@Ellie – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux ! Parce que je vous entraîne encore et toujours dans mon univers, les matous. De mon côté, je recherche toujours un stage au moment où j’écris ces lignes et j’ai hâte de l’avoir pour pouvoir me lancer totalement. Courage…

Aujourd’hui, nous allons parler… Shôjo ! Et oui, j’avais envie de mignonnitude. Alors, dirigeons-nous directement vers l’un des nouveaux titres des éditions Kana afin que je puisse vous parler d’…

« @Ellie »

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5€45 – Shôjo – 192 pages

@Ellie_crazylove Lycéenne impopulaire qui tweet ses fantasmes au quotidien.

Eriko Ichimura est une lycéenne discrète que l’on ne remarque pas. Son seul plaisir est d’admirer Akira Ômi, un beau jeune homme plein de fraîcheur, et de « murmurer » ses fantasmes quotidiens sur Internet. Mais, un jour, elle découvre par hasard la vraie nature d’Ômi. Et ce dernier prend connaissance des tweets embarrassants d’Ellie… !!

Voici l’amour peu ordinaire d’une perverse discrète.

J’ai découvert @Ellie grâce à Shino qui m’en avait parlé par MP, curieuse et le prix aidant lorsque j’ai fini par mettre la patte dessus je l’ai pris et… Et c’est une jolie découverte. Une très, très bonne d’ailleurs qui m’aura fait rire de long en large. Au niveau bonne humeur, @Ellie est un manga rendant facilement le sourire et permettant également de montrer que oui, les filles aussi peuvent fantasmer. Il n’y a rien d’anormal là-dedans et ce, que ce soit sur n’importe qui quel que soit le sexe

Eriko est une demoiselle se considérant comme transparente, invisible, pas assez belle, pas assez intéressante et qui fantasme sur le garçon que tout le monde – ou presque – aime dans le lycée. Oui, cela arrive souvent dans les shôjos et pourtant, ici, je n’ai pas eu cette sensation du « Je sais comment cela va se passer » parce que la majeure partie des clichés sont mis à mal durant la lecture, même s’ils existent, et j’avais hâte de tourner les pages, de découvrir ce qu’Eriko allait écrire, penser, fantasmer. Le manga en lui-même tient bien son surnom de « manga connecté » grâce à la publicité ayant eu lieu autours du titre, du compte Twitter existant réellement et de l’utilisation à l’intérieur même du manga. C’était une douce surprise, d’ailleurs, de le découvrir et de voir la manière dont il est exploité autant de manière réelle que dans l’ouvrage.

Parce que oui, même si Twitter est présent il n’est pas omniprésent. Le réseau social est assez dosé durant ce premier volume et nous permet de voir l’évolution d’Eriko également au fil de ses tweets, de ses fantasmes et de ses relations réelles qui lui permettent d’avancer, de prendre petit à petit confiance en elle ou d’aider les autres. De plus, ils nous permettent également de réaliser que fantasmer, ce n’est pas mal. Loin de là. C’est même normal surtout lorsque c’est par rapport à l’être aimé et ce quel que soit le caractère de ce dernier, voire même l’époque où cette personne a vécu.

L’humour est également présent tout du long de ce premier volume, mais n’est absolument pas lourd. Non, loin de là. Il m’aura fait sourire du début à la fin, fait un bien fou et je suis réellement ravie de m’être lancée dans l’aventure d’@Ellie rien que pour ça. Je ne m’attendais pas à être tant happée par le manga, le ton humoristique et pourtant vrai qu’il nous partage, ou par les personnages même si j’ai eu un peu de mal avec le protagoniste masculin qu’est Ômi. C’est bête, mais même s’il y a des moments où sa carapace parfaite est absente je le trouve encore trop… Commun ? Il sort un peu moins de l’ordinaire dirais-je qu’Ellie par exemple ou que l’autre protagoniste féminin que j’ai juste adoré ! J’apprécie également voir la relation entre les protagonistes évoluer à son rythme, doucement, mais sûrement tout en gardant des moments plus amusants, parfois maladroits dans les réactions des personnages sans pour autant que cela soit forcé.

Du côté des graphismes, ils sont tout en douceurs et délicatesses tout le long de ce premier volume. Ils restent dans la norme du shôjo, tout en ayant leur petite touche personnelle qui les rends reconnaissables. Ils ne surprennent pas, ne gênent pas la lecture et il ne faut nullement prendre le temps de s’y habituer contrairement à d’autres titres, mais permettent, tout de même, d’entrer sans difficulté dans ce que souhaite nous raconter ce manga. Les émotions sont également bien retranscrites, à mes yeux, et j’ai vraiment bien aimé parcourir les pages.

Pour ce qui est de l’ouvrage en lui-même, @Ellie possède des pages ni trop fines, ni trop épaisses et garde sa souplesse en cas de pliage abusif dans le sac (… ça arrive, je vous assure) Je n’ai pas eu de souci au niveau de la transparence, ne me spoilant pas ce qu’il se passait par la suite. Au niveau de la traduction, je n’ai pas souvenir d’avoir vu une coquille durant ma lecture et cette dernière était agréable du début à la fin, que ce soit avec les dialogues ou les tweets d’Ellie sur Twitter. Par rapport à l’encre, elle est gentiment restée sur le papier et n’est jamais venue sur mes doigts. Il n’y avait également aucune coulée sur les pages, permettant ainsi de tout voir ou lire sans difficulté.

Vous l’aurez sûrement compris, mais @Ellie fut une très belle surprise du début à la fin de son tome d’ouverture et je me demande comment ce titre évoluera. J’espère de tout cœur que la série gardera ce ton et continuera de doser comme il se doit l’utilisation du réseau social qui, bien qu’important, n’était pas intrusif. Un shôjo remplit de bonne humeur, qui m’aura également bien marquée de la première à la dernière page ♥

@Ellie - Tome 1

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce titre ? Le continuerez-vous ? Comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeurExtraitTwitter

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Le Chant des Souliers Rouges – Tome 6

Coucou les matous, comment allez-vous ? Moi, je suis aux anges car je suis admise pour la suite de la formation ! Première partie dans la poche, les attestations d’accueillante d’enfants sont à moi ♥ Maintenant, direction auxiliaire de l’enfance pour la suite de l’aventure !!!

Aujourd’hui, nous partons dans une fin de série. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du sixième et dernier tome de cette saga qui m’aura fait ressentir énormément d’émotions au fil de ses volumes ! Sur ce nous partons dans…

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Un lycéen aux talons rouges qui danse le flamenco, entouré de sa bande d’amis. Une lycéenne au sac porte-bonheur qui joue comme titulaire dans l’équipe de basket. Depuis leur échange de chaussures rouges, Kimitaka et Takara se sont chacun épanouis dans leur passion. Et même si le temps a passé, ils ne se sont pas oubliés…

Alors que Takara va devoir se battre pour conserver sa place dans son équipe, Kimitaka trouvera-t-il le courage de se mettre sur le devant de la scène et de lui donner un peu de sa force ?

Le sixième tome du manga Le Chant des Souliers Rouges signe également la fin de cette série courte de Mizu Sahara que l’on a pût découvrir aux éditions Kazé. Cette fois-ci, nous découvrons sur la couverture Takara, notre basketteuse, dans des teintes ensoleillées qui lui vont à merveille. Nous la voyons en pleine action et j’aime toujours autant la douceur transparaissant sur les jaquettes de ce manga qui aura été une véritable douceur tout le long de sa découverte.

Vous le savez sûrement, cette série est l’une de celles pour lesquelles j’ai eu un agréable coup de cœur tant pour l’histoire que pour le graphisme sortant de l’ordinaire, ce faisant lorsque j’ai lu ce tome j’ai eu un pincement au cœur et ce jusqu’à la dernière page. Quitter Kimitaka et ses amis n’aura pas été chose facile, au point que je serais bien restée un peu plus longtemps en leur compagnie. Si vous avez lu la série, vous savez que Kimitaka était sur le devant de la scène jusque maintenant laissant Takara dans son ombre, pourtant de petits éléments étaient posés de ci, de là, ce qui provoquera sur le long terme les retrouvailles entre nos deux personnages.

