Overlord (LN) – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien ? De mon côté je suis l-e-s-s-i-v-é-e au moment où j’écris ses lignes. Vous savez sûrement pourquoi si vous me suivez sur Twitter ou si vous me côtoyez IRL… Les examens sont éreintants et le pire dans tout ça c’est que ce n’est que le début. Allez Neko, il faut que tu tiennes !

Mais j’avais tout de même envie de vous mettre un petit avis et ne vous inquiétez pas je ne force pas… Je ne suis pas suicidaire non plus et promis, juste après je pars faire une méga sieste… Elle me fera cruellement du bien. Vous vous souvenez sûrement que j’avais dit que j’avais été sélectionnée lors de la Masse Critique d’Avril de Babelio ? Et bien ayant reçu le livre le mois passé pile avant le début de mes examens j’ai eu du mal à le finir alors que j’étais totalement happée par celui-ci.

Avant de débuter la chronique je tiens tout de même à remercier les éditions Ofelbe et l’équipe de Babelio qui m’ont permit de découvrir ce titre dans la joie et la bonne humeur ! Prêt ? C’est parti !

« Overlord – Le Roi Mort-Vivant »

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21€90 – Dark Fantasy – 528pages

Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre jeu de rôle en ligne est sur le point de fermer.
Momonga, nécromancien Mort-Vivant, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l’arrêt du jeu.
Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga n’est pas déconnecté et se retrouve propulsé dans un monde inconnu.
Prisonnier, le seigneur maléfique part à la découverte de terres hostiles.
Pour survivre, une seule solution s’impose à lui : conquérir le monde.

 

Vous vous souvenez que j’avais parlé du manga ? Comment ça, non ? J’avais parlé du tome 1 d’Overlord sur le blog lors de la sortie de ce dernier. Pour l’une des rares fois où j’étais à jour… N’hésitez pas à aller la voir si vous préférez vous lancer dans la version manga, bien que le Light Novel est réellement… Une magnifique surprise !

Comme dit pour le manga, nous suivons Momonga qui est arrivé dans un monde proche du jeu vidéo auquel il jouait nommé Yggdrasil, mais en même temps relativement éloigné. Un monde où la guilde d’Ainz Ooal Gown se retrouvera malgré elle et qui sera emplit de surprise pour l’Overlord… Surtout lorsque des êtres que l’on pensait sans âme prennent soudainement vie et que les terres apparaissant face à nous ne sont pas celles que l’on a connu !

Commençons par le commencement, c’est-à-dire par le fait que ce volume contient tout simplement deux tomes japonais. Oui, vous aurez de la lecture durant un petit moment si vous êtes occupés durant la journée ou si vous lisez lentement. Dans mon cas ce fut la première solution, lisant vite de base… M’enfin, les aléas des cours ont fait que les examens sont arrivés bien plus vite que prévu.

La lecture se fait tout de même relativement rapidement car nous entrons sans difficulté dans l’univers créé par Kugane Maruyama, un univers relativement sombre où pointent quelques touches d’humour. Les descriptions sont complètes et nous aident à imaginer les lieux, les personnages et leurs caractères ainsi que leurs différences.

Des différences qui se ressentent dans leurs manières de parler ou tout simplement au niveau de Momonga qui était tout de même humain à l’origine avant de finir dans ce monde inconnu et dans le corps du mort-vivant qu’il jouait dans Yggdrasil. Sauf que qui dit Mort-Vivant dit certaines émotions différentes d’un humain et c’est vraiment bien retranscrit au fil du récit. De plus, nous nous rendons bel et bien compte de ce que ressentent les hétéromorphes envers les humains tout le long de l’histoire. Encore une chance que notre héros apparait sous la forme de son avatar en quelque sorte, même si cela peut s’avérer assez handicapant lors de certaines situations !

Tout comme dans le manga, je continue de grandement apprécier Aura et Mare, notre petit duo d’elfes noirs et les rares humanoïdes présents quand on y pense (‘fin si on retire les gens extérieurs à la guilde de Momonga, ils ne comptent pas eux *fuit loin* Comment ça ils ont leur importance dans la seconde partie ? *tousse*) Pour ce qui est des autres personnages, ils s’avèrent tout aussi haut en couleur et pas que du côté de la guilde d’Aiz Ooal Gown. D’ailleurs, on en apprend petit à petit sur cet univers en compagnie des protagonistestant ceux du côté de Momonga que les autres – et c’est un plaisir de  contempler ce dit univers à leurs côtés. On en découvre toujours un peu plus, rendant cet univers tangible et logique pour notre plus grand plaisir.

L’histoire est celle que l’on retrouve dans l’anime et dans le manga, mais est bien plus complète. On ressent bien mieux ce que traverse Momonga, les problèmes qu’il rencontre et on découvre encore plus en détail les lieux qu’il traverse qui étaient tout de même déjà bien présent dans les autres supports. Les détails nous transportent sans aucun problème dans l’univers créé, un univers réellement vaste et que j’adorerais parcourir si je pouvais entrer dans le Light Novel (ou le manga, enfin vous avez comprit !)

