Le Goût d’Emma

Aloha les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Je l’espère en tout cas ! De mon côté, le stage de 40h a prit fin et j’étais triste de quitter l’endroit où j’ai passé d’agréables moments. Un très bon stage remplit d’apprentissages et extrêmement enrichissant !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre dont vous avez probablement entendu parler. Le Guide Michelin sera à nos côtés car je vais vous parler…

« Le Goût d’Emma »

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200 pages – 18€ – Roman graphique

Emma a un don, celui du goût. Grâce à la finesse de ses papilles, elle réussit à devenir inspectrice au prestigieux Guide Michelin. Elle réalise son rêve : découvrir les secrets des chefs.

Sa mission est semée d’embûches. On l’envoie sillonner seule les routes de France pour visiter hôtels et restaurants. Elle mange trop, parfois mal, et se heurte au machisme du milieu. Mais guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance farouche, elle vivra une extraordinaire aventure sensuelle et humaine. Cette quête initiatique la conduira même jusqu’au Japon.

Inspiré de la véritable histoire d’une des premières femmes inspectrices au Guide Michelin, Le Goût d’Emma dévoile les coulisses de la gastronomie.

Ce roman graphique est le fruit du travail de trois femmes : deux auteures françaises, Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, et une dessinatrice japonaise, Kan Takahama.

Le Goût d’Emma a fait l’objet d’une publication inédite au Japon dans le prestigieux hebdomadaire Morning puis chez l’éditeur tokyoïte Kodansha, sous forme de manga.

Le Goût d’Emma nous fait suivre Emma alors qu’elle entre au guide Michelin et sillonnera les routes de France pour visiter des hôtels et des restaurants où elle goûtera différents plats. Emma se rendra rapidement compte du machisme présent dans le milieu, au début, et sera guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance afin de faire de jolies découvertes.

Ce roman graphique – Même si certains le classent dans les mangas, oui, oui est inspirée de l’histoire d’une des toute première femmes inspectrice au Guide Michelin, ce guide de renom permettant à des restaurants et hôtels d’avoir leurs étoiles. Et je dois avouer que je suis passée seulement trois fois devant avant de craquer tant ce titre m’intriguait et me donnait envie… Je dois dire que je ne connais pas énormément de choses sur le Guide Michelin, à l’origine, et que ce fut une découverte radicale. Parce que oui, je ne pensais pas qu’il était essentiellement masculin au départ. Cela peut sembler naïf, mais j’ai toujours cru qu’il y avait quelques femmes dans les personnes sillonnant les routes et lors de ma lecture je me suis rendue compte que ce n’était pas le cas. Emma brise d’une certaine manière les codes et montrera qu’elle est tout aussi capable qu’eux.

Pour ceux qui douterait de la véracité des faits présentés, il faut savoir qu’Emmanuelle Maisonneuve – l’une des co-auteures de Le Goût d’Emma avec Julia Pavlowitch – est la dénommée Emma de l’œuvre. Comme sa représentation du roman graphique, elle a travaillé auprès de Michel Bras et Alain Ducasse – deux chefs cuisiniers – tout en rencontrant également Alain Passard. Ces rencontres seront déterminantes pour la jeune femme, tout comme pour notre héroïne et lui permettront de forger son palais… Ce palais qui sera son atout lors de ses voyages pour le Guide Michelin et sa plus grande force. Et j’ai été ravie de la découvrir à travers l’héroïne !

Une héroïne qui sait ce qu’elle veut malgré les difficultés, qui avance et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Les différentes rencontre qu’Emma fera, au fil des pages, des jours et des mois lui permettront d’évoluer, de voir vers quel goût va sa préférence. Un certain voyage vers le pays du soleil levant l’aidera en ce sens, lui faisant réaliser ce qui est réellement important dans les plats. Est-ce tout ce qui est en plus ou l’aliment lui-même ? Peut-être le savez-vous déjà, sinon vous le découvrirez en tournant les pages de ce roman graphique.

Pour ce qui est de l’histoire réalisée par Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, elle est logique et je voyais sans difficulté que les deux femmes savaient de quoi elles parlaient. L’une étant la source même du roman biographique et l’autre utilisant son bagage de journalise gastronomique pour écrire Le Goût d’Emma, le roman biographique savait jusqu’où il irait, ce qu’il allait raconter et jusqu’à quel point. Voir l’évolution d’Emma a été un ravissement et voir la manière dont elle se comporte donne envie de la rencontrer, de discuter avec elle.

Les illustrations de l’œuvre sont réalisées par Kan Takahama et j’ai été fascinée par celles-ci, par les détails, les couleurs et chaque chapitre fut un véritable régal, un moment de bonheur. Les plats étaient peut-être un peu trop lisses, mais reconnaissables entre mille malgré tout et donnaient réellement envie de les goûter, de les savourer. Chacun des personnages rencontrés avait son propre style, son faciès et ses traits faisant que je ne me suis jamais demandée qui était qui. Lors du voyage d’Emma, j’avais l’impression d’être avec elle et notre héroïne m’a encore plus donné envie de me rendre dans ce pays lointain. Un jour j’irai… Même si ce sera dans très longtemps. Je suis également curieuse de découvrir ses autres œuvres dont L’envol du papillon qui m’intriguait déjà depuis un moment.

Ce trio se marie merveilleusement bien pour donner naissance à l’œuvre que j’avais dans les mains, ce roman graphique que je ne désirais pas quitter et les Arènes BD ont fait du bon travail par rapport à l’édition de ce One Shot qui nous entraîne dans ce monde peut-être pas si connu que ça au final. Le papier était épais, le roman graphique en lui-même avait également un certain poids et sa taille le rendait repérable sans difficulté parmi les différents ouvrages présents sur ma table de nuit. La jaquette nous montre Emma avec un plat devant elle ce qui nous indique ce que nous aurons durant notre lecture. Notre héroïne, de la cuisine, des découvertes. Que demander de plus ?

Je pense que vous aurez comprit que j’ai passé un très bon moment dans ce roman graphique où le plaisir de la table apparaît, donne envie de se plonger dans quelque chose qui fera vibrer nos papillesdu moins les miennes – et je ne regrette pas l’acquisition de Le Goût d’Emma que je relirai à coup sûr prochainement afin de m’y replonger. On réfléchit sur la nature même des plats, sur ce que l’on recherche lorsque l’on mange quelque chose… Faut-il que ce soit complexe ou ressentir le vrai goût des aliments est-il suffisant ? Cela varie en fonction de chacun, de nos palais, de nos envies du moment. Un rien peut modifier nos perceptions et j’apprécie ce que Le Goût d’Emma m’a apprit par rapport à tout ça ainsi que sur les éléments importants pour le Guide Michelin. Un guide qui m’aura surprise tout le long et ouvert les yeux également. Sortir des sentiers battus n’est pas toujours un mal en soi et peut réserver de très belles surprises !

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le lire ?

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H.S. – Harcèlement scolaire

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce moment ? Je sais qu’il y a peu d’articles mit en ligne dernièrement, mais celui que vous avez sous les yeux actuellement m’a prit pas mal de temps et était très, très dur pour moi vu qu’il me ramène plusieurs années en arrière. Je ne sais pas du tout de quelle manière il sera accueillit, mais je ressens le besoin de parler de cela. J’ai le cœur qui bat la chamade alors que je le mets en forme…

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Le harcèlement scolaire n’est pas quelque chose d’anodin, pourtant on en parle peu et ce sujet reste malheureusement tabou quelque soit le pays. Ironiquement, avant cela restait dans la sphère « scolaire » et externe à chez soi, alors qu’à présent ce type de harcèlement est également entré dans le « cyber-harcèlement ». Vous vous demanderez sûrement pour quelles raisons je parle de cela, à présent, alors que ce sujet n’est pas en rapport avec le thème principal du blog.

Et bien si, il existe des mangas en parlant, osant le mentionner mais également d’autres supports. Mais avant d’en parler revenons rapidement sur ce sujet, sur ce fait de société que beaucoup tentent de cacher ou qui peut sembler anodin aux yeux de certains. Malheureusement, le harcèlement peut mener à des circonstances dramatiques et marquera à vie la victime de celui-ci si cela ne mène pas à une fin prématurée.

