We Never Learn – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est la forme, même si j’étais tout de même un peu claquée hier, et je suis contente de vous retrouver dans la joie et la bonne humeur !

Petite surprise dans la boite aux lettres avec l’arrivée d’un des nouveaux titres des éditions Kazé. Je remercie la maison d’édition et Anita pour l’envoi du premier tome de cette série qui s’annonce déjà assez amusante à découvrir. De laquelle est-ce que je parle ? Et bien de…

« We Never Learn »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Nariyuki est un élève de terminale aussi brillant que pauvre qui rêve d’obtenir une bourse pour poursuivre ses études dans l’université de son choix. La chance lui sourit lorsque le proviseur lui propose de la lui accorder… mais à une condition ! Devenir le tuteur des deux génies du lycée, Rizu et Fumino. La tâche aurait dû être des plus faciles, mais les belles demoiselles lui réservent une surprise de taille !

Génies mais pas trop !

Je dois être l’une des rares personnes à ne jamais avoir lu ou vu Nisekoi, pas que le titre ne m’intéressait pas, mais… Je n’avais jamais sauté le pas. Ce faisant, je ne saurai pas faire de parallèles avec la série manga de Naoshi Komi parce que… Cela ne servirait à rien vu que je ne la connais pas. Logique. Mais comme n’importe qui, j’ai déjà lu des Shônen school life plutôt comédies et romances alors je ne me retrouve pas en terrain inconnu.

Ici, nous suivons Nariyuki, un élève plutôt brillant dans les études, mais qui souhaite obtenir une bourse afin de se rendre à l’université de son choix car sa famille est pauvre. Famille que l’on découvre au fil des pages de ce premier volume et j’ai sourit face aux jumeaux – faux jumeaux plutôt, mais… passons – tout en voyant apparaître les autres personnages. Principalement deux génies, celle de la littérature nommée Fumino et celle des sciences nommée Rizu, que notre héros aura sous sa tutelle afin de les aider à entrer dans l’université de leurs choix. Facile ? Détrompez-vous… Et Nariyuki s’en rendra rapidement compte. Un troisième personnage, que l’on découvre sur la jaquette, fera également son apparition et je dois avouer avoir bien apprécié son entrain.

Mais revenons à nos moutons. Chaque personnage possède ses qualités, ses défauts et être un génie quelque part ne signifie pas l’être partout comme nous le prouve Fumino et Rizu. J’ai adoré les surnoms donnés à nos trois demoiselles – oui, je ne parle que de deux jeunes filles ici… mais plus haut vous en avez eu une troisième, voui ça compte ! qui rappellent les contes d’enfants et montre l’un des traits physiques, d’aptitudes ou de caractères du personnage l’ayant. Je ne m’attendais pas à voir apparaître « Poucelina » par exemple. Chacune des trois demoiselles possède son tempérament allant de celle s’endormant facilement, à celle pleine d’entrain ou encore celle possédant, naturellement, plus de réserves. La douce, la froide, l’énergique… Un trio pour le moins habituel me direz-vous, mais qui fonctionne toujours à merveille et qui me rappelait également certaines des demoiselles d’Ichigo 100%. Pour ce qui est de Nariyuki, il est « normal » et s’avère plutôt remplit de bonté quand on y regarde de plus près, que nous le découvrons au fil des pages. J’ai bien aimé les explications données, les phrases qu’il prononce de temps en temps, même si au début j’avais envie de le secouer lorsqu’il pensait « Maudit génie » … Parce que oui, cela m’agaçait…

Pour ce qui est de l’histoire de Taishi Tsutsui, elle nous est principalement racontée en suivant Nariyuki, mais lors de quelques petits passages nous nous trouvons en compagnie de l’une ou l’autre des demoiselles. Bien que rares, cela change de notre héros masculin. Pour le moment, je n’ai pas eu la surprise du « mais quelle surprise réservent-elles à Nariyuki ? » ayant réussit à facilement le deviner au début… Suite à une simple pensée. J’ai hâte de voir comment cela évoluera pour chacune d’elles, si elles réussiront leurs objectifs et leurs rêves. J’ai principalement préféré certaines phrases en réalité telle que :

« J’en ai assez qu’on décide de ma vie à ma place… sous prétexte que je suis hyper douée dans une matière ! » Rizu Ogata

Ou

« (…) lorsque l’on part perdant… il est impossible de comprendre même en s’acharnant… et on en souffre d’autant plus. » Nariyuki Yuiga

Ainsi que d’autres parsemant, de ci, de là, ce premier volume… Mais c’est principalement la première, celle prononcée par Rizu qui m’aura le plus marqué malgré tout. Je la comprends sans difficulté et même si ce sont des génies, elles devraient avoir le droit de tenter ce qu’elles rêvent de faire comme n’importe qui, comme chacun d’entre nous. Tomber, se relever, continuer de se battre pour ses rêves cela devrait être possible pour n’importe qui.

Dans la vraie vie, je serais plutôt Team Littérature car c’est ce que je préfère tout simplement. Mais durant ma lecture, j’allais plutôt vers notre petite génie des Sciences et j’ai hâte de voir un peu plus notre sportive de service. Elles se complètent, s’opposent et c’est agréable à voir. Même si certains clichés du genre ressortent.

Du côté des dessins, je n’ai pas eu de mal à m’y accrocher. Ils sont plus communs que ceux trouvés dans Spiritual Princess ou Le Chant des Souliers Rouges (Oui, ce ne sont pas des shônen, mais ils montrent aisément ce que je veux dire !), mais possèdent également leurs charmes lors de certaines scènes. L’une m’ayant particulièrement marquée touche aux étoiles, mais je n’en dirai pas plus ici afin de ne pas spoiler. Je n’ai pas eu de souci pour reconnaître les personnages ou voir leurs caractères dans leurs actions et j’ai bien aimé me plonger dans certains décors lorsque ceux-ci étaient un peu plus présents.

Pour ce qui est de l’édition, j’aime beaucoup la jaquette toute colorée où l’on voit le trio féminin. Chacune ressort à sa manière et les couleurs sont bien « peps », ce qui me plait tout particulièrement. Par rapport au papier, je n’ai pas vu de souci en tournant les pages quant aux dialogues traduit par Ilan Brunelli, je n’ai pas vu de coquilles aux premiers abords. Peut-être lors d’une relecture en verrais-je ? Cela reste du bon travail de la part de l’équipe se chargeant de cette série.

Ce qui ressort de cette lecture est un moment de bonheur, j’ai ris lors de certaines scènes et ait eu les larmes aux yeux à d’autres moments lorsque cela résonnait avec mon propre passé d’une manière ou d’une autre. Je me demande ce que réserveront les prochains tomes et ce que notre pauvre héros devra encore subir !

We Never Learn - Tome 1

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Quelle serait votre team, plutôt Littéraire, Sciences ou Sport ?

Site de l’éditeurExtrait

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Dr.Stone – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Ici, tout va pour le mieux actuellement et ce ne sont pas les personnes me côtoyant qui diront le contraire. J’en profite pour remercier tout ceux passant sur le blog, que vous laissiez ou non des commentaires je reste surprise de voir autant de passage même lorsque j’ai été absente ainsi que le nombre de personnes recevant les notifications d’articles par mails. 523 personnes. Je n’en reviens pas ! Surtout que cette possibilité se trouve au fin fond de la page, ce n’est pas comme si c’était la première chose que l’on voyait. Mais ça fait plaisir, vraiment, que vous soyez des visiteurs de l’ombre ou de la lumière je vous salue et vous remercie !

Où partons-nous aujourd’hui ? Bonne question. Il y a tant de lieux que je souhaite vous faire connaître, d’univers divers et variés, d’aventure en compagnie d’êtres aussi différents les uns que les autres et d’histoire en tout genre. J’ai le choix, mais préparez le mangaportail car nous partons dans un titre des éditions Glénat cette fois. Et oui, nous rejoignons…

« Dr.Stone »

9782344028032-g

6€90 – Shônen – 192 pages

Survivre et évoluer !

Taiju, un lycéen tokyoïte, est un jour victime d’un phénomène mystérieux : en une fraction de seconde, l’humanité entière est transformée en pierre ! Des milliers d’années plus tard, à son réveil, il décide de rebâtir la civilisation à partir de zéro avec son ami Senku !! Ne manquez pas le premier opus du meilleur récit de survie et d’aventure S.F. de tous les temps !!

Lorsque le scénariste d’Eyeshield 21 et le dessinateur de Sun-ken Rock, décident de travailler ensemble, le résultat ne peut être qu’exceptionnel. Issu du prestigieux Weekly Shônen Jump, qui a vu éclore Dragon Ball et One Piece, Dr. Stone séduit d’emblée par son propos novateur et ses enjeux colossaux. Quand le renouveau de l’espèce humaine ne tient qu’à deux garçons, quelles solutions peuvent bien s’offrir à la survie de l’humanité ?

Il y a de ça plusieurs mois je me questionnais par rapport à ce titre. Fallait-il que je me lance ? Que je tente ? Dans quoi allais-je me lancer ? Certaines personnes m’avaient répondu sur Twitter et c’est lors d’un vadrouillage avec Maman Neko que je suis retombée dessus, que j’ai pris le temps de lire le résumé et que j’ai fini par craquer… Pour le malheur de cette dernière.

Il faut savoir que je n’ai pas lu Eyeshield 21, je ne le connais que de nom grâce à une personne connue à l’université, et par rapport à BOICHI je n’avais pas beaucoup de titres où il était inscrit. Non… Seul TerraFormars Asimov se trouve dans ma mangathèque, c’est pour dire que je me lançais un peu dans l’inconnu. Mais le résumé m’intriguait… et les avis n’étaient pas mauvais non plus. Bien sûr, comme tous les titres ça passe ou non, mais sans tenter il est difficile de deviner ce qui peut nous plaire.

