ULULE – PLANETARIUM [Unboxing]

Coucou les matous ! Comment allez-vous ?


Mon premier Ulule reçu, pas le premier auquel je participais celui-ci étant « Colors » dont je vous parlerai à sa réception ! ♥ Des pins et un univers…


PLANETARIUM

J’étais chez Inu lorsque l’on est tombée sur cet Ulule. Habituellement, j’allais principalement sur les livres, mais cette fois les jeux de rôles et d’autres petits univers ont attirés l’attention. Que ce soit de ma part ou de celle d’Inu-chan. Il faut savoir que j’aime énormément les pins, même si je n’en ai pas tant que ça au final.


Du coup ?

Et bien j’ai craqué si je vous en parle… L’ulule avait atteint les 117% pour les curieux, ce qui est déjà un joli score même si comme d’autres j’aurais adoré qu’il aille plus haut. Les paliers étaient réellement intéressants. Je suis tombée dessus vers la fin, mais j’ai totalement fondu devant ce qu’avaient réalisé Nemessias (chez qui j’ai participé à son second Ulule ASTROLOGIA) et Rowena. J’ai choisi le Pack Carbone, celui regroupant les 5 pins, leurs cartes à collectionner et la carte A5 Deluxe. En tout 11 éléments si vous comptez bien !


Cinq petites planètes, vous l’aurez compris au titre. Chacune ayant un nom et un petit descriptif. A l’arrivée, je découvrais donc Soufre, Terry, Carbone, Khione et Aurora. Je me suis juste tournée vers la créatrice suite à un tout petit souci qui fut rapidement réglé, un énorme merci d’ailleurs pour la rapidité ! Mes préférés sont Soufre, Carbone et Khione pour ceux souhaitant le savoir !


Les pins sont en acrylique transparent, arrivé avec la partie illustrée protégée j’ai dû faire un petit appel à l’aide à une amie pour savoir comment enlever la dite protection. Une fois ceci fait, j’ai pu profiter des illustrations planétaires. A chaque fois que j’en enlevais une, je profitais, je savourais les apparitions… Il ne me reste plus qu’à trouver où les accrocher. Mais ça, c’est un autre souci !


Les cartes représentent les planètes sous formes humaines, des chibi d’une certaine façon qui sont juste ad-o-ra-bles ! Pour le moment, je les aie rangée dans l’une des pochettes contenant pins et carte afin de ne pas les disperser partout. Elles sont réellement belles, tiennent aisément dans une main et assez solides pour ne pas se déchirer même si elles se plient également aisément montrant qu’elles restent relativement souples. Bon je n’ai pas non plus été jusqu’au stade où on voit la pliure ne voulant pas abîmer !


Pour la carte A5, j’aime beaucoup son rendu ! Elle est agréable au toucher également et j’aurais adoré l’avoir en pins vu son côté totalement chou ! Ses couleurs sont agréables à l’oeil et on y retrouve d’une manière ou d’une autre des éléments rappelant… Eh bien les éléments. Il ne me reste plus qu’à trouver un support dans lequel la mettre afin de la protéger. Un cadre serait probablement le plus simple.


Deux petits éléments se sont également ajoutés par la suite, mais ils ne sont pas en rapport avec cet Ulule à proprement parler. Un badge représentant Nemessia, sa représentation dessinée et une arme en porte-clef d’un univers que j’apprécie énormément : La Master Sword. Je vous parlerai sûrement de l’univers Zelda dans « Des jeux et des livres » à un moment donné, il faudra juste le temps… Dont le fait de voir si je passe d’un univers à l’autre ou pas. Elle est également dans un acrylique transparent, solide, et si je m’écoutais je l’embarquerais partout. Un énorme merci… Même s’il ne fallait vraiment pas >////< Ce fut de très belles surprises.


Un Ulule que j’aurai vraiment adoré découvrir et qui me permet de me remettre dans le monde des pins. Un monde que j’apprécie énormément ♥ Et je suis ravie d’y être retournée avec ceux de PLANETARIUM qui me font bel et bien réaliser que j’adore ça, réellement. Je suis également ravie d’avoir découvert ces deux artistes !

Note : 5 sur 5.

Photographies par Neko ; Créations par Nemessias et Rowena

Des jeux et des livres ~ Pokémon #1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ?

Une idée cela peut venir de nous ou de personnes nous entourant, cette fois c’est Inu-chan qui l’a eue. Toute deux gameuses à l’origine, nous allons vous parler « jeux vidéo » à certains moments, mais pas juste ainsi. En un bloc. Non. Des mises en parallèle, des explications complémentaires, une « ligne » chronologique à peu près logique sauf si des éléments extérieurs s’ajoutent au fil du temps.

Pour cette fois, nous nous dirigeons vers un univers connu de beaucoup. Un monde où des monstres de poches existent, où les enfants partent à l’aventure. Êtes vous prêt pour un…

Voyage à Kantô

Pokémon également connu comme Pocket Monster est initialement sorti en 1996 – même s’il devait voir le jour une année plus tôt – avec les versions Rouge et Verte au Japon. La Bleue n’est arrivée que plus tard et sera suivie par la Jaune, la première de celle-ci apportant de légères améliorations alors que la seconde suivait plutôt le dessin animé. Comme beaucoup d’enfants, je me suis lancée dans l’aventure lors de sa sortie en Europe, j’avais débuté avec la version Bleue et un Carapuce (pas de remarques sur l’originalité, merci ! Je suis team starter eau depuis la première génération) avant d’acquérir un peu plus tard la Rouge et la Jaune… Car la Verte ne verra jamais le jour dans nos contrées.

Je découvrais donc le monde des Pokémon avec le mode d’emploi pour commencer, un bon gros morceau dans lequel se trouvait même des astuces. En bonne future dresseuse, je suivais les conseils du Professeur Chen avant même de me lancer dans ma partie… ce qui fut fait dès que j’eu la possibilité d’allumer mon GameBoy. Une première rencontre…

Une rencontre ayant eu lieu grâce à une équipe, à plusieurs personnes. On le découvre dans le manga biographique de Satoshi Taijiri, un ouvrage prêté par Luna bien avant que le confinement ne pointe le bout de son nez. Sous forme de manga, on découvre d’où vient ce jeu que beaucoup connaissent à présent, ce qui donnera Kantô, les créatures que nous croiserons… la création de Game Freaks également. Des difficultés, des idées, jusqu’aux petits monstres, jusqu’à cette idée folle de faire que les gens puissent avoir des interactions entre eux lorsqu’ils joueront. Pokémon était né. Le système avec le câble link permettant les échanges également, une coopération entre les gens car pour compléter le Pokédex il fallait trouver d’autres personnes, des êtres ayant la version complémentaire à la notre.

Nous les rencontrons durant notre aventure dans le monde des Pokémon. Oui, cette équipe se trouve dans le jeu, nous permet d’obtenir le certificat à la toute fin de l’aventure. Pokédex complété, ce moment de joie pour tous… Tout en apprenant qui est qui, même si en tant qu’enfant nous ne nous penchons souvent que peu sur ces informations, sur ces noms apparaissant également à l’écran du générique de fin. Ce sont pourtant les hommes et les femmes ayant permis à notre nous d’antan de nous lancer dans cet univers, de le découvrir, d’être happé dans un univers unicolore où les combats faisaient rage.

La première génération. Celle composée de 151 Pokémon, même si nous ne pouvions réellement pas tous les trouver. Même si des bugs étaient présents. Mew n’était pas capturable sans employer des méthodes de triche, si on utilisait l’un des plus célèbres bugs nous découvrions Missingno… Un bug qui n’apparaît pas dans le manga, dans cette version papier vers laquelle je vous emmène petit à petit. Une version papier reprenant les designs des Pokémon des versions tels que nous les avons reçu, nous, mais qui étaient bien différents dans le passé.

