Our Summer Holiday

Coucou les matous ! J’écris cet article assez rapidement, malgré la fatigue et la chaleur, alors que je devrais dormir, récupérer de cette longue période que je viens de vivre et subir… Oui, j’ai e-n-f-i-n fini mes examens et qui dit fin des examens dit achats et surtout lectures… Comment ça je ne suis pas logique et c’est « repos » qui devrait me venir en tête directement ? C’est le cas je vous assure.

Aujourd’hui, je vous entraine dans un titre que j’ai acheté et lu aujourd’hui. Ouip’ du deux en un, ça fait longtemps n’est-ce pas ? Enfin bref, je vous emmène dans un One Shot en cette journée fortement estivale car je vais vous faire découvrir :

« Our Summer Holiday »

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7€99 – Shônen – 224 pages

Natsuru, 11 ans, est la star de son collège et jeune espoir du football. Il se retrouve mis à l’écart le jour où il refuse les chocolats que lui offre la plus jolie fille de l’école. Seul, il fait la connaissance de Rio, une fille de sa classe qui est rejetée par ses camarades à cause de sa très grande taille. Ils vont petit à petit se rapprocher et Rio va alors lui avouer son lourd secret…

Déjà, vous êtes en mesure de vous demander « mais Neko pourquoi l’as-tu acheté ? Tu es déjà en retard dans tes autres séries. » ce à quoi je ne peux répondre qu’un simple « le titre me faisait terriblement envie et collait parfaitement à la saison qui devrait arriver incessamment sous peu » En même temps, si j’avais prit un titre parlant plutôt de l’hiver je pense que vous auriez comprit que je veux terriblement de la fraicheur. Mais là n’est pas le sujet, et puis les One Shot me faisant de l’œil il y en a souvent un paquet.

Sorti aux éditions Delcourt/Tonkam (j’ai toujours du mal, étant habituée à voir les deux maisons séparées… Mais ça viendra), il est réalisé par Kaori Ozaki tant au niveau du dessin que de l’intrigue qui apparaitront – tout deux – sous nos yeux au fil des pages. Nous découvrons différents personnages, mais suivons principalement Natsuru qui s’avère être un collégien comme on en croiserait au détour d’une rue ou d’une cour de récréation et qui – comme beaucoup de garçons de 11 ans – apprécie énormément jouer au foot. A ses côtés apparaitront d’autres personnages ayant diverses importances sur le développement de notre héros.

Étant footballeur nous découvrons à ses côtés le club de foot, mais pas seulement. Ses camarades de classe sont tous présents d’une manière ou d’une autre et nous nous attarderons, de ce fait, sur l’une d’entre elle un peu plus que sur les autres. Cette demoiselle s’appelle Rio et comme nous l’apprend le résumé, elle est déjà de grande taille pour son âge. Les mystères de la croissance… Je me demanderai toujours ce que cela fait d’être grand, mais je me doute que pour notre petite Rio de 11 ans ce n’était pas quelque chose de facile.

Ainsi, grâce à elle, nous découvrirons le quotidien qu’elle connaît grâce à Natsuru que nous continuons de suivre. Un quotidien dans lequel se trouve un autre personnage, plus jeune et plein de vie, que nous côtoierons également. Et non, ce n’est pas du spoil, il vous suffit de tourner la jaquette pour le découvrir non mais ! Ce trio de base dirons-nous est vraiment agréable à suivre, possède des caractères différents, mais surtout des vécus qui peuvent toucher certains lecteurs. Sauf si vous êtes du genre à ne pas être touché par ce qui touche tout le monde ou dénué d’émotions – ceci existant – mais cela dépendant des personnes, je ne peux pas parler pour vous, mais dans mon cas cela m’a tout de même touchée.

Les personnages ont de réelles émotions, des problèmes, des secrets et l’ont se rend compte de la difficulté d’avouer certaines choses à d’autres personnes, mais pas seulement. Après tout, lorsque l’on cache certaines choses, il arrive qu’un mensonge arrive afin de minimiser la situation, d’éviter aux gens de souffrir. Et Our Summer Holiday touche également à cela, mais pas seulement. De nombreuses autres thématiques apparaissent et rendent les personnages plus prochesou différents, par exemple par la manière d’être de Rio je ne me retrouvais pas totalementde nous.

Ils ont autant leurs qualités que leurs défauts, ils font des erreurs, se relèvent ou tentent de les corriger. Ils voient leurs vies être chamboulées, transformées par certains événements face auxquels ils ne peuvent pas faire grand-chose. Et cela, c’est comme pour tout enfant de 11 ans. Nous n’étions pas parfaitset ne le sommes toujours paset nous faisions des erreurs en voulant le bien d’autrui, sans savoir pour autant réagir face à certaines situations nous dépassant.

Bon, par contre j’aurai bien aimé en savoir plus sur l’enfance de Rio et sur ce qu’il se passe après, même si la fin du One Shot nous laisse une belle porte ouverte avec la réponse à cette question malgré tout. Et puis zut, la finalité reste tout de même très belle ! Ah et pour ceux qui auraient peur d’une énième amourette, celle-ci n’est là qu’en toile de fond et je n’en dirai pas plus mis à part un « n’ayez pas peur ».

D’ailleurs l’histoire et les personnages sont rehaussés par le dessin qui était vraiment doux et attirant l’œil (Parce que oui, de base c’était aussi la couverture qui m’a attirée… Je suis faible) Même l’intérieur du manga est du même acabit  et j’aurai presque voulu avoir une page couleur au début pour apprécier une nouvelle fois les teintes de la couverture… Mais bon, je ne vais pas trop en demander non plus, déjà qu’ils sont tout doux, mignons, expressifs et surtout touchants. Parce que oui, c’est le dessin – en plus des dialogues à certains moments – qui nous touche bien plus car nous voyons sans difficultés les émotions des protagonistes que ce soient les principaux ou les secondaires.

L’édition proposée par Delcourt/Tonkam est agréable en main, la couverture est même assez douce au toucher et toute la jaquette est dans des tons qui concordent sans problème les uns avec les autres. Même l’endroit avec le code prix et le Nuart (Dont je ne connais pas la signification, si quelqu’un sait éclairer ma lanterne je suis preneuse.) suit les tonalités de la couverture. La traduction est réellement bonne – tout du moins à mes yeux fatigués – et les paroles des personnages correspondaient parfaitement à leurs tempéraments ou manières d’êtres. D’ailleurs je n’ai pas vu de coquilles – ttes (pardon… J’ai faim…) – lors de ma lecture.

Bon, je vais quand même terminer cet article étant tout de même relativement fatiguée – mais je ne me suis pas trompée de maison en rentrant aujourd’hui… ‘fin on est venu me chercher aussi… – et devant récupérer un minimum d’énergie pour les jours futurs. Alors il ne me reste plus qu’a conclure en vous disant que la lecture de Our Summer Holiday fut vraiment agréable, emplie d’émotions et tombant à pic vu que l’été arrive.

C’est un manga touchant, aux dessins qui ne peuvent pas laisser de marbre (et là je suis certaine que toi aussi Xan’ tu seras d’accord !) et surtout avec lequel j’ai passé un bon moment poignant. Je suis vraiment contente de m’être laissée tenter et d’avoir sauter le pas, surtout que j’apprécie découvrir des One Shot (Faut encore que je vous parle de Sa Majesté le Chat et Les Pommes Miracle… Bientôt… Peut-être ?) car ils peuvent cacher de jolies perles.

Et vous les matous, comptez-vous lire ce manga ? Qu’en avez-vous pensé si vous l’avez déjà lu ? Rien qu’à la couverture appréciez-vous les dessins ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la ptite rédactrice : Il y a aussi un animal qui apparait, une boule de poils toute choute et adorable Je ne vous dirai pas quel animal pour ne pas vous gâcher la surprise, mais il a aussi sa place le petit !

La naissance de Mangasuki et d’autres petites bricoles

Coucou les matous voyageurs ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Il fait encore terriblement chaud… Il me reste deux examens à réviser, mais comme ce sont des oraux il faut que je m’entraîne oralement résultat je me dessèche vitesse grand V. Oui, j’ai mon bol d’eau non loin ne vous inquiétez pas, mais il se vide relativement rapidement le pauvre…

Mais je vous embête aujourd’hui, non pas pour une chronique – comment ça j’en ai peu publié ce mois-ci ? Pas ma faute ;_ ; – mais pour diverses nouvelles.

