Riku-Do – La rage aux poings – Tome 5

Coucou les matous, comment allez-vous en ce mercredi ? Bien ? Tant mieux alors ! J’espère que tout se passe bien par chez vous et vous envoie tout plein de bonnes ondes de joie et de bonne humeur ! Suite à diverses activités non prévues hier, cet article ne sort qu’aujourd’hui, mais ce n’est pas trop grave au fond…

Vous devinez vers quoi je vous entraîne ? Un titre sortant aujourd’hui et dont Thiboutsu et Xander ont parlé hier. Une nouvelle fois, je remercie grandement les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce cinquième volume très sportif. Prêt à retrouver vos gants de boxe ?

« Riku-Do – La rage aux poings »

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7€99 – Seinen – 192 pages

Sorti vainqueur de son combat contre Tsuwabuki, Riku doit désormais affronter le redoutable Hyôdo. Fils de boxeur professionnel et doté de capacités hors du commun, ce dernier connaît tous les arcanes du monde de la boxe. Face à un adversaire aussi avantagé, Riku parviendra-t-il à surmonter ses faiblesses pour remporter le East Rookie King ?

Mais dans quoi va nous entraîner ce cinquième volume les matous ? Et bien… Droit vers l’affrontement contre Hyôdo pardi !! Il fallait bien que cela arrive un jour et nous retrouvons le jeune homme prêt à affronter Riku. Et cela se remarque bien au fil des pages. Mais avant cela, l’entraînement est de rigueur, comme d’habitude, tout comme les différents dialogues entre personnages. Ce serait triste s’ils restaient tous dans leurs coins quand même…

D’un côté nous avons Riku, le garçon continuant de s’entraîner inlassablement à la boxe depuis que Tokorozawa le lui à apprit. De l’autre, Hyôdo fils de boxeur et baignant dans le milieu depuis son enfance. Deux êtres d’une même génération, deux êtres pouvant pourtant être à des opposés par rapport à leur niveau dans ce sport l’un se faisant découvrir alors que l’autre est déjà reconnu par ses pairs. Mais tout deux attirent l’attention, à leur manière, et s’intéressent à l’autre. Bonne ou mauvaise chose ? Attirer l’attention de son rival n’est pas toujours quelque chose à prendre à la légère.

Surtout quand ce rival est l’un des personnages me mettant étrangement mal à l’aise… Oui, Hyôdo ne me rassure pas et alors ? Cela ne vous arrive jamais, vous, de vous dire qu’il y a un truc louche par rapport à un personnage ? Et bien pour moi c’est tombé sur ce malheureux… Pas si malheureux au fond. Même si une certaine scène m’aura mise mal à l’aise… Mais c’est juste une simple petite action de rien du tout pour laquelle j’ai du mal, déjà, IRL alors sur papier… C’était pareil.

Bref ! Revenons à notre duo et non pas à leurs actes – même si ceux-ci comptent malgré tout – sinon je vais encore partir dans tous les sens. Riku continue d’avancer, sous nos yeux, tout en prenant des coups, en faisant des erreurs et en réfléchissant sur certaines de ses actions quant à Hyôdo… On le découvre réellement dans ce volume avec sa manière d’être en compagnie d’autrui, ses désirs et son niveau. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls à continuer d’être présent vu que Tokorozawa l’est également tel que le coach de Riku ou les divers personnages que nous rencontrions ultérieurement. Pas tous, certes, sinon cela serait énorme, mais une bonne majorité.

Chacun ayant une importance dans la vie de notre héros – Riku pour ceux s’étant perdus en lui permettant d’avancer, de se rendre compte de ses erreurs, de comprendre certaines choses également. La vie normale en soi, même si nous ne boxons fort heureusement pas tous et ne vivons pas la même vie que Riku. Une vie pleine de combats… Mis à part cela, nous en découvrons toujours plus par rapport à certains personnages – Tokorazawa par exemple – au point de voir quelques pans d’événements se déroulant à des endroits où ne se trouvent pas directement Riku. Et non, il ne peut pas être partout. Ce qui nous permet, sans trop de difficulté, de nous rendre compte de l’attachement de certains personnages pour lui.

Des attachements relativement différents en soi vu que chacun d’entre eux le voient de manières différentes. Mais, d’une certaine manière, c’est cela aussi qui permet d’avancer et de voir où on s’est planté tout comme Riku s’en rend compte en fonction de ses réactions ou de celles d’autruis. Même si certaines réactions restent très, très surprenantes et pas seulement pour le lecteur (Hyôdo est un professionnelle des réactions pouvant surprendre…)

Pour ce qui est de l’histoire, elle continue son avancée au rythme des rencontres et des combats. Des choix effectués au fil des tomes également, ceux-ci ayant un impact non négligeable sur certaines relations entre les personnages. Tout est bien respecté et l’histoire de Riku progresse sans nous laisser de trop longs temps morts. Elle est prenante, rude, captivante à sa manière et je n’ai absolument pas lâché le tome jusqu’à la fin. Vous savez, depuis le temps, que j’aime énormément la série et ce tome 5 ne dément pas à la règle…

Du côté des dessins, ils restent également dans la lignée des tomes précédents. L’action est merveilleusement bien retranscrite, on sait sans trop de difficulté ce qu’il se passe tout en reconnaissant les personnages, leurs émotions. Ces mêmes émotions présentent tout le long pour bien montrer quels changements se sont déjà un peu opérés en RikuOu les autres personnages bien sûr –  depuis le début. Les lieux et les protagonistes restent bien sympathiques à découvrir également de part et d’autres du manga grâce à leurs différences et à l’atmosphère présente.

Au niveau de l’édition, elle reste réellement agréable en main. Le manga en lui-même reste souple, lui permettant d’être – comme toujours – rangé dans un sac parfois un peu trop encombré. Le papier, pas trop translucide, permet de suivre l’aventure sans se faire spoil ce qu’il se passera par la suite pour mon plus grand bonheur quant à l’encre… Et bien en gentille encre noire elle reste à sa place, sur sa page, ses ombrages, ses trames et j’en passe sans venir rejoindre les doigts. Une très, très bonne chose quand on n’aime pas cela ! Par rapport à la traduction, elle est, quant à elle, au poil ! Je n’ai pas vu de coquilles ou d’erreurs durant la lecture et n’ai pas eu besoin de revenir en arrière pour comprendre quelque chose.

Vous l’aurez donc comprit, je pense, que j’apprécie toujours autant la série et que je passe toujours un bon moment à la découvrir, à voir les combats arriver et voir l’évolution de Riku. C’est un personnage auquel je me suis attachée au fil du temps et je me demande vraiment comment tout cela évoluera pour lui. Une bien belle découverte que cette série qui garde son côté sombre tout en permettant aux personnages de grandir.

Et vous les matous, lisez-vous la série ? Qu’en pensez-vous ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Un que vous aimez moins ?

Site de l’éditeur – Extrait du tome 1

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Magi – The Labyrinth of Magic – Tome 1

Recoucou les matous ! Vous allez bien depuis le petit journal nekoien ? Oui ? Tant mieux ! Récupérez bien de vos journées surtout et si vous avez faim, le frigo est plein de friandises spéciales matous fatigués. Les canapés sont à disposition également en cas de gros coup de pompe.

Vous vous souvenez que j’avais fait un sondage il y a peu vous demandant quel titre arriverait le premier cette semaine entre quatre mentionné ? Et bien c’est Magi des éditions Kurokawa qui a remporté le sondage et ce depuis le début en fait… Il n’a jamais été dépassé par les autres. Prêt à découvrir mon avis sur le tome 1 de cette série me tenant à cœur ? (Si vous désirez un autre avis, Xander en a également parlé il y a quelque temps !)

« Magi – The Labyrinth of Magic »

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6€80 – Shônen – 192 pages

Une aventure épique au cœur des 1001 nuits !

Aladdin est un jeune garçon étrange qui ne se sépare jamais de sa flûte. En effet, elle abrite Hugo, un géant à la force surpuissante. Aladdin va faire la connaissance d’Alibaba qui voit en cette flûte magique un chemin rapide vers la fortune et la gloire. Les deux compagnons partent explorer de mystérieux labyrinthes qui attirent les aventuriers de tout le pays.

Ah Magi, ce shônen dont je parle souvent – pour le malheur de certains – et pour lequel j’avais déjà parlé du tome 24 sur le blog. Oui, je sais pour les personnes ne connaissant pas du tout le titre ce n’est pas pratique de ne pas connaître mon avis sur le premier volume, sur le début de ce manga que… J’adore tout simplement. Parce que oui, là où certains ne jurent que par des titres tels que One Piece, Bleach, Naruto, et j’en passe, pour ma part cela fait déjà quelque temps que c’est ce manga pas si connu que cela qui me branche le plus.

Et les raisons sont toutes simples au fond – hormis le fait que j’ai du mal avec les gros, gros blockbusters de base – vu que c’est, à l’origine, tout simplement lié aux contes des 1001 nuits. A l’origine parce que mis à part les noms des personnages vous risquez de chercher longtemps la légende en elle-même. L’univers que l’on découvre au fil des pages me donnait envie de me lancer, de m’échapper de mon petit coin pluvieux car vous vous doutez que le monde de Magi se base sur le Moyen-Orient et ce même si ce n’est pas le nom donné et que de nombreuses autres nations vous rappellerons, au fil des tomes, d’autres pays que nous connaissons.