Une version complétant, en réalité, ce que l’on connait du lore grâce aux jeux et ce même si on y retrouve les différents personnages, les lieux, la célèbre Team Rocket et le Conseil des Quatre. Une Team Rocket ayant plus de profondeur, plus de membres important ce qui ouvre d’autres point de vue, d’autres perspectives car bien que le chef de la TR soit connu de tous, ce n’est pas le cas des généraux, de ceux directement en-dessous de Giovanni alors que nous les croisons durant notre aventure ingame sous forme de champions, des champions qui nous permettaient de savoir qu’une guerre avait eu lieu, que les pouvoirs psychiques existent, mais sont souvent incompris ou que les Pokémon peuvent devenir incontrôlables, qu’il faut l’éviter… Oui, dans le jeu, on ne pense pas qu’ils seraient des ennemis autres que pour nous permettre d’avoir nos badges, mais si, au fond, ils n’étaient pas si sympathiques que cela ?

Si notre vision était biaisée car nous ne savons pas tout ? Pourquoi n’y aurait-il que Giovanni parmi les Champions d’Arène qui serait dans la Team Rocket ? Vous comprenez où je veux en venir ? Oui ? Et bien oui, trois autres s’y retrouvent dans le manga, une douce surprise même qui rajoute aux backgrounds de ce trio, qui montre leur dangerosité également et ce même si Red réussi à avancer, que les autres « héros » ont leurs propre combat… Il n’y a pas que « nous » qui affrontons les êtres nous faisant face, c’est également le cas d’autrui et le manga le montre aisément, montre cette évolution se produisant en eux, leurs choix.

Un manga plus sombre et dans lequel on réalise aisément que le KO peut mener à la mort… Car les Pokémon peuvent passer de vie à trépas, notre rival nous le montre même lorsqu’on le croise dans le jeu à la Tour Pokémon de Lavanville – vous savez cette douce cité qui a eu sa mélodie modifiée d’après une légende urbaine car elle aurait mené à la mort une centaine d’enfants et un développeur de Game Freak – et ce même si un combat se lance, un combat où l’on voit qu’il manque un Pokémon qu’il avait auparavant. Rangé dans le PC ou, comme beaucoup le pense, enterré dans la Tour ? Dans la version papier, on voit des monstres de poche mourir sous nos yeux, en piteux état, employé tels des armes… Un manga pour « enfant » où tout n’est pas niais, où le monde n’est pas juste tout rose… Même si, en soi, quand on pousse la réflexion plus loin le monde des Pokémon n’est pas le plus joyeux qui existe lorsque nous lisons certains dialogues ou passages du Pokédex. La guerre a existé, certains Pokémon préféreraient nous voir succomber ou semblent avoir été humain dans le passé si l’on se fie à ce qui est écrit… Kadabra et Ectoplasma sont de parfaits exemples, l’un ayant perdu le contrôle de ses pouvoirs psychiques enfant alors que l’autre serait tout simplement quelqu’un de décédé.

De Bourg-Palette au Plateau Indigo, un voyage initiatique. Le premier, celui qui créa la légende, les dresseurs d’exception que l’on retrouvera par la suite. Red fut nous, notre avatar, avant de le découvrir sur papier, de voir cet être souffrir, se battre sous nos yeux afin de devenir maître Pokémon. L’histoire de rencontres, de combats, de liens, mais surtout une aventure unique vécue par nous avec nos choix, notre équipe, notre vitesse avant de découvrir ceux du véritable héros. Celui que l’on retrouvera à la fin de Johto, mais ça c’est une autre aventure, la prochaine page de notre carnet de voyage.

Car celle-ci n’est pas terminée, pas encore. Kantô est la région que l’on retrouve le plus à travers le temps, celle connue d’innombrables « dresseurs » de tout âge. Des premières versions à Let’s Go plus récemment, la première génération est celle dont les villes sont les plus connues bien que celles-ci se soient légèrement modifiées au fil du temps. L’évolution se faisant autant dans les jeux que dans les mangas, certaines cités se modifiant doucement suite à des événements… Cramois’Île est l’exemple type avec son volcan ou l’apparition des Îles Sevii dans Rouge Feu et Vert Feuille.

Du noir et blanc, Kantô s’est vu octroyer des couleurs, des éléments en plus, des liens avec d’autres régions. Liens existant à travers les mangas entre les personnages, mais également dans les jeux certains de ceux que nous avions rencontrés à nos débuts revenant de temps en temps. Red et Green étant à mentionner, bien que ce soit également le cas de Peter. L’un des maîtres que beaucoup apprécient, celui ayant été battu par Green/Blue (pour moi c’est Green, mais bon) avant Red, que l’on retrouve à Johto pour diverses raisons. Pareil pour les légendaires, ces êtres vivant sur ces terres et semblant apprécier voyager de temps en temps, liés également à d’autres au point de former une mythologie propre à l’univers. Une mythologie sur laquelle je ne me penchais pas au début alors que maintenant je regarde le moindre détail, les éléments entourant ce monde.

J’ai grandis, comme le trio originel. Comme eux je réalise mon voyage, je fais mes choix, j’ai des alliés… Mais il y a également des moments de doutes, des périodes plus difficiles, des combats à mener et des personnes pouvant mettre des bâtons dans les roues. La vie tout simplement, une vie voyant les paysages de sa nation changer au fil du temps comme dans cet univers virtuel… Comme eux, je voulais être la meilleure dresseuse à l’époque, celle remplissant le Pokédex au complet… Et je l’ai fait… 150 Pokémon, 8 badges, un titre et la sensation d’avoir accomplit quelque chose du haut de mes quelques années. Celui qui me fit découvrir les creepypastas également, ces histoires me donnant froid dans le dos avant de me dire qu’au fond, rien que la lecture du Pokédex pouvant être flippante à sa manière… Et depuis, je continue l’aventure, je découvre de nouvelles régions, j’embellis mon carnet de voyage en attrapant une nouvelle carte, en redevenant une enfant le temps d’un jeu…

Mais ça, c’est une autre histoire… Ceci fut ma première, celle qui me lança dans l’aventure, mais je sais que Kantô ne fut pas la région de départ de tout le monde et bien que je sois, du coup, une habitante du Bourg-Palette suite à ce démarrage j’aime me perdre dans les autres, dans leurs mystères… Et toi, petit lecteur, quelle fut ta région ? Peut-être que nous y passerons dans les prochaines pages, probablement même… Car là n’est que le début d’une nouvelle aventure que je partage avec vous.

Note : 4.5 sur 5.

Photographies par Neko ; Images : Game Freak ; MoonStarer ; anotherretroworld

Coffret – The Promised Neverland [Unboxing]

Coucou les matous ! Vous vous demandez sûrement ce qui prend autant de temps pour des parutions sur le blog ? Et bien, la réponse est simple : j’ai du mal à prendre en main la nouvelle interface… Et je relis énormément de tomes afin de vous faire des articles complets. Oui, oui, ça prend pas mal de temps tout ça… En attendant je suis surtout sur Instagram. J’ai également un Tipeee où les contreparties sont liées à la photographie, l’argent récolté me permettra d’acquérir du matériel et de vous faire des unboxings de manière plus régulières.