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La toute première est que depuis hier – déjà 24h quand même – je fais partie du collectif Mangasuki en compagnie de Thib’, Xan’ et Allan’… Erm, vous les connaissez surtout sous leurs pseudos en entier quand j’y pense, rah moi et ma manie des diminutifs… Je reprends : Vous y trouver donc Thiboutsu du blog Kyonoyume, Xander de Chezxander et Allandryll qui possède autant un blog qu’une chaine Youtube qui se nomment respectivement Le Journal d’Allandryll et Le Journal d’Allandryl, la chaine Youtube. (Ceci est plus simple ahah) N’hésitez pas à allez voir leurs antres respectives, je leur rappellerai de mettre des cookies à votre disposition s’il le faut (et des bols de lait ou d’eau, surtout vu la chaleur >.<)

Ce sont des personnes avec qui je m’entends vraiment bien et que je suis ravie d’avoir découvertes alors créer quelque chose en groupe fait réellement plaisir ! Je me demande quelles seront les prochaines découvertes ou réalisations Bien entendu j’en fais également partie, mais je n’ai plus besoin de me présentez à vous mes matous… Sauf si vous êtes devenus des poissons rouges ? M’enfin revenons en au sujet de ce petit billet remplit de ronronnements en tout genre. Parce que bon vous êtes en droit de vous demandez de quoi parlera cette collaboration entre blogueurs et youtubeurs. Et bien, de base nous continuerons de partager avec vous notre passion des mangas (Vous ne l’aurez pas devinez, hein ?) en continuant de vous aider, de vous aiguiller ou surtout de vous faire faire des découvertes ce qui est le plus important !

Bah oui, ce serait triste un monde sans découvertes quand même… Puis y a tant de choses à découvrir diverses et variées ** Et c’est là que la collaboration est belle et bien présente. Vous vous doutez que nous ne pouvons pas parler de tous les titres parus à ce jour – cela ferait beaucoup – et que nous ne touchons pas toujours les mêmes mangas (Flying Witch était un bon exemple, même si depuis peu Xan’Xan’ l’a lu ^o^) et comme nos goûts sont relativement divers et variés – totalement WTF parfois – grâce à Mangasuki vous pourrez découvrir nos différents avis sans vous cassez trop la tête.

Hm… Un exemple tout simple. J’ai parlé dernièrement d’Un Coin de Ciel Bleu, Thib’ de Mob Psycho100, Xan’ du DVD de One Piece Gold (Si je ne me trompe pas, hurle moi dessus au cas où Xan’ !) et Allan’ de Green Mechanic. Vous pouvez très bien chercher un avis sur l’un d’entre eux et vous aurez de ce fait bien plus de facilité de le trouver en suivant le Twitter de mangasuki vu que les quatre chroniques y sont partagées. Un peu comme un carrefour où vous pouvez choisir le chemin que vous désirez prendre, mais sans ravin juste à côté pour sauter dedans. Nop, seul le plaisir et la joie de vivre seront au rendez-vous-même lorsque l’on est à plat !

Le futur reste une belle inconnue encore, comme toujours, et je n’aurai déjà jamais pût deviner un jour faire partie d’un tel petit groupe. J’ai vraiment hâte de voir ce que nous réservera le futur en tout cas ~ Bien sûr, vous serez au courant mes petits matous et je ne vous abandonne pas.

Mais ce n’était pas la seule nouvelle que je devais vous faire, bah non… En fait, ce billet risque d’être plus long que d’habitude j’ai l’impression, mais ce n’est pas grave.

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La seconde nouvelle est quelque chose d’encore une fois liée au blog. Tout du moins au compte Twitter du blog. Je viens de voir – enfin viens… ça date de ce matin avant mes révisions musicales… – que j’étais à 291 followers… C’est-à-dire que dans 9 petits matous je serai aux 300 et… Et… Wow, déjà que je ne m’attendais pas à atteindre les 100, mais dépasser les 200 et voir les 300 se rapprocher à une telle allure me surprend encore plus. Je ne sais pas comment vous remercier d’être tous là et je me demanderai toujours comment ce nombre aura fait pour tant augmenter. Non, je n’en reviens pas… Parce que vous le savez parfaitement que je n’ai pas confiance en moi de base… ‘fin bref, merci à vous tous et je suis ravie de découvrir de nouvelles têtes tout en discutant toujours avec les anciennes. Pleins de gens divers et variés, des avis différents et une vision des choses tout aussi différente de la mienne. Alors heu… Merci… Beaucoup…

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La dernière nouvelle est liée à tout autre chose. Un peu à mes études, mais pas tout à fait car c’est du à côté. J’écris. Oui, bon vous allez me dire que c’est logique vu que je poste des articles sur le blog et que ce n’est pas du vocal ou de la vidéo, mais ce n’est pas par rapport à cela que je dis que j’écris. Non, non… En fait, j’écrivais déjà avant pas mal d’histoires en tout genre et j’avais fait un énorme break pour cause de perte de confiance (Je ne dirai pas qu’une certaine personne à force de me pousser de trop, de me rabaisser y a fortement contribuer) et ce n’est que cette année que j’ai fini mes premières histoires totalement créées.

Certes ce sont des contes pour enfants qui font quatre pages Word maximum, mais pour moi cela fait énormément parce que cela me montre que je suis capable de finir une histoire. Pas mal de gens avait lu l’une d’elles et me disaient de la faire éditer – ce qui n’est pas fait, vous vous en doutez – mais je me dis que quatre pages c’est bien trop peu pour ça… Mis à part en formant un recueil et encore, je ne sais même pas si cela pourrait vraiment intéresser (oui vous pouvez me baffer, ceci est typique de votre Neko au quotidien *fuit loin*) Mais – parce que oui, il y a encore un mais – ce n’est pas vers ça que je voulais totalement vous diriger, mais vers une idée de roman en gestation et qui fait déjà quatre pages Word justement (j’aime le 4 en période d’examens, ne cherchez pas).

Ce roman qui doit encore avancer, prendre son envol, possède déjà un titre et de nombreuses idées. Je peux déjà vous dire que ce sera de la fantasy sans aucun problème dans laquelle on retrouve des éléments tirés de RPG. Certaines personnes me côtoyant IRL savent déjà de quoi il en retourne, soit parce que j’en ai parlé, soit parce qu’ils ont lu le début, soit parce qu’ils ont vu quelques idées écrites dans mon carnet. Mais je dois encore voir comment tout cela se mettra totalement en place, si j’arriverai à le terminer et tout le reste.

Voilà, voilà… Je crois que pour le moment j’ai dis tout ce que j’avais à dire. J’ai l’impression de vous faire de plus en plus de billets de ce type ces derniers temps, c’est marrant. Mes futurs articles – des avis – commencent également à pointer le bout de leurs nez sur Word alors ne vous inquiétez pas cela arrivera. Je dois aussi faire quelques achats… Je commence à être à sec niveau nouvelles lectures, enfin cela me permet de faire de la relecture pour le moment.

Passez une belle après-midi les matous, remplie de lectures, de repos ou de révisions pour certains, mais tentez tout de même d’en profitez un peu. Sur ce, je ne retourne pas tout de suite dans mes comptines car j’ai la gorge sèche…

J’espère que ce petit article vous aura plût les matous ! N’hésitez pas à allez voir les liens ci-dessous si vous n’avez pas cliqué dessus durant la lecture de l’article et en cas de remarques ou questions (ou autres) les commentaires sont toujours ouverts

ChezXanderKyoNoYumeLe Journal d’AllandryllLe Journal  d’Allandryll YTMangasuki TwitterTwitter XanderTwitter ThiboutsuTwitter Allandryll

 

Un Coin de Ciel Bleu – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal j’espère… Enfin, vu la météo qui n’arrête pas de changer c’est difficile de ne pas tomber malade pour certains et je trouve que c’est un miracle que je n’ai rien pour une fois. (Moi, avoir une santé fragile ? Non…)

Vous vous souvenez sûrement qu’un concours avait lieu durant plusieurs jours sur la page Facebook de Nobi Nobi et comme beaucoup je faisais tourner la roue en espérant voir apparaître le message me disant que je venais de gagner le lot mit en jeu. Verdict ? Ce fut fait au deuxième jour par je ne sais quel miracle alors que je ne voyais plus rien du tout. Oui, mon ordi avait décidé que je pouvais faire tourner la roue mais que je ne saurai pas le résultat directement. Il commence à se faire sérieusement vieux le pauvre petit…

« Un Coin de Ciel Bleu »

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8€50 – Seinen (?) – 128pages

Bienvenue à Aobato, coin tranquille loin du tumulte de la ville, quelque part sur la côte japonaise. Doux bruit des vagues, chant apaisant des oiseaux, mais aussi rires en cascade sont au programme ! C’est là que vivent Haruka, Yuki et Misaki, trois amies unies comme les doigts de la main, malgré des personnalités très différentes. Venez donc découvrir leur quotidien : entre les balades sur la plage et les festivals d’été, impossible de résister à l’envie de rejoindre ce joyeux trio !