Dans ce tout premier volume de la saga, nous découvrons Aladdin qui fera la rencontre d’Alibaba. Tout deux sont relativement différents, pourtant leur rencontre changera complètement leur vie à l’un comme à l’autre. A ce moment précis du manga nous ne savons pas réellement ce que nos héros seront capables de faire dans le futur. C’est le début d’une aventure, d’une rencontre, d’un chamboulement dans la vie qui permettra à d’autres éléments d’arriver tout comme les révélations au fil des tomes.

Mais ce n’est pas tout ce que nous découvrons – Comme si ce n’était pas suffisant de découvrir les personnages principaux *tousse* et les lieux – car on nous parle de mystérieux labyrinthes attirant énormément d’aventuriers. Des labyrinthes aux milles et un danger se trouvent un peu partout et bien entendu dans le pays où l’on se trouve en compagnie d’Aladdin et Alibaba. Mais que réserve ce labyrinthe à nos deux compagnons d’infortunes ? Que cache-t-il  en plus de la fortune et la gloire ? (Et Neko ne dira rien parce que sinon ça vous spoilerait pas mal de choses déjà) De plus, ils ne sont pas les seuls à s’y aventurer vu que d’autres personnes se lancent dans sa conquête.

Et les personnages parlons-en, bien que nous ne sommes qu’au début l’un d’eux se démarque malgré tout et ce n’est pas le blondinet de service. Le petit bout pas plus haut que trois pommes aux cheveux bleutés est celui qui portait ce premier volume à lui tout seul. Bien entendu, Alibaba a sa place également, mais ce ne sera qu’au fil des tomes qu’il la prendra et puis au moins on sait qu’il possède déjà des qualités notre bonhomme ayant l’âge le plus élevé des deux. De quoi ? Non, Alibaba et Aladdin n’ont pas le même âge et ils sont loin de l’avoir d’ailleurs…  De plus, quelques personnages semblant avoir moins d’importance pointent le bout de le nez durant la lecture de ce volume. On se doute qu’ils prendrontou non, bah quoi… une certaine importance ou permettront de faire avancer l’histoire à un moment donné. Et bon sang… Etant au tome 25 – Oui, je dois encore m’acheter le 26 – je vois l’évolution qu’ils ont subie depuis le début et ce pour chacun d’eux. Bonne ou mauvaise chose, ce sera à vous de le découvrir au fil du temps.

Mais revenons-en vite fait sur ce premier volume, ce tome nous entraînant dans un monde inconnu et que j’aimerais tant arpenter malgré sa dangerosité. Un monde où les nomades croisent sans difficultés les personnes plutôt « citadines » dira-t-on, où l’on se rend bel et bien compte que tout « humain » ne possède pas la même place, le même rang… Et où les actes peuvent être bien plus importants que la parole en elle-même. Vous comprendrez bien mieux en ayant lu le tome car si j’en dis plus cela sera du spoil pur et dur.

Du côté de l’histoire, elle débute de manière relativement calme en compagnie de notre petit Aladdin, ce qui nous permettra d’appréhender ce nouvel univers tout en voyant sa manière d’être. Parce qu’il faut avouer que le bleuté peut surprendre, à certains moments, vu l’âge qu’il devrait normalement avoir. Cela peut réellement rendre certaines situations relativement amusantes, parce que oui il y a de l’humour, également, dans Magi. Ce n’est pas qu’un titre où les personnages se tapent dessus, loin de là, même s’il y a des combats… le titre va plus loin et nous entraîne avec lui au fil de ses volumes – dont je ne parlerai pas encore – sans nous perdre et en apportant son lot de réponses, d’interrogations, de personnages. Tous ne sont pas là au début, tous n’ont pas la même importance pourtant on s’attache à certains d’eux, on en déteste d’autres, on rit – comme dans ce volume – de certaines situations ou actes et il est également possible d’être surprit.

Et c’est tout ça qui fait que j’aime énormément ce manga, son lot de surprises, de découvertes, d’éléments pouvant toucherou nonle lecteur, le garder, lui donner envie d’en savoir plus. Même si ce premier volume n’est qu’un avant-goût, ne donne qu’une petite idée de ce qui nous attend, il le fait bien en nous permettant de faire nos premiers pas en compagnie du bleuté avant de découvrir un blondinet. Oh, ils ne sont pas parfaits, loin de là, nos petits héros – pardon Alibaba – car ils sont « humains » justement. Des « humains » parcourant un monde où apparaissent de dangereux donjons et empli de mystères malgré tout vu que nous ne savons pas grand-chose d’eux lors de la lecture du premier tome. Une lecture ne nous préparant pas tout à fait à tout ce qui nous attendra, mais nous donnant déjà quelques éléments.

Ah, mais je n’ai pas encore parlé des dessins de Shinobu Ohtaka… J’étais tellement lancée que je n’y avais pas fait attention. Ceux du premier volume peuvent certes paraître assez simples à première vue, cela n’empêche pas qu’ils sont remplit de détails en tout genre nous entraînant également dans l’univers. Les personnages aux traits différents se reconnaissent sans difficultés – et si ce n’est pas le cas c’est fait exprès – et font partie intégrante du décor ou des autres êtres s’y trouvant que l’on rencontre. Les styles vestimentaires, certes proches, sont pourtant très différents également et montrent sans difficulté le statut social ou, tout simplement, le lieu où l’on se trouve. Non, vous ne verrez personne avec une grosse doudoune dans ce manga… Et puis rien que la couverture est jolie, je trouve… Oui, je fonds dessus !

Au niveau de l’édition – dont je n’avais pas parlé – elle est réellement agréable. Le papier n’est pas translucide, l’encre est toujours à sa place et les bulles sont intactes des mois après l’achat ainsi qu’après de nombreuses relectures. Kurokawa fait du bon travail sur les mangas qu’ils éditent également, faisant que ce tome 1 est toujours intact, aussi souple qu’à ses débuts et lisible. Parce que oui, c’est important aussi. Je n’ai aucun souvenir de coquilles lors de la lecture, juste d’un très bon moment de passé et d’une retrouvaille avec d’anciens amis qui ont bien grandit et mûrit à présent.

Je crois que je n’ai rien d’autre à dire, mis à part que c’est réellement un très bon Shônen qui mérite d’être plus connu et d’être lu. Il possède son univers propres, des personnages ayant autant de défauts que de qualités (Oui, même les cas… Même s’il faut chercher parfois…) et qui avancent, doutent, font des erreurs. Après tout, c’est aussi ça grandir, non ? Et cela fait vraiment bizarre de les revoir à ce moment là, aux débuts de la rencontre, aux débuts de tout en fait… Oui, j’aime Magi The Labyrinth of Magic que j’ai connu grâce à l’anime, oui j’ai sauté le pas assez vite pour découvrir la version manga et je ne regrette absolument pas depuis  (Mon porte-monnaie un peu, lui, vu que j’ai prit une bonne dizaine de tomes en une fois) car c’est toujours un bon moment lorsque je découvre un nouveau tome. Parfois plus violent, parfois plus stratégique, parfois sentimental… On passe par tout dans cet univers aux multiples facettes et visages. 

Et vous les matous avez-vous lu le titre ? Le connaissez-vous ? Où en êtes-vous si c’est le cas ? Y-a-t-il un personnage que vous appréciez plus que les autres ? Un arc que vous avez préféré ? Une révélation qui vous aura surprit ? Si non, comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Le petit journal nekoien #9

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Poco – Poco’s Udon World

Coucou les matous, comment allez-vous en cette belle journée ? Comment ça, c’est lundi ? Oui et… ? Ah les cours et le travail on reprit ? Courage, la semaine passera vite tout du moins je l’espère pour vous et puis elle sera peut-être pleine de jolies découvertes ! De plus, qui dit lundi dit… Le petit journal nekoien !!! Et oui, il est en ligne pour le meilleur et pour le pire ! Prêt à le découvrir les petits matous ?

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« Il court à en perdre haleine à travers les champs »

« Gelées et compotes » Des pommes et des poires… Un peu d’orange et de cannelle aussi tout en ayant beaucoup de motivation. Mais au final, j’aurai mes pots pour l’année – pas plus malheureusement – et de quoi savourer tranquillement le matin alors que je suis encore dans le gaz. Avec Maman Neko on a pût tester l’extracteur de jus à vapeur qui fonctionne à merveille sur le coup !

« Recherche d’emploi » Et oui, encore et toujours je suis en quête ! Cela n’a pas beaucoup changé depuis la dernière fois, mais comme je n’en ai plus parlé… Pour le moment les rares réponses reçues sont négatives malheureusement, mais on ne lâche pas l’affaire ! Je finirai par trouver ! *lève ses pattes en l’air, bien décidée*

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« Les agriculteurs l’observent, silencieusement, pendant que les enfants se mettent à le suivre »

 

« Articles » Et oui… Je n’aurai pas prit d’avance dans mes textes cette fois-ci, par contre j’aurai écrit pas mal d’articles pour le blog. Oui ça change un peu, mais ce n’est pas pour autant qu’ils sont vraiment en pause. Je reprendrai plus que probablement les textes cette semaine d’ailleurs !

