ? Il sort un peu moins de l’ordinaire dirais-je qu’Ellie par exemple ou que l’autre protagoniste féminin que j’ai juste adoré ! J’apprécie également voir la relation entre les protagonistes évoluer à son rythme, doucement, mais sûrement tout en gardant des moments plus amusants, parfois maladroits dans les réactions des personnages sans pour autant que cela soit forcé.

Du côté des graphismes, ils sont tout en douceurs et délicatesses tout le long de ce premier volume. Ils restent dans la norme du shôjo, tout en ayant leur petite touche personnelle qui les rends reconnaissables. Ils ne surprennent pas, ne gênent pas la lecture et il ne faut nullement prendre le temps de s’y habituer contrairement à d’autres titres, mais permettent, tout de même, d’entrer sans difficulté dans ce que souhaite nous raconter ce manga. Les émotions sont également bien retranscrites, à mes yeux, et j’ai vraiment bien aimé parcourir les pages.

Pour ce qui est de l’ouvrage en lui-même, @Ellie possède des pages ni trop fines, ni trop épaisses et garde sa souplesse en cas de pliage abusif dans le sac (… ça arrive, je vous assure) Je n’ai pas eu de souci au niveau de la transparence, ne me spoilant pas ce qu’il se passait par la suite. Au niveau de la traduction, je n’ai pas souvenir d’avoir vu une coquille durant ma lecture et cette dernière était agréable du début à la fin, que ce soit avec les dialogues ou les tweets d’Ellie sur Twitter. Par rapport à l’encre, elle est gentiment restée sur le papier et n’est jamais venue sur mes doigts. Il n’y avait également aucune coulée sur les pages, permettant ainsi de tout voir ou lire sans difficulté.

Vous l’aurez sûrement compris, mais @Ellie fut une très belle surprise du début à la fin de son tome d’ouverture et je me demande comment ce titre évoluera. J’espère de tout cœur que la série gardera ce ton et continuera de doser comme il se doit l’utilisation du réseau social qui, bien qu’important, n’était pas intrusif. Un shôjo remplit de bonne humeur, qui m’aura également bien marquée de la première à la dernière page ♥

@Ellie - Tome 1

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce titre ? Le continuerez-vous ? Comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeurExtraitTwitter

We Never Learn – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est la forme, même si j’étais tout de même un peu claquée hier, et je suis contente de vous retrouver dans la joie et la bonne humeur !

Petite surprise dans la boite aux lettres avec l’arrivée d’un des nouveaux titres des éditions Kazé. Je remercie la maison d’édition et Anita pour l’envoi du premier tome de cette série qui s’annonce déjà assez amusante à découvrir. De laquelle est-ce que je parle ? Et bien de…

« We Never Learn »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Nariyuki est un élève de terminale aussi brillant que pauvre qui rêve d’obtenir une bourse pour poursuivre ses études dans l’université de son choix. La chance lui sourit lorsque le proviseur lui propose de la lui accorder… mais à une condition ! Devenir le tuteur des deux génies du lycée, Rizu et Fumino. La tâche aurait dû être des plus faciles, mais les belles demoiselles lui réservent une surprise de taille !

Génies mais pas trop !

Je dois être l’une des rares personnes à ne jamais avoir lu ou vu Nisekoi, pas que le titre ne m’intéressait pas, mais… Je n’avais jamais sauté le pas. Ce faisant, je ne saurai pas faire de parallèles avec la série manga de Naoshi Komi parce que… Cela ne servirait à rien vu que je ne la connais pas. Logique. Mais comme n’importe qui, j’ai déjà lu des Shônen school life plutôt comédies et romances alors je ne me retrouve pas en terrain inconnu.