Vous connaissez sûrement le mangaka grâce au manga « Dédale » – dont je dois toujours parler sur le blog, vous me connaissez à force – qui avait fait parlé de lui durant l’été. Takamichi revient en Europe avec un autre titre à présent, un titre tranche de vie qui nous met du baume au cœur et ramène le soleil sans trop de difficulté s’il pleut à l’extérieur. Je parle du manga en trois tomes « Un Coin de Ciel Bleu » sortit aux éditions Nobi Nobi cette année et qui se trouve être entièrement en couleur.

Un peu comme « Sa Majesté Le Chat » ou « ReLife » si vous voulez, mais des titres entièrement colorés restent relativement peu courants lorsque l’on prend un manga et que l’on tourne les pages. Des pages qui s’avèrent plus épaisses que celles que l’on connait habituellement et qui se trouvent être plutôt agréables au toucher. D’ailleurs, qui dit papier plus épais dit poids du manga légèrement plus élevé également (mais moindre qu’un double ou triple tome).

Mais bon, c’est bien beau de parler de tout ça, mais l’histoire que vaut-elle ? Et bien, mes chers matous, c’est – comme vu l’avez lu normalement plus haut sinon, ce n’est pas bien de sauter des paragraphes – du tranche de vie où nous suivons Haruka, Yuki et Misaki, trois amies relativement différentes, mais également adorables. Lorsque l’on dit, chaque jour, que nos amis ne nous ressemblent pas forcément cela s’avère relativement vrai et nous le voyons durant la lecture de ce manga entrecoupés de scènes de vie typiquement japonaises dans une ville… N’existant pas dans notre monde.

Et oui, Aobato est un coin totalement imaginé par Takamichi et l’origine du nom de la ville est relativement simple à trouver lorsque l’on lit le manga tout simplement parce que la réponse nous y est donnée. Peut-être ne le réaliserez-vous pas lors de la première lecture, mais un certain volatile est extrêmement présent et donne son nom à la ville. Le découvrirez-vous au fil de la lecture ? Nous suivons donc nos trois héroïnes dans ce petit coin de paradis où elles vivent au quotidien avec la plage à quelque pas – ou presqueet dans une ambiance joyeuse et ensoleillée.

Même si les histoires peuvent être lues indépendammentpar exemple lorsqu’il faut un bon remontant, non je ne vise pas mon état psychologique lié aux examenselles nous permettent tout de même d’en savoir plus sur chacune des trois demoiselles tout en découvrant d’autres personnes. Certains réapparaissent d’ailleurs de manière légèrement récurrente tels que les oiseaux, la serveuse du café où se rend notre trio ou un personnage masculin (voire deux, mais l’un d’eux est surtout mentionné).

Bien entendu, nous retrouvons également un lieu emblématique lorsque les personnages sont des lycéennes. Parce que non, les différentes activités d’Haruka, Yuki et Misaki n’ont pas lieu durant les vacances mais bel et bien durant l’année scolaire. Et qui dit année scolaire dit lycée et… Club ! Et oui, les matous, nous découvrons deux clubs dans ce premier volume – laissant le mystère sur celui dans lequel se trouve l’une des protagonistes même si comme beaucoup je penche pour le club de natation… Allez savoir pourquoi – qui sont le club d’art plastique et celui de photographie. Vous comprendrez rapidement que tout ce qui est lié à celui des photographes, je n’ai aucun souci pour comprendre le jargon et que je me retrouvais à me répéter certains éléments de mes cours passés. Que de souvenirs… (D’ailleurs, il faut toujours que je vous parle du tome 1 de La Photographe aussi…)

Erm… Désolée pour la digression et retournons sur notre sujet du jour *tousse*. Les dessins, comme vous le savez, entièrement en couleur rendent réellement bien et je dois avouer qu’il y a de nombreuses teintes qui apparaissent ne serait-ce que sur la couverture, mais que l’on retrouve également dans ce premier tome. Ah et je veux un Alpaga *-* Comment ça, j’ai déjà assez à faire avec un chien ? M-Mais ! Il est juste trop mignon celui qui apparait dans Un Coin de Ciel Bleu même s’il est assez peu présent au final le petit… M’enfin, les différents animaux que l’on aperçoit sont reconnaissables sans aucun problème soit grâce à leurs teintes ou leurs physiques réellement bien retranscrit.

Les personnages également au fond, car je n’ai eu aucun problème à reconnaître notre trio et les autres protagonistes apparaissant. Ils sont réellement variés, lorsqu’ils daignent apparaître, et possèdent des tempéraments tout aussi différents ainsi que quelques secrets pour certains. Même si on est centré sur Haruka, Yuki et Misaki cela n’empêche pas les autres personnages de vivre leurs propres vies et de discuter les uns avec les autres, ce faisant nous faisons face à une vraie vie lycéenne se déployant sous nos yeux.

Mais une vie lycéenne avec des coins idylliques à visiter et une vie quotidienne qui ne nous donne pas le cafard. Seule la bonne humeur est présente et ce, même lorsque certains événements pour le moins étranges aux yeux des demoiselles ont lieux. C’est leur quotidien que nous découvrons, un quotidien remplit d’éléments tout à fait normaux qui mit bout à bout font tout de même vivre une petite aventure aux jeunes filles. Les couleurs présentes dans le manga représentent très bien ce côté ensoleillé, le côté positif de l’œuvre et surtout la joie de vivre présente au fil des pages malgré les petits obstacles du quotidien.

Donc oui, Un Coin de Ciel Bleu est un manga positif où il fait bon vivre. Un remontant parfait en période d’examens ou de coup de blues qui nous rendra le sourire lors de ses courts chapitres. Je me suis mise à rêver, durant quelques instants, de me trouver à leurs côtés afin de découvrir les lieux et les habitants tout en passant un agréable moment.

Et vous les matous avez-vous tenté le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous l’essayer ou pas du tout ? Avez-vous lu l’autre titre de l’auteur ?

 

Site de l’Editeur – Extrait

Overlord (LN) – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien ? De mon côté je suis l-e-s-s-i-v-é-e au moment où j’écris ses lignes. Vous savez sûrement pourquoi si vous me suivez sur Twitter ou si vous me côtoyez IRL… Les examens sont éreintants et le pire dans tout ça c’est que ce n’est que le début. Allez Neko, il faut que tu tiennes !

Mais j’avais tout de même envie de vous mettre un petit avis et ne vous inquiétez pas je ne force pas… Je ne suis pas suicidaire non plus et promis, juste après je pars faire une méga sieste… Elle me fera cruellement du bien. Vous vous souvenez sûrement que j’avais dit que j’avais été sélectionnée lors de la Masse Critique d’Avril de Babelio ? Et bien ayant reçu le livre le mois passé pile avant le début de mes examens j’ai eu du mal à le finir alors que j’étais totalement happée par celui-ci.

Avant de débuter la chronique je tiens tout de même à remercier les éditions Ofelbe et l’équipe de Babelio qui m’ont permit de découvrir ce titre dans la joie et la bonne humeur ! Prêt ? C’est parti !

« Overlord – Le Roi Mort-Vivant »

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21€90 – Dark Fantasy – 528pages

Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre jeu de rôle en ligne est sur le point de fermer.
Momonga, nécromancien Mort-Vivant, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l’arrêt du jeu.
Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga n’est pas déconnecté et se retrouve propulsé dans un monde inconnu.
Prisonnier, le seigneur maléfique part à la découverte de terres hostiles.
Pour survivre, une seule solution s’impose à lui : conquérir le monde.

 

Vous vous souvenez que j’avais parlé du manga ? Comment ça, non ? J’avais parlé du tome 1 d’Overlord sur le blog lors de la sortie de ce dernier. Pour l’une des rares fois où j’étais à jour… N’hésitez pas à aller la voir si vous préférez vous lancer dans la version manga, bien que le Light Novel est réellement… Une magnifique surprise !

Comme dit pour le manga, nous suivons Momonga qui est arrivé dans un monde proche du jeu vidéo auquel il jouait nommé Yggdrasil, mais en même temps relativement éloigné. Un monde où la guilde d’Ainz Ooal Gown se retrouvera malgré elle et qui sera emplit de surprise pour l’Overlord… Surtout lorsque des êtres que l’on pensait sans âme prennent soudainement vie et que les terres apparaissant face à nous ne sont pas celles que l’on a connu !