Ici, je faisais donc la rencontre de deux lycéensTaiju et Senkudans un monde identique au nôtre vu que… C’est le nôtre. Logique me direz-vous. J’ai d’ailleurs bien apprécié le fait de ne pas voir que le Japon lorsque le mal touche cet univers et les modifications qui se produisent au fil du temps. Une fois l’être humain disparubon d’accord, transformé en caillou – les changements se produisant au niveau de la faune et de la flore sont prodigieux. Je me souviens avoir vu il y a déjà pas mal de temps une vidéo où l’on voyait ce qu’il se passerait, probablement, si nous disparaissions soudainement et c’était le jour et la nuit entre ce que nous connaissons et ce qu’il y aurait.

Et dans Dr.Stone j’ai retrouvé cette vision de ce que notre monde serait sans notre présence durant des millénaires. Oui, parce qu’au fond dans le manga nous sommes toujours là d’une manière ou d’une autre et nos deux héros nous le prouverons au fil des pages, des actes et des visions diamétralement opposées pouvant apparaître. Le duo se complète, des choix seront fait pour le meilleur et pour le pire en fonction de ce qu’il se passe. Les points forts, les faiblesses, tout ce qui fait de nous un humain sont également présent même si cela apparaît de manière plus « extrême ». L’intelligence, la force, l’endurance, la robustesse, tant de choses et plus encore qui apparaissent au fil des pages. Bien que poussé à leurs paroxysmes dans certains cas, j’ai fini par apprécier certains des personnages même si ce n’est que le premier volume, celui nous mettant dans le bain et nous permettant de voir dans quoi on se lance.

Parce que oui, ce premier tome est une mise en bouche, celui qui nous expliquera ce qu’il se passe, les modifications de notre monde, ce qui aurait pût alerter les gens aussi et diverses autres informations éparpillées au fil du temps. J’ai d’ailleurs appris quelques petites bricoles durant ma lecture et suite à certaines explications j’avais envie de tenter telle ou telle action ou réalisation. Ma curiosité est parfois vraiment difficile à gérer.

Au niveau des dessins de BOICHI, il m’a fallu le temps de me remettre dans le bainn’ayant lu qu’un seul titre en deux tomes où il était le dessinateuret au final, je m’y suis plutôt bien accrochée. Ayant relu ce premier tome plusieurs fois afin de pouvoir vous en parler, je peux dire sans souci qu’il est assez reconnaissable. Le dessinateur à son propre style qui est assez dynamique lorsqu’il le faut et qui permet de reconnaître sans difficulté les personnages, les objets, les plantes et les animaux.

Par rapport à l’édition en elle-même, Glénat a fait du bon travail. Lorsque j’ai pris le manga en main la première fois, la jaquette me semblait étrangement douce tout en étant brillante, légèrement métallisée à certains endroits j’ai l’impression. On voit dessus l’un des personnages principaux ainsi que le titre, même si pour ce dernier c’est logique. A l’intérieur du manga, les pages ne m’ont pas parue trop fines, ni trop épaisses et je n’ai pas eu de problème avec l’encre qui est restée là où elle devait être. Au niveau des dialogues, après plusieurs lectures je n’ai pas vu de coquilles, tout du moins s’il y en a elles ne sont pas grosses comme des maisons et j’ai réussi à tout comprendre au fil du temps. Oui, je suis fière !

Ce premier tome de Dr.Stone fut donc une agréable surprise, je ne pensais pas être aussi prise dedans lors de ma lecture et le tome 2 est déjà dans ma liste de futurs achats. Allez savoir quand par contre vu tout ce que j’ai à rattraper comme manga… Mais il sera acheté, lu et chroniqué ! Foi de matou ! Parce que oui, j’ai vraiment bien aimé ce premier volume et je suis curieuse d’en savoir plus, de découvrir ce qu’il se passera dans la suite !

Dr.Stone - Tome 1

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Récapitulatif du mois précédent

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, un peu fatiguée avec les derniers jours où je n’ai pas arrêté, mais ce n’est rien. Cela ira mieux prochainement… Enfin, il vaut mieux vu que le 6 je reprends ma formation !

Aujourd’hui, je tente un petit quelque chose… Il aurait été plus facile de faire un « Les achats du mois » comme avant, mais j’ai eu envie de changer un peu… Voyons ce que cela donnera. Après tout, sans essayer, il est difficile de savoir ! Vous êtes prêt ? On est parti !

 

Les derniers articles parus :

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Pas grand-chose ces derniers temps, il faut dire que mon temps sur Word était occupé par mon Projet d’accueil qui a fini par avoir 24 pages écrites. C’était rude, mais j’y suis parvenue !

Durant le mois d’août vous en avez eu 5, même si normalement un sixième aurait dû pointer le bout de son nez – mais le côté IRL a fait que je suis rentrée trop tard ces différents jours – ainsi vous avez pût découvrir en Light Novel le premier tome de Re : Zero des éditions Ofelbe ainsi que le tome 1 de Beyond the Clouds des éditions Ki-Oon en manga. Deux titres très différents, mais qui m’ont énormément plût pour le malheur de mon porte-feuille.

Au niveau des suites, le tome 2 de The Promised Neverland et le tome 8 de Takane & Hana sont enfin arrivé ! Oui, il aura fallu le temps, mais vaut mieux tard que jamais. J’apprécie énormément la série de The Promised Neverland, je suis très curieuse de voir ce que va réserver la suite, ce que donnera l’extérieur. Quant à Takane&Hana, ce huitième tome était plus lent que les autres… J’espère que la suite sera plus entraînante, même si j’adore toujours autant cette saga.

Nous avons également terminé la série Le Chant des Souliers Rouges avec le tome 6 de cette dernière. Une courte série qui fut remplie d’émotions et qui m’aura bien marquée au fil de ses tomes.

Pour ceux qui se poseraient la question, l’article ayant le plus de vue sur le blog est celui sur le Light Novel d’Overlord… Il a engrangé durant le mois d’août plus de 200 vues. Je ne sais pas pourquoi, mais il attire depuis quelque temps…

Les petites modifications :

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Alors, alors… qu’y a-t-il eu de modifié par rapport au blog dernièrement ? Pour commencer l’adresse mail, tout simplement qui n’est plus kymeria@mail.be mais otaklive@gmail.com suite à un piratage. J’ai mis à jour cette information dans la partie « Me contacter » peu après la création de la nouvelle adresse.

Le matériel a également été légèrement modifié, et oui. Mon ancien ordinateur a bien bataillé jusqu’à présent, mais il commençait sérieusement à devenir beaucoup trop vieux. Maman Neko est venue à ma rescousse et à présent, j’utilise un nouvel ordi. Toujours un Packard Bell, mais il fonctionne très bien par rapport à ce que je veux faire. Pour Office, je suis passée d’Office 2007 Oui, j’y étais encore – à Office 2016 et je ne suis pas trop dépaysée heureusement. Non… Le plus gros changement pour moi est de passer de Photoshop à GIMP, mais je finirai par prendre mes marques ! Jouant sur Steam, j’avais également le souci de la maniabilité sur certains jeux… Vu que je ne jouais qu’au clavier/souris et le problème est réglé suite à l’achat d’une manette, certes elle vient de chez Action, mais elle fait très bien son travail. D’ailleurs, afin de pouvoir faire plus de photos en extérieur à l’aide de mon GSM j’ai également acquit… Une batterie externe ! Et oui… Ce sera plutôt utile je pense…

J’ai également activé le partage automatique sur les réseaux sociaux lorsque je publie quelque chose afin de gagner un peu de temps. Comme il m’arrive souvent de publier de manière random, il est fréquent qu’une minute après je doive quitter l’ordinateur et connaissant ma mémoire de poisson rouge je risque d’oublier de partager le malheureux article… C’est plus sûr et au moins vous savez ce qui est paru sur le blog !

Les futurs achats et articles :

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En fait… Je n’ai rien de réellement prévu. Pour ceux qui me suivent sur Instagram, vous avez vu que j’ai acquit les tomes 1 de @Ellie des éditions Kana et le tome 1 de The Dungeon of Black Company aujourd’hui. En fonction des sous, j’achèterai sûrement la suite de Re : Zero (le tome 4), mais également les tomes manquant de Moi, quand je me réincarne en Slime, le tome 29 de Magi ainsi que ce qui me passera sous la main et m’attirera. Il m’arrive souvent de changer d’avis en plein milieu du magasin et me balader avec une liste ne me sert à rien… Alors, autant laisser faire le « destin » sur les titres qui arriveront chez moi !

Au niveau des articles qui paraîtront en septembre, vous aurez à coup sûr celui sur le tome 1 de Dr.Stone qui devait paraître cette semaine de base ainsi que l’avis sur le tome 4 de Kuroko’s Basket Replace PLUS, les tomes 1 et 2 de Spiritual Princess et le tome 6 de RikuDo – La rage aux poings. Après, ce sera en fonction de mes lectures, de ce dont je veux parler, etc. J’ai de quoi faire et je compte bien vous embêter avec tout ça ! Pour ceux qui s’inquiète lorsqu’ils voient le mot Service Presse, je tiens à préciser que je reste fidèle à moi-même que le manga soit un SP ou non et Maman Neko, Luna ainsi que d’autres personnes sont témoins que je ne fais aucun favoritisme, ils ont le même traitement de faveur que les autres.

Mes lectures du mois écoulé :

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Comment dire que c’est un bon gros paquet de lecture qu’il y a eu… Il faudrait que je pense à faire une photo pour cette partie de ma Pile Lue (et non pas de ma PAL ni de ma PAC… Là vous en avez pour dix ans… Du moins pour la seconde, la première se vidant souvent très, très vite), mais je me débrouillerai pour le mois écoulé sans… Comment dire que j’ai la flemme de repartir en quête des tomes éparpillés un peu partout dans la maison ?

Commençons par… Ah bah, la dernière collection Hachette tient ! C’est grâce à Maman Neko que je peux me lancer dedans car… Bah on ne l’a pas encore en Belgique. Une fois par mois, nous nous rendons dans le nord de la France pour les courses et elle m’a offert – avec le tome 2 de Moi, quand je me réincarne en Slime – les deux numéros sortit des DragonBall des dites éditions Hachette Collection. J’ai lu le numéro 1 pile à la fin du mois d’août. Je ne sais pas si j’en parlerai sur le blog… Je verrai bien, mais en tout cas retrouver l’univers de DragonBall que je connaissais principalement par l’anime fait plutôt plaisir !

