Minuscule – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Prêt pour une nouvelle journée et une nouvelle semaine ? Je l’espère ! Avant de débuter l’article en lui-même j’aimerais vous parler d’un forum, sauf que cette fois c’est celui que je gère en compagnie d’une autre personne ~ Il se nomme Projet Matrice et permet aux personnes s’inscrivant de jouer autant un personnage de jeux vidéo (les créatures sont comprises dans le lot ainsi que les personnages secondaires) ou un Humain faisant partie de Matrice, mais pouvant ne pas être en total accord avec les principes de ce groupe… Le tout dans notre monde, ce faisant les avatars sont des personnalités [acteurs, chanteurs, cosplayeurs, etc, etc] C’est un RP par mois sans limite de mots ! Pour allez voir, n’hésitez pas à cliquer sur le logo juste en-dessous.

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Et le contexte en teaser :

** Teaser du contexte **

Tu te relèves… Tu titubes… Tes derniers souvenirs sont ceux d’un portail, qui t’a aspiré, attiré dans cet endroit inconnu… Les formes sont différentes, les couleurs… Tu te retiens de tomber un seconde fois, tremblant… Tu en as vu, pourtant, des choses… Mais là… Là. C’était différent… Comment vas-tu réagir ? Que vas-tu faire ?

Réveillés d’entre les Morts… Enlevés à une vie paisible… Héros ou vilain… PNJ ou personnage secondaire… Tous sont logés à la même enseigne ! Tous ont été pris dans le portail créé par l’Homme. Ils ont fini ici, sur Arkadia… Pourquoi ? Comment ? Tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils revoient des ennemis morts il y a si longtemps, des compagnons perdus, des héros s’étant sacrifiés pour les autres. Que leur corps est différent. Que leur monde est différent. Leur appréhension, leur vie… Rien n’est plus pareil…

Sur ce partons à présent sur…

« Minuscule »

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212 pages – 8€50

Hakumei et Mikochi mesurent 9 centimètres et vivent dans la forêt. Elles habitent dans un tronc d’arbre, se déplacent à dos de scarabée et construisent des tentes avec des feuilles de mandarinier… C’est fou tout ce qu’on peut réaliser quand on n’est pas plus haut que trois pommes ! Venez partager leurs aventures à la fois simples, paisibles et attendrissantes. Ces minuscules personnages et leurs amis à fourrure vont enchanter votre quotidien !

L’un des mangas que j’avais cherché durant un bon moment et que j’avais un mal fou à trouver ! Il faut savoir que j’apprécie tout ce qui est lié au petit peuple, qu’enfant j’adorais les Minipouces et que, du coup, lorsque j’avais entendu parler de « Minuscule » j’étais réellement curieuse de voir ce que cela allait donner. Une fois le manga trouvé et embarqué, de longues années après sa sortie, je me suis plongée dedans et je peux vous dire que j’ai passé un doux moment.

Comme tout premier tome, on découvre les personnages, on nous les présente et on nous plonge dans cet univers remplit de douceur. Un monde miniature, lié à la nature, où les animaux coexistent avec ce petit peuple pour le moins adorable. Adorable et pourtant nous faisant réfléchir car ce Slice of Life possède un petit côté plus mature, même si on n’y pense pas spécialement en le prenant vu la rondeur des traits. Il ne faut pas oublier qu’il ne faut jamais se fier à ce que l’on voit en premier lieu. Il n’est d’ailleurs pas difficile de se rendre compte que chaque personnage est différent, à sa manière d’être, ses aspirations, ses rêves, ses goûts et c’est un plaisir de les découvrir au fil des pages, des tomes.

Les dessins, bien que tout en délicatesses, nous plongent dans cet univers, ce monde qui pourrait être celui se trouvant juste là, dehors, et que nous ne connaissons pas car nous sommes incapables de les voir. J’adorais me perdre dans les planches, observer les décors, les éléments apparaissant petit à petit. Je n’ai pas eu de souci à reconnaître qui était qui, un peu plus à retenir leurs noms, mais ça c’était normal… et habituel. Je l’ai à chaque fois du coup, il ne faut pas s’en faire.

Des personnages qui évoluent à leur rythme, qui peuvent s’opposer, ne pas être en accord, comme dans la vie de tous les jours. Des êtres qui possèdent leurs propres visions et qui doivent faire des choix, qui avancent doucement, mais sûrement. Certains d’entre eux sont énergiques alors que d’autres seront plus posés et c’est tout à fait logique, normal, de retrouver tout cela dans cet univers. J’ai réellement apprécié les voir prendre vie sur les pages, se faire connaître petit à petit.

Pour l’histoire en elle-même, vous vous doutez que l’on est dans du slice of life comme je l’ai mentionné plus haut. Cela signifie que l’on suit la vie des personnages, ce qu’il s’y passe et que si vous recherchez de l’action à plein régime… Eh bien… il faudra vous tourner vers autre chose… Parce que ce n’est pas ce que vous trouverez ici, non… Mais des moments de douceurs, un temps où se poser, se ressourcer en compagnie de tout ce beau monde, de la nature les environnant.

Pour moi, ce fut un coup de cœur. Réellement. Le seul souci étant la difficulté à trouver les tomes, à mettre la main dessus… C’est dommage car le titre pourrait plaire à ceux recherchant ce genre d’univers, mais il disparaît si vite des rayons que c’en est difficile hormis en passant par internet. J’ai enchaîné les tomes que j’ai pu trouver et maintenant… je cherche la suite car mes boutiques ne les ont pas, mais je ne baisse pas les bras, je remettrai la main dessus et je compléterai petit à petit la série.

Et vous l’avez-vous lu ?

Maison d’édition – Extrait –  Soutien

Bakemonogatari – Tome 1

Coucou les matous ! Prêt pour un nouvel article ? Comme vous l’avez vu, on arrive à tenir le rythme d’un article par lundi pour le moment ! J’espère que vous faites toujours des découvertes ou tout simplement que vous pouvez voir l’avis que je me fais de tel ou tel titre.

Sur ce, on y va !

 

« Bakemonogatari »

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184 pages – 7€20

Koyomi Araragi est un lycéen un peu particulier : mordu par une vampire âgée de 500 ans, il doit composer avec des capacités hors du commun qui le rendent, malgré lui, sensible aux phénomènes surnaturels… Un jour, il rattrape Hitagi, une de ses camarades de classe, alors qu’elle chutait dans les escaliers. Quelle n’est pas sa surprise quand il découvre qu’elle ne pèse pratiquement rien ! Très vite, Koyomi réalise qu’une entité chimérique a pris possession de la jeune fille et qu’il va devoir lui venir en aide…

C’est lors de l’opération « tome 1+2 » des éditions Pika que je suis repartie avec les deux premiers tomes de la série ainsi que « Don’t Call Me Magical Girl, I’m OOXX ». J’étais plutôt intriguée vu que j’en entendais parler depuis sa sortie et que les retours étaient relativement positifs. Même si, vous l’avez sûrement vu sur Twitter j’ai eu un petit souci suite à une information écrite sur l’une des jaquettes : cela parlait de jaquette réversible et… J’ai eu la surprise de voir que l’arrière était d’un blanc immaculé. On m’a donné la réponse sur Twitter, me disant que ce n’était que sur les premières éditions sorties, mais que du coup cela n’avait pas été retiré.