Pour ce qui est des quelques illustrations de so bin, elles sont magnifiques ! Je restais devant durant plusieurs minutes et ma chère mère les scrutait assez fréquemment, pourquoi me dis-je qu’elle m’empruntera le Light Novel d’ici peu ? Je ne m’attendais d’ailleurs pas à les voir en couleur et je trouve que ça donne super bien ! Les couleurs donnent un atout en plus à l’ouvrage, aux illustrations et puis l’impression étant bien réalisée on les apprécie encore mieux. De plus, vous trouverez en extra des fiches des personnages à la fin qui sont tout de même assez détaillées, mais je ne vous en dirai pas plus !

D’ailleurs, j’ai eu la chance d’avoir le poster et je suis en quête active de lui trouver une place dans ma chambre depuis pas mal de temps. Pas que je manque de place, mais mes murs sont camouflés par les armoires dans presque 99% des endroits où il y a un mur justement… Difficile de rester de marbre face à celui-ci. Il représente très bien Overlord et est un régal pour les mirettes.

Ce premier tome – en regroupant deux – était un régal comblant sans problème mes pauses ou les périodes où je n’en pouvais réellement plus d’étudier alors que je devais (oui, ce n’est pas bien… mais la fatigue, wala, wala…) Le Light Novel nous emporte dans un autre monde, nous émerveille et nous fait suivre des personnages changeant tout de même du quotidien (Bah quoi ? ça change de ne pas suivre des débutants ou des humains…) Les éditions Ofelbe ont également fait du très bon travail par rapport à l’ouvrage, je n’ai pratiquement pas vu de coquilles durant ma lecture peut-être même juste une toute petite qui ne fait de mal à personne et comme dit plus haut l’impression était vraiment bien réalisée. Tourner les pages s’avère agréable, le papier n’est pas trop fin (et n’a pas encore tenter de me trancher les doigts, une bonne chose non ?) et la police d’écriture ne fait pas mal aux yeux.

Vous l’aurez comprit, même s’il m’a fallu du temps, ce tome 1 d’Overlord sous sa forme originelle m’a permit de me changer les idées. Je l’aurais bien dévoré si mes examens – et de ce fait les travaux et les révisions – n’avaient pas été présents, malheureusement c’est le cas et je dois composer avec. J’ai hâte de pouvoir découvrir la suite et de pouvoir me replonger dans l’aventure !

Et vous l’avez-vous lu ce premier tome ? Qu’en avez-vous pensé ? Quel support préférez-vous ?

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Overlord – Tome 1

Yo les matous ! Vous allez bien ? Personnellement, je profite des rares jours de repos qu’il me reste avant de retrouver mes cours et mon stage. Stage pour lequel j’ai lu un album dont je vous parlerai sur le blog, par contre, ce n’est pas du tout pour les grands sauf si vous avez une âme d’enfant. Bah oui, je fais des études pour être institutrice maternelle il est normal que les lectures d’albums soient liés aux enfants de 3 à 6 ans.

Mais le manga dont je vais vous parler aujourd’hui n’a strictement rien à voir avec ce monde. Du tout. D’une part parce que c’est un Seinen et d’autre part parce que je ne mettrais pas des petits bouts dans l’univers en question… Ils ne tiendraient pas longtemps je crois. Non, aujourd’hui nous allons partir dans Overlord !

 

« Overlord »

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7€99 – Seinen – 176 pages

Faites d’Ainz Ooal Gown une légende immuable. S’il existe de nombreux héros, gommez leur nom avec le mien. Faites savoir à tous qu’Ainz Ooal Gown est le plus grand des héros. Face à des êtres plus puissants que nous, employez un moyen autre que la force. Face à un magicien protégé par une armée, employez autre chose que le nombre. Nous n’en sommes encore qu’aux préparatifs, mais agissez le moment venu, dans le but de leur apprendre qu’Ainz Ooal Gown est le plus grand homme du monde.

Overlord connu, principalement, grâce à son anime et dont le manga est paru en ce mois de janvier aux éditions Ototo dans la catégorie Seinen. Un manga où l’on découvre Momonga, être humain dans notre monde – comme vous et moi en soi – et mort vivant se baladant, de ce fait, sous la forme d’un squelette dans le monde d’Yggdrasil. Faisant partie d’une guilde nommée Ainz Ooal Gown et composée essentiellement d’adultes, Momonga voudra rester connecté jusqu’à la fermeture du jeu. Sauf que quelque chose d’étrange se passera…

Je me doute que vous savez ce qu’il se passe, mais laissons la surprise à ceux qui n’auraient pas d’idées.