Nos protagonistes auront bien évolué depuis le tome 1 et j’ai bien aimé le fait que la « boucle » ce soit bouclée entre Takara et Kimitaka. L’un avait besoin d’aide dans le premier volume et l’aura trouvé grâce à l’autre, alors que dans ce dernier tome ce sera l’inverse. Un retour d’ascenseur d’une certaine manière montrant les changements chez chacun d’eux et nous donnant également courage. Se dépasser, avancer, garder espoir, se rendre compte qu’au final nous ne sommes pas oubliés, sourire et vivre, au final, de la manière que l’on souhaite réellement avec les personnes que l’on aime et nos amis.

Quand on voit ce à quoi ont mené une rencontre et un simple échange de chaussures, quand on voit le bonheur de certains personnages s’accentuer au fil des pages et des tomes et surtout le fait qu’ils prennent, petit à petit, sur eux cela fait un bien fou. Oui, au départ tout n’était pas rose, et cela ne l’est pas toujours à présent non plus pour nos personnages, mais ils ne sont plus dans une spirale de pessimisme. Non. Ils positivent un peu plus, ils ont plus confiance en eux et cela doit être pour ça que j’arrive à me mettre à leurs places aussi facilement, à me dire que certains éléments pourraient être tout à fait plausible pour une personne lambda de notre monde. Et il n’y a pas que Kimitaka et Takara qui ont évolués, loin de là, car de nombreux personnages se sont améliorés, ont (re)prit confiance en eux en étant en contact avec l’un ou l’autreplus avec Kimitaka soit dit en passant vu que c’est celui que l’on suivait le plustout en gardant leurs caractères respectifs. J’ai apprécié chacun d’eux, des plus jeunes aux plus âgés, et je suis ravie de les avoir rencontrés durant ma lecture. Tsubura restera, d’ailleurs, mon chouchou parmi les amis de Kimitaka !

L’histoire, dans ce dernier volume, nous permet de nous rendre compte de tous les changements, des évolutions et comme dit plus haut de boucler la boucle qui c’était créée depuis le premier tome tout en voyant un peu plus Takara. On la découvre dans ce tome bien plus qu’auparavant et c’est tant mieux d’une certaine manière car on se rend bel et bien compte de l’impact qu’elle a eu sur Kimitaka. Et il n’est pas négligeable. Pareil pour les rencontres effectuées au fil des volumes qui auront marqué le trio en commençant par leur propre rencontre.

Une bien belle aventure s’achève, une tranche de vie tout en douceur et délicatesse m’ayant entraîné dans le monde du flamenco que je ne connaissais pas et m’ayant redonné le sourire dans des moments plus difficiles. Il y a toujours une lueur d’espoir quelque part dans les ténèbres et un simple geste, une simple rencontre peut la faire apparaître. Je suis ravie d’avoir découvert ce titre, parcouru ses pages, découvert les personnages tout du long et même si je suis triste de les quitter, je ne pleure pas pour autant. Je les quitte avec le sourire, avec le cœur remplit d’espoir et ravie de les avoir vu évoluer.

Le Chant des SouliersRouges - Tome 6

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Comment avez-vous trouvé ce dernier tome ?

Site de l’éditeur – Extrait du tome 1

The Promised Neverland – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va mieux même si mes jambes me disent un joli « Tu ne bouges plus » à présent suite à mon vadrouillage sur la brocante de Temploux où je suis repartie avec 5 mangas pour très peu de frais. Cela augmente ma PAL, ma liste à faire, mais tant pis ! D’ailleurs j’en profite pour vous faire une demande assez spéciale car Milly travaille actuellement avec une équipe bossant sur le développement d’une plateforme dédiée spécialement aux illustrateur-ices qu’ils soient professionnels, étudiants ou amateurs. Pour ce faire, un questionnaire est actuellement en ligne et je me demandais si vous pourriez y répondre afin de l’aider. Cela ne vous prendra que quelques minutes et sera d’une grande aide. Il se trouve à cette adresse :

https://goo.gl/forms/22yignRDnUGXfSkC2

Je vous remercie d’avance pour elle et l’équipe travaillant là-dessus ! Mis à part cela, aujourd’hui – Non vous ne rêvez pas deux articles, deux jours de suite, vu qu’hier vous aviez celui sur Beyond the Clouds – porte sur une suite d’un manga dont on parle souvent actuellement et dont le tome 3 est sorti il y a peu. Je vous parle bien sûr de…

« The Promised Neverland »

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6€79 – 193 pages – Shônen

Sous contrôle

Emma, Norman et Ray décident d’entraîner leurs petits frères et sœurs pour qu’ils soient capables de s’évader avec eux. Mais sœur Krone, l’assistante de Maman, ne cesse de contrarier leur plan et exerce une pression constante sur eux. Pour mener à bien leur projet, l’inséparable trio n’a d’autre choix que de révéler une part de la triste vérité à d’autres camarades… Mais à qui peuvent-ils se fier ?

Le tome 1 était déjà une bien belle découverte en lui-même, mais ce deuxième volume continue de mettre mes neurones à rude épreuve. Il y a tant à découvrir, tant de mystères par rapport à l’univers, tant d’inconnues dans ce qu’il pourrait se passer et dès qu’une information est enregistrée, prête à être exploitée pour commencer à émettre des théories voilà que d’autres renseignements arrivent, naturellement, sans faire le forcing, mais pouvant nous faire changer totalement d’avis. Chacun des personnages prend sa place, possède ses qualités, ses défauts, ses ambitions et on s’attache au moins à l’un d’entre eux sans aucune difficulté.

Dans ce deuxième volume, l’entraînement des frères et sœurs d’Emma, Norman et Ray bat son plein et j’ai été ravie de voir les différentes manières employées par le jeu. Un jeu tout simple, celui auquel ils jouent très souvent et qui change énormément en fonction des règles données, des contraintes et qui m’a donné envie d’y jouer également, d’essayer, tout en sachant parfaitement que je n’aurai aucune chance face à certains des personnages. Les défauts et les qualités de chacun d’eux apparaissent, petit à petit, et c’est une bonne chose de voir qu’un simple élément peut tout chambouler, remettre en question et nous surprendre. Oui, j’ai été surprise durant ma lecture ne serait-ce que par un élément que je ne dirai pas ici.

L’histoire avance, reste remplie de suspense, d’espoir, mais également de crainte. Un rien peut faire échouer la tentative d’évasion, tout pourrait se produire sans que notre trio ne puisse allez à l’encontre des événements et je me suis mise à espérer avec eux, stresser également, me demander ce qu’il se passerait si Maman faisait sa « livraison » en avance, qui seraient ceux vers qui ils se tourneraient et si, au final, ils seraient réellement tous d’accord à 100% pour emmener tout le monde. Certaines réponses tombent, petit à petit, d’autres n’arriveront probablement jamais, mais mon cœur battait à tout rompre au fil des révélations arrivant. Qu’allait-il se passer ? Cela changerait-il quelque chose à la suite ? Pourquoi ? Comment faire ? Tant de questions, tant de réponses possibles.

Revenons vite fait sur les personnages, qu’ils soient enfants ou adultes ils sont très différents les uns des autres. Certains sont plus calmes, d’autres plus virulents, d’autres encore doutent pendant que d’autres vivent pleinement leurs vies. Ils nous font face, avec leurs émotions, leurs désirs, leurs questionnements et on s’attache, comme dit plus haut, à certains de ces personnages. Pour ma part, ma préférence reste sur Emma qui est vraiment ma chouchoute. Elle reste sur ses convictions, est pleine d’énergie et je craque devant sa bouille vraiment adorable montrant pourtant aisément ses émotions. Du côté des adultes, Maman est vraiment un personnage intriguant et Sœur Krone me fait légèrement peur… Oui, elle ne me rassure pas et j’ai presque plus confiance en Maman qu’en elle… C’est pour dire !