Commençons par le commencement, c’est-à-dire par le fait que ce volume contient tout simplement deux tomes japonais. Oui, vous aurez de la lecture durant un petit moment si vous êtes occupés durant la journée ou si vous lisez lentement. Dans mon cas ce fut la première solution, lisant vite de base… M’enfin, les aléas des cours ont fait que les examens sont arrivés bien plus vite que prévu.

La lecture se fait tout de même relativement rapidement car nous entrons sans difficulté dans l’univers créé par Kugane Maruyama, un univers relativement sombre où pointent quelques touches d’humour. Les descriptions sont complètes et nous aident à imaginer les lieux, les personnages et leurs caractères ainsi que leurs différences.

Des différences qui se ressentent dans leurs manières de parler ou tout simplement au niveau de Momonga qui était tout de même humain à l’origine avant de finir dans ce monde inconnu et dans le corps du mort-vivant qu’il jouait dans Yggdrasil. Sauf que qui dit Mort-Vivant dit certaines émotions différentes d’un humain et c’est vraiment bien retranscrit au fil du récit. De plus, nous nous rendons bel et bien compte de ce que ressentent les hétéromorphes envers les humains tout le long de l’histoire. Encore une chance que notre héros apparait sous la forme de son avatar en quelque sorte, même si cela peut s’avérer assez handicapant lors de certaines situations !

Tout comme dans le manga, je continue de grandement apprécier Aura et Mare, notre petit duo d’elfes noirs et les rares humanoïdes présents quand on y pense (‘fin si on retire les gens extérieurs à la guilde de Momonga, ils ne comptent pas eux *fuit loin* Comment ça ils ont leur importance dans la seconde partie ? *tousse*) Pour ce qui est des autres personnages, ils s’avèrent tout aussi haut en couleur et pas que du côté de la guilde d’Aiz Ooal Gown. D’ailleurs, on en apprend petit à petit sur cet univers en compagnie des protagonistestant ceux du côté de Momonga que les autres – et c’est un plaisir de  contempler ce dit univers à leurs côtés. On en découvre toujours un peu plus, rendant cet univers tangible et logique pour notre plus grand plaisir.

L’histoire est celle que l’on retrouve dans l’anime et dans le manga, mais est bien plus complète. On ressent bien mieux ce que traverse Momonga, les problèmes qu’il rencontre et on découvre encore plus en détail les lieux qu’il traverse qui étaient tout de même déjà bien présent dans les autres supports. Les détails nous transportent sans aucun problème dans l’univers créé, un univers réellement vaste et que j’adorerais parcourir si je pouvais entrer dans le Light Novel (ou le manga, enfin vous avez comprit !)

Pour ce qui est des quelques illustrations de so bin, elles sont magnifiques ! Je restais devant durant plusieurs minutes et ma chère mère les scrutait assez fréquemment, pourquoi me dis-je qu’elle m’empruntera le Light Novel d’ici peu ? Je ne m’attendais d’ailleurs pas à les voir en couleur et je trouve que ça donne super bien ! Les couleurs donnent un atout en plus à l’ouvrage, aux illustrations et puis l’impression étant bien réalisée on les apprécie encore mieux. De plus, vous trouverez en extra des fiches des personnages à la fin qui sont tout de même assez détaillées, mais je ne vous en dirai pas plus !

D’ailleurs, j’ai eu la chance d’avoir le poster et je suis en quête active de lui trouver une place dans ma chambre depuis pas mal de temps. Pas que je manque de place, mais mes murs sont camouflés par les armoires dans presque 99% des endroits où il y a un mur justement… Difficile de rester de marbre face à celui-ci. Il représente très bien Overlord et est un régal pour les mirettes.

Ce premier tome – en regroupant deux – était un régal comblant sans problème mes pauses ou les périodes où je n’en pouvais réellement plus d’étudier alors que je devais (oui, ce n’est pas bien… mais la fatigue, wala, wala…) Le Light Novel nous emporte dans un autre monde, nous émerveille et nous fait suivre des personnages changeant tout de même du quotidien (Bah quoi ? ça change de ne pas suivre des débutants ou des humains…) Les éditions Ofelbe ont également fait du très bon travail par rapport à l’ouvrage, je n’ai pratiquement pas vu de coquilles durant ma lecture peut-être même juste une toute petite qui ne fait de mal à personne et comme dit plus haut l’impression était vraiment bien réalisée. Tourner les pages s’avère agréable, le papier n’est pas trop fin (et n’a pas encore tenter de me trancher les doigts, une bonne chose non ?) et la police d’écriture ne fait pas mal aux yeux.

Vous l’aurez comprit, même s’il m’a fallu du temps, ce tome 1 d’Overlord sous sa forme originelle m’a permit de me changer les idées. Je l’aurais bien dévoré si mes examens – et de ce fait les travaux et les révisions – n’avaient pas été présents, malheureusement c’est le cas et je dois composer avec. J’ai hâte de pouvoir découvrir la suite et de pouvoir me replonger dans l’aventure !

Et vous l’avez-vous lu ce premier tome ? Qu’en avez-vous pensé ? Quel support préférez-vous ?

Site de l’EditeurExtraitMini Site

Les achats du mois de… Mai

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Hm ? Moi ? Heu… On fait aller. La période des examens n’est jamais celle que je préfère alors… Mais ne vous en faites pas pour moi 🙂 Vous l’avez sûrement vu, je suis en retard de plusieurs pour mon article mensuel. Fallait bien que ça arrive à un moment donné.

Vous êtes prêt à découvrir la longue liste d’acquisitions diverses ?

Service Presse :

 

Takane&HanaTome 6 [Kazé]

Terra Formars AsimovTome 1 [Kazé] Série en 2 tomes

Cœur de HérissonTome 2 [Kazé] Série en 5 tomes

Black Clover Tome 6 [Kazé]

LNOverlordTome 1 [Ofelbe] Opération Masse Critique Babelio d’Avril 2017

Platinum End Tome 5 [Kazé]

RikuDo La rage aux poingsTome 3 [Kazé]

Livre/Ebook – L’été d’un chien – OS [Par la plateforme SimPlement]

Livre/EbookExilium – Livre 2 ½  [Par la plateforme SimPlement]

Livre/Ebook – Prologue – mon cousin l’avait prédit [Par la plateforme SimPlement]

 

On touche un peu à tout encore une fois avec les SP entre du shôjo, du shônen, du seinen et même un Light Novel qui a pointé le bout de son nez. Les SP plutôt « romans » seront surtout chroniqué milieu ou fin du mois de juin voire début juillet.

 

Nouveautés :

 

BDSorcières Sorcières – Tome 1 [Kennes]

Im Great Priest Imhotep – Tome 1 [Ki-oon]

La Petite fille aux Allumettes – Tome 1 [Komikku]

Les Nuits d’AksehirTome 1 [Akata] Série en 3 tomes

Les Pommes Miracle – L’histoire vraie d’un paysan en quête du naturel – OS [Akata]

Livre5 Histoires pour mes 5 ans [Fleurus]

L’enfant et le maudit – Tome 1 [Komikku]

Wizard’s Soul – Tome 1 [Doki-Doki] Série en 4 tomes

 

Vous remarquerez que depuis quelques temps je me suis remise aux BD 🙂 Je profite des petits prix dans la plupart des cas, mais je dois avouer que ça fait du bien de retrouver ce support également. 5 Histoires pour mes 5ans est un livre pour enfant dans lequel se trouvait des histoires toutes choutes dont une avec un dragon. Sinon… Oui, j’ai exagéré niveau nombre d’achats de nouveautés TT’

 

Suites :

 

Magi : The Labyrinth of Magic – Tome 25 [Kurokawa]

March Come in Like A Lion – Tome 2 [Kana]

Pokémon Noir&Blanc – Tome 2 [Kurokawa] Série en 9 tomes

Flying WitchTome 2 [Nobi Nobi]

 

Il ne me manque plus que 7 tomes pour être à jour dans Pokémon Noir&Blanc ! Ça se réduit petit à petit. Hm ? Comment ça mes autres séries ? Elles se réduisent au fil du temps également bien sûr… *tousse*

 

Emprunts :

 

 

Black Clover – Tomes 3 ; 4 ; 5 [Kazé]

Doubt – Tomes 1 ; 2 ; 3 ; 4 [Ki-Oon] Série terminée

Dragon Ball Super – Tome 1 [Glénat]

Golden Kamui – Tome 3 [Ki-Oon]

Gon – Tome 1 [Sakka]

Le Chef des Nobunaga – Tome 1 [Komikku]

Le maitre des livres – Tomes 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 [Komikku]

Perfect World – Tomes 3 ; 4 [Akata]

Riku-DoTome 2 [Kazé]

Sherlock – Tome 1  [Kana]

Et oui, j’ai emprunté les tomes manquant à la bibli’ de Riku-Do et Black Clover… Je me les achèterai plus tard sans problème, mais voilà à force de vouloir tester des nouveautés je ne suis pas à jour dans mes autres achats. Pareil pour Perfect Word. Je n’ai mit qu’un seul tome sur l’image pour Le Maitre des livres, l’ordi ayant pas mal de difficultés pour le moment ^^ »

 

Cadeaux :

 

Mug – Fantastic Beast

Un cadeau d’anniversaire arrivé un peu plus tard, mais que j’adore ♥ Merci beaucoup !!! (Je sais que tu te reconnaitras !)