Voici donc le premier, j’ai réussi à ENFIN acheter l’un des coffrets de ce manga que je suis depuis le début. Vous aviez vu l’Unboxing du service Presse lors de sa sortie également, mais je n’avais pas sût avoir les autres box’ de la série. C’est que les coffrets ou collectors reviennent bien plus cher…

Le coffret que l’on aperçoit lors de l’achat ou lorsqu’on le sort de l’emballage protecteur si on l’a acheté sur le net. J’aime beaucoup les illustrations, les traits et les tonalités… On voit l’avancée, le fait qu’ils continuent le combat sur celle de la première face alors que l’arrière nous montre ce que l’on découvrira dans le coffret ainsi qu’Emma avec sa tenue blanche au-dessus et sa tenue actuelle juste en-dessous. Un reflet d’elle-même, ce qu’elle a été et ce qu’elle est actuellement. Les effets sur l’eau et la lune me plaisent énormément… J’aurais bien aimé avoir la dite illustration au complet sans les éléments nous donnant un aperçu des acquisitions. Illustration que vous voyez un peu mieux ci-dessous :

Elle donne bien n’est-ce pas ? Certes, je m’égosille un peu sur une illustration, mais est-ce si grave ? Vous la retrouverez dans le tome 16 au chapitre 143 en noir et blanc pour les curieux. Et si on continuait ? Prêt ? Passons à la seconde partie du coffret :

Le coffret permettant d’atteindre les mangas et les silhouettes. J’apprécie les parapluies qui rappellent les numéros présents sur le cou de nos personnages, ils peuvent même nous donner des idées sur qui pourrait être en-dessous. L’autre illustration nous montre les Démons, ces êtres mangeant les humains ainsi qu’un Ratri. L’ambiance est plus pesante et dans des teintes chaudes, rougeoyantes… On pourrait presque dire plus sanglantes également. Les deux illustrations donnent réellement bien, même si ma préférence va sur celle où l’on voit les parapluies. Ensuite, sur le bas on y retrouve le logo de William Minerva donnant la sensation que le coffret pourrait faire partie de cette bibliothèque si spéciale… Et oui, je me suis amusée à tenter de comprendre le mot présent. Pour ceux souhaitant essayer :

Pour les personnes voulant la réponse, nous l’avons déjà vu dans l’un des tomes – le 3ème – et plus précisément dans le chapitre 17. Sinon, pour ceux ne souhaitant pas se casser la tête surlignez juste ce qui suit : Monster. Ce n’est qu’un détail, mais ça m’a fait plaisir de le voir !

Les éléments qui apparaissent ensuite sont, comme vous le voyez sur une photo plus haut : les deux mangas et un élément semblant en plastique. Voici tout ce que c’est en réalité :

Le tome 16, celui continuant la série et nous entraînant doucement vers la fin – plus que 4 tomes – de l’œuvre de Kaiu Shirai et Posuka Demizu. Il est nommé « Lost boy » et pour les curieux – si vous n’êtes pas encore là, n’hésitez pas à sauter la citation – voici le résumé :

Pour percer le mystère de la « fille au sang maudit« , Emma et Ray ont repris le chemin des Sept Murs. Une fois la porte passée, ils se retrouvent prisonniers d’un univers qui ressemble étrangement à Grace Field House mais où règne une inquiétante atmosphère. Perdus dans ce labyrinthe qui se joue des lois de l’espace et du temps, parviendront-ils à trouver la sortie ?

J’ai rapidement parlé du tome 15 sur Instagram pour ceux voulant connaître mon bref avis. Pourquoi ne l’ai-je pas encore ajouté ici ? La réponse est plus haut, mais je le ferai plus que probablement… Ou alors j’attendrai d’avoir lu les 20 tomes pour vous faire un avis complet sur le titre. En tout cas, j’ai hâte de me plonger dans ce seizième volume afin de savoir ce qu’il se passe et m’amuser, à nouveau, avec les petites énigmes/recherches. Ces dernières sont toujours présentes et ne sautent pas spécialement aux yeux durant la recherche même avec les petits messages se trouvant sur le rabat de la jaquette.

Le second élément est le Gag Manga, un One Shot de ce que j’ai compris plus humoristique. Ce genre de manga passe ou casse et peut ne pas être apprécié par tous… Je ne sais pas encore ce qu’il en sera, ne l’ayant pas lu au moment où j’écris ces lignes. Voici le résumé :

Retrouvez Emma, Ray, Norman et toute la bande en mode joyeux lurons dans des péripéties farfelues s’enchaînant à un rythme frénétique ! Parviendront-ils à s’évader de Grade Field House au milieu de cette avalanche de gags délirants ?! Quant à vous, parviendrez-vous à reconnaître toutes les scènes-clés qui sont ici parodiées ?

Sur la couverture, nous retrouvons le trio initial ainsi que Little Bernie… Ce lapin qui se trouve également sur la tranche du manga. Le style est totalement différent de l’œuvre originale, cela se voit aisément rien que ce que l’on peut découvrir sur les quelques cases visibles à l’arrière. De ce que je peux voir, en scènes-clés, on retrouve celle où Emma et Norman se cache suite au départ de Connie, voulant lui ramener sa peluche avant qu’elle ne soit trop loin. La discussion entre Mère-Grand (ou Grand-mère) et Isabella dans la salle secrète également… Il n’y a que celle où Ray retire le livre des mains d’Emma que je ne vois pas, hormis l’une des discussions qu’ils auraient pu avoir avant que Norman ne soit livré… J’aurais peut-être plus simple après avoir lu !

Et puis il y a les silhouettes, au nombre de cinq elles étaient protégées dans une pochette en plastique :

Nous avons donc cinq silhouettes dont deux d’Emma, une de Gilda, une de Ray et une de Don. Je m’attendais à en voir une de Norman, je l’avoue, même si j’apprécie énormément Emma et que les deux silhouettes montrent aisément quand elle est armée et lorsqu’elle est en sécurité quelque part. Chacune des silhouettes représentent à merveille nos personnages, ce petit groupe « principal » qui c’est formé au fil des tomes. Elles sont toutes détachables, même si je ne l’ai pas fait ayant préféré les laisser dans le coffret à l’abri pour le moment. Le plastique était assez solide sous mes doigts lorsque je l’ai prit en main et les silhouettes semblent se détacher facilement d’après ce que j’ai pu sentir.

Et voilà qui nous mène à la fin de l’unboxing de ce coffret que vous avez déjà sûrement vu un peu partout. Je reprends doucement, mais sûrement même si vous me voyez peu par ici. J’ai pas mal de petites choses à vous partager, un autre « Unboxing » à faire même s’il n’est pas littéraire, ceux me suivant sur Instagram ayant déjà vu de quoi je parle. Un indice ? Des pins ~ Mais j’avais envie de reprendre avec ce coffret ♥

Et de vôtre côté où en êtes-vous dans The Promised Neverland ? Le lisez-vous ou le regardez-vous ? Avez-vous des coffrets ou des collectors même d’autres mangas ?

Note : 4 sur 5.

Photographies par Neko ; Illustrations/Alphabet morse : Shueisha

Un Long Voyage

NetGalley, vous connaissez probablement cette plateforme où des éditeurs permettent à certaines personnes d’avoir des Services Presses. Les membres sollicitent les titres les intéressants et les éditeurs choisissent s’ils souhaitent ou non permettre à la personne de le lire et d’écrire son avis sur celui-ci. Actuellement, quatre titres ont rejoint ma bibliothèque et je vous parle d’un d’entre eux dans ce qui suit !

J’avais envie de reprendre un peu le côté « Romans » du blog, alors autant y aller tout en douceur. Cela fait longtemps, mais voilà, de temps en temps vous aurez des articles ainsi ! Prêt ? On part pour…

« Un long voyage »

19€/12€99 (ebook) – 238 pages

Issu d’une famille de pêcheurs, Liesse doit quitter son village natal à la mort de son père. Fruste mais malin, il parvient à faire son chemin dans le comptoir commercial où il a été placé. Au point d’être pris comme secrétaire par Malvine Zélina de Félarasie, ambassadrice impériale dans l’Archipel, aristocrate promise aux plus grandes destinées politiques.

Dans le sillage de la jeune femme, Liesse va s’embarquer pour un grand voyage loin de ses îles et devenir, au fil des ans, le témoin privilégié de la fin d’un Empire.

Je ne connaissais pas du tout cette maison d’édition, « Aux Forges de Vulcain » est donc une totale découverte et c’est le résumé qui m’aura d’abord interpellée. Parce que la fantasy fait partie des genres que je lis le plus – ma chérie le sait merveilleusement bien, au point que je l’ai entraînée dans un univers dernièrement – et que ma curiosité a été titillée. De ce que j’ai également appris, Claire Duvivier est elle-même éditrice.