Les graphismes, tout mignons tout en pouvant être sombres et sortant pourtant de l’ordinaire, collent également bien à The Promised Neverland et on reconnait aisément les personnages, les lieux et les objets. Les enfants ressemblent à des enfants alors que les adultes ont réellement des têtes d’adultes quant aux autres éléments tous possèdent leurs détails propres nous aidant à nous retrouver dans les salles, à reconnaître certains objets. J’ai bien aimé observer le plan en même temps que les personnages, découvrir un peu mieux certains lieux afin de mieux visualiser leurs emplacements. Je me casse encore la tête par rapport à l’énigme des numéros qu’ils portent au cou par contre… Détective Neko ne lâche pas l’affaire et trouvera la signification !

Parlons vite fait de l’énigme en question, j’apprécie grandement le fait qu’il y en ait une justement ! Dans Assassination Classroom il y en avait de temps en temps et je m’amusais comme une petite folle lorsque j’avais l’opportunité de tenter de les résoudre alors vous imaginez bien qu’ici je suis à nouveau comme une gamine attendant le Père Noël sous le sapin ! Je me creuse les méninges, note les rares pistes que je possède et me dit que je finirai bien par avoir le fin mot de l’histoire.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas eu de souci dans l’édition que je possédais. Les pages ne sont pas trop fines, même si l’on entraperçoit parfois quelques éléments de l’autre côté, et le manga en lui-même est assez souple (… Moi et ma manie de tout mettre dans mon sac en mode random c’est très, très pratique…) La couverture nous montre Emma, Norman, Ray, Gilda, Don et Phil dans la bibliothèque de Grace Field House, l’un des lieux que j’adorerais arpenter dans cet univers ! Je la trouve jolie, Emma ressortant assez facilement avec sa tignasse flamboyante et ses yeux d’un vert étincelant, mais on voit facilement les autres enfants. La traduction ne m’a pas sembler incohérente non plus et j’ai passé un très bon moment durant ma lecture, malgré mon cœur battant à tout rompre. J’ai hâte de pouvoir me prendre le troisième tome, de découvrir ce que nous réserve la suite…

Pour finir, The Promised Neverland est l’une des séries qui me tient actuellement le plus en haleine et me triture le plus le cerveau. Je m’inquiète pour chacun d’eux, je veux comprendre, je me demande ce que le monde de dehors peut être, ce qui les attend et plus encore. Tout est possible, même l’idée la plus saugrenue et il est difficile de ne pas être happé par cet univers. Un univers sombre malgré les bouilles enfantines que nous côtoyons, un univers où le moindre détail à son importance, la moindre parole également.

The Promised Neverland - t2

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? L’avez-vous lu ? Êtes vous entré à Grace Field House ? Y a a-t-il un personnage qui vous intéresse ou plait plus que les autres ?

 

Site de l’éditeurMini SiteExtrait tome 1

Beyond the Clouds – Tome 1

Vagabondant à la recherche d’un cadeau pour maman Neko – que j’ai trouvé – j’en ai profité pour me rendre à la librairie après mon examen de soin, santé et hygiène. Pour ceux me suivant sur Instagram, vous avez pût voir mon loot livresque (… ça se dit « bookloot » ?) composé d’un roman et deux mangas. Les teintes étaient assez jaunes pour cette fois et je ne l’ai réalisé qu’au moment de la photo. Je tiens également à préciser que l’adresse mail du blog a changé suite à un piratage et que si vous désirez me joindre, à présent, il vous faudra passer par celle-ci :

otaklive@gmail.com

Ce faisant, nous partons aujourd’hui dans une odyssée onirique qui m’en aura mit plein les mirettes. Prêt à découvrir l’un des nouveaux titres des éditions Ki-Oon ?

« Beyond the Clouds »

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7€90 – 224 pages – Collection Kizuna

Une odyssée onirique, à mi-chemin entre les films de Ghibli et les univers de Final Fantasy !

Dans la ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et les astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni exploré le monde extérieur. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite de créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé… Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa est devenu son quotidien.

Sa routine est chamboulée le jour où il rencontre une fillette pas comme les autres : une humaine ailée, espèce appartenant au monde des légendes ! Tombée du ciel, elle a perdu la mémoire ainsi qu’une de ses ailes… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

A mi-chemin entre les films de Ghibli et les mondes de Final Fantasy, l’univers poétique de Beyond the Clouds vous entraînera sur les pas de deux adolescents hors du commun : Théo, le jeune bricoleur de génie, et Mia, la jeune fille ailée !

J’avais lu l’extrait dans le magazine Ki-Oon sur lequel j’étais tombée par hasard avant de repartir avec et il m’avait bien plût. Les graphismes étaient déjà à couper dans le souffle à ce moment là et lorsque je suis tombée sur le tome 1 après mon examen de soin, santé et hygiène j’ai fini par craquer… La couverture est tellement belle et me fait penser à de l’aquarelle, elle nous transporte aisément dans l’univers de Beyond the Clouds en rappelant le côté onirique de l’œuvre tout en nous montrant Théo et Mia. Nos deux personnages principaux sont mit en avant plan, mais l’arrière nous fait aisément pensé à la ville jaune que nous découvrons au fil des pages.

Si vous avez lu l’extrait, le manga ou le résumé un peu plus haut, vous savez qui sont ces deux personnages. Pour les autres n’en sachant rien, nous commençons l’histoire en compagnie de Théo dans une cité nommée la ville jaune. Elle tient son nom des différentes usines crachant de la fumée jour et nuit et donnant à la cité sa teinte caractéristique. Notre héros, Théo, se rend dans un lieu qu’il nomme l’ïle des merveilles et tombera, par hasard, sur une fillette hors du commun. Fillette que nous découvrirons de plus en plus au fil des pages et qui s’avère être Mia, une demoiselle qui nous réservera de nombreuses surprises.

Comme Nicke nous l’explique dans « Le monde de Beyond the Clouds » l’idée de l’œuvre est née grâce à Fleeting Dream de Final Fantasy X. C’est cette OST qui a inspiré l’univers que nous découvrons à présent et en la réécoutant je me dis qu’elle colle vraiment bien à ce manga. Je me suis même surprise à écouter la mélodie tout en le relisant, ce que je fais rarement. D’ailleurs, cette partie finale du manga est vraiment intéressante à lire à mes yeux. J’aime découvrir ce genre de détails, en savoir plus sur les personnages alors ce fut un vrai régal.

Mais revenons en un peu sur le manga en lui-même, sur ce conte onirique aux graphismes qui m’ont conquises du début à la fin et ont fait briller mes mirettes. Chaque page fourmille de détails, d’êtres, de vie et je ne me suis pas ennuyée un instant durant mes observations. Parce que oui, je m’arrêtais un long moment sur les pages afin de m’y perdre, de découvrir ce qu’il y avait à voir et même après une relecture je me disais « Tient… Je ne l’avais pas vu celui là ! ». Je ne pense pas être la seule à le dire, mais les graphismes sont juste magnifiques ! Un véritable régal pour les yeux !

Du côté de l’histoire, elle se met en place dans ce premier tome où nous découvrons les personnages, la ville, les liens entre les protagonistes, mais également les différences existantes, les peuples, quelques éléments un peu plus légendaires et… Et… Je suis soufflée par un certain animal apparaissant à la toute fin. Il est si beau ! Erm… Je m’égare… Mis à part cela, on avance petit à petit au fil des découvertes, des décisions prises par Théo et des éléments prenant place au fil du temps avec leurs explications. Tout prend place, telle une pièce de puzzle, et s’avère compréhensible. Rien n’est réellement laissé au hasard et je suis curieuse de voir ce que réservera le tome 2… Surtout vu la fin.

Je me suis plus attachée à Théo durant ce volume, même si je trouve Mia vraiment adorable, et je trouve qu’ils se complètent parfaitement, qu’ils s’entraident et avancent grâce à l’autre. Bien entendu, d’autres personnages prennent place que ce soit les collègues de Théo, son patron, l’un de ses amis, un autre vendeur ou des personnages arrivant plus loin dans l’histoire dont je ne parlerai pas de suite afin de ne pas vous spoiler. Tous sont différents, tous ont leurs caractères, leurs designs, leurs habitudes, leurs passés aussi et leurs liens avec autrui. Ils ne sont pas figés, ils ont leurs peurs, leurs forces, leurs faiblesses et font également des choix en faisant, parfois, des erreurs, en pensant ne pas avoir assez fait. Hotch m’a réellement touchée à un moment et j’ai hâte d’en savoir plus sur eux tous, sur ce groupe aux caractéristiques diverses que j’apprécie déjà.

