The Quintessential Quintuplets – Tome 1 et 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! Et si ce n’est pas le cas, courage à vous. Vous l’avez sûrement remarqué, la bannière a changé ! C’est ma chérie qui l’a réalisée et je suis juste toute happy depuis vu que ce sont des personnages que j’aime énormément (puis l’un d’eux à un certain manga qui doit sortir ~)

On part dans une « nouvelle » série parue aux éditions Pika cette fois et qui aura fait grand bruit tout en possédant, également, un anime chez Crunchyroll. Bonne lecture !

« The Quintessential Quintuplets »

Fûtarô, un lycéen brillant mais fauché, décroche un petit boulot de rêve : professeur particulier pour une famille fortunée. Or, le garçon déchante lorsqu’il réalise que ce n’est pas un élève qu’il va devoir gérer, mais des quintuplées aussi belles que cancres à souhait… Entre Ichika la désordonnée, Nino la protectrice, Miku la réservée, Yotsuba la joviale et Itsuki la susceptible, Fûtarô va devoir prendre son courage à deux mains pour relever le défi que représentent les soeurs Nakano !

Résumé provenant de chez Pika

Avant de débuter comme il se doit, il faut savoir que j’ai lu les deux premiers tomes à la suite et que la comédie romantique est l’un des genres que je lis depuis… mes débuts dans les mangas en réalité (coucou « Ichigo 100% ») et que j’apprécie énormément – alors que souvent au niveau roman ça peut me gaver, la logique bonjour – même lorsqu’il y a un harem qui apparaît. Il faut juste voir comment cela se développe. Ah et avant que certains ne demandent : Non, je n’ai pas eu les marque-pages. Ce n’est pas faute d’avoir cherché pourtant.

L’histoire, ici, nous mène en direction d’un étudiant ayant de très bons résultats scolaires, mais qui paraît solitaire aux premiers abords. Il finira par croiser la route d’une demoiselle venant d’arriver, une nouvelle tête, une personne à l’appétit… Semblant assez important vu son plateau repas et qui tentera d’avoir de l’aide… Aide refusée par notre héros. Assez fréquent me direz-vous, surtout si l’on suit la logique faisant qu’il se retrouve par devoir lui donner cours. Des élèves en aidant d’autres, on le retrouve dans d’autres œuvres – même dans Ichigo 100% avec Aya – dont « We Never Learn », par contre, finir avec plusieurs autres exemplaires de la personne à qui on doit donner cours, ça l’est moins… Parce que Fûtarô se retrouvera avec des quintuplées. Arrivera-t-il à faire en sorte qu’elles réussissent leurs examens ? Bonne question… La mission lui est donnée, il ne nous reste plus qu’à voir comment elle sera menée à son terme.

Il est également possible d’y retrouver d’autres thèmes que la comédie, le romantisme, les cours particuliers ou le harem. La précarité y est également présente, même si elle n’est pas omniprésente, nous savons dès le départ que notre héros ne roule pas sur l’or avec sa famille. Famille monoparentale également vu que nous nous rendons rapidement compte qu’il manque un membre à celle-ci : la mère.  C’est donc son père que l’on découvre en plus de sa petite sœur, deux personnages apparaissant fréquemment lorsque l’on retourne dans la demeure de Fûtarô et qui comptent – même parfois maladroitement – pour lui. Bien que l’on voie plus la cadette que le père, ce n’est pas réellement un souci actuellement à mes yeux.

Du côté des quintuplées, par contre, c’est le monde inverse ! Là où Fûtarô est fauché, ce n’est pas leur cas à elles cinq. De l’argent, elles n’en manquent pas et cela peut aisément se remarquer aux repas d’Itsuki ou à quelques autres éléments. Bien que l’on pourrait croire que l’une d’elle – voire deux – se débrouillent bien, ce n’est pas le cas… Non… Les cinq sont des cancres, mais possèdent leurs points forts, les cours ayant leur préférence, que l’on découvre petit à petit au fil des pages et des deux tomes. Bien que l’on se concentre un peu plus sur certaines au début, les autres apparaissent doucement, mais sûrement au fil des pages, des déboires, des avancées tout simplement. Itsuki, Miku et Ichika sont celles que l’on découvre un peu plus, mais Yotsuba et Nino ne sont pas en reste… Et aussi surprenant que ça puisse paraître, je suis plus team « Nino » actuellement, même si Ichika et Miku ne sont pas loin derrière. J’ai hâte d’en savoir un peu plus sur la demoiselle, d’ailleurs, même si au tout début je me posais des questions par rapport à elle. On comprend un peu mieux certaines de ses réactions dans le second tome, malgré son côté un peu radical de temps en temps…

On voit aisément que chacune d’elles tient aux autres, même si ce n’est pas toujours simple, même s’il y a des désaccords, des moments où elles s’éloignent… Elles se complètent, se ressemblent, sont différentes, ont des aspirations de vie propre à chacune d’elle et des tempéraments propres. Elles sont cinq parts, cinq êtres que l’on apprend petit à petit à apprécier. Même si le premier volume n’a pas été le coup de cœur à ce moment-là, le second aura permit à la série de se hisser rapidement vers ce niveau au point de me donner envie de découvrir ce qu’il se produira ensuite, avec qui terminera notre protagoniste.

Et bien que ce soit un « harem », les personnages entourant le héros sont présents… Dès le premier volume. Parce qu’il n’y aura pas d’autres « love interest » possible pour lui que les cinq demoiselles présente. Cela permettra de ne pas se dire à chaque personnage féminin « ah bah, elle, il risque d’en tomber amoureux » comme dans d’autres mangas du style, même si ce n’est pas déplaisant non plus. Et non, pas de « brother » ou « sister » complexe ici ! Ils sont adorables l’un envers l’autre, s’aiment comme des frères et sœurs… Et c’est tout ! Même s’il utilise sa pauvre sœur qui n’a rien demandé par rapport à Itsuki, mais chut, elle aussi l’apprécie.

Au niveau des dessins, on reconnait aisément tout ce beau monde, même s’il est aisé de se faire avoir par les ressemblances de nombreux détails diffèrent entre elles. La longueur des cheveux, les accessoires, les mimiques, il est possible de reconnaître la sœur Nakano que l’on a face à nous en faisant attention, même lorsqu’elles tentent de tromper le héros… Mais cette ressemblance est également appréciable car elle nous laisse du mystère également, un mystère sur la finalité, mais pas seulement. Certaines scènes étaient, d’ailleurs, adorables ou amusantes, en fonction. Quant à la lecture, elle était fluide, je passais de cases en cases sans aucune difficulté, observant les décors ou les personnages voire de légers détails… mais pour ce dernier point c’est habituel. On s’immerge dans la ville en leur compagnie. Du côté de la couverture, je les apprécie énormément que ce soit celle du tome 1 ou celle du tome 2, la couleur présente représentant aisément l’une des quintuplées (rouge pour Itsuki, jaune pour Ichika, etc, etc.)

Au tout début, l’œuvre peut sembler caricaturale sur certains points car on ne sait pas énormément de choses sur tous les personnages. Dès le second tome, cette vision se modifie, nous montre que l’on se trompait probablement et au fond on se rend compte que les personnages sont plus « complexes » que ce que l’on pensait aux premiers abords. Des personnages auxquels ont finit tout de même par s’attacher et qui peuvent nous faire sourire, nous faire réaliser qu’il est simple de mettre une étique en réalité même sur des personnages présents sur une œuvre papier.

Ce sont donc deux tomes qui m’auront fait passer un beau et doux moment, fait sourire, me poser des questions sur ce qu’elles veulent chacune en réalité suite à un certain passage, sur les diverses avancées possibles… Hâte de pouvoir lire le troisième volume, d’en savoir un peu plus encore vu la fin du second tome, une fin me triturant les méninges car on y découvre un élément en plus ayant son importance également.

Et vous, l’avez-vous lu ou vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeurExtrait

Beyond the Clouds – Tome 1 (relecture) + Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Ici, on fait aller tranquillement et j’avance sur mes articles dans mon carnet spécial « blog » tout en postant un peu sur Instagram à certains moments.