Par rapport aux dessins, j’ai énormément apprécié les jaquettes. C’est ce qui m’avait attiré l’œil au départ, quant aux dessins se trouvant dans le manga en lui-même ils permettaient aisément de savoir à qui on avait affaire, où on était, quels étaient les éléments importants présents. Je n’ai pas eu de mal à m’immerger dans l’œuvre. Ils restent pourtant assez « typiques », ne sortant pas réellement de ce que l’on connait au niveau des traits… Du moins à mes yeux. Cela ne dépaysera donc pas les gens se plongeant dans l’univers. Je ne me suis pas perdue dans les cases, les scènes et ce peu importe ce qu’il se passait de plus les personnages possèdent leurs particularités physiques qui font qu’on ne les confond pas, que nous ne nous perdons pas. Parce que oui, c’est rageant de ne pas savoir où on en est quand on lit…

Au niveau de l’histoire, on découvre dans le premier tome les éléments importants, quelques personnages également vu qu’ils nous sont présentés au fil des pages afin que l’on sache dans quoi nous nous lançons, les êtres que l’on va suivre. On se rend petit à petit compte d’éléments touchant aux légendes, aux mythes du Japon ce qui est relativement plaisant ainsi que de l’importance des liens entre les gens, du poids qu’il est possible de porter sur ses épaules… Pour ce qui est de l’édition en elle-même, hormis la mention d’une jaquette réversible qui ne l’était pas, je n’ai pas vu de souci à première vue, mais il se peut que je sois tout simplement passé à côté.  On réalise que chaque petit élément peut avoir une conséquence, cette dernière pouvant s’avérer plus importante… Il ne faut d’ailleurs pas s’attendre à de la douceur durant la lecture, même si des moments plus « doux » peuvent arriver, certains événements sont relativement sombres.

J’ai bien apprécié ma lecture, ce qu’il y avait comme éléments, même s’il y a eu quelques moments de fanservice qui pourraient en rebuter certains. J’ai lu le tome 2 presque directement, enchaînant les deux alors qu’il était dans ma pile à lire, lorsque je me suis rendue chez Inu-chan car je voulais déjà savoir la suite, comprendre ce qu’il se passait, voir comment cela évoluerait. Curieuse de voir ce que les suivants réserveront, donneront, mais j’apprécie déjà les jaquettes que j’ai aperçue, qui me donnent envie de savoir ce qu’elles cachent. Et si vous souhaitez une approche un peu plus psychologique sur Hitagi Senjôgahara n’hésitez pas à aller lire cet article.

Et vous l’avez-vous lu ?

Maison d’édition – Extrait –  Soutien

Tags manga de Janvier

Coucou tout le monde ♥ Cet article sera un peu spécial vu qu’il reprendra les différents tags réalisés par Angel sur Twitter chaque dimanche auquel j’ai participé durant le mois de janvier. Si vous souhaitez y répondre que ce soit sur Twitter ou sur vos blogs je pense que cela ne posera pas de problème ! Si vous voulez retrouver toutes les réponses, n’hésitez pas à jeter un œil à ce Moment créé par Angel.

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  1. Ikumen After – 2 tomes, c’est l’un des Boy’s Love que j’ai préféré, dans lequel j’aime me replonger afin de retrouver l’atmosphère que le titre dégage. Cette douceur, l’homoparentalité, les bouts de chou qui sont un véritable rayon de soleil… Oui, j’ai réellement adoré ma lecture, je me sentais bien après celle-ci et ce titre rentre dans mes mangas coup de cœurs ! [Mes avis : 1 & 2]
  2. Yu-Gi-Oh ! – Composé de 38 tomes, de ma bibliothèque c’est la série comptant le plus de tomes actuellement. J’avais découvert l’univers avec l’anime et je m’étais doucement lancée dans la saga sous format papier… Me rendant compte qu’il était bien plus sombre en réalité. Un régal. D’ailleurs, une certaine personne se reconnaîtra, étant une aide inestimable dans le fait de compléter cette série !
  3. Bakemonogatari – acheté le mois passé en même temps que « Don’t Call Me Magical Girl, I’m OOXX« , j’ai lu les deux premiers tomes à la suite ayant embarqué le tome 2 chez Inu-chan. Je suis curieuse de voir ce qu’il se passera ensuite ! N’ayant jamais regardé les anime, ayant évité les spoils, je ne sais pas du tout ce qui m’attends.
  4. Fushigi Yugi – Pré-publié de 1992 à 1996, il compte 18 volumes. Je l’ai découvert après sa suite « Fushigi Yugi – La légende de Gembu« , commençant donc… A l’envers. Comme c’est souvent le cas étrangement… Malheureusement, il me manque quelques tomes… Et c’est également l’un des titres pour lesquels je possède une édition collector (son tome 1) et qui est totalement dépareillé dans ma bibliothèque. Non, cela ne me dérange pas… Cela me fait même sourire car chaque tome possède sa propre histoire, son vécu sur le coup.

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  1. Pokémon : La Grande Aventure – Le vrai premier manga que j’ai reçu, celui offert par ma grand-mère alors que nous étions dans une libraire. Ce n’était même pas le tome 1, mais j’étais ravie de me replonger dans l’univers Pokémon que j’adorais. Je le possède toujours dans ma bibliothèque, même si depuis j’ai pris les Intégrales de la première génération. Il faut encore que je me lance sur la suite, mais je suis ravie d’avoir pu enfin lire le tout.
  2. Fushigi Yugi : La Légende de Gembu – En fait, j’ai été happée par l’univers, les pouvoirs, ce monde qui apparaissait et les découvertes que je faisais. Les quatre dieux du ciel et de la terre, cette mythologie qui m’était inconnue… J’ai été subjuguée… Et j’ai souffert une fois arrivée à la fin.
  3. Vampire Knight – Aussi surprenant que cela puisse paraître à sa sortie j’ai eu… Un mal fou… Au point que je n’ai que le tome 1 et le dernier dans ma bibliothèque. Résultat ? Je lui redonne sa chance à présent et, cela peut surprendre, j’accroche bien mieux. Peut-être n’était-il pas fait pour moi à l’époque ?
  4. Yakitate!! Ja-pan : Un pain c’est tout – Un manga culinaire… Celui qui m’a lancée dans ce genre en réalité, celui qui m’a donné envie de faire du pain, m’a donné faim, fait rire… Et que je n’ai même pas au complet parce que je n’ai JAMAIS trouvé les tomes qu’il me manquait ! J’aimerais réellement une réédition, mais je pense que je peux rêver… Vous comprenez peut-être mieux pourquoi j’apprécie autant « Food Wars » maintenant !

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  1. Magi : The Labyrinth of Magic – Une ode à l’aventure, aux mille et une nuit… Un vrai coup de cœur pour moi même si au début j’avais des doutes, j’avais peur que cela ne soit trop fanservice… Ce qui n’a pas été le cas, la série est devenue petit à petit plus complexe, plus sombre, plus politique même et je me suis attachée à chacun d’eux, je ne voulais qu’une chose la suite, encore et encore au point d’acheter les tomes déjà présents sur le marché à la vitesse de l’éclair. Il n’est pas difficile de dire que j’ai totalement craqué sur ce titre qui me fait rêver et m’entraîne aisément dans ses pages. [Mon avis sur le tome 1]
  2. Haikyû – Un manga de sport, l’un des genres avec lesquels j’ai le plus de mal et que j’avais découvert avec « Kuroko’s Basket« . J’ai bien plus de facilité lorsque je regarde l’anime pour ceux-là, réussissant mieux à me plonger dans ce qu’il se passe, à comprendre les scènes… Et pourtant « Haikyû » me subjugue à ce niveau ainsi qu’avec ses personnages, leurs liens, tout ce qui apparaît petit à petit. Un vrai régal que je ne regrette pas du tout d’avoir débuté même si je ne suis pas du tout à jour !
  3. Food Wars – Eh oui, je lis peu de mangas culinaires alors que je les apprécie énormément. Même si au début je me posais des questions – il faut dire qu’une certaine scène marque l’esprit – je me suis prise au jeu, j’ai salivé devant les recettes, j’ai commencé à aimer de plus en plus les personnages, la force de caractère de certains, leurs passés, leurs histoires et j’ai hâte d’avancer, de savoir la suite… Même si la fin approche tout comme pour « Magi« …
  4. Space BrothersSissel m’en parle assez souvent et m’a donné envie de me plonger sur ce manga de science-fiction que je n’ai jamais lu. Je suis réellement curieuse de sauter le pas, au point qu’il est dans le haut de ma WishList en compagnie d’autres titres de genre que je lis un peu plus à l’origine. Plus qu’à voir quand je me lancerai, quand je le trouverai, quand je me dirai un magnifique « Lançons-nous dans l’aventure !« , mais cela ne devrait tarder… Tout du moins, ce sera à coup sûr dans l’année !