Nous suivons Liesse, une personne ordinaire au départ qui doit quitter sa mère et le reste de sa famille à la mort de son père afin d’alléger le fardeau de celle-ci. Il se retrouvera au comptoir commercial où il deviendra un « Esclave » avant de devenir, bien plus tard, un rouage plus important dans ce monde que nous découvrons avec lui. Un monde où les tabous existent, où les rencontres peuvent avoir leurs importances et dans lequel les mystères sont également présents. Nous découvrons un témoignage, un « récit-mémoire », ce qui pourrait en rebuter plus d’un et qui pourtant fonctionne à merveille dès que l’on entre dedans quant aux personnages, ils sont réellement accessibles, je n’ai pas eu envie d’en secouer un durant toute l’histoire ce qui est déjà une bonne chose.

Car des rencontres, il y en a et ce sera toujours du point de vue de Liesse que l’on saura qui est qui, sa vision du dit personnage. C’est lui qui nous fait vivre des événements déjà passé, des événements emprunts de nostalgie pour notre héros… On se sent proche de lui au fil des pages, même si le début peut aisément nous faire croire que notre voyage sera composé d’éléments connus, des éléments que nous ne retrouvons pas à tous les coins de page rien que par notre protagoniste principal. Un être qui n’a pas de pouvoirs, qui devra se débrouiller avec ses propres ressources, qui n’avait rien de ce que l’on nomme un « Elu » et qui est le témoin de la fin d’un Empire… Celui qu’il a connu, que nous avons découvert avec lui.

Ce qui fait de nous des « témoins indirects » de l’histoire de ce lieu, du voyage dans cet Archipel, en Félarasie, en ces lieux inconnus de nous-mêmes et que j’ai apprécié découvrir, arpenter. Du quel j’ai apprécié en savoir plus car le texte n’était pas « lourd », il restait vivant, donnait envie d’en savoir plus une fois dedans. Une histoire racontée à « échelle humaine », où les ressentis prennent le pas sur le reste.  Bien sûr, il se peut que ça ne prenne pas pour tout le monde, que certains recherchent tout autre chose. Mais comme tout conte, l’histoire débute en douceur avant de nous entraîner, de nous faire apercevoir d’autres chemins possibles, des vies que l’on voudrait également découvrir.

J’ai réellement apprécié la plume de l’auteur, sa manière de faire permettant au lecteur de découvrir petit à petit ce qu’il se passe, de voir que tout se met en place de manière logique, est pensé jusqu’au final, jusqu’à la dernière page de ce « témoignage ». On réalise qu’il existe un écart entre ce qui est vécu et raconter, faisant comprendre au lecteur que c’est pareil dans notre monde. Que ce que nous connaissons ne provient, au fond, que de peu de gens par rapport au roman et que cela peut arriver, chez nous, lorsque nous n’avons qu’un seul son de cloche. Car, nous y mettons de nous lorsque nous écrivons quelque chose, même en voulant être le plus objectif possible cela reste subjectif et nous le voyons également avec Liesse. Une douce surprise qui m’aura entraînée et pour laquelle j’ai tenté d’être la plus évasive possible afin de ne pas vous spoiler.

L’avez -vous lu ou comptez-vous le lire ?

The Quintessential Quintuplets – Tome 1 et 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! Et si ce n’est pas le cas, courage à vous. Vous l’avez sûrement remarqué, la bannière a changé ! C’est ma chérie qui l’a réalisée et je suis juste toute happy depuis vu que ce sont des personnages que j’aime énormément (puis l’un d’eux à un certain manga qui doit sortir ~)

On part dans une « nouvelle » série parue aux éditions Pika cette fois et qui aura fait grand bruit tout en possédant, également, un anime chez Crunchyroll. Bonne lecture !

« The Quintessential Quintuplets »

Fûtarô, un lycéen brillant mais fauché, décroche un petit boulot de rêve : professeur particulier pour une famille fortunée. Or, le garçon déchante lorsqu’il réalise que ce n’est pas un élève qu’il va devoir gérer, mais des quintuplées aussi belles que cancres à souhait… Entre Ichika la désordonnée, Nino la protectrice, Miku la réservée, Yotsuba la joviale et Itsuki la susceptible, Fûtarô va devoir prendre son courage à deux mains pour relever le défi que représentent les soeurs Nakano !

Résumé provenant de chez Pika

Avant de débuter comme il se doit, il faut savoir que j’ai lu les deux premiers tomes à la suite et que la comédie romantique est l’un des genres que je lis depuis… mes débuts dans les mangas en réalité (coucou « Ichigo 100% ») et que j’apprécie énormément – alors que souvent au niveau roman ça peut me gaver, la logique bonjour – même lorsqu’il y a un harem qui apparaît. Il faut juste voir comment cela se développe. Ah et avant que certains ne demandent : Non, je n’ai pas eu les marque-pages. Ce n’est pas faute d’avoir cherché pourtant.

L’histoire, ici, nous mène en direction d’un étudiant ayant de très bons résultats scolaires, mais qui paraît solitaire aux premiers abords. Il finira par croiser la route d’une demoiselle venant d’arriver, une nouvelle tête, une personne à l’appétit… Semblant assez important vu son plateau repas et qui tentera d’avoir de l’aide… Aide refusée par notre héros. Assez fréquent me direz-vous, surtout si l’on suit la logique faisant qu’il se retrouve par devoir lui donner cours. Des élèves en aidant d’autres, on le retrouve dans d’autres œuvres – même dans Ichigo 100% avec Aya – dont « We Never Learn », par contre, finir avec plusieurs autres exemplaires de la personne à qui on doit donner cours, ça l’est moins… Parce que Fûtarô se retrouvera avec des quintuplées. Arrivera-t-il à faire en sorte qu’elles réussissent leurs examens ? Bonne question… La mission lui est donnée, il ne nous reste plus qu’à voir comment elle sera menée à son terme.

Il est également possible d’y retrouver d’autres thèmes que la comédie, le romantisme, les cours particuliers ou le harem. La précarité y est également présente, même si elle n’est pas omniprésente, nous savons dès le départ que notre héros ne roule pas sur l’or avec sa famille. Famille monoparentale également vu que nous nous rendons rapidement compte qu’il manque un membre à celle-ci : la mère.  C’est donc son père que l’on découvre en plus de sa petite sœur, deux personnages apparaissant fréquemment lorsque l’on retourne dans la demeure de Fûtarô et qui comptent – même parfois maladroitement – pour lui. Bien que l’on voie plus la cadette que le père, ce n’est pas réellement un souci actuellement à mes yeux.

Du côté des quintuplées, par contre, c’est le monde inverse ! Là où Fûtarô est fauché, ce n’est pas leur cas à elles cinq. De l’argent, elles n’en manquent pas et cela peut aisément se remarquer aux repas d’Itsuki ou à quelques autres éléments. Bien que l’on pourrait croire que l’une d’elle – voire deux – se débrouillent bien, ce n’est pas le cas… Non… Les cinq sont des cancres, mais possèdent leurs points forts, les cours ayant leur préférence, que l’on découvre petit à petit au fil des pages et des deux tomes. Bien que l’on se concentre un peu plus sur certaines au début, les autres apparaissent doucement, mais sûrement au fil des pages, des déboires, des avancées tout simplement. Itsuki, Miku et Ichika sont celles que l’on découvre un peu plus, mais Yotsuba et Nino ne sont pas en reste… Et aussi surprenant que ça puisse paraître, je suis plus team « Nino » actuellement, même si Ichika et Miku ne sont pas loin derrière. J’ai hâte d’en savoir un peu plus sur la demoiselle, d’ailleurs, même si au tout début je me posais des questions par rapport à elle. On comprend un peu mieux certaines de ses réactions dans le second tome, malgré son côté un peu radical de temps en temps…

On voit aisément que chacune d’elles tient aux autres, même si ce n’est pas toujours simple, même s’il y a des désaccords, des moments où elles s’éloignent… Elles se complètent, se ressemblent, sont différentes, ont des aspirations de vie propre à chacune d’elle et des tempéraments propres. Elles sont cinq parts, cinq êtres que l’on apprend petit à petit à apprécier. Même si le premier volume n’a pas été le coup de cœur à ce moment-là, le second aura permit à la série de se hisser rapidement vers ce niveau au point de me donner envie de découvrir ce qu’il se produira ensuite, avec qui terminera notre protagoniste.