Ici, nous suivons Nariyuki, un élève plutôt brillant dans les études, mais qui souhaite obtenir une bourse afin de se rendre à l’université de son choix car sa famille est pauvre. Famille que l’on découvre au fil des pages de ce premier volume et j’ai sourit face aux jumeaux – faux jumeaux plutôt, mais… passons – tout en voyant apparaître les autres personnages. Principalement deux génies, celle de la littérature nommée Fumino et celle des sciences nommée Rizu, que notre héros aura sous sa tutelle afin de les aider à entrer dans l’université de leurs choix. Facile ? Détrompez-vous… Et Nariyuki s’en rendra rapidement compte. Un troisième personnage, que l’on découvre sur la jaquette, fera également son apparition et je dois avouer avoir bien apprécié son entrain.

Mais revenons à nos moutons. Chaque personnage possède ses qualités, ses défauts et être un génie quelque part ne signifie pas l’être partout comme nous le prouve Fumino et Rizu. J’ai adoré les surnoms donnés à nos trois demoiselles – oui, je ne parle que de deux jeunes filles ici… mais plus haut vous en avez eu une troisième, voui ça compte ! qui rappellent les contes d’enfants et montre l’un des traits physiques, d’aptitudes ou de caractères du personnage l’ayant. Je ne m’attendais pas à voir apparaître « Poucelina » par exemple. Chacune des trois demoiselles possède son tempérament allant de celle s’endormant facilement, à celle pleine d’entrain ou encore celle possédant, naturellement, plus de réserves. La douce, la froide, l’énergique… Un trio pour le moins habituel me direz-vous, mais qui fonctionne toujours à merveille et qui me rappelait également certaines des demoiselles d’Ichigo 100%. Pour ce qui est de Nariyuki, il est « normal » et s’avère plutôt remplit de bonté quand on y regarde de plus près, que nous le découvrons au fil des pages. J’ai bien aimé les explications données, les phrases qu’il prononce de temps en temps, même si au début j’avais envie de le secouer lorsqu’il pensait « Maudit génie » … Parce que oui, cela m’agaçait…

Pour ce qui est de l’histoire de Taishi Tsutsui, elle nous est principalement racontée en suivant Nariyuki, mais lors de quelques petits passages nous nous trouvons en compagnie de l’une ou l’autre des demoiselles. Bien que rares, cela change de notre héros masculin. Pour le moment, je n’ai pas eu la surprise du « mais quelle surprise réservent-elles à Nariyuki ? » ayant réussit à facilement le deviner au début… Suite à une simple pensée. J’ai hâte de voir comment cela évoluera pour chacune d’elles, si elles réussiront leurs objectifs et leurs rêves. J’ai principalement préféré certaines phrases en réalité telle que :

« J’en ai assez qu’on décide de ma vie à ma place… sous prétexte que je suis hyper douée dans une matière ! » Rizu Ogata

Ou

« (…) lorsque l’on part perdant… il est impossible de comprendre même en s’acharnant… et on en souffre d’autant plus. » Nariyuki Yuiga

Ainsi que d’autres parsemant, de ci, de là, ce premier volume… Mais c’est principalement la première, celle prononcée par Rizu qui m’aura le plus marqué malgré tout. Je la comprends sans difficulté et même si ce sont des génies, elles devraient avoir le droit de tenter ce qu’elles rêvent de faire comme n’importe qui, comme chacun d’entre nous. Tomber, se relever, continuer de se battre pour ses rêves cela devrait être possible pour n’importe qui.

Dans la vraie vie, je serais plutôt Team Littérature car c’est ce que je préfère tout simplement. Mais durant ma lecture, j’allais plutôt vers notre petite génie des Sciences et j’ai hâte de voir un peu plus notre sportive de service. Elles se complètent, s’opposent et c’est agréable à voir. Même si certains clichés du genre ressortent.