Comme vous le voyez un nouvel article pointe le bout de son nez aujourd’hui ! Un article nous envoyant dans un monde différent du nôtre et une relecture pour moi… Pourquoi poster un article sur un manga déjà lu et chroniqué me direz-vous ? Tout simplement parce que j’en ai envie, que je n’étais pas tout à fait satisfaite du précédent probablement également. Peut-être parce qu’au fond… J’ai également changé au fil du temps, en deux ans ? Cela n’arrivera que rarement et si j’en ai réellement envie, ne vous en faite pas, tous les anciens articles ne seront pas refait ! Vous êtes prêt ? Go !

« Beyond the Clouds »

Percez les nuages gris du quotidien et retrouvez vos rêves d’enfant !

Dans la Ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et ses astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni passé les portes de la ville. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite des créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé. Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa devient son quotidien.

Sa routine est chamboulée le jour où il tombe sur une fillette pas comme les autres : c’est une humaine ailée, une espèce appartenant pourtant au monde des légendes ! Inconsciente après être tombée du ciel, elle a perdu une de ses ailes, ainsi que la mémoire… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

À mi-chemin entre les films de Ghibli et les mondes de Final Fantasy, découvrez l’univers poétique de Beyond the Clouds et suivez les aventures de deux enfants hors du commun : Théo, le jeune bricoleur de génie, et Mia, la fillette ailée !

Dans Beyond the Clouds, nous découvrons un univers fantasy, un monde où comme il est écrit dans le résumé il est simple de penser aux Ghibli ou à certains Final Fantasy, voire dans quelques petits éléments à Kingdom Hearts. Un monde où les rêves d’enfants sont rattrapés par la réalité avant de réapparaître, de prendre forme, de surprendre… D’être un élément que nous pensions impossible, avant de le voir de nos propres yeux. Des éléments prenant place dans les deux volumes que j’aurai lu à la suite cette fois.

J’ai réellement énormément apprécié ces éléments que je redécouvrais, parce qu’au fond c’est ce qui arrive fréquemment dans notre vie. Une vie où nous rêvons lorsque nous sommes enfants avant de faire face à tout autre chose, à ce monde dans lequel nous vivons et qui semble bien plus « dangereux » que lorsque nous étions petits. Un monde qui comme celui dans lequel nous allons suivre Théo n’est pas tout rose… Et là, nous nous en rendons rapidement compte. La rareté fait qu’elle est désirée, comme partout, et cela se remarque très vite…

Ici, c’est Mia qui chamboulera tout, qui fera que les gens s’intéresseront à elle, que Théo fera ce qu’il peut pour la protéger. Une fillette ailée, cela n’a rien de commun dans cet univers où pourtant nous croisons énormément d’êtres considérés comme surnaturels. D’ailleurs, cette fillette a le caractère allant avec, un caractère enfantin, curieux… Elle fait des erreurs également, peut paniquer, réagir de manière inattendue et c’est ce qui fait son charme à cette chère Mia ! Bon d’accord, j’aime bien les personnages curieux… ça aide aussi ! Pour ce qui est de Théo, il est tout autant intéressant, réserve également des surprises, des moments emplit de douceur ou qui montrent sa naïveté et d’autres pouvant nous faire frissonner. Il possède également sa propre force, son propre courage et même s’il nous semble « fragile » au départ, un peu trop rêveur, il peut faire preuve de beaucoup plus de force de caractère que ce que l’on peut croire. Une force qui apparaîtra même un peu plus dans le second tome. Il faut se dire que j’ai finalement apprécié chacun d’eux à ma relecture, là où j’avais bel et bien une préférence lors de ma première lecture justement.

Car l’histoire est certes mignonne aux premiers abords, mais il arrive que de petits éléments arrivent, mettent un grain de sable dans l’engrenage, font avancer l’histoire ou réaliser que tout peut être chamboulé soudainement. Chacune des petites choses que l’on voit prend doucement son sens, son importance, les liens de Théo avec les autres également et ça fait réellement plaisir de se dire que ceux qu’il côtoie à l’atelier de réparation Chikuwa ont une vie propre, une personnalité, des désirs, des moments rien qu’à eux et qu’ils ne sont pas là que pour faire de la figuration. On retrouve également un côté « Quête » purement vidéoludique dans ce manga et c’est d’ailleurs normal vu que l’auteur en parle à la fin du premier volume, mais ce dernier ne m’a pas dérangée outre mesure et m’a même fait sourire en faisant que je me demandais comment cela se passerait. Des réponses arrivant dans la suite, pouvant chambouler la perception de certains éléments ou tout simplement nous pousser à en savoir plus. Des éléments qui poussent, justement, le background un peu plus loin et c’est ça qui est bien d’ailleurs !

Au niveau des dessins, ils sont réellement doux même si certaines scènes m’ont semblé un peu plus brouillonne lors de ma première lecture. Lors de la seconde je n’ai pas eu de souci, mais au tout début j’ai un peu été déboussolée à certains moments avant de me repérer correctement, par contre les illustrations pleine page ou celles nous montrant les lieux étaient réellement « magiques », enchanteurs et comme dit à la seconde lecture je n’ai plus réellement eu cette sensation « brouillonne ». Peut-être a-t-il juste fallu que je m’acclimate ou alors j’ai tout simplement fini par m’y retrouver correctement par la suite, mystère. Cela n’empêche que j’ai réellement sût m’immerger dans ce petit monde dans lequel je voulais retourner… D’ailleurs, pour les personnages vous les reconnaîtrez aisément que ce soit par leurs particularités physiques ou tout simplement leurs traits, ils sont uniques. J’aime également les petites créatures et les animaux apparaissant, des êtres qui me fascineront toujours, qui me donnaient envie de m’en approcher, de prendre le temps de les découvrir un peu plus… (mention spéciale à un cervidé ~)

Nos personnages avancent, se heurtent à des soucis, des dilemmes, font des rencontres néfastes ou bénéfiques et peuvent se retrouver dans des situations problématiques. Chaque petit élément à sa place, même si cela semble anodin car ils permettent de voir leurs manières d’être lors de certains événements, lorsque cela se complique… Et j’avoue apprécier les moments calmes. Je pense que vous l’avez remarqué avec mes autres lectures, même si je lis de tout. Il faut se dire qu’ils auront réussi à me faire sourire, me faire me demander comment ils allaient s’en sortir, se débrouiller et oui je me suis attachée à eux même si parfois l’envie de les secouer arrivait… Mais ça, c’est habituel… J’ai la même chose avec mes chouchous d’autres univers ! J’ai de nombreuses fois eu des hésitations également, me demandant si un tel était réellement de nôtre côté ou si c’était faux… Alors qu’au fond, ce n’était pas difficile à savoir… Tout en m’inquiétant pour certains personnages, n’ayant qu’une hâte voir si cela se passerait bien…

Le premier volume est un beau tome nous introduisant dans ce monde « onirique », mais il ne fut pas le seul vu qu’un One-Shot a existé avant cette série, un One Shot que l’on retrouvait dans l’un des Ki-Oon Mag et que j’ai pris plaisir à lire tout en découvrant un peu plus d’informations sur ce doux petit univers, lisant tout ce qu’il y avait dessus, profitant tout simplement… Et prenant bien sûr le marque-page ! Quant au second tome, il nous enfonce un peu plus dans cet univers, nous en fait découvrir de nouveaux morceaux, nous plonge encore et encore dans cet endroit où il est simple de revenir, se perdre, se poser des questions, chercher les ressemblances avec d’autres éléments connus… Un monde qui semble emplit de surprises, qui m’a également fait aller vers des légendes celtes de temps en temps également en plus des jeux-vidéos et je suis certaines que ce ne sera pas tout ce à quoi je penserai au fil des volumes, des découvertes. Des tomes se suivant sans difficulté, dans lesquels se replonger permet de visualiser d’autres petits éléments ou modifier la vision par rapport à ce qu’il se passe. Parce que je continuerai volontiers cette série qui m’aura réellement plût et qui, même relue, fut un régal !

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

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Magus of the Library – Tome 1

Hello tout le monde ! J’espère que vous allez bien en cette nouvelle journée, un nouveau jour vers lequel je vous dirige vers un nouvel avis d’un titre dont je veux vous parler depuis un petit moment déjà, mais qui fut légèrement retardé pour diverses raisons. Sur ce êtes-vous prêt ? Nous partons donc vers…

« Magus of the library »

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7€90 – 240 pages

« Le livre. Une source de savoir, une accumulation de signes chargés de sens, un précieux héritage qui relie passé et futur. C’est un mage qui me l’a dit un jour : protéger les livres, c’est tout simplement… protéger le monde ! » Pour le jeune Shio, qui passe son temps libre plongé dans les romans, les récits extraordinaires sont un refuge face à la brutalité du quotidien. Son rêve est de partir pour la capitale des livres, où sont rassemblées toutes les connaissances du monde. Un projet utopique pour un gamin sans ressources… jusqu’au jour où des envoyées de la fameuse bibliothèque centrale débarquent dans son village ! Le miracle qu’il appelle de ses vœux depuis si longtemps est-il sur le point de se réaliser ?