Et bien que ce soit un « harem », les personnages entourant le héros sont présents… Dès le premier volume. Parce qu’il n’y aura pas d’autres « love interest » possible pour lui que les cinq demoiselles présente. Cela permettra de ne pas se dire à chaque personnage féminin « ah bah, elle, il risque d’en tomber amoureux » comme dans d’autres mangas du style, même si ce n’est pas déplaisant non plus. Et non, pas de « brother » ou « sister » complexe ici ! Ils sont adorables l’un envers l’autre, s’aiment comme des frères et sœurs… Et c’est tout ! Même s’il utilise sa pauvre sœur qui n’a rien demandé par rapport à Itsuki, mais chut, elle aussi l’apprécie.

Au niveau des dessins, on reconnait aisément tout ce beau monde, même s’il est aisé de se faire avoir par les ressemblances de nombreux détails diffèrent entre elles. La longueur des cheveux, les accessoires, les mimiques, il est possible de reconnaître la sœur Nakano que l’on a face à nous en faisant attention, même lorsqu’elles tentent de tromper le héros… Mais cette ressemblance est également appréciable car elle nous laisse du mystère également, un mystère sur la finalité, mais pas seulement. Certaines scènes étaient, d’ailleurs, adorables ou amusantes, en fonction. Quant à la lecture, elle était fluide, je passais de cases en cases sans aucune difficulté, observant les décors ou les personnages voire de légers détails… mais pour ce dernier point c’est habituel. On s’immerge dans la ville en leur compagnie. Du côté de la couverture, je les apprécie énormément que ce soit celle du tome 1 ou celle du tome 2, la couleur présente représentant aisément l’une des quintuplées (rouge pour Itsuki, jaune pour Ichika, etc, etc.)

Au tout début, l’œuvre peut sembler caricaturale sur certains points car on ne sait pas énormément de choses sur tous les personnages. Dès le second tome, cette vision se modifie, nous montre que l’on se trompait probablement et au fond on se rend compte que les personnages sont plus « complexes » que ce que l’on pensait aux premiers abords. Des personnages auxquels ont finit tout de même par s’attacher et qui peuvent nous faire sourire, nous faire réaliser qu’il est simple de mettre une étique en réalité même sur des personnages présents sur une œuvre papier.

Ce sont donc deux tomes qui m’auront fait passer un beau et doux moment, fait sourire, me poser des questions sur ce qu’elles veulent chacune en réalité suite à un certain passage, sur les diverses avancées possibles… Hâte de pouvoir lire le troisième volume, d’en savoir un peu plus encore vu la fin du second tome, une fin me triturant les méninges car on y découvre un élément en plus ayant son importance également.

Et vous, l’avez-vous lu ou vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeurExtrait

Beyond the Clouds – Tome 1 (relecture) + Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Ici, on fait aller tranquillement et j’avance sur mes articles dans mon carnet spécial « blog » tout en postant un peu sur Instagram à certains moments.

Comme vous le voyez un nouvel article pointe le bout de son nez aujourd’hui ! Un article nous envoyant dans un monde différent du nôtre et une relecture pour moi… Pourquoi poster un article sur un manga déjà lu et chroniqué me direz-vous ? Tout simplement parce que j’en ai envie, que je n’étais pas tout à fait satisfaite du précédent probablement également. Peut-être parce qu’au fond… J’ai également changé au fil du temps, en deux ans ? Cela n’arrivera que rarement et si j’en ai réellement envie, ne vous en faite pas, tous les anciens articles ne seront pas refait ! Vous êtes prêt ? Go !

« Beyond the Clouds »

Percez les nuages gris du quotidien et retrouvez vos rêves d’enfant !

Dans la Ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et ses astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni passé les portes de la ville. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite des créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé. Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa devient son quotidien.

Sa routine est chamboulée le jour où il tombe sur une fillette pas comme les autres : c’est une humaine ailée, une espèce appartenant pourtant au monde des légendes ! Inconsciente après être tombée du ciel, elle a perdu une de ses ailes, ainsi que la mémoire… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

À mi-chemin entre les films de Ghibli et les mondes de Final Fantasy, découvrez l’univers poétique de Beyond the Clouds et suivez les aventures de deux enfants hors du commun : Théo, le jeune bricoleur de génie, et Mia, la fillette ailée !

Dans Beyond the Clouds, nous découvrons un univers fantasy, un monde où comme il est écrit dans le résumé il est simple de penser aux Ghibli ou à certains Final Fantasy, voire dans quelques petits éléments à Kingdom Hearts. Un monde où les rêves d’enfants sont rattrapés par la réalité avant de réapparaître, de prendre forme, de surprendre… D’être un élément que nous pensions impossible, avant de le voir de nos propres yeux. Des éléments prenant place dans les deux volumes que j’aurai lu à la suite cette fois.

J’ai réellement énormément apprécié ces éléments que je redécouvrais, parce qu’au fond c’est ce qui arrive fréquemment dans notre vie. Une vie où nous rêvons lorsque nous sommes enfants avant de faire face à tout autre chose, à ce monde dans lequel nous vivons et qui semble bien plus « dangereux » que lorsque nous étions petits. Un monde qui comme celui dans lequel nous allons suivre Théo n’est pas tout rose… Et là, nous nous en rendons rapidement compte. La rareté fait qu’elle est désirée, comme partout, et cela se remarque très vite…

Ici, c’est Mia qui chamboulera tout, qui fera que les gens s’intéresseront à elle, que Théo fera ce qu’il peut pour la protéger. Une fillette ailée, cela n’a rien de commun dans cet univers où pourtant nous croisons énormément d’êtres considérés comme surnaturels. D’ailleurs, cette fillette a le caractère allant avec, un caractère enfantin, curieux… Elle fait des erreurs également, peut paniquer, réagir de manière inattendue et c’est ce qui fait son charme à cette chère Mia ! Bon d’accord, j’aime bien les personnages curieux… ça aide aussi ! Pour ce qui est de Théo, il est tout autant intéressant, réserve également des surprises, des moments emplit de douceur ou qui montrent sa naïveté et d’autres pouvant nous faire frissonner. Il possède également sa propre force, son propre courage et même s’il nous semble « fragile » au départ, un peu trop rêveur, il peut faire preuve de beaucoup plus de force de caractère que ce que l’on peut croire. Une force qui apparaîtra même un peu plus dans le second tome. Il faut se dire que j’ai finalement apprécié chacun d’eux à ma relecture, là où j’avais bel et bien une préférence lors de ma première lecture justement.

Car l’histoire est certes mignonne aux premiers abords, mais il arrive que de petits éléments arrivent, mettent un grain de sable dans l’engrenage, font avancer l’histoire ou réaliser que tout peut être chamboulé soudainement. Chacune des petites choses que l’on voit prend doucement son sens, son importance, les liens de Théo avec les autres également et ça fait réellement plaisir de se dire que ceux qu’il côtoie à l’atelier de réparation Chikuwa ont une vie propre, une personnalité, des désirs, des moments rien qu’à eux et qu’ils ne sont pas là que pour faire de la figuration. On retrouve également un côté « Quête » purement vidéoludique dans ce manga et c’est d’ailleurs normal vu que l’auteur en parle à la fin du premier volume, mais ce dernier ne m’a pas dérangée outre mesure et m’a même fait sourire en faisant que je me demandais comment cela se passerait. Des réponses arrivant dans la suite, pouvant chambouler la perception de certains éléments ou tout simplement nous pousser à en savoir plus. Des éléments qui poussent, justement, le background un peu plus loin et c’est ça qui est bien d’ailleurs !