Du côté des dessins, je n’ai pas eu de mal à m’y accrocher. Ils sont plus communs que ceux trouvés dans Spiritual Princess ou Le Chant des Souliers Rouges (Oui, ce ne sont pas des shônen, mais ils montrent aisément ce que je veux dire !), mais possèdent également leurs charmes lors de certaines scènes. L’une m’ayant particulièrement marquée touche aux étoiles, mais je n’en dirai pas plus ici afin de ne pas spoiler. Je n’ai pas eu de souci pour reconnaître les personnages ou voir leurs caractères dans leurs actions et j’ai bien aimé me plonger dans certains décors lorsque ceux-ci étaient un peu plus présents.

Pour ce qui est de l’édition, j’aime beaucoup la jaquette toute colorée où l’on voit le trio féminin. Chacune ressort à sa manière et les couleurs sont bien « peps », ce qui me plait tout particulièrement. Par rapport au papier, je n’ai pas vu de souci en tournant les pages quant aux dialogues traduit par Ilan Brunelli, je n’ai pas vu de coquilles aux premiers abords. Peut-être lors d’une relecture en verrais-je ? Cela reste du bon travail de la part de l’équipe se chargeant de cette série.

Ce qui ressort de cette lecture est un moment de bonheur, j’ai ris lors de certaines scènes et ait eu les larmes aux yeux à d’autres moments lorsque cela résonnait avec mon propre passé d’une manière ou d’une autre. Je me demande ce que réserveront les prochains tomes et ce que notre pauvre héros devra encore subir !

We Never Learn - Tome 1

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Quelle serait votre team, plutôt Littéraire, Sciences ou Sport ?

Site de l’éditeurExtraitAchat sur IzneoAchat sur Amazon

Dr.Stone – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Ici, tout va pour le mieux actuellement et ce ne sont pas les personnes me côtoyant qui diront le contraire. J’en profite pour remercier tout ceux passant sur le blog, que vous laissiez ou non des commentaires je reste surprise de voir autant de passage même lorsque j’ai été absente ainsi que le nombre de personnes recevant les notifications d’articles par mails. 523 personnes. Je n’en reviens pas ! Surtout que cette possibilité se trouve au fin fond de la page, ce n’est pas comme si c’était la première chose que l’on voyait. Mais ça fait plaisir, vraiment, que vous soyez des visiteurs de l’ombre ou de la lumière je vous salue et vous remercie !

Où partons-nous aujourd’hui ? Bonne question. Il y a tant de lieux que je souhaite vous faire connaître, d’univers divers et variés, d’aventure en compagnie d’êtres aussi différents les uns que les autres et d’histoire en tout genre. J’ai le choix, mais préparez le mangaportail car nous partons dans un titre des éditions Glénat cette fois. Et oui, nous rejoignons…

« Dr.Stone »

9782344028032-g

6€90 – Shônen – 192 pages

Survivre et évoluer !

Taiju, un lycéen tokyoïte, est un jour victime d’un phénomène mystérieux : en une fraction de seconde, l’humanité entière est transformée en pierre ! Des milliers d’années plus tard, à son réveil, il décide de rebâtir la civilisation à partir de zéro avec son ami Senku !! Ne manquez pas le premier opus du meilleur récit de survie et d’aventure S.F. de tous les temps !!

Lorsque le scénariste d’Eyeshield 21 et le dessinateur de Sun-ken Rock, décident de travailler ensemble, le résultat ne peut être qu’exceptionnel. Issu du prestigieux Weekly Shônen Jump, qui a vu éclore Dragon Ball et One Piece, Dr. Stone séduit d’emblée par son propos novateur et ses enjeux colossaux. Quand le renouveau de l’espèce humaine ne tient qu’à deux garçons, quelles solutions peuvent bien s’offrir à la survie de l’humanité ?

Il y a de ça plusieurs mois je me questionnais par rapport à ce titre. Fallait-il que je me lance ? Que je tente ? Dans quoi allais-je me lancer ? Certaines personnes m’avaient répondu sur Twitter et c’est lors d’un vadrouillage avec Maman Neko que je suis retombée dessus, que j’ai pris le temps de lire le résumé et que j’ai fini par craquer… Pour le malheur de cette dernière.