 

Et voilà pour ce tout premier article basé sur un tag auquel je participe le dimanche sur Twitter, un tag réellement agréable et qui permet de découvrir de nombreux titres. Si certains d’entre-vous veulent y participer qu’ils n’hésitent pas, cela permettra peut-être de faire encore plus de découvertes ! Je n’ai pas ajouté les couvertures pour le moment, peut-être le ferais-je par la suite, il faut encore que je me décide correctement sur comment faire l’article. Mais j’espère qu’il vous aura plu ! Sur ce, on se retrouve lundi pour l’article sur l’un des titres présents justement ici : Bakemonogatari.

Passez un bon weekend ! Avez-vous lu certains des titres cités ? En avez-vous d’autres à proposer ?

Soutien

Don’t call me Magical Girl, I’m OOXX – Tome 1

Coucou les matous !!! On est parti pour un nouveau tome un, une nouvelle découverte et des pouvoirs magiques ! Nous rejoignons cette fois des Magical Girls, des demoiselles se battant normalement pour le bien commun, pour exaucer leurs propres vœux sur le coup et où tout n’est pas rose… Prêt ? Go !

 

« Don’t call me Magical Girl, I’m OOXX »

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7€95 – 170 pages

Sakura et ses semblables se battent pour des raisons qui leur sont propres ; une souhaite conserver ses pouvoirs surnaturels, une autre cherche à protéger sa ville et la dernière souhaite mener une vie tranquille. Au cours de leurs différentes rixes et par inattention elles détruisent peu à peu la ville.

Lors d’une chasse aux esprits et alors que toutes trois se disputent comme à leur habitude, une force inconnue les révèle par surprise aux yeux de tous. Elles qui vivaient jusqu’alors dans l’ombre, les voilà donc exposées au public pour la première fois, condamnées à dédommager les citoyens…

 

ChattoChatto est une maison d’édition… Que je découvrais avec ce titre en réalité. J’avais déjà vu le logo à plusieurs reprises, mais j’avais raté énormément d’informations par rapport aux maisons d’édition qui apparaissaient sur le marché depuis pas mal d’années. Appréciant les Magical Girls et voyant cette couverture qui m’intriguait énormément – ainsi que son titre que je ne sais pas dire en une fois – je l’ai embarqué en même temps que Bakemonogatari de chez Pika Edition. Duo de découvertes à ce moment-là, donc.

J’aimais beaucoup le dessin présent sur la jaquette, que ce soit celle apparaissant en premier lieu ou celle au verso à laquelle je ne m’attendais pas du tout. On voit à quel point j’étais au courant, n’est-ce pas ? Mais la découverte fut plaisante et j’apprécie le trait, le fait que l’on comprenne également directement ce dans quoi on va se lancer et pour ça le résumé était réellement complet. Pas de surprise par rapport au début de l’œuvre ! Par rapport aux dessins en eux-mêmes dans l’œuvre, ils ne sortent pas de l’ordinaire, mais restent plaisant à regarder, je me suis même arrêtée sur quelques scènes. Non, ma préférence reste réellement à la jaquette et aux surprises apparaissant par-dessous autant avec la seconde jaquette que les éléments présents sur la couverture du manga.

Et… Et j’apprécie énormément le personnage de Sakura ! Ce qu’elle désire, ses aspirations à une vie normale en réalité… En opposition avec ce que l’on pense habituellement lorsque l’on mentionne un « vœu » dans ce genre d’univers… Même si, depuis Madoka Magica je me méfie des petites créatures mignonnes et des vœux… Je m’attends tellement à tout. Mais là n’est pas le sujet ! Chacun des personnages possèdent son tempérament, sa personnalité et soit on les apprécie, soit non, c’est normal et ce serait étrange que tout le monde soit apprécié d’ailleurs. J’aurais par contre apprécié en savoir plus sur les raisons poussant un certain personnage à toujours vouloir frapper Sakura ou le rôle exact d’un autre… Mais cela viendra probablement par la suite, même si pour le rôle une bonne grosse piste est énoncée dans ce tome déjà.

Ce que j’apprécie également c’est le fait que l’on voie les dégâts sur la ville ! Parce que c’est souvent mis de côté ce genre de détails, que ce soit la souffrance d’autrui suite à la perte de proches lors de combats, que des éléments types bâtiments ou véhicules qui se retrouvent brisés ou en piteux états. J’ai juste eu un peu de mal au début car le lancement est assez… rapide ? La mise en place se fait à la suite sans temps mort et cela peut être assez surprenant lorsqu’on ne s’y attend pas… Avant que les réponses à nos questions ne viennent par la suite. Même si au départ je ne comprenais pas spécialement pourquoi Sakura voulait avoir un foyer ou être humaine vu qu’à mes yeux… Eh bien… Elle avait déjà tout ça ! C’est heureusement expliqué par la suite, mais sur le moment je me posais des questions.

Mais et c’est là ce que j’ai le plus apprécié, c’est le fait que les Magical Girls soient prises à l’envers. Du moins par rapport à l’héroïne. Habituellement les buts sont de sauver la ville, etc, etc… mais ici c’est une vie normale, celle que nous vivons tous en réalité, celle qui fait que nous sommes tout simplement humains. Mais je n’en dirai pas plus pour ne pas totalement spoil un élément qui nous permet tout simplement de comprendre tout ça durant la lecture qui peut s’avérer parfois un peu brouillonne, mais qui aura réussi à me happer, me donner envie de découvrir la suite, de comprendre un peu mieux cet univers qui est le nôtre au fond, mais dans lequel des êtres se battent, peuvent faire souffrir autrui en voulant faire le bien. N’est-ce pas paradoxal au fond ? Est-ce que cela signifie que pour « faire le bien » il faut également « faire le mal » suite à des erreurs, des actes autant réfléchis qu’irréfléchis ?

Vous l’aurez compris, malgré le côté parfois un peu perturbant – auquel je me suis rapidement habituée au fond vu que je n’ai plus eu de mal par la suite – j’ai réellement apprécié ma lecture, me plonger dans un Magical Girl, me poser des questions, me dire que tel ou tel élément pouvait sembler louche… J’ai hâte d’avoir des réponses en plus, d’en découvrir plus et de les retrouver vu la fin de ce premier tome.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Maison d’édition – Extrait – Soutien

Spiritual Princess – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? On continue dans la reprise, petit à petit, avec les articles déjà débutés et que je mène doucement à leurs termes tout de même. C’est que les pauvres ont tout de même attendu presque un an avant de montrer le bout de leurs nez…

 

Nous partons une nouvelle fois dans un titre des éditions Kazé, j’en profite pour remercier Anita et lesdites éditions pour l’envoi des deux premiers tomes, j’espère que vous êtes prêt parce qu’aujourd’hui c’est…

 

« Spiritual Princess »

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6€99 – Shôjo – 192 pages
Série en 12 tomes

Akihime a beau être la fille d’un tengu, un demi-dieu reclus sur sa montagne, elle vit parmi les humains avec sa mère et se réjouit de faire bientôt sa rentrée au lycée. Ce qui n’est pas le cas de Shun, son ami d’enfance, déterminé à devenir un tengu grâce à l’aide du père d’Akihime. Ces deux derniers aimeraient que la jeune fille prenne son destin de princesse spirituelle un peu plus au sérieux… Mais c’est Takeru, son charmant camarade de classe, qui occupe toutes ses pensées !

 

Nous partons dans du folklore cette fois, celui bien présent au Japon et composé de créatures diverses et variées. Des êtres que l’on retrouve assez souvent, mais qui nous laissent parfois perplexe lorsque nous ne les connaissons pas, lorsque nous découvrons cette culture pour le moins inconnue au départ. Parce que non, tout le monde ne sait pas forcément ce qu’est un « tengu », et heureusement le résumé nous donne la réponse tout comme l’histoire, ne nous laissant pas perdu à ce niveau. Même si j’aurais aimé avoir plus d’informations sur tout ce qui touche aux tengu et ce n’est pas avec « Spiritual Princess » que j’en saurai réellement plus je pense…

Par rapport à celle-ci, nous nous trouvons dans un shôjo, une histoire d’amour mêlée de fantastique – ou plutôt mythologique dans le cas présent vu la présence d’une déité – se déroulant dans le Japon de notre époque. Akihime est une lycéenne pas comme les autres vu ce qu’est son père, cela ne l’empêche pas de vouloir vivre une vie « normale », de tomber amoureuse… comme n’importe qui ! Sauf qu’elle possède, à l’origine, des obligations, qu’elle est une « princesse spirituelle » et qu’elle ne prend pas du tout son rôle au sérieux… Ce qui peut poser de petits soucis.