L’édition ainsi que l’adaptation graphique d’Erwan Lossoi en elles-mêmes sont vraiment bien réalisées et je craque toujours sur cette couverture, sur sa douceur, sur ses teintes et les dorures présentes. Le papier est relativement épais, même si de temps en temps il est possible de deviner ce qu’il y a de l’autre côté quant aux pages couleurs du début elles sont bien imprimées, tout aussi plaisantes que la couverture et aux teintes typiques de cet univers. Pour ce qui est des impressions des tons de gris, je n’ai pas souvenirs d’avoir vu un seul problème durant ma lecture. D’ailleurs, l’encre restait gentiment sur sa page sans venir agresser les doigts ce qui est vraiment chouette ! Pour ce qui est de la traduction de Fédoua Lamodière, je trouve qu’elle colle à l’univers présent, à l’onirisme qui se dégage de l’œuvre et nous permet de reconnaître qui parle sans difficulté. Je ne me souviens pas d’avoir vu d’erreurs durant ma double lecture, mais comme vous le savez déjà j’entre dans le monde en question…

Pour faire simple, vous l’aurez sûrement comprit, mais Beyond the Clouds fut une très belle surprise sur laquelle je suis heureuse d’être tombée. C’est un très beau titre que je suivrai volontiers au fil des sorties même si j’ai déjà une tonne de séries en cours… Enfin, une de plus ou de moins vu le nombre cela ne changera plus grand-chose je pense… Je ferai ce que je peux pour vous parler des prochains tomes ♥

 Beyond the cloud

Et vous les matous, avez-vous lu ce premier tome ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous l’essayer ?

 

ExtraitSite de l’éditeur

Le Goût d’Emma

Aloha les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Je l’espère en tout cas ! De mon côté, le stage de 40h a prit fin et j’étais triste de quitter l’endroit où j’ai passé d’agréables moments. Un très bon stage remplit d’apprentissages et extrêmement enrichissant !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre dont vous avez probablement entendu parler. Le Guide Michelin sera à nos côtés car je vais vous parler…

« Le Goût d’Emma »

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200 pages – 18€ – Roman graphique

Emma a un don, celui du goût. Grâce à la finesse de ses papilles, elle réussit à devenir inspectrice au prestigieux Guide Michelin. Elle réalise son rêve : découvrir les secrets des chefs.

Sa mission est semée d’embûches. On l’envoie sillonner seule les routes de France pour visiter hôtels et restaurants. Elle mange trop, parfois mal, et se heurte au machisme du milieu. Mais guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance farouche, elle vivra une extraordinaire aventure sensuelle et humaine. Cette quête initiatique la conduira même jusqu’au Japon.

Inspiré de la véritable histoire d’une des premières femmes inspectrices au Guide Michelin, Le Goût d’Emma dévoile les coulisses de la gastronomie.

Ce roman graphique est le fruit du travail de trois femmes : deux auteures françaises, Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, et une dessinatrice japonaise, Kan Takahama.

Le Goût d’Emma a fait l’objet d’une publication inédite au Japon dans le prestigieux hebdomadaire Morning puis chez l’éditeur tokyoïte Kodansha, sous forme de manga.

Le Goût d’Emma nous fait suivre Emma alors qu’elle entre au guide Michelin et sillonnera les routes de France pour visiter des hôtels et des restaurants où elle goûtera différents plats. Emma se rendra rapidement compte du machisme présent dans le milieu, au début, et sera guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance afin de faire de jolies découvertes.

Ce roman graphique – Même si certains le classent dans les mangas, oui, oui est inspirée de l’histoire d’une des toute première femmes inspectrice au Guide Michelin, ce guide de renom permettant à des restaurants et hôtels d’avoir leurs étoiles. Et je dois avouer que je suis passée seulement trois fois devant avant de craquer tant ce titre m’intriguait et me donnait envie… Je dois dire que je ne connais pas énormément de choses sur le Guide Michelin, à l’origine, et que ce fut une découverte radicale. Parce que oui, je ne pensais pas qu’il était essentiellement masculin au départ. Cela peut sembler naïf, mais j’ai toujours cru qu’il y avait quelques femmes dans les personnes sillonnant les routes et lors de ma lecture je me suis rendue compte que ce n’était pas le cas. Emma brise d’une certaine manière les codes et montrera qu’elle est tout aussi capable qu’eux.

Pour ceux qui douterait de la véracité des faits présentés, il faut savoir qu’Emmanuelle Maisonneuve – l’une des co-auteures de Le Goût d’Emma avec Julia Pavlowitch – est la dénommée Emma de l’œuvre. Comme sa représentation du roman graphique, elle a travaillé auprès de Michel Bras et Alain Ducasse – deux chefs cuisiniers – tout en rencontrant également Alain Passard. Ces rencontres seront déterminantes pour la jeune femme, tout comme pour notre héroïne et lui permettront de forger son palais… Ce palais qui sera son atout lors de ses voyages pour le Guide Michelin et sa plus grande force. Et j’ai été ravie de la découvrir à travers l’héroïne !

Une héroïne qui sait ce qu’elle veut malgré les difficultés, qui avance et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Les différentes rencontre qu’Emma fera, au fil des pages, des jours et des mois lui permettront d’évoluer, de voir vers quel goût va sa préférence. Un certain voyage vers le pays du soleil levant l’aidera en ce sens, lui faisant réaliser ce qui est réellement important dans les plats. Est-ce tout ce qui est en plus ou l’aliment lui-même ? Peut-être le savez-vous déjà, sinon vous le découvrirez en tournant les pages de ce roman graphique.

Pour ce qui est de l’histoire réalisée par Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, elle est logique et je voyais sans difficulté que les deux femmes savaient de quoi elles parlaient. L’une étant la source même du roman biographique et l’autre utilisant son bagage de journalise gastronomique pour écrire Le Goût d’Emma, le roman biographique savait jusqu’où il irait, ce qu’il allait raconter et jusqu’à quel point. Voir l’évolution d’Emma a été un ravissement et voir la manière dont elle se comporte donne envie de la rencontrer, de discuter avec elle.

Les illustrations de l’œuvre sont réalisées par Kan Takahama et j’ai été fascinée par celles-ci, par les détails, les couleurs et chaque chapitre fut un véritable régal, un moment de bonheur. Les plats étaient peut-être un peu trop lisses, mais reconnaissables entre mille malgré tout et donnaient réellement envie de les goûter, de les savourer. Chacun des personnages rencontrés avait son propre style, son faciès et ses traits faisant que je ne me suis jamais demandée qui était qui. Lors du voyage d’Emma, j’avais l’impression d’être avec elle et notre héroïne m’a encore plus donné envie de me rendre dans ce pays lointain. Un jour j’irai… Même si ce sera dans très longtemps. Je suis également curieuse de découvrir ses autres œuvres dont L’envol du papillon qui m’intriguait déjà depuis un moment.

Ce trio se marie merveilleusement bien pour donner naissance à l’œuvre que j’avais dans les mains, ce roman graphique que je ne désirais pas quitter et les Arènes BD ont fait du bon travail par rapport à l’édition de ce One Shot qui nous entraîne dans ce monde peut-être pas si connu que ça au final. Le papier était épais, le roman graphique en lui-même avait également un certain poids et sa taille le rendait repérable sans difficulté parmi les différents ouvrages présents sur ma table de nuit. La jaquette nous montre Emma avec un plat devant elle ce qui nous indique ce que nous aurons durant notre lecture. Notre héroïne, de la cuisine, des découvertes. Que demander de plus ?