Un manga sur les livres, sur l’importance de ceux-ci, sur un univers paraissant réellement riche… Je n’aurais pas résisté longtemps en voyant le premier tome de « Magus of the Library ». La couverture attire également l’œil, représentant le personnage principal et ayant un toucher particulier, un grain plus gros et un effet. Couverture agréable sous les doigts et qui s’avère avoir également pas mal de détails.

Ce premier tome nous fait découvrir notre héros, ses caractéristiques propres, ses liens avec les autres, ce qui le rend différent et ce qui le poussera vers un projet en apparence utopique. Cela montre qu’une rencontre peut totalement chambouler une vie, pousser un être à se dépasser, à croire en ses rêves et se dire que l’impossible peut être possible.

La place du livre y est importante dans ce titre, on y découvre le métier de kahuna, le fait que les bibliothèques sont importantes, permettent au plus grand nombre de lire, pour permettre au lecteur de vivre des aventures extraordinaires ou faire découvrir le monde au lecteur. C’est également à cela qu’elles servent à notre époque, à faire des découvertes, à aller vers des livres que nous n’aurions pas forcément choisis avant de se dire qu’au final ce fut une belle découverte ou tout le contraire, mais qu’il nous aura marqué à sa façon. Nous ne sommes qu’au début des découvertes de ce nouvel univers, un monde riche et différent du nôtre, où nous n’avons pas encore toutes les clefs.

Les explications présentes dans ce premier volume sont intéressantes, elles donnent envie d’en savoir plus, de se plonger dans les tomes suivants, de voir ce qu’il adviendra de Shio et parsèment ce tome 1 petit à petit, sans que nous ne nous perdions dans les explications. Les petites histoires qui apparaissent permettent également de voir les personnages dans d’autres situations, des moments leurs appartenant. Cela peut ne pas spécialement plaire à certains, à ceux n’appréciant pas ce genre de cases, mais pour moi c’est un plus qui est une belle surprise.

Les personnages possèdent des caractères variés, des physiques divers en fonction du peuple d’où ils proviennent car il en existe plusieurs en ce monde. On découvre également dès le départ que l’hybridation est possible, que les coutumes ne sont pas identiques. Shio a un côté réellement adorable à mes yeux et peut réellement évoluer au fil du temps, des tomes. J’ai envie de voir comment il deviendra, de découvrir ses aventures après ce premier volume introductif. De voir ce monde en sa compagnie, ce petit être ayant souffert durant de nombreuses années et ayant réussi à se relever.

Pour ce qui est des dessins, ils sont agréables à regarder, observer. Il est difficile de ne pas les contempler, de se perdre dans les planches et il y a tant d’éléments à repérer, de détails agréables à l’œil qui ne nous parviennent parfois qu’à la seconde lecture. Je ne me suis pas lassée une seule seconde durant mon observation. Une observation qui aura duré un bon moment vu que je me suis laissé aller à de nombreuses reprises dans la découverte d’un paysage, dans les tenues, dans tout ce qui fait cet univers.

« Magus of the library » fut une belle découverte, un véritable coup de cœur même dans lequel je me suis plongée avec délice, pour lequel je voulais déjà lire la suite – ce qui a été fait depuis – afin de savoir ce qu’il se passerait, ce qu’il adviendrait de Shio. Hâte de continuer ce périple, ces découvertes !

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Chiisako Garden – One Shot

Hello les matous ! J’espère que vous allez bien tout comme vos proches. Est-ce que vous êtes prêt pour un petit article ? Il ne portera pas sur mes dernières publications Instagram, mais sur un petit titre où la nature à sa place, où les êtres sont de petites tailles et dans lequel les enfants ont plus de chance d’apercevoir ces petites créatures inconnues. Nous sommes en plein cœur du printemps et ce n’est pas parce que le confinement est présent qu’il ne faut pas voir des bouts de nature après tout.

Êtes-vous prêt à vous découvrir un peuple proche de nous, mais devenu invisible à nos yeux dans la majeure partie des cas ? Eh bien, je vous emmène cette fois-ci dans…

« Chiisako Garden »

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7€ – 192 pages

Les chiisakos sont des êtres minuscules qui vivent dans la nature. Pour avoir une chance de les voir, il faut être un enfant ou n’avoir jamais connu l’amour. Pour les personnes concernées, ces rencontres s’avèrent très riches en émotions et peuvent apporter le bonheur. Une petite fille va se rapprocher de sa mère, un responsable éditorial prend conscience de ses sentiments pour une auteure, deux époux osent se parler franchement, un garçon déscolarisé affronte l’extérieur… A travers le temps, il y a toujours des rencontres improbables qui changent les personnes. Néanmoins, il n’est pas évident de côtoyer des chiisakos sans passer pour un rêveur ou un fou…

Cinq histoires courtes parsèment ce manga de Yuki Kodama, un manga nous entraînant tout simplement dans notre monde, celui que nous connaissons, mais avec un petit élément en plus : les chiisako. Avant de débuter la chronique comme il se doit, je tiens à ajouter que « Chiisako Garden » est l’un de mes premiers titres des éditions Vega et qu’il est arrivé en même temps que le tome 1 de « Deep Sea Aquarium Magmel », deux mangas qui m’ont fait découvrir cet éditeur. « Chiisako Garden » m’avait été proposé par Book-Trotter et Sissel pour lesquels je vous met un lien en direction de leurs blogs respectifs.

Les Chiisako sont de petites créatures humanoïdes vivant dans les jardins ou tout simplement en pleine nature. Visibles la majeure partie du temps par les enfants, ils le sont tant que l’être humain ne ressent pas un sentiment que nous connaissons pour la majeure partie : « L’amour ». Une émotion si forte qu’elle fait que notre vision se modifie petit à petit, que notre cœur se lie d’une certaine façon à quelqu’un. Cela peut se passer à tout âge, même si c’est bien plus fréquent que nous ne les apercevions plus durant l’adolescence, mais il arrive tout de même que des adultes aient gardé un cœur « pur ». Façon de parler bien sûr, mais vous aurez compris que dès l’arrivée de ce sentiment nos amis les chiisako disparaissent progressivement de notre vision et ouïe, ils sont toujours présents, mais invisibles faisant que la destruction de leur habitat peut aisément se faire sans que nous ne le réalisions… A moins d’écouter un enfant, une personne pouvant encore les apercevoir, malheureusement beaucoup finiraient par oublier la présence des petits êtres, pourraient finir par « rire » ou demander d’arrêter de faire des « caprices » suite à l’une ou l’autre remarque.

Jusqu’à réaliser, se souvenir de petits moments du passé… Ce que j’ai eu durant la lecture suite à mes différents visionnages des « Minipouces ». Oui, petite je croyais qu’il y avait de petits êtres quelque part dans la maison… Vous vous en doutez sûrement, oui, j’ai vu « Arthur et les Minimoy » ainsi qu’ « Arrietty, le petit monde des chapardeurs » et comme vous le savez probablement je lis « Minuscule » (avis sur le t1). Donc oui… Le monde du « minuscule » m’a naturellement intriguée très tôt et je l’ai apprécié comme vous le voyez.

Les différentes histoires présentes dans ce manga sont réellement douces, montre une évolution des personnages, des réalisations, des choix à effectuer ou tout simplement le fait de se souvenir comme mentionné plus haut. Garder une part de l’enfant que l’on a été, de celui qui voyait des « choses » que les adultes semblent avoir oublié, auxquelles ces derniers ne veulent plus croire. Chacune des petites histoires apporte un élément en plus, touche à sa manière et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. D’ailleurs, les personnages sont variés autant en âge qu’au niveau des métiers, des soucis, des rêves et il n’est pas difficile de les suivre, de trouver certaines scènes mignonnes, de se dire que d’autres font réfléchir.