Vous l’aurez compris, Akihime est l’héroïne… Une héroïne que l’on rencontre directement dans son quotidien sans avoir de plus amples informations que le fait qu’elle est la fille d’une humaine et d’un tengu avec quelques informations en plus… et que de ce fait certains éléments lui étant propres sont « hors du commun ». Je ne vous dirai tout de même pas tout, histoire de ne pas vous spoiler totalement non plus pour ceux souhaitant se lancer dans l’histoire. La base est assez simple à comprendre, classique en soi et sans trop de surprises… Mais si vous avez lu le résumé, vous avez sûrement vu qu’il y avait d’autres personnages : Shun et Takeru. Le premier est plutôt… Plein de mystères. On ne sait pas grand-chose de lui mis à part qu’il suit un apprentissage pour devenir un tengu tout en vivant une scolarité que l’on pourrait dire « normale ». C’est l’ami d’enfance d’Akihime, celui qui la connaît « normalement » le mieux. C’est avec notre petit duo que l’on se rend compte que les êtres surnaturels sont plutôt bien intégrés dans cette société où peu de choses semblent surprendre… Je ne sais pas vous, mais moi je serais plutôt ahurie de voir quelqu’un soulever un camion à mains nues. Après comme ils vivent là depuis un bon moment, il se peut que ce soit devenu quelque chose de normal pour la population. Enfin, il y a Takeru le garçon dont est amoureuse Akihime et… Et bien aucune idée du pourquoi du comment elle en est tombée amoureuse en fait. Bon au moins on ne tourne pas autour du pot, me direz-vous, mais j’aurais aimé en savoir plus…

Du côté des dessins, ils sortent de l’ordinaire. Cela ne me pose pas problème la majeure partie du temps, mais j’avoue avoir eu du mal à m’immerger avec ceux-ci, à réellement les apprécier. C’est tout à fait personnel et je ne doute pas qu’ils plairont probablement à certaines personnes ou qu’il suffit d’un temps d’adaptation. Pour le reste de l’édition, je n’ai pas souvenir d’avoir vu de coquilles ou d’erreurs au moment où je lisais le manga.

J’ai eu une impression de manque d’informations durant ma lecture de ce premier volume, d’être parfois livrée à moi-même pour comprendre voire extrapoler des événements m’étant inconnu. Pour le reste, malgré ce côté tourné vers les Tengu, je l’ai trouvé assez classique même si j’apprécie le fait que l’héroïne tente d’aller à l’encontre de ce destin qui lui est tracé. Certes, ce n’est pas un problème qu’un manga soit classique, cela fait du bien parfois même, mais ici ce côté classique mêlé au manque d’informations a fait que je me suis sentie éloignée de tout, des personnages, des « légendes » semblant s’y trouver… Et je trouve cela dommage. Il ne reste plus qu’à voir si les tomes suivants permettront d’en savoir plus. On est réellement loin du coup de cœur pour le coup, ce serait presque une déception pour moi en réalité… mais il y a toujours l’espoir de voir avec le deuxième tome ce que cela donnera, qui sait, peut-être qu’une bonne surprise s’y cache ou que je suis tout simplement passée à côté de ce premier volume.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ?

 

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Bloom Into You – Tome 1

Coucou les matous !!! Un nouveau lundi… Un nouvel article ! Vous l’aurez sûrement vu sur Twitter, j’avais fait un sondage afin de savoir ce que vous préfériez au niveau de la parution, si vous étiez plutôt pour le matin, l’après-midi, le soir ou si vous vous en fichiez. J’en profite également pour remercier ceux qui ont été regarder des publicités sur UTip, cela m’aide énormément !

On continue dans les histoires d’amour, je pense que ce sera un mois sur ce thème et ce bien malgré moi ahah. A croire que j’étais lancée à ce niveau avant de faire cette longue pause. Plusieurs d’entre vous doivent connaître ce titre qui est également sorti en anime chez ADN.

« Bloom Into You »

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7€45 – 180 pages
Série en 8 tomes

Yû entre au lycée en espérant découvrir enfin l’amour. Mais rien ne se passe, même quand un garçon lui fait une déclaration…

Elle rencontre alors Tôko, la fille parfaite du lycée, responsable au Bureau des Elèves et qui semble être comme elle car elle éconduit tous ses prétendants. Jusqu’au jour où Tôko avoue à Yû « je sens que je pourrais tomber amoureuse de toi » …

« Bloom Into You » entre dans ce que je nomme le shôjo-aï, mais ce que l’on appelle plus facilement le yuri chez nous si je me fie à certains éditeurs, voire shôjo tout court et qui s’avère être un… Seinen si je ne me trompe pas par rapport à son magazine de prépublication. Oui, ça change pas mal d’étiquettes… mais soit ce n’est pas réellement ce qui compte. Vous l’aurez compris, ne serait-ce qu’en lisant le résumé, nous y suivons deux demoiselles du coup : Tôko et Yû. Ce premier tome était vendu en offre découverte à 5€95, mais il me semble que l’offre est terminée actuellement…

L’univers de Bloom Into You est le nôtre, rien ne diffère de ce que nous connaissons tous si l’on omet le fait que l’histoire se passe au Japon avec les mœurs japonaises et les différents rituels que nous ne possédons pas forcément en Europe. Une nouvelle fois, nous nous trouvons au lycée, dans cet environnement que nous connaissons doucement à connaître vu que nous le retrouvons fréquemment.

Je rentre dans la catégorie de ceux n’ayant pas vu l’anime du coup, je découvrais les personnages et tout ce que le manga allait m’offrir avec une vision « neuve », sans a priori et sans me dire que je connaissais déjà l’histoire. Une histoire remplie de douceur et que je trouvais réellement adorable, dans laquelle je n’avais pas ce sentiment que « tout était forcé » et où les sentiments sont réellement perçus différemment en fonction des gens, de ce qu’ils sont capables de ressentir ou non et ce que ce soit perçu par la personne ou… Pas du tout.

Parce que oui, cela arrive de ne pas réaliser que l’on ressent quelque chose, de ne pas être sûr de ce que l’on ressent, d’être perdu par rapport à ce que l’on raconte de l’amour parce qu’on ne ressent pas tout ça… Ou alors de manière différente. Ce faisant il arrive fréquemment que les gens autour de nous – ou de personnages fictifs – puissent trouver cela anormal, qu’on évite d’en parler également et que l’on garde tout pour soi, jusqu’à trouver une ou des personnes « comme nous » et en même temps différentes.

Après tout, ces questions beaucoup se les posent je pense : « Qu’est-ce que l’amour ? », « Que signifie s’aimer soi-même ? » ou tout simplement « Qu’est-ce réellement d’être soi ? »… Peut-être que tous ne se les posent pas, mais je peux aisément parler pour moi car elles me sont venues en tête à de nombreuses reprises il y a plusieurs années et ces réponses, au fond, personne ne peut nous les donner, c’est à nous de trouver au fond de nous celles-ci… Car nos perceptions sont diverses, variées et au final nous correspondent, même si elles ne sont pas au goût de tous.

Bloom Into You a ça de beau que les personnages ne se retrouvent pas enfoncés dans leurs visions, elles sont diverses et je me suis retrouvée autant en Tôko qu’en Yû durant ma lecture de ce premier tome avant d’enchaîner sur le deuxième et le troisième [Promis Luna, je te les prête la prochaine fois que l’on se voit]. C’est doux et en même temps touchant, car il est simple de pouvoir se dire que « oui, j’ai déjà ressenti ça » ou « ah, je ne suis donc pas seule, ce n’est pas anormal » – bon cette notion de normal/anormal me sortant souvent par les trous de nez… Mais je ne trouvais pas d’autres formulations – car au fond « Aimer » c’est vaste comme verbe.