Aux éditions Kurokawa, ce sont CandyLife, le tome 1 de OnePunch Man, le tome 1 de Moi, quand je me réincarne en Slime et le tome 28 de Magi qui ont été (re)lu. Un quatuor plutôt différent en soi. Pour les deux premiers j’avais profité de la brocante de Temploux pour repartir avec et découvrir ou redécouvrir le titre. OnePunch Man est vraiment un titre dans lequel il ne faut pas se prendre la tête, ça fait du bien, quant à CandyLife je ne savais pas dans quoi je me lançais et au final je ne suis pas déçue de l’acquisition non plus, cela reste une histoire d’amour, mais j’ai plutôt bien apprécié parcourir les pages du manga. Du côté de Moi, quand je me réincarne en Slime et Magi, c’était un duo de relecture dans la joie et la bonne humeur. Le premier afin de pouvoir lire le tome 2 en sachant où j’en était arrivé auparavant et le second pour me remettre dans le bain avant le tome 29… que je n’ai pas encore acheté, mais que je prendrai dès que possible.

Du côté de chez Ki-Oon, j’ai continué Barakamon avec le tome 5 qui m’a tout aussi plût que les tomes précédents. J’aime énormément le côté positif de cette série, elle fait un bien fou et je la classe volontiers dans mes titres Feel Good. Il y a bien sûr eu Beyond the Clouds dont je vous ai parlé sur le blog et que j’ai vraiment beaucoup, beaucoup aimé ♥ Une très belle découverte !

Pour ce qui est de Kazé, j’ai relu le tome 8 de Takane&Hanace qui était mieux pour en parler n’est-ce pas ? – ainsi que les tomes 1 et 2 de Spiritual Princess. Pour le premier, vous avez déjà eu mon avis dessus dans un article et dans celui-ci je ne vais donc pas en parler plus quant au second… Les articles arriveront, mais sachez qu’au début j’ai eu du mal avec les graphismes avant de réussir à faire abstraction de ceux-ci et de finalement les apprécier un minimum tout en m’attachant à l’histoire. J’ai également lu le tome 2 de The Promised Neverland comme vous le savez et c’est une série que j’apprécie également. A voir comment elle évoluera !

Des éditions Komikku, j’ai seulement lu le tome 2 de l’Enfant et le Maudit et relu le tome 2 – à croire que j’aime les tomes 2 – de Somali et l’esprit de la forêt. Je vous en parlerai probablement, mais ce sont deux séries de chez Komikku que j’adore ♥ Bon… Il y en a beaucoup de cette maison d’édition en fait… Mais là n’est pas la question ! Je suis toujours émerveillée par L’Enfant et le Maudit, par les traits de Nagabe quant à Somali et l’esprit de la forêt j’aime énormément les dessins, observer les détails, suivre nos personnages, j’ai des étoiles plein les yeux.

Et il me reste un trio de maisons d’éditions où je n’ai lu… Qu’un titre chez chacune d’elle. Du côté d’Ototo, ce sera le tome 2 de Made In Abyss qui m’aura entraînée et fait froid dans le dos avec l’un des personnages, j’aime énormément redécouvrir l’univers que j’ai découvert sous forme d’anime dans la version manga qui est tout aussi jolie. Cette saga est un vrai coup de cœur. J’ai également lu un manga de chez Delcourt/Tonkam qui s’avère être le tome 24 de Food Wars et wow… J’apprécie toujours autant ce manga, ce qu’il s’y passe et les différents protagonistes. Hâte du tome 25 ! Enfin, il reste les éditions Kana chez qui j’ai lu le one shot Ristorante Paradiso, également trouvé sur la brocante de Temploux et une douce découverte aussi. Les graphismes sortent de l’ordinaire, mais une fois le temps d’adaptation effectué c’est tout bon !

Niveau roman, j’ai lu le tome 2 d’Hayden j’ai été plus que ravie de retrouver Eli et toute la flopée de personnages ainsi que les nouveaux. Je me demande ce que réservera le tome 3 vu ce que celui-ci nous a fait connaître. J’ai également terminé Assassin’s Creed – La croisade secrète et je suis toujours émerveillée de voir comment ce que j’ai connu en jeu peut être raconté sous forme de livre, tout ce qu’il y a à découvrir également… Surtout que c’est l’un des jeux vidéo que j’adore, alors lire les romans est une continuité à mes yeux.


 

Je pense que ce sera tout actuellement, je ne vois pas quoi ajouter et il serait bête de tourner en rond. Je me suis dit que ce serait un peu plus intéressant qu’un article « Achats », même si vous ne voyez pas vraiment tout ce que j’ai pût acheter sur le mois écoulé cela vous donne une légère idée. Ce soir, je me lance dans le tome 2 de Moi, quand je me réincarne en Slime ayant terminé ce matin le volume 2 de DragonBall. Je me creuse encore la tête sur les différents articles qui paraîtront… Mais nous verrons bien !

Une belle rentrée à ceux qui rentrent ce lundi – et même ceux rentrant plus tard – et tout plein de bonheur à tout le monde.

Takane & Hana – Tome 8

Hola les matous, comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux, parce que je vous entraîne dans un nouvel avis ! J’hésitais entre le tome 1 de Dr.Stone et le tome 8 de Takane & Hana, comme vous le voyez le choix est fait, mais le second titre arrivera prochainement (J’aurais bien dit demain… Mais je ne sais pas à quelle heure je rentre et une certaine personne risque de me secouer comme un prunier si je force de trop…) Petit à petit, le blog reprend du service et je commence à mieux gérer autant le nouvel ordi, Office 2016 que Gimp ♥

Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce huitième volume de Takane & Hana, un shôjo que j’apprécie réellement et qui me remet de bonne humeur à chaque lecture. Prêt les matous ? On est parti !

« Takane & Hana »

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6€79 – Shôjo – 192 pages

C’est la Saint-Valentin ! Hana hésite autant sur le genre de chocolats à acheter que sur la façon de les offrir à Takane sans rien laisser paraître de ses sentiments… Passée cette épreuve, elle garde profil bas, mais c’est compter sans son père qui invite à l’improviste le prétendant à un dîner de famille. Un peu alcoolisés, les deux hommes discutent de l’avenir de la rencontre arrangée, lorsque Takane lance une réponse ambiguë…

En amour, tous les coups sont permis… Et ça, Hana l’a bien compris !

Dans ce tome 8, la couverture nous met directement dans un ton chocolaté avec ces nuances marrons digne d’un chocolat ainsi que les éléments s’y trouvant. On se doute de la fête prenant place ici, celle du chocolat et donc… La Saint Valentin ! Pour le bonheur – ou le malheur en fonction du point de vue – de nos chers personnages, car vous vous doutez bien qu’Hana se demande comment offrir ces satanés chocolats à Takane vu que ce n’est pas un geste tout à fait anodin lors de cette fête lorsque l’on y pense, bien qu’il existe deux types de chocolat si je me souviens bien : ceux de l’amitié et ceux représentant le sentiment amoureux.

On retrouve l’un des personnages aperçus dans l’un des tomes précédents, une demoiselle dont on connait le secret à présent et qui ne cache pas qu’elle apprécie Takane. Est-ce réellement une rivale d’Hana ou sera-t-elle une aide pour l’adolescente ? Bonne question et la réponse vous attend… Dans le tome ! Et oui, je ne vais pas tout vous dire non plus, cela ne serait pas amusant. Je trouve juste dommage que l’on aille dans le schéma classique du « Je l’aime, mais je ne peux pas le lui dire pour x raison » parce que Hana a un caractère bien trempé pourtant et cela fait que l’histoire ralentit légèrement. Mis à part cela, l’humour est toujours présent et j’ai bien apprécié que le grand-père mette « gentiment » son grain de sel malgré le tempérament de Takane nous rappelant aisément ce qu’il était dans le passé.

Comme dit juste au-dessus, l’histoire avance lentement dans ce huitième tome, mais je me dis que cela s’arrangera dans le neuvième vu que le grand-père de Takane entre dans la partie. Je dois tout de même avouer que voir un Takane guilleret fait du bien, tout comme voir les différentes bouilles au fil du tome et que le manga reste un vrai bonbon à la lecture. Il fait du bien au moral, fait sourire, donne envie d’hurler de temps en temps, fait rire et c’est réellement de bons moments que je passe toujours lorsque je les lis. Même si ce tome 8 ne sera pas mon préféré, il reste agréable à découvrir.

Les graphismes du manga restent identiques à ce que l’on a déjà connu, ils n’ont pas changé et respirent la joie de vivre des personnages lorsque cela est nécessaire. Ils participent également, à certains moments, aux scènes un peu plus humoristiques avec l’apparition d’un chibi ce qui est plutôt amusant. Du moins à mes yeux. Je continue de reconnaître chacun d’eux sans difficulté et j’apprécie retrouver leurs traits caractéristiques à chacune de mes lectures.

Pour ce qui est de la traduction réalisée par Sayaka Okada et Manon Debienne, je n’ai vu aucun souci et j’ai réalisé en le relisant que le manga avait nominé en 2018 au Prix Konishi de la meilleure traduction… Oui, je sais il y a l’autocollant dessus, mais je ne m’en souvenais absolument plus. Mémoire de poisson-chat quand tu nous tiens… Par rapport au papier, je n’ai pas eu de problème non plus – je ne me suis même pas coupée ce dernier étant assez épais, même s’il arrive toujours que l’on aperçoive, de temps en temps, un bout d’illustration juste derrière. Au niveau de la jaquette, ce n’est pas ma préférée, pourtant j’adore le chocolat, mais elle reste dans le ton de la série avec le surplus chocolaté présent ainsi que notre célèbre duo. Les teintes sont chaudes, chaleureuses et gourmandes.