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« Ils courent, eux aussi, et tentent de ne pas perdre de vue la petite créature ressemblant à un renard »

« Poco’s Udon World » Ah… Alors là je peux dire que cet anime m’aura fait passer par diverses émotions et ce jusqu’aux larmes… Oui, j’ai pleuré et je n’ai pas honte du tout de le dire. Je me suis attachée à Poco, Sôta et les autres et le dernier épisode m’aura réellement touchée. Beaucoup plus que prévu étant donné que deux mouchoirs ont dût être utilisé. Si l’on retire cet épisode qui m’aura rendue bien émotive, les autres m’ont rendu le sourire grâce à leur bonne humeur et à la nostalgie pouvant être de temps en temps ressentie. Pour le reste, j’avais craqué dessus à cause du character design et des couleurs… Bien m’en a fait vu que j’ai réellement adoré le découvrir. Une bien belle découverte apaisante et vraiment agréable ne m’ayant pas laissée de marbre. Pour ceux désirant le découvrir cela se passe sur la chaîne de Kazé pour l’épisode 1 et sur ADN pour la suite. (Sinon si vous avez un abonnement, tout est sur ADN) Si vous ne connaissez pas, nous suivons Sôta Tawara, un jeune homme de 30 ans travaillant à Tokyo, qui a décidé de prendre des vacances pour retourner à Kagawa, sa ville natale. Il y a fera la rencontre d’un étrange petit garçon… peut-être pas si humain que cela ! Vu 12 épisodes sur 12 ; Coup de cœur 

« L’Ere des Cristaux » Je n’ai pas encore vu l’épisode 2 et n’ai pas lu le manga sortit chez Glénat pour le moment. Lorsque j’ai lancé l’épisode – au hasard… oui, j’aime bien le hasard TT’ – je ne savais pas trop à quoi m’attendre et il m’a fallu un petit temps d’adaptation par rapport au design. Relativement court en soi vu que malgré tout je l’ai trouvé assez fluide lors des scènes où on les voit se déplacer. Plus qu’à voir ce que donnera l’épisode 2 ! Vu 1 épisode

« Moi, Moche et Méchant 3 » Changement de registre vu que cette fois je continuais gentiment les Moi,Moche et Méchant et n’ayant pas vu le 3 – et une certaine personne l’ayant téléchargé – j’en ai profité. Comme toujours, j’ai eu le sourire aux lèvres en compagnie des personnages et des Minions toujours fidèles à eux-mêmes.  Un très, très bon moment de passé en compagnie de Maman Neko qui squattait le canapé en ma compagnie à ce moment là ! Film d’animation

« TerraFormars : Le film » Comment dire que je ne m’attendais pas à me retrouver devant pour celui-ci ? C’est en me rendant dans le salon – comme chaque soir – que j’ai découvert le film lancé sur la télé par mon paternel – qui ne veut toujours pas me croire lorsque je lui dit que c’est basé sur un manga alors que je le lui ai montré – et poussée par la curiosité j’ai regardé. Ce qui est déjà sûr c’est que je préfère l’œuvre originale, mais j’ai fait l’effort, jusqu’au bout – tout comme maman Neko totalement perdue à mes côtés et à qui j’ai donné des explications – et la fin est peut-être ce qui a été le moins rude pour moi à regarder. Peut-être est-ce lié au fait que je connais déjà le manga, c’est bien possible… Film live

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« L’être finit par s’arrêter, les enfants se tiennent à distance et l’un d’eux pose une miche de pain au sol. La petite créature s’en approche avant de la renifler et de manger l’aliment sous le regard attendrit du petit groupe. »

« GranBlue Fantasy » Et oui, je continue mon avancée dans le jeu. De plus l’évent CardCaptor Sakura a débuté, résultat je tente de garder notre célèbre magical girl dans mon équipe tout en débloquant certains éléments. (Kerobero en créature invocable par exemple) Je suis capable de le faire ! Sakura tu ne retourneras pas dans ton monde !

 

Et… c’est déjà terminé ! Un nouveau numéro de fini et une nouvelle semaine qui débute… Ah que le temps passe vite, trop vite parfois… Mais au moins, cela signifie que de nouveaux événements se dérouleront et que la semaine ne ressemblera pas à la précédente ! Je me demande ce qu’elle réservera cette fois-ci…

Sinon, comme toujours, vous pouvez donner vos avis par rapport au petit journal nekoien et me donner des idées si vous désirez que j’aborde quelque chose de particulier. Je n’ai pas d’idées précises en tête, mais on ne sait jamais après tout ! Et puis… Vos avis, vos remarques – aussi petites soient-elles – me font toujours chaud au cœur peut importe le support utilisé. Je ne vous remercierai jamais  assez d’être là, à me suivre et à me lire. On se retrouve la semaine prochaine pour ce petit format !

Comment s’est déroulée votre semaine les matous ? Qu’avez-vous découvert ? Qu’avez-vous fait ? Le week-end a-t-il été bon ?

 

Fûka – Tome 1

Coucou les matous ! Oui, vous aurez eu des articles durant toute la semaine pour le moment… N’est-ce pas miraculeux ? Bon par contre ça risque d’être bien plus calme la semaine prochaine comme vous vous en doutez, mais ce n’est rien vous avez l’habitude maintenant…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre découvert il y a peu et acheté durant la Retro MIA. Oui, j’ai fait pas mal d’acquisition sur le coup même si pour une obscure raison j’ai réussi à ne rester que dans deux maisons d’édition. Cela change des mes vagabondages intempestifs en fait… Prêt à rejoindre une certaine demoiselle aux écouteurs vissés sur les oreilles ?

« Fûka »

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6€95 – Shônen – 192 pages

Passion pour la musique & coup de foudre en plein été !

Après le départ de ses parents pour les États-Unis, Yû commence une nouvelle vie à Tokyo avec ses trois sœurs. Le lycéen passe son temps sur un célèbre réseau social avec son smartphone plutôt que de se faire des amis. Sa rencontre avec Fûka, une jeune fille au caractère bien trempé, qui se balade des écouteurs vissés sur les oreilles, parle fort et dit ce qu’elle pense, va bouleverser son quotidien. Alors que tout semble les séparer, Yû se lie d’amitié avec la jeune lycéenne qui a bien du mal à combler le vide qu’elle ressent dans sa vie ! Le jeune homme l’aidera-t-il à prendre son envol et à enfin trouver sa voie ?

Nous partons donc dans un titre sortit aux éditions Pika il y a déjà quelques mois en mars si je ne me trompe paset nous entraînant dans un tranche de vie mêlé à la musique ainsi qu’à la comédie romantique. Ceux connaissant Suzuka ne seront pas dépaysés car Fûka est réalisé par Kouji Seo. Et oui, même mangaka pour les deux œuvres qui possèdent un autre point commun.

Lequel ? Tout simplement le fait que Fûka – nom de la demoiselle que l’on découvrira dans ce volume – est la fille des héros de l’œuvre précédemment cité. De ce fait, il est possible de penser sans difficulté à une sorte de suite à l’œuvre éponyme, mais une suite pouvant être lue sans connaître Suzuka. Et heureusement pour moi car… je ne connaissais pas Suzuka justement ! Comment ça, je donnais l’impression que si ? Bah non, pas du tout, j’en avais juste entendu parler, mais je n’avais jamais sauté le pas.

Pour ce qui est de Fûka, le sujet même ici après tout, c’est grâce à Xander si je l’ai découvert à l’origine et comme je l’ai trouvé sur un stand de mangas d’occasion j’ai profité de l’aubaine. De plus, la couverture m’attirait inexorablement avec ses teintes… Et vous connaissez ma faiblesse face aux couvertures depuis le temps je pense ? Non ? Et bien c’est le cas à présent. Le titre ressortait sans aucune difficulté sur la tignasse bleutée du personnage féminin que nous découvrirons bientôt quant au reste… Les couleurs ressortent toujours sur du blanc après tout et rien que le bleu m’aurait eue… Ce ne fut pas difficile pour ce pauvre tome 1 de finir sur la pile d’achats.

Mais de quoi nous parle le titre justement ? De Yû – de quoi ? Ce n’est pas de Fûka ? – qui commence une nouvelle vie à Tokyo en compagnie de ses sœurs. D’un tempérament taciturne, il est toujours collé à son smartphone et plus précisément à une application que nous connaissons pratiquement tous : Twitter. Jusqu’au jour où il rencontrera… Fûka ! La demoiselle aux écouteurs vissés sur les oreilles fera d’ailleurs une apparition bien remarquée et radicale pour le smartphone ainsi que Yû. Mais cette rencontre ne chamboulera-t-elle pas le quotidien de notre jeune héro ?

Comme vous le voyez, c’est Yû le personnage principal. Un héros pouvant ressembler à pas mal de gens de notre quotidien vu qu’être rivé sur son smartphone est presque devenu habituel. Vivant avec ses trois sœurs suite à la mutation de son père aux Etats-Unis – faisant que sa mère est partie avec – il découvre Tokyo ainsi  qu’un nouveau lycée vu qu’il n’était pas tokyoïte de base. Les découvertes ne s’arrêtent pas là, vu qu’il rencontrera Fûka qui s’avère être une jeune fille relativement explosive et… Ne possédant pas de téléphone portable.