Et dans ce premier tome, j’ai réellement apprécié voir ce petit duo se former, ce que cela réservait pour la suite… Car ce sera une évolution remplie de délicatesse qui se fera entre deux êtres différents, des êtres devant s’accepter, comprendre tout ce qui les entoure, réaliser qu’ils ne doivent pas forcément être comme on le veut d’eux et se découvrir eux-mêmes. Bloom Into You rentre dans mes lectures doudou, celles dans lesquelles je me replonge sans difficulté car elles font du bien. Et puis… Rien que la toute première image, en couleur, m’aura plu lors de l’ouverture de ce début de série quant aux dessins ils gardent cette douceur tout du long… Une série que je relirai avec plaisir !

Et vous l’avez-vous lu ou vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Check Me Up – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Petit à petit, le blog reprend des couleurs, des articles et avance à son rythme. Il m’aura fallu le temps, mais je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour, pour le meilleur et pour le pire. Et ce tout en douceur tout de même. Cette fois, nous partons vers un service presse reçu des éditions Kazé, je remercie d’ailleurs Anita pour l’envoi ! Prêt ? On y va !

 

 « Check Me Up ! »

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Josei  – 192 pages – 6€99 / 4€99
Série en 7 tomes

« J’ai travaillé si dur dans l’espoir de revoir l’homme de mes rêves… Ai-je pu me tromper à ce point ? »

 

Après cinq ans d’amour à sens unique, Nanase Sakura va enfin revoir l’homme qui lui a inspiré sa vocation d’infirmière ! Engagée dans le même hôpital que le beau médecin qui a bouleversé sa vie, elle déchante rapidement lorsqu’elle découvre sa vraie personnalité́. Craint par presque tout le corps médical, le Dr Kairi Tendô ressemble plus à un démon qu’à un prince charmant…

 

Beaucoup connaissent Maki Enjoji grâce au manga Happy Marriage ?!, mais pour ma part je la découvrais seulement avec ce premier tome de Check Me up ! Mit dans la collection Shôjo de Kazé, ce manga est en réalité un Josei. Son public d’origine est donc plutôt celui des adultes et non pas les jeunes adolescentes comme pourrait, par exemple, l’être Takane & Hana.

Dans ce tome nous découvrons Nanase Sakura, une jeune femme souhaitant devenir infirmière dans le but de retrouver l’homme ayant bouleversé sa vie. Ce début m’a un peu rappelé le départ de Library Wars – Love and War même si le milieu dans lequel nous nous retrouvons est tout autre. Ici, pas de risques pour les bibliothèques de disparaître ou d’avoir un corps armé car nous nous trouvons tout simplement à l’hôpital. Le monde de la médecine et hospitalier apparaît devant nous tout en gardant une certaine « douceur » malgré quelques évènements forts.

Vous vous doutez bien que tout n’est pas heureux dans ce genre d’endroit, j’espère ?

Différents services apparaissent au fil des pages même si nous nous arrêtons un peu plus longtemps sur certains d’entre eux. Pourtant, cela n’entache rien au récit, à l’humour présent et aux personnages que l’on voit évoluer tout doucement, prendre des décisions, avancer, s’en prendre – parfois – plein la figure. Certaines scènes sont touchantes, même si l’humour reste présent dans ce manga sans prise de tête, même s’il arrive que l’on voie la souffrance de certains d’entre eux ou qu’une mauvaise nouvelle ne tombe…

Il est facile de dire que c’est du « déjà vu », oui une demoiselle qui tombe amoureuse de la personne venant l’aider et souhaitant suivre une voie afin de retrouver le « sauveur » cela arrive souvent et même si le premier chapitre est assez « simple », les autres nous entraînent bien plus rapidement, mettent le ton et nous emporte dans la vie de Sakura, dans l’hôpital et les différents êtres y apparaissant. Certes, on se centre principalement sur notre héroïne et le Dr Tendô, mais d’autres apparaissent doucement et peuvent prendre une place qui leur est propre. Des liens différents se créent, même s’ils arrivent qu’ils se défassent rapidement.

Au niveau des dessins, ils sont relativement doux tout en permettant de directement voir que les personnages sont adultes – cela arrive que des personnages de plus de 18 ans aient des têtes d’enfant en fonction du charadesign employé – et j’avoue avoir bien apprécié le trait. Pourtant, je n’ai pas été plus emportée que cela lors de ma première lecture. C’était agréable, mais je ne me suis pas non totalement tombée sous le charme…

Peut-être faudrait-il que je relise une nouvelle fois ce premier tome ou que je tente avec le second, mais ce n’est pas l’une des séries que je classerais comme étant prioritaire dans mes achats. J’ai beau avoir passé un bon moment, je ne me suis pas totalement immergée dans l’univers, le milieu médical, mais peut-être n’était-ce pas, non plus, une bonne période lorsque je me suis lancée dans la lecture. Je suis certaine qu’il trouvera et a dû trouver ses lecteurs, mais voilà, ce n’était pas pour moi sur le moment n’ayant pas réussi à réellement m’attacher aux protagonistes dès le départ. Pourtant, ce titre est rempli d’humour, possède des moments plus sérieux et ce même s’il n’est, justement, pas à prendre totalement au sérieux… Sauf que voilà… ça n’aura pas prit cette fois chez moi. J’ai tout de même commandé le tome 2, étant donné que j’ai quand même passé un bon moment, je verrai bien lors de son arrivée car je reste curieuse de savoir ce qu’il se passera dans la suite. [Et comme dit, c’était peut-être juste lié à mon humeur sur le moment de la lecture]

 

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

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Blue Spring Ride – T1

Coucou les matous ! ça fait un moment n’est-ce pas ? Cela ne m’empêche pas de revenir, doucement, en reprenant des articles déjà débuté avant de vous envoyer du neuf pur et dur. J’en profite pour vous souhaiter une bonne année ! J’ai lu pas mal de mangas au fil des mois et il y en a certains qui m’ont marqué, même si je n’ai pas débuté énormément de nouvelles séries. Pour ceux qui se poseraient la question, je suis revenue tout en douceur en mettant à jour le « A Propos », en mettant à jour ma bibliothèque Livraddict et en reprenant doucement mon Utip tout en ouvrant une page Paypal.

 

« Blue Spring Ride »

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6€85 – Shôjo – 192 pages

Alors que Futaba Yoshioka fait son entrée au lycée, elle ne garde pas de bons souvenirs du collège, où le garçon dont elle était amoureuse, Kô Tanaka, partit sans qu’elle ait pu lui avouer ses sentiments. La chance tourne puisqu’elle le retrouve par hasard au lycée. Cependant, il ne porte pas le même nom et sa personnalité a quelque peu changé. Avec ses nouveaux amis, elle va apprendre à l’apprivoiser et à se rapprocher de lui, mais aussi à le connaître et à trouver de nouveau confiance en elle.

 

Offert par Maman Neko grâce à l’opération découverte des éditions Kana, je découvrais donc ce shôjo pour la première fois. Non, je n’ai pas vu l’anime sortit il y a déjà plusieurs années et n’avais jamais été réellement curieuse de découvrir ce titre pourtant relativement connu parmi les lecteurs de shôjos. Résultat des courses ? Une douce surprise. [Pour ceux qui voudraient voir un Trailer, c’est par ici]

Nous y suivons donc Futaba qui retrouve un garçon ressemblant étrangement à son amour d’enfance – Kô Tanaka – sauf qu’il a changé de nom et que la personnalité de celui-ci est tout autre. Est-ce réellement la même personne ?

Je sais, vous allez me dire : « Mais c’est classique, pour un shôjo, les histoires d’amour entre lycéens ! » et vous auriez raison de le faire. Pas qu’un peu d’ailleurs, car même si ce n’est pas systématique dans le genre [Yona Princesse de l’Aube ou Shirayuki pour ne citer qu’eux] le lycée reste l’un des lieux les plus fréquents – et pas seulement dans les shôjo, car on le retrouve également dans les shônen – sauf que c’est logique au fond vu que beaucoup de lecteurs de ces genres… Sont des lycéens.