Vous l’aurez sûrement compris, ce huitième volume n’est pas mon favoris même s’il reste dans la lignée des autres volumes du manga. J’aurais juste aimé que ça bouge un peu plus, mais peut-être faut il le considéré comme un tome de transition vu la fin qui me fait me demander ce que réservera le tome 9. Je ferai ce que je peux pour vous en parler prochainement – pas de date prévue, parce que je ne suis pas douée – en espérant vous y retrouver !

Takane & Hana - Tome 8

Et vous les matous, lisez-vous Takane&Hana ? Qu’en pensez-vous ? Quel personnage appréciez-vous ?

Site de l’Editeur – Extrait

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 6

Coucou les matous, comment allez-vous ? Moi, je suis aux anges car je suis admise pour la suite de la formation ! Première partie dans la poche, les attestations d’accueillante d’enfants sont à moi ♥ Maintenant, direction auxiliaire de l’enfance pour la suite de l’aventure !!!

Aujourd’hui, nous partons dans une fin de série. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du sixième et dernier tome de cette saga qui m’aura fait ressentir énormément d’émotions au fil de ses volumes ! Sur ce nous partons dans…

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Un lycéen aux talons rouges qui danse le flamenco, entouré de sa bande d’amis. Une lycéenne au sac porte-bonheur qui joue comme titulaire dans l’équipe de basket. Depuis leur échange de chaussures rouges, Kimitaka et Takara se sont chacun épanouis dans leur passion. Et même si le temps a passé, ils ne se sont pas oubliés…

Alors que Takara va devoir se battre pour conserver sa place dans son équipe, Kimitaka trouvera-t-il le courage de se mettre sur le devant de la scène et de lui donner un peu de sa force ?

Le sixième tome du manga Le Chant des Souliers Rouges signe également la fin de cette série courte de Mizu Sahara que l’on a pût découvrir aux éditions Kazé. Cette fois-ci, nous découvrons sur la couverture Takara, notre basketteuse, dans des teintes ensoleillées qui lui vont à merveille. Nous la voyons en pleine action et j’aime toujours autant la douceur transparaissant sur les jaquettes de ce manga qui aura été une véritable douceur tout le long de sa découverte.

Vous le savez sûrement, cette série est l’une de celles pour lesquelles j’ai eu un agréable coup de cœur tant pour l’histoire que pour le graphisme sortant de l’ordinaire, ce faisant lorsque j’ai lu ce tome j’ai eu un pincement au cœur et ce jusqu’à la dernière page. Quitter Kimitaka et ses amis n’aura pas été chose facile, au point que je serais bien restée un peu plus longtemps en leur compagnie. Si vous avez lu la série, vous savez que Kimitaka était sur le devant de la scène jusque maintenant laissant Takara dans son ombre, pourtant de petits éléments étaient posés de ci, de là, ce qui provoquera sur le long terme les retrouvailles entre nos deux personnages.

Nos protagonistes auront bien évolué depuis le tome 1 et j’ai bien aimé le fait que la « boucle » ce soit bouclée entre Takara et Kimitaka. L’un avait besoin d’aide dans le premier volume et l’aura trouvé grâce à l’autre, alors que dans ce dernier tome ce sera l’inverse. Un retour d’ascenseur d’une certaine manière montrant les changements chez chacun d’eux et nous donnant également courage. Se dépasser, avancer, garder espoir, se rendre compte qu’au final nous ne sommes pas oubliés, sourire et vivre, au final, de la manière que l’on souhaite réellement avec les personnes que l’on aime et nos amis.

Quand on voit ce à quoi ont mené une rencontre et un simple échange de chaussures, quand on voit le bonheur de certains personnages s’accentuer au fil des pages et des tomes et surtout le fait qu’ils prennent, petit à petit, sur eux cela fait un bien fou. Oui, au départ tout n’était pas rose, et cela ne l’est pas toujours à présent non plus pour nos personnages, mais ils ne sont plus dans une spirale de pessimisme. Non. Ils positivent un peu plus, ils ont plus confiance en eux et cela doit être pour ça que j’arrive à me mettre à leurs places aussi facilement, à me dire que certains éléments pourraient être tout à fait plausible pour une personne lambda de notre monde. Et il n’y a pas que Kimitaka et Takara qui ont évolués, loin de là, car de nombreux personnages se sont améliorés, ont (re)prit confiance en eux en étant en contact avec l’un ou l’autreplus avec Kimitaka soit dit en passant vu que c’est celui que l’on suivait le plustout en gardant leurs caractères respectifs. J’ai apprécié chacun d’eux, des plus jeunes aux plus âgés, et je suis ravie de les avoir rencontrés durant ma lecture. Tsubura restera, d’ailleurs, mon chouchou parmi les amis de Kimitaka !

L’histoire, dans ce dernier volume, nous permet de nous rendre compte de tous les changements, des évolutions et comme dit plus haut de boucler la boucle qui c’était créée depuis le premier tome tout en voyant un peu plus Takara. On la découvre dans ce tome bien plus qu’auparavant et c’est tant mieux d’une certaine manière car on se rend bel et bien compte de l’impact qu’elle a eu sur Kimitaka. Et il n’est pas négligeable. Pareil pour les rencontres effectuées au fil des volumes qui auront marqué le trio en commençant par leur propre rencontre.

Une bien belle aventure s’achève, une tranche de vie tout en douceur et délicatesse m’ayant entraîné dans le monde du flamenco que je ne connaissais pas et m’ayant redonné le sourire dans des moments plus difficiles. Il y a toujours une lueur d’espoir quelque part dans les ténèbres et un simple geste, une simple rencontre peut la faire apparaître. Je suis ravie d’avoir découvert ce titre, parcouru ses pages, découvert les personnages tout du long et même si je suis triste de les quitter, je ne pleure pas pour autant. Je les quitte avec le sourire, avec le cœur remplit d’espoir et ravie de les avoir vu évoluer.

Le Chant des SouliersRouges - Tome 6

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Comment avez-vous trouvé ce dernier tome ?

Site de l’éditeur – Extrait du tome 1

Re : Zero – Tome 1

Coucou les matous ! On continue la séance méga rattrapage, d’ailleurs je débute cet article juste après avoir terminé d’écrire mon évaluation certificative d’ACEC qui fait gentiment 8 pages de texte taille 11… Et je le reprends bien plus tard. C’est-à-dire fin du mois d’août quand même… Ce qui fait bien 2 mois après quand j’y réfléchis… Bon bah, on fera avec n’est-ce pas ?

Certains l’ont sûrement vu, mais j’avais débuté un certain Light Novel – en fait 2… mais passons le second arrivera plus tard – pour lequel j’avais regardé l’anime en compagnie d’Acchan. A chaque visionnage nous étions dedans et allez savoir pourquoi la version manga ne m’intéressait absolument pas faisant que je me suis lancée sur le Light Novel sans hésiter. Comme quoi… Vous vous demandez de quoi je parle ? Et bien préparez-vous à une nouvelle vie les matous, car nous partons dans…

« Re : Zero – Re : vivre dans un autre monde à partir de zéro »

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13€99 – Fantasy/Isekai

En rentrant de la supérette, Subaru Natsuki est soudain transporté dans un autre monde. Pourtant, aucun invocateur ne l’attend, et le danger accule déjà le jeune homme sous la forme de brigands. Par chance, il est sauvé par une magnifique et mystérieuse jeune femme aux cheveux argentés et son esprit félin. Sous prétexte de rembourser sa dette, Subaru l’assiste dans la recherche d’un objet qui lui a été dérobé. Mais alors qu’ils trouvent enfin une piste, Subaru et sa compagne sont attaqués par surprise et perdent la vie. Du moins, c’est ce que pensait le jeune homme jusqu’à ce qu’il rouvre les yeux à l’endroit même où il avait été invoqué.

Je me doute que vous avez déjà lu de nombreux avis sur ce titre, que ce soit l’anime, le manga ou le Light Novel d’ailleurs, mais j’espère tout de même que ma petite pierre à l’édifice vous permettra de vous faire un avis ou d’approfondir celui que vous aviez déjà. Pour ceux qui se poseraient la question, nous découvrons Re : Zero en suivant Subaru, un jeune japonais qui se retrouve dans un autre monde sans qu’il n’ait rien demandéen même temps, le héros demande rarement à se retrouver dans un autre monde tient…et face à cette nouvelle vie qui l’attend espère avoir eu des capacités en plus. Le hic ? Subaru est bel et bien resté le même pour le meilleur et pour le pire… Seul un élément a changé, un élément crucial qui fera basculer sa vie… et sa mort. Le cauchemar commencera rapidement pour le jeune homme.

Dans ce premier tome nous faisons la rencontre de Subaru, un adolescent lambda si nous nous fions à ce que nous connaissons jusqu’à son arrivée dans cet autre monde, un monde lui offrant une nouvelle vie où il peut repartir de zéro avec son sac de courses du kombini, son jogging et son GSM. Un équipement de base semblant pour le moins faible à nos yeux et qui pourrait, pourtant, avoir son utilité malgré les apparences. Le souci ? Notre cher Subaru découvrira rapidement que la mort frappe souvent sans que l’on ne s’y attende. A ses côtés, d’autres personnages prendront place dont une certaine demi-elfe que nous retrouverons fréquemment, celle pour qui Subaru voudra se dépasser et un être remplit de bonté.

Mais ma préférence ne va pas sur la demi-elfe, ni sur Subaru, mais sur une autre demoiselle arpentant les rues de la cité où notre héros a atterri. Elle est une voleuse, elle est rapide comme pas deux et m’a touchée malgré tout par rapport à ses envies, sa relation avec un certain personnage et – bien que cela n’ait pas sa place pour ce tome – j’étais triste de ne pas la revoir dans les tomes suivants même si c’est tout à fait logique. La jeune humaine à son caractère, ne se laisse pas marcher sur les pieds et je trouve ça réellement bien. Mais elle n’est pas la seule à m’avoir fait craquer… Non, loin de là, car une certaine boule de poils y arrive également sans problème. Une créature adorablement choute que j’ai envie de câliner… A mes risques et périls en soi.