Et oui, notre petite Fûka n’est pas toujours rivée sur son portable vu qu’elle n’en possède pas et n’en veut tout simplement pas. Non, ce qu’elle a toujours avec elle ce sont ses écouteurs et son baladeur pour écouter ses CD. Ce qui me rappelle pas mal de souvenirs d’antan sur le coup… Même si au fond, j’ai très souvent mon casque sur les oreilles également lorsque je vadrouille. Mis à part tout cela, comme vous l’avez déjà lu elle est la fille des héros de Suzuka faisant qu’elle aurait des prédispositions pour l’athlétisme. Le hic ? Elle n’est pas intéressée par ce sport et préfère la musique qu’elle écoute au quotidien.

Aux côtés de notre petit duo, apparaîtront d’autres personnages aussi divers que variés. Des camarades de classe à la famille de Yû, plusieurs sortes de caractères sont déjà dépeint en ce premier volume qui pose les bases sans aucun problème. Des bases qui nous entraînerons, probablement, plus tard dans un monde plus musical que ce que nous découvrons seulement en compagnie des CD de Fûka et du personnage de Koyuki. Après, cela reste un premier volume et qui dit premier tome dit forcément mise en place afin de découvrir les êtres que nous côtoierons durant la lecture ainsi que les différentes idées. Certes, les coïncidences peuvent paraître un peu grosses au fil du temps, mais cela n’empêche pas de rester logique tout en permettant à l’histoire d’avancer.

Mais cela nous permet de voir les lieux, d’apprécier la patte graphique de Kouji Seo et de rencontrer différentes bouilles. Même si je dois avouer avoir du mal avec les sœurs de Yû, mais peut-être cela changera-t-il au fil du temps. Par contre, j’apprécie énormément Mikasa ! Sa manière d’être est vraiment chouette et j’ai hâte de le voir un peu plus… Ce qui devrait être le cas, je pense, vu qu’il s’entend bien avec Fûka et Yû. Certes, il y a de temps en temps du fanservice, mais contrairement à d’autres titres il s’avère bien moindre. De plus, nous voyons déjà une certaine évolution aux niveaux des personnages – tout du moins pour Yû et Fûka – dans ce tome dont je ne parlerai pas trop, mais qui permet tout de même d’avancer.

Pour ce qui est, justement, des dessins je les apprécie énormément. Ils sont relativement doux et expressifs tout en permettant de reconnaître les personnages ou les lieux. N’ayant pas lu d’autres œuvres du mangaka je ne sais pas comparer, peut-être tenterais-je d’emprunter Suzuka à la bibliothèque afin de me faire un avis et voir l’évolution. En tout cas, par rapport à au manga que j’avais en main le character design était agréable aux yeux. Puis Fûka est vraiment toute choupi, même si ses manières peuvent être un peu brutes à certains moments.

Au niveau de l’édition proposée par Pika, la jaquette est… très fine. Cela m’a surprise d’ailleurs car il me semble que c’est la première fois que je vois ce qu’il y a juste en-dessous – donc difficile de ne pas déceler les petites cases en plus que l’on découvre en enlevant la jaquette normalement quant aux pages elles sont normales dira-t-on. On voit à travers de temps en temps, en fonction de la manière dont on lit, mais contrairement à d’autres titres j’ai connu pire. Niveau fautes, je n’ai pas l’impression d’en avoir vue pendant que je lisais, de ce fait je dirais qu’il n’y a pas de coquilles suite à cette première lecture.

Alors oui, c’est un tome introductif – comme pratiquement tous les tomes 1 s’avérant relativement classique, mais du classique qui fonctionne parfaitement. Il ne faut pas, non plus, se baser sur le premier chapitre sinon il serait facile de passer à côté du titre et continuer d’avancer dans la lecture afin de voir les personnages se développer ainsi que leurs vrais tempéraments. Le monde de la musique qui apparaît peu à peu et des personnages prenant leurs places au fil du temps font également que le manga s’avère plaisant à découvrir. Je me demande vraiment pour quelles raisons le titre passe tant inaperçu… Maintenant, il ne me reste plus qu’à me procurer la suite et à découvrir Suzuka (merci la bibliothèque qui les possède) dès que j’aurai l’opportunité de m’y rendre et si je n’oublie pas sur place… Oh ! Avant que je n’oublie, une petite histoire à la fin ravira sûrement ceux ayant lu – justement Suzuka vu qu’on y retrouve les parents de Fûka ainsi qu’une toute jeune Fûka vraiment adorable et ayant le don d’aller voir ses parents quand il ne faut pas.

Et vous les matous connaissez-vous le titre ? Qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous si vous le lisez ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas le cas ?

 

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Petit mot de la Neko : Ne vous fiez pas du tout au premier chapitre, cela peut être trompeur sur les tempéraments des personnages ou sur ce qui nous attend durant la lecture. Il existe également un anime, mais ne l’ayant pas vu je ne saurai pas dire ce qu’il vaut.

La clé d’Oriane

Et coucou les matous ! Oui, cette semaine est bien plus chargée en article que les autres semble-t-il, mais ne comptez pas sur moi pour faire tout à fait pareil la semaine prochaine. J’espère que vous allez bien et profitez un peu lors de vos pauses si vous êtes en cours ou au travail. Pour ceux qui l’auraient manqué, j’ai parlé pour la première fois d’un yaoï sur le blog hier avec Ikumen After alors n’hésitez pas à aller lire l’avis si cela vous intrigue.

Aujourd’hui, c’est un roman auto-édité qui pointe le bout de son nez dans notre antre. D’une certaine manière cela devient une sorte de petit rendez-vous à certains moments du mois quand j’y pense… Vous vous demandez sûrement dans quel monde je vous entraîne cette fois-ci et bien n’attendons plus ! On rejoint…

« La clé d’Oriane »

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3€99 & 9€99 (broché) – Fantastique – 190 pages

Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans une enquête haletante qui fait hurler de rire à chaque page !

Avant de débuter, je remercie Leslie HELIADE et la plateforme Simplement Pro qui m’ont permit de découvrir le titre dont le résumé m’intriguait déjà dès sa lecture lorsque Leslie me l’a proposé. Une belle surprise en soi et j’ai accepté joyeusement la demande avant de me plonger dans les 190 pages constituant l’ebook reçu.

Comme toujours, je l’ai lu sur mon IPOD – oui, il tient le coup le petiot ! – et je n’ai eu aucun souci pour le lire malgré les nombreux bugs dont il commence à souffrir. Bah oui, il fini par me fermer des pages tout seul alors je me méfie à force lorsque je lis… Heureusement pour moi, il ne le fait jamais – pour le moment – et ne l’a pas fait cette fois-ci non plus ! Mais revenons-en à l’article en lui-même mes matous !

De quoi nous parle La clé d’Oriane ? Et bien, d’une jeune dessinatrice talentueuse nommée justement… Oriane ! (Oui, ce n’était pas compliqué, je sais) La demoiselle essaie de se remettre d’une rupture avec un policier, Xavier, en jouant aux jeux vidéo sauf que quelque chose de relativement anormal va se passer. L’un des personnagesnommé Serrurese pointera gentiment dans le monde réel et ne sera vu que d’Oriane. Comment est-il arrivé là où se déroule l’histoire ? Comment ne pas être prit pour une folle lorsque l’on est la seule personne à voir un tel être et à qui se confier ? Une enquête démarrera avec un humour bien présent et de nombreuses références à des univers connus de la plupart des gameurs !

Notre héroïne est une jeune  femme aimant les jeux de rôle et au style gothique. Suite à sa rupture avec Xavier – qui fera un magnifique choc à Oriane – elle se réfugiera chez Chloé, l’une de ses amies, qui lui proposera de jouer à un nouveau jeu afin de se changer les idées. Une méthode approuvée par pas mal de personnes au fond vu que le temps de la partie le joueur est, d’une certaine manière, le personnage qu’il joue. Le hic ? Comme vous l’avez-vu plus haut un dénommé Serrure va se pointer dans notre monde et n’être vu que par Oriane. Oui… N’importe qui dirait qu’elle est folle ou penserait avoir des hallucinations si l’on était à sa place.  Sauf que… Ce n’est pas le cas.

Pour ce qui est de Serrure c’est un voleur d’une trentaine d’année si je ne me trompe pas (moi et les âges de toutes manières…) à l’humour et aux répliques faisant mouche sans difficulté. On se demande ce qu’il fait ici, comment il a fait pour parvenir dans notre monde, pour quelles raisons seule une personne le voit. Après tout, un personnage de jeu vidéo devrait rester dans le monde qu’il connait à l’origine… Ce qui signifie, pour Serrure, un monde plutôt RPG avec des quêtes, des tavernes et tout ce qui fait la joie des jeux de rôle en fait ! Sauf que le jeune homme connaît également pas mal d’autres jeux qui vous rappelleront sûrement des souvenirs. Je suis certaine que certains titres vous diront quelque chose. (D’ailleurs, je suis d’accord avec lui Assassin’s Creed est un monde dangereux si on veut y passer des vacances…)

On rit en compagnie du duo de base, on vit leur quête ainsi que les différentes phases de la pauvre Orianequi est un personnage féminin au topdevant tout de même faire avec un voleur bavard invisible aux yeux de tous. Et oui, Serrure n’est pas du genre à être muet comme une carpe. Les différentes références aux jeux vidéo également sont de la partie vu que nos deux nouveaux amis connaissent chacun à leur manière cet univers. De plus, on voyage également dans Paris ! Comment ça, je ne vous avais pas dit que l’histoire se déroulait en France ? Et bien c’est fait à présent.