Les blessures liées au harcèlement peuvent être physiques, mais surtout morales. L’envie de disparaître, de comprendre ce que l’on a pût faire de mal, d’en finir peut assaillir la victime qui se replie sur elle-même car ses appels à l’aide ne sont pas entendu ou ne peuvent être formulés. Vous me direz sûrement « Mais Neko, il suffit d’en parler c’est tellement facile ! » et je vous répondrai par la négative.

Ce n’est pas facile car la personne harcelée sait qu’il peut y avoir des répercussions, que tout peut s’envenimer autant que s’améliorer. C’est un peu comme s’il jouait à pile ou face… Avec sa propre vie. Une vie qui n’est déjà plus réellement la sienne, mais qui est devenue de la survie. Se taire, se faire tout petit, tenter d’éviter au maximum d’attirer l’attention même par mégarde et finir par s’éteindre cela arrive réellement.

Le fait de parler du fait d’être harcelé peut autant être une bonne qu’une mauvaise chose, surtout dans nos pays où, ironiquement, la personne sera peu aidée. Pire lorsque les personnes l’apprenant nient cela alors que le harcèlement existe bel et bien. Après tout « Ce n’est qu’un jeu, tu n’es pas réellement une cible » voire tout simplement un « Je n’ai rien vu… Je ne savais pas. » Parce que oui, de telles brimades peuvent ne pas être visibles.

Il est tellement simple d’être « gentil » avec la personne lorsque les parents apparaissent ou un adulte quelconque – à moins que l’adulte en question participe également à rabaisser la malheureuse personne – alors que le quotidien de la victime est un véritable calvaire. La pression sur ses épaules s’accentue, la crainte également et cet être humain pourra totalement chambouler sa manière d’être. Adieu la joie de vivre quotidienne, adieu l’envie de se rendre à l’école ou de rencontrer des gens, en réalité la personne peut même se dire adieu à elle-même.

Je ne sais pas si vous réalisez ce que cela fait de voir des personnes tenter de mettre fin à leurs jours alors qu’autours de vous certains rient sous leurs vestes ou font, encore, des remarques désobligeantes. Je ne sais pas non plus si vous savez ce que cela peut faire de se sentir aussi bas que terre, d’être dans un puits sans fond et d’espérer au fond de vous de voir apparaître une main pour vous secourir, quelqu’un qui sera assez fort pour ne pas suivre le courant choisit par les autres et qui tentera de vous venir en aide.

Il est tellement plus simple de détourner le regard ou d’être du côté des harceleurs, des bourreaux, que d’oser aller contre eux. C’est la nature humaine qui est ainsi, faite pour être solitaire malgré l’impression que cela donne. Après tout, rabaisser quelqu’un, c’est se montrer supérieur à lui et lorsque plusieurs personnes se liguent contre une autre cela semble naturel de traiter cet être comme étant « inférieur ». Même si cela ne sera jamais dit ainsi, même si certains se diront que « Ce n’est pas normal ».

L’impuissance apparaît autant chez la victime que chez les observateurs de la scène qui peuvent penser que quelqu’un finira bien par agir, qu’il y a bien assez de monde pour cela. Et bien non. Non, parce que tout le monde pense ainsi, c’est une manière de se décharger sur les autres, de se dire que quoi qu’il arrive nous ne serons pas fautif alors que si… Cela peut vous sembler étrange dit comme cela, mais je vous assure que c’est le cas car il y a une chance parmi plusieurs milliers pour que quelqu’un ose. Parce qu’il faut sortir de la masse, se faire repérer et risquer de devenir également une cible pour les bourreaux. Ce n’est pas réellement le rêve de la majeure partie qui préfèrera rester tranquillement dans son coin afin de minimiser les risques.

Jusqu’au jour où un événement se passera. Un drame, une réaction bien plus importante que précédemment ou juste un autre être osant quitter la masse d’observateur afin de tendre une main salvatrice. Quelque soit le grain de sable s’ajoutant, cela aura une répercussion et cette dernière sera soit positive soit négative. Et c’est à ce moment là que l’on entendra des « Je ne t’ai jamais rien fait moi, tu ne vas pas m’en vouloir », « On reste ami/e ? » voire « Je ne comprends pas ce qui l’a poussé à faire cela… ».

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Ce harcèlement se retrouve dans différents univers, dont les œuvres de fictions. Vous connaissez tous, ou presque, A Silent Voice de Yoshitoki Oima présent aux éditions Ki-Oon et existant en film d’animation. Nous y suivons Shoko et Shoya, la première est sourde et était la cible favorite du second lorsqu’ils étaient en primaire pourtant lorsqu’elle quittera l’établissement suite à tout cela, ce sera Shoya qui deviendra la cible de ses camarades au point qu’au début de l’histoire notre héros pense et s’apprête à se suicider, mais avant cela il décide de s’excuser auprès de Shoko. Ce faisant quelque chose d’inattendu se passera et chamboulera les plans de Shoya… Je n’en dirai pas plus, mais il est facile de voir à quel point un retournement de situation est possible tout en voyant jusqu’où l’intimidation, le harcèlement, peut mener. Suivre l’évolution de Shoya au fil des sept tomes formant cette série, mais également celle de Shoko était un véritable régal qui m’aura également fait pleurer en plein milieu de la gare. (Article complet sur le titre : A venir)

A côté de ce gros titre, je peux également mentionner Vitamine de Keiko Suenobu qui est un One-Shot sortit aux éditions Panini et qui n’a pas été réédité à ce jour si je ne me trompe pas. Trouvé par hasard en occasion, je l’avais prit sans savoir ce qui m’attendait et j’ai rapidement été mise dans le bain. Sawako – l’héroïne – semblait avoir une vie normale, pourtant ce n’est pas le cas. Non, ce n’est pas une magical-girl camouflée, mais une collégienne ayant un petit-ami abusant d’elle physiquement alors qu’elle n’est pas d’accord. Sa vie au collège changera de tout au tout lorsqu’elle sera vue dans une position douteuse avec ce dernier – alors qu’elle ne voulait pas du tout – et Sawako deviendra le souffre-douleur de sa classe. Ses parents ne l’aideront que très peu et ce sera ses retrouvailles avec une ancienne passion que la sauvera de l’enfer dans lequel elle se trouvait. La douleur de notre héroïne est belle et bien présente, du début jusqu’à ce qu’elle se retrouve réellement et recommence à avoir confiance en elle. Une confiance détruite au début lorsque tout son « monde » s’écroule et il lui faudra du temps avant de se relever grâce à cette passion qui avait été rangée dans un carton durant des années, jusqu’à ce jour… Un rien peut sauver une vie et ici ce sera quelque chose d’anodin aux yeux de la majeure partie des gens, mais qui avait en réalité une place importante pour Sawako même si ne pas être soutenue durant un bon moment l’aura blessée, elle aura fini par se reconstruire et c’est ce qui compte réellement. (Avis : à venir)

Si l’on se base plus simplement sur la phobie scolaire et la peur du regard des autres le titre Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka de Syoichi Tanazono présent aux éditions Akata peut également être mentionné sans difficulté. Ici, c’est l’action d’un professeur qui engendrera le fait que Masatomo ne désire plus se rendre à l’école. Il a peur du regard des autres, des rumeurs pouvant circuler et il n’arrive plus à s’intégrer ou à se comporter naturellement avec autrui. Sa scolarité ne sera plus « ordinaire », mais une vocation naîtra au fil du temps. Une vocation qui lui permettra d’avancer, de faire une rencontre importante et d’être, au final, une personne ayant retrouvé sa joie de vivre. (Mon Avis)

Par rapport à la phobie scolaire, je suis tombée grâce à Raven sur la courte BD LUCE réalisée par AmeFumikka et Eurasiam qui se trouve sur Mangadraft. Cette BD nous parle avec un ton juste de la phobie scolaire, de ce que l’on ressent et de ce qu’il est possible de faire pour s’en sortir, de l’aide que l’on peut recevoir. Ce fut une très belle surprise et je remercie Raven pour m’avoir envoyé le lien. Que ce soit les dessins ou les dialogues, ils font mouche – à mes yeuxmarquant le lecteur et pouvant le renvoyer à son passé ou le faire réaliser que cela n’est pas simple pour les personnes touchées par la phobie scolaire. (BD)

Dernièrement, j’ai également regardé le film La chasseuse de géants d’Ander Walter où la morale m’aura touchée : « On est plus fort que ce que l’on croit ». Barbara est une jeune fille solitaire, vue comme étant une originale, et partant en croisade contre des géants. Est-ce vrai ou tout cela se passe-t-il dans sa tête ? La réponse est donnée dans le film au bout des 1h45 de visionnage. Ne vous attendez juste pas à voir un film fantastique, mais préparez-vous à un film plutôt psychologique. Ici, notre héroïne sera malmenée par certains de ses camarades et avancera petit à petit jusqu’au final. On réalise aisément les raisons l’ayant poussée à se protéger et à vouloir protéger autrui, même si aux yeux des gens cela semble étrange. Non… C’est réellement la morale qui m’aura touchéeque vous avez lue plus hautet les liens se formant entre quelques personnages qui finiront par comprendre Barbara, à ne pas la voir comme une personne ayant des problèmes. Il est difficile d’en dire plus sans vous parler des raisons la poussant à faire cela et bien que le film ne tourne pas autour du harcèlement scolaire à proprement parlermême si Barbara le vit d’une certaine manière – je pense que cela peut permettre de se rendre compte de la force que l’on a en chacun de nous.