Chacun des personnages que l’on croisera au fil des pages, des actions de Subaru possèdera son caractère et sa propre histoire, même ceux sans importance aux premiers coups d’œil peuvent pourtant avoir des liens avec d’autres personnes. Des personnages souvent haut en couleur qui finissent d’une manière ou d’une autre par nous marquer, même les trois voleurs du début dans la ruelle… Bon niveau background pour eux, je repasserai, mais vous avez comprit qu’ils sont liés à des événements bien précis.

Vous vous doutez que si j’ai lu les trois tomes à la suite, c’est que l’histoire m’a plu même si j’aurai pu m’arrêter au tome 1, ne pas découvrir ce qu’il se passait par après dans un certain Manoir et laisser la fin « libre » d’une certaine manière. Mais non, il fallait que je continue et j’ai été bien plus happée par ma lecture que par mon visionnage… C’est pour dire ! Ce premier tome posant les bases, il nous permet de voir des peuples différents, la magie, le côté bien médiéval-fantasy et retranscrit la douleur de Subaru, ses émotions sans trop de difficulté. Du moins à mes yeux. Je souffrais tout autant que lui, c’est pour dire.

Les illustrations de Shinichirou Otsuka rendent réellement bien et colle à l’image que l’on se fait des personnages ou des situations. J’ai réellement apprécié observer les détails se trouvant sur chacune des pages où il y avait et surtout… Je craque sur la couverture. Oui, elle compte ! Emilia est vraiment toute mignonne dessus avec Pack et les couleurs rendent vraiment bien, tout en douceur, ce qui tranche légèrement avec ce que l’on trouve à l’intérieur du Light Novel vous vous en doutez.

Résultat, Re : Zero compte parmi les Light Novel que je suivrai volontiers et à présent j’attends le mois de septembre pour lire le quatrième volume. Je ferai ce que je peux pour vous parler des tomes 2 et 3 également sur le blog, sans me forcer, mais juste parce que j’en ai envie et que je désire vous en parler. Oui, c’est à ce point-là. J’ai vraiment bien accroché à l’univers, à cette mort réversible qui laisse des traces, au fait que Subaru ne soit pas surpuissant et aux différents éléments qui apparaissent petit à petit.

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Et vous les matous avez-vous lu le Light Novel ou le manga ? Avez-vous vu l’anime ? Qu’en pensez-vous ? Aimeriez-vous finir dans ce monde ?

Site de l’éditeurExtrait

The Promised Neverland – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va mieux même si mes jambes me disent un joli « Tu ne bouges plus » à présent suite à mon vadrouillage sur la brocante de Temploux où je suis repartie avec 5 mangas pour très peu de frais. Cela augmente ma PAL, ma liste à faire, mais tant pis ! D’ailleurs j’en profite pour vous faire une demande assez spéciale car Milly travaille actuellement avec une équipe bossant sur le développement d’une plateforme dédiée spécialement aux illustrateur-ices qu’ils soient professionnels, étudiants ou amateurs. Pour ce faire, un questionnaire est actuellement en ligne et je me demandais si vous pourriez y répondre afin de l’aider. Cela ne vous prendra que quelques minutes et sera d’une grande aide. Il se trouve à cette adresse :

https://goo.gl/forms/22yignRDnUGXfSkC2

Je vous remercie d’avance pour elle et l’équipe travaillant là-dessus ! Mis à part cela, aujourd’hui – Non vous ne rêvez pas deux articles, deux jours de suite, vu qu’hier vous aviez celui sur Beyond the Clouds – porte sur une suite d’un manga dont on parle souvent actuellement et dont le tome 3 est sorti il y a peu. Je vous parle bien sûr de…

« The Promised Neverland »

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6€79 – 193 pages – Shônen

Sous contrôle

Emma, Norman et Ray décident d’entraîner leurs petits frères et sœurs pour qu’ils soient capables de s’évader avec eux. Mais sœur Krone, l’assistante de Maman, ne cesse de contrarier leur plan et exerce une pression constante sur eux. Pour mener à bien leur projet, l’inséparable trio n’a d’autre choix que de révéler une part de la triste vérité à d’autres camarades… Mais à qui peuvent-ils se fier ?

Le tome 1 était déjà une bien belle découverte en lui-même, mais ce deuxième volume continue de mettre mes neurones à rude épreuve. Il y a tant à découvrir, tant de mystères par rapport à l’univers, tant d’inconnues dans ce qu’il pourrait se passer et dès qu’une information est enregistrée, prête à être exploitée pour commencer à émettre des théories voilà que d’autres renseignements arrivent, naturellement, sans faire le forcing, mais pouvant nous faire changer totalement d’avis. Chacun des personnages prend sa place, possède ses qualités, ses défauts, ses ambitions et on s’attache au moins à l’un d’entre eux sans aucune difficulté.

Dans ce deuxième volume, l’entraînement des frères et sœurs d’Emma, Norman et Ray bat son plein et j’ai été ravie de voir les différentes manières employées par le jeu. Un jeu tout simple, celui auquel ils jouent très souvent et qui change énormément en fonction des règles données, des contraintes et qui m’a donné envie d’y jouer également, d’essayer, tout en sachant parfaitement que je n’aurai aucune chance face à certains des personnages. Les défauts et les qualités de chacun d’eux apparaissent, petit à petit, et c’est une bonne chose de voir qu’un simple élément peut tout chambouler, remettre en question et nous surprendre. Oui, j’ai été surprise durant ma lecture ne serait-ce que par un élément que je ne dirai pas ici.

L’histoire avance, reste remplie de suspense, d’espoir, mais également de crainte. Un rien peut faire échouer la tentative d’évasion, tout pourrait se produire sans que notre trio ne puisse allez à l’encontre des événements et je me suis mise à espérer avec eux, stresser également, me demander ce qu’il se passerait si Maman faisait sa « livraison » en avance, qui seraient ceux vers qui ils se tourneraient et si, au final, ils seraient réellement tous d’accord à 100% pour emmener tout le monde. Certaines réponses tombent, petit à petit, d’autres n’arriveront probablement jamais, mais mon cœur battait à tout rompre au fil des révélations arrivant. Qu’allait-il se passer ? Cela changerait-il quelque chose à la suite ? Pourquoi ? Comment faire ? Tant de questions, tant de réponses possibles.

Revenons vite fait sur les personnages, qu’ils soient enfants ou adultes ils sont très différents les uns des autres. Certains sont plus calmes, d’autres plus virulents, d’autres encore doutent pendant que d’autres vivent pleinement leurs vies. Ils nous font face, avec leurs émotions, leurs désirs, leurs questionnements et on s’attache, comme dit plus haut, à certains de ces personnages. Pour ma part, ma préférence reste sur Emma qui est vraiment ma chouchoute. Elle reste sur ses convictions, est pleine d’énergie et je craque devant sa bouille vraiment adorable montrant pourtant aisément ses émotions. Du côté des adultes, Maman est vraiment un personnage intriguant et Sœur Krone me fait légèrement peur… Oui, elle ne me rassure pas et j’ai presque plus confiance en Maman qu’en elle… C’est pour dire !

Les graphismes, tout mignons tout en pouvant être sombres et sortant pourtant de l’ordinaire, collent également bien à The Promised Neverland et on reconnait aisément les personnages, les lieux et les objets. Les enfants ressemblent à des enfants alors que les adultes ont réellement des têtes d’adultes quant aux autres éléments tous possèdent leurs détails propres nous aidant à nous retrouver dans les salles, à reconnaître certains objets. J’ai bien aimé observer le plan en même temps que les personnages, découvrir un peu mieux certains lieux afin de mieux visualiser leurs emplacements. Je me casse encore la tête par rapport à l’énigme des numéros qu’ils portent au cou par contre… Détective Neko ne lâche pas l’affaire et trouvera la signification !

Parlons vite fait de l’énigme en question, j’apprécie grandement le fait qu’il y en ait une justement ! Dans Assassination Classroom il y en avait de temps en temps et je m’amusais comme une petite folle lorsque j’avais l’opportunité de tenter de les résoudre alors vous imaginez bien qu’ici je suis à nouveau comme une gamine attendant le Père Noël sous le sapin ! Je me creuse les méninges, note les rares pistes que je possède et me dit que je finirai bien par avoir le fin mot de l’histoire.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas eu de souci dans l’édition que je possédais. Les pages ne sont pas trop fines, même si l’on entraperçoit parfois quelques éléments de l’autre côté, et le manga en lui-même est assez souple (… Moi et ma manie de tout mettre dans mon sac en mode random c’est très, très pratique…) La couverture nous montre Emma, Norman, Ray, Gilda, Don et Phil dans la bibliothèque de Grace Field House, l’un des lieux que j’adorerais arpenter dans cet univers ! Je la trouve jolie, Emma ressortant assez facilement avec sa tignasse flamboyante et ses yeux d’un vert étincelant, mais on voit facilement les autres enfants. La traduction ne m’a pas sembler incohérente non plus et j’ai passé un très bon moment durant ma lecture, malgré mon cœur battant à tout rompre. J’ai hâte de pouvoir me prendre le troisième tome, de découvrir ce que nous réserve la suite…

Pour finir, The Promised Neverland est l’une des séries qui me tient actuellement le plus en haleine et me triture le plus le cerveau. Je m’inquiète pour chacun d’eux, je veux comprendre, je me demande ce que le monde de dehors peut être, ce qui les attend et plus encore. Tout est possible, même l’idée la plus saugrenue et il est difficile de ne pas être happé par cet univers. Un univers sombre malgré les bouilles enfantines que nous côtoyons, un univers où le moindre détail à son importance, la moindre parole également.

The Promised Neverland - t2

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? L’avez-vous lu ? Êtes vous entré à Grace Field House ? Y a a-t-il un personnage qui vous intéresse ou plait plus que les autres ?