Sauf qu’ici, même si histoire d’amour il y a ce ne sera pas le centre même du récit. Elle est présente, certes et impossible de ne pas s’en rendre compte, mais l’important dans ce manga est « ce que l’on renvoie aux autres », ce qu’il faut faire pour être « apprécié » d’autrui montrant ainsi l’hypocrisie humaine, le fait qu’au fond nous sommes obligé de changer notre façon d’être pour être « aimé » des autres…

Et c’est là où chacun des personnages possède sa place, évolue au fil des pages – et des tomes, je ne me suis pas gênée pour avancer, même si je ne les ai pas encore tous – et ce sont les remarques des autres protagonistes qui feront avancer notre héroïne, la feront réaliser petit à petit. Cette recherche identitaire propre à chacun d’entre nous, à notre évolution, aux rencontres réalisées… C’est ça aussi l’adolescence, faire des choix et devenir quelqu’un, devenir celui que l’on souhaite réellement être.

Ce qui n’est pas simple, loin de là… et les relations entre chacun d’eux s’approfondissent tout en gardant cette histoire d’amour présente, mais relativement douce. L’amitié, les liens entre les personnages sont ce qui comptent en premier lieu. Des personnages aux caractères divers et variés, qui cachent à certains moments ce qu’ils sont réellement ou n’osent pas forcément dire ce qu’ils ressentent, voire l’opposé. Ils évoluent petit à petit au fil des pages et même si le premier volume sert comme toujours d’introduction, il nous permet parfaitement de voir dans quoi nous nous lançons : une plongée tout en douceur dans la vie de lycéens japonais devant faire des choix et grandir dans un monde acceptant rarement les gens tels qu’ils sont.

 

Au niveau des dessins, ils rentrent dans ce que l’on voit la majeure partie du temps dans ce genre, mais permettent aisément d’y lire les émotions des personnages. Au niveau de la traduction, je n’y ai pas vu de problème durant ma première et ma seconde lecture quant au langage employé il est facilement compréhensible et correspond aux différents personnages. Il est simple de les reconnaître rien qu’en lisant les bulles de dialogue.

J’ai passé un agréable moment dans cette lecture, n’ayant aucune idée de ce dans quoi je me lançais vu que je ne m’étais pas « spoil » auparavant et je suis ravie de la découverte. Ravie d’entrer dans ce manga se déroulant dans notre monde et qui se dévore tel un chamallow tout doux. Ravie d’avoir trouver un nouveau manga « doudou » d’une certaine manière et que je compte bien terminer.

Et vous, l’avez-vous lu ou vu ?

 

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Bilan du mois de février

Coucou les matous ! Vous l’aurez attendu, mais le voici, le voilà le petit bilan qui… Aura prit son temps. Heureusement qu’il n’y a pas de règles disant qu’il faut impérativement le mettre en ligne début du mois, sinon je serais bien dans la galère me connaissant. Inu-chan a également réalisé un petit bouton pour le blog, pour les petits partenariats avec les autres blogueurs, alors n’hésitez pas à l’utiliser. Je l’ai mis juste en-dessous de ce petit paragraphe !

Test

Sauf que ce n’est pas tout ! Et non chers matous qui m’accompagnez depuis plusieurs années ou qui venez de me rejoindre à bord du navire Otaklive parce que… Le blog a 3 ans aujourd’hui ! Déjà 3 ans que je bosse dessus, que le pauvre subit mes remises en question, les moments où je me sens moins bien, mais également toute ma joie, les périodes me rendant heureuse. Il grandit avec moi, continue d’évoluer et vous êtes également présents. Tous. Oui, même toi qui vient de passer de manière inopinée car tu t’étais perdu. Je ne partirai pas dans des effusions de joie, mais sachez que vous retrouvez sur les réseaux sociaux, dans les commentaires ou ailleurs me fait toujours plaisir, même lorsque ce n’est qu’un simple petit coucou. J’en profite aussi pour remercier Maman Neko et Inu-chan pour être toujours présentes, pour me secouer quand il faut, me pousser un peu aussi à certains moments.

3 ans… J’ai du mal à réaliser que tant d’années sont déjà passées, tant de rencontres, de disparitions également et pourtant mon bébé rafiot qu’est Otaklive arrive à tenir le coup, à continuer d’attirer faisant qu’il grandit… Il est toujours mon navire, mais à présent des personnes naviguant sur leurs propres univers, leurs propres blogs, sites ou autres se trouvent aux alentours, apparaissent avant d’être poussé un peu plus loin par les eaux et nous nous revoyons parfois, parfois pas, mais cela restait une rencontre. Et chaque rencontre peut avoir son importance. Alors oui, merci à chacun de vous de venir par ici lorsque vous avez le temps, l’envie ou juste lorsque vous vous perdez. C’est en discutant que l’on découvre des perles, des gens et je ne regrette rien, aucun de mes choix. Je continuerai d’avancer, avec des personnes à mes côtés, des personnes qui s’éloignent, mais je continuerai de mettre un pied après l’autre surtout que je sais que certains êtres seront toujours là pour me rattraper si je venais à tomber, me prendre les pieds dans un obstacle. Je ne suis pas seule et tout ce que je veux c’est prendre du plaisir, écrire pour partager ce que j’aime, écrire car ça me plait. Ne pas se forcer, prendre son envol et avancer caractère par caractère. IRL je vais mieux, virtuellement je m’épanouis également et je vis de plus en plus, survis de moins en moins, tout en savourant ce que me réserve la vie.

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La petite image qui m’a gentiment prévenue pour le bloganniversaire

Une petite publicité avant de commencer ?

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Alors, cette fois je vous parlerai brièvement d’un forum. Tout du moins je vais essayer, vous savez que moi et la publicité cela fait souvent deux malheureusement. Je présume que vous connaissez Percy Jackson et l’univers créé par Rick Riordan ? Je sais que pour certains d’entre vous, la réponse est positive, pour les autres il faut savoir que Percy Jackson est une saga dans laquelle nous suivons un héros nommé… Oui, Percy Jackson. Bravo ! Dans celle-ci, nous suivons des demi-dieux et redécouvrons la mythologie grecque ainsi que – plus tard – la romaine au fil des aventures des différents héros, personnages des romans formant un univers cohérent et compréhensible. Il existe d’autres sagas écrites par l’auteur, une plutôt tournée vers la mythologie égyptienne et une autre vers la nordique.

Mais revenons à nos moutons dont Polyphème s’occupe voulez-vous ? La petite publicité – spécialement nekoïenne pour l’occasion – est pour le forum half-god. Un forum RPG basé sur l’univers cité ci-dessus, je suis sûre que vous avez lu sinon je feule, et à l’atmosphère vraiment agréable. Ils répondent rapidement aux questions et tout est vraiment complet au niveau des informations. Ma petite perso’ est encore en cours de création, mais je m’y incrusterai bientôt (Parce que bon… C’est bien beau de parler de Maïa à Inu-chan, mais il faudrait tout de même que les gens se fassent une brève idée de la petiote… Même si l’histoire est toujours en cours) et je suis certaine de passer de bons moments en compagnie des membres s’y trouvant. Si une question vous trotte par la tête, posez là, ils ne vous mordront pas et seront probablement heureux de vous répondre. J’apprécie également, beaucoup, le visuel qui a changé depuis peu. Si vous souhaitez lire le contexte, c’est par ici. N’hésitez pas si vous appréciez faire du rôleplay et si vous aimez la mythologie ou l’univers créé par Rick Riordan, je suis certaine que le forum vous plaira et que vous vous y amuserez également. Le forum possède aussi un serveur Discord pour ses membres où tout le monde peut papoter, rire, poser des questions et j’en passe. Que pourrais-je dire de plus… Hormis qu’il ne faut pas avoir peur de rejoindre cette bande de joyeux lurons je ne vois pas, vous serez bien accueillit j’en suis certaine que ce soit par les membres ou ceux gérant le forum.