Numériques :

 

Terra Formars Tome 1 & 2 [Kazé]

Oui, je possédais déjà le tome 1 sous forme papier mais parfois le numérique à du bon et comme je vadrouille souvent il m’évite d’avoir deux mangas dans mon sac si je souhaite soudainement le relire et que je ne me trouve pas chez moi. Je vous ai mis le lien menant à mon avis sur le tome 1 🙂

 

Goodies :

 

Recette n°3 [March Come in Like A Lion]

Carte postale – Takane&Hana [Avec le tome 6]

Poster – Le Chant des Souliers Rouges [Accompagnant Takane&Hana tome 6]

Carte VIJA – Takane&Hana [Avec le tome 6]

Marque-Page – Cœur de Hérisson [Arrivé en compagnie du tome 2]

Figurine – Mini Kirby

Badge – The Ancient Magus Bride [Avec le tome 1 de L’enfant et le maudit]

Pas mal de petites choses 🙂 La figurine Kirby n’a strictement aucun rapport avec le reste, mais j’ai craqué tant la petite boule rose est trop mignonne *-*

 


En plus de la réception du tome 6, j’ai également parlé des tomes 4 et 5 de Takane&Hana avant de réaliser, après un long moment de réflexion, mon tout premier Unboxing avec la Box Presse de Fire Punch mais également l’avis sur son tome 1. Ensuite, pour le jour de sa sortie, j’ai réussi à sortir mon avis sur le tome 1 de Le Chant des Souliers Rouges qui fut une agréable découverte. Niveau roman, j’ai parlé du tome 1 d’Exilium découvert grâce à la plateforme SimPlement.


Défis des prochains mois ?

Finir certaines séries débutées ^^ » Wizard’s Soul le sera facilement normalement (surtout au moment où j’écris ces lignes…), mais il me reste Library Wars, Letter Bee, Alice au Royaume de Joker, Chobits, Yu-Gi-Oh, Shaman King et d’autres séries à finir. Que de boulot, que de boulot ~ Bon d’accord c’est de ma faute aussi… Si je ne les avais pas laissées de côté pour x raisons je n’en serai pas là.

Et vous les matous, il donnait quoi le mois de mai ? De belles découvertes ?

Platinum End – Tome 5

Hey les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux alors parce que je ne compte pas vous lâcher sans vous donner de la lecture. Comment ça c’est sadique pour les portemonnaies ? Et bien s’ils veulent se plaindre qu’ils rejoignent la Ligue des Portemonnaies Maltraités et surtout vidés par leurs propriétaires. Le mien s’y trouve déjà… Il a un rapport de plusieurs pages à remettre au secrétariat à cause de mes craquages…

Je vous emmène vers un titre dont j’avais totalement oublié de parler auparavant sur le blog alors que comme beaucoup je le lis. Ne cherchez pas ma logique à deux centimes, je n’en ai pas, mais ayant reçu le tome cinq dans la boîte aux lettres de la part de Kazé et Anita je me suis dit qu’il était peut-être temps de parler du titre. Je les en remercie, comme d’habitude, et vous entraîne à présent dans un monde proche du nôtre !

« Platinum End »

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6€99 – Shônen (?) – 192 pages

Après une scène touchante, où Saki révèle à Mirai les raisons qui l’ont poussée à se suicider, elle est désormais décidé à participer au combat. De son côté, Mukaidô, rongé par la maladie, veut supprimer Metropoliman au plus vite pour éviter qu’il ne prenne le pouvoir. C’est alors qu’un nouveau candidat désaxé et haineux enlève la femme et la fille de Mukaidô…

Dans ce cinquième tome nous retrouvons Mirai, Saki et Mukaidô pour la suite de leurs aventures et de leurs combats permettant ainsi à Metropoliman de réapparaitre, mais également à d’autres personnages de prendre également place dans l’histoire. Dont un qui, comme vous l’avez découvert en lisant le résumé, sera un nouveau candidat.

Ce tome nous permet de voir les liens tout à fait logiques entre Mukaidô et sa famille, mais pas seulement étant donné que l’importance de Saki augmente petit à petit, faisant que l’un des personnages tentera de se dépasser. Et je dois avouer que j’apprécie assez de voir les dépassements de chacun, leurs choix et leurs désirs que ce soit au niveau des humains ou à celui des anges. D’ailleurs, le fait de découvrir un nouveau candidat inclus de découvrir un nouvel être angélique, mais lequel apparaîtra cette fois ?

L’histoire avance également, nous laisse un temps de repos avant de reprendre plus violemment et l’on se demande sans problème ce qu’il se passera, si quelqu’un mourra sous nos yeux ou si ce ne sera pas le cas. Après tout, nous savons que Metropoliman n’est pas l’être le plus sympathique du monde. Nous continuons à en apprendre un peu plus sur certains personnages et principalement sur le nouveau venu ce qui est tout à fait logique.

D’ailleurs, les personnages ont leurs mentalités qui évoluent au fil du temps. Espoir, désespoir, sentiment d’inutilité ou d’utilité et j’en passe tant il y en a se retrouvent dans ce tome 5 de Platinum End. Des sentiments qui rendent les protagonistes humains, pas de simples marionnettes ou êtres de papiers. Qui n’a jamais ressenti ces diverses émotions un jour ou l’autre ? De plus, nous nous rendons compte qu’il n’y a pas que les candidats qui risquent leur vie… Tant que nous y sommes, le nouveau venu me fait froid dans le dos à ses heures perdues. Il ne me rassure pas du tout et je me demande jusqu’où il serait capable d’aller.

Les dessins sont réellement bien réalisés je trouve, même si cela reste assez subjectif au fond. Les différents personnages possèdent des traits propres, les adultes ne ressemblent pas aux adolescents et il est facile de lire les émotions de la plupart d’entre eux. Des émotions voyageant sans cesse et pouvant être relativement fortes surtout chez certains protagonistes. J’ai beaucoup aimé l’un des lieux apparaissant dans ce volume et où le groupe de Mirai se retrouvera, même si je n’ai jamais vu ça tout au-dessus d’un immeuble, mais cela est peut-être possible. Je ne me suis pas renseignée sur le sujet après tout. Et puis… Et puis, rien que pour la couverture je suis aux anges – sans jeu de mot pourri avec les créatures ailées qui apparaissent dans le manga – et je m’amuse toujours autant à cause des effets présents sur celle-ci et sur les autres. Oui, je suis un enfant à ce niveau là…

Platinum End est un titre où l’on retrouve pas mal d’action lorsque l’on tourne les pages, mais qui peut nous permettre de réfléchir sur ce qui compte réellement à nos yeux. Pour quelles raisons utiliserait-on les flèches ? Pour notre profit personnel ou pour celui d’autrui ? Qu’est-ce qui nous pousserait à tenter de nous suicider ? Quel ange apparaîtrait si l’un d’entre eux décidait de pointer le bout de son nez ? Les réponses sont multiples et réellement en fonction de chacun d’entre nous car nous n’avons pas le même vécu, le même ressenti, les mêmes envies ou espoirs.

Mis à part tout cela, Platinum End est un titre que j’apprécie toujours découvrir au fil du temps et ce même si j’avais quelques doutes au tout début de l’aventure. Pourtant Tsugumi Ohba et Takeshi Obata refont un travail réellement appréciable au fil des tomes et je ne m’ennuie jamais durant a lecture. Vu ce qu’il se passe à la fin de ce cinquième tome, que se produira-t-il dans la suite ? Cette question me taraude et je ne peux qu’imaginer, pour le moment, toutes les situations possibles.