 

Site de l’éditeurMini SiteExtrait tome 1

Beyond the Clouds – Tome 1

Vagabondant à la recherche d’un cadeau pour maman Neko – que j’ai trouvé – j’en ai profité pour me rendre à la librairie après mon examen de soin, santé et hygiène. Pour ceux me suivant sur Instagram, vous avez pût voir mon loot livresque (… ça se dit « bookloot » ?) composé d’un roman et deux mangas. Les teintes étaient assez jaunes pour cette fois et je ne l’ai réalisé qu’au moment de la photo. Je tiens également à préciser que l’adresse mail du blog a changé suite à un piratage et que si vous désirez me joindre, à présent, il vous faudra passer par celle-ci :

otaklive@gmail.com

Ce faisant, nous partons aujourd’hui dans une odyssée onirique qui m’en aura mit plein les mirettes. Prêt à découvrir l’un des nouveaux titres des éditions Ki-Oon ?

« Beyond the Clouds »

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7€90 – 224 pages – Collection Kizuna

Une odyssée onirique, à mi-chemin entre les films de Ghibli et les univers de Final Fantasy !

Dans la ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et les astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni exploré le monde extérieur. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite de créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé… Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa est devenu son quotidien.

Sa routine est chamboulée le jour où il rencontre une fillette pas comme les autres : une humaine ailée, espèce appartenant au monde des légendes ! Tombée du ciel, elle a perdu la mémoire ainsi qu’une de ses ailes… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

A mi-chemin entre les films de Ghibli et les mondes de Final Fantasy, l’univers poétique de Beyond the Clouds vous entraînera sur les pas de deux adolescents hors du commun : Théo, le jeune bricoleur de génie, et Mia, la jeune fille ailée !

J’avais lu l’extrait dans le magazine Ki-Oon sur lequel j’étais tombée par hasard avant de repartir avec et il m’avait bien plût. Les graphismes étaient déjà à couper dans le souffle à ce moment là et lorsque je suis tombée sur le tome 1 après mon examen de soin, santé et hygiène j’ai fini par craquer… La couverture est tellement belle et me fait penser à de l’aquarelle, elle nous transporte aisément dans l’univers de Beyond the Clouds en rappelant le côté onirique de l’œuvre tout en nous montrant Théo et Mia. Nos deux personnages principaux sont mit en avant plan, mais l’arrière nous fait aisément pensé à la ville jaune que nous découvrons au fil des pages.

Si vous avez lu l’extrait, le manga ou le résumé un peu plus haut, vous savez qui sont ces deux personnages. Pour les autres n’en sachant rien, nous commençons l’histoire en compagnie de Théo dans une cité nommée la ville jaune. Elle tient son nom des différentes usines crachant de la fumée jour et nuit et donnant à la cité sa teinte caractéristique. Notre héros, Théo, se rend dans un lieu qu’il nomme l’ïle des merveilles et tombera, par hasard, sur une fillette hors du commun. Fillette que nous découvrirons de plus en plus au fil des pages et qui s’avère être Mia, une demoiselle qui nous réservera de nombreuses surprises.

Comme Nicke nous l’explique dans « Le monde de Beyond the Clouds » l’idée de l’œuvre est née grâce à Fleeting Dream de Final Fantasy X. C’est cette OST qui a inspiré l’univers que nous découvrons à présent et en la réécoutant je me dis qu’elle colle vraiment bien à ce manga. Je me suis même surprise à écouter la mélodie tout en le relisant, ce que je fais rarement. D’ailleurs, cette partie finale du manga est vraiment intéressante à lire à mes yeux. J’aime découvrir ce genre de détails, en savoir plus sur les personnages alors ce fut un vrai régal.

Mais revenons en un peu sur le manga en lui-même, sur ce conte onirique aux graphismes qui m’ont conquises du début à la fin et ont fait briller mes mirettes. Chaque page fourmille de détails, d’êtres, de vie et je ne me suis pas ennuyée un instant durant mes observations. Parce que oui, je m’arrêtais un long moment sur les pages afin de m’y perdre, de découvrir ce qu’il y avait à voir et même après une relecture je me disais « Tient… Je ne l’avais pas vu celui là ! ». Je ne pense pas être la seule à le dire, mais les graphismes sont juste magnifiques ! Un véritable régal pour les yeux !

Du côté de l’histoire, elle se met en place dans ce premier tome où nous découvrons les personnages, la ville, les liens entre les protagonistes, mais également les différences existantes, les peuples, quelques éléments un peu plus légendaires et… Et… Je suis soufflée par un certain animal apparaissant à la toute fin. Il est si beau ! Erm… Je m’égare… Mis à part cela, on avance petit à petit au fil des découvertes, des décisions prises par Théo et des éléments prenant place au fil du temps avec leurs explications. Tout prend place, telle une pièce de puzzle, et s’avère compréhensible. Rien n’est réellement laissé au hasard et je suis curieuse de voir ce que réservera le tome 2… Surtout vu la fin.

Je me suis plus attachée à Théo durant ce volume, même si je trouve Mia vraiment adorable, et je trouve qu’ils se complètent parfaitement, qu’ils s’entraident et avancent grâce à l’autre. Bien entendu, d’autres personnages prennent place que ce soit les collègues de Théo, son patron, l’un de ses amis, un autre vendeur ou des personnages arrivant plus loin dans l’histoire dont je ne parlerai pas de suite afin de ne pas vous spoiler. Tous sont différents, tous ont leurs caractères, leurs designs, leurs habitudes, leurs passés aussi et leurs liens avec autrui. Ils ne sont pas figés, ils ont leurs peurs, leurs forces, leurs faiblesses et font également des choix en faisant, parfois, des erreurs, en pensant ne pas avoir assez fait. Hotch m’a réellement touchée à un moment et j’ai hâte d’en savoir plus sur eux tous, sur ce groupe aux caractéristiques diverses que j’apprécie déjà.

L’édition ainsi que l’adaptation graphique d’Erwan Lossoi en elles-mêmes sont vraiment bien réalisées et je craque toujours sur cette couverture, sur sa douceur, sur ses teintes et les dorures présentes. Le papier est relativement épais, même si de temps en temps il est possible de deviner ce qu’il y a de l’autre côté quant aux pages couleurs du début elles sont bien imprimées, tout aussi plaisantes que la couverture et aux teintes typiques de cet univers. Pour ce qui est des impressions des tons de gris, je n’ai pas souvenirs d’avoir vu un seul problème durant ma lecture. D’ailleurs, l’encre restait gentiment sur sa page sans venir agresser les doigts ce qui est vraiment chouette ! Pour ce qui est de la traduction de Fédoua Lamodière, je trouve qu’elle colle à l’univers présent, à l’onirisme qui se dégage de l’œuvre et nous permet de reconnaître qui parle sans difficulté. Je ne me souviens pas d’avoir vu d’erreurs durant ma double lecture, mais comme vous le savez déjà j’entre dans le monde en question…

Pour faire simple, vous l’aurez sûrement comprit, mais Beyond the Clouds fut une très belle surprise sur laquelle je suis heureuse d’être tombée. C’est un très beau titre que je suivrai volontiers au fil des sorties même si j’ai déjà une tonne de séries en cours… Enfin, une de plus ou de moins vu le nombre cela ne changera plus grand-chose je pense… Je ferai ce que je peux pour vous parler des prochains tomes ♥

 Beyond the cloud

Et vous les matous, avez-vous lu ce premier tome ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous l’essayer ?

 

ExtraitSite de l’éditeur

Le Goût d’Emma

Aloha les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Je l’espère en tout cas ! De mon côté, le stage de 40h a prit fin et j’étais triste de quitter l’endroit où j’ai passé d’agréables moments. Un très bon stage remplit d’apprentissages et extrêmement enrichissant !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre dont vous avez probablement entendu parler. Le Guide Michelin sera à nos côtés car je vais vous parler…

« Le Goût d’Emma »

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200 pages – 18€ – Roman graphique

Emma a un don, celui du goût. Grâce à la finesse de ses papilles, elle réussit à devenir inspectrice au prestigieux Guide Michelin. Elle réalise son rêve : découvrir les secrets des chefs.

Sa mission est semée d’embûches. On l’envoie sillonner seule les routes de France pour visiter hôtels et restaurants. Elle mange trop, parfois mal, et se heurte au machisme du milieu. Mais guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance farouche, elle vivra une extraordinaire aventure sensuelle et humaine. Cette quête initiatique la conduira même jusqu’au Japon.

Inspiré de la véritable histoire d’une des premières femmes inspectrices au Guide Michelin, Le Goût d’Emma dévoile les coulisses de la gastronomie.

Ce roman graphique est le fruit du travail de trois femmes : deux auteures françaises, Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, et une dessinatrice japonaise, Kan Takahama.

Le Goût d’Emma a fait l’objet d’une publication inédite au Japon dans le prestigieux hebdomadaire Morning puis chez l’éditeur tokyoïte Kodansha, sous forme de manga.

Le Goût d’Emma nous fait suivre Emma alors qu’elle entre au guide Michelin et sillonnera les routes de France pour visiter des hôtels et des restaurants où elle goûtera différents plats. Emma se rendra rapidement compte du machisme présent dans le milieu, au début, et sera guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance afin de faire de jolies découvertes.

Ce roman graphique – Même si certains le classent dans les mangas, oui, oui est inspirée de l’histoire d’une des toute première femmes inspectrice au Guide Michelin, ce guide de renom permettant à des restaurants et hôtels d’avoir leurs étoiles. Et je dois avouer que je suis passée seulement trois fois devant avant de craquer tant ce titre m’intriguait et me donnait envie… Je dois dire que je ne connais pas énormément de choses sur le Guide Michelin, à l’origine, et que ce fut une découverte radicale. Parce que oui, je ne pensais pas qu’il était essentiellement masculin au départ. Cela peut sembler naïf, mais j’ai toujours cru qu’il y avait quelques femmes dans les personnes sillonnant les routes et lors de ma lecture je me suis rendue compte que ce n’était pas le cas. Emma brise d’une certaine manière les codes et montrera qu’elle est tout aussi capable qu’eux.