Au niveau du dessin, il vous sera connu si vous avez déjà lu son œuvre phare « Kids on the Slope », sinon ce sera de la découverte ! Je trouve qu’il va à merveille au titre, lui rajoute un petit quelque chose qui lui est propre, mais je sais également qu’il ne plaira probablement pas à tout le monde car les goûts sont dans la nature, variés et que ce qui me plait, ne plaira peut-être pas à quelqu’un d’autre. C’est logique car totalement subjectif. J’ai bien aimé contempler certaines planches, me laisser envahir par l’atmosphère s’y trouvant, profiter juste durant quelques instants de ce que j’avais sous les yeux grâce à la douceur et à la fluidité des traits avant de tourner à la page suivante et c’est, à mon sens, le plus important !

Du coup, vous l’aurez probablement compris, mais « Chiisako Garden » a été une douce et belle découverte dans laquelle j’ai apprécié me plonger, profiter. Une lecture dans laquelle je me replongerai probablement lors d’un petit coup de mou ou juste l’envie de retrouver des êtres auxquels je me suis tout de même attachée en une seule lecture. Ce One-Shot a été un véritable bonbon du début à la fin et le fait d’avoir plusieurs histoires ne force pas spécialement, à la relecture, à toutes les relire, il est simple de se replonger dans l’une d’elle juste parce qu’elle nous fait envie.

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Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Minuscule – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Prêt pour une nouvelle journée et une nouvelle semaine ? Je l’espère ! Avant de débuter l’article en lui-même j’aimerais vous parler d’un forum, sauf que cette fois c’est celui que je gère en compagnie d’une autre personne ~ Il se nomme Projet Matrice et permet aux personnes s’inscrivant de jouer autant un personnage de jeux vidéo (les créatures sont comprises dans le lot ainsi que les personnages secondaires) ou un Humain faisant partie de Matrice, mais pouvant ne pas être en total accord avec les principes de ce groupe… Le tout dans notre monde, ce faisant les avatars sont des personnalités [acteurs, chanteurs, cosplayeurs, etc, etc] C’est un RP par mois sans limite de mots ! Pour allez voir, n’hésitez pas à cliquer sur le logo juste en-dessous.

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Et le contexte en teaser :

** Teaser du contexte **

Tu te relèves… Tu titubes… Tes derniers souvenirs sont ceux d’un portail, qui t’a aspiré, attiré dans cet endroit inconnu… Les formes sont différentes, les couleurs… Tu te retiens de tomber un seconde fois, tremblant… Tu en as vu, pourtant, des choses… Mais là… Là. C’était différent… Comment vas-tu réagir ? Que vas-tu faire ?

Réveillés d’entre les Morts… Enlevés à une vie paisible… Héros ou vilain… PNJ ou personnage secondaire… Tous sont logés à la même enseigne ! Tous ont été pris dans le portail créé par l’Homme. Ils ont fini ici, sur Arkadia… Pourquoi ? Comment ? Tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils revoient des ennemis morts il y a si longtemps, des compagnons perdus, des héros s’étant sacrifiés pour les autres. Que leur corps est différent. Que leur monde est différent. Leur appréhension, leur vie… Rien n’est plus pareil…

Sur ce partons à présent sur…

« Minuscule »

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212 pages – 8€50

Hakumei et Mikochi mesurent 9 centimètres et vivent dans la forêt. Elles habitent dans un tronc d’arbre, se déplacent à dos de scarabée et construisent des tentes avec des feuilles de mandarinier… C’est fou tout ce qu’on peut réaliser quand on n’est pas plus haut que trois pommes ! Venez partager leurs aventures à la fois simples, paisibles et attendrissantes. Ces minuscules personnages et leurs amis à fourrure vont enchanter votre quotidien !

L’un des mangas que j’avais cherché durant un bon moment et que j’avais un mal fou à trouver ! Il faut savoir que j’apprécie tout ce qui est lié au petit peuple, qu’enfant j’adorais les Minipouces et que, du coup, lorsque j’avais entendu parler de « Minuscule » j’étais réellement curieuse de voir ce que cela allait donner. Une fois le manga trouvé et embarqué, de longues années après sa sortie, je me suis plongée dedans et je peux vous dire que j’ai passé un doux moment.

Comme tout premier tome, on découvre les personnages, on nous les présente et on nous plonge dans cet univers remplit de douceur. Un monde miniature, lié à la nature, où les animaux coexistent avec ce petit peuple pour le moins adorable. Adorable et pourtant nous faisant réfléchir car ce Slice of Life possède un petit côté plus mature, même si on n’y pense pas spécialement en le prenant vu la rondeur des traits. Il ne faut pas oublier qu’il ne faut jamais se fier à ce que l’on voit en premier lieu. Il n’est d’ailleurs pas difficile de se rendre compte que chaque personnage est différent, à sa manière d’être, ses aspirations, ses rêves, ses goûts et c’est un plaisir de les découvrir au fil des pages, des tomes.

Les dessins, bien que tout en délicatesses, nous plongent dans cet univers, ce monde qui pourrait être celui se trouvant juste là, dehors, et que nous ne connaissons pas car nous sommes incapables de les voir. J’adorais me perdre dans les planches, observer les décors, les éléments apparaissant petit à petit. Je n’ai pas eu de souci à reconnaître qui était qui, un peu plus à retenir leurs noms, mais ça c’était normal… et habituel. Je l’ai à chaque fois du coup, il ne faut pas s’en faire.

Des personnages qui évoluent à leur rythme, qui peuvent s’opposer, ne pas être en accord, comme dans la vie de tous les jours. Des êtres qui possèdent leurs propres visions et qui doivent faire des choix, qui avancent doucement, mais sûrement. Certains d’entre eux sont énergiques alors que d’autres seront plus posés et c’est tout à fait logique, normal, de retrouver tout cela dans cet univers. J’ai réellement apprécié les voir prendre vie sur les pages, se faire connaître petit à petit.

Pour l’histoire en elle-même, vous vous doutez que l’on est dans du slice of life comme je l’ai mentionné plus haut. Cela signifie que l’on suit la vie des personnages, ce qu’il s’y passe et que si vous recherchez de l’action à plein régime… Eh bien… il faudra vous tourner vers autre chose… Parce que ce n’est pas ce que vous trouverez ici, non… Mais des moments de douceurs, un temps où se poser, se ressourcer en compagnie de tout ce beau monde, de la nature les environnant.

Pour moi, ce fut un coup de cœur. Réellement. Le seul souci étant la difficulté à trouver les tomes, à mettre la main dessus… C’est dommage car le titre pourrait plaire à ceux recherchant ce genre d’univers, mais il disparaît si vite des rayons que c’en est difficile hormis en passant par internet. J’ai enchaîné les tomes que j’ai pu trouver et maintenant… je cherche la suite car mes boutiques ne les ont pas, mais je ne baisse pas les bras, je remettrai la main dessus et je compléterai petit à petit la série.

Et vous l’avez-vous lu ?

Maison d’édition – Extrait –  Soutien

Bloom Into You – Tome 1

Coucou les matous !!! Un nouveau lundi… Un nouvel article ! Vous l’aurez sûrement vu sur Twitter, j’avais fait un sondage afin de savoir ce que vous préfériez au niveau de la parution, si vous étiez plutôt pour le matin, l’après-midi, le soir ou si vous vous en fichiez. J’en profite également pour remercier ceux qui ont été regarder des publicités sur UTip, cela m’aide énormément !

On continue dans les histoires d’amour, je pense que ce sera un mois sur ce thème et ce bien malgré moi ahah. A croire que j’étais lancée à ce niveau avant de faire cette longue pause. Plusieurs d’entre vous doivent connaître ce titre qui est également sorti en anime chez ADN.

« Bloom Into You »

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7€45 – 180 pages
Série en 8 tomes

Yû entre au lycée en espérant découvrir enfin l’amour. Mais rien ne se passe, même quand un garçon lui fait une déclaration…

Elle rencontre alors Tôko, la fille parfaite du lycée, responsable au Bureau des Elèves et qui semble être comme elle car elle éconduit tous ses prétendants. Jusqu’au jour où Tôko avoue à Yû « je sens que je pourrais tomber amoureuse de toi » …

« Bloom Into You » entre dans ce que je nomme le shôjo-aï, mais ce que l’on appelle plus facilement le yuri chez nous si je me fie à certains éditeurs, voire shôjo tout court et qui s’avère être un… Seinen si je ne me trompe pas par rapport à son magazine de prépublication. Oui, ça change pas mal d’étiquettes… mais soit ce n’est pas réellement ce qui compte. Vous l’aurez compris, ne serait-ce qu’en lisant le résumé, nous y suivons deux demoiselles du coup : Tôko et Yû. Ce premier tome était vendu en offre découverte à 5€95, mais il me semble que l’offre est terminée actuellement…

L’univers de Bloom Into You est le nôtre, rien ne diffère de ce que nous connaissons tous si l’on omet le fait que l’histoire se passe au Japon avec les mœurs japonaises et les différents rituels que nous ne possédons pas forcément en Europe. Une nouvelle fois, nous nous trouvons au lycée, dans cet environnement que nous connaissons doucement à connaître vu que nous le retrouvons fréquemment.

