Pochi & Kuro – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Ah, je sais ces derniers jours il y a quelques articles qui se suivent sans trop de difficulté. Je suis contente de rattraper tout cela, surtout que j’ai encore pas mal de titres dont je souhaite vous parler en bonne retardataire que je suis.

Cette fois, nous repartons vers une série qui se termine et je vous écris l’avis en écoutant en boucle les openings de Shingeki no Kyojin… Pourtant, il n’y a aucun rapport entre les deux, mais ne cherchez pas, niveau musique et texte il faut souvent ne pas chercher avec moi. Je remercie également les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce festin en quatre volumes que j’apprécie énormément découvrir ! Vous avez deviné les matous ? Et oui, on est parti chez…

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 205 pages

Pochi finira-t-elle par atterrir chez les humains ou… au fond d’un estomac ?!

Dans un état grave suite à un combat acharné, Kuro n’est pas parvenu à sauver Pochi des griffes d’Isshar. En route vers Sunkust, ce dernier est bien décidé à passer à table pour accéder au trône ! Face aux redoutables adversaires qui en veulent à sa dulcinée, Kuro n’aura d’autre choix que de révéler sa vraie nature…

Un délicieux mélange d’action, d’humour et de romance dans ce dernier volume !

Dernier tome de la série, nous en sommes donc au tome… 4 !  Et oui, Pochi & Kuro c’est déjà terminé et nous allons voir ce que vaut ce dernier volume de cette courte série m’ayant rendu le sourire plus d’une fois. Pour ceux désirant d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont respectivement parlé sur leurs blogs.

Pour la dernière fois, nous retrouvons donc Pochi, Kuro, Léo et les autres personnages déjà rencontrés auparavant. Pochi a été capturée par Isshar à la fin du tome 3, ce dernier se rendant en direction de Sunkust que nous allons enfin découvrir, après tout nous en entendons parlés depuis quelques tomes. Pour ceux ne se souvenant pas, c’est grâce à ce lieu que Pochi pourra retourner chez elle c’est-à-dire dans notre petit monde. Tout du moins, si elle arrive vivante jusque là-bas et vu que la plupart des gens veulent la croquer ce n’est pas gagné.

Comme vous vous en doutez, Kuro ne restera pas les bras croisés et il ne sera d’ailleurs pas le seul. Chacun de nos camarades sera présent à sa manière et je dois avouer que j’aime énormément l’évolution d’Ishizu. Ah, ce prince démoniaque aura tout de même bien changé en quatre volumes. Le Ishizu que nous rencontrions au début aura bien mûrit à sa manière, mais il ne sera pas le seul à avoir changé grâce à Pochi.

Bien sûr, le premier à venir en tête est Kuro lui-même. Notre démon bagarreur tient réellement à Pochi au point de se dépasser à chaque fois pour elle. On découvre d’ailleurs un élément par rapport à notre enflammé de service dans ce quatrième volume, répondant ainsi à l’une de nos interrogations. C’est que nous en avions certaines depuis le premier tome, mais je reviendrai là-dessus plus tard.

Léo, pour sa part, est un peu moins présent dans ce tome 4, mais sera tout de même important à sa manière. On voit également son attachement pour la petite humaine, mais pas seulement. Après tout, son amitié pour Kuro est réellement visible et quoi qu’il arrive il tente d’épauler son ami, s’inquiète pour lui. C’est une véritable amitié qui s’est tissée entre eux depuis un moment déjà et ils savent parfaitement qu’ils peuvent faire confiance à l’autre… Confiance s’étant également reportée sur Pochi, Léo ayant totalement changé sa vision par rapport à elle.

Quant à Pochi, elle fait son maximum et reste fidèle à elle-même. C’est réellement un personnage féminin que j’apprécie depuis le début et ce même si elle parle très peu durant les quatre volumes. Elle est forte, à sa manière, et reste fidèle à ses convictions. Elle avancera, prendra des risques et croira en certains êtres que nous connaissons à présent. Elle n’abandonnera jamais quelqu’un, également, et Pochi aura été tout de même très courageuse quand on y pense.

De quoi ? Il me manque un personnage du groupe ? Ah, mais oui, Wapple ! Notre petite « pomme » démoniaque préférée que Pochi n’avait pas voulu dévorer dans un des tomes précédents aura également prit de l’ampleur à sa manière. Qui aurait cru qu’un si petit être ressemblant à un fruit de notre monde pourrait devenir ainsi ? Pas moi en tout cas et… Pourquoi on n’a pas de wapple nous ? J’en veux un de ces fruits !!! Même sans modifications de la maman de Léo, ça me va très bien !

Du côté des enfants du roi des démons, en plus d’Ishizu, nous côtoyons toujours autant ses frères et sa sœur. Cette dernière voulant faire de Kuro le futur roi démon, ce qui n’est absolument pas gagné. Bah non, notre petit Kuro n’est pas du tout attiré par la princesse. Après tout, nous savons tous ce qu’il ressent pour Pochi, alors cela ne changera pas d’un coup de baguette magique. Je dois avouer que j’aurai bien aimé la voir un peu plus cette demoiselle qui sait ce qu’elle veut.

Pour les deux frères restant, eux aussi ont leurs rôles à jouer et n’hésiteront pas même si la vie de Pochi est en danger. Après tout, c’est une humaine et donc un casse-croute de base… Mais pas n’importe quel casse-croute et ça, ils le savent parfaitement au point de l’utiliser pour arriver d’une manière ou d’une autre à leurs desseins. Y arriveront-ils ? Ce n’est pas à moi de vous le dire ! Ce qui est certain c’est qu’eux aussi ont eu droit à leurs développements bien que plus courts que d’autres étant donné qu’ils sont apparus plus tard et à leurs futurs, je me suis même demandé ce qu’il se serait passé si un certain événement avait eu lieu.

Pour ce qui est de l’histoire, mes questions ont eu leurs réponses que ce soit par rapport aux personnages principaux ou aux derniers venus. Même ce satané serpent aura été bien présent cette fois. Bien qu’elle fût courte, la fin s’avère logique et expliquée ce qui ne m’a pas donné un goût de trop peu… Même si j’aurai voulu en avoir plus comme d’habitude et puis je ne voulais pas quitter la bande. En tant que dernier volume, il est également relativement riche en action suite aux derniers événements et je ne me suis pas ennuyée une seconde en tournant les pages. Non, je voulais toujours en savoir plus, savoir ce qu’il se passerait, de quelle manière cela tournerait.

Pour les dessins, ils collent toujours autant à l’univers et j’aime toujours autant scruter les différents éléments apparaissant, les différences entre les personnages, les peuples pouvant pointer le bout de leur nez ou juste un détail. Oui, oui, c’est habituel et pourtant j’ai souvent l’impression de redécouvrir un élément lorsque je relis un tome de la série. Ce quatrième volume ne fera sûrement pas exception à la règle me connaissant.