Pour ceux qui douterait de la véracité des faits présentés, il faut savoir qu’Emmanuelle Maisonneuve – l’une des co-auteures de Le Goût d’Emma avec Julia Pavlowitch – est la dénommée Emma de l’œuvre. Comme sa représentation du roman graphique, elle a travaillé auprès de Michel Bras et Alain Ducasse – deux chefs cuisiniers – tout en rencontrant également Alain Passard. Ces rencontres seront déterminantes pour la jeune femme, tout comme pour notre héroïne et lui permettront de forger son palais… Ce palais qui sera son atout lors de ses voyages pour le Guide Michelin et sa plus grande force. Et j’ai été ravie de la découvrir à travers l’héroïne !

Une héroïne qui sait ce qu’elle veut malgré les difficultés, qui avance et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Les différentes rencontre qu’Emma fera, au fil des pages, des jours et des mois lui permettront d’évoluer, de voir vers quel goût va sa préférence. Un certain voyage vers le pays du soleil levant l’aidera en ce sens, lui faisant réaliser ce qui est réellement important dans les plats. Est-ce tout ce qui est en plus ou l’aliment lui-même ? Peut-être le savez-vous déjà, sinon vous le découvrirez en tournant les pages de ce roman graphique.

Pour ce qui est de l’histoire réalisée par Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, elle est logique et je voyais sans difficulté que les deux femmes savaient de quoi elles parlaient. L’une étant la source même du roman biographique et l’autre utilisant son bagage de journalise gastronomique pour écrire Le Goût d’Emma, le roman biographique savait jusqu’où il irait, ce qu’il allait raconter et jusqu’à quel point. Voir l’évolution d’Emma a été un ravissement et voir la manière dont elle se comporte donne envie de la rencontrer, de discuter avec elle.

Les illustrations de l’œuvre sont réalisées par Kan Takahama et j’ai été fascinée par celles-ci, par les détails, les couleurs et chaque chapitre fut un véritable régal, un moment de bonheur. Les plats étaient peut-être un peu trop lisses, mais reconnaissables entre mille malgré tout et donnaient réellement envie de les goûter, de les savourer. Chacun des personnages rencontrés avait son propre style, son faciès et ses traits faisant que je ne me suis jamais demandée qui était qui. Lors du voyage d’Emma, j’avais l’impression d’être avec elle et notre héroïne m’a encore plus donné envie de me rendre dans ce pays lointain. Un jour j’irai… Même si ce sera dans très longtemps. Je suis également curieuse de découvrir ses autres œuvres dont L’envol du papillon qui m’intriguait déjà depuis un moment.

Ce trio se marie merveilleusement bien pour donner naissance à l’œuvre que j’avais dans les mains, ce roman graphique que je ne désirais pas quitter et les Arènes BD ont fait du bon travail par rapport à l’édition de ce One Shot qui nous entraîne dans ce monde peut-être pas si connu que ça au final. Le papier était épais, le roman graphique en lui-même avait également un certain poids et sa taille le rendait repérable sans difficulté parmi les différents ouvrages présents sur ma table de nuit. La jaquette nous montre Emma avec un plat devant elle ce qui nous indique ce que nous aurons durant notre lecture. Notre héroïne, de la cuisine, des découvertes. Que demander de plus ?

Je pense que vous aurez comprit que j’ai passé un très bon moment dans ce roman graphique où le plaisir de la table apparaît, donne envie de se plonger dans quelque chose qui fera vibrer nos papillesdu moins les miennes – et je ne regrette pas l’acquisition de Le Goût d’Emma que je relirai à coup sûr prochainement afin de m’y replonger. On réfléchit sur la nature même des plats, sur ce que l’on recherche lorsque l’on mange quelque chose… Faut-il que ce soit complexe ou ressentir le vrai goût des aliments est-il suffisant ? Cela varie en fonction de chacun, de nos palais, de nos envies du moment. Un rien peut modifier nos perceptions et j’apprécie ce que Le Goût d’Emma m’a apprit par rapport à tout ça ainsi que sur les éléments importants pour le Guide Michelin. Un guide qui m’aura surprise tout le long et ouvert les yeux également. Sortir des sentiers battus n’est pas toujours un mal en soi et peut réserver de très belles surprises !

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le lire ?

H.S. – Harcèlement scolaire

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce moment ? Je sais qu’il y a peu d’articles mit en ligne dernièrement, mais celui que vous avez sous les yeux actuellement m’a prit pas mal de temps et était très, très dur pour moi vu qu’il me ramène plusieurs années en arrière. Je ne sais pas du tout de quelle manière il sera accueillit, mais je ressens le besoin de parler de cela. J’ai le cœur qui bat la chamade alors que je le mets en forme…

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Le harcèlement scolaire n’est pas quelque chose d’anodin, pourtant on en parle peu et ce sujet reste malheureusement tabou quelque soit le pays. Ironiquement, avant cela restait dans la sphère « scolaire » et externe à chez soi, alors qu’à présent ce type de harcèlement est également entré dans le « cyber-harcèlement ». Vous vous demanderez sûrement pour quelles raisons je parle de cela, à présent, alors que ce sujet n’est pas en rapport avec le thème principal du blog.

Et bien si, il existe des mangas en parlant, osant le mentionner mais également d’autres supports. Mais avant d’en parler revenons rapidement sur ce sujet, sur ce fait de société que beaucoup tentent de cacher ou qui peut sembler anodin aux yeux de certains. Malheureusement, le harcèlement peut mener à des circonstances dramatiques et marquera à vie la victime de celui-ci si cela ne mène pas à une fin prématurée.

Les blessures liées au harcèlement peuvent être physiques, mais surtout morales. L’envie de disparaître, de comprendre ce que l’on a pût faire de mal, d’en finir peut assaillir la victime qui se replie sur elle-même car ses appels à l’aide ne sont pas entendu ou ne peuvent être formulés. Vous me direz sûrement « Mais Neko, il suffit d’en parler c’est tellement facile ! » et je vous répondrai par la négative.

Ce n’est pas facile car la personne harcelée sait qu’il peut y avoir des répercussions, que tout peut s’envenimer autant que s’améliorer. C’est un peu comme s’il jouait à pile ou face… Avec sa propre vie. Une vie qui n’est déjà plus réellement la sienne, mais qui est devenue de la survie. Se taire, se faire tout petit, tenter d’éviter au maximum d’attirer l’attention même par mégarde et finir par s’éteindre cela arrive réellement.

Le fait de parler du fait d’être harcelé peut autant être une bonne qu’une mauvaise chose, surtout dans nos pays où, ironiquement, la personne sera peu aidée. Pire lorsque les personnes l’apprenant nient cela alors que le harcèlement existe bel et bien. Après tout « Ce n’est qu’un jeu, tu n’es pas réellement une cible » voire tout simplement un « Je n’ai rien vu… Je ne savais pas. » Parce que oui, de telles brimades peuvent ne pas être visibles.

Il est tellement simple d’être « gentil » avec la personne lorsque les parents apparaissent ou un adulte quelconque – à moins que l’adulte en question participe également à rabaisser la malheureuse personne – alors que le quotidien de la victime est un véritable calvaire. La pression sur ses épaules s’accentue, la crainte également et cet être humain pourra totalement chambouler sa manière d’être. Adieu la joie de vivre quotidienne, adieu l’envie de se rendre à l’école ou de rencontrer des gens, en réalité la personne peut même se dire adieu à elle-même.

Je ne sais pas si vous réalisez ce que cela fait de voir des personnes tenter de mettre fin à leurs jours alors qu’autours de vous certains rient sous leurs vestes ou font, encore, des remarques désobligeantes. Je ne sais pas non plus si vous savez ce que cela peut faire de se sentir aussi bas que terre, d’être dans un puits sans fond et d’espérer au fond de vous de voir apparaître une main pour vous secourir, quelqu’un qui sera assez fort pour ne pas suivre le courant choisit par les autres et qui tentera de vous venir en aide.

Il est tellement plus simple de détourner le regard ou d’être du côté des harceleurs, des bourreaux, que d’oser aller contre eux. C’est la nature humaine qui est ainsi, faite pour être solitaire malgré l’impression que cela donne. Après tout, rabaisser quelqu’un, c’est se montrer supérieur à lui et lorsque plusieurs personnes se liguent contre une autre cela semble naturel de traiter cet être comme étant « inférieur ». Même si cela ne sera jamais dit ainsi, même si certains se diront que « Ce n’est pas normal ».

L’impuissance apparaît autant chez la victime que chez les observateurs de la scène qui peuvent penser que quelqu’un finira bien par agir, qu’il y a bien assez de monde pour cela. Et bien non. Non, parce que tout le monde pense ainsi, c’est une manière de se décharger sur les autres, de se dire que quoi qu’il arrive nous ne serons pas fautif alors que si… Cela peut vous sembler étrange dit comme cela, mais je vous assure que c’est le cas car il y a une chance parmi plusieurs milliers pour que quelqu’un ose. Parce qu’il faut sortir de la masse, se faire repérer et risquer de devenir également une cible pour les bourreaux. Ce n’est pas réellement le rêve de la majeure partie qui préfèrera rester tranquillement dans son coin afin de minimiser les risques.

Jusqu’au jour où un événement se passera. Un drame, une réaction bien plus importante que précédemment ou juste un autre être osant quitter la masse d’observateur afin de tendre une main salvatrice. Quelque soit le grain de sable s’ajoutant, cela aura une répercussion et cette dernière sera soit positive soit négative. Et c’est à ce moment là que l’on entendra des « Je ne t’ai jamais rien fait moi, tu ne vas pas m’en vouloir », « On reste ami/e ? » voire « Je ne comprends pas ce qui l’a poussé à faire cela… ».