Enfin, je parlerai de Cœur Vanille de la saga des Filles au chocolat de Cathy Cassidy et se trouvant aux éditions Nathan ainsi que Pocket Jeunesse. Cela pourra en étonner certains, pourtant Honey sera la cible du cyber-harcèlement alors qu’elle se trouve en Australie, près de son père, au point que certaines de ses nouvelles camarades changeront de point de vue sur la demoiselle. Cela la blessera moralement, jusqu’à un certain point, et je me suis mise à apprécier ce personnage lors de ma lecture. Une lecture qui m’aura permit de changer ma vision sur Honey, de la voir différemment et de souffrir à ses côtés pendant que son monde se fissurait au fil des pages. Pourra-t-elle se reconstruire ? Arrivera-t-elle à s’en sortir ? Tout cela apparaît durant le roman.

Bien entendu, ce « thème » peut se retrouver dans d’autres titres mais également toucher des personnages secondaires. Après tout, ce n’est pas spécialement le héros qui peut être une cible. Un peu comme dans le monde réel au fond, où nous ne sommes pas toujours celui qui est victime du harcèlement. Parce que oui, lorsque nous lisons nous ne sommes que spectateur de ce qu’il se passe sur les pages nous faisant face, des pages nous percutant la majeure partie du temps ou nous faisant réaliser la souffrance d’autrui. Nous nous trouvons à la place des observateurs lointains, de ces personnes qui ne peuvent pas réagir, mais qui voient la souffrance d’autrui. Nous ne sommes pas avec eux, comme ses amis se trouvant au loin, et pourtant on encourage les personnages, on tente de les aider à surmonter ce qu’ils vivent… Mais surtout nous nous mettons à leurs places, parce que c’est par leurs yeux que nous découvrons l’œuvre. Cette souffrance devient la nôtre, d’une manière ou d’une autre, et lorsque l’on a vécu des situations proches elle peut devenir bien plus forte, résonner en nous.

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Une résonance pouvant nous faire réaliser jusqu’où on a été, ce que nos proches ont pût subir s’ils ont essayé de nous aider ou de se dire qu’au fond, eux aussi étaient perdus. Il est difficile de comprendre, au premier coup d’œil, ce que l’autre ressent, ce qu’il vit et comme souvent la communication est rompue lorsque quelqu’un est harcelé cela devient encore plus difficile. La majeure partie du dialogue est, pratiquement, non verbal à moins que l’harcelé trouve le courage de passer le mur s’étant construit entre lui et les autres. Pour se faire, il lui faudra du temps et se rendre compte qu’il y a des personnes qui ont réellement confiance en lui, des personnes qui seront toujours là quoiqu’il arrive. C’est extrêmement difficile, mais possible. Le plus important est de ne pas abandonner, de tenter de montrer à la personne que vous êtes là pour elle et ce même dans les moments les plus difficiles, même si vous avez peur. Un jour, elle vous remerciera d’avoir toujours été présent, de ne pas l’avoir laissé sombrer dans un puits sans fond et vous pourrez revoir cet être sourire. Tout du moins s’il ne se renferme pas, encore et encore, sur lui-même…

Je n’ai aucune idée de la manière dont cet article vous touchera, mais j’espère tout de même qu’il « résonnera » d’une manière ou d’une autre en vous. Pour être sincère, j’ai souffert en l’écrivant car de nombreux souvenirs sont revenus, certains positifs et d’autres négatifs. Comme beaucoup, j’ai eu du mal à en parler, j’ai encore des difficultés maintenant car je sens ma gorge se nouer et mon cœur se serrer. Actuellement, mes yeux sont encore embués. Pourtant, je sais le bien que cela peut faire de se libérer, de se savoir entendu, d’avoir quelqu’un à ses côtés et de ne plus sentir que l’on s’enfonce dans quelque chose de gluant dont on ne peut s’extirper. Il est possible de s’en sortir, mais il ne faut pas croire que l’on sera réellement indemne… Quelque chose se brise à l’intérieur lors de cette période pouvant être plus ou moins longue, une part de nous-mêmes et comme les personnages que l’on découvre lors de nos visionnages et lectures nous devons nous reconstruire. Cela se fait à son rythme, variable en fonction de chacun lorsque cela est possible.

Je vous laisse à présent, en espérant ne pas avoir été trop radicale… J’ai eu du mal à mettre des mots à certains moments, mais cet article me trottait dans la tête depuis un moment déjà. C’est chose faite et les prochains seront moins radicaux (je pense…), mais il fallait vraiment que j’en parle. Je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde, mais tant pis. Ce qui est certain, c’est qu’écrire tout ça m’aura fait du bien même si tout le long j’aurai eu du mal.

Tout plein de câlins et de rayons de soleil les matous, sachez que vous êtes vraiment adorables.

Note de Neko : Une amie m’a dit, par après, que le manga Les Fleurs du Mal pouvait également en parler. Ne l’ayant pas lu, je ne saurais pas le dire mais n’hésitez pas à me dire si cela touche l’un des domaines cités dans l’article.

Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu – Tome 1

Aloha les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, j’étais exténuée pour diverses raisons mais cela va mieux à présent… Disons que j’étais au point où ma fatigue me faisait voir flou, pas le plus pratique n’est-ce pas ? Il n’y a pas eu de « Petit journal nekoien » pour diverses raisons, la principale étant que je ne savais pas trop quoi vous dire et que cela aurait un peu tourné en rond ces dernières semaines. J’en suis navrée.

Aujourd’hui, je vous entraîne à Mugi afin que l’on déguste tranquillement un bento. Il aurait dû paraître fin du mois passé, mais suite à divers événements ce ne fut pas possible. Mais le voici tout de même. J’espère que vous êtes prêt à vous régaler en compagnie de Yuzu !

« Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette jolie bourgade, vit une fillette qui a ouvert un magasin de bento, des plats à emporter. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt !

Bon appétit !

L’un des cadeaux de ma mère pour mon anniversaire de cette année fût le diptyque Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu que je vais couper en Le bento de Yuzu ou YuzuBento parce que c’est fichtrement long comme titre quand même ! J’ai lu les 2 tomes à la suite, mais je vous parle ici du tout premier qui fait un bien fou.

Et oui, le titre n’est pas du tout un attrape-nigaud et nous montre réellement dans quoi nous allons entrer. Yuzu est une fillette vendant des bento dans la maison de sa grand-mère devenue, de ce fait, un petit magasin dans la douce ville de Mugi où elle vit.

Comment dire que j’ai réellement fondu devant la petite Yuzu ? Tout le long de ce premier volume elle est juste a-d-o-r-a-b-l-e et ses petits plats donnent vraiment envie. Les personnages que l’on rencontre sont très souvent de passage bien que ce ne soit pas à chaque fois le cas et nous permettent de nous rendre compte des tracas pouvant toucher chaque personne. Certains d’entre eux peuvent résonner en nous sans difficulté ou rappeler quelques souvenirs pouvant nous permettre de nous  rendre compte de ce que l’on a déjà fait, des personnes nous entourant et de notre avancée.