 

Et vous les matous que pensez-vous du titre ? Où en êtes-vous si vous le lisez ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ? Si vous ne le lisez pas encore comptez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Mini Site

Flying Witch – Tome 2

Salut les matous, comment allez-vous ? Nous continuons notre avancée parmi les avis comme vous le voyez et ce n’est pas plus mal. Vous vous demandez sûrement comment je fais pour les faire à la suite et c’est assez simple : Je profite de mes pauses. Oui, mes pauses sont les moments où j’écris mes avis et je profite souvent des mes voyages en train pour les pré-écrire dans mon carnet, résultat il ne me reste plus qu’à tout retaper ce qui se fait très rapidement. Certains savent que je tape relativement vite sur un ordinateur lorsque je ne suis pas épuisée et cela s’avère assez utile.

Nous repartons dans un univers où la douceur, la magie et l’espièglerie peuvent avoir leur place. Un univers proche du nôtre, mais en même temps légèrement différent. Votre balai et votre livre de sorts sont prêt ? On est reparti !

« Flying Witch »

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6€60 – Shônen – 160pages

Makoto poursuit sa découverte de la campagne d’Aomori, s’initiant à la cueillette des légumes sauvages et à leurs saveurs subtiles. Profitant de la fête des cerisiers en fleurs, elle fait également une bien étrange rencontre. Et tandis qu’Akane donne un nouveau cours de magie, la petite Chinatsu prend une grande décision…

Le tome 2 de Flying Witch montre enfin le bout de son nez Je l’ai acheté un peu en retard contrairement au premier volume, ayant un pauvre petit budget fondant comme neige au soleil, mais la couverture me faisait tellement envie au fil des jours que j’ai sauté le pas dès que j’ai sût. Mais retournons aux côtés de Makoto voulez-vous ?

Nous retrouvons notre jeune sorcière à Aomori en compagnie de personnages déjà rencontrés auparavant, bien que quelques découvertes aient tout de même lieux. La demoiselle continue  de découvrir la vie à la campagne, mais pas seulement étant donné que certains événements ont lieux. La petite Chinatsu, par exemple, qui prendra une décision relativement importante.

C’est à ce moment là que nous nous rendons compte que certains personnages relativisent bien mieux que d’autres, laissent vivre leurs rêves aux autres mêmes s’ils semblent impossibles  ou on un sens moral légèrement différent. Parce que oui, il est possible de se demander si Chinatsu y arrivera, si elle en sera capable.

De ce fait nous en découvrons un peu plus sur les protagonistes que ce soit Makoto, sa sœur, Chinatsu ou les autres qui apparaissent petit à petit pour notre plus grand plaisir. Ils n’ont pas qu’une apparence, mais également une personnalité qui varie réellement en fonction du personnage tout en nous mettant de bonne humeur. Parce que oui, c’est là l’un des points les plus importants de l’œuvre : sa bonne humeur.

Certes l’histoire est composée de plusieurs petits épisodes de la vie quotidienne de Makoto à Aomori, de ses découvertes et, dans ce tome, sur la magie qui prend un peu plus de place. Une place toujours présente dans la vie quotidienne de notre jeune héroïne et c’est en sa compagnie que nous en découvrons plus sur celle-ci et sur les lieux où elle vit. Cela nous permet également de se rendre compte qu’il existe plusieurs sortes de sorcières et peut être en verra-t-on d’autres dans les volumes suivants. Toujours relativement calme, ce volume permet de se ressourcer un peu après un manga plus sombre ou axé sur l’action ce qui fait tout de même du bien.

Je dois avouer que c’est le genre d’histoire qui me permet de mettre de côté mes tracas, de me ressourcer un instant et parfois de me calme de part sa tendresse et le fait qu’il ne nous entraîne pas dans de nombreuses péripéties. La magie est présente, certes, mais en petites touches qui peuvent apparaître tout à fait normales durant la lecture. Une lecture qui reste relativement douce et qui fait du bien au cœur. Certains s’ennuieraient, cela je n’en doute pas, mais pour ma part ce n’est pas le cas parce que Flying Witch me fait du bien.

Peut-être est-ce tout simplement parce que j’ai de temps en temps besoin de titres plus calmes, mais ce qui est certain c’est que je continue de passer un agréable moment et que j’apprécie observer les planches du manga. Les dessins respirent la bonne humeur, donnent envie de se lancer de temps en temps dans un sortilège qui sera probablement raté si nous l’essayons et font en sorte que nous reconnaissons les personnages d’un seul coup d’œil. Humains, animaux, êtres plus fantaisistes, tout est reconnaissable et les lieux suivent également cette logique.

De ce fait, je suis contente de m’être lancée dans la campagne d’Aomori en compagnie de notre sorcière. L’ambiance retranscrite est réellement agréable et le travail réalisé par Nobi Nobi l’est tout autant par rapport à la couverture et à la traduction. Je me suis régalée, profitant et enregistrant les diverses informations au fil des pages. D’ailleurs, cela m’a rappelé un moment lorsque j’étais une enfant où j’avais dit à ma grand-mère que je voulais être une sorcière plus tard. Nostalgie quand tu nous tiens…

Vous l’aurez sûrement comprit, j’apprécie Flying Witch que je lis lorsque j’ai besoin d’un moment plus serein. Contempler, rêver, me demander si moi aussi j’en aurais été capable permettent de se ressourcer tranquillement et pour se faire je n’ai pas besoin d’action ou d’autres joyeusetés du genre. Lorsque j’ai besoin de me retrouver je recherche naturellement le calme, l’observation extérieur et de ce fait la contemplation, ce que je retrouve dans l’univers de ce Shônen, réalisé par Chihiro Ishizuka, tout doux où la magie côtoie le quotidien. En plus, les teintes de la couverture m’ont fait fondre par leurs tonalités douces et apaisantes. Je me demande ce que nous réservera la suite et si Chinatsu réussira à réaliser son « rêve ». Quels seront les personnages que nous découvrirons ou les mythes ? La réponse ne viendra que plus tard et j’attendrai sagement la sortie du tome 3.

Et vous les matous qu’avez-vous pensés de ce deuxième tome ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas déjà fait ?

Site de l’Éditeur – Extrait

Riku-Do La Rage aux poings – Tome 3

Coucou les matous ! Vous allez bien ? Il fait chaud ces derniers temps, je sais… Ici, cela s’avère irrespirable à certains moments. Vivement qu’il pleuve cela fera du bien parce que vu les températures c’est réellement rude. Je n’arrive pas du tout à me concentrer c’est pour dire TT

Aujourd’hui, je vous entraîne sur le ring pour le troisième round d’un manga parlant de boxe. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du titre qui reste un véritable régal à découvrir Vous êtes prêt pour remettre vos gants et repartir affronter tous vos adversaires malgré la souffrance endurée lors des combats ?

« Riku-Do – La Rage aux Poings »

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7€99 – Seinen – 192pages

Pour son deuxième combat chez les pro, Riku affronte Misehaya, son camarade de classe ! Ce dernier est convaincu de sa supériorité et n’éprouve que du dédain pour Riku, contraint par son entraîneur à changer son style de boxe. Pour ces deux challengers que tout oppose, quelle sera la vérité du ring ?

Nous continuons notre avancée dans le monde de la boxe en compagnie de Riku, un monde pas si simple au fond et dans lequel la souffrance semble être assez présente. Il affrontera dans ce troisième tome l’un de ses camarades de classe ce qui nous permettra de voir la manière dont il est perçu par les autres, même à l’extérieur de l’environnement scolaire.

Une perception qui n’est pas celle que voudrait la plupart des gens. Qui apprécierait d’être considéré de la même manière que Riku suite à un événement passé, un événement où notre propre survie ne tenait qu’à un fil ? Si vous avez lu le tome 1, vous savez parfaitement ce qu’il a vécu et sa manière d’être à présent.

Dans ce troisième tome – qui est la suite logique du tome 2 – nous le verrons continuer son ascension dans le monde de la boxe professionnelle tout en gardant son caractère. Nous savons également ce qui lui permettait de deviner – à peu près – où le coup risquait de tomber, mais également la manière dont il gérera ce changement de style. Après  tout ce n’est pas simple de devoir modifier sa manière de faire et Riku nous le prouvera.

Les personnages changent également, continuent d’évoluer. C’est par exemple le cas de Naeshiro qui est de plus en plus présente et dont le regard semble se modifier envers Riku et elle ne sera pas la seule dans ce cas de figure. Bonne ou mauvaise chose ? Cette question trouvera sa réponse au fil des pages. Mais est-il toujours bénéfique de voir une personne autrement ? Bien entendu, les camarades de classe de Riku ne sont pas en reste, leur vision semblant malheureusement peu changer envers notre héros quant au jeune homme, il n’a toujours pas de vrais amis. D’autres personnages finissent par apparaître petit à petit que ce soit dans l’entourage de Riku, sur le ring, du côté de Naeshiro ou même là où se trouve Kyosuke. Les sentiments retranscrits dans ce volume sont réellement prenant également et l’on voit bel et bien les répercussions que peuvent avoir eues les discussions des tomes précédents.