Je pense que vous aurez comprit que j’ai passé un très bon moment dans ce roman graphique où le plaisir de la table apparaît, donne envie de se plonger dans quelque chose qui fera vibrer nos papillesdu moins les miennes – et je ne regrette pas l’acquisition de Le Goût d’Emma que je relirai à coup sûr prochainement afin de m’y replonger. On réfléchit sur la nature même des plats, sur ce que l’on recherche lorsque l’on mange quelque chose… Faut-il que ce soit complexe ou ressentir le vrai goût des aliments est-il suffisant ? Cela varie en fonction de chacun, de nos palais, de nos envies du moment. Un rien peut modifier nos perceptions et j’apprécie ce que Le Goût d’Emma m’a apprit par rapport à tout ça ainsi que sur les éléments importants pour le Guide Michelin. Un guide qui m’aura surprise tout le long et ouvert les yeux également. Sortir des sentiers battus n’est pas toujours un mal en soi et peut réserver de très belles surprises !

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le lire ?

Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu – Tome 1

Aloha les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, j’étais exténuée pour diverses raisons mais cela va mieux à présent… Disons que j’étais au point où ma fatigue me faisait voir flou, pas le plus pratique n’est-ce pas ? Il n’y a pas eu de « Petit journal nekoien » pour diverses raisons, la principale étant que je ne savais pas trop quoi vous dire et que cela aurait un peu tourné en rond ces dernières semaines. J’en suis navrée.

Aujourd’hui, je vous entraîne à Mugi afin que l’on déguste tranquillement un bento. Il aurait dû paraître fin du mois passé, mais suite à divers événements ce ne fut pas possible. Mais le voici tout de même. J’espère que vous êtes prêt à vous régaler en compagnie de Yuzu !

« Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette jolie bourgade, vit une fillette qui a ouvert un magasin de bento, des plats à emporter. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt !

Bon appétit !

L’un des cadeaux de ma mère pour mon anniversaire de cette année fût le diptyque Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu que je vais couper en Le bento de Yuzu ou YuzuBento parce que c’est fichtrement long comme titre quand même ! J’ai lu les 2 tomes à la suite, mais je vous parle ici du tout premier qui fait un bien fou.

Et oui, le titre n’est pas du tout un attrape-nigaud et nous montre réellement dans quoi nous allons entrer. Yuzu est une fillette vendant des bento dans la maison de sa grand-mère devenue, de ce fait, un petit magasin dans la douce ville de Mugi où elle vit.

Comment dire que j’ai réellement fondu devant la petite Yuzu ? Tout le long de ce premier volume elle est juste a-d-o-r-a-b-l-e et ses petits plats donnent vraiment envie. Les personnages que l’on rencontre sont très souvent de passage bien que ce ne soit pas à chaque fois le cas et nous permettent de nous rendre compte des tracas pouvant toucher chaque personne. Certains d’entre eux peuvent résonner en nous sans difficulté ou rappeler quelques souvenirs pouvant nous permettre de nous  rendre compte de ce que l’on a déjà fait, des personnes nous entourant et de notre avancée.

Chaque chapitre nous fait face à une nouvelle thématique, un nouveau petit souci et nous ramène vers un moment heureux du personnage. Le bonheur est dans les petites choses, les éléments les plus simples et Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu nous le rappelle bien avec sa douceur et ses chapitres réellement mignons. Les personnages possèdent également tous leurs tempéraments, leurs passés et nous les découvrons tel des personnes qui seraient réellement autours de nous. L’une de nos voisines peut être extrêmement timide, un autre avoir du mal à dire ce qu’il pense, etc… Et cela les rend touchants, humains et proche de nous.

Pour ce qui est des illustrations j’avoue avoir été agréablement surprise au début, les décors m’ont stupéfaites lorsque je l’ai ouvert la première fois et il m’arrive encore d’ouvrir la première page du tome 1 afin de me perdre dans ce paysage, d’observer de loin Yuzu et Cookie que l’on ne connaissait pas encore à ce moment là et que je suis ravie d’avoir découverte au fil des préparations de bento et des rencontres. Par rapport aux protagonistes, ils peuvent sembler assez ronds aux premiers abords, mais cela ne choque pas du tout durant la lecture étant donné que l’on suit une fillette de plus ou moins 4 ans si je ne me trompe pas (moi et les âges des personnages… C’est un enfant, na !) et que les adultes sont tout à fait reconnaissables.

L’édition, réalisée par Nobi-Nobi, est agréable à tenir en main ainsi que dans le tournage de pages. Je n’ai pas eu de souci avec l’encre dans ce tome nous en reparlerons dans le tome 2 celle-ci restant toute sage à sa place et sans disparaître comme par magie. Pour ce qui est du papier, je ne l’ai pas trouvé trop fin, disons que la plante à l’extérieur avait des feuilles bien plus fines et coupantes que les pages du manga, ce qui évitait de voir la suite d’un coup d’œil. Pour ce qui est de la traduction, je n’ai pas vu de boulettes de riz durant la lecture et ce même dans les recettes à la fin. Ces dernières donnent réellement envie d’être réalisées, goûtées et le papier utilisé les mets vraiment en valeur à mes yeux.

Que dire de plus sur Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu mis à part que ce premier volume nous met dans le bain. Un bain remplit de délicatesse, de joie enfantine, de retour dans des souvenirs heureux nous permettant de prendre conscience de nombreuses choses et de nourritures semblant réellement délicieuses. Ayant lu le deuxième volume dans la foulée, je peux seulement dire que je classe ce diptyque dans mes coups de cœur de l’année, mais je n’en dirai pas plus jusqu’à ce que j’ai parlé de ce dernier. Ce manga fût une douce surprise et je remercie Maman Neko pour la découverte de ce titre tout mignon.

Le bonheur c'est simple comme un bento de Yuzu - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Comptez-vous l’essayer ? Qu’en avez-vous pensé si c’est vous l’avez lu ? Une recette vous intéresse ?

Petite info nekoïenne : La ville de Mugi existe réellement au Japon, c’est un bourg de la préfecture de Tokushima qui possède un port. Je ne saurai pas en dire plus actuellement, mais je me dis que cela devrait être chouette de visiter ce lieu lors d’une visite au Japon.

Barakamon – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien. Ce vendredi fut pas mal chargé de mon côté, mais je sais que je peux continuer ma formation à présent. Les tests sont réussit, je suis « admise » comme il est écrit sur le papier. Pour fêter ça, j’ai un peu craqué vu que j’ai été me prendre les 2 tomes de la nouvelle version de Card Captor Sakura (Pika) et les 2 tomes qu’il me manquait des Nuits d’Aksehir (Akata)

Aujourd’hui, nous partons en direction d’une jolie petite île que les éditions Ki-Oon nous ont permit de découvrir en sortant ce titre il y a déjà quelque temps maintenant. La bonne humeur s’y trouve à chaque coin de rue. Vous devinez de quel manga je vous parle ? Et oui, cette fois nous partons dans…

« Barakamon »

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7€65 – Shônen – 200 pages

Seishû Handa, étoile montante de la calligraphie japonaise, collectionne les prix d’excellence pour son travail. Beau et jeune, mais surtout d’une arrogance sans bornes, il met sa carrière en péril le jour où, excédé, il assomme un éminent conservateur de musée qui juge son travail “formaté et sans saveur”… Sanction immédiate pour ce coup de sang : Seishû est puni et contraint d’aller expier son crime sur une petite île, au fin fond de la campagne nippone !

Le jeune citadin, qui espérait au moins pouvoir pratiquer son art dans le calme, ne tarde pas à déchanter : entre les voisins qui débarquent à l’improviste et la bande de gamins qui a choisi son atelier comme terrain de jeu, la partie s’annonce compliquée… Attachants, irritants, farfelus et pleins de vie, les habitants du village vont chambouler son quotidien bien réglé.

 

Barakamon est un titre pour lequel j’avais débuté l’anime et que je souhaitais découvrir sous le format manga. Lors de plusieurs passages, je l’ai vu au magasin d’occasion et la dernière fois j’en ai profité pour repartir avec les 4 tomes qui étaient présents. A 3€15 le tome, il faut dire que j’ai eu du mal à résister jusqu’au dernier passage… D’ailleurs, il m’avait été conseillé même si avec ma mémoire de poisson je ne reviens plus sur la personne l’ayant fait.