Chaque chapitre nous fait face à une nouvelle thématique, un nouveau petit souci et nous ramène vers un moment heureux du personnage. Le bonheur est dans les petites choses, les éléments les plus simples et Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu nous le rappelle bien avec sa douceur et ses chapitres réellement mignons. Les personnages possèdent également tous leurs tempéraments, leurs passés et nous les découvrons tel des personnes qui seraient réellement autours de nous. L’une de nos voisines peut être extrêmement timide, un autre avoir du mal à dire ce qu’il pense, etc… Et cela les rend touchants, humains et proche de nous.

Pour ce qui est des illustrations j’avoue avoir été agréablement surprise au début, les décors m’ont stupéfaites lorsque je l’ai ouvert la première fois et il m’arrive encore d’ouvrir la première page du tome 1 afin de me perdre dans ce paysage, d’observer de loin Yuzu et Cookie que l’on ne connaissait pas encore à ce moment là et que je suis ravie d’avoir découverte au fil des préparations de bento et des rencontres. Par rapport aux protagonistes, ils peuvent sembler assez ronds aux premiers abords, mais cela ne choque pas du tout durant la lecture étant donné que l’on suit une fillette de plus ou moins 4 ans si je ne me trompe pas (moi et les âges des personnages… C’est un enfant, na !) et que les adultes sont tout à fait reconnaissables.

L’édition, réalisée par Nobi-Nobi, est agréable à tenir en main ainsi que dans le tournage de pages. Je n’ai pas eu de souci avec l’encre dans ce tome nous en reparlerons dans le tome 2 celle-ci restant toute sage à sa place et sans disparaître comme par magie. Pour ce qui est du papier, je ne l’ai pas trouvé trop fin, disons que la plante à l’extérieur avait des feuilles bien plus fines et coupantes que les pages du manga, ce qui évitait de voir la suite d’un coup d’œil. Pour ce qui est de la traduction, je n’ai pas vu de boulettes de riz durant la lecture et ce même dans les recettes à la fin. Ces dernières donnent réellement envie d’être réalisées, goûtées et le papier utilisé les mets vraiment en valeur à mes yeux.

Que dire de plus sur Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu mis à part que ce premier volume nous met dans le bain. Un bain remplit de délicatesse, de joie enfantine, de retour dans des souvenirs heureux nous permettant de prendre conscience de nombreuses choses et de nourritures semblant réellement délicieuses. Ayant lu le deuxième volume dans la foulée, je peux seulement dire que je classe ce diptyque dans mes coups de cœur de l’année, mais je n’en dirai pas plus jusqu’à ce que j’ai parlé de ce dernier. Ce manga fût une douce surprise et je remercie Maman Neko pour la découverte de ce titre tout mignon.

Le bonheur c'est simple comme un bento de Yuzu - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Comptez-vous l’essayer ? Qu’en avez-vous pensé si c’est vous l’avez lu ? Une recette vous intéresse ?

Petite info nekoïenne : La ville de Mugi existe réellement au Japon, c’est un bourg de la préfecture de Tokushima qui possède un port. Je ne saurai pas en dire plus actuellement, mais je me dis que cela devrait être chouette de visiter ce lieu lors d’une visite au Japon.

Qualia Under The Snow – OS

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Après l’avis sur le tome 2 d’Ikumen After et le vote effectué, voici celui sur Qualia Under The Snow qui aura eu 60% des votes (contre 40 pour Le Bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu). Cette semaine sera bien remplie quand j’y réfléchis, mais j’espère que cela vous permettra de faire des découvertes.

Avant de débuter l’article, je remercie le stand Ototo/Ofelbe/Taifu présent à la Made In Asia pour les explications données sur le titre et l’envie donnée de le découvrir encore plus présente ainsi qu’Hebi réapparue comme par magie quand je regardais le manga en question ♥

« Qualia Under The Snow »

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8€99 – Yaoï – 200 pages

Akio Kobayashi et Umi Oohashi sont deux étudiants aux caractères diamétralement opposés. Le premier est passionné par les plantes et préfère leur compagnie à celle des personnes. Le second est gay et aime enchaîner les relations d’un soir. Tous deux vivent dans le même dortoir et étudient dans la même université. Ces moments passés ensemble vont leur permettre d’apprendre à mieux se connaître et se comprendre. Ainsi, au fur et à mesure que le temps passe, leur relation évolue.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, je ne possède pas une grosse quantité de Yaoï dans ma bibliothèque – c’est plutôt le domaine d’Hebi – mais au fil du temps cela augmente. Lors de l’achat du tome 2 d’Ikumen After, je me suis penchée sur Qualia Under the Snow qui est un One Shot et s’avère être une belle découverte où l’on voit la relation entre nos deux protagonistes principaux évoluer.

Nous suivons deux personnages dans ce manga de Kii Kanna dont la relation évoluera petit à petit au fil des pages et de l’hiver qui nous mène inexorablement vers le printemps. Nous découvrons le passé de nos protagonistes, ce qu’ils ont vécus et les raisons les ayant poussés à être tels qu’ils sont. Les relations avec autrui, les membres de nos familles, tout cela nous marque à sa manière et fait de nous qui nous sommes.

Akio et Umi sont deux personnages ne se ressemblant pas du tout et qui, pourtant, se  trouveront des points communs tout en s’entendant bien. Après tout, nous pouvons être amis avec des êtres aux tempéraments et passions bien différents des nôtres. Certains sujets apparaissant au fil des pages avec eux peuvent sembler difficiles aux yeux de certains, mais ce sont ces derniers qui ont fait d’Akio et d’Umi ce qu’ils sont dans les pages que nous tournons.

L’absence parentale, le fait de cacher son identité et de n’avoir que des histoires d’un soir, du choix de commencer ou d’arrêter de fumer, la vie à deux, l’incertitude et le doute. Tout cela apparaît au fil du temps, mais pas seulement car les tranches de vie de nos deux étudiants s’étalent devant nous, nous font sourire ou nous donnent envie de réagir, de leur tendre la main. Je trouvais ce duo réellement adorable tout le long de ma découverte de ce titre et j’appréciais tout autant les moments où ils côtoyaient d’autres personnes.

Je me sentais proche d’eux, de leurs tourments, de leurs  choix, de leurs peines et de leurs joies. Les événements se suivent, sont logiques et gardent leurs douceurs tout en pouvant rappeler des souvenirs, dans certains cas, au lecteur. L’hiver de leur rencontre, du froid présent au début, fera place au printemps et à la chaleur présente entre eux. Une évolution tout en délicatesse et avançant à son rythme au fil des deux saisons où nos deux personnages font apparaître un jardin qui leur est propre dans leurs cœurs bien qu’il n’y ait pas que là. La nature est présente sur certaines pages, dans certains livres lu ou se trouvant face à Akio et bien sûr avec certaines fleurs.

Du côté des illustrations, j’aime énormément la douceur présente dans les traits des personnages et leurs oppositions présentes également dans leurs physiques. Je trouvais également cette douceur dans les trames, les paysages tout en voyant l’opposition belle et bien présente au niveau des protagonistes, des petites boules de poils que l’on voit apparaître. Pour ceux qui se poseraient la question, c’est la jaquette qui m’a attirée en premier lieu et qui nous permet de découvrir l’hiver, ce qui est raccord avec le début de notre « aventure ». Quant à la partie nous présentant le résumé, elle rappelle sans difficulté le printemps et donc la fin de l’histoire. J’ai beaucoup aimé ces rappels, même si lorsque l’on découvre le titre pour la première fois on n’y pense pas forcément.

Le manga en lui-même est relativement épais, au point d’être un peu plus rigide que ceux bien plus « sveltes » que lui. Cela m’a même légèrement surprise au début – il faut dire que je passais de Black Butler à Qualia Under The Snow – mais malgré sa rigidité il gardait une légère souplesse malgré tout. Certes, elle est moins voyante que pour d’autres titres, mais elle était présente. Pour ce qui est de la traduction d’Isabelle Eloy, malgré ma fatigue je n’ai pas l’impression d’avoir vu de coquilles – ou alors elles sont très peu nombreuses – et les différentes manières de parler, d’expliquer, collaient bien aux personnages. Quant à l’encre, il n’y a eu aucun souci vu que cette dernière restait sagement sur ses pages ou ses emplacements sans camoufler un élément important ou venir sur les doigts.