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Ce harcèlement se retrouve dans différents univers, dont les œuvres de fictions. Vous connaissez tous, ou presque, A Silent Voice de Yoshitoki Oima présent aux éditions Ki-Oon et existant en film d’animation. Nous y suivons Shoko et Shoya, la première est sourde et était la cible favorite du second lorsqu’ils étaient en primaire pourtant lorsqu’elle quittera l’établissement suite à tout cela, ce sera Shoya qui deviendra la cible de ses camarades au point qu’au début de l’histoire notre héros pense et s’apprête à se suicider, mais avant cela il décide de s’excuser auprès de Shoko. Ce faisant quelque chose d’inattendu se passera et chamboulera les plans de Shoya… Je n’en dirai pas plus, mais il est facile de voir à quel point un retournement de situation est possible tout en voyant jusqu’où l’intimidation, le harcèlement, peut mener. Suivre l’évolution de Shoya au fil des sept tomes formant cette série, mais également celle de Shoko était un véritable régal qui m’aura également fait pleurer en plein milieu de la gare. (Article complet sur le titre : A venir)

A côté de ce gros titre, je peux également mentionner Vitamine de Keiko Suenobu qui est un One-Shot sortit aux éditions Panini et qui n’a pas été réédité à ce jour si je ne me trompe pas. Trouvé par hasard en occasion, je l’avais prit sans savoir ce qui m’attendait et j’ai rapidement été mise dans le bain. Sawako – l’héroïne – semblait avoir une vie normale, pourtant ce n’est pas le cas. Non, ce n’est pas une magical-girl camouflée, mais une collégienne ayant un petit-ami abusant d’elle physiquement alors qu’elle n’est pas d’accord. Sa vie au collège changera de tout au tout lorsqu’elle sera vue dans une position douteuse avec ce dernier – alors qu’elle ne voulait pas du tout – et Sawako deviendra le souffre-douleur de sa classe. Ses parents ne l’aideront que très peu et ce sera ses retrouvailles avec une ancienne passion que la sauvera de l’enfer dans lequel elle se trouvait. La douleur de notre héroïne est belle et bien présente, du début jusqu’à ce qu’elle se retrouve réellement et recommence à avoir confiance en elle. Une confiance détruite au début lorsque tout son « monde » s’écroule et il lui faudra du temps avant de se relever grâce à cette passion qui avait été rangée dans un carton durant des années, jusqu’à ce jour… Un rien peut sauver une vie et ici ce sera quelque chose d’anodin aux yeux de la majeure partie des gens, mais qui avait en réalité une place importante pour Sawako même si ne pas être soutenue durant un bon moment l’aura blessée, elle aura fini par se reconstruire et c’est ce qui compte réellement. (Avis : à venir)

Si l’on se base plus simplement sur la phobie scolaire et la peur du regard des autres le titre Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka de Syoichi Tanazono présent aux éditions Akata peut également être mentionné sans difficulté. Ici, c’est l’action d’un professeur qui engendrera le fait que Masatomo ne désire plus se rendre à l’école. Il a peur du regard des autres, des rumeurs pouvant circuler et il n’arrive plus à s’intégrer ou à se comporter naturellement avec autrui. Sa scolarité ne sera plus « ordinaire », mais une vocation naîtra au fil du temps. Une vocation qui lui permettra d’avancer, de faire une rencontre importante et d’être, au final, une personne ayant retrouvé sa joie de vivre. (Mon Avis)

Par rapport à la phobie scolaire, je suis tombée grâce à Raven sur la courte BD LUCE réalisée par AmeFumikka et Eurasiam qui se trouve sur Mangadraft. Cette BD nous parle avec un ton juste de la phobie scolaire, de ce que l’on ressent et de ce qu’il est possible de faire pour s’en sortir, de l’aide que l’on peut recevoir. Ce fut une très belle surprise et je remercie Raven pour m’avoir envoyé le lien. Que ce soit les dessins ou les dialogues, ils font mouche – à mes yeuxmarquant le lecteur et pouvant le renvoyer à son passé ou le faire réaliser que cela n’est pas simple pour les personnes touchées par la phobie scolaire. (BD)

Dernièrement, j’ai également regardé le film La chasseuse de géants d’Ander Walter où la morale m’aura touchée : « On est plus fort que ce que l’on croit ». Barbara est une jeune fille solitaire, vue comme étant une originale, et partant en croisade contre des géants. Est-ce vrai ou tout cela se passe-t-il dans sa tête ? La réponse est donnée dans le film au bout des 1h45 de visionnage. Ne vous attendez juste pas à voir un film fantastique, mais préparez-vous à un film plutôt psychologique. Ici, notre héroïne sera malmenée par certains de ses camarades et avancera petit à petit jusqu’au final. On réalise aisément les raisons l’ayant poussée à se protéger et à vouloir protéger autrui, même si aux yeux des gens cela semble étrange. Non… C’est réellement la morale qui m’aura touchéeque vous avez lue plus hautet les liens se formant entre quelques personnages qui finiront par comprendre Barbara, à ne pas la voir comme une personne ayant des problèmes. Il est difficile d’en dire plus sans vous parler des raisons la poussant à faire cela et bien que le film ne tourne pas autour du harcèlement scolaire à proprement parlermême si Barbara le vit d’une certaine manière – je pense que cela peut permettre de se rendre compte de la force que l’on a en chacun de nous.

Enfin, je parlerai de Cœur Vanille de la saga des Filles au chocolat de Cathy Cassidy et se trouvant aux éditions Nathan ainsi que Pocket Jeunesse. Cela pourra en étonner certains, pourtant Honey sera la cible du cyber-harcèlement alors qu’elle se trouve en Australie, près de son père, au point que certaines de ses nouvelles camarades changeront de point de vue sur la demoiselle. Cela la blessera moralement, jusqu’à un certain point, et je me suis mise à apprécier ce personnage lors de ma lecture. Une lecture qui m’aura permit de changer ma vision sur Honey, de la voir différemment et de souffrir à ses côtés pendant que son monde se fissurait au fil des pages. Pourra-t-elle se reconstruire ? Arrivera-t-elle à s’en sortir ? Tout cela apparaît durant le roman.

Bien entendu, ce « thème » peut se retrouver dans d’autres titres mais également toucher des personnages secondaires. Après tout, ce n’est pas spécialement le héros qui peut être une cible. Un peu comme dans le monde réel au fond, où nous ne sommes pas toujours celui qui est victime du harcèlement. Parce que oui, lorsque nous lisons nous ne sommes que spectateur de ce qu’il se passe sur les pages nous faisant face, des pages nous percutant la majeure partie du temps ou nous faisant réaliser la souffrance d’autrui. Nous nous trouvons à la place des observateurs lointains, de ces personnes qui ne peuvent pas réagir, mais qui voient la souffrance d’autrui. Nous ne sommes pas avec eux, comme ses amis se trouvant au loin, et pourtant on encourage les personnages, on tente de les aider à surmonter ce qu’ils vivent… Mais surtout nous nous mettons à leurs places, parce que c’est par leurs yeux que nous découvrons l’œuvre. Cette souffrance devient la nôtre, d’une manière ou d’une autre, et lorsque l’on a vécu des situations proches elle peut devenir bien plus forte, résonner en nous.

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Une résonance pouvant nous faire réaliser jusqu’où on a été, ce que nos proches ont pût subir s’ils ont essayé de nous aider ou de se dire qu’au fond, eux aussi étaient perdus. Il est difficile de comprendre, au premier coup d’œil, ce que l’autre ressent, ce qu’il vit et comme souvent la communication est rompue lorsque quelqu’un est harcelé cela devient encore plus difficile. La majeure partie du dialogue est, pratiquement, non verbal à moins que l’harcelé trouve le courage de passer le mur s’étant construit entre lui et les autres. Pour se faire, il lui faudra du temps et se rendre compte qu’il y a des personnes qui ont réellement confiance en lui, des personnes qui seront toujours là quoiqu’il arrive. C’est extrêmement difficile, mais possible. Le plus important est de ne pas abandonner, de tenter de montrer à la personne que vous êtes là pour elle et ce même dans les moments les plus difficiles, même si vous avez peur. Un jour, elle vous remerciera d’avoir toujours été présent, de ne pas l’avoir laissé sombrer dans un puits sans fond et vous pourrez revoir cet être sourire. Tout du moins s’il ne se renferme pas, encore et encore, sur lui-même…

Je n’ai aucune idée de la manière dont cet article vous touchera, mais j’espère tout de même qu’il « résonnera » d’une manière ou d’une autre en vous. Pour être sincère, j’ai souffert en l’écrivant car de nombreux souvenirs sont revenus, certains positifs et d’autres négatifs. Comme beaucoup, j’ai eu du mal à en parler, j’ai encore des difficultés maintenant car je sens ma gorge se nouer et mon cœur se serrer. Actuellement, mes yeux sont encore embués. Pourtant, je sais le bien que cela peut faire de se libérer, de se savoir entendu, d’avoir quelqu’un à ses côtés et de ne plus sentir que l’on s’enfonce dans quelque chose de gluant dont on ne peut s’extirper. Il est possible de s’en sortir, mais il ne faut pas croire que l’on sera réellement indemne… Quelque chose se brise à l’intérieur lors de cette période pouvant être plus ou moins longue, une part de nous-mêmes et comme les personnages que l’on découvre lors de nos visionnages et lectures nous devons nous reconstruire. Cela se fait à son rythme, variable en fonction de chacun lorsque cela est possible.

Je vous laisse à présent, en espérant ne pas avoir été trop radicale… J’ai eu du mal à mettre des mots à certains moments, mais cet article me trottait dans la tête depuis un moment déjà. C’est chose faite et les prochains seront moins radicaux (je pense…), mais il fallait vraiment que j’en parle. Je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde, mais tant pis. Ce qui est certain, c’est qu’écrire tout ça m’aura fait du bien même si tout le long j’aurai eu du mal.

Tout plein de câlins et de rayons de soleil les matous, sachez que vous êtes vraiment adorables.

Note de Neko : Une amie m’a dit, par après, que le manga Les Fleurs du Mal pouvait également en parler. Ne l’ayant pas lu, je ne saurais pas le dire mais n’hésitez pas à me dire si cela touche l’un des domaines cités dans l’article.