Et comme toujours du côté de l’édition, la traduction me semble sans problème. Les dialogues continuent de coller aux personnages – Hormis Pochi pour une raison évidente durant un bon moment – et permettent à l’humour, présente dans l’œuvre, d’apparaître sans aucune difficulté. Bien évidemment, il n’y a pas que cela vu que c’est grâce à ceux-ci que nous découvrons les différents éléments de l’intrigue qui prend fin ici. Le manga est, de son côté, toujours souple même s’il ne faut pas non plus le plier jusqu’à l’impossiblen’essayez pas de faire un origami avec, je vous dis ! quant aux pages, elles gardent gentiment leur encre ce qui me va parfaitement. Pas de flaques noires, pas de dialogues jouant à cache-cache tout est sous contrôle pour le moment.

Ah… Le temps sera passé bien trop vite tout de même pour cette douce série… J’ai naturellement du mal lorsque la fin se profile et comme j’ai réellement apprécié la bande cela me rend d’autant plus triste. Après tout, durant ces quatre tomes ils ont fait partie de « nos vies » à leurs manières en apportant leurs bonnes humeurs, leurs coutumes et leurs moments bien plus tourné action. Pochi & Kuro fut une très belle découverte durant cette année 2017 que je n’attendais pas du tout, je dois l’avouer, et que je ne regrette pas d’avoir découvert au fil des mois depuis la sortie du premier volume.

Ce furent vraiment de beaux moments et une histoire qui m’aura fait du bien lors de périodes plus difficiles, de ce fait je me replongerai sans aucune difficulté dans leurs aventures depuis le début dans quelques temps. Un futur article – loin dans le futur, mais tout de même – reprenant le tout pointera le bout de son nez lorsque ce sera fait pour notre dernier voyage en leur compagnie !

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé le titre ? Quel personnage avez-vous préféré ? Lequel auriez-vous voulu voir un peu plus souvent ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

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Les pirates du Tobiuo Noir

Coucou les matous, vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! J’espère que vous n’avez pas trop froid non plus… Les températures ne sont pas les plus chaleureuses qui soient pour le moment. Courage à tous ceux qui doivent travailler en extérieur ou attendre longuement en tout cas.

Cette fois, nous allons partir sur les flots en compagnie de… pirates ! Je remercie, d’ailleurs, Line Marlin et Simplement.pro pour la découverte. Je m’excuse également du retard, pour le moment tous les articles postés auraient du paraître la semaine passée, mais suite à certains événements et d’autres petites choses ce n’est pas le cas… Hissez la voile les matous, nous allons naviguer avec l’équipage présent dans cette nouvelle !

« Les pirates du Tobiuo noir »

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5€99 (broché) & 0,99 (ebook) – Nouvelle – 85 pages

Lorsque des pirates viennent attaquer son village, celle qui sera surnommée Crevette est recueillie par le chef même de ces malfrats. Elle doit alors se faire passer pour un homme, mais arrivera-t-elle à se faire accepter du reste de l’équipage sans se faire démasquer ? Veut-elle vraiment rejoindre ceux qui ont assassiné ses proches ?

Vous ne le savez sûrement pas… Ou alors vous me connaissez IRL – et encore, ce n’est pas tout le monde qui était au courant… Luna c’est sûr et certain depuis le temps – mais j’adore les pirates ! Et les dinosaures… mais ça, c’est tout à fait à part et ça n’a rien à voir avec l’histoire ici présente. Résultat, une histoire de pirates ça a tout pour m’attirer, titiller ma curiosité et voir une demoiselle devoir se faire passer un homme m’a un peu rappelé un autre titre Mary Tempête où une jeune femme se faisait également passer pour un homme et crapahutait sur les mers.

Ici, nous faisons la rencontre de Crevette qui est recueillie par le chef des pirates alors que ces derniers viennent d’attaquer son village et, de ce fait, de tuer sa famille. Après  tout, pourquoi pas recueillir une pauvre personne n’ayant rien demandé et faire en sorte qu’elle se fasse passer pour un homme sur le bateau car… les femmes portent malheur d’après les légendes.

Ceci est véridique d’ailleurs, tout du moins pour l’époque, car vous vous doutez bien les matous que la place de la femme n’était pas pareille que maintenant. De ce fait, notre petite Crevette devra tout apprendre du point de vue… masculin et par rapport à la piraterie aussi. Parce que bon, une demoiselle se comportant comme une princesse sur un bateau pirate ça ferait tâche.

Crevette est un personnage vraiment agréable à suivre et découvrir. Son apprentissage par rapport à sa nouvelle vie et le fait qu’elle fait son maximum pour se tenir à carreau afin de camoufler le fait qu’elle est une fille dans cet univers purement masculin font qu’on la découvre, que l’on voit la manière dont elle se développe malgré la mort de ses parents. La demoiselle est relativement forte et veut réellement honorer la mémoire des siens en se battant contre ses peurs personnelles. Ce qui n’est pas simple, comme nous le savons tous.

L’histoire se déroule à la première personne, nous découvrons donc tout du point de vue de notre héroïne et nous tremblons en sa compagnie. La peur de se rendre compte qu’elle est démasquée est présente. Cette vision fait que l’on ressent ses sentiments, ses doutes, ses peurs, ses joies aussi parce que cela arrive de temps en temps. On vit à travers elle ses aventures et nous découvrons l’équipage en sa compagnie également.

Un équipage composé comme tout équipage de navire pirate de personnalités variées et de différents « travaux » maîtrisés par chacun d’eux. La vie sur un bateau n’est pas la plus facile, la plus calme, mais c’est la plus aventureuse en soi pour des personnes tels qu’eux. Et puis, naviguer sur l’océan à toujours été remplit de découvertes en tout genre !

Pour ceux se demandant où nous nous trouvons, nous sommes en pleine mer de Chine au 14ème siècle. Pour le savoir, cela ne se trouve pas dans l’histoire en elle-même, mais dans la biographie de l’auteur et je trouve cela dommage que ce ne soit pas reprit, directement, dans la nouvelle. Nouvelle débutant de manière assez abrupte car il est difficile de savoir ce qu’était réellement la vie de Crevette auparavant, les raisons ayant poussé le capitaine à l’épargner et faisant qu’elle se retrouve sur son navire. Certes, il est facile de spéculer qu’il est peut-être un membre de sa famille, qu’il a eu des remords et j’en passe… Même si pour les remords ça risque d’être difficile, mais en savoir plus aurait été réellement bien à mes yeux.