Il faut savoir que je n’ai pas lu Eyeshield 21, je ne le connais que de nom grâce à une personne connue à l’université, et par rapport à BOICHI je n’avais pas beaucoup de titres où il était inscrit. Non… Seul TerraFormars Asimov se trouve dans ma mangathèque, c’est pour dire que je me lançais un peu dans l’inconnu. Mais le résumé m’intriguait… et les avis n’étaient pas mauvais non plus. Bien sûr, comme tous les titres ça passe ou non, mais sans tenter il est difficile de deviner ce qui peut nous plaire.

Ici, je faisais donc la rencontre de deux lycéensTaiju et Senkudans un monde identique au nôtre vu que… C’est le nôtre. Logique me direz-vous. J’ai d’ailleurs bien apprécié le fait de ne pas voir que le Japon lorsque le mal touche cet univers et les modifications qui se produisent au fil du temps. Une fois l’être humain disparubon d’accord, transformé en caillou – les changements se produisant au niveau de la faune et de la flore sont prodigieux. Je me souviens avoir vu il y a déjà pas mal de temps une vidéo où l’on voyait ce qu’il se passerait, probablement, si nous disparaissions soudainement et c’était le jour et la nuit entre ce que nous connaissons et ce qu’il y aurait.

Et dans Dr.Stone j’ai retrouvé cette vision de ce que notre monde serait sans notre présence durant des millénaires. Oui, parce qu’au fond dans le manga nous sommes toujours là d’une manière ou d’une autre et nos deux héros nous le prouverons au fil des pages, des actes et des visions diamétralement opposées pouvant apparaître. Le duo se complète, des choix seront fait pour le meilleur et pour le pire en fonction de ce qu’il se passe. Les points forts, les faiblesses, tout ce qui fait de nous un humain sont également présent même si cela apparaît de manière plus « extrême ». L’intelligence, la force, l’endurance, la robustesse, tant de choses et plus encore qui apparaissent au fil des pages. Bien que poussé à leurs paroxysmes dans certains cas, j’ai fini par apprécier certains des personnages même si ce n’est que le premier volume, celui nous mettant dans le bain et nous permettant de voir dans quoi on se lance.

Parce que oui, ce premier tome est une mise en bouche, celui qui nous expliquera ce qu’il se passe, les modifications de notre monde, ce qui aurait pût alerter les gens aussi et diverses autres informations éparpillées au fil du temps. J’ai d’ailleurs appris quelques petites bricoles durant ma lecture et suite à certaines explications j’avais envie de tenter telle ou telle action ou réalisation. Ma curiosité est parfois vraiment difficile à gérer.

Au niveau des dessins de BOICHI, il m’a fallu le temps de me remettre dans le bainn’ayant lu qu’un seul titre en deux tomes où il était le dessinateuret au final, je m’y suis plutôt bien accrochée. Ayant relu ce premier tome plusieurs fois afin de pouvoir vous en parler, je peux dire sans souci qu’il est assez reconnaissable. Le dessinateur à son propre style qui est assez dynamique lorsqu’il le faut et qui permet de reconnaître sans difficulté les personnages, les objets, les plantes et les animaux.

Par rapport à l’édition en elle-même, Glénat a fait du bon travail. Lorsque j’ai pris le manga en main la première fois, la jaquette me semblait étrangement douce tout en étant brillante, légèrement métallisée à certains endroits j’ai l’impression. On voit dessus l’un des personnages principaux ainsi que le titre, même si pour ce dernier c’est logique. A l’intérieur du manga, les pages ne m’ont pas parue trop fines, ni trop épaisses et je n’ai pas eu de problème avec l’encre qui est restée là où elle devait être. Au niveau des dialogues, après plusieurs lectures je n’ai pas vu de coquilles, tout du moins s’il y en a elles ne sont pas grosses comme des maisons et j’ai réussi à tout comprendre au fil du temps. Oui, je suis fière !