Parce que oui, les dialogues et les rencontres possèdent un impact non négligeable. Et par impact, cela peut autant être moralement que physiquement. Moralement de part la manière de voir les gens, dont on ressent les regards, dont le passé peut nous hanter d’une manière ou d’une autre et physiquement par les coups, les réactions imprévues d’autrui ou les entrainements. Cela se passe réellement dans notre monde, peut être comprit sans difficulté car ce sont souvent nos rencontres ou nos discussions avec autrui qui peuvent ou non nous donner du courage, nous donner envie de nous relever ou – au pire – faire en sorte que l’on s’effondre.

Les combats, présents dans cet univers, sont réellement prenants et très, très bien retranscrit par les dessins. Des combats où un déclic, un élément peut tout modifier et ce sera le cas ici. Mais est-ce que cela sera positif pour Riku ou pour son adversaire ? Adversaires qui possèdent un véritable background appréciable afin qu’ils ne soient pas que des faire-valoir ou des personnes se trouvant là seulement pour le combat. Ils ont leurs vies, leurs familles, leurs passés et leurs rêves, mais également leurs caractères et il se peut que vous ayez, vous aussi, l’envie de boxer l’un d’entre eux.

Pour en revenir aux dessins, ils sont réellement agréables et nous plongent dans la rudesse des combats, de la vie, de notre monde. Ils nous permettent de nous rendre compte au premier coup d’œil des sentiments des personnages, de ce qu’ils font ou comptent faire. Chacun des personnages possède son chara design, ses traits caractéristiques et que ce soit en habits « normaux » ou sur le ring nous les reconnaissons sans problème. Les lieux également sont reconnaissables entre mille que ce soit la rue, le foyer, la salle où s’entraîne Riku, le ring ou n’importe quel autre endroit nous ne nous perdons pas et c’est un plaisir pour moi qui me perd en ligne droite. (Le matou au fond à droite, on ne rigole pas ! Ce n’est pas marrant de se perdre aussi facilement et de se baser seulement sur ce qui nous entours ;_; )

Ce tome trois a été une nouvelle fois un régal à lire et à découvrir. On ne s’ennuie pas un seul instant en suivant Riku ou n’importe quel autre personnage tant c’est prenant malgré l’ambiance relativement sombre du titre. Personnellement j’en redemande encore et je me demande réellement ce que nous réservera le prochain match vu ce qu’il se passe dans ce volume. J’ai été ravie de revoir certains personnages, de voir l’évolution présente et retrouver le sang-froid de Riku même si je n’aimerais pas du tout être à sa place. Ce manga reste une très belle découverte qui me permet de découvrir ce sport qu’est la boxe au passage.

Et vous les matous que pensez-vous de ce manga ? Avez-vous déjà lu les tomes sortis ? Où en êtes-vous ? Si vous ne l’avez pas encore débuté comptez-vous vous lancer ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1

Riku-Do – La Rage aux Poings – Tome 2

Bouh les matous ! Comment allez-vous ? Ici, tout va bien même s’il fait chaud. Oui, je préfère la fraicheur… Pourtant la chaleur peut avoir ses points positifs même si dans le cas présent je ne vois que les négatifs… M’enfin, elle finira par partir je l’espère pour nous redonner des températures à peu près normales.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans le monde de la boxe afin d’entamer le second round de l’aventure de Riku. Vous êtes prêt ? Les gants sont à vos poings et la bouteille d’eau n’est pas loin ? On est repartit !

« Riku-do – La rage aux poings »

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7€99 – Seinen – 192pages

Riku, désormais boxeur professionnel, s’apprête à livrer le premier combat officiel de sa carrière. De l’autre côté du ring se tient Kikuchi, un ancien poids welter qui souhaite rendre fier son fils venu l’encourager. Mais face à cet amour filial qui lui a cruellement fait défaut, difficile de garder son sang-froid ! D’autant que ce n’est pas un seul adversaire qu’il doit affronter, mais bien une famille…

Avant de vous parler du tome 3 autant vous parler du deux. Comment ça il est sorti il y a un moment ? Mais non, mais non ! Vous vous souvenez que j’avais vraiment bien aimé le tome 1 ? Et bien le tome 2 était également un régal ! Bon, vous allez me dire que c’est simple à dire comme ça alors suivez votre matou guide pour son petit avis habituel. Pour les matous affamés, une boite de cookies est ouverte sur la table et pour les assoiffés de l’eau bien fraiche est à disposition. Pour les autres, nous repartons directement dans notre monde en compagnie de Riku.

Notre cher petit Riku n’est plus du tout l’enfant que nous avions connu au début du premier volume, à présent il est devenu un boxeur professionnel réalisant son aspiration première. Mais qui dit boxeur professionnel, dit combat tout aussi professionnel et le tout premier sera contre Kikuchi. L’homme veut rendre fier son fils venu l’encourager, ce faisant Riku n’affrontera pas qu’un homme seul.

Pourquoi dis-je cela ? Ah bah, c’est une bonne question dont vous avez la réponse dans le résumé. En fait, c’est assez simple lorsqu’on y réfléchit. Quand quelqu’un vient nous encourager, on souhaite de tout notre cœur le rendre fier ce qui est le cas de Kikuchi et de ce fait nous nous dépassons. Certes, cela peut autant être bénéfique que problématique, mais cela n’empêchera pas que le personnage en question ne restera pas concentré sur lui-même. Kikuchi ne sera, justement, pas seul sur le ring et ce même si les personnes ne se trouvent pas réellement près de lui. Mais avant ce match nous voyons notre jeune protégé s’entraîner, un entraînement qui ne sera pas des plus simples surtout avec Baba, son entraîneur ne faisant absolument pas dans la dentelle. Peu de personnes seraient capables de supporter un tel entraînement…

Les combats présents au fil de ce deuxième tome tourné plus action que le premier sont réellement prenant et il est difficile de se détacher de la scène se jouant sous nos yeux. Des scènes passant de l’entraînement aux combats tant professionnel qu’avec un camarade. Parce que oui, dans ce tome nous découvrons d’autres boxeurs dont un qui jouera des poings « gentiment » (c’est possible ça ?) avec Riku. Ce qui nous amène sans problème en direction des personnages présents, des personnages qui continuent également de grandir, de vivre leurs vies et sur lesquels nous nous attardons un peu plus même si… Pourquoi on voit si peu Kyosuke ?! Enfin, c’est logique en soi, mais voilà j’aurais bien aimé le voir un peu plus. Nous voyons un peu plus Naeshiro que dans le tome 1, la découvrons et la voyons prendre de l’importance. Elle a sa place aux côtés de Riku et découvre le monde de la boxe tout comme certains lecteursCe qui est mon cas, donc oui j’ai plus de facilité à me mettre à la place de Naeshiro que d’un autre personnagetout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur la vie au lycée de Riku et cie.

Les dessins continuent d’être un véritable régal pour les yeux, même si les cous des personnages lors de certaines scènes peuvent paraître légèrement plus longs que la norme. Enfin, cela ne me choque pas plus que cela c’est juste ma camarade lecture – aka maman – qui l’a remarqué et me l’a dit résultat je m’en suis aperçue. Mis à part ce détail de physionomie qui ne dérangera pas tout le monde, nous retrouvons le côté réel des combats grâce au sang apparaissant ou aux diverses blessures liées aux coups reçus. Les émotions restent parfaitement retranscrite, je trouve, nous permettant sans détours de savoir ce que ressentent les personnages. J’apprécie toujours autant d’observer en détail une page, de regarder les petits détails présents ou d’essayer de savoir les sentiments de chacun. Je suis de base observatrice alors devant un manga cela reste un vrai plaisir.

D’ailleurs je n’ai pas mentionné l’histoire qui avance petit à petit, nous mène vers les combats avec sa rudesse particulière propre à l’œuvre créée par Toshimitsu Matsubara tout en nous donnant envie de continuer notre lecture peu importe ce qu’il se passe devant nous. Oui, la lecture se déroule relativement rapidement et on en redemande juste après lorsque nous découvrons la fin. Heureusement pour moi, j’avais le tome 3 sous la main et me suis lancée directement dans ma lecture.