Du côté de l’écriture en elle-même de la nouvelle, Line Marlin se débrouille réellement bien. Elle est fluide et le vocabulaire est riche tout en étant en rapport avec le milieu que nous découvrons. Le côté tragique du début est suivit par l’aventure et son rythme soutenu ainsi que les rebondissements présents dans tout récit d’aventure. Les pages n’étant qu’au nombre de 85, la fin arrive bien trop vite et je désirais ardemment découvrir la suite, continuer de voir à travers les yeux de Crevette. Je n’ai pas vu d’erreurs non plus durant la lecture qui se fait rapidement.

Malgré ses quelques défauts, Les pirates du Tobiuo Noir se montre vraiment prenant. Cela présage plein de belles découvertes futures et de nouvelles aventures qui en mettront plein les mirettes si ses textes sont tous de cet acabit. Après tout, Line Marlin nous fait entrer dans cet univers, cette époque et ce lieu pas si connu réunit sans réelles difficultés. Pour ma part, j’étais restée aux anglais et espagnols au niveau maritime (Et les hollandais et les français tu les oublies Neko ?!) alors découvrir une nouvelle partie du monde m’a fait rêver et me donne envie de me renseigner bien plus encore par rapport à tout cela.

Il y a tant à apprendre, à découvrir et lire de telles nouvelles peut nous donner envie, justement, de voyager vers d’autres lieux pour voir leurs histoires, leurs passés. Et cette envie est belle et bien présente depuis que j’ai éteint mon vieil allié, il ne me reste plus qu’à l’assouvir en partant en quête des mystères de la mer de Chine, de faire un retour dans le temps au 14ème siècle et de me laisser emporter par le courant marin. Je serai également curieuse de découvrir les futurs textes de Line Marlin tant cette nouvelle m’aura emportée dans son récit.

Je pense que vous l’aurez bien comprit, cette nouvelle fut réellement un hymne à l’aventure en des lieux inconnus pour ma part. Une histoire me donnant envie de lever les voiles, de naviguer sur des océans déchaînés et de découvrir des lieux lointains. J’aurai eu des frissons, les yeux remplis d’étoiles, la peur au ventre à certains moments et toujours envie d’aller plus loin, d’en savoir plus, d’être sur place. Être à la première personne est un vrai plus m’ayant permit de m’immerger dans les aventures de la pauvre Crevette qui n’avait strictement rien demandé à l’origine.

Et vous les matous, lisez-vous des nouvelles ? Appréciez-vous l’aventure ? Que recherchez-vous durant la lecture ? Connaissez-vous ce texte ? L’avez-vous déjà lu ? Compteriez-vous essayer ?

 

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Le Chant des Souliers Rouges – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, je vais relativement bien. Aujourd’hui, nous avons préparé le sapin de Noël et ce même si je ne serai pas dans mon coin à ce moment là, mais de l’autre côté du pays. Hormis cela, j’avance également sur les cadeaux car certains sont fait-mains et j’espère qu’ils plairont tout de même aux personnes pour qui ils sont. (Pas pour les parents… Ils me répètent sans cesse que ça ne les intéressent pas le fait-main >.>’)

Aujourd’hui, nous repartons pour le Seinen me touchant énormément ces derniers temps. J’en profite pour remercier Anita et les éditions Kazé pour l’envoi, mais également d’avoir sortit ce titre tout en douceur, poésie et délicatesse. Si vous désirez d’autres avis, Xander, Thiboutsu et Euphox (oui, encore eux, ahah) en ont également parlé chacun à leur manière. Vous êtes prêt les matous ? Nous partons en plein été pour retrouver nos cours de flamenco préférés !

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 224 pages

Une jeune fille éperdument amoureuse. Un prince aussi charmant que cruel. Des cadeaux qui se succèdent.
En dépit des conseils de son entourage, Yuzu persiste à sortir avec un garçon manipulateur qui profite de ses sentiments. Seul Tsubura, lui-même très amoureux de la lycéenne, comprend son abnégation.
Poussé par Hana et Kimitaka, il va tenter de se rapprocher d’elle en se faisant embaucher pour le même job d’été…

Et on continue notre petit rattrapage du moment, rattrapage qui aura été relativement rapide en soi. Nous nous trouvons déjà à deux tomes de la fin de la série… Elle sera passée tellement vite… Mais revenons-en au tome 4, le 5 et le 6 n’étant pas encore présents !

Nous retrouvons, une nouvelle fois, notre cher petit trio. Mais si, vous savez très bien de qui je parle : Kimitaka, Tsubura et Hana. Vous vous souvenez maintenant ? Oui ? Et bien reprenons. A leurs côtés, nous côtoyons toujours les quelques autres membres du cours de flamenco et je fus heureuse de retrouver la grand-mère – et gérante du tableo – d’un des personnages. Elle me manquait, au fond, et la revoir prendre du poil de la bête fait réellement plaisir même si elle doit continuer de faire attention.

Ce quatrième volume met en avant les sentiments de Tsubura envers Yuzu, mais également ceux de Yuzu dont l’histoire d’amour n’est réellement pas simple. Elle en souffre, même, tout en se raccrochant à celui qu’elle aime. Malheureusement, cela joue sur son tempérament et ce n’est pas une demoiselle toute douce que nous découvrirons… Pourtant, cela ne change rien aux sentiments de Tsubura qui est celui la comprenant le mieux en réalité.

Bien qu’aux antipodes du personnage que l’on apprécie habituellement, Yuzu s’avère extrêmement touchante. Certes, son caractère peut énerver certaine personne, mais ses réactions s’avèrent normales lorsque l’on en découvre plus sur elle, ses sentiments, la manière dont elle se voit contrairement à sa jumelle. Tout n’est pas simple et être constamment comparée à sa jumelle ne doit réellement pas être facile.

Du côté, de notre trio fétiche nous voyons Tsubura tenter de se rapprocher de la lycéenne malgré le comportement de cette dernière. Il ne lâchera pas l’affaire, l’écoutera malgré tout ce qu’il pourra entendre et continuera d’être présent. C’est réellement un personnage tout en douceur, à la présence qui n’est pas anecdotique car il n’hésite pas à venir en aide à ceux qui lui tiennent à cœur. Il n’hésitera pas à aller jusqu’à se faire embaucher là où travaille Yuzu durant l’été, s’accrochant à chacune des petites avancées qu’il y aura avec la jeune fille… Même si l’amour de cette dernière pour le garçon qu’elle aime reste bel et bien présent.

Un garçon considéré comme un étant manipulateur par d’autres personnes, un être tout aussi meurtrit et non pas parfait. Un être tout à fait normal, avec ses défauts et ses qualités ainsi que ses envies. Cela se ressent durant la lecture, lorsque nous le rencontrons et ce même si ses réactions peuvent sembler radicales dans certains cas. Mais Tsubura sera malgré tout également présent, bien que moins qu’avec Yuzu, ce qui permettra également au jeune homme de réaliser certaines choses.