Au niveau des dessins, ils sont réellement doux même si certaines scènes m’ont semblé un peu plus brouillonne lors de ma première lecture. Lors de la seconde je n’ai pas eu de souci, mais au tout début j’ai un peu été déboussolée à certains moments avant de me repérer correctement, par contre les illustrations pleine page ou celles nous montrant les lieux étaient réellement « magiques », enchanteurs et comme dit à la seconde lecture je n’ai plus réellement eu cette sensation « brouillonne ». Peut-être a-t-il juste fallu que je m’acclimate ou alors j’ai tout simplement fini par m’y retrouver correctement par la suite, mystère. Cela n’empêche que j’ai réellement sût m’immerger dans ce petit monde dans lequel je voulais retourner… D’ailleurs, pour les personnages vous les reconnaîtrez aisément que ce soit par leurs particularités physiques ou tout simplement leurs traits, ils sont uniques. J’aime également les petites créatures et les animaux apparaissant, des êtres qui me fascineront toujours, qui me donnaient envie de m’en approcher, de prendre le temps de les découvrir un peu plus… (mention spéciale à un cervidé ~)

Nos personnages avancent, se heurtent à des soucis, des dilemmes, font des rencontres néfastes ou bénéfiques et peuvent se retrouver dans des situations problématiques. Chaque petit élément à sa place, même si cela semble anodin car ils permettent de voir leurs manières d’être lors de certains événements, lorsque cela se complique… Et j’avoue apprécier les moments calmes. Je pense que vous l’avez remarqué avec mes autres lectures, même si je lis de tout. Il faut se dire qu’ils auront réussi à me faire sourire, me faire me demander comment ils allaient s’en sortir, se débrouiller et oui je me suis attachée à eux même si parfois l’envie de les secouer arrivait… Mais ça, c’est habituel… J’ai la même chose avec mes chouchous d’autres univers ! J’ai de nombreuses fois eu des hésitations également, me demandant si un tel était réellement de nôtre côté ou si c’était faux… Alors qu’au fond, ce n’était pas difficile à savoir… Tout en m’inquiétant pour certains personnages, n’ayant qu’une hâte voir si cela se passerait bien…

Le premier volume est un beau tome nous introduisant dans ce monde « onirique », mais il ne fut pas le seul vu qu’un One-Shot a existé avant cette série, un One Shot que l’on retrouvait dans l’un des Ki-Oon Mag et que j’ai pris plaisir à lire tout en découvrant un peu plus d’informations sur ce doux petit univers, lisant tout ce qu’il y avait dessus, profitant tout simplement… Et prenant bien sûr le marque-page ! Quant au second tome, il nous enfonce un peu plus dans cet univers, nous en fait découvrir de nouveaux morceaux, nous plonge encore et encore dans cet endroit où il est simple de revenir, se perdre, se poser des questions, chercher les ressemblances avec d’autres éléments connus… Un monde qui semble emplit de surprises, qui m’a également fait aller vers des légendes celtes de temps en temps également en plus des jeux-vidéos et je suis certaines que ce ne sera pas tout ce à quoi je penserai au fil des volumes, des découvertes. Des tomes se suivant sans difficulté, dans lesquels se replonger permet de visualiser d’autres petits éléments ou modifier la vision par rapport à ce qu’il se passe. Parce que je continuerai volontiers cette série qui m’aura réellement plût et qui, même relue, fut un régal !

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

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Deep Sea Aquarium MagMell – Tome 1

Hello les matous ! Une nouvelle semaine, une journée un peu grise par chez moi, un nouveau jeu terminé également par visio’ (… Après « Pokémon Epée » et « Assassin’s Creed Syndicate », c’est au tour d’« Assassin’s Creed Unity »… Heureusement qu’ « Animal Crossing » n’a officiellement pas de fin sinon je serais mal) Du coup… Nous nous retrouvons aujourd’hui pour un article sur un manga parlant d’aquarium. Comment ça, c’est vague ? Non. J’en profite pour remercier Sissel par rapport à ce titre ! Prêt ? On est parti pour…

 

« Deep Sea Aquarium MagMell »

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8€ – 192 pages

Keitaro Amagi est un jeune homme passionné par les océans. Enfant, son père lui a transmis cette fascination pour ces mondes mal connus. Devenu adulte, il répond alors tout naturellement à une embauche pour devenir simple balayeur au tout nouveau Magmell Deep Sea Aquarium. Ce gigantesque complexe sous-marin vient d’ouvrir et offre à ses visiteurs une découverte inédite de la faune sous-marine, à 200 m de profondeur. La passion de Keitaro l’emmènera sur des chemins inattendus au service du Magmell. Auprès du professeur Minato, le balayeur devra apprendre les secrets des calamars géants, sauver une espèce en danger, se confronter aux pêcheurs, et apprendre à préserver autant que possible un monde marin toujours plus mis en danger par les activités humaines.

Être entraîné dans les fonds marins, découvrir plus de choses sur celui-ci, sur la faune s’y trouvant, des espèces parfois insoupçonnées ou connues tout en apprenant plus sur elles, sur ces êtres souvent méconnus… Même pour ceux que nous pourrions apercevoir à la surface, pour ceux étant des légendes. C’est ce que nous permet Deep Sea Aquarium Magmell de Kiyomi Sugishita et ce que nous pouvons découvrir grâce aux éditions VEGA.

L’histoire permet de mettre en avant plusieurs d’entre-elles et de se rendre compte de leurs importances, même lorsqu’elles sont méconnues. J’ai beaucoup apprécié les différentes petites fiches à la fin des chapitres qui permettaient d’en savoir plus, d’engranger des informations sur ces êtres. J’ai réellement appris et j’ai été ravie de voir le Kraken mentionné, moi qui apprécie énormément cette créature légendaire ! Ce qui était logique vu le chapitre en question, mais passons ce détail.

Les dessins sont réellement bien travaillés, je me perdais dedans, je voulais rester sur les pages pour me perdre quelques instants face à ces créatures, ces lieux dans lesquels je voudrais mettre les pieds tant cela serait plaisant d’être sous l’eau pour les voir dans leur milieu naturel pour certaines. Les animaux sont reconnaissables sans difficulté tout comme les personnages ou les décors, des décors qui font plaisir aux mirettes. Ils nous plongent dans une atmosphère propre au titre, apaisante et en qui donne réellement envie d’en savoir plus, d’aller plus en profondeur, d’y aller tout simplement. Il est relativement doux à mes yeux tout en étant précis, mais nous permet de ne pas nous perdre entre les planches et surtout de reconnaître tout ce que l’on croise. Rien que la couverture est réellement captivante et nous plonge dans cet univers… Une couverture qui me fait réellement craquer !

Pour ce qui est des personnages, ils sont divers et variés. J’apprécie Keitaro qui est passionné par cet « univers » sous-marin et travaille à MagMell en tant que nettoyeur. C’est un personnage remplit de douceur, mais qui passe outre certains traits de son caractère afin de parler de ce qu’il aime. On ressent son amour pour la faune abyssale et c’est une belle chose, à mes yeux. Les autres personnages ne sont pas en reste, même si nous les découvrons également dans ce tome et que j’ai hâte de les voir un peu plus, d’en savoir plus sur eux. Curiosité oblige. Et pourtant, ce premier volume pose déjà de belles bases au niveau de certaines relations, permet de voir quelques évolutions possibles. Difficile de ne pas voir notre héros s’épanouir dans ce milieu qu’il connaît bien, de s’attacher à lui.

Le monde marin est souvent connu à la surface, mais lorsque l’on mentionne ce qu’il y a plus bas cela reste un mystère, un élément que les gens méconnaissent ou que l’on préfère garder mystérieux. Des légendes l’entourant, il y en a énormément allant du Kraken jusqu’au Casier de Davy Jones, des légendes pouvant posséder des fonds de vérité, même si certaines resteront probablement à ce stade ou changeront de nom. Calmar géant, abysse… tout cela existe réellement, pouvait faire peur à une certaine époque ou fasciner… Et pour ce dernier élément, cela fascine toujours… D’autant plus dans cette œuvre qui nous y plonge, sans danger, de manière à nous happer un peu plus… A nous plonger dans des méandres faisant briller nos yeux et me donnant envie de continuer l’aventure, d’en savoir plus à nouveau. J’ai hâte de lire la suite, de retrouver les personnages, les créatures, de voir tout ce qu’il y a aura tout simplement !