Vous l’aurez sûrement comprit les matous, mais Qualia Under The Snow fut une découverte réellement agréable, un petit flocon se transformant en printemps à la fin de l’histoire et un bon moment de passé en compagnie d’Akio et Umi qui m’auront, petit à petit, touchée à leurs manières. La fin de l’histoire est ouverte pour notre adorable petit duo qui découvrira, sûrement, encore pas mal de choses, mais cela ne me dérange pas de les laisser là sans en savoir plus car cela laisse le champ des possibles dans notre imagination. Ils ont le futur devant eux.

Qualia Under The Snow

Et vous les matous, avez-vous lu le titre ? Qu’en avez-vous pensé ?

ExtraitSite de l’éditeur

Ikumen After – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? La météo est assez changeante en ce moment et les allergènes trainent gentiment dans l’air, pourtant dès qu’un petit rayon de soleil se montre je ne peux m’empêcher d’observer l’extérieur. Hm ? Ah oui vous avez droit à deux articles aujourd’hui

J’avais découvert le titre lors de la Retro MIA et, de ce fait, j’avais hâte de continuer l’aventure en compagnie de ce petit duo (ou quatuor si on prend les petits bouts en compte). C’est chose faite depuis la MIA étant partie avec dès le début de la convention ainsi qu’avec Qualia Under The Snow et No Game No Life. Je suis réellement ravie d’avoir écouté les conseils du stand et d’avoir lu entièrement ce petit titre. Prêt ? On y va !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoi – 164 pages

Trois jours se sont écoulés depuis le baiser de Kentarô et monsieur Asakura. Ils continuent à se voir, mais tandis que Kentarô voudrait bien sûr aller plus loin, monsieur Asakura ne se remet toujours pas du trouble provoqué par l’incident. C’est alors qu’un incendie ravage la maison de Kentarô. Monsieur Asakura décide donc de l’aider en lui proposant de venir vivre chez lui pour un temps.

Je vous avais déjà parlé du tome 1 il y a quelque temps de cela et à présent, ayant enfin lu le deuxième volume, je peux vous parler du tome final de cette courte série qui… Aura une suite ! Et oui, Kazuma Kodaka réalise Ikumen After +A qui sera donc la suite de ce que nous avions déjà connu avec Ikumen After. Plus qu’à espérer voir cette suite arriver dans nos contrées !

Nous retrouvons Kentarô et monsieur Asakura pour la suite de leur aventure en compagnie des deux bouts de chou totalement adorables et remplit de choupitude (Je sais, ce mot n’existe pas, enfin je crois). Cette fois, un incendie fera en sorte que Kentarô et son fils perdent leur maison et doivent trouver un nouveau lieu de vie ce qui permettra à Monsieur Asakura de leur venir en aide. Pourtant tout ne sera pas simple, même s’ils vivent sous le même toit…

Dans ce dernier volume, nous en apprenons plus sur le passé et l’un des boulots effectués par Kentarô dans le dit passé. De plus, la relation entre nos deux personnages avance tout en gardant cette délicatesse présente dans le premier volume, mais en ajoutant d’autres sentiments. La jalousie, par exemple, pointe le bout de son nez lors d’un certain événement tout comme l’entraide. J’ai vraiment apprécié voir l’évolution entre eux, les doutes, mais également l’attachement qui est également présent entre les enfants. Haru reste de bon conseil pour Kentarô et est celui qui observe le plus les deux parents (et les parents tout court en fait) On voit bien que celui s’occupant de la maternelle tient aux enfants et bien entendu à ses amis.

Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, elle ne fait pas de surplace et avance vers sa finalité première. Bien sûr, nous nous doutons de la fin, mais la voir prendre forme et découvrir les petites embûches font énormément je trouve tout en rajoutant du réalisme. Je ne me suis pas ennuyée durant la lecture et j’étais ravie lorsque la fin est apparue dans toute sa délicatesse. Les enfants me rendaient souvent le sourire également et je me sentais mal, tout comme l’un d’eux, à un moment donné. La romance présente dans ce manga est réellement belle, bien écrite et avance à son rythme bien que ce dernier puisse sembler classique aux adeptes de lecture purement romantique.

Les émotions sont réellement bien retranscrites tout le long que ce soit dans les dialogues ou les réactions voire même sur les traits des visages. Les dessins font réellement un bon travail par rapport à cela tout en gardant leur douceur (j’utilise beaucoup ce mot dis donc oo) et leur propre cachet. La traduction de Nicolas Pujol également nous donne le ton, nous fait ressentir les sentiments présents et nous donne envie de continuer, de savourer chaque instant de bonheur présent au fil des pages.

Du côté de l’édition en elle-même, je n’ai eu aucun souci. Comme dit plus haut la traduction était réellement dans le ton de l’œuvre et donnait envie de savoir la suite en savourant le manga tel un petit bonbon. Pour le reste, le manga en lui-même était assez souple – plus que Qualia Under The Snow même si c’est logique au fond, mais ça vous le verrez dans l’avis sur le titre – et prenant au point de ne pas voir le temps passer. L’encre est sagement restée sur le papier sans baver sur le reste de la page tout en gardant les trames présentes qui ajoutaient également à la douceur du titre.

Et oui, vous l’aurez comprit j’ai hâte de découvrir Ikumen After +A afin de savoir ce que nous réservera cette suite, quant au titre initial dont je vous ai parlé aujourd’hui ainsi qu’auparavant il m’aura réellement attendrie tout le long, fait du bien et passer un très bon moment en compagnie des personnages, de ceux que l’on rencontre. Une douce et belle surprise que ce diptyque que je recommande sans aucune difficulté !

Ikumen After - Tome 2

Et vous les matous, avez-vous lu ce titre ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous hâte qu’Ikumen After +A sorte ?

Site de l’éditeur

Le petit journal nekoïen #17

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Kero – Card Captor Sakura

Coucou les matous ! Une nouvelle semaine se trouve face à nous et en ce lundi revoici le « Petit Journal nekoïen ». J’espère que la semaine précédente c’est bien déroulée et que celle-ci sera emplie de belle surprise 🙂

Cette semaine sera assez courte car je n’aurai pas fait énormément contrairement à d’autres, de ce fait l’article sera plus petit que ceux que vous avez déjà vu auparavant. Prêt ? On est partit !

« Le vent emporte les rêves des gens »

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« Admission » – Par rapport à la formation d’auxiliaire de l’enfant, j’avais deux tests la semaine passée. Vendredi, j’étais partie voir si j’avais ou non réussi et je suis restée un petit moment devant la feuille. « Admit » était inscrit à côté de mon nom/prénom (et initiales des deux autres prénoms… J’ai réalisé que cela donnait le nom d’une console de jeu d’ailleurs TT’) Le 2 mai j’aurai mes premières attestations par rapport à cela et je peux également la continuer. Je suis ravie !

« Il les entraîne à travers le monde »

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« Fiches personnages » – Je suis repartie dans l’univers de Gallerium en vérifiant les fiches de mes personnages. C’est de là que provient Akira, ma petite tigresse et celle que l’on voit sur mon avatar. Je suis même retombée sur la mythologie que j’avais créée par rapport à cette histoire ♥

« Challenge – Card Captor Sakura – Petit à petit ça avance même si depuis deux tomes se sont ajoutés dans la liste vu que vendredi passé je suis partie en quête de la nouvelle édition de Card Captor Sakura. Je vous fais une photo dès que possible afin de vous montrer l’avancée des petites créations en rapport avec l’univers !

« Et souffle aux oreilles des êtres qu’il croise »

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« Sword Art Online Alternative Gun Gale Online » Vu 2 épisodesPoussée par la curiosité je l’ai lancé par hasard hier soir. Je connais la licence SAO, comme pas mal de monde, et le spinoff m’a rendue très curieuse. Finalement, j’apprécie énormément LLEN même si au début j’avais peur de ne voir qu’une simple petit loli… Il n’en est rien, heureusement. J’ai vu certaines personnes râler qu’il n’y ait pas Kirito et compagnie, bah allez savoir pourquoi, moi je m’en contre fiche. C’est un spin-off, ça se passe dans l’un des jeux (celui de la saison… Heu… 2 ou 3 ? Oo’ Quelqu’un saurait me dépanner ?) et je passe un bon moment. C’est le plus important, non ? En cours ; Wakanim

 

« Clochette » – De quoi ? Oui, oui, je me suis refait entièrement les différents Disney basés sur la Fée Clochette qui est l’un des personnages Disney que je préfère depuis… Depuis une éternité en fait. J’ai une préférence pour le tout premier, je dois l’avouer, mais les suivants passaient sans difficulté et j’ai passé un agréable moment en compagnie des différentes fées. Je me demande juste comment un arbre des fées – apparaissant dans Clochette et la Fée Pirate a pût disparaître maintenant… Vu qu’on ne le voit pas dans Peter Pan.