Ce premier tome de Dr.Stone fut donc une agréable surprise, je ne pensais pas être aussi prise dedans lors de ma lecture et le tome 2 est déjà dans ma liste de futurs achats. Allez savoir quand par contre vu tout ce que j’ai à rattraper comme manga… Mais il sera acheté, lu et chroniqué ! Foi de matou ! Parce que oui, j’ai vraiment bien aimé ce premier volume et je suis curieuse d’en savoir plus, de découvrir ce qu’il se passera dans la suite !

Dr.Stone - Tome 1

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeurExtrait

The Promised Neverland – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va mieux même si mes jambes me disent un joli « Tu ne bouges plus » à présent suite à mon vadrouillage sur la brocante de Temploux où je suis repartie avec 5 mangas pour très peu de frais. Cela augmente ma PAL, ma liste à faire, mais tant pis ! D’ailleurs j’en profite pour vous faire une demande assez spéciale car Milly travaille actuellement avec une équipe bossant sur le développement d’une plateforme dédiée spécialement aux illustrateur-ices qu’ils soient professionnels, étudiants ou amateurs. Pour ce faire, un questionnaire est actuellement en ligne et je me demandais si vous pourriez y répondre afin de l’aider. Cela ne vous prendra que quelques minutes et sera d’une grande aide. Il se trouve à cette adresse :

https://goo.gl/forms/22yignRDnUGXfSkC2

Je vous remercie d’avance pour elle et l’équipe travaillant là-dessus ! Mis à part cela, aujourd’hui – Non vous ne rêvez pas deux articles, deux jours de suite, vu qu’hier vous aviez celui sur Beyond the Clouds – porte sur une suite d’un manga dont on parle souvent actuellement et dont le tome 3 est sorti il y a peu. Je vous parle bien sûr de…

« The Promised Neverland »

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6€79 – 193 pages – Shônen

Sous contrôle

Emma, Norman et Ray décident d’entraîner leurs petits frères et sœurs pour qu’ils soient capables de s’évader avec eux. Mais sœur Krone, l’assistante de Maman, ne cesse de contrarier leur plan et exerce une pression constante sur eux. Pour mener à bien leur projet, l’inséparable trio n’a d’autre choix que de révéler une part de la triste vérité à d’autres camarades… Mais à qui peuvent-ils se fier ?

Le tome 1 était déjà une bien belle découverte en lui-même, mais ce deuxième volume continue de mettre mes neurones à rude épreuve. Il y a tant à découvrir, tant de mystères par rapport à l’univers, tant d’inconnues dans ce qu’il pourrait se passer et dès qu’une information est enregistrée, prête à être exploitée pour commencer à émettre des théories voilà que d’autres renseignements arrivent, naturellement, sans faire le forcing, mais pouvant nous faire changer totalement d’avis. Chacun des personnages prend sa place, possède ses qualités, ses défauts, ses ambitions et on s’attache au moins à l’un d’entre eux sans aucune difficulté.

Dans ce deuxième volume, l’entraînement des frères et sœurs d’Emma, Norman et Ray bat son plein et j’ai été ravie de voir les différentes manières employées par le jeu. Un jeu tout simple, celui auquel ils jouent très souvent et qui change énormément en fonction des règles données, des contraintes et qui m’a donné envie d’y jouer également, d’essayer, tout en sachant parfaitement que je n’aurai aucune chance face à certains des personnages. Les défauts et les qualités de chacun d’eux apparaissent, petit à petit, et c’est une bonne chose de voir qu’un simple élément peut tout chambouler, remettre en question et nous surprendre. Oui, j’ai été surprise durant ma lecture ne serait-ce que par un élément que je ne dirai pas ici.