 

Les derniers articles :

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Le mois de février a été un peu plus remplit que celui de janvier (pour le bilan) et vous avez pu découvrir mon avis sur le tome 5 de The Promised Neverland et celui sur le tome 2 de We Never Learn pour ce qui est des suites.

Vous avez également pu lire mon avis sur le tome 1 de La fille du temple aux chats, celui sur le tome 1 du Light Novel Gobelin Slayer et sur le Mook Hommage au studio Ghibli. A côté de tout cela, le Tag Manga 2019 est également sorti !

7 articles en comptant le bilan de janvier, ça va ! C’est déjà une belle reprise avec de jolis rattrapages en tout genre.

Ce qui paraîtra au mois de mars :

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Le mois devrait être relativement plus calme ayant repris le chemin des stages en plus de la formation. Mais, vous aurez un avis sur le tome 1 de Blue Spring Ride et un avis sur le thriller L’étrange affaire Laprades. A côté, j’aimerais vous parler du tome 1 de Minuscule, du Mook Dreamworks et du tome 2 de Gobelin Slayer. Mais ces derniers ne se trouvent pas dans les éléments dit « urgents » et au pire, vous les verrez apparaître durant le mois d’avril ! Je vous ferai également, sûrement, un petit article reprenant les couvertures d’un « tag » réalisé sur Twitter où il fallait mettre une couverture par jour durant une semaine afin de vous expliquer les raisons des différents choix.

Les dernières arrivées livresques :

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… Comment dire que cette fois c’est énorme ? Je ne compte pas mes achats fait à la « Made In Asia » vu que c’était en ce début de mois de mars. Par contre, durant le mois de février il y a eu la foire du livres où je me suis rendue en compagnie d’Inu-chan. C’était une merveilleuse journée que je garde en mémoire. Mais qui dit foire du livres dit… Oui, vous l’aurez compris… De la lecture à tout vas ! Autant commencer par les livres acquits sur place – beaucoup de romans – pour cette fois. Prêt, on est parti pour un bon paquet…

Je vais commencer avec le cadeau d’Inu-chan, le tome 1 de Une étude en Soie que je lirai prochainement ! Il sera dans mon sac durant quelques temps surtout que j’ai terminé Le bois sans dessus dessous et autres histoires conthées il y a peu. Une belle surprise de 88 pages avec des illustrations qui me plongeaient dans les histoires présentent sans difficultés, qui collaient à celles-ci et le tout s’avérait purement adorable, remplit de délicatesse et m’aura grandement plu ! Ensuite, il y a le tome 1 de Rozenn où l’histoire nous parle de djinn justement, c’est tellement peu fréquent que j’ai sauté dessus. Au niveau des contes il y Quand la Lune descendit sur Terre, des contes mansis dans lesquels je plongerai probablement ce soir avant de dormir car je suis très curieuse de voir ce qu’ils vont réserver ainsi que Contes Merveilleux qui me met des étoiles plein les mirettes avec les illustrations. Mon côté adorateur de pirates, navigation, a également reprit le pas avec Sur des Mers Plus Ignorées, un roman qui aura été la base d’un des Pirate des Caraïbes. Il y a également Salem et A ma vie, à ta mort qui sont de la même autrice et dans lesquels je suis également pressée de me lancer… En fait, j’ai hâte de tout lire…

Au niveau des mangas, il y aura eu les tomes 1 et 2 de Granblue Fantasy, les deux premiers tomes de Blue Spring Ride et le tome 17 de My Hero Academia. De très belles lectures dont je vous parlerai probablement – d’ailleurs… Je n’ai jamais parlé du tome 1 de My Hero Academia sur le blog – lorsque j’aurai le temps. Parce que oui, ils ont déjà été lu depuis le mois de passé !

J’ai également des albums en plus sur Izneo, plus précisément des tomes 1 : Coffee and Vanilla, Too Close to Me !, Love under Arrest et Black Prince & White Prince lors de la promotion de la Saint-Valentin, mais ils ne furent pas les seuls car le tome 1 d’Akû – Le chasseur maudit c’est également ajouté. De l’amour pour les premiers et la préhistoire pour ce dernier, pas mal de changement n’est-ce pas ?

Enfin, il y a eu l’acquisition du Mook Hommage au studio Dreamworks : De la lune aux étoiles dont je vous parlerai dès que je pourrai. J’aime beaucoup ce format en tout cas et j’ai redécouvert des titres de films que j’avais vu il y a déjà plusieurs années.

Il y a donc eu sur le mois l’acquisition de 5 romans, 1 Mook, 3 contes et 11 mangas (autant papier qu’ebook)

Dans le lot 9 découvertes en plusieurs tomes, 7 One Shot et une avancée.

Les coups de cœur :

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Mais… Et les abandons ? Où sont-ils ? Comment dire que le mois passé, il n’y en a tout simplement pas eu, ce faisant j’ai préféré mettre de côté cette partie de mon bilan ! Si c’est pour mettre une case vide, à quoi cela sert-il après tout ?

Pour ce qui est des coups de cœur… Mis à part le tome 17 de My Hero Academia, le tome 1 d’Akû – Le chasseur maudit et Le bois sans dessus dessous et autres histoires conthées je n’en ai pas eu d’autres le mois passé, mais c’est déjà un bon début n’est-ce pas ? Une suite, un tome 1 et un livre plus jeunesse remplit de douceur. Le premier est une très bonne surprise, un tome qui m’aura réellement plu et fait ressentir diverses émotions en le lisant. Le second m’a transporté dans une époque peu présente, malgré tout, dans les mangas et que j’apprécie particulièrement, tout en me mettant des étoiles plein les yeux et me rendant curieuse par rapport à la suite. Quant au dernier, il m’aura transporté dans le bois sans dessus dessous où tous les animaux boivent du thé et où chacune des histoires possédait une douce morale.

Voilà, je pense avoir tout dit par rapport au mois passé et par rapport à l’événement du jour… Je n’ai aucune mémoire des dates alors lorsque j’ai vu que cela faisait déjà trois ans j’ai eu du mal à réaliser car ce n’est pas rien. Bien sûr je continuerai encore, sans forcer, en profitant de chaque instant, et j’espère vous retrouver aux prochains articles pour de nouvelles aventures et découvertes. Belle soirée les matous et… A l’aventure moussaillons !

Et de votre côté les matous comment c’est passé le mois de février ?

Hommage au studio Ghibli – Mook

Coucou les matous, j’espère que vous allez bien en cette nouvelle journée ? Ici, un peu fatiguée. La journée a été bien remplie et en même temps je suis toujours toute légère à certains moments, heureuse comme tout. Je suis également contente d’avoir fini de lire le tome 2 de Goblin Slayer vu que je rattrape, doucement, mes retards niveau lecture. Lire fait tellement de bien, permet de s’évader et d’échanger avec autrui ♥

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un article un peu différent. Après tout, vous avez l’habitude et vous savez que je lis de tout. Cela ne fait pas de tort, permet de faire de jolies découvertes et, dans la majeure partie des cas, je peux vous en parler sans crainte. J’espère que vous êtes prêt, parce que moi oui ! Go !

« Hommage au studio Ghibli – Les Artisans du rêve »

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12€50 – Mook – 136 pages

 

Biographies, articles thématiques, chroniques, coulisses… Rien n’est occulté dans cet ouvrage pour mettre en valeur le travail de Ghibli. En bonus inédits, les lecteurs trouveront deux visuels de Miyazaki encore jamais diffusés en France, et surtout des dessins hommage réalisés par une sélection des meilleurs artistes français en lien avec le Japon !

Pour commencer, vous vous demandez sûrement ce qu’est un Mook. Après tout, je peux comprendre, ce mot n’est pas celui que l’on entend le plus lorsque l’on se rend dans un magasin, pourtant c’est relativement simple. Un Mook c’est tout simplement un mélange de Magazine et de Livre (Book en anglais, comme vous le savez), formant lorsque l’on réunit les deux termes ce mot-valise les comprenant et s’avérant assez explicatif lorsqu’on le sait. Ce Mook a été créé par un collectif comprenant Animeland et Ynnis Edition faisant que le format a été réfléchit et pensé afin de trouver quelque chose d’innovant, créant le « Mook » comme expliqué plus haut. Il garde, de ce fait, les codes que nous connaissons du magazine dont une taille relativement proche de ce dernier.