Je rentre dans la catégorie de ceux n’ayant pas vu l’anime du coup, je découvrais les personnages et tout ce que le manga allait m’offrir avec une vision « neuve », sans a priori et sans me dire que je connaissais déjà l’histoire. Une histoire remplie de douceur et que je trouvais réellement adorable, dans laquelle je n’avais pas ce sentiment que « tout était forcé » et où les sentiments sont réellement perçus différemment en fonction des gens, de ce qu’ils sont capables de ressentir ou non et ce que ce soit perçu par la personne ou… Pas du tout.

Parce que oui, cela arrive de ne pas réaliser que l’on ressent quelque chose, de ne pas être sûr de ce que l’on ressent, d’être perdu par rapport à ce que l’on raconte de l’amour parce qu’on ne ressent pas tout ça… Ou alors de manière différente. Ce faisant il arrive fréquemment que les gens autour de nous – ou de personnages fictifs – puissent trouver cela anormal, qu’on évite d’en parler également et que l’on garde tout pour soi, jusqu’à trouver une ou des personnes « comme nous » et en même temps différentes.

Après tout, ces questions beaucoup se les posent je pense : « Qu’est-ce que l’amour ? », « Que signifie s’aimer soi-même ? » ou tout simplement « Qu’est-ce réellement d’être soi ? »… Peut-être que tous ne se les posent pas, mais je peux aisément parler pour moi car elles me sont venues en tête à de nombreuses reprises il y a plusieurs années et ces réponses, au fond, personne ne peut nous les donner, c’est à nous de trouver au fond de nous celles-ci… Car nos perceptions sont diverses, variées et au final nous correspondent, même si elles ne sont pas au goût de tous.

Bloom Into You a ça de beau que les personnages ne se retrouvent pas enfoncés dans leurs visions, elles sont diverses et je me suis retrouvée autant en Tôko qu’en Yû durant ma lecture de ce premier tome avant d’enchaîner sur le deuxième et le troisième [Promis Luna, je te les prête la prochaine fois que l’on se voit]. C’est doux et en même temps touchant, car il est simple de pouvoir se dire que « oui, j’ai déjà ressenti ça » ou « ah, je ne suis donc pas seule, ce n’est pas anormal » – bon cette notion de normal/anormal me sortant souvent par les trous de nez… Mais je ne trouvais pas d’autres formulations – car au fond « Aimer » c’est vaste comme verbe.

Et dans ce premier tome, j’ai réellement apprécié voir ce petit duo se former, ce que cela réservait pour la suite… Car ce sera une évolution remplie de délicatesse qui se fera entre deux êtres différents, des êtres devant s’accepter, comprendre tout ce qui les entoure, réaliser qu’ils ne doivent pas forcément être comme on le veut d’eux et se découvrir eux-mêmes. Bloom Into You rentre dans mes lectures doudou, celles dans lesquelles je me replonge sans difficulté car elles font du bien. Et puis… Rien que la toute première image, en couleur, m’aura plu lors de l’ouverture de ce début de série quant aux dessins ils gardent cette douceur tout du long… Une série que je relirai avec plaisir !

Et vous l’avez-vous lu ou vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeurExtraitIzneoAmazonSoutien

Hommage au studio Ghibli – Mook

Coucou les matous, j’espère que vous allez bien en cette nouvelle journée ? Ici, un peu fatiguée. La journée a été bien remplie et en même temps je suis toujours toute légère à certains moments, heureuse comme tout. Je suis également contente d’avoir fini de lire le tome 2 de Goblin Slayer vu que je rattrape, doucement, mes retards niveau lecture. Lire fait tellement de bien, permet de s’évader et d’échanger avec autrui ♥

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un article un peu différent. Après tout, vous avez l’habitude et vous savez que je lis de tout. Cela ne fait pas de tort, permet de faire de jolies découvertes et, dans la majeure partie des cas, je peux vous en parler sans crainte. J’espère que vous êtes prêt, parce que moi oui ! Go !

« Hommage au studio Ghibli – Les Artisans du rêve »

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12€50 – Mook – 136 pages

 

Biographies, articles thématiques, chroniques, coulisses… Rien n’est occulté dans cet ouvrage pour mettre en valeur le travail de Ghibli. En bonus inédits, les lecteurs trouveront deux visuels de Miyazaki encore jamais diffusés en France, et surtout des dessins hommage réalisés par une sélection des meilleurs artistes français en lien avec le Japon !

Pour commencer, vous vous demandez sûrement ce qu’est un Mook. Après tout, je peux comprendre, ce mot n’est pas celui que l’on entend le plus lorsque l’on se rend dans un magasin, pourtant c’est relativement simple. Un Mook c’est tout simplement un mélange de Magazine et de Livre (Book en anglais, comme vous le savez), formant lorsque l’on réunit les deux termes ce mot-valise les comprenant et s’avérant assez explicatif lorsqu’on le sait. Ce Mook a été créé par un collectif comprenant Animeland et Ynnis Edition faisant que le format a été réfléchit et pensé afin de trouver quelque chose d’innovant, créant le « Mook » comme expliqué plus haut. Il garde, de ce fait, les codes que nous connaissons du magazine dont une taille relativement proche de ce dernier.

Celui-ci nous transporte dans l’univers du studio Ghibli qu’une bonne partie d’entre nous connait, ne serait-ce qu’avec l’un ou l’autre des films d’animations sorti au fil des ans ou tout simplement par l’un des noms connus de par le monde : Hayao Miyazaki. Le symbole du studio est tout simplement un Totoro que l’on retrouve dans le film d’animation Mon voisin Totoro, mais surtout dans le Mook qui nous intéresse actuellement car… Le petit Totoro se trouve pile sur la couverture ! Une couverture qui s’avère être douce au toucher, assez épaisse et qui correspond bien à l’univers que nous allons découvrir dans les pages qui suivront. Le titre de son côté est doré, mais ne pose pas problème par rapport aux teintes chatoyantes présentes et s’avère même être agréable à regarder. J’ai une préférence pour l’argent habituellement, le doré étant souvent très tape à l’œil… Alors c’était une agréable surprise.

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Première partie d’une double page du Mook

A l’intérieur, nous découvrons des explications par rapport aux créateurs de Ghibli, ceux qui ont permit au studio de devenir ce qu’il est ainsi que diverses informations par rapport aux films d’animation, ceux que la majeure partie des gens connaissent à présent mais qui peuvent pourtant être encore inconnus pour d’autres, ce qui permet une jolie découverte. Bien sûr cela nous permet également d’en savoir plus sur ceux-ci, de découvrir des éléments que l’on aurait, peut-être, oublié et nous donner envie de les voir ou de les revoir lorsque l’occasion sera présente. En savoir plus a été un véritable régal, un plaisir surtout que j’ai également pu découvrir certains films d’animation que je n’avais pas encore vu. (Attention, risque de visionnage du coup que ce soit seule, en compagnie de Maman Neko ou d’Inu-chan !!)

Pourtant, j’aurais bien apprécié avoir des pages sur les autres réalisateurs du studio même s’ils sont nommés dans les pages des films qu’ils ont réalisé, j’ai tout de même ressenti un goût de trop peu par rapport à cela… Et ce même si j’ai été ravie d’en savoir plus sur Hayao Miyazaki et Isao Takahata, il me manquait ce petit ajout par rapport aux autres.

Les doubles pages permettent une immersion encore plus importante dans l’ouvrage et s’avèrent relativement belles. Le papier est assez épais ainsi que mat à l’intérieur du Mook évitant d’avoir sous les yeux ce qui se trouve, en réalité, juste derrière la page que nous lisons. Comme vous l’avez-vu ci-dessus, nous en découvrons plus sur le duo de créateur du studio – même s’il est dommage de ne pas avoir eu les autres réalisateurs, ils sont au moins mentionnés dans leurs films – et ce qui suit ces pages nous permet d’en savoir plus sur la création de Ghibli, les raisons et bien sûr tout ce qui tourne autour de cela. C’est réellement intéressant d’en savoir plus par rapport à cela, de découvrir des éléments parfois inconnus, que l’on a oublié ou que l’on a pu voir passer sans y faire attention.