L’histoire avance, reste remplie de suspense, d’espoir, mais également de crainte. Un rien peut faire échouer la tentative d’évasion, tout pourrait se produire sans que notre trio ne puisse allez à l’encontre des événements et je me suis mise à espérer avec eux, stresser également, me demander ce qu’il se passerait si Maman faisait sa « livraison » en avance, qui seraient ceux vers qui ils se tourneraient et si, au final, ils seraient réellement tous d’accord à 100% pour emmener tout le monde. Certaines réponses tombent, petit à petit, d’autres n’arriveront probablement jamais, mais mon cœur battait à tout rompre au fil des révélations arrivant. Qu’allait-il se passer ? Cela changerait-il quelque chose à la suite ? Pourquoi ? Comment faire ? Tant de questions, tant de réponses possibles.

Revenons vite fait sur les personnages, qu’ils soient enfants ou adultes ils sont très différents les uns des autres. Certains sont plus calmes, d’autres plus virulents, d’autres encore doutent pendant que d’autres vivent pleinement leurs vies. Ils nous font face, avec leurs émotions, leurs désirs, leurs questionnements et on s’attache, comme dit plus haut, à certains de ces personnages. Pour ma part, ma préférence reste sur Emma qui est vraiment ma chouchoute. Elle reste sur ses convictions, est pleine d’énergie et je craque devant sa bouille vraiment adorable montrant pourtant aisément ses émotions. Du côté des adultes, Maman est vraiment un personnage intriguant et Sœur Krone me fait légèrement peur… Oui, elle ne me rassure pas et j’ai presque plus confiance en Maman qu’en elle… C’est pour dire !

Les graphismes, tout mignons tout en pouvant être sombres et sortant pourtant de l’ordinaire, collent également bien à The Promised Neverland et on reconnait aisément les personnages, les lieux et les objets. Les enfants ressemblent à des enfants alors que les adultes ont réellement des têtes d’adultes quant aux autres éléments tous possèdent leurs détails propres nous aidant à nous retrouver dans les salles, à reconnaître certains objets. J’ai bien aimé observer le plan en même temps que les personnages, découvrir un peu mieux certains lieux afin de mieux visualiser leurs emplacements. Je me casse encore la tête par rapport à l’énigme des numéros qu’ils portent au cou par contre… Détective Neko ne lâche pas l’affaire et trouvera la signification !

Parlons vite fait de l’énigme en question, j’apprécie grandement le fait qu’il y en ait une justement ! Dans Assassination Classroom il y en avait de temps en temps et je m’amusais comme une petite folle lorsque j’avais l’opportunité de tenter de les résoudre alors vous imaginez bien qu’ici je suis à nouveau comme une gamine attendant le Père Noël sous le sapin ! Je me creuse les méninges, note les rares pistes que je possède et me dit que je finirai bien par avoir le fin mot de l’histoire.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas eu de souci dans l’édition que je possédais. Les pages ne sont pas trop fines, même si l’on entraperçoit parfois quelques éléments de l’autre côté, et le manga en lui-même est assez souple (… Moi et ma manie de tout mettre dans mon sac en mode random c’est très, très pratique…) La couverture nous montre Emma, Norman, Ray, Gilda, Don et Phil dans la bibliothèque de Grace Field House, l’un des lieux que j’adorerais arpenter dans cet univers ! Je la trouve jolie, Emma ressortant assez facilement avec sa tignasse flamboyante et ses yeux d’un vert étincelant, mais on voit facilement les autres enfants. La traduction ne m’a pas sembler incohérente non plus et j’ai passé un très bon moment durant ma lecture, malgré mon cœur battant à tout rompre. J’ai hâte de pouvoir me prendre le troisième tome, de découvrir ce que nous réserve la suite…

Pour finir, The Promised Neverland est l’une des séries qui me tient actuellement le plus en haleine et me triture le plus le cerveau. Je m’inquiète pour chacun d’eux, je veux comprendre, je me demande ce que le monde de dehors peut être, ce qui les attend et plus encore. Tout est possible, même l’idée la plus saugrenue et il est difficile de ne pas être happé par cet univers. Un univers sombre malgré les bouilles enfantines que nous côtoyons, un univers où le moindre détail à son importance, la moindre parole également.