Celui-ci nous transporte dans l’univers du studio Ghibli qu’une bonne partie d’entre nous connait, ne serait-ce qu’avec l’un ou l’autre des films d’animations sorti au fil des ans ou tout simplement par l’un des noms connus de par le monde : Hayao Miyazaki. Le symbole du studio est tout simplement un Totoro que l’on retrouve dans le film d’animation Mon voisin Totoro, mais surtout dans le Mook qui nous intéresse actuellement car… Le petit Totoro se trouve pile sur la couverture ! Une couverture qui s’avère être douce au toucher, assez épaisse et qui correspond bien à l’univers que nous allons découvrir dans les pages qui suivront. Le titre de son côté est doré, mais ne pose pas problème par rapport aux teintes chatoyantes présentes et s’avère même être agréable à regarder. J’ai une préférence pour l’argent habituellement, le doré étant souvent très tape à l’œil… Alors c’était une agréable surprise.

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Première partie d’une double page du Mook

A l’intérieur, nous découvrons des explications par rapport aux créateurs de Ghibli, ceux qui ont permit au studio de devenir ce qu’il est ainsi que diverses informations par rapport aux films d’animation, ceux que la majeure partie des gens connaissent à présent mais qui peuvent pourtant être encore inconnus pour d’autres, ce qui permet une jolie découverte. Bien sûr cela nous permet également d’en savoir plus sur ceux-ci, de découvrir des éléments que l’on aurait, peut-être, oublié et nous donner envie de les voir ou de les revoir lorsque l’occasion sera présente. En savoir plus a été un véritable régal, un plaisir surtout que j’ai également pu découvrir certains films d’animation que je n’avais pas encore vu. (Attention, risque de visionnage du coup que ce soit seule, en compagnie de Maman Neko ou d’Inu-chan !!)

Pourtant, j’aurais bien apprécié avoir des pages sur les autres réalisateurs du studio même s’ils sont nommés dans les pages des films qu’ils ont réalisé, j’ai tout de même ressenti un goût de trop peu par rapport à cela… Et ce même si j’ai été ravie d’en savoir plus sur Hayao Miyazaki et Isao Takahata, il me manquait ce petit ajout par rapport aux autres.

Les doubles pages permettent une immersion encore plus importante dans l’ouvrage et s’avèrent relativement belles. Le papier est assez épais ainsi que mat à l’intérieur du Mook évitant d’avoir sous les yeux ce qui se trouve, en réalité, juste derrière la page que nous lisons. Comme vous l’avez-vu ci-dessus, nous en découvrons plus sur le duo de créateur du studio – même s’il est dommage de ne pas avoir eu les autres réalisateurs, ils sont au moins mentionnés dans leurs films – et ce qui suit ces pages nous permet d’en savoir plus sur la création de Ghibli, les raisons et bien sûr tout ce qui tourne autour de cela. C’est réellement intéressant d’en savoir plus par rapport à cela, de découvrir des éléments parfois inconnus, que l’on a oublié ou que l’on a pu voir passer sans y faire attention.

Cela nous permet de voir l’avant Ghibli également, les œuvres que certains classent dans ce studio alors qu’elles n’en faisaient pas réellement partie à l’origine. Elles furent créées avant, mais collent à ce que le studio véhicule et partage avec ses spectateurs. Nausicaä, la vallée du vent est, par exemple, un pré-Ghibli et non pas un produit du studio d’animation même si nous le classons facilement dans celui-ci. Il est le précurseur de ce que nous connaîtrons par la suite, mais pas seulement. Certains des dessins animés de notre enfance en font également partie et je suis certaine que Sherlock Holmes vous dit quelque chose. Non, pas l’œuvre de Conan Doyle, même si le dessin animé se base dessus, mais l’anime créé par Hayao Miyazaki où nous suivons un canidé qui s’avère être… Eh bien oui, Sherlock ! Bravo Watson !

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Une page sur Porco Rosso

Après cette partie, nous nous concentrons sur les œuvres en elles-mêmes du studio. Non, vous n’aurez pas d’informations en plus par rapport aux personnages ou d’anecdotes sur le film en lui-même. Dites plutôt bonjour à une fiche du film – il faut bien le présenterqui sera complétée par le contexte en lui-même de création. Les départs de Miyazaki et ses retours seront donc mentionnés tout comme l’état financier du studio au moment du film en question. C’est vraiment intéressant, écrit de manière compréhensible et pas indigeste pour un centime, mais si vous recherchez plus d’informations par rapport au film lui-même, il faudra vous tourner vers un autre ouvrage ou sur des sites Internet.

 

Certes, vous en aurez un peu, mais si vous l’avez vu vous n’en apprendrez pas plus sur l’intérieur du film. Ici, ce sera donc ce qui a entouré la création du film d’animation qui primera. Adorant Le Voyage de Chihiro, j’ai particulièrement apprécié voir les raisons ayant poussé la création de celui-ci et je ne regrette absolument pas ma lecture. Si je ne me trompe pas, actuellement tous les longs-métrages sont présents – pas toujours en double page, mais ils sont tous expliqués – et si je devais avoir un regret dans cette partie cela serait par rapport… Aux courts métrages. J’ai l’impression qu’ils ont été mis un peu plus de côté, pourtant ils sont tout aussi intéressants et sont souvent méconnus. Si je vous dis Mei et le chaton-bus ou Le Jour où j’ai cultivé une étoile, cela vous dit-il quelque chose ? Peut-être à certains d’entre vous, mais pas à tous. Malheureusement, ce n’est pas dans Hommage au studio Ghibli que vous en saurez plus si vous l’espériez, des recherches annexes seront obligatoires.

Enfin, nous découvrons une autre partie pouvant satisfaire la curiosité du lecteur. Des Interviews sur d’anciens animateurs, des pages par rapport à la place de la femme dans les films de ce studio qui s’avère bien plus importante que chez d’autres monstres de l’animation (Comment ? Non je ne vise pas Disney…), les compositeurs dont Joe Isashi nous font replonger dans l’univers musical existant dans les mondes de Ghibli avant de nous tourner vers ce qui est plus marketing ou visitables tels que le musée Ghibli se trouvant à Mitaka au Japon, ne le cherchez pas en Europe, il n’existe pas ou l’exposition qui a eu lieu, justement, à Paris du 4 octobre 2014 au 1 mars 2015 voire les petits magasins que l’on trouve également au Japon. (Des donguris, plus précisément, qui sont donc des magasins Ghibli ici). Mais ce n’est pas tout, parce que l’ouvrage se termine par ce que certains artistes ont réalisés. Oui, vous allez pouvoir découvrir des fan-arts réalisés par différents artistes et collant aux différents univers du studio, des univers merveilleusement bien retranscrits par ceux ayant dessinés chacune des œuvres que l’on découvre.

Une nouvelle fois, j’ai passé un doux moment lecture qui change de d’habitude. Le studio Ghibli est l’un de ceux que j’apprécie particulièrement, ayant grandit avec certaines de leurs œuvres, et me replonger dans cet univers via ce Mook m’a permis de me rappeler des souvenirs, de me donner envie de me plonger dans l’un ou l’autre des films non vus et de me faire, tout simplement, rêver. Il est agréable au toucher et à la vue, ce qui est un plus, et nous entraîne dans un petit voyage d’apprentissage sur l’un des studios emblématiques à présent. Une belle découverte et un achat que je ne regrette pas du tout. (D’ailleurs, j’ai craqué sur celui de DreamWorks dernièrement… Mon portemonnaie me déteste…)

Et vous les matous, avez-vous lu ce Mook ? Quel Ghibli préférez-vous ?

 

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Pour ceux qui veulent voir/entendre le concert des 25 ans du studio Ghibli, c’est par ici & pour une musique du Voyage de Chihiro que j’écoute actuellement, par ici.

Les images proviennent du site Ynnis-Edition.