Comme vous l’avez lu, l’histoire est une enquêteet pourrait même être considérée comme une quête si l’on se base sur les jeux – nous permettant d’en savoir plus, de découvrir les lieux, de se dire que la pauvre Oriane à tantôt de la chance, tantôt pas du tout… Et surtout de rire, de s’attacher, de réfléchir en leur compagnie. Et puis, des enquêtes pareilles j’en redemande pour ma part ! Surtout que mon imagination me permettait sans problème de voir les lieux et les protagonistes, de visionner sans difficulté ce qu’il se passait.

Et pour ça, la plume de l’auteur fait un travail remarquable. Parce que oui, c’est elle – et donc Leslie – qui permet tout cela à l’aide des descriptions et des répliques. J’avais l’impression d’être en compagnie de ces êtres fait de papier et d’encre. On ne s’ennuie pas, tout s’enchaîne logiquement et toute discussion à son utilité que ce soit pour détendre l’atmosphère, nous en apprendre plus ou « être » avec eux. De plus, la lecture est fluide et rapide au point de ne pas me faire lâcher le pauvre IPOD – vous vous souvenez de cet être surexploité ? – avant la fin de l’ebook. Une fin me donnant envie de rester en compagnie de la troupe, de les retrouver encore et encore…

Mais les bonnes choses ont toujours – à ce qu’il parait – une fin… Et j’ai bien dû éteindre mon acolyte avant d’écrire mon avis et vous le partager. Toutes les émotions retrouvées durant la lecture, les questionnements, l’envie de ne pas finir, les rires et le simple fait que j’apprécie énormément les personnages. Ils m’auront fait passer un bon moment, un merveilleux voyage tout en profitant de toutes les références connues ou inconnues, parce que non je ne connais pas tous les jeux, mais mettant des étoiles dans les yeux malgré tout. Certes, je ne sais pas comment j’aurai réagit dans la vie de tous les jours si un personnage tel que Serrure était apparu comme par magie, mais il faut dire qu’il est réellement agréable à découvrir.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Si non, compteriez-vous le lire ? Jouez-vous aux jeux vidéo ? Quel est le genre que vous préférez ? Souhaiteriez-vous qu’un personnage apparaisse chez vous et si oui lequel ? Aimeriez-vous découvrir d’autres mondes ?

 

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Ikumen After – Tome 1

Aloha les matous ! Comment ça, je ne suis pas à Hawaï ? Mais… Mais… Je peux mettre un peu de soleil en cette journée maussade. Parce qu’il faut avouer qu’il ne fait pas très, très bon aujourd’hui malheureusement.

Mais ce n’est pas de la météo que je veux vous parler en ce mercredi ! Ce serait ballot quand même… Non, aujourd’hui je vous entraîne vers un titre sorti aux éditions Taifu Comics juste adorable. On y va les matous !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoï – 162 pages

Jeune entrepreneur surmené et père célibataire d’un petit garçon, monsieur Asakura a du mal à gérer sa situation professionnelle et l’éducation de son fils en même temps. C’est alors qu’il rencontre Kentarô, lui aussi dans la même situation familiale. Les deux hommes au caractère et au rang social totalement opposé deviennent alors amis, avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques…

Vous vous souvenez sûrement de la photo du loot lors de la Retro MIA aux stands d’Ototo, Ofelbe et Taifu Comics ? Et bien aujourd’hui, c’est d’Ikumen After présent aux éditions Taifu Comics justement dont je vais vous parler ! Vous savez sûrement que je lis peu de yaoï – et après vérification je n’en ai que… 3 dans la bibliothèque – et c’est Hebi qui s’y connait le mieux par rapport à ce genre dans mon groupe d’amis (Célia aussi semblerait). Résultat ? J’avais demandé conseil sur le stand en compagnie de Maman Neko avec ma maigre, très maigre expérience en poche et on m’avait conseillé Ikumen After avec lequel j’étais repartie…

Et que j’ai littéralement dévoré en une soirée d’ailleurs… Déjà que je lis vite de base, mais une fois entrée dans le manga je n’en suis ressortie qu’une fois arrivée à la fin ! D’ailleurs, je serais bien restée plus longtemps en compagnie d’Asakura et Kentarô ainsi que de leurs petits bouts et des autres personnages apparaissant petit à petit. Ce faisant, avant d’écrire mon petit avis, je m’y suis replongée avec entrain.

Nous y découvrons deux pères célibataires Asakura et Kentarô – s’occupant tout deux d’un enfant allant à la maternelle des canards où travaille Haru. Les deux hommes aux caractères opposés et aux passés différents se rapprocheront, au fil du temps, en devenant amis avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques. A leurs côtés, bien entendu, d’autres personnages seront présents tel Haru et surtout leurs enfants : Hiromi et Motoki.

Débutons joyeusement avec les personnages, voulez-vous les matous ? Asakura est le père d’Hiromi, mais également une personne ayant du mal à gérer sa situation depuis la perte de son épouse. Pouvant s’avérer naïf à ses heures perdues, il tente également de rendre heureux son fils bien qu’il ait du mal au début. Kentarô, de son côté, est le père de Motoki ainsi qu’un bi non refoulé. Son travail lui permet tout juste de subsister, pourtant cela ne l’empêche pas de garder sa bonne humeur communicative.

Et ces différences leurs permettent d’avancer, chacun à leur manière, au fil des pages tout en tentant de camoufler leurs blessures. Tout n’est pas réellement rose tout comme dans la vie que nous connaissons, mais il y a toujours des moyens de se relever, de continuer même si ce n’est pas simple. Des erreurs, cela arrive d’en faire et on le voit bien avec Asakura lors de certaines scènes, pourtant c’est grâce aux personnes extérieures qu’il finira par apprendre pas mal de chose tant par rapport à lui-même que pour Hiromi. Et Kentarô est présent, bien entendu, lorsqu’il le faut même sicomme n’importe qui il lui arrive de faire de légères bourdes. Il est même un véritable rayon de soleil aux yeux d’Asakura.

Après tout, lorsque l’on est seul – dans le cas des familles monoparentales – ce n’est pas du tout simple au quotidien car il faut réussir à pratiquement tout gérer sans savoir, pour autant, tout faire. Le titre tend également, petit à petit, vers l’homoparentalité, mais ne brûle pas les étapes. Certes, l’on sait que cela tournera à l’amour entre les deux pères lorsque la fin du titre arrivera, mais avant cela leur relation évolue à son rythme passant de la rencontre à l’amitié et aux confidences. Cela ne va jamais trop vite dans ce premier tome qui nous permet de savourer les éléments apparaissant, leurs forces, leurs faiblesses, leurs caractères et bien entendu de voir l’évolution également présente des deux bouilles d’ange les accompagnants.

Parce que oui, Hiromi et Motoki ont beau être des enfants ils côtoient leurs parents, réagissent en fonction de leurs émotions ou de ce qu’ils voient voire entendent. Comme tous les enfants, ils sont comme un miroir montrant aisément quand ils s’inquiètent pour leurs parents ou que quelque chose les touchent, d’une manière ou d’une autre, que ce soit visuel ou auditif. Cela ne les empêche pas d’être, également, de véritables rayons de soleil pour Asakura et Kentarô ainsi que les êtres comptant le plus pour eux. Les deux pères feraient tout pour rendre heureux les enfants, même si ce n’est pas spécialement simple et cela se voit tout en se ressentant durant la lecture.

Ils ont leurs peurs, leurs doutes, leurs espoirs, leurs vies et se découvrent tout en utilisant comme point de départ les deux bouts de chou juste adorables. Sans certains événements s’étant déroulé auparavant et sans ces deux petits êtres peut-être ne se seraient-ils jamais rencontrés ou dans des circonstances totalement différentes. Et je suis vraiment curieuse de voir ce que réservera le deuxième tome, comme tout cela avancera vers une probable mise en couple (Oui, j’ai le droit d’y penser déjà ! Ils sont adorable ensemble nos deux papas !)

L’histoire est réellement douce entre eux et softKentarô se retient d’ailleurs de sauter sur Asakura permettant à leur relation d’apparaître doucement, mais sûrement. Sans se presser les différents thèmes apparaissent, les liens entre les personnages également et on en apprend petit à petit plus sur le quotidien des protagonistes. C’est réellement un titre tout en douceur possédant ses touches d’humour malgré certains moments montrant quelques éléments plus durs. Ces éléments sont, certes présents, mais ne sont pas trop lourds et se lient sans difficultés à l’histoire présentes sous nos yeux.

Au niveau des dessins, ils sont également très doux tout en permettant aux personnages adultes d’avoir, justement, des bouilles d’adulteshormis lors de certaines scènes plus humoristiques et aux enfants d’être bien plus en rondeurs dans leurs traits. Les décors sont reconnaissables sans difficultés tout comme les protagonistes ou la nourriture – peu importe l’état de cette dernière – pour le plus grand bonheur des mirettes.