Par rapport à Hana et Kimitaka, ils continuent également d’évoluer à leurs rythmes tout en encourageant Tsubura. Leur amitié se développe au fil des volumes et on voit bel et bien qu’ils se dépassent petit à petit. Eux aussi prennent leur envol, à leur rythme et en découvrant de plus en plus de choses par rapport au flamenco.

Car oui, la danse est belle et bien présente tout en nous procurant de nouvelles informations. N’y connaissant rien avant de découvrir le manga, je découvre toujours quelque chose en plus, un élément nouveau par rapport au flamenco, aux tableos. C’est réellement passionnant et la douceur du titre mêlée à cette danse permettant aux gens de s’exprimer par ce biais forme un très beau duo à mes yeux.

Parce qu’au fond, elle n’est pas anecdotique. Elle a sa place par rapport aux différents personnages, chacun ayant quelque chose sur le cœur, des soucis, des rêves. Tout comme Takara s’est épanouie dans le basketmême si la voir un peu plus serait vraiment chouette c’est au tour de Kimitaka de prendre son envol. Un envol qui prend forme, de plus en plus, alors que nous approchons de la fin. Et l’amitié permet également cela, tout du moins quand elle est véritable.

D’ailleurs, les personnages un peu plus secondaires apparaissent également le temps d’un instant ce qui nous permet de nous rendre un peu plus compte des relations pouvant exister entre eux. Des personnages côtoyant Kimitaka ou un autre personnage, des êtres ayant également une famille. Que ce soit la petite sœur de notre héros ou les camarades du club de basket de Takara, nous les revoyons pour le plaisir des yeux, mais également pour réellement voir une différence entre deux personnages. Yuzu et sa sœur. Jumelles et différentes, toutes deux suivant des voies pouvant sembler éloignées et pourtant restant également proches, à leurs manières.

Pour ce qui est de l’histoire, elle reste très calme et posée. Tout en douceur, en délicatesse et poésie nous voyons nos personnages prendre des décisions, être poussé par leurs amis et grandir ou s’épanouir. Ils prennent place dans nos cœurs, continuent de nous toucher et ce quatrième volume ne fera pas exception à la règle. Même si Yuzu a un caractère plus explosif, elle ne dénote pas dans l’histoire que nous conte Mizu Sahara et nous apprend également pas mal de choses.

Amour, amitié, dépassement de soi, découvertes, rencontres. Tant d’éléments étant présent dans Le Chant des Souliers Rouges et ayant une place parfois minime et souvent moins. Les émotions permettent tant de choses, les rencontres aussi et c’est tout en douceur que nous assistons à la reconstruction même de Kimitaka. Il n’est déjà plus celui que nous rencontrions lors du premier volume, le jeune homme meurtrit qu’il était semble s’éloigner de plus en plus et je suis réellement curieuse de voir jusqu’où ira son évolution. Mais pas seulement la sienne, celle des autres aussi car je me suis attachée à chacun d’eux, à leurs bouilles, à leurs faiblesses et, même si nous n’en sommes qu’au tome 4, je suis déjà triste de me dire que dans deux tomes tout sera terminé.

Pour ce qui est des dessins, mon avis n’aura pas changé. Je reste sur mes positions en me disant qu’ils collent merveilleusement à l’histoire, que le style graphique est bien plus poétique ainsi. Je dois avouer avoir du mal à m’imaginer le titre avec un design totalement différent, plus habituel et j’aime énormément la patte de Mizu Sahara qui me touche également. Bien sûr, ce ne sera – comme toujours  – pas au goût de tous, mais il ne faut pas se braquer sur les illustrations sinon on passe à côté d’un merveilleux titre. Pour ce qui est de la couverture, elle est encore une fois tout en douceur et magnifique. Il est difficile de réellement résister face aux illustrations couleurs des jaquettes du titre qui colle merveilleusement bien à l’atmosphère présente à l’intérieur du manga.

Du côté de l’édition, aucun souci n’ont été aperçus au cours de la lecture. Les caractères sont toujours aussi bien respecté lors de la traduction, les phrases restent également facilement en tête et certaines peuvent avoir bien plus d’impact que d’autres. Elles font parties intégrantes de l’œuvre et sont réellement touchantes. Pour ce qui est du papier, il est comme d’habitude et aura gentiment gardé – une nouvelle fois – son encre sans faire en sorte que j’en ai sur les doigts.

Pour conclure ce doux article emprunt de sentiments en tout genre, le tome 4 du manga Le Chant des Souliers Rouges reste une douceur à découvrir. Il est terriblement touchant dans sa manière de présenter les événements, de les enchaîner et il m’aura, comme ses prédécesseurs, réellement touchée. Lorsque la série sera complète je n’hésiterai pas une seconde à relire le titre même s’il n’y aura plus le côté découverte. Non, il y aura toujours ses moments marquants, touchants et qui m’auront accompagné, fait revenir dans le passé ou réfléchir. Ces moments seront toujours présents quoi qu’il arrive et je dois avouer que j’aurai du mal à laisser Kimitaka de toute manière.

Et vous les matous, comment trouvez-vous le titre ? Vous touche-t-il ? Y a-t-il un personnage qui vous marque plus qu’un autre ou duquel vous vous sentez plus proche ? Serez-vous triste lorsque la fin arrivera ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Le petit journal nekoien #15

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Renamon – Digimon

Coucou les matous, comment allez-vous depuis tout à l’heure ? Oui, oui, si je dis cela c’est parce que j’en ai sûrement croisé certain sur mon avis du tome 3 du Chant des Souliers Rouges, mais il se peut que l’état de santé change au fil des minutes ou des heures. J’espère en tout cas que tout le monde va bien et que vous êtes prêt pour vous replonger dans le petit journal nekoien ?

On est partit ? Vous avez votre plaid tout douillet, votre chocolat chaud et vos petits gâteaux tout droit sortit du four ? On y va alors !

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« Tombe la neige sur la vallée des magnolias »

« Formation » La formation en HTML a toujours lieu et la semaine qui débute aujourd’hui se voit être l’avant-dernière. Le temps passe affreusement vite… J’apprécie toujours autant ce que j’apprends en tout cas, même si j’ai eu du mal avec les liens avant de réussir à me dépêtrer de la mélasse dans laquelle j’étais au bout d’une bonne heure. L’évaluation sur cette partie aura été la plus longue pour moi à ce jour je pense, mais c’était tellement amusant de se creuser la tête !

« Révisions » Mais… Neko, tu ne vas plus en cours, c’est quoi cette histoire ? Tout simplement les révisions pour passer – au final – le permis théorique. Il faut bien que je le passe un jour le malheureux… On le révisait d’ailleurs en duo avec l’amie chez qui je me trouvais lorsque l’on ne travaillait pas sur ses différentes matières. Allez… Je l’aurai !