Je pense que vous l’aurez comprit Riku-Do – La Rage aux poings reste un manga que je dévore et apprécie découvrir. Les pages se tournent sans arrêts et une fois la fin apparaissant seul l’envie d’attraper le tome suivant subsiste. J’apprécie également en découvrir un peu plus sur la boxe au fil du temps, même si l’entraînement que subit Riku n’est vraiment pas simple et surtout voir de nouveaux personnages apparaître tous différents et présents à leurs manières. De plus, l’édition proposée par Kazé est réellement agréable en main et je n’y ai pas vu de coquilles durant ma lecture. Un vrai délice, même si une lecture un peu plus douce ne peut pas faire de mal après avoir enchainé les tomes à la suite.

Et vous les matous que pensez-vous de ce deuxième tome ? Accrochez-vous toujours autant ? Si vous ne l’avez pas encore essayé comptez-vous vous lancer ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1

Fire Punch – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Moi ? Je suis plutôt fatiguée, mais je m’accroche. Le 1 juin approche à grand pas et les examens avec lui… Que je déteste cette période (Et oui, j’ai déjà eu un exam’ il y a peu qui c’était bien passé. Heureusement d’ailleurs.)

Aujourd’hui nous nous dirigeons vers un titre tout feu tout flamme qui ne sortira que le mois prochain. Et non, je ne vous parle pas de Fire Force sur le coup, sortit ce mois-ci,  même s’il faut avouer que le thème du feu à l’air d’être fréquent pour le moment… Je remercie d’ailleurs une nouvelle fois les éditions Kazé et Anita pour la découverte du titre longtemps en avance et pour la box qui l’accompagnait. Prêt à vous rendre dans un monde extrêmement froid ?

« Fire Punch »

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7€99 – Seinen – 192 pages

Dans un monde où tout est recouvert de glace, la famine et le chaos règnent sur la Terre. Parmi les quelques humains qui tentent de survivre, certains sont dotés de pouvoir surnaturels. Agni et sa soeur, Luna, font partis de ces « élus » et possèdent la faculté de se régénérer. Agni utilise ce pouvoir pour nourrir les habitants de son village. Pourtant cela ne suffira pas à les préserver du terrible malheur qui va s’abattre sur eux… Agni sera le seul survivant du massacre qui a brûlé tous ses proches. Il part alors dans une quête effrénée pour assouvir sa soif de vengeance !

Ah, Fire Punch. Le titre tant attendu par pas mal de monde et que j’ai découvert grâce à la box presse reçue le mois passé. Pas de remarques sur ma vitesse de pointe du moment je vous prie sinon je vous offre une maquette, trois travaux sur Word – si pas plus, j’ai arrêté de compter – et tout ce qui va avec l’arrivée des examens.

Fire Punch n’est pas un monde de Bisounours et si vous cherchez de la chaleur humaine – et surtout quelque chose de joyeux – passez votre chemin. Vous ne trouverez pas cela dans ce manga, certes la chaleur sera là, mais pas du tout celle à laquelle vous pensez. L’être humain n’est pas vraiment un être de bonté et la noirceur humaine est belle et bien présente sous nos yeux… Jusqu’aux pires vices.

Certes, certaines actions pourraient être compréhensibles grâce aux pouvoirs de certains « élus » surtout dans un monde où la nourriture semble bien moins présente que dans le nôtre, où la chaleur est une rareté. Pour survivre jusqu’où seriez-vous capable d’aller ? Certains choix paraissant inhumains à nos yeux, le sont également pour certains personnages mais d’autres préfèreront essayer de vivre un minimum, même si cela sera probablement mal vu par d’autres.

Le cannibalisme est-il quelque chose de simple à réaliser ? Non. Et les habitants du village, présents au début du manga, le montrent chacun à leur manière. Certains s’y adapteront mieux que d’autres, mais cela ne sera pas le cas de tout le monde. Peut-on garder notre humanité en mangeant de la chair humaine ? De quelle manière cela sera-t-il vu par des personnes extérieures ? La réponse arrive assez facilement en soi, mais ne sera probablement pas la plus heureuse.

Bien entendu, il y aura d’autres éléments pouvant heurter la sensibilité de celui qui lit le manga et qui risquent de marquer d’une manière ou d’une autre le lecteur. Certains auront du mal à se mettre dans la peau du héros – ce qui était mon cas – ou du mal avec les autres personnages. Pour ma part, j’ai plutôt apprécié Sun qui a un caractère diamétralement opposé à d’autres que l’on croise au cours du récit. Et… Je pense que je l’aime bien justement parce qu’il est comme un petit rayon de soleil.

Mais laissons les personnages de côté pour nous tourner un peu vers l’histoire, histoire qui – comme vous l’avez-vu plus haut – n’est pas la plus heureuse existant. Nous rencontrons notre héros et sa sœur au début du manga, deux personnages vivant heureux malgré la vie rude qu’ils connaissent. Malheureusement pour eux, ces moments heureux finiront par disparaître tout comme la chaleur s’en est allé de nombreuses années auparavant. Seul un monde froid subsiste, un monde où la survie prime sur le reste et où les bassesses humaines réapparaissent.

Et bon sang, je n’étais pas à l’aise lors de certains événements. Pour d’autres suites à des travaux scolaires j’étais déjà drillée (Oui, oui, le cannibalisme est entré dans mon programme d’étude à un moment… Me demandez pas pourquoi je l’ai vu en long, en large et en travers, mais voila ce fut le cas… Pareil pour l’esclavage) ce faisant je n’étais pas si choquée que cela par les éléments déjà connus grâce aux cours.  Enfin, en même temps je commence à être habituée à pas mal de chose… Mais pas à tout semble-t-il. Je dois avouer ne pas avoir tout prédit en avance au niveau de ce que l’être humain était capable de faire dans un tel environnement…

D’ailleurs, ma curiosité est restée titillée par certains élémentsmême si nous avons des réponses pour quelques uns d’entre eux dans ce premier tome – et c’est pour ça que je serai curieuse de découvrir le tome 2. Je note pour la suite que les certitudes ne le sont pas toujours en tout cas vu la surprise que j’ai eue et je n’étais pas la seule. Vous vous souvenez sûrement que je ne suis pas la seule à lire les mangas à la maison et bien ma mère c’était également lancée dedans pour le meilleur et pour le pire…

Parce que oui, elle était assez expressive tout au long de sa lecture. Souvent à coup de « Pourquoi ? » certes, mais cela ne l’a pas empêchée d’être également intriguée par un point. Bon deux, parce que cette histoire d’Elus semble un peu plus l’intriguer que moi sur le coup (Même si je suis curieuse sur ce point également). Plus qu’à voir comment cela apparaîtra dans la suite et si cela continuera d’aller dans la noirceur humaine. (Un p’tit rayon de soleil perdu please ! Comment ça je rêve ?)

Pour ce qui est du dessin, il fait son boulot en nous permettant de savoir qui est quimême au fil des anset les lieux. Par contre, je me suis encore faite avoir avec Sun au début par rapport à son sexe cela commence à être un peu trop fréquent ces derniers temps. Je suis une bille pour reconnaître une fille d’un garçon ou un garçon d’une fille ou quoi ? (Oui, je sais la phrase veut dire la même chose *tousse*)

Du côté de l’édition, j’ai reçu l’épreuve non corrigée qui se trouvait dans la box presse et je dois dire que malgré tout c’était franchement agréable. Comme Xander, je n’ai pas vu grand-chose de problématique dans l’œuvre hormis, à de très rares moments, des inversions dans les bubulles. Rien de bien grave lorsque l’on arrive à se situer comme il se doit.

Bon ce n’est pas un coup de cœur, mais la curiosité par rapport à la suite est bel et bien présente malgré tout. (Curiosité fois deux… Merci de me le rappeler oh grande maman TT’) Par contre, il ne faudra pas que je sois épuisée lors de la lecture du tome 2 sinon je risque soit de chialer pour rien – moi, hypersensible ? Nooon – soit de gueuler sur les personnages… Oui, oui ça m’arrive assez souvent et c’est assez violent quand je suis crevée. Ce ne sera pas un manga pour tous, ça c’est certain vu la violence et la noirceur présentes dans le titre. Un titre qui débute assez lentement afin de nous permettre de prendre nos marques – Même si pauvre Agni malaimé à la maison – et qui pourrait être encore plus surprenant dans le futur. Plus qu’à voir ce que Tatsuki Fujimoto nous réserve, à quelle température nous allons brûler (Oui, le froid ça brûle aussi) et la manière dont tout cela arrivera !

Êtes-vous curieux par rapport au titre les matous ? Compterez-vous l’essayer le 21 juin prochain ?

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