Pour l’édition, de son côté, elle est vraiment bonne à mes petits yeux. Le manga est souple tout en étant robusteoui, c’est possiblequant au papier on voit réellement peu à travers. L’encre reste, d’ailleurs, bien à sa place et ne rejoint pas les doigts ou ne forme pas une flaque au milieu de la page ce qui la rendrait illisible. La traduction, pour sa part, est parfaite vu que je n’ai vu aucune erreur lors de la lecture et même lors de la relecture.

Je pense que vous l’aurez comprit, mais j’ai vraiment adoré découvrir ce titre et je remercie vraiment la personne me l’ayant conseillé sur le stand vu que c’est un véritable coup de cœur ! Je n’ai plus qu’une hâte, me procurer le deuxième volume dès que j’en aurai la possibilité. J’ai vraiment passé un très bon moment en compagnie des personnages – principaux et secondaires – durant mes deux lectures, j’ai sourit et rit en leur compagnie à certains moments tout en ressentant sans difficulté leurs diverses émotions. Je me suis attachée à eux et il m’a été vraiment difficile de les laisser. Une très belle et douce découverte.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Sinon, compteriez-vous l’essayer ?

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Recueil de poèmes et rêveries

Hello les matous ! Vous allez bien en cette nouvelle journée ? J’espère en tout cas ! Pour ma part, je liquide déjà ma PAL qui était fraîchement née… elle n’aura pas tenu longtemps pourtant ce n’est pas faute de l’avoir bien remplie dimanche. Le pire dans tout ça, c’est que je fais d’autres choses durant mes journées et pas que lire… Enfin bref !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un recueil de poèmes. Oui, je sais c’est assez rare, mais une fois de temps en temps cela ne peut pas faire de mal ! Je remercie l’auteur et la plateforme Simplement  Pro pour la découverte ainsi que pour la confiance donnée. Vous êtes prêt ? On y va !

« Recueil de poèmes et rêveries »

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1€49 (ebook) & 7€50 (broché) – Poésie – 71 page

Entre une réalité trop présente et la rêverie, mon choix a été simple : Ecrire pour exorciser.

Une phrase en guise de résumé ? C’est normal Neko ?  Et bien oui, parce que c’est le résumé en lui-même du recueil alors ne vous inquiétez pas les matous. Une phrase, certes courte, mais voulant dire énormément. Après tout, nous écrivons – lorsque nous le faisons – tous pour quelque chose. Mettre sur papier nos idées, nos émotions, ce que l’on voit ou entend, ce que nous rêvons. Cela peut également faire du bien parce que, justement, on ne se retient pas et les mots apparaissent sur l’écran ou la feuille. Ecrire, c’est une liberté bel et bien présente faisant un bien fou.

Ici, nous découvrons des poèmes pouvant être séparé en deux parties distinctes. La première parlant de l’amour et l’amitié, elle ne suit pas les règles connues de la poésieles vers et les rimespourtant cela ne m’a pas dérangé. Il serait possible de dire qu’ils sont libres et il existe de nombreuses poésies à présent n’utilisant pas la réglementation poétique. Adressés à des proches de Frédéric Marcou, on entre d’une certaine manière dans son intimité tout en gardant une neutralité. Cette neutralité évite que les personnes se sentant parfois mal à l’aise en découvrant des éléments réels des auteurs le soient justement tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur lui et ses proches.

Dans la seconde partie, ce seront les rêves qui seront à l’honneur. Et vous vous doutez que là où pour l’amour et l’amitié cela pouvait être facilement comprit, dans le cas des rêves le sens pourra être caché. Ce sera même métaphorique en réalité et nous permettra de réfléchir lors de leurs lectures. Bien sûr, certaines personnes seront peut-être déroutées par rapport à cela mais… Un poème ne nous fait-il pas réfléchir peut importe son thème ? C’est à nous de faire notre interprétation au moment de la lecture ou par aprèsmême en discutant avec autruiet c’est quelque chose que j’apprécie énormément dans la poésie, même si depuis pas mal d’années j’en lis peu.

En tout, si je ne me trompe pas, j’ai compté une bonne quarantaine de poèmes qui toucheront – ou non, cela dépend vraiment des goûts et des couleurs – le lecteur et dans lesquels l’auteur y a mit réellement tout son cœur. Cela se ressent lors de la lecture, de la découverte de cette œuvre touchante à sa manière et pouvant s’avérer un peu naïve également. Mais la naïveté n’est pas quelque chose de mal, c’est quelque chose pouvant nous faire avancer également et rêver… Elle fait partie de nous, même si elle est parfois camouflée, et il est possible de la ressentir lors de la lecture du recueil.

Certaines phrases peuvent rester en tête, sans difficulté, tel que le « c’est ma fée de la fenêtre » que je n’arrive pas à oublier. Certes, j’aime les fées – de base – mais c’est une petite phrase qui me touche à sa manière. Cela peut paraître idiot à certains, mais pour imaginer le ressenti il faut comme toujours lire le passage, le poème ou le texte d’où cela est tiré. D’ailleurs, une certaine lettre de motivation m’a également fait sourire car elle est relativement originale et légèrement mélancolique. On ressent, pourtant, un espoir qui pourrait arriver à sa lecture et l’espoir est bien quelque chose qui nous permet d’avancer au fil du temps, de nous lancer dans certaines activités.

Pour ce qui est de l’écrit, je n’ai vu aucune faute d’orthographe lorsque je tournais les pages et découvrais les textes. Je ressentais la sincérité de l’auteur, sa foi en la vie, ses sentiments. L’espoir se mêle à la tristesse et au bonheur tout en rencontrant la souffrance, pourtant quelque chose nous donne envie de sourire à la vie, de ne pas se lamenter sur les différents malheurs apparaissant par-ci par-là dans la vie que l’on connait. Une sorte d’optimisme en ressort, un joli rayon de soleil pouvant faire du bien dans notre monde où certaines personnes peuvent être pessimistes ou tentent d’enfoncer les gens.

Je ne saurai pas en dire plus sans spoiler, ce dont je n’ai pas envie, et parler poésies n’est pas encore ce dont j’ai le plus simple au fond. Ce n’est que la deuxième fois, mais j’aime vous partager cela également. Certes, cela change de d’habitude et n’en touchera peut-être pas beaucoup, mais si je peux vous le faire découvrir pourquoi pas ? Certains d’entres-vous pourraient être touché ou déjà le connaître après tout ! Même s’il n’a pas été un coup de cœur, j’ai passé un doux petit moment en compagnie des différents textes présents bien que je sais parfaitement qu’ils ne toucheront pas tout le monde.

Et vous les matous, les avez-vous lus ? Lisez-vous de la poésie ? Connaissez-vous l’auteur ?

 

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Le petit journal nekoien #8

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Ame & Yuki – Les enfants loups : Ame et Yuki

Et recoucou les matous ! Comment allez-vous depuis la lecture de l’avis sur le tome 6 de Platinum End ? Toujours en forme ? Et bien, j’en suis ravie ! Comme vous le savez, le lundi c’est la sortie du petit journal nekoien également sur le blog et aujourd’hui il ne vous fera pas faux bond ! Le voici, le voilà ! Prêt à le lire ? Nous y allons !

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« Le soleil se couche, doucement, sur la colline »

« Rendez-vous chez l’allergologue/pneumologue » Ah… Je l’avais totalement oublié ce rendez-vous… Bien entendu un SMS de rappel est bel et bien arrivé pour me le rappeler en bonne et due forme. Je suis donc partie passer mes tests pour vérifier la manière dont évolue mon hyper réactivité bronchique. Résultat ? Elle est enfin contrôlée ! Bon par contre, si je me chope un rhume je tousserai naturellement plus que la moyenne, mais au moins le traitement fait bien son travail et je vous avoue que ça fait du bien de ne pas tousser h24 et tous les jours. Je suis aux anges ♥

« Retro MIA » Depuis vendredi soir avait lieu la Retro MIARetro Made In Asia – à Namur et j’y suis allée hier en compagnie de Maman Neko. Sur place avant l’ouverture à 10h, nous y avons passé la journée – en sortant quelques fois tout de même pour prendre l’air – et ce fut une très, très bonne journée. Les porte-monnaies, par contre, sont bien moins ravit vu qu’ils ont bien souffert et le sac à dos fut de bonne humeur… Tellement remplit que je m’étonne d’avoir réussi à tout rentrer dedans lors du transfert voiture-maison (ou convention-voiture, ça fonctionne aussi). Comme vous vous en doutez, il y avait du monde dans les allées en plus des différents stands, mais pour retrouver quelqu’un ce n’était pas trop difficile encore. Tout du moins lorsque l’on sait où chercher ! (N’est-ce pas Thib’ ? Heureusement qu’on avait un lieu pour se retrouver ahaha) Je suis restée un bon moment au stand Ototo/Ofelbe/Taifu et y suis même retournée plusieurs fois en fait tout comme Maman Neko. Je suis vraiment contente de voir qu’elle a passé une bonne journée et qu’elle en a aussi profité 🙂

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« Levant la tête vers le ciel, le cerf blanc observe le coucher du soleil »

« La sirène aux requins » Mission relecture pour ce texte ! Oui, je l’ai enfin terminé et ma petite Embrun nage tranquillement dans la mer proche du continent Oublié en compagnie des requins tout en sensibilisant les gens par rapport à cette créature marine. Certes, ce n’est pas simple de changer les idées reçues, mais la sirène n’abandonne pas et sait parfaitement qu’elle finira par y arriver un jour. Texte terminé.