Nous y découvrons Seishû Handa, un calligraphe japonais, qui assommera un éminent conservateur de musée qui jugeait son travail « formaté et sans saveur ». La sanction tombera rapidement et Seishû partira sur une petite île pour s’améliorer dans son art ainsi qu’expier sa faute… Mais cette île n’est pas l’endroit le plus calme du monde et Seishû s’en rendra rapidement compte avec les arrivées à l’improviste de différents personnages tous aussi farfelus les uns que les autres. Comment évoluera notre jeune calligraphe au fil du temps et des rencontres ?

Barakamon porte merveilleusement bien son titre, la bonne humeur se ressent à chacune des apparitions des différents protagonistes que nous découvrons au fil des pages et des tomes. Ici, Seishû et Naru sont les primordiaux d’une certaine manière, mais les autres ne tarderont pas et chacun prendra sa place, son importance et sera fidèle à lui-même. La petite Naru est juste adorable et montre très facilement ses émotions, son attachement, il est vraiment difficile de rester de marbre devant cette fillette pleine de vie. Du côté de Seishû, arrogant au début, on le verra s’épanouir à son rythme et se retrouver un peu contre son gré avec une flopée de personnes différentes à ses côtés qui lui permettront de changer.

L’histoire est réellement douce, bon enfant et emplie de bons sentiments qui rendent à coup sûr le sourire au lecteur et lui donne envie d’arpenter l’île en compagnie de cette petite troupe ou de découvrir la calligraphie, même si j’éviterai tout de même d’y aller de la même manière que Seishû ! J’ai vraiment adoré voir les relations se construire au fil des pages et prendre du plaisir à découvrir de nouvelles têtes, des lieux et des activités. On profite de l’instant présent en leur compagnie et cela fait un bien fou.

Du côté des dessins, ils sont vraiment agréables et portent à merveille l’œuvre de Satsuki Yoshino tout en restant également assez détaillés pour nous faire profiter des protagonistes et des lieux. Cela donne envie de s’y rendre, de côtoyer ce beau petit monde et on ne se perd pas parmi eux. Tous sont différents tant physiquement que moralement et ils nous emmènent dans leur quotidien sans aucune difficulté. La nature aperçue, également, au fil des pages restent un véritable régal pour les yeux et nous faitelle aussivoyager au loin.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas vu de problèmes majeurs. La traduction est réellement bien réalisée et l’on retrouve bien la traduction littérale de Barakamon à savoir « avoir la pêche ». Les dialogues et la manière d’être des personnages le démontrent merveilleusement bien, peu importe l’âge de celui que nous découvrons sur la page. Petits et grands ont leurs manières de parler, parfois de manière fluide et d’autres fois avec un « patois » un peu plus présents. Les mots peuvent se couper, se suivre sans difficultés et donnent un charme à chacun des nos petits amis ! Comme souvent la jaquette peut être retirée et laisse apparaître un petit quelque chose juste en-dessous que je vous laisse découvrir par vous-même si vous êtes curieux quant à l’encre, présente du début à la fin du manga ce qui est logique, elle ne s’étale nulle part et reste bien sagement à sa place.

Et oui, Barakamon fut vraiment une délicieuse découverte qui rentre automatiquement dans mes mangas feel good pouvant rendre le sourire presque tout le temps. Je me demande vraiment pour quelles raisons je ne l’avais pas débuté plus tôt du coup… Ceci restera un mystère jusqu’à la fin des temps.

Barakamon - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous tenter le manga si vous ne l’avez pas lu ?

ExtraitSite de l’éditeur

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 5

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien, j’espère ! Le soleil semble jouer à cache à cache avec les nuages ces derniers jours, c’est dommage… Pourtant il fait tellement de bien avec ses rayons ! J’espère vraiment qu’il finira par percer…

On continue de rattraper les retards comme vous le voyez, d’ailleurs ma PAC se réduit tout doucement afin que je puisse vous livrer de nombreuses découvertes que ce soit des titres croisés au hasard ou des Services Presses. Pour celui-ci, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce cinquième volume ainsi que pour le petit mot qui l’accompagnait qui m’a réellement fait chaud au cœur

« Le chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Une ancienne étoile du flamenco. Un garçon qui a tout à prouver. Un défi lancé.

Mme Kawauchi, autrefois partenaire de flamenco de Mme Morino, est convaincue que jamais Kimitaka ne deviendra un véritable danseur !

De son côté, le jeune lycéen déteste cette femme cruelle dont les méthodes impitoyables sont à l’opposé de celles de sa professeure.

Pour faire honneur à Mme Morino et à son enseignement, Kimitaka, Hana et Tsubura sont fermement décidés à lui en mettre plein la vue…

Déjà le tome 5 de ce manga de Mizu Sahara et j’aime toujours autant les couvertures que je trouve réellement belles. Cette fois, c’est madame Morino qui est à l’honneur sur la jaquette avec des teintes mauve (ou prune comme a dit Maman Neko) et nous voyons sans difficulté qu’elle est heureuse. Peut-être danse-t-elle une alegría, ce qui fait partie du flamenco comme nous le découvrons dans ce volume.

 

Un volume où nous en apprenons plus sur les raisons de la blessure de Madame Morino, sur ses relations avec une autre personne et on l’on voit l’évolution de Kimitaka et de ses amis. Nous apercevons, brièvement, la demoiselle avec laquelle l’échange des baskets contre les chaussures de flamenco avait eu lieu lors du tome 1 bien qu’elle ne discute pas avec notre héros et soit en plein match de basket.

Notre héros n’est plus tout à fait le même que celui du début, celui qui se cachait sous sa couette et déprimait seul. A présent, ses amis sont présents et même sa famille voit des changements. Le flamenco le libère, lui permet d’avancer même lorsque les doutes reviennent et tel un personnage de jeu vidéo il monte en niveau en compagnie de ses alliés. Passez outre un boss – un problème si vous préférez – n’est pas impossible dès lors où l’on a de l’aide. Après tout qui n’a jamais fait face à quelque chose qui le dépasse lorsqu’il est seul ? Personne, normalement.

Les relations entre Tsubura, Kimitaka et Hana sont emplies de tendresse. Ils sont amis, s’épaulent lorsqu’ils en ont les capacités même lorsque quelque chose les dépasse, les fait trembler. Comme tous ils ont leurs hauts et leurs bas, leurs points forts et faibles, leurs espoirs. Chacun d’eux a déjà  fait une grande avancée, prit de l’assurance et évoluer même si comme Mme Morino je me suis inquiétée pour eux durant la lecture de ce tome tant ils en font afin de s’améliorer.

Chaque activité fait que l’on peut avoir des séquelles, la majeure partie de celles-ci peuvent disparaître avec le temps alors que d’autres resteront à vie. Le genou de la professeure de notre trio est un bon exemple, mais c’est également le cas pour les pieds lorsqu’on les utilise énormément, les doigts (Ou les ongles) avec certains instruments ou la voix pour les activités vocales. Souvent, après de nombreux efforts nous n’avons pas l’impression d’avoir changé, de nous être amélioré et c’est le regard extérieur qui nous permet de nous en rendre compte. Ici, c’est la même chose pour notre trio grâce à Mme Morino, mais elle ne permettra pas que cela. Non… Sa présence sera importante à différents points de vue pour notre petit groupe.

Par rapport à l’histoire, elle avance en même temps que nos protagonistes. Je suis juste triste de ne pas énormément voir une certaine demoiselle, mais je ne perds pas espoir. Je trouve réellement ce manga touchant et permettant de réaliser pas mal de choses dont l’importance des gens qui nous entourent.

Du côté des dessins, je les apprécie toujours – même si cela dépend encore une fois des goûts – et je ne me lasse pas de revenir sur une scène pour apprécier ce qu’il s’y passe une seconde fois. Les pas du flamenco me donnent envie de les réaliser, d’en regarder et je passe toujours un bon moment au milieu des pages. Pour ce qui est de la traduction de Géraldine Oudin je n’ai vu aucune coquille au fil des dialogues, des mots parfois inconnus et ce que ce soit en français ou en espagnol. Je n’ai d’ailleurs pas du tout résisté à l’envie de prononcer les mots espagnols tout haut – et non pas dans ma tête – sous le regard amusé de Maman Neko. Le papier, de son côté, est assez épais et agréable sous les doigts et je suis ravie de voir l’illustration colorée du début de tome tout en douceur et représentant notre petit trio.