The Promised Neverland - t2

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? L’avez-vous lu ? Êtes vous entré à Grace Field House ? Y a a-t-il un personnage qui vous intéresse ou plait plus que les autres ?

 

Site de l’éditeurMini SiteExtrait tome 1

Beyond the Clouds – Tome 1

Vagabondant à la recherche d’un cadeau pour maman Neko – que j’ai trouvé – j’en ai profité pour me rendre à la librairie après mon examen de soin, santé et hygiène. Pour ceux me suivant sur Instagram, vous avez pût voir mon loot livresque (… ça se dit « bookloot » ?) composé d’un roman et deux mangas. Les teintes étaient assez jaunes pour cette fois et je ne l’ai réalisé qu’au moment de la photo. Je tiens également à préciser que l’adresse mail du blog a changé suite à un piratage et que si vous désirez me joindre, à présent, il vous faudra passer par celle-ci :

otaklive@gmail.com

Ce faisant, nous partons aujourd’hui dans une odyssée onirique qui m’en aura mit plein les mirettes. Prêt à découvrir l’un des nouveaux titres des éditions Ki-Oon ?

« Beyond the Clouds »

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7€90 – 224 pages – Collection Kizuna

Une odyssée onirique, à mi-chemin entre les films de Ghibli et les univers de Final Fantasy !

Dans la ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et les astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni exploré le monde extérieur. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite de créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé… Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa est devenu son quotidien.

Sa routine est chamboulée le jour où il rencontre une fillette pas comme les autres : une humaine ailée, espèce appartenant au monde des légendes ! Tombée du ciel, elle a perdu la mémoire ainsi qu’une de ses ailes… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

A mi-chemin entre les films de Ghibli et les mondes de Final Fantasy, l’univers poétique de Beyond the Clouds vous entraînera sur les pas de deux adolescents hors du commun : Théo, le jeune bricoleur de génie, et Mia, la jeune fille ailée !

J’avais lu l’extrait dans le magazine Ki-Oon sur lequel j’étais tombée par hasard avant de repartir avec et il m’avait bien plût. Les graphismes étaient déjà à couper dans le souffle à ce moment là et lorsque je suis tombée sur le tome 1 après mon examen de soin, santé et hygiène j’ai fini par craquer… La couverture est tellement belle et me fait penser à de l’aquarelle, elle nous transporte aisément dans l’univers de Beyond the Clouds en rappelant le côté onirique de l’œuvre tout en nous montrant Théo et Mia. Nos deux personnages principaux sont mit en avant plan, mais l’arrière nous fait aisément pensé à la ville jaune que nous découvrons au fil des pages.

Si vous avez lu l’extrait, le manga ou le résumé un peu plus haut, vous savez qui sont ces deux personnages. Pour les autres n’en sachant rien, nous commençons l’histoire en compagnie de Théo dans une cité nommée la ville jaune. Elle tient son nom des différentes usines crachant de la fumée jour et nuit et donnant à la cité sa teinte caractéristique. Notre héros, Théo, se rend dans un lieu qu’il nomme l’ïle des merveilles et tombera, par hasard, sur une fillette hors du commun. Fillette que nous découvrirons de plus en plus au fil des pages et qui s’avère être Mia, une demoiselle qui nous réservera de nombreuses surprises.

Comme Nicke nous l’explique dans « Le monde de Beyond the Clouds » l’idée de l’œuvre est née grâce à Fleeting Dream de Final Fantasy X. C’est cette OST qui a inspiré l’univers que nous découvrons à présent et en la réécoutant je me dis qu’elle colle vraiment bien à ce manga. Je me suis même surprise à écouter la mélodie tout en le relisant, ce que je fais rarement. D’ailleurs, cette partie finale du manga est vraiment intéressante à lire à mes yeux. J’aime découvrir ce genre de détails, en savoir plus sur les personnages alors ce fut un vrai régal.