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«  Et sur la colline apparaît une petite forme aux longues oreilles »

« Made In Abyss » Alors, alors que dire de Made in Abyss à présent ? Et bien, c’est l’un des anime que j’apprécie énormément. En fait, ce serait même un coup de cœur et je regrette vraiment de ne pas m’être lancée directement même si j’ai pût enchaîner plus facilement les épisodes de ce fait. J’ai été touchée par les personnages, le charadesign certes mignon et assez doux tout en faisant face à des événements s’avérant rudes et oppressant au fil du temps. Tout n’est pas simple dans cet univers et, comme quoi, il ne faut pas toujours se fier au physique des personnages pour se dire que ce sera forcément très, très mignon. Oui, c’est trompeur et Made In Abyss le prouve sans difficulté. J’espère vraiment que l’on aura le manga, un jour, par chez nous ! Vu 13 épisodes.

« Hanazuki » J’avais envie de tester un petit DA ne durant qu’une dizaine de minutes par épisodes et, allez savoir pourquoi, je suis tombée sur Hanazuki au détour d’une vidéo Youtube. Etant donné qu’ils sont plus courts, j’en ai déjà regardé dix et ils comblent parfaitement les creux apparaissant entre quelques épisodes où lorsque j’ai peu de temps. On y suit Hanazuki, une Moonflower, qui vit sur une lune en compagnie des hemkas et doit la « protéger », semble-t-il, d’une certaine chose néfaste grâce aux arbres qu’elle fait pousser à l’aide des trésors apporté par un petit dormeur et réagissant aux émotions ressenties par la fillette. Vu 10 épisodes.

 

« 12-Sai. Chicchana Mune no Tokimeki » Egalement connu sous le nom de 12 ans, c’est un shôjo très, très mièvre en soi. Allez savoir pourquoi, je me suis lancée dans l’aventure… Peut-être une période plus fleur bleue ? Aucune idée… Ce dont je suis sûre c’est qu’il ne touchera pas tous les publics et vu que tout ne tourne qu’autour de l’amour et des couples, ce ne sera vraiment pas la tasse de thé de tous. Je doute, par exemple, le revisionner une fois que j’aurai fini les épisodes de la saison 1 et ne pense pas enchaîner sur la deux… Je verrai bien au fil du temps et mon état d’esprit. Vu 5 épisodes.

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« Un lapin lunaire reprend vie, petit à petit, en même temps qu’apparait la lune »

« Granblue Fantasy » Le jeu auquel je joue pour le moment via l’application Google Chrome. Pour se faire, j’avais suivit un tutoriel et à présent il n’y a pas un jour où je ne suis pas sur le jeu ! J’ai hâte que le nouvel évent prenne place, celui-ci étant basé sur CardCaptor Sakura afin de découvrir l’histoire et réussir à garder le personnage qui nous accompagnera (sûrement Sakura) dans l’équipe. Je me demande vraiment ce qu’il donnera 🙂

 

Et… c’est déjà fini… Et oui, une semaine relativement « calme » si l’on retire les sorties. Je reprendrai Miraculous Ladybug dès demain afin de les enchaîner pour être bien dans l’univers. Comme toujours si vous avez des idées pour améliorer le petit journal, n’hésitez pas les matous ! Je serai ravie de discuter avec vous comme d’habitude ^^

Et votre semaine à vous, comment s’est-elle passée ? Qu’avez-vous fait ? Quelles ont été vos découvertes ?

Platinum End – Tome 6

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part je récupère d’hier vu que j’ai passé une bonne journée à la Retro Made In Asia en compagnie de Maman Neko où j’ai croisé quelques personnes (dont Thiboutsu). C’était vraiment un bon moment et une belle journée !

Vous vous demandez dans quoi je vous entraîne aujourd’hui ? Et bien ce sera le tome 6 d’un shônen manga que vous connaissez déjà. Je remercie grandement Anita et les éditions Kazé pour l’envoi ! Prêt à rejoindre vos anges et le combat semblant sur le point de débuter ? On est partit !

« Platinum End »

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6€99 – Shônen – 192 pages

Pour sauver sa  femme et sa fille, Mukaido a plongé tête baissée dans le piège tendu par l’ennemi. Rejoint par Mirai, les deux hommes sont condamnés à voler jusqu’à l’épuisement sous la surveillance de Hajime, le nouveau pantin de Metropoliman. De son côté, Rubel fait tout pour parvenir à doter Saki du pouvoir des ailes. Obtiendra-t-elle ce don divin à temps pour venir en aide à ses alliés ?

Nous retrouvons donc nos héros de Platinum End pour la suite de leurs aventures dans ce sixième volume. Et ici, il sera très, très difficile de s’ennuyer cette fois-ci parce que les événements vont s’enchaîner. Mais de quoi nous perlera ce tome 6 ?

Mukaido à plongé tête baissée dans le piège tendu par Metropoliman et Hajime lors du tome 5 afin de sauver sa  femme et sa fille. Rejoint, peu après par Mirai, ils seront obligés de trouver une solution afin d’éviter qu’il n’y ait des morts que ce soit du côté des civils ou de nos protagonistes. Du côté de Saki et Rubel, la demoiselle veut à tout prix venir en aide à ses amis même si elle ne possède toujours pas le pouvoir des ailes et Rubel fait tout ce qu’il peut pour y parvenir.

Et ils ne seront pas les seuls présents, bien entendu les différents anges déjà là dans les tomes précédents gardent leurs importances, mais également les personnages ainsi que quelques nouvelles têtes. Pas énormément, certes, mais ceux-ci pourraient s’avérer être de dangereuses menaces malgré tout. Et… Et… Je n’aimerais vraiment pas me frotter à eux… Déjà que Metropoliman est un cas, mais ceux le suivant sont de vrais dangers publics !

Parmi les personnages, j’apprécie énormément la famille de Mukaido. On voit qu’elle tient à lui que ce soit sa femme ou sa fille et c’est réciproque par rapport à l’adulte. Il est facile de comprendre les raisons l’ayant poussé à se jeter tête baissée dans le piège à son encontre et tout aussi simple de savoir pour quelles raisons Mukaido désire les mettre à l’abri. Pour ce qui est de Saki, elle prend sa place au fil du temps et heureusement d’ailleurs car elle est s’avère plus utile dans ce tome ! A ses côtés, Rubel continue de se démener pour lui venir en aide et lui donner des ailes, même si ce n’est pas facile et j’aime énormément la manière dont cela se fait. Au niveau de Mirai, il reste fidèle à lui-même durant ce volume en étant surprenant. Bah oui, Mirai reste Mirai après tout !

Au niveau de l’histoire, elle est bien plus rythmée dans ce tome où certains éléments évoluent. On se rend bel et bien compte de l’enjeu et du fait que Metropoliman n’en a, au fond, rien à faire des pauvres civils qui n’on strictement rien demandé d’autre que de continuer leurs vies. Après tout, ils sont une cible et des otages faciles. L’histoire avance, à son rythme, avec une intrigue reprenant de l’ampleur et nous mène vers un final qui semble explosif. De quoi sera fait le tome 7 ? Une idée est donnée par rapport à la fin du tome et j’espère qu’elle sera bien employée ! Nous verrons bien de quoi sera faite la suite !

Pour ce qui est des dessins, ils sont comme à leurs habitudes magnifiques je reste vraiment fan des couvertures tout comme Maman Nekoet on reconnait parfaitement les lieux, les personnages et les petits clins d’œil. Il y en a d’ailleurs un auquel je ne m’attendais pas du tout, mais je vous laisse la surprise même si vous le trouverez aisément sur Internet et les réseaux sociaux, beaucoup de gens ayant parlé de celui-ci. Chacun possède un physique bien distinct et pouvant coller sans difficulté à leurs tempéraments, même si dans certains cas cela peut être un peu… flippant ? Surtout vu le caractère… Les affrontements restent réellement beau également, je n’ai eu aucun mal à suivre le rythme présent et à savoir qui était qui malgré ma mémoire de poisson rouge.

Pour l’édition, elle reste vraiment agréable en main et avec un papier assez épais. La couverture possède de très jolis reflets et est l’une de celles que je préfère, je pense, parmi toute celles de la série pour le moment. D’ailleurs, je pense que c’est le tome étant classé le plus haut parmi ceux de la saga en ce moment dans mes préférences par rapport à Platinum End. Sinon, l’encre reste bien sur sa page et n’a baver nulle part dans l’ouvrage ce qui est réellement bien pour les doigts et les détails présents. Et oui, des détails il y en a dans ce volume et cela aurait été triste de les voir disparaître sous une petite flaque d’encre.

Plus qu’à espérer que la série continuera son petit envol et nous réservera de belles surprises. Tout est possible après tout, en positif ou en négatif, mais ce tome donne – en tout casenvie de découvrir le suivant vu le rythme soutenu et le rehaussement de l’intrigue. Surtout vu la fin du volume… La suite concrétisera-t-elle les bons éléments présents dans celui-ci ? La réponse dans le tome 7, les matous. Pensons positif – même si ce n’est pas toujours facile – et disons nous que le titre continuera sur cette nouvelle lancée !