« Soucis IRL » Ce n’est pas moi à proprement parler qui a eu des soucis, mais des personnes comptant énormément à mes yeux. Résultat, avec certaines ce fut plus d’inquiétude qu’autre chose et j’avais du mal à me concentrer sur ce que je faisais. Logique en soi… Depuis vendredi, je logeais également chez une autre amie que j’aidais du mieux que je pouvais pour ses travaux en retard et ses cours… On s’en est sortie, heureusement, mais c’était tout de même fatiguant à certains moments…

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« Tombe et recouvre tout jusqu’au bois lointain »

« Hilde découvre la Belgique » Le titre n’est pas de moi, mais de l’amie chez qui je squattais dernièrement. Le texte étant à elle – enfin, je l’ai écrit, mais c’est pour l’un de ses travaux comme elle n’avait strictement pas le temps – je lui ai fait savoir qu’elle pouvait en faire ce qu’elle voulait. Hilde est une jeune danoise voyageant de pays en pays avec ses parents, fraîchement arrivée en Belgique elle découvre les lieux plutôt connus du plat pays tout en goûtant à certains plats. C’est une petite histoire comprenant autant une partie historique que de la géographie ou du culinaire… J’ai improvisé avec ce qu’elle désirait en soi et comme ça semble lui plaire, tant mieux. (Accessoirement, elle m’a payé en muffins alors je ne boude pas) 10 pages Word.

« Cadeaux de Noël » Des petits textes liés à deux peluches… Je n’en dis pas trop dans le cas où les personnes pour qui c’est destiné se rendraient sur le blog (Comme elles ont le lien c’est tout à fait possible), mais j’espère que cela leur fera plaisir ! 2 textes.

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«  Tombe et fait voyager tout ceux qui t’aperçoivent vers des régions féeriques »

« Justice League » De quoi ? Pas mal de gens ne sont pas satisfait du film ? Et bien… je vais aller à l’envers cette fois-ci car je l’ai relativement bien apprécié pour ma part ! J’aurai juste voulu voir le Green Lantern, mais bon je ferai sans. C’était une petite sortie cinéma totalement imprévue sur le coup, mon paternel ayant eu envie d’aller voir le film et payant l’entrée avec Maman Neko nous en avons profité. Au final, ce fut tout de même un assez bon moment et comme souvent nous avons bien attendu la fin qui laisse présager l’arrivée d’une autre alliance par après. Je suis assez curieuse de voir ce que cela donnera. Film.

« Le petit Spirou » Un petit cinéma avec quelqu’un qui se reconnaîtra à coup sûr ♥ De base, on avait tenté d’aller voir Coco mais la salle était déjà pleine résultat on s’est rabattu sur Le Petit Spirou qui m’aura surprise dans le bon sens du terme. Je retrouvais bien les personnages présents dans la BD que je n’ai plus lue depuis un bon moment pourtant et je trouve que cela donnait vraiment bien à l’écran. Puis c’était assez marrant aussi, même si une certaine scène pourrait être relativement clichée. Film.

« Hamtaro » Je continue mon avancée en compagnie des Ham-Hams ! Alors autant je me rappelais de leurs noms, autant j’avais oublié que certains n’allaient pas directement au Club. J’ai hâte de revoir Tigris en tout cas et avancer dans les épisodes me rappelle tellement de bons moments. J’en ai encore pour quelques temps, mais je ne m’ennuie pas en tout cas. Vu 6 épisodes.

« Magical Dorémi » Encore un anime que je regardais enfant et dans lequel je me replonge à présent. Je me souvenais plus du tout de la manière dont Dorémi était devenue une apprentie sorcière et à présent c’est bon grâce à ce premier épisode. Ahlala, c’est assez étrange à écrire mais elle m’avait manqué… Je continue l’anime cette semaine, à mon rythme, entre diverses activités tout comme Hamtaro et je verrai bien où j’en serai début de la semaine prochaine. Ce qui est sûr c’est que le trio de choc sera recomposé ! Vu 1 épisode.

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«  Tombe et fait oublier les tracas du quotidien »

« GranBlue Fantasy » Je n’en ai pas parlé la semaine passée ? Ah, c’est bien possible… J’avais raté un évent en soi ayant eu pas mal à faire, mais à présent je me relance dans la bataille !

« Child of Light » Débuté durant la semaine s’étant écoulée, je le trouve réellement beau ! C’est une très, très belle surprise en tout cas et je remercie Mr.Etoile de m’avoir permit de découvrir ce titre. Il me reste encore énormément à parcourir, mais j’apprécie énormément cette jeune princesse avec laquelle nous voyageons ainsi que les différentes mécaniques présentes dans le jeu.

« Confess My Love » Un petit jeu qui se joue très, très rapidement, mais possédant 20 fins (ou 21 vu qu’il y en a une secrète) en tout. Pour une obscure raison, j’ai l’impression que notre pauvre Willie ne va pas avoir de chance avec Liza… Sûrement parce que toutes les fins que j’ai eue, il a été recalé le malheureux. J’en ai déjà eu 12 en tout, je m’accroche et me dit que je suis bien capable de le finir rapidement celui là… Le côté répétitif pourrait en lasser certains, mais quelques éléments changent après un certain nombre de fin (Apparition d’un personnage, changement dans les dialogues, etc)

« Fallout Shelter » Mes survivants tiennent le coup et de nouveaux arrivent. Comme quoi, je me débrouille un minimum tout de même… Bon d’accord, j’ai du en ranimer quelques uns suite à de violentes attaques et à une pénurie de soin, mais à présent tout va pour le mieux ! Les quêtes avancent également et je continue de faire avancer le petit abri qui prend forme. Je ne suis pas encore en pénurie en tout cas que ce soit d’énergie, d’eau ou de nourriture. Affaire à suivre !

« Trove » J’ai voulu le tester ce petit jeu tout en cube – comme le célèbre Minecraft sur le coup – mais j’ai du mal à accrocher pour le moment… Peut-être retenter un peu plus tard pour être sûre après tout je n’ai pas joué longtemps !

Et… ce sera tout pour la semaine écoulée les matous. Celle-ci débute déjà sur les chapeaux de roue étant donné que j’ai pas mal à faire pour samedi. Non, je ne sais pas m’arrêter… Ou alors je suis réellement très, très malade et obligée de rester sous la couette. Mais c’est l’extrême et même en zombie je suis capable de faire encore pas mal de choses malgré tout. (Hebi et Nezumi peuvent le dire vu qu’elles me voyaient dans de sales états en cours)

Comme toujours l’espace commentaire est ouvert à tous alors n’hésitez pas si une idée vous passe par la tête ou si vous voulez juste laisser une petite marque de passage. Je ne mords pas et ne vous mangerai pas non plus les petits matous voyageurs !

Et votre semaine à vous, comment s’est-elle déroulée ? Bien ? Pas trop fatigante ? Plutôt remplie de découvertes en tout genre ou nostalgique ?