« Avant de s’en aller au loin »

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« Stardew Valley » – Herm… Comment dire que j’ai passé plus de 10h sur le jeu qu’étoile m’avait offert sur Steam il y a peu? Je viens d’entamer l’été avec mon personnage et j’ai déjà débloqué quelques petites zones… Dans la mine je suis descendue au -15 également. La ferme ? Elle prend forme… petit à petit. J’hésite entre d’abord faire un poulailler ou d’abord réaliser un silo… Le dilemme est bien présent !


 

Et bien c’est tout… Ce fut relativement calme du coup ^^’ Je tente toujours de récupérer, de ne pas forcer. Ma PAL se réduit très rapidement, mais à contrario ma PAC augmente pour mon plus gros malheur… (Et au passage, Luna tu peux sans problème reprendre le PAC si l’envie y est ^^) Normalement je pensais reprendre les jeux de la semaine passée, mais… comment dire qu’ils sont passés à la trappe vu que ma curiosité ma poussé à tester Stardew Valley ? TT’

Je vous souhaite à tous une belle nouvelle semaine emplie de découvertes, de joie et de bonne humeur !

Barakamon – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien. Ce vendredi fut pas mal chargé de mon côté, mais je sais que je peux continuer ma formation à présent. Les tests sont réussit, je suis « admise » comme il est écrit sur le papier. Pour fêter ça, j’ai un peu craqué vu que j’ai été me prendre les 2 tomes de la nouvelle version de Card Captor Sakura (Pika) et les 2 tomes qu’il me manquait des Nuits d’Aksehir (Akata)

Aujourd’hui, nous partons en direction d’une jolie petite île que les éditions Ki-Oon nous ont permit de découvrir en sortant ce titre il y a déjà quelque temps maintenant. La bonne humeur s’y trouve à chaque coin de rue. Vous devinez de quel manga je vous parle ? Et oui, cette fois nous partons dans…

« Barakamon »

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7€65 – Shônen – 200 pages

Seishû Handa, étoile montante de la calligraphie japonaise, collectionne les prix d’excellence pour son travail. Beau et jeune, mais surtout d’une arrogance sans bornes, il met sa carrière en péril le jour où, excédé, il assomme un éminent conservateur de musée qui juge son travail “formaté et sans saveur”… Sanction immédiate pour ce coup de sang : Seishû est puni et contraint d’aller expier son crime sur une petite île, au fin fond de la campagne nippone !

Le jeune citadin, qui espérait au moins pouvoir pratiquer son art dans le calme, ne tarde pas à déchanter : entre les voisins qui débarquent à l’improviste et la bande de gamins qui a choisi son atelier comme terrain de jeu, la partie s’annonce compliquée… Attachants, irritants, farfelus et pleins de vie, les habitants du village vont chambouler son quotidien bien réglé.

 

Barakamon est un titre pour lequel j’avais débuté l’anime et que je souhaitais découvrir sous le format manga. Lors de plusieurs passages, je l’ai vu au magasin d’occasion et la dernière fois j’en ai profité pour repartir avec les 4 tomes qui étaient présents. A 3€15 le tome, il faut dire que j’ai eu du mal à résister jusqu’au dernier passage… D’ailleurs, il m’avait été conseillé même si avec ma mémoire de poisson je ne reviens plus sur la personne l’ayant fait.

Nous y découvrons Seishû Handa, un calligraphe japonais, qui assommera un éminent conservateur de musée qui jugeait son travail « formaté et sans saveur ». La sanction tombera rapidement et Seishû partira sur une petite île pour s’améliorer dans son art ainsi qu’expier sa faute… Mais cette île n’est pas l’endroit le plus calme du monde et Seishû s’en rendra rapidement compte avec les arrivées à l’improviste de différents personnages tous aussi farfelus les uns que les autres. Comment évoluera notre jeune calligraphe au fil du temps et des rencontres ?

Barakamon porte merveilleusement bien son titre, la bonne humeur se ressent à chacune des apparitions des différents protagonistes que nous découvrons au fil des pages et des tomes. Ici, Seishû et Naru sont les primordiaux d’une certaine manière, mais les autres ne tarderont pas et chacun prendra sa place, son importance et sera fidèle à lui-même. La petite Naru est juste adorable et montre très facilement ses émotions, son attachement, il est vraiment difficile de rester de marbre devant cette fillette pleine de vie. Du côté de Seishû, arrogant au début, on le verra s’épanouir à son rythme et se retrouver un peu contre son gré avec une flopée de personnes différentes à ses côtés qui lui permettront de changer.

L’histoire est réellement douce, bon enfant et emplie de bons sentiments qui rendent à coup sûr le sourire au lecteur et lui donne envie d’arpenter l’île en compagnie de cette petite troupe ou de découvrir la calligraphie, même si j’éviterai tout de même d’y aller de la même manière que Seishû ! J’ai vraiment adoré voir les relations se construire au fil des pages et prendre du plaisir à découvrir de nouvelles têtes, des lieux et des activités. On profite de l’instant présent en leur compagnie et cela fait un bien fou.

Du côté des dessins, ils sont vraiment agréables et portent à merveille l’œuvre de Satsuki Yoshino tout en restant également assez détaillés pour nous faire profiter des protagonistes et des lieux. Cela donne envie de s’y rendre, de côtoyer ce beau petit monde et on ne se perd pas parmi eux. Tous sont différents tant physiquement que moralement et ils nous emmènent dans leur quotidien sans aucune difficulté. La nature aperçue, également, au fil des pages restent un véritable régal pour les yeux et nous faitelle aussivoyager au loin.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas vu de problèmes majeurs. La traduction est réellement bien réalisée et l’on retrouve bien la traduction littérale de Barakamon à savoir « avoir la pêche ». Les dialogues et la manière d’être des personnages le démontrent merveilleusement bien, peu importe l’âge de celui que nous découvrons sur la page. Petits et grands ont leurs manières de parler, parfois de manière fluide et d’autres fois avec un « patois » un peu plus présents. Les mots peuvent se couper, se suivre sans difficultés et donnent un charme à chacun des nos petits amis ! Comme souvent la jaquette peut être retirée et laisse apparaître un petit quelque chose juste en-dessous que je vous laisse découvrir par vous-même si vous êtes curieux quant à l’encre, présente du début à la fin du manga ce qui est logique, elle ne s’étale nulle part et reste bien sagement à sa place.

Et oui, Barakamon fut vraiment une délicieuse découverte qui rentre automatiquement dans mes mangas feel good pouvant rendre le sourire presque tout le temps. Je me demande vraiment pour quelles raisons je ne l’avais pas débuté plus tôt du coup… Ceci restera un mystère jusqu’à la fin des temps.

Barakamon - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous tenter le manga si vous ne l’avez pas lu ?

ExtraitSite de l’éditeur

The Promised Neverland – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? J’espère que vous êtes en forme ! Il fait chaud aujourd’hui, très chaud, mais n’hésitez pas à profiter de cette météo estivale pour passer du temps à l’extérieur, cela ne fait jamais de mal !

Reçu en même temps que le kit presse – voir l’unboxing – il s’avère que ce premier tome est l’épreuve non corrigée. Je remercie, d’ailleurs, les éditions Kazé et Anita pour l’envoi m’ayant permit de rencontrer « Maman » et de déjà rester sur mes gardes. Vous êtes prêt les matous, on entre à Grace Field House !