De base on se dirait que ça tient encore de la saga //Hack, SAO ou Log Horizon (pour ne citer qu’eux, et encore j’en cite un que je n’ai même pas vu… La logique Nekonienne) et pourtant ce n’est pas le cas. Là où le jeu vidéo reste réellement un jeu, ce n’est pas tout à fait le cas ici, enfin, il semblerait. Et ça, nous nous en rendons compte assez vite même si les PnJ sont bel et bien identiques et se comportent tels qu’ils ont été créés. D’ailleurs j’adore les jumeaux, Aura et Mare sont vraiment à l’opposé l’un de l’autre mais se complètent tellement bien.

En parlant des personnages, tous possèdent un tempérament propre et bien distinct mais il n’y a pas que cela qui les distinguent les uns des autres. Physiquement, il n’y en a pas deux identiques que ce soit Momonga ou les différents gardiens de Nazarick.  De plus, les styles vestimentaires sont assez variés et l’on passe de la tenue de maid aux tenues un peu plus fantasy, d’ailleurs j’ai réussi à me tromper de sexe pour un personnage… ça commence à devenir fréquent quand même. (Ceci m’arrive souvent dans Les Enfants de la Baleine par exemple) Leurs manières de parler retranscrivaient leurs caractères et la traduction nous permettait sans problème de savoir qui parlait ♥

L’histoire, de son côté, ne nous laisse pas tant de temps morts que cela dans ce premier volume. Nous y découvrons le monde « virtuel », les lieux, les personnages, mais également les motivations de certains. Motivations ne rivalisant pas toujours avec « Sauvons le monde des vilains pas beaux ! » Comment ça, j’exagère ? Pas du tout. Surtout que le but de la guilde où se trouve Momonga sera bel et bien mentionné à un moment donné. D’ailleurs, j’ai bien apprécié certaines phrases ou manière de parler, après tout le ciel (ou le monde) peut très bien être considéré comme un coffret à  bijoux vu sa beauté.

Les dessins collaient parfaitement aux différents protagonistes (je vous ai dis que j’aimais bien Aura et Mare ? Oui ? Bah je le redis !) et comme dit plus haut il est très facile de reconnaître les personnages. Monstres, humains, autres races – parce que si j’énumère tout, dans trois lignes je suis encore occupée -, lieux, artefacts ou tenues. Rien n’est laissé au hasard et chaque page nous permet d’en savoir plus sur ce qui entours Momonga, sur la guilde et le reste du monde.

Un monde où semble régir la loi du plus fort et où les faibles sont opprimés. Un monde à découvrir et que l’on verra probablement au fil des tomes.

Bien sûr, nous nous demandons si Momonga est le seul de chez nous à s’être retrouvé bloqué dans cet univers. On sait qu’il était seul dans le Tombeau de Nazarick, mais était-il le seul à attendre la fermeture du jeu ? Si l’on se fie à ce qui se fait dans notre monde, cela serait étrange et de ce fait je me demande si nous découvrirons quelques « Terriens » perdus en Yggdrasil. Tant de choses sont encore possibles.

Mais ce qui est certains, c’est qu’un ton plus adulte est présent, plus sombre dans certains passages mais que des touches un peu plus humoristiques apparaissent de temps en temps. La fin laisse présager quelque chose d’intéressant en tout cas. De plus, au détour de fin de chapitres/épisodes, nous trouvons des explications sur des éléments présents dans le manga tels que les Objets ou sur Yggdrasil lui-même. A la fin du premier volume se trouve également un bonus dans lequel nous retrouvons Aura, Shalltear et Albedo en pleine discussion. C’était agréable à lire, même si je plains la pauvre Aura sur le coup !

Comme vous devez vous en doutez à la vue de l’article, j’ai passé un très, très bon moment en compagnie des personnages, créés par Kugane Maruyama et dessinés par Hugin Miyama, sur le coup même si je me doute que le manga ne plaira pas à tout le monde. J’espère que la tournure des événements ne sera pas trop simple à déduire par la suite, étant donné que ce ne fut pas le cas pour une fois hormis durant certains passages (mais bon… Ce n’était pas vraiment de la déduction mais mon moi intérieur qui hurlait *tousse*). Vivement mars – si je ne me trompe pas – pour pouvoir  découvrir la suite et en savoir plus sur ce monde !

AH et si je l’appelle Momonga, c’est juste parce que je désirais l’appeler par le premier « nom » qu’il porte dans ce tome. Cela me paraissait bien plus logique. Ne soyez donc pas surpris si lors de mon avis sur le tome 2 un petit changement s’opère, mais cela sera précisé !

 

Et de votre côté, avez-vous lu ce tome 1 ? Qu’en avez-vous pensé ? Lirez-vous la suite ? Un anime existant, l’avez-vous vu ? Quel est le format que vous préférez pour le moment ? (anime ou manga)

 

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