Mais revenons en un peu sur le manga en lui-même, sur ce conte onirique aux graphismes qui m’ont conquises du début à la fin et ont fait briller mes mirettes. Chaque page fourmille de détails, d’êtres, de vie et je ne me suis pas ennuyée un instant durant mes observations. Parce que oui, je m’arrêtais un long moment sur les pages afin de m’y perdre, de découvrir ce qu’il y avait à voir et même après une relecture je me disais « Tient… Je ne l’avais pas vu celui là ! ». Je ne pense pas être la seule à le dire, mais les graphismes sont juste magnifiques ! Un véritable régal pour les yeux !

Du côté de l’histoire, elle se met en place dans ce premier tome où nous découvrons les personnages, la ville, les liens entre les protagonistes, mais également les différences existantes, les peuples, quelques éléments un peu plus légendaires et… Et… Je suis soufflée par un certain animal apparaissant à la toute fin. Il est si beau ! Erm… Je m’égare… Mis à part cela, on avance petit à petit au fil des découvertes, des décisions prises par Théo et des éléments prenant place au fil du temps avec leurs explications. Tout prend place, telle une pièce de puzzle, et s’avère compréhensible. Rien n’est réellement laissé au hasard et je suis curieuse de voir ce que réservera le tome 2… Surtout vu la fin.

Je me suis plus attachée à Théo durant ce volume, même si je trouve Mia vraiment adorable, et je trouve qu’ils se complètent parfaitement, qu’ils s’entraident et avancent grâce à l’autre. Bien entendu, d’autres personnages prennent place que ce soit les collègues de Théo, son patron, l’un de ses amis, un autre vendeur ou des personnages arrivant plus loin dans l’histoire dont je ne parlerai pas de suite afin de ne pas vous spoiler. Tous sont différents, tous ont leurs caractères, leurs designs, leurs habitudes, leurs passés aussi et leurs liens avec autrui. Ils ne sont pas figés, ils ont leurs peurs, leurs forces, leurs faiblesses et font également des choix en faisant, parfois, des erreurs, en pensant ne pas avoir assez fait. Hotch m’a réellement touchée à un moment et j’ai hâte d’en savoir plus sur eux tous, sur ce groupe aux caractéristiques diverses que j’apprécie déjà.

L’édition ainsi que l’adaptation graphique d’Erwan Lossoi en elles-mêmes sont vraiment bien réalisées et je craque toujours sur cette couverture, sur sa douceur, sur ses teintes et les dorures présentes. Le papier est relativement épais, même si de temps en temps il est possible de deviner ce qu’il y a de l’autre côté quant aux pages couleurs du début elles sont bien imprimées, tout aussi plaisantes que la couverture et aux teintes typiques de cet univers. Pour ce qui est des impressions des tons de gris, je n’ai pas souvenirs d’avoir vu un seul problème durant ma lecture. D’ailleurs, l’encre restait gentiment sur sa page sans venir agresser les doigts ce qui est vraiment chouette ! Pour ce qui est de la traduction de Fédoua Lamodière, je trouve qu’elle colle à l’univers présent, à l’onirisme qui se dégage de l’œuvre et nous permet de reconnaître qui parle sans difficulté. Je ne me souviens pas d’avoir vu d’erreurs durant ma double lecture, mais comme vous le savez déjà j’entre dans le monde en question…

Pour faire simple, vous l’aurez sûrement comprit, mais Beyond the Clouds fut une très belle surprise sur laquelle je suis heureuse d’être tombée. C’est un très beau titre que je suivrai volontiers au fil des sorties même si j’ai déjà une tonne de séries en cours… Enfin, une de plus ou de moins vu le nombre cela ne changera plus grand-chose je pense… Je ferai ce que je peux pour vous parler des prochains tomes ♥

 Beyond the cloud

Et vous les matous, avez-vous lu ce premier tome ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous l’essayer ?

 

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