« The Promised Neverland »

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6€79 – Seinen – 192 pages

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de “Maman”, qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

The Promised Neverland est l’un des titres attendu par la majeure partie des gens cette année et qui sortira en ce mois d’avril – plus précisément le 25 – ce faisant on en entend énormément parler. Une soirée spéciale avait d’ailleurs eu lieu, mais suite à pas mal de choses je n’ai pas sût m’y rendre par contre j’espère que tout ceux qui étaient invités et qui s’y sont rendus ont passé un bon moment ! Mais tournons nous donc vers le manga, tout du moins sur l’épreuve non corrigée, afin de savoir de quoi ce dernier nous parle et de découvrir les secrets de ce titre qui en est remplit !

Nous découvrons Emma et les différents pensionnaires de l’orphelinat géré par « Maman », une adulte s’occupant d’eux depuis qu’ils sont bébés et leur faisant passer différents tests au fil des jours, semaines, mois et années. L’ambiance est chaleureuse, gaie, bon enfant et tous semblent vivre paisiblement. Seule une question subsiste :

« Pourquoi ne peuvent-ils pas sortir de l’orphelinat et découvrir le monde extérieur ? »

La réponse viendra au fil du tome, une réponse pouvant surprendre vu qu’à première vue on ne s’attend pas à voir ce genre de chose. Les émotions se succèdent au fil des pages, nous faisant passer du bonheur à l’angoisse en réalisant que ce que nous apercevons n’est peut-être pas vrai. Que ressent réellement Maman, pourquoi fait-elle cela, qu’est-ce qu’il se passe réellement dans le monde ? L’histoire avance, nous révèle ses secrets et nous fait mettre les pieds dans un orphelinat que l’on ne quittera sûrement jamais réellement. Le piège se referme autour des personnages, de nous et l’on se met aisément à espérer en leur compagnie, être en accord avec l’un ou l’autre.

Du trio de base composé d’Emma, Norman et Ray ma préférence va vers la rouquine qui est certes intelligente, mais qui est bien plus athlétique que les autres. Ses sentiments se lisent facilement, c’est un livre ouvert et elle prendra énormément sur elle pour ne pas être repérée tout en prenant soin des autres. Norman et Ray possède également leurs points forts et points faibles, le trio se complétant sans difficulté et le rendant redoutable quand on y pense. Leurs personnalités, charismes et forces réunies leurs permettront sûrement d’avancer par delà les épreuves qui les attendent.

Durant un bon moment on ne voit qu’un seul personnage adulte, ce dernier étant « Maman ». Ce faisant, je me demandais jusqu’à un certain moment si la majeure partie des adultes avaient disparu, un peu comme dans d’autres licences, et j’aurai eu ma réponse dans ce tome. Je n’en dirai pas plus afin de ne pas vous spoil lorsque vous découvrirez le titre.

Par rapport aux différents protagonistes présents, ils ont tous des caractères différents. Les plus jeunes se montrent bien plus enfantins que les plus grands, certains sont plus sérieux que d’autres et leurs physiques montrent des ethnies diverses et variées. Etant donné qu’ils vivent dans l’orphelinat, ils se considèrent tous comme des frères et sœurs mêlant ainsi rivalité, amusement et complicité entre eux. De plus, si l’on y regarde de plus près, tous possède un numéro tatoué sur le cou qui possède une signification précise que l’on découvre au fil des pages.

Chaque détail possède son importance tant au niveau des personnages que des décors voire même les informations données car tout cela fait avancer l’histoire. Même si l’atmosphère était bon enfant au début, elle prend des allures plus oppressante au fil du temps, des découvertes et il est possible de rater un petit élément lorsqu’on n’y prête pas attention. Après tout, il est facile de cacher quelque chose lorsque ce dernier paraît normal. Ouvrez les yeux, chers matous, parce que je suis certaine que Grace Field House recèle de secrets et ce à chaque coin de couloirs !

Le dessin est agréable à l’œil et permet de reconnaître les lieux, les êtres et les éléments sans aucune difficulté. Lors de ma première lecture je ne m’étais pas attardée sur chacun des décors présents, ce que j’ai fait durant la seconde afin de découvrir des changements ou tout simplement me rendre compte que certains personnages ont leurs manières de se comporter qui  changent. Comme si l’inquiétude gagnait petit à petit ce paradis qui n’en est pas réellement un, comme si le titre nous entraînait lui aussi dans ses mystères. Je me suis mise à me demander ce que je ferais dans une  telle situation, si je savais ce qu’Emma et Norman ont découvert, si j’en aurais le courage… Ces questions me trottent toujours dans la tête depuis que j’ai refermé le volume.

Pour ce qui est de l’édition, j’aurai du mal à réellement en parler cette fois vu que c’était l’épreuve non corrigée. Bien que ce ne soit pas le tome final, les pages étaient assez épaisseset pas trop coupantes… Je suis pas douée dernièrement permettant d’éviter de voir la suite des événements. Les trames et l’encre restaient également à leurs places, nous faisant apparaître les êtres sans difficultés quant à la traduction, mon cerveau n’a pas retenu d’erreurs majeures ce qui signifie qu’elles ne devaient pas être aussi grosses qu’un immeuble de dix étages.

The Promised Neverland fut réellement une belle surprise que je n’attendais pas. Le titre signifiant « Le pays imaginaire promis » (si je ne me trompe pas avec mon anglais à deux centimes) nous montre sans difficulté que quelque chose cloche par rapport à ce  monde composé presque essentiellement d’enfants tout en me rappelant le Pays Imaginaire présent dans Peter Pan. Un univers aux apparences trompeuses et qui devient de plus en plus oppressant au fil du temps. J’ai eu du mal à quitter ce premier tome et j’aurais bien aimé directement enchaîner avec la suite…

The Promised Neverland - Tome 1

Et vous les matous, comptez-vous tenter le titre ? Comptez-vous vous lancer directement ou attendre un peu ? Le connaissiez-vous ?

Site de l’éditeurExtrait Mini site

Unboxing – The Promised Neverland

Coucou les matous ! Le sondage vient de prendre fin et, comme vous le savez peut-être, le vainqueur de cette semaine est Barakamon des éditions Ki-Oon, mais ce ne sera pas aujourd’hui que l’avis paraîtra – ni demain, le titre étant en rapport avec ce que vous verrez par après – car cette fois c’est l’un des gros retardataire qui est présent. Vous l’avez sûrement vu à plusieurs endroits déjà, mais le voici enfin sur le blog…

L’unboxing de The Promised Neverland ! Je remercie les éditions Kazé et Anita pour les envois et la patience ♥ Un énorme merci ! Maintenant, j’espère que vous êtes prêt ? On y va !

Rien que la boîte est originale, je trouve. Elle représente une maison, comme vous vous en doutez, et plus précisément Grace Field House qui est le lieu où se trouvent Emma et toute la petite bande. Le choix du packaging n’est donc pas anodin vu que nous resterons en ce lieu durant l’histoire. Seriez-vous ravi de vous y trouver ?

L’intérieur de la box du coup, nous y voyons deux illustrations sur les rabats même lorsque tout est à l’intérieur. Une fois les différents éléments enlevés, on aperçoit Emma et Maman avec la phrase :

« Maman sait ce qui est bon pour vous… »

Allez savoir pourquoi, je ne suis pas certaine que ce soit totalement le cas… Vu l’image, il vaut même mieux rester sur ses gardes si vous voulez mon avis. En tout cas, j’aime énormément les illustrations qui représentent bien The Promised Neverland à mes yeux.

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Tient ? Mais ne serait-ce pas le manga ? Et bien si, c’est précisément l’épreuve non corrigée que vous apercevez parmi la lumière ambiante. Vous vous doutez qu’il est lu, je présume et vous auriez bien raison de le penser vu qu’il avait été dévoré – sans jeu de mots – dans la foulée de la réception. Je vous en parle demain, mais sachez que ce fut une très bonne surprise par rapport au genre !

Un petit duo d’éléments qui m’auront surprise au début lorsque je les ai découvert et au final qui collent tout de même très bien à l’univers ! A gauche, ce ne sont pas des stickers – même si cela aurait pût – mais des tatouages éphémères représentant différents éléments de la série. Des pièces d’échecs noires, une clef, Emma, un lapin en peluche, une plante et le titre. Tout cela possède un sens, nous nous en doutons, mais qu’est-ce qui pourrait bien lier ces éléments mis à part les jeux, l’enfance et les casse-têtes ? Le titre nous le révélera au fil du temps !