Et vous les matous qu’en avez-vous pensés ? Avez-vous lu ce tome ou vous êtes-vous arrêtés dans les précédents ? Comptez-vous lui redonner une chance ? Sinon, pour ceux l’ayant lu pensez-vous que la suite sera tout aussi prometteuse que ce tome ?

 

Site de l’éditeur – Extrait du tome 1 – Mini Site

Lecture commune #3 – Yona Princesse de l’Aube – Tome 1

Coucou les matous ! Vous allez bien ? J’espère en tout cas ! Pour ma part, c’est une journée plutôt récupération après le temps passé chez l’allergologue/pneumologue, mais au moins je suis fixée : L’hyper réactivité bronchique est enfin contrôlée ! Elle reste présente, c’est logique, mais elle ne viendra normalement pas me casser les pieds tous les jours, vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des mois.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans la lecture commune mensuelle en compagnie d’Allan, Thib et Xan’ comme à chaque fois. Vous vous souvenez sûrement des précédentes [Hunter x Hunter et Your Name] et à présent nous nous dirigeons dans un univers pour lequel je voulais déjà vous parler depuis un moment… Vous avez une idée ? Nous partons dans le royaume de Kôka et pour les avis des autres voyageurs suivez le petit dragonneau guide ! (cliquez sur les petits liens bien sûr 🙂 )

Avis d’AllandryllAvis de ThiboutsuAvis de Xander

« Yona – Princesse de l’aube »

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6€95 – Shôjo – 192 pages

Yona, princesse du royaume de Kôka, a grandi dans l’insouciance, choyée par le roi et protégée par son garde du corps et ami d’enfance, le puissant guerrier, Hak. À l’approche de ses 16 ans, Yona est heureuse : son cousin et amour secret, Soo-won, vient lui rendre visite pour célébrer son anniversaire. Mais ce soir-là, une terrible tragédie survient et sa vie va être bouleversée à jamais !

Vous vous souvenez sûrement que j’ai légèrement mentionné Yona dans mon article sur le tome 1 de Shirayuki  et bien voici, enfin, l’avis sur le tome 1 de ce titre connu de la plupart des gens à présent ! Nous nous trouvons dans un shôjo avec une héroïne qui est, comme vous le doutez, amoureuse de quelqu’un au début. Et ici, c’est de Soo-won, son cousin que Yona l’est. Cela n’est un secret pour personne et même si cela peut sembler assez fréquent – ou immoral, oui j’en connais qui l’on dit IRL – cela ne m’a pas plus choquée outre mesure.

Notre jeune héroïne vivant dans l’insouciance ne s’attend pas à voir son quotidien bouleversé à jamais. Elle qui était choyée et protégée, ne connaissait pas réellement tout ce qu’il se passait… mais qui dit bouleversement, dit le départ en lui-même de cette période insouciante. Qu’arrivera-t-il à Yona ? Que se passera-t-il ?

Et bien ce premier tome nous donne les bases en nous permettant de découvrir Yona avant le chamboulement. Et… Et… Cette période me donnera à vie envie de la secouer, même si pourtant elle est tout à fait logique vu que la demoiselle vit une vie sans déboires, sans les problèmes que nous connaissons au quotidien. Mais une telle vie peut-elle éternellement durer ? Vous vous doutez bien que sa vie sera bouleversée et c’est vraiment l’un des éléments qui me plait le plus dans Yona Princesse de l’Aube. Parce que oui, de la princesse tête à claque elle est devenue un personnage que j’apprécie de plus en plus au fil des volumes, de la lecture et lors de la relecture de ce tome 1, je vois merveilleusement bien son évolution.

Etant au tome 13 – oui, je suis en retard, mais je me relancerai dans la série d’ici peu dès que j’ai fini de rattraper un autre retard ahah – c’est même avec délectation que j’ai vu les changements. Mais je n’en dirai pas plus, mis à part que plus le temps passe, plus on s’attache à notre jeune héroïne mais pas seulement… Après tout, elle n’est pas seule comme vous le voyez dans ce premier volume.

Hak – Son Hak pour être complète – est l’un de ceux que nous découvrons dès ce premier volume. Bien qu’il ne soit pas mon chouchou dans la série, il en reste réellement un personnage gardant un tempérament propre à lui. Proche de Yona, mais faisant en même temps son travail de « garde du corps » il n’hésite pas à faire des remarques à la demoiselle dont certaines m’auront tout de même fait sourire. On se rend compte que connaissant la princesse de Kôka depuis pas mal de temps – ils sont amis d’enfance comme dit dans le résumé – il lui arrive de ne pas prendre de gants tout en restant à sa place d’une certaine manière.

Aux côtés du duo, nous rencontrons également Soo-Won – le cousin de Yonaqui parait vraiment gentil aux premiers abords. Il est apprécié de la plupart des gens, Yona l’aime en secret et bien entendu il s’entend bien avec Hak. Rajoutons à cela qu’il est plutôt pas mal – mais pas à mes goûts… Je préfère Hak à lui sans difficulté et surtout deux autres personnages – et assez énigmatique ce qui fait que l’on se pose naturellement des questions sur le jeune homme ainsi que sur sa relation possible avec la petite Yona.

Trois personnages très différents entourés par d’autres protagonistes aux rôles différents pouvant apparaître – ou disparaître – au fil des pages, des rencontres et des tomes. Trois personnages que nous verrons changer d’une certaine manière ce qui m’arrange réellement pour Yona que je trouvais trop, trop futile et naïve (Oui je sais c’est normal !), mais qui garde une merveilleuse évolution.

L’histoire, de son côté, pose ici ses bases. Il n’y pas de réels enjeux dans ce premier tome ces derniers arrivant un peu plus tardmais une mise en place des personnages, de leurs relations et de ce qui changera leurs vies tout en montrant la manière dont ils étaient avant. Oui, c’est un volume très introductif, un volume qui devra être suivit sans difficulté du deuxième volume – sinon on risque de rester dans le vague, mais à un point… – voire du troisième pour être réellement sûr. De quoi ? Comment ça je suis la seule à lire jusqu’au tome 3 quand c’est une série longue pour être sûre de moi ? Je suis certaine que non ! Surtout que le monde de Yona Princesse de l’Aube est réellement vaste et avec sa « mythologie » d’une certaine manière. Tout est à découvrir lors des débuts, des débuts où comme les personnages nous sommes seulement porté par les événements avant de les vivreplus tarden leur compagnie.

Alors oui, il est très difficile de voir comment évoluera l’histoire rien qu’avec ce tome un hormis en se basant sur ce qui est déjà fait dans le monde du shôjoet les flashbacks ainsi que les blablas de l’auteur peuvent freiner certaines personnes. Pour ma part, les flashbacks m’ont bien aidée pour voir le passé du trio – et une certaine image aide également sur la suite possible à un moment du tome – quant aux blablas comment dire que je ne les lis jamais durant la lecture ? Je ne les lis qu’à la fin de la découverte du volume afin de voir ce que l’auteur voulait dire surtout que ce sont principalement des blablas demandés aux mangakas lors de la version reliée à la place de la « pause pub » du magazine de prépublication. Et non, de base ce n’est pas toujours présent dans la version magazine et pour Yona Princesse de l’Aube il me semble que c’était le cas. Une demande d’ajout. Alors non, vous n’êtes pas obligé de les lire et si vous le faite pensez à le faire à la toute fin de votre lecture pour ne pas être gêné.

Pour ce qui est de l’édition de Pika et bien la mienne ne posait pas de soucis majeurs. Je n’ai pas eu d’encre ne se trouvant pas à sa place et encore moins de fautes, d’ailleurs les détails des vêtements étaient vraiment beaux durant ma (re)lecture. Mais je sais que certains exemplaires avaient quelques petits soucis que ce soit des bavures – donc les détails ont les oublies aussi quand cela arrive vu qu’ils peuvent disparaître gentiment – ou des erreurs. Les pages sont relativement fines, certes, mais moins que dans Your Name par exemple et si je ne me plaçais pas pile devant la fenêtre cela allait pour ne pas voir ce que j’avais sous ma page en cours de lecture. Par rapport aux dessins de Mizuno Kusanagi, ils sont agréables à l’œil même s’ils ne révolutionnent pas non plus le genre et détaillés par rapport aux tenues. Ils vont bien avec l’univers, tout du moins à mes yeux. (Je suis amoureuse d’une couverture… Mais elle est bien plus loin alors je me tais, na)

Que pourrais-je ajouter d’autres ? Vous comprendrez facilement que j’ai fini par accrocher à l’univers au fil de mes lectures et de mes avancées vu l’endroit où j’en suis et ce même si ce premier volume aura eu du mal à me donner très, très envie. En tome d’ouverture je lui préfère, ironiquement, celui de Shirayuki aux cheveux rouges, mais plus le temps passe, plus les personnages gagnent en maturité dans Yona Princesse de l’Aube. De ce fait, il ne faut pas seulement se baser sur le premier volume, mais donner leur chance aux deux suivants afin d’en découvrir bien plus. (Et non, ce n’est pas long pour une grosse mise en place…)

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Si vous le lisez, qu’en pensez-vous et où en êtes-vous ? Quel personnage appréciez-vous ? Que pensez-vous de Yona ?

 

Site de l’éditeurExtrait