 

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Magus of the Library – Tome 1

Hello tout le monde ! J’espère que vous allez bien en cette nouvelle journée, un nouveau jour vers lequel je vous dirige vers un nouvel avis d’un titre dont je veux vous parler depuis un petit moment déjà, mais qui fut légèrement retardé pour diverses raisons. Sur ce êtes-vous prêt ? Nous partons donc vers…

« Magus of the library »

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7€90 – 240 pages

« Le livre. Une source de savoir, une accumulation de signes chargés de sens, un précieux héritage qui relie passé et futur. C’est un mage qui me l’a dit un jour : protéger les livres, c’est tout simplement… protéger le monde ! » Pour le jeune Shio, qui passe son temps libre plongé dans les romans, les récits extraordinaires sont un refuge face à la brutalité du quotidien. Son rêve est de partir pour la capitale des livres, où sont rassemblées toutes les connaissances du monde. Un projet utopique pour un gamin sans ressources… jusqu’au jour où des envoyées de la fameuse bibliothèque centrale débarquent dans son village ! Le miracle qu’il appelle de ses vœux depuis si longtemps est-il sur le point de se réaliser ?

Un manga sur les livres, sur l’importance de ceux-ci, sur un univers paraissant réellement riche… Je n’aurais pas résisté longtemps en voyant le premier tome de « Magus of the Library ». La couverture attire également l’œil, représentant le personnage principal et ayant un toucher particulier, un grain plus gros et un effet. Couverture agréable sous les doigts et qui s’avère avoir également pas mal de détails.

Ce premier tome nous fait découvrir notre héros, ses caractéristiques propres, ses liens avec les autres, ce qui le rend différent et ce qui le poussera vers un projet en apparence utopique. Cela montre qu’une rencontre peut totalement chambouler une vie, pousser un être à se dépasser, à croire en ses rêves et se dire que l’impossible peut être possible.

La place du livre y est importante dans ce titre, on y découvre le métier de kahuna, le fait que les bibliothèques sont importantes, permettent au plus grand nombre de lire, pour permettre au lecteur de vivre des aventures extraordinaires ou faire découvrir le monde au lecteur. C’est également à cela qu’elles servent à notre époque, à faire des découvertes, à aller vers des livres que nous n’aurions pas forcément choisis avant de se dire qu’au final ce fut une belle découverte ou tout le contraire, mais qu’il nous aura marqué à sa façon. Nous ne sommes qu’au début des découvertes de ce nouvel univers, un monde riche et différent du nôtre, où nous n’avons pas encore toutes les clefs.

Les explications présentes dans ce premier volume sont intéressantes, elles donnent envie d’en savoir plus, de se plonger dans les tomes suivants, de voir ce qu’il adviendra de Shio et parsèment ce tome 1 petit à petit, sans que nous ne nous perdions dans les explications. Les petites histoires qui apparaissent permettent également de voir les personnages dans d’autres situations, des moments leurs appartenant. Cela peut ne pas spécialement plaire à certains, à ceux n’appréciant pas ce genre de cases, mais pour moi c’est un plus qui est une belle surprise.

Les personnages possèdent des caractères variés, des physiques divers en fonction du peuple d’où ils proviennent car il en existe plusieurs en ce monde. On découvre également dès le départ que l’hybridation est possible, que les coutumes ne sont pas identiques. Shio a un côté réellement adorable à mes yeux et peut réellement évoluer au fil du temps, des tomes. J’ai envie de voir comment il deviendra, de découvrir ses aventures après ce premier volume introductif. De voir ce monde en sa compagnie, ce petit être ayant souffert durant de nombreuses années et ayant réussi à se relever.

Pour ce qui est des dessins, ils sont agréables à regarder, observer. Il est difficile de ne pas les contempler, de se perdre dans les planches et il y a tant d’éléments à repérer, de détails agréables à l’œil qui ne nous parviennent parfois qu’à la seconde lecture. Je ne me suis pas lassée une seule seconde durant mon observation. Une observation qui aura duré un bon moment vu que je me suis laissé aller à de nombreuses reprises dans la découverte d’un paysage, dans les tenues, dans tout ce qui fait cet univers.

« Magus of the library » fut une belle découverte, un véritable coup de cœur même dans lequel je me suis plongée avec délice, pour lequel je voulais déjà lire la suite – ce qui a été fait depuis – afin de savoir ce qu’il se passerait, ce qu’il adviendrait de Shio. Hâte de continuer ce périple, ces découvertes !

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Chiisako Garden – One Shot

Hello les matous ! J’espère que vous allez bien tout comme vos proches. Est-ce que vous êtes prêt pour un petit article ? Il ne portera pas sur mes dernières publications Instagram, mais sur un petit titre où la nature à sa place, où les êtres sont de petites tailles et dans lequel les enfants ont plus de chance d’apercevoir ces petites créatures inconnues. Nous sommes en plein cœur du printemps et ce n’est pas parce que le confinement est présent qu’il ne faut pas voir des bouts de nature après tout.

Êtes-vous prêt à vous découvrir un peuple proche de nous, mais devenu invisible à nos yeux dans la majeure partie des cas ? Eh bien, je vous emmène cette fois-ci dans…

« Chiisako Garden »

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7€ – 192 pages

Les chiisakos sont des êtres minuscules qui vivent dans la nature. Pour avoir une chance de les voir, il faut être un enfant ou n’avoir jamais connu l’amour. Pour les personnes concernées, ces rencontres s’avèrent très riches en émotions et peuvent apporter le bonheur. Une petite fille va se rapprocher de sa mère, un responsable éditorial prend conscience de ses sentiments pour une auteure, deux époux osent se parler franchement, un garçon déscolarisé affronte l’extérieur… A travers le temps, il y a toujours des rencontres improbables qui changent les personnes. Néanmoins, il n’est pas évident de côtoyer des chiisakos sans passer pour un rêveur ou un fou…

Cinq histoires courtes parsèment ce manga de Yuki Kodama, un manga nous entraînant tout simplement dans notre monde, celui que nous connaissons, mais avec un petit élément en plus : les chiisako. Avant de débuter la chronique comme il se doit, je tiens à ajouter que « Chiisako Garden » est l’un de mes premiers titres des éditions Vega et qu’il est arrivé en même temps que le tome 1 de « Deep Sea Aquarium Magmel », deux mangas qui m’ont fait découvrir cet éditeur. « Chiisako Garden » m’avait été proposé par Book-Trotter et Sissel pour lesquels je vous met un lien en direction de leurs blogs respectifs.

Les Chiisako sont de petites créatures humanoïdes vivant dans les jardins ou tout simplement en pleine nature. Visibles la majeure partie du temps par les enfants, ils le sont tant que l’être humain ne ressent pas un sentiment que nous connaissons pour la majeure partie : « L’amour ». Une émotion si forte qu’elle fait que notre vision se modifie petit à petit, que notre cœur se lie d’une certaine façon à quelqu’un. Cela peut se passer à tout âge, même si c’est bien plus fréquent que nous ne les apercevions plus durant l’adolescence, mais il arrive tout de même que des adultes aient gardé un cœur « pur ». Façon de parler bien sûr, mais vous aurez compris que dès l’arrivée de ce sentiment nos amis les chiisako disparaissent progressivement de notre vision et ouïe, ils sont toujours présents, mais invisibles faisant que la destruction de leur habitat peut aisément se faire sans que nous ne le réalisions… A moins d’écouter un enfant, une personne pouvant encore les apercevoir, malheureusement beaucoup finiraient par oublier la présence des petits êtres, pourraient finir par « rire » ou demander d’arrêter de faire des « caprices » suite à l’une ou l’autre remarque.