A droite, vous voyez un casse-tête déjà réalisé et nommé un… Taquin ! (Merci Luigi pour le coup de main ! ^w^) Il faut replacer les différents petits carrés afin de reformer l’illustration et il arrive que ce soit réellement difficile quand on se retrouve bloqué lors du jeu pour une obscure raison. L’illustration se trouvant dessus est celle d’un des rabats et je trouve qu’elle donne vraiment bien dans ce format même si un pauvre lapinou à disparu ;_;

Le petit t-shirt présent au fond de la boite qui est bien agréable au toucher. Nous y retrouvons Maman (tout du moins sa tête) et sa célèbre phrase que nous voyons également sur le fond de la box. Phrase qui a une signification, certes, mais qui ne me met pas du tout en confiance personnellement ! Maman Neko a eu un grand sourire en voyant celle-ci. Comme vous le voyez, le vêtement est bleu foncé ce qui fait ressortir le blanc, le noir et le jaune des éléments présents dessus. Je l’ai posé sur le plancher pour avoir plus facile lors de la prise de la photo…

Ces deux éléments n’étaient pas dans la box, je les y ai ajouté par après afin de savoir où je les rangeais et comme ils font parties de la licence, au final je trouve cela normal qu’ils se trouvent gentiment avec le reste. A gauche, un petit carnet sur lequel il est écrit le titre de la série (The Promised Neverland) qui s’avère être vraiment passe-partout. Je l’ai déjà prit avec moi et personne n’avait réalisé qu’il pouvait être lié de près ou de loin à un manga. A droite, c’est un petit puzzle qui réservait un petit secret. Vous le savez sûrement, il y a eu une soirée spéciale par rapport au titre et compléter ce casse-tête permettait de découvrir une page internet et l’invitation du coup. Je n’ai pas sût m’y rendre comme vous vous en doutez, mais je suis certaine que cela a dût être une soirée mémorable !


 

Et voilà, c’est déjà fini. Je pense vous avoir tout montré et si je repère de nouveaux éléments en tournant encore et encore la box dans tous les sens, j’ajouterai des photos. Elle a été réellement agréable à découvrir et ce fut une surprise de la voir dans son carton posée sur l’escalier. Pour le moment, elle est dans le bas de ma bibliothèque attendant sagement que je finisse mon rangement pour avoir une place attitrée quelque part.

J’espère que ce petit interlude vous aura tout de même plût, même si vous l’aviez déjà vu auparavant ou que vous avez l’impression de ne voir que ce titre un peu partout. Demain, un autre élément par rapport à The Promised Neverland pointera le bout de son nez sur le blog comme vous le savez déjà en ayant lu l’article. Préparez vous à rejoindre Grace Field House les matous !

Minisite de la licence

Le petit journal nekoïen #16

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Pannya – Mashiro-iro symphony

Coucou les matous, comment allez-vous ? Ici, le soleil a du mal à percer et il pleut à certains moments. Vivement que cela s’arrête parce que marcher sous la pluie ce n’est pas vraiment l’activité la plus chouette du monde.

Aujourd’hui, nous reprenons le Petit Journal nekoïen, cela faisait longtemps n’est-ce pas ? Prêt ? On est partit !

« Envole toi, petit être que le ciel appelle »

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Anniversaire – Le 9 avril c’était tout simplement mon anniversaire comme certains le savent. La journée a été relativement calme, du moins dans la majeure partie des cas, et j’ai déjà dévoré les deux mangas offerts par Maman Neko. Le roman que Charlie m’avait envoyé est en cours de dévorage principalement durant la nuit et je dois dire que je passe vraiment un bon moment en compagnie des Dragons s’y trouvant ! Quant à celui offert par Luna-chan et bien il se trouve sur ma table de chevet et attend son tour qui ne saurait tarder 🙂

« Révisions » et convocation – Ce lundi et mardi – au moment où vous lisez ces lignes – j’ai un duo de tests afin de voir si oui ou non je peux continuer la formation que je suis actuellement. Nous verrons bien à l’arrivée, mais j’espère de tout cœur que ce sera bon ! Sinon, le 17 mai j’ai une convocation pour un potentiel travail d’Helpdesk à la Police, je verrai bien ce que cela donnera après ce qu’il reste à faire !

Fatigue – C’est le grand mot de cette période… Et encore par période je suis plutôt safe en fait, comme Hebi et Nezumi le savent je dors très, très peu depuis pas mal de temps. Résultat, il y a des moments où je suis dans le gaz total et plus du tout dans l’instant présent. C’est casse-pied, mais je fais avec en espérant que ça s’arrangera rapidement.

Changement d’avatar – Réalisé par ma petite ‘mel (son DA), il représente Akira l’héroïne d’une de mes histoires (Gallerium) et je fond devant la bouille de ma petite perso’. Elle est juste adorable et totalement comme elle est censée l’être dans l’histoire ♥ Comme vous l’aurez comprit, vous verrez sa bouille très, très souvent à présent !

« Bats de tes ailes, même si ses dernières semblent imaginaires »

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Texte – Rien de neuf de ce côté-là, j’écris surtout des chroniques pour le moment en réalité… AH si je sais, mais cela n’a rien à voir avec un écrit à proprement parler… Je suis en train de taper un « lexique » afin d’aider ceux qui ne comprennent pas vraiment les mots tels que Shônen ou Shôjo. Mis à part cela, j’avance sur l’avis du tome 8 de Takane&Hana et le tome 5 du Light Novel de DanMachi.

Challenge Card Captor Sakura – Un petit challenge en perles à repasser que je me suis donné… A chaque achat d’un tome de la série (Card Captor Sakura ET Card Captor Clear Card Arc) je dois réaliser l’un des personnages. Pour le moment seul Kero est réalisé, comme vous l’avez vu sur la photo où l’on voyait les deux tomes de Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu.

« N’écoute que ton cœur et suit ton guide »

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Fire Emblem Echoes3DS – Le jeu qui m’accompagne depuis le 9 avril et sur lequel je tente de ne pas perdre d’unités. J’ai débuté, après 5h de jeu, le chapitre 2 et j’ai franchement hâte de découvrir la suite. Je me demande juste si je n’ai rien raté dans le 1… J’ai recruté pas mal de monde, mais on ne sait jamais.

Shadowrun : DragonfallSteam – Offert par Lunare, j’ai débuté le jeu il y a peu pour le tester le temps de voir les mécaniques. Etant entièrement en anglais contrairement à l’autre, il me faudra plus de temps pour avancer, mais on fera avec… Dès que j’aurai terrassé les zombies dans Shadowrun. Courage Neko >.<

The Long DarkSteam – Offert par Charlie, je l’ai également lancé afin de voir les mécaniques du jeu. De ce fait, je suis toujours au début à apprendre à maîtriser les bases… Il faut un début à tout ahah. Ce qui est sûr c’est que j’ai hâte de voir le temps que je pourrai survivre dès que j’aurai mémorisé tout ça vu que pour le moment ma survie serait de courte durée.

Millie Steam – Offert par Miki cette fois, je n’avais jamais entendu parler du titre et me suis lancée par curiosité. De la réflexion, du mignon et de l’avancée petit à petit pour ma part font que j’accroche bien à ce titre. Je vous en parlerai sûrement un peu plus dans les semaines à venir !

« En n’oubliant pas de te reposer si besoin. »

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Love Live ! School Idol Project2 saisons + 1 film – Je me suis lancée dedans suite au visionnage du film d’animation et depuis je m’enfile les épisodes les uns après les autres. La bonne humeur et le peps présent donnent de l’énergie quant aux musiques il y en a certaines que je préfère à d’autres. Complété ; Crunchyroll.

Gakuen Babysitters1 saison – J’ai cliqué dessus au hasard alors que Nezumi m’en avait pourtant déjà parlé. Je trouve cet anime vraiment trop mignon et j’ai des étoiles plein les yeux devant les épisodes. Une très bonne et douce découverte qui me fait me demander ce que vaut le manga du coup ! Complété ; ADN.


Du coup, c’est tout pour le moment même si c’est déjà pas mal en soit… Niveau lecture et visionnage, c’est normal que cela se termine assez rapidement : les nuits y passent dès que je me réveille vu que je ne sais pas me rendormir. On se retrouve la semaine prochaine les matous !

J’espère que votre semaine c’est bien passée de votre côté et fût remplie de jolies découvertes !