Vous l’aurez comprit, ce cinquième volume est encore une fois une très belle découverte à mes yeux. Le Chant des Souliers Rouges est une perle agréable à découvrir, que je relis volontiers et pour laquelle je me demande quel sera le dénouement qui s’avère être proche. Trop proche… J’aurai tant voulu rester encore plus longtemps avec Kimitaka, Mme Morino, Tsubura, Hana et tous les autres, je suis sûre que lorsque la série sera terminée ils me manqueront tous.

 Le Chant des Souliers Rouges - tome 5

Et de votre côté les matous, comment trouvez-vous le titre ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ?

Site de l’éditeur – Extrait

L’Atelier des Sorciers – Tome 1

Coucou les matous comment allez-vous ? Ici, je profite un peu du soleil et je baille à m’en décrocher la mâchoire actuellement… Fatigue quand tu nous tiens… Vous vous souvenez sûrement du premier sondage qu’il y a eu ? Oui, celui de lundi et qui a prit fin hier. Le titre que vous avez choisit était donc  L’Atelier des Sorciers  bien que Barakamon tentait de le rattraper. Peut-être que ce dernier sera choisit la semaine prochaine, qui sait ?

Alors, comme vous vous en doutez, aujourd’hui je vous entraîne sur les traces de Coco et nous allons nous mettre à la magie. Votre matériel est prêt ? Nous y allons alors !

« L’Atelier des Sorciers »

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7€50 – Seinen – 208 pages

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a achetés à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !

Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

Sortit le 7 mars dans une version normale et une « collector », Atelier des Sorciers est un Seinen manga présent aux éditions Pika et qui m’intriguait depuis son annonce. Acquis en même temps que le tome 14 de Silver Spoon, je me suis jetée dans sa lecture peu de temps après avec terminé ce dernier (parce que oui, Silver Spoon est passé avant malgré tout)

Comme beaucoup, j’avais déjà lu l’extrait qui reprend le chapitre 1 et notre découverte de ce monde où la magie se réalise d’une manière différente de celle à laquelle je pense en premier lieu. Oui, comme la majeure partie si l’on me dit « magie », je pense à « incantation » ou à « sortilège » même si je sais qu’il existe des pentacles. Ici, ce sont les formes – comme le pentacle – qui sont mises à en avant. Cercles, flèches, motifs en fonction de ce que l’on a besoin (les quatre éléments fondamentaux) et un détail peut changer énormément de choses. La puissance du sort, la direction de celui-ci, son efficacité et j’en passe.

Bien sûr, nous ne nous concentrons pas seulement là-dessus vu que nous rencontrons Coco qui n’est pas une sorcière à l’origine, mais une personne comme vous et moi s’intéressant à la magie. Malheureusement, quelque chose de grave se déroulera alors qu’elle s’essaye – justement – de faire quelque chose de magique et elle sera sauvée par Kieffrey qui l’entraînera dans ce milieu qui lui semblait si fantastique.

Certains éléments rappelleront sans difficulté d’autres univers fantasy ou fantastiques, tel qu’Harry Potter si l’on se base sur une certaine visite ayant lieu dans ce premier volume. N’ayant pas lu le collector, je ne saurai pas parler de ce qu’il contenait de plus, mais même l’édition normale est remplie de charme. Rien que sa couverture m’aura conquise avec sa délicatesse et la présence de Coco que l’on reconnait sans aucune difficulté.

Du point de vue des personnages, chacun possède son tempérament et sa vision des choses même parmi les apprenties. Je me suis rapidement attachée à Coco, cette fillette qui découvre tout de ce monde et nous permet de le découvrir à ses côtés. Ce monde n’est pas parfait, on le découvre assez rapidement et je me demande ce qu’il nous réservera dans la suite, ce qui vivra notre jeune héroïne qui n’était pas censée devenir une apprentie à l’origine. Elle qui aurait dû rester une humaine sans connaissance magique, se retrouve suite à certains événements à apprendre ce qui à trait à la sorcellerie propre à l’Atelier des Sorciers. Pour ce qui est des autres protagonistes, nous voyons principalement Kieffrey ainsi qu’une des apprenties, bien que les deux autres soient également présente c’est la camarade de chambrée de Coco qui sera la plus marquante.

Et c’est ce qui nous permet de voir, justement, que le commun des mortels n’est pas toujours bien vu surtout lorsqu’il se retrouve à entrer dans ce monde qui lui est inconnu qu’il devra découvrir entièrement. Les sorciers, eux, connaissent déjà énormément de choses par rapport à tout cela contrairement à nous et savent ce qui est ou non dangereux. Des dangers n’apparaissant peut-être pas aux premiers abords lorsque l’on découvre les noms des lieux.

Par rapport aux lieux, justement, ils sont juste magnifiques ! Ils donnent envie d’être arpenté, découvert, fouillé dans les moindres recoins. J’avais des étoiles plein les yeux, l’envie d’entrer dans le manga en lui-même afin de vagabonder et découvrir de mes propres yeux ce que j’avais face à moi sur le support papier. J’aime énormément les traits de l’œuvre, les trames, les tonalités et le fait que l’on reconnaisse instantanément les enfants des adultes voire tout simplement les personnages entre eux ainsi que les sorts. Comme notre petite héroïne nous avons des explications, nous découvrons tant de choses qu’il est difficile de résister à la tentation. Après tout, qui n’aurait pas tenté de « dessiner » un sort s’il en avait la possibilité ?

Le manga en lui-même est réellement agréable à tenir en main, les pages ne sont pas aussi fines que d’habitude et l’encre est bel et bien à sa place dans chacune des scènes apparaissant sous nos yeux ébahis. Bien sûr, cela ne plaira pas à tout le monde comme à l’accoutumée, mais le titre est réellement beau. Du côté de la traduction réalisée par Fédoua Lamodière, elle m’a immergée dans cet univers sans aucune difficulté tout en me permettant de comprendre ce qu’il se passait. Chacun des éléments se trouvant dans le manga a été, il me semble, bien traduit et nous permet d’imaginer sans difficulté ce à quoi l’on va faire face.

Vous l’aurez comprit, je pense, mais cette entrée en la matière dans le monde de L’Atelier des Sorciers fut une belle et agréable surprise pour ma part. J’ai passé un bon moment en compagnie de Coco, j’ai été triste lorsque certains personnages ont été méfiants bien que cela s’avère logique, et je désirais avoir la suite sous la main lorsque la fin de ce premier volume est arrivé bien trop rapidement à mon goût. Je serai restée bien plus longtemps en compagnie de cette nouvelle petite troupe afin de découvrir encore plus de secrets !

Atelier des Sorciers - Tome 1

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Quelle édition possédez-vous ? Comptez-vous le lire ?

ExtraitSite de l’éditeur

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, je vais relativement bien. Aujourd’hui, nous avons préparé le sapin de Noël et ce même si je ne serai pas dans mon coin à ce moment là, mais de l’autre côté du pays. Hormis cela, j’avance également sur les cadeaux car certains sont fait-mains et j’espère qu’ils plairont tout de même aux personnes pour qui ils sont. (Pas pour les parents… Ils me répètent sans cesse que ça ne les intéressent pas le fait-main >.>’)

Aujourd’hui, nous repartons pour le Seinen me touchant énormément ces derniers temps. J’en profite pour remercier Anita et les éditions Kazé pour l’envoi, mais également d’avoir sortit ce titre tout en douceur, poésie et délicatesse. Si vous désirez d’autres avis, Xander, Thiboutsu et Euphox (oui, encore eux, ahah) en ont également parlé chacun à leur manière. Vous êtes prêt les matous ? Nous partons en plein été pour retrouver nos cours de flamenco préférés !

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 224 pages

Une jeune fille éperdument amoureuse. Un prince aussi charmant que cruel. Des cadeaux qui se succèdent.
En dépit des conseils de son entourage, Yuzu persiste à sortir avec un garçon manipulateur qui profite de ses sentiments. Seul Tsubura, lui-même très amoureux de la lycéenne, comprend son abnégation.
Poussé par Hana et Kimitaka, il va tenter de se rapprocher d’elle en se faisant embaucher pour le même job d’été…

Et on continue notre petit rattrapage du moment, rattrapage qui aura été relativement rapide en soi. Nous nous trouvons déjà à deux tomes de la fin de la série… Elle sera passée tellement vite… Mais revenons-en au tome 4, le 5 et le 6 n’étant pas encore présents !