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 3

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part je suis de très bonne humeur vu qu’il y a eu de la neige ! Oui, oui, de la poudreuse bien blanche et qui faisait un son bien agréable pour les oreilles. Malheureusement, elle a déjà disparu… Reviendra-t-elle ? Je l’espère en tout cas…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un Seinen dont on a déjà parlé sur le blog avec le troisième volume d’une série poétique et terriblement touchante… Prêt à reprendre les cours de flamenco les matous ? Pour ceux désirant d’autres avis Xander, Thiboutsu et Euphox en ont également parlé. (Oui, je suis à la ramasse comme souvent ~)

« Le Chant des Souliers rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Deux lycéens mal dans leur peau.
L’un gêné par son embonpoint et sa timidité, l’autre, par sa voix rauque.
Tsubura, souffre-douleur de la classe et Hana, le grand taciturne que tout indiffère, forment désormais une petite bande avec Kimitaka. Mais leur lien d’amitié naissant reste fragile…
En partageant les cours de flamenco de leur ami, ils trouveront peut-être, aux aussi, le moyen de s’épanouir…

Déjà la moitié pour la série Le Chant des Souliers Rouges avec ce troisième tome, un tome qui m’aura réellement touchée et même plus que les précédents. Difficile de ne pas l’être avec cette série après tout, car Mizu Sahara est juste dans ses propos et ses personnages si touchants.

Nous retrouvons Kimitaka, Tsubura et Hana dans ce tome trois. Le petit trio à l’amitié naissante, mais également à la fragilité présente en fonction de chacun. Chacun d’eux possèdent ses problèmes et peut-être que ce sera le cours de flamenco qui les sauvera tous en s’épanouissant. Ici, nous allons en savoir bien plus sur Tsubura et Hana tout en mettant légèrement de côté la danse. Parce que oui, ce qui nous importera ici ce sera d’en découvrir plus sur les deux nouveaux amis de Kimitaka, les raisons faisant qu’ils ont peu confiance en eux, mais également leurs points forts. De plus, Tsubura et Kimitaka devront trouver un chanteur… Vous devinez aisément qu’ils penseront de suite à Hana, bien qu’il ne sera pas simple de le convaincre.

Les raisons de ce choix sont rapidement expliquées dans ce troisième tome, mais également le souci d’Hana pouvant légèrement poser problème lorsqu’il est le centre de l’attention. Ce souci dont certains camarades de classe tenteront de profiter en le poussant à bout, mais heureusement pour Hana, Tsubura sera toujours là pour le protéger et ce même s’il sera la cible juste après des brimades. On se demande aisément s’ils arriveront à dépasser tout ce qu’il se passe, à prendre confiance en eux.

Et réussir à prendre confiance en soi n’est jamais simple… j’en sais quelque chose en soi, vu que je ne suis pas la plus confiante en mes propres capacités. Alors, oui, je comprends parfaitement ce que cela peut faire et ce même si je ne me trouve pas à la place des personnages. Des personnages réellement touchants et auxquels il n’est pas difficile de se comparer dans certains cas. 

Des personnages que l’on voit petit à petit évoluer, souffrir également par rapport à certains événements tout en essayant d’avancer. Ce n’est pas simple et pourtant, au fil du temps, ils y arrivent et prennent sur eux en tentant de se dépasser. Chacun devant faire face à ses faiblesses tout en prenant conscience de ses forces. Des forces pas toujours faciles à deviner lorsque l’on n’a pas confiance en soi comme ce petit trio relativement complémentaire. Tsubura et Hana prennent de l’ampleur dans ce troisième volume, on s’attache à eux, à leurs passifs et à leurs désirs suite à ce que nous apprenons. Deux personnages aussi touchant l’un que l’autre ♥

Le seul personnage s’avérant très peu présent au final s’avère être la demoiselle que nous rencontrions lors du premier volume. C’est dommage qu’on la voie si peu, même si cela reste compréhensible malgré tout… Après tout, c’est l’évolution de Kimitaka que nous suivons, même si dans ce troisième tome il était plus en retrait, et non pas celle de la basketteuse qui semble avoir déjà reprit goût à la vie. J’espère tout de même qu’elle réapparaîtra un peu plus au fil du temps, sachant que c’est une courte série malgré tout.

Cela ne m’empêche pas de m’immerger complètement dans l’histoire et ce troisième volume n’est pas différent des deux précédents. De ce fait, ce tome me touchait bien plus encore que ceux l’ayant précédé… Certes, je suis très émotive par rapport à tout ça – j’arrive même à pleurer devant Magical Dorémi, c’est pour dire – mais cela n’empêche que c’est réellement un très beau manga, avec un message fort et touchant.

De plus, l’histoire ne stagne pas. Elle avance, à son rythme et suite aux différents événements ou aux divers choix à réaliser. Elle prend place, touche à sa manière le lecteur et le renvoie, dans certain cas, à son propre passé, à ses propres peurs ou au fait que lui non plus n’a pas confiance en lui. Ce n’est pas toujours simple, lors de la lecture, de mettre de côté tout ce qui peut venir en tête, nous toucher et le troisième tome du Chant des Souliers Rouges fait que, justement, on se retrouve prit dans la réflexion.

Une réflexion par rapport aux personnages, mais également sur nous même. Leurs choix, leurs vécus, leurs avancées, leurs doutes, tout cela entre, en quelque sorte, en résonance avec ce que nous connaissons également. Le manga est juste dans sa manière d’aborder tout cela, de nous toucher, de nous donner envie de continuer de le découvrir tout en faisant en sorte qu’une part de nous se dise, parfois, que cela risque d’être rude malgré tout.

En soi, la série se bonifie au fil du temps et continue d’être réellement agréable à découvrir malgré cette légère « douleur » pouvant toucher certaine personne. Oui, il arrivera probablement que quelques lecteurs versent une larme en le lisant, alors que pour d’autres ce ne sera pas le cas, mais à mes yeux je trouve cela normal vu que Mizu Sahara fait en sorte qu’une part de nous soit touchée à sa manière.

Les dessins de la mangaka restent poétiques, mais également très doux. Ils montrent aisément les expressions, les sentiments de nos protagonistes et des autres sans que l’on ne soit perdu. Les lieux se reconnaissent, tout comme les personnages et, pour ma part, je me plais à observer chacune des planches du manga, d’en profiter et ce même si les dessins peuvent sembler étranges pour certains. Depuis le début, je n’ai eu aucun mal avec ceux-ci et cela continue au point que je les apprécie de plus en plus au fil de mes lectures et relectures. Il ne touchera d’ailleurs pas tout le monde de la même manière ou aura, toujours, du mal à passer chez certain mais cela dépend de la perception de chacun et de nos goûts. Je reste subjuguée par les couvertures également, toutes aussi jolies les unes que les autres.