Cela nous permet de voir l’avant Ghibli également, les œuvres que certains classent dans ce studio alors qu’elles n’en faisaient pas réellement partie à l’origine. Elles furent créées avant, mais collent à ce que le studio véhicule et partage avec ses spectateurs. Nausicaä, la vallée du vent est, par exemple, un pré-Ghibli et non pas un produit du studio d’animation même si nous le classons facilement dans celui-ci. Il est le précurseur de ce que nous connaîtrons par la suite, mais pas seulement. Certains des dessins animés de notre enfance en font également partie et je suis certaine que Sherlock Holmes vous dit quelque chose. Non, pas l’œuvre de Conan Doyle, même si le dessin animé se base dessus, mais l’anime créé par Hayao Miyazaki où nous suivons un canidé qui s’avère être… Eh bien oui, Sherlock ! Bravo Watson !

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Une page sur Porco Rosso

Après cette partie, nous nous concentrons sur les œuvres en elles-mêmes du studio. Non, vous n’aurez pas d’informations en plus par rapport aux personnages ou d’anecdotes sur le film en lui-même. Dites plutôt bonjour à une fiche du film – il faut bien le présenterqui sera complétée par le contexte en lui-même de création. Les départs de Miyazaki et ses retours seront donc mentionnés tout comme l’état financier du studio au moment du film en question. C’est vraiment intéressant, écrit de manière compréhensible et pas indigeste pour un centime, mais si vous recherchez plus d’informations par rapport au film lui-même, il faudra vous tourner vers un autre ouvrage ou sur des sites Internet.

 

Certes, vous en aurez un peu, mais si vous l’avez vu vous n’en apprendrez pas plus sur l’intérieur du film. Ici, ce sera donc ce qui a entouré la création du film d’animation qui primera. Adorant Le Voyage de Chihiro, j’ai particulièrement apprécié voir les raisons ayant poussé la création de celui-ci et je ne regrette absolument pas ma lecture. Si je ne me trompe pas, actuellement tous les longs-métrages sont présents – pas toujours en double page, mais ils sont tous expliqués – et si je devais avoir un regret dans cette partie cela serait par rapport… Aux courts métrages. J’ai l’impression qu’ils ont été mis un peu plus de côté, pourtant ils sont tout aussi intéressants et sont souvent méconnus. Si je vous dis Mei et le chaton-bus ou Le Jour où j’ai cultivé une étoile, cela vous dit-il quelque chose ? Peut-être à certains d’entre vous, mais pas à tous. Malheureusement, ce n’est pas dans Hommage au studio Ghibli que vous en saurez plus si vous l’espériez, des recherches annexes seront obligatoires.

Enfin, nous découvrons une autre partie pouvant satisfaire la curiosité du lecteur. Des Interviews sur d’anciens animateurs, des pages par rapport à la place de la femme dans les films de ce studio qui s’avère bien plus importante que chez d’autres monstres de l’animation (Comment ? Non je ne vise pas Disney…), les compositeurs dont Joe Isashi nous font replonger dans l’univers musical existant dans les mondes de Ghibli avant de nous tourner vers ce qui est plus marketing ou visitables tels que le musée Ghibli se trouvant à Mitaka au Japon, ne le cherchez pas en Europe, il n’existe pas ou l’exposition qui a eu lieu, justement, à Paris du 4 octobre 2014 au 1 mars 2015 voire les petits magasins que l’on trouve également au Japon. (Des donguris, plus précisément, qui sont donc des magasins Ghibli ici). Mais ce n’est pas tout, parce que l’ouvrage se termine par ce que certains artistes ont réalisés. Oui, vous allez pouvoir découvrir des fan-arts réalisés par différents artistes et collant aux différents univers du studio, des univers merveilleusement bien retranscrits par ceux ayant dessinés chacune des œuvres que l’on découvre.

Une nouvelle fois, j’ai passé un doux moment lecture qui change de d’habitude. Le studio Ghibli est l’un de ceux que j’apprécie particulièrement, ayant grandit avec certaines de leurs œuvres, et me replonger dans cet univers via ce Mook m’a permis de me rappeler des souvenirs, de me donner envie de me plonger dans l’un ou l’autre des films non vus et de me faire, tout simplement, rêver. Il est agréable au toucher et à la vue, ce qui est un plus, et nous entraîne dans un petit voyage d’apprentissage sur l’un des studios emblématiques à présent. Une belle découverte et un achat que je ne regrette pas du tout. (D’ailleurs, j’ai craqué sur celui de DreamWorks dernièrement… Mon portemonnaie me déteste…)

Et vous les matous, avez-vous lu ce Mook ? Quel Ghibli préférez-vous ?

 

Site de l’éditeurCommander par le siteCommander sur Amazon

Pour ceux qui veulent voir/entendre le concert des 25 ans du studio Ghibli, c’est par ici & pour une musique du Voyage de Chihiro que j’écoute actuellement, par ici.

Les images proviennent du site Ynnis-Edition.

Assassination Classroom – Avis Général

Coucou les matous, ça fait un moment n’est-ce pas ? J’avais pas mal de choses à faire IRL, entre les stages, la formation, la vie de tous les jours et bien sûr de l’écriture. Je lisais bien sûr, mais notais seulement quelques idées sur un bout de papier et lorsque j’ai voulu m’y remettre… L’ordi a rendu l’âme, purement et simplement faisant qu’il m’en a fallu un nouveau. Heureusement, tout cela s’est bien terminé et je peux réellement m’y remettre, encouragée par certaines personnes.

J’espère que vos fêtes se sont bien passées et que vous avez reçu de beaux cadeaux. Pour ma part, pas mal de lecture à venir dont certains ont pu voir un aperçu sur Instagram – parce que oui, j’ai oublié de tout prendre en photo comme une andouille donc tout n’y est pas – et je m’y lancerai sûrement dans les prochains jours, curieuse comme je suis. Je remercie d’ailleurs Luna pour ses beaux cadeaux ainsi que Maman Neko, ma PAL a bien grandit grâce à vous deux !

/!\ Attention, risque de Spoil /!\

« Assassination Classroom »

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6€85/tomes – Shônen – 192pages/tomes

La classe qui tue !

Une salle de cours, un professeur, des élèves… et des coups de feu !
Les élèves de la classe 3-E du collège de Kunugigaoka sont des assassins en herbe, et leur professeur est leur cible à abattre !
Découvrez le quotidien insolite d’un drôle de professeur et de ses élèves !!

« Les faiblesses et les défauts peuvent parfois devenir des armes. C’est ce que nous avons appris dans notre classe… » Nagisa Shiota ; tome 14

Je vous avais déjà parlé de ce manga sur le blog avec quelques avis disséminés de ci de là en sautant des tomes la plupart du temps pour votre plus grand malheur. J’aurais très bien pu reprendre là où j’étais déjà arrivée pour écrire des articles pour chaque tome sortis, mais actuellement je suis plongée dans d’autres séries et ayant un joli retard à rattraper pour le blog, je me dis qu’un avis général sera déjà très, très bien. Il n’est pas impossible que des articles réapparaissent au fil des relectures, bien entendu, mais ce ne sera pas ma priorité sur le moment. Si vous souhaitez, il y a donc les avis sur les tomes 1, 12, 13 et 14 afin de vous faire un petit avis par rapport à ces tomes-là.

Mais si vous êtes ici, c’est pour connaître mon avis général sur les 21 tomes ayant composé cette série manga des éditions Kana. Débutée en 2013 en Europe, Assassination Classroom a prit fin en août 2018 permettant aux lecteurs de s’immerger dans les avancées de la classe E durant 5 ans tout en s’attachant aux élèves, aux professeurs que l’on a vu évoluer, grandir, s’accomplir. Bien sûr, ce manga a débuté avant d’arriver par chez nous et aura duré 4 ans au Japon, pays l’ayant découvert dans ses balbutiements.