Nous retrouvons, une nouvelle fois, notre cher petit trio. Mais si, vous savez très bien de qui je parle : Kimitaka, Tsubura et Hana. Vous vous souvenez maintenant ? Oui ? Et bien reprenons. A leurs côtés, nous côtoyons toujours les quelques autres membres du cours de flamenco et je fus heureuse de retrouver la grand-mère – et gérante du tableo – d’un des personnages. Elle me manquait, au fond, et la revoir prendre du poil de la bête fait réellement plaisir même si elle doit continuer de faire attention.

Ce quatrième volume met en avant les sentiments de Tsubura envers Yuzu, mais également ceux de Yuzu dont l’histoire d’amour n’est réellement pas simple. Elle en souffre, même, tout en se raccrochant à celui qu’elle aime. Malheureusement, cela joue sur son tempérament et ce n’est pas une demoiselle toute douce que nous découvrirons… Pourtant, cela ne change rien aux sentiments de Tsubura qui est celui la comprenant le mieux en réalité.

Bien qu’aux antipodes du personnage que l’on apprécie habituellement, Yuzu s’avère extrêmement touchante. Certes, son caractère peut énerver certaine personne, mais ses réactions s’avèrent normales lorsque l’on en découvre plus sur elle, ses sentiments, la manière dont elle se voit contrairement à sa jumelle. Tout n’est pas simple et être constamment comparée à sa jumelle ne doit réellement pas être facile.

Du côté, de notre trio fétiche nous voyons Tsubura tenter de se rapprocher de la lycéenne malgré le comportement de cette dernière. Il ne lâchera pas l’affaire, l’écoutera malgré tout ce qu’il pourra entendre et continuera d’être présent. C’est réellement un personnage tout en douceur, à la présence qui n’est pas anecdotique car il n’hésite pas à venir en aide à ceux qui lui tiennent à cœur. Il n’hésitera pas à aller jusqu’à se faire embaucher là où travaille Yuzu durant l’été, s’accrochant à chacune des petites avancées qu’il y aura avec la jeune fille… Même si l’amour de cette dernière pour le garçon qu’elle aime reste bel et bien présent.

Un garçon considéré comme un étant manipulateur par d’autres personnes, un être tout aussi meurtrit et non pas parfait. Un être tout à fait normal, avec ses défauts et ses qualités ainsi que ses envies. Cela se ressent durant la lecture, lorsque nous le rencontrons et ce même si ses réactions peuvent sembler radicales dans certains cas. Mais Tsubura sera malgré tout également présent, bien que moins qu’avec Yuzu, ce qui permettra également au jeune homme de réaliser certaines choses.

Par rapport à Hana et Kimitaka, ils continuent également d’évoluer à leurs rythmes tout en encourageant Tsubura. Leur amitié se développe au fil des volumes et on voit bel et bien qu’ils se dépassent petit à petit. Eux aussi prennent leur envol, à leur rythme et en découvrant de plus en plus de choses par rapport au flamenco.

Car oui, la danse est belle et bien présente tout en nous procurant de nouvelles informations. N’y connaissant rien avant de découvrir le manga, je découvre toujours quelque chose en plus, un élément nouveau par rapport au flamenco, aux tableos. C’est réellement passionnant et la douceur du titre mêlée à cette danse permettant aux gens de s’exprimer par ce biais forme un très beau duo à mes yeux.

Parce qu’au fond, elle n’est pas anecdotique. Elle a sa place par rapport aux différents personnages, chacun ayant quelque chose sur le cœur, des soucis, des rêves. Tout comme Takara s’est épanouie dans le basketmême si la voir un peu plus serait vraiment chouette c’est au tour de Kimitaka de prendre son envol. Un envol qui prend forme, de plus en plus, alors que nous approchons de la fin. Et l’amitié permet également cela, tout du moins quand elle est véritable.

D’ailleurs, les personnages un peu plus secondaires apparaissent également le temps d’un instant ce qui nous permet de nous rendre un peu plus compte des relations pouvant exister entre eux. Des personnages côtoyant Kimitaka ou un autre personnage, des êtres ayant également une famille. Que ce soit la petite sœur de notre héros ou les camarades du club de basket de Takara, nous les revoyons pour le plaisir des yeux, mais également pour réellement voir une différence entre deux personnages. Yuzu et sa sœur. Jumelles et différentes, toutes deux suivant des voies pouvant sembler éloignées et pourtant restant également proches, à leurs manières.

Pour ce qui est de l’histoire, elle reste très calme et posée. Tout en douceur, en délicatesse et poésie nous voyons nos personnages prendre des décisions, être poussé par leurs amis et grandir ou s’épanouir. Ils prennent place dans nos cœurs, continuent de nous toucher et ce quatrième volume ne fera pas exception à la règle. Même si Yuzu a un caractère plus explosif, elle ne dénote pas dans l’histoire que nous conte Mizu Sahara et nous apprend également pas mal de choses.

Amour, amitié, dépassement de soi, découvertes, rencontres. Tant d’éléments étant présent dans Le Chant des Souliers Rouges et ayant une place parfois minime et souvent moins. Les émotions permettent tant de choses, les rencontres aussi et c’est tout en douceur que nous assistons à la reconstruction même de Kimitaka. Il n’est déjà plus celui que nous rencontrions lors du premier volume, le jeune homme meurtrit qu’il était semble s’éloigner de plus en plus et je suis réellement curieuse de voir jusqu’où ira son évolution. Mais pas seulement la sienne, celle des autres aussi car je me suis attachée à chacun d’eux, à leurs bouilles, à leurs faiblesses et, même si nous n’en sommes qu’au tome 4, je suis déjà triste de me dire que dans deux tomes tout sera terminé.

Pour ce qui est des dessins, mon avis n’aura pas changé. Je reste sur mes positions en me disant qu’ils collent merveilleusement à l’histoire, que le style graphique est bien plus poétique ainsi. Je dois avouer avoir du mal à m’imaginer le titre avec un design totalement différent, plus habituel et j’aime énormément la patte de Mizu Sahara qui me touche également. Bien sûr, ce ne sera – comme toujours  – pas au goût de tous, mais il ne faut pas se braquer sur les illustrations sinon on passe à côté d’un merveilleux titre. Pour ce qui est de la couverture, elle est encore une fois tout en douceur et magnifique. Il est difficile de réellement résister face aux illustrations couleurs des jaquettes du titre qui colle merveilleusement bien à l’atmosphère présente à l’intérieur du manga.

Du côté de l’édition, aucun souci n’ont été aperçus au cours de la lecture. Les caractères sont toujours aussi bien respecté lors de la traduction, les phrases restent également facilement en tête et certaines peuvent avoir bien plus d’impact que d’autres. Elles font parties intégrantes de l’œuvre et sont réellement touchantes. Pour ce qui est du papier, il est comme d’habitude et aura gentiment gardé – une nouvelle fois – son encre sans faire en sorte que j’en ai sur les doigts.

Pour conclure ce doux article emprunt de sentiments en tout genre, le tome 4 du manga Le Chant des Souliers Rouges reste une douceur à découvrir. Il est terriblement touchant dans sa manière de présenter les événements, de les enchaîner et il m’aura, comme ses prédécesseurs, réellement touchée. Lorsque la série sera complète je n’hésiterai pas une seconde à relire le titre même s’il n’y aura plus le côté découverte. Non, il y aura toujours ses moments marquants, touchants et qui m’auront accompagné, fait revenir dans le passé ou réfléchir. Ces moments seront toujours présents quoi qu’il arrive et je dois avouer que j’aurai du mal à laisser Kimitaka de toute manière.

Et vous les matous, comment trouvez-vous le titre ? Vous touche-t-il ? Y a-t-il un personnage qui vous marque plus qu’un autre ou duquel vous vous sentez plus proche ? Serez-vous triste lorsque la fin arrivera ?

 

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