Du côté de l’édition, Kazé fait encore une fois du bon travail par rapport à l’œuvre. La traduction est fluide et sans accrocs apparents faisant que les dialogues se lisent sans aucune difficulté tout en collant aux différents personnages. On les reconnaît aisément dans leurs manières de discuter et c’est réellement agréable. Les métaphores présentent sonnent également joliment et sont aisément compréhensibles. Pour ce qui est du papier en lui-même, il garde gentiment son encre qui n’aura pas finit en flaque informe sur certaines pages tout en laissant apparaître le texte sans que celui-ci ne s’efface. Au niveau du manga, il reste assez souple – il est beaucoup moins rigide que le manga Le loup de Hinata par exemple – et facile à transporter.

Alors, alors… Que dire pour terminer cet article avant d’enchaîner sur le tome 4 ? Comme vous le savez, cette série est un véritable régal à chacun des tomes pour ma part. Une belle surprise me touchant à chaque fois et me renvoyant sans difficulté à d’autres moments vécus auparavant. Certes, ce n’est pas toujours simple durant la lecture, mais cette série s’avère être un très beau coup de cœur pour cette année. J’ai toujours hâte de découvrir la suite, de voir comment ils vont avancer et ce qui nous attendra. De plus, le simple fait d’être plutôt en compagnie des amis de Kimitaka qu’avec ce dernier était vraiment intéressant et nous permettait d’en découvrir bien plus sur eux.

Et vous les matous, comment trouvez-vous ce manga ? Où en êtes-vous ? Le lisez-vous ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Le petit journal nekoien #14

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Chiot – Anime inconnu

Coucou les matous, comment allez-vous en ce lundi pluvieux ? Hm ? Oui, j’ai sauté la semaine passée car j’ai été un peu, beaucoup, occupée malgré moi… Heureusement que cela arrive peu au fond. Résultat, celui présent aujourd’hui comporte les deux dernières semaines ! Oui, c’est un petit journal très complet sur le coup. Trop, trop de choses…

Prêt à vous lancer dans la lecture les matous ? Prenez votre bol de lait et les cookies dans le pot et on est partit !

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« Le cœur bat, rapidement, alors que le regard de l’être se perd dans l’horizon. »

« Test écrit » Un test réalisé dans le cadre de ma recherche d’emploi afin d’être prise dans une réserve de caissiers. Au final, les résultats sont tombés ce matin et je ne suis malheureusement pas reprise… Je finirai bien par trouver ! Même en ayant échoué, cela me fait une expérience en plus !

« Formations » L’une des formations a prit fin dans les semaines s’étant écoulées. Celle en jobcoaching est donc totalement finie à présent et il ne me reste plus que celle en HTML pour le moment qui avance à son rythme. J’ai tout de même pas mal apprit durant la première formation et j’apprends toujours énormément avec celle qui suit son chemin. C’est réellement intéressant en tout cas !

« Travaux » Le coin avec ma bibliothèque est, enfin, officiellement terminé ! Bon, il y a encore des livres et mangas à ranger, mais au moins c’est enfin fait… Peinture, déplacement de meubles, début de rangement des ouvrages et anciennement, parce que cela fait un moment, création de la bibliothèque en elle-même. Il en aura fallu du temps, mais je suis aux anges.

« Anniversaire » Il n’y a pas eu que le blog’anniversaire d’Omoshiroi Project durant les quelques semaines qui se sont écoulées. Et non, une petite fille que je connais fêtait le sien aussi faisant que samedi j’aidais sa maman (qui est une amie) à tout préparer comme il se doit. Comme la fillette n’a que 2 ans, on se doute parfaitement que la fête n’a pas duré jusqu’au bout de la nuit lorsque cette dernière a débuté, mais elle lui a tout de même permit de voir plein de gens qu’elle appréciait tout en ayant, déjà, des étoiles plein les yeux ce qui est le plus important.

« Petites refontes des index » Et oui, je m’amuse ces derniers temps à les remettre à jour ou à les modifier légèrement. Il faut encore que je mette à jour celui des romans qui comprendra également les  recueils de poésie. Petit à petit tout ça avance et je trouve ça vraiment chouette !

« Perles à repasser » Mon amusement du moment et je réalise de plus en plus que créer quelque chose me manquait terriblement. Même si c’est du pixel art effectué par ce biais, cela me fait un bien fou d’en faire. Certes, je suis encore débutante, mais tout le monde débute à ce niveau non ? Et tant que l’on fait quelque chose que l’on apprécie, c’est le plus important je trouve !

« 500px » Mais quel est ce drôle de nom, me direz-vous ? Un site de photo sur lequel je me suis inscrite. Bon, je n’ai encore rien mit du tout dessus ayant été un peu trop occupée, mais ça ne tardera pas ! Site ; Profile

« Steam » Je suis enfin dessus ! D’ailleurs un certain renardeau aura sauté sur l’occasion pour m’ajouter, depuis le temps qu’il attendait le pauvre. Je remercie d’ailleurs les deux personnes m’ayant envoyé un jeu ainsi que les bons plans très utiles présents sur le Discord géré par le petit renard ♥ Vous êtes tous adorables là-bas et je ne m’attendais tellement pas à en recevoir. N’empêche, Steam est une vraie mine de découvertes pour moi niveau gaming ! Profile

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« Il pense à ce qu’il désire vraiment, ce que son propre cœur veut et non plus à ce que souhaite la société. »

« L’école sans nom » Oui, oui, c’est un texte débuté suite à une discussion sur Discord sauf que le pauvre établissement scolaire n’a toujours pas de nom à l’heure qu’il est. C’est une école un peu différente de celle que nous connaissons tous vu que les notes scolaires ne priment pas, que chaque étudiants reçoit un téléphone portable spécial sur lequel il choisit la « compétence » qu’il montera grâce aux cours (Chimie, Math, etc entre dedans) et qu’en fonction de son évolution des rangs peuvent apparaître. Oui, c’est basé sur les RPG, surtout que le téléphone possède également la barre d’expérience de l’étudiant, mais c’est funny à écrire ♥

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« Une société désirant tant que toutes personnes se ressemblent, que ceux n’étant pas comme tous soient vu de manière différente. »

« Hamtaro » Et oui, je me suis relancée dans Hamtaro lorsque j’étais un peu plus fatiguée et en VF sur le coup vu que je ne trouve pas la VOSTFR. Ce petit hamster m’aura rappelé pas mal de souvenirs et j’avais totalement oublié que la petite bande était presque au complet dès le deuxième épisode. Je n’hésiterai pas à relancer, de temps en temps, un épisode pour retourner en enfance ! Vu 2 épisodes.