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Yûsei Matsui

Écrit et dessiné par Yûsei Matsui, ce Shônen nous immisce dans la vie d’une classe de collégiens japonais du collège Kunugigaoka que j’ai toujours du mal à écrire sans avoir le nom sous les yeux – qui aura droit à un professeur hors du commun. Nommé Koro-senseï par ses élèves, nous en découvrirons plus sur lui au fil des tomes, des révélations et des tentatives d’assassinats faisant que de simple créature extraterrestre à première vue, il devient un être proche de nous malgré la vie difficile qu’il aura vécue, ses déboires et ce qui aura provoqué ce qu’il est aujourd’hui. Bien entendu, Assassination Classroom ne serait pas tel qu’il est sans ses élèves et les voir évoluer, prendre confiance en eux fait partie de l’œuvre.

Parce que oui, chacun d’eux finira par prendre conscience de ses qualités, de ses points forts, que même s’ils sont considérés comme les « moins que rien » de l’école, que leur classe est celle des « épaves », ils ont autant de forces que l’élite du collège, autant de capacités et qu’il faut tout simplement qu’ils trouvent comment avancer, quels sont leurs cours de prédilections et qu’ils prennent confiance en eux. Ils ont tout autant le droit d’exister que les autres et ils prouveront que des élèves mit de côté peuvent également réaliser de grandes choses. Bien que leur but initial soit de tuer Koro afin d’avoir la récompense, ils finiront – comme nous – par s’attacher à cet être tentaculaire qui leur enseigne tant de choses au fil des jours, des semaines, des mois et prend le temps de leur expliquer lorsqu’ils ne comprennent pas. Chaque personnage est unique et il est possible de s’attacher à l’un ou l’autre, de se retrouver de temps en temps dans l’un d’eux voire de ressentir leurs émotions lorsqu’ils sont heureux, paniqués, se confrontent. Ils vivent, petit à petit, et ne restent pas qu’à l’état d’êtres de papier car c’est devant nous qu’ils passeront de collégiens à adultes. Des adultes ayant vécu de nombreuses aventures, gardés des liens les uns avec les autres, mais également souffert pour des choses identiques.

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Tome 1

Car même si Assassination Classroom est un shônen possédant énormément d’humour, de références à d’autres univers de la japanimation, d’éléments également éducatifs et d’action nous y retrouvons également une dose dramatique. Le drame apparaît, au fil du temps, et ce jusqu’au dénouement, jusqu’au moment où le cœur de certaines personnes – dont le mien – ce sera brisé face à ce qu’il s’est produit. L’histoire a beau avoir quelques moments pouvant sembler légèrement longs, cela ne les empêche pas de s’intégrer dans celle-ci et d’être logique dans la continuité en nous permettant par exemple d’en savoir plus sur tel ou tel personnage. J’ai dévoré chaque tome à sa sortie, le cœur serré lorsque je me suis rendue compte que la fin approchait. Je n’ai d’ailleurs pas été déçue par ce manga par rapport aux révélations, aux événements et aux émotions ressenties.

Par rapport aux dessins, je dois avouer avoir eu un peu de mal au débutlors de ma toute première lecture en faitmais ce « souci » aura rapidement disparu et finalement m’aura même réellement plu tout le long car il restait clair, lisible et permettait en même temps de s’immerger dans les lieux, de reconnaître les références employées dans l’œuvre tout en me touchant car les sentiments se lisaient facilement sur les visages des personnages. Du côté des couvertures, elles sont colorées et représentent Koro-senseï, ses émotions et des décors, ma préférence va à celle du tome 18 ainsi que sur celle du tout dernier volume.

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Koro-Senseï

Un anime, un film d’animation, deux épisodes spéciaux et deux films live existent pour Assassination Classroom. Je n’ai pas tenté les films live, mais les différentes saisons de l’anime collaient réellement bien avec le manga tout comme les openings que j’ai écouté à de nombreuses reprises. Pour le film d’animation, il nous permet de bien voir les liens s’étant créés entre Koro et les élèves de la classe E, mais s’avère surtout être une compilation de l’anime résumant ainsi ce dernier tout en y ajoutant quelques scènes méconnues et originales. Enfin, les épisodes spéciaux nous permettaient pour l’un de découvrir le voyage à Kyoto de la classe E et pour l’autre de voir ce qu’il s’est passé juste avant que Koro rejoigne la classe E tout en découvrant la « rencontre » avec l’un des autres professeurs de cette classe hors du commun.

Assassination Classroom est l’un des mangas que j’ai adoré suivre, découvrir et qui aura réussi à me faire passer par de nombreuses émotions. La joie, la crainte, la tristesse, l’espoir, c’est un peu tout cela Assassination Classroom tout en prenant conscience que chacun d’entre nous possède ses propres forces et que personne ne devrait se sentir inférieur aux autres. J’ai énormément apprécié Karma dès le départ, mais Nagisa est devenu celui que j’ai préféré au fil de son évolution ainsi que Koro-senseï, ce professeur que tout le monde aurait envie d’avoir au fond. Pour les jaquettes, je les ai déjà mentionnées un peu plus haut que ce sont celles des tomes 18 et 21 qui auront eu mon cœur. Mis à part cela… L’arc que j’ai préféré est celui sur le Dieu de la mort qui permettra d’avoir des révélations au fil du temps tout en voyant être mit en œuvre ce que les élèves ont appris au fil de leurs cours.

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce manga ? L’avez-vous lu ou regardé ? Quel est votre personnage préféré ? Votre arc préféré ? Aimeriez-vous avoir un professeur comme Koro-senseï ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1

Il est également possible de l’acheter au format Epub, son prix est d’environ 4€99 par tome ce qui fait un total de 104€79. Si vous les achetez au format papier ce total sera de 143€85, pour vous faire une idée.

 

@Ellie – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux ! Parce que je vous entraîne encore et toujours dans mon univers, les matous. De mon côté, je recherche toujours un stage au moment où j’écris ces lignes et j’ai hâte de l’avoir pour pouvoir me lancer totalement. Courage…

Aujourd’hui, nous allons parler… Shôjo ! Et oui, j’avais envie de mignonnitude. Alors, dirigeons-nous directement vers l’un des nouveaux titres des éditions Kana afin que je puisse vous parler d’…

« @Ellie »

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5€45 – Shôjo – 192 pages

@Ellie_crazylove Lycéenne impopulaire qui tweet ses fantasmes au quotidien.

Eriko Ichimura est une lycéenne discrète que l’on ne remarque pas. Son seul plaisir est d’admirer Akira Ômi, un beau jeune homme plein de fraîcheur, et de « murmurer » ses fantasmes quotidiens sur Internet. Mais, un jour, elle découvre par hasard la vraie nature d’Ômi. Et ce dernier prend connaissance des tweets embarrassants d’Ellie… !!

Voici l’amour peu ordinaire d’une perverse discrète.

J’ai découvert @Ellie grâce à Shino qui m’en avait parlé par MP, curieuse et le prix aidant lorsque j’ai fini par mettre la patte dessus je l’ai pris et… Et c’est une jolie découverte. Une très, très bonne d’ailleurs qui m’aura fait rire de long en large. Au niveau bonne humeur, @Ellie est un manga rendant facilement le sourire et permettant également de montrer que oui, les filles aussi peuvent fantasmer. Il n’y a rien d’anormal là-dedans et ce, que ce soit sur n’importe qui quel que soit le sexe

Eriko est une demoiselle se considérant comme transparente, invisible, pas assez belle, pas assez intéressante et qui fantasme sur le garçon que tout le monde – ou presque – aime dans le lycée. Oui, cela arrive souvent dans les shôjos et pourtant, ici, je n’ai pas eu cette sensation du « Je sais comment cela va se passer » parce que la majeure partie des clichés sont mis à mal durant la lecture, même s’ils existent, et j’avais hâte de tourner les pages, de découvrir ce qu’Eriko allait écrire, penser, fantasmer. Le manga en lui-même tient bien son surnom de « manga connecté » grâce à la publicité ayant eu lieu autours du titre, du compte Twitter existant réellement et de l’utilisation à l’intérieur même du manga. C’était une douce surprise, d’ailleurs, de le découvrir et de voir la manière dont il est exploité autant de manière réelle que dans l’ouvrage.

Parce que oui, même si Twitter est présent il n’est pas omniprésent. Le réseau social est assez dosé durant ce premier volume et nous permet de voir l’évolution d’Eriko également au fil de ses tweets, de ses fantasmes et de ses relations réelles qui lui permettent d’avancer, de prendre petit à petit confiance en elle ou d’aider les autres. De plus, ils nous permettent également de réaliser que fantasmer, ce n’est pas mal. Loin de là. C’est même normal surtout lorsque c’est par rapport à l’être aimé et ce quel que soit le caractère de ce dernier, voire même l’époque où cette personne a vécu.