Jusqu’à réaliser, se souvenir de petits moments du passé… Ce que j’ai eu durant la lecture suite à mes différents visionnages des « Minipouces ». Oui, petite je croyais qu’il y avait de petits êtres quelque part dans la maison… Vous vous en doutez sûrement, oui, j’ai vu « Arthur et les Minimoy » ainsi qu’ « Arrietty, le petit monde des chapardeurs » et comme vous le savez probablement je lis « Minuscule » (avis sur le t1). Donc oui… Le monde du « minuscule » m’a naturellement intriguée très tôt et je l’ai apprécié comme vous le voyez.

Les différentes histoires présentes dans ce manga sont réellement douces, montre une évolution des personnages, des réalisations, des choix à effectuer ou tout simplement le fait de se souvenir comme mentionné plus haut. Garder une part de l’enfant que l’on a été, de celui qui voyait des « choses » que les adultes semblent avoir oublié, auxquelles ces derniers ne veulent plus croire. Chacune des petites histoires apporte un élément en plus, touche à sa manière et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. D’ailleurs, les personnages sont variés autant en âge qu’au niveau des métiers, des soucis, des rêves et il n’est pas difficile de les suivre, de trouver certaines scènes mignonnes, de se dire que d’autres font réfléchir.

Au niveau du dessin, il vous sera connu si vous avez déjà lu son œuvre phare « Kids on the Slope », sinon ce sera de la découverte ! Je trouve qu’il va à merveille au titre, lui rajoute un petit quelque chose qui lui est propre, mais je sais également qu’il ne plaira probablement pas à tout le monde car les goûts sont dans la nature, variés et que ce qui me plait, ne plaira peut-être pas à quelqu’un d’autre. C’est logique car totalement subjectif. J’ai bien aimé contempler certaines planches, me laisser envahir par l’atmosphère s’y trouvant, profiter juste durant quelques instants de ce que j’avais sous les yeux grâce à la douceur et à la fluidité des traits avant de tourner à la page suivante et c’est, à mon sens, le plus important !

Du coup, vous l’aurez probablement compris, mais « Chiisako Garden » a été une douce et belle découverte dans laquelle j’ai apprécié me plonger, profiter. Une lecture dans laquelle je me replongerai probablement lors d’un petit coup de mou ou juste l’envie de retrouver des êtres auxquels je me suis tout de même attachée en une seule lecture. Ce One-Shot a été un véritable bonbon du début à la fin et le fait d’avoir plusieurs histoires ne force pas spécialement, à la relecture, à toutes les relire, il est simple de se replonger dans l’une d’elle juste parce qu’elle nous fait envie.

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Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Minuscule – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Prêt pour une nouvelle journée et une nouvelle semaine ? Je l’espère ! Avant de débuter l’article en lui-même j’aimerais vous parler d’un forum, sauf que cette fois c’est celui que je gère en compagnie d’une autre personne ~ Il se nomme Projet Matrice et permet aux personnes s’inscrivant de jouer autant un personnage de jeux vidéo (les créatures sont comprises dans le lot ainsi que les personnages secondaires) ou un Humain faisant partie de Matrice, mais pouvant ne pas être en total accord avec les principes de ce groupe… Le tout dans notre monde, ce faisant les avatars sont des personnalités [acteurs, chanteurs, cosplayeurs, etc, etc] C’est un RP par mois sans limite de mots ! Pour allez voir, n’hésitez pas à cliquer sur le logo juste en-dessous.

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Et le contexte en teaser :

** Teaser du contexte **

Tu te relèves… Tu titubes… Tes derniers souvenirs sont ceux d’un portail, qui t’a aspiré, attiré dans cet endroit inconnu… Les formes sont différentes, les couleurs… Tu te retiens de tomber un seconde fois, tremblant… Tu en as vu, pourtant, des choses… Mais là… Là. C’était différent… Comment vas-tu réagir ? Que vas-tu faire ?

Réveillés d’entre les Morts… Enlevés à une vie paisible… Héros ou vilain… PNJ ou personnage secondaire… Tous sont logés à la même enseigne ! Tous ont été pris dans le portail créé par l’Homme. Ils ont fini ici, sur Arkadia… Pourquoi ? Comment ? Tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils revoient des ennemis morts il y a si longtemps, des compagnons perdus, des héros s’étant sacrifiés pour les autres. Que leur corps est différent. Que leur monde est différent. Leur appréhension, leur vie… Rien n’est plus pareil…

Sur ce partons à présent sur…

« Minuscule »

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212 pages – 8€50

Hakumei et Mikochi mesurent 9 centimètres et vivent dans la forêt. Elles habitent dans un tronc d’arbre, se déplacent à dos de scarabée et construisent des tentes avec des feuilles de mandarinier… C’est fou tout ce qu’on peut réaliser quand on n’est pas plus haut que trois pommes ! Venez partager leurs aventures à la fois simples, paisibles et attendrissantes. Ces minuscules personnages et leurs amis à fourrure vont enchanter votre quotidien !

L’un des mangas que j’avais cherché durant un bon moment et que j’avais un mal fou à trouver ! Il faut savoir que j’apprécie tout ce qui est lié au petit peuple, qu’enfant j’adorais les Minipouces et que, du coup, lorsque j’avais entendu parler de « Minuscule » j’étais réellement curieuse de voir ce que cela allait donner. Une fois le manga trouvé et embarqué, de longues années après sa sortie, je me suis plongée dedans et je peux vous dire que j’ai passé un doux moment.

Comme tout premier tome, on découvre les personnages, on nous les présente et on nous plonge dans cet univers remplit de douceur. Un monde miniature, lié à la nature, où les animaux coexistent avec ce petit peuple pour le moins adorable. Adorable et pourtant nous faisant réfléchir car ce Slice of Life possède un petit côté plus mature, même si on n’y pense pas spécialement en le prenant vu la rondeur des traits. Il ne faut pas oublier qu’il ne faut jamais se fier à ce que l’on voit en premier lieu. Il n’est d’ailleurs pas difficile de se rendre compte que chaque personnage est différent, à sa manière d’être, ses aspirations, ses rêves, ses goûts et c’est un plaisir de les découvrir au fil des pages, des tomes.

Les dessins, bien que tout en délicatesses, nous plongent dans cet univers, ce monde qui pourrait être celui se trouvant juste là, dehors, et que nous ne connaissons pas car nous sommes incapables de les voir. J’adorais me perdre dans les planches, observer les décors, les éléments apparaissant petit à petit. Je n’ai pas eu de souci à reconnaître qui était qui, un peu plus à retenir leurs noms, mais ça c’était normal… et habituel. Je l’ai à chaque fois du coup, il ne faut pas s’en faire.

Des personnages qui évoluent à leur rythme, qui peuvent s’opposer, ne pas être en accord, comme dans la vie de tous les jours. Des êtres qui possèdent leurs propres visions et qui doivent faire des choix, qui avancent doucement, mais sûrement. Certains d’entre eux sont énergiques alors que d’autres seront plus posés et c’est tout à fait logique, normal, de retrouver tout cela dans cet univers. J’ai réellement apprécié les voir prendre vie sur les pages, se faire connaître petit à petit.

Pour l’histoire en elle-même, vous vous doutez que l’on est dans du slice of life comme je l’ai mentionné plus haut. Cela signifie que l’on suit la vie des personnages, ce qu’il s’y passe et que si vous recherchez de l’action à plein régime… Eh bien… il faudra vous tourner vers autre chose… Parce que ce n’est pas ce que vous trouverez ici, non… Mais des moments de douceurs, un temps où se poser, se ressourcer en compagnie de tout ce beau monde, de la nature les environnant.

Pour moi, ce fut un coup de cœur. Réellement. Le seul souci étant la difficulté à trouver les tomes, à mettre la main dessus… C’est dommage car le titre pourrait plaire à ceux recherchant ce genre d’univers, mais il disparaît si vite des rayons que c’en est difficile hormis en passant par internet. J’ai enchaîné les tomes que j’ai pu trouver et maintenant… je cherche la suite car mes boutiques ne les ont pas, mais je ne baisse pas les bras, je remettrai la main dessus et je compléterai petit à petit la série.

Et vous l’avez-vous lu ?

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