 

« Aikatsu Stars ! » Mais Neko, pourquoi as-tu débuté cet anime alors qu’il y en a encore tant dans ta liste et qu’il n’était pas du tout prévu ? Tout simplement parce que… J’ai eu envie TwT Oui, ce n’est pas une bonne raison surtout qu’il y plus de 80 épisodes de sortit si je ne me trompe pas, mais allez savoir j’avais envie d’une petite histoire toute simple et choupinette… Et bah c’est tombé sur un anime d’idoles. Ironiquement, j’accroche encore assez et je suis curieuse de voir comment évoluera notre héroïne, même s’il n’y a pas énormément de surprise au fond. Vu 12 épisodes.

« Les nouveaux héros » J’avais profité des -80% de Blokker pour repartir avec le DVD (et celui de Volt au passage) avant de le regarder tranquillement à la maison. Comme pas mal de monde je l’avais déjà vu, mais cela faisait un bon moment et comme je suis dans une période achat DVD Disney lorsque je les trouve à bas prix… C’était le bon moment ! J’apprécie toujours autant retrouver Baymax, Hiro et tous les autres au point que je ne voulais pas du tout que le film s’arrête. Et puis… un robot comme Baymax qui n’en voudrait pas ? ** Film d’animation.

« Thor : Ragnarok » Une petite sortie au ciné’ avec quelqu’un qui se reconnaîtra aisément ♥ 🙂 J’ai passé un bon moment devant le film qui n’aura vraiment pas été ennuyant. Retrouver Thor et compagnie (Bah quoi ?) était un vrai délice, un moment tant marrant qu’avec de l’action et ce sans s’ennuyer. J’aurai juste voulu voir Loki-Loki avec FenFen, mais bon on fera avec ! De quoi mes surnoms ? Ils sont bien ! Je le re-regarderai avec plaisir en tout cas ! Film.

 

« Mushishi » J’ai enfin débuté mes DVD ! Il était tant, je sais… Mais bon, devoir attendre que le salon soit libre ne m’aidait pas. De plus, la télé se trouvant dans ma chambre était un peu bloquée par les piles de livres attendant d’être rangées ce qui est chose faite maintenant. Résultat, je peux me lancer ! Et je ne regrette pas du tout. C’est réellement magnifique, du moins à mes yeux, et très poétique/philosophique à sa manière. Les deux épisodes vu m’ont réellement captivée et j’en parlais même, juste après, avec Maman Neko même si la pauvre était déjà claquée cela ne l’a pas empêché de m’écouter. Peut-être regardera-t-elle avec moi un épisode un jour ? Vu 2 épisodes.

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« Pourtant il le sait, le véritable bonheur est d’être soi-même et non pas une copie parfaite de tout ceux que l’on croise au quotidien. »

« Fallout Shelter » Tous les jeux joués ces derniers temps sont sur Steam et comme je ne sais pas dépenser de sousous sur la plateforme pour le moment je joue principalement avec les jeux gratuits que je trouve. Fallout Shelter fut l’une des premières découvertes et l’un des jeux dans lequel j’aurai passé le plus d’heure pour le moment entre deux occupations. Gérer l’abri est vraiment prenant, surtout quand on débute également les quêtes et qu’il devient de plus en plus grand. Je ne suis pas encore hyper douée, mais ils tiennent le coup mes petits personnages qui travaillent et partent, de temps en temps, dans les terres désolées.

« LunaOnline : Reborn » Un MMORPG en anglais se trouvant également sur Steam et auquel je m’amuse lorsque j’en ai la possibilité. Le personnage que j’ai créé est une petite « Elf Rogue » qui monte petit à petit de niveau au fil des combats et des quêtes. Pourquoi cette classe ? Pour la simple et bonne raison que j’adore attaquer à distance, mais que je ne suis pas très tournée sortilège dans ce genre de jeu. Un arc, c’est parfait ♥ Le design est vraiment adorable également et plein de couleurs, j’aime énormément ce genre d’atmosphère !

« Seasons after Fall » L’un des jeux que l’on m’a offert ♥ D’ailleurs, je remercie une nouvelle fois MrBigaston pour celui-ci dans lequel je me suis déjà un peu plongée. Il est juste… magnifique ! Je passe souvent un bon moment à observer les lieux plus qu’à avancer dans la quête… Pour le peu auquel j’ai déjà joué, c’est réellement un très bon jeu avec une histoire que je désire ardemment découvrir. Petit à petit, Neko avancera dans l’histoire du jeu !

« Digimon Masters Online » Pour le moment, je l’ai seulement testé et dès le départ j’arrive à être bloquée… J’ai du mal avec le clavier américain et je ne trouve pas comment changer les touches pour le moment. Il faudra donc que je m’entraîne un peu au fil des jours avec les bonnes touches de déplacements afin d’arrêter de foncer dans les poteaux ou les barrières… Sinon, pour le peu que j’ai vu les Digimon sont tout à fait potable, il est juste dommage de devoir débloquer les autres dès le début… Je ne sais pas s’il est possible de changer de Digimon en cours de route ou s’il faut tout recommencer… Pareil pour les personnages – que l’on croise aussi dans le jeu, ça fait assez bizarre de voir quelqu’un avec la même tête que nous en train de nous parler – qui doivent se débloquer, eux aussi, au fil du temps. Je verrai bien, j’ai le temps après tout !

« Doki Doki Literature Club » Un Visual Novel, ça change un peu n’est-ce pas ? J’étais assez curieuse par rapport aux avis et là où j’en suis c’est encore assez mignon, pourtant si je me fie à ce qui est dit « Ce jeu ne convient pas aux enfants ou aux personnes impressionnables » Bon bah… Plus qu’à avancer dans l’histoire – que je lis lentement vu qu’elle est en anglais – afin de comprendre cet avertissement présent dès le début !

 

Et… ce sera tout… Quoi que, j’arrive au même nombre de mots que pour mes chroniques sur le coup. Mon dieu, comme quoi rater une semaine ça peut être radical ! Je ne parle pas encore de tous les jeux, ne les ayant pas encore tous testé (Le prochain à être essayé sera plus que probablement Child of Light d’ailleurs Mr.Etoile, si tu passes par ici !), mais j’adore découvrir différents jeux.

 

Comme toujours, si vous avez idées ou quoi que ce soit n’hésitez pas à le dire dans les commentaires. Je serai ravie de les lire ! Mis à part cela, j’espère que vos semaines se seront bien déroulées également et ont été emplie de découvertes en tout genre.

 

Et vos semaines les matous, qu’ont-elles donnés ?

Wonder Woman – Warbringer

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est une fin de week-end un peu plus cocooning après la rudesse de ces derniers jours… Il me faut vraiment un agenda, c’est déclaré, surtout avec tout ce qui doit encore arrivé. De quoi ? Une semaine totalement vide ? Heu… Heu… J’ai l’impression que ça n’existe plus du tout.

Aujourd’hui, je vous entraîne vers une super-héroïne que j’ai apprit à découvrir durant cette lecture bien avant qu’elle soit celle que nous connaîtrons tous. Une découverte effectuée grâce à la