L’humour est également présent tout du long de ce premier volume, mais n’est absolument pas lourd. Non, loin de là. Il m’aura fait sourire du début à la fin, fait un bien fou et je suis réellement ravie de m’être lancée dans l’aventure d’@Ellie rien que pour ça. Je ne m’attendais pas à être tant happée par le manga, le ton humoristique et pourtant vrai qu’il nous partage, ou par les personnages même si j’ai eu un peu de mal avec le protagoniste masculin qu’est Ômi. C’est bête, mais même s’il y a des moments où sa carapace parfaite est absente je le trouve encore trop… Commun ? Il sort un peu moins de l’ordinaire dirais-je qu’Ellie par exemple ou que l’autre protagoniste féminin que j’ai juste adoré ! J’apprécie également voir la relation entre les protagonistes évoluer à son rythme, doucement, mais sûrement tout en gardant des moments plus amusants, parfois maladroits dans les réactions des personnages sans pour autant que cela soit forcé.

Du côté des graphismes, ils sont tout en douceurs et délicatesses tout le long de ce premier volume. Ils restent dans la norme du shôjo, tout en ayant leur petite touche personnelle qui les rends reconnaissables. Ils ne surprennent pas, ne gênent pas la lecture et il ne faut nullement prendre le temps de s’y habituer contrairement à d’autres titres, mais permettent, tout de même, d’entrer sans difficulté dans ce que souhaite nous raconter ce manga. Les émotions sont également bien retranscrites, à mes yeux, et j’ai vraiment bien aimé parcourir les pages.

Pour ce qui est de l’ouvrage en lui-même, @Ellie possède des pages ni trop fines, ni trop épaisses et garde sa souplesse en cas de pliage abusif dans le sac (… ça arrive, je vous assure) Je n’ai pas eu de souci au niveau de la transparence, ne me spoilant pas ce qu’il se passait par la suite. Au niveau de la traduction, je n’ai pas souvenir d’avoir vu une coquille durant ma lecture et cette dernière était agréable du début à la fin, que ce soit avec les dialogues ou les tweets d’Ellie sur Twitter. Par rapport à l’encre, elle est gentiment restée sur le papier et n’est jamais venue sur mes doigts. Il n’y avait également aucune coulée sur les pages, permettant ainsi de tout voir ou lire sans difficulté.

Vous l’aurez sûrement compris, mais @Ellie fut une très belle surprise du début à la fin de son tome d’ouverture et je me demande comment ce titre évoluera. J’espère de tout cœur que la série gardera ce ton et continuera de doser comme il se doit l’utilisation du réseau social qui, bien qu’important, n’était pas intrusif. Un shôjo remplit de bonne humeur, qui m’aura également bien marquée de la première à la dernière page ♥

@Ellie - Tome 1

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce titre ? Le continuerez-vous ? Comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeurExtraitTwitter

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 6

Coucou les matous, comment allez-vous ? Moi, je suis aux anges car je suis admise pour la suite de la formation ! Première partie dans la poche, les attestations d’accueillante d’enfants sont à moi ♥ Maintenant, direction auxiliaire de l’enfance pour la suite de l’aventure !!!

Aujourd’hui, nous partons dans une fin de série. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du sixième et dernier tome de cette saga qui m’aura fait ressentir énormément d’émotions au fil de ses volumes ! Sur ce nous partons dans…

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Un lycéen aux talons rouges qui danse le flamenco, entouré de sa bande d’amis. Une lycéenne au sac porte-bonheur qui joue comme titulaire dans l’équipe de basket. Depuis leur échange de chaussures rouges, Kimitaka et Takara se sont chacun épanouis dans leur passion. Et même si le temps a passé, ils ne se sont pas oubliés…

Alors que Takara va devoir se battre pour conserver sa place dans son équipe, Kimitaka trouvera-t-il le courage de se mettre sur le devant de la scène et de lui donner un peu de sa force ?

Le sixième tome du manga Le Chant des Souliers Rouges signe également la fin de cette série courte de Mizu Sahara que l’on a pût découvrir aux éditions Kazé. Cette fois-ci, nous découvrons sur la couverture Takara, notre basketteuse, dans des teintes ensoleillées qui lui vont à merveille. Nous la voyons en pleine action et j’aime toujours autant la douceur transparaissant sur les jaquettes de ce manga qui aura été une véritable douceur tout le long de sa découverte.

Vous le savez sûrement, cette série est l’une de celles pour lesquelles j’ai eu un agréable coup de cœur tant pour l’histoire que pour le graphisme sortant de l’ordinaire, ce faisant lorsque j’ai lu ce tome j’ai eu un pincement au cœur et ce jusqu’à la dernière page. Quitter Kimitaka et ses amis n’aura pas été chose facile, au point que je serais bien restée un peu plus longtemps en leur compagnie. Si vous avez lu la série, vous savez que Kimitaka était sur le devant de la scène jusque maintenant laissant Takara dans son ombre, pourtant de petits éléments étaient posés de ci, de là, ce qui provoquera sur le long terme les retrouvailles entre nos deux personnages.

Nos protagonistes auront bien évolué depuis le tome 1 et j’ai bien aimé le fait que la « boucle » ce soit bouclée entre Takara et Kimitaka. L’un avait besoin d’aide dans le premier volume et l’aura trouvé grâce à l’autre, alors que dans ce dernier tome ce sera l’inverse. Un retour d’ascenseur d’une certaine manière montrant les changements chez chacun d’eux et nous donnant également courage. Se dépasser, avancer, garder espoir, se rendre compte qu’au final nous ne sommes pas oubliés, sourire et vivre, au final, de la manière que l’on souhaite réellement avec les personnes que l’on aime et nos amis.

Quand on voit ce à quoi ont mené une rencontre et un simple échange de chaussures, quand on voit le bonheur de certains personnages s’accentuer au fil des pages et des tomes et surtout le fait qu’ils prennent, petit à petit, sur eux cela fait un bien fou. Oui, au départ tout n’était pas rose, et cela ne l’est pas toujours à présent non plus pour nos personnages, mais ils ne sont plus dans une spirale de pessimisme. Non. Ils positivent un peu plus, ils ont plus confiance en eux et cela doit être pour ça que j’arrive à me mettre à leurs places aussi facilement, à me dire que certains éléments pourraient être tout à fait plausible pour une personne lambda de notre monde. Et il n’y a pas que Kimitaka et Takara qui ont évolués, loin de là, car de nombreux personnages se sont améliorés, ont (re)prit confiance en eux en étant en contact avec l’un ou l’autreplus avec Kimitaka soit dit en passant vu que c’est celui que l’on suivait le plustout en gardant leurs caractères respectifs. J’ai apprécié chacun d’eux, des plus jeunes aux plus âgés, et je suis ravie de les avoir rencontrés durant ma lecture. Tsubura restera, d’ailleurs, mon chouchou parmi les amis de Kimitaka !

L’histoire, dans ce dernier volume, nous permet de nous rendre compte de tous les changements, des évolutions et comme dit plus haut de boucler la boucle qui c’était créée depuis le premier tome tout en voyant un peu plus Takara. On la découvre dans ce tome bien plus qu’auparavant et c’est tant mieux d’une certaine manière car on se rend bel et bien compte de l’impact qu’elle a eu sur Kimitaka. Et il n’est pas négligeable. Pareil pour les rencontres effectuées au fil des volumes qui auront marqué le trio en commençant par leur propre rencontre.

Une bien belle aventure s’achève, une tranche de vie tout en douceur et délicatesse m’ayant entraîné dans le monde du flamenco que je ne connaissais pas et m’ayant redonné le sourire dans des moments plus difficiles. Il y a toujours une lueur d’espoir quelque part dans les ténèbres et un simple geste, une simple rencontre peut la faire apparaître. Je suis ravie d’avoir découvert ce titre, parcouru ses pages, découvert les personnages tout du long et même si je suis triste de les quitter, je ne pleure pas pour autant. Je les quitte avec le sourire, avec le cœur remplit d’espoir et ravie de les avoir vu évoluer.

Le Chant des SouliersRouges - Tome 6

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Comment avez-vous trouvé ce dernier tome ?

Site de l’éditeur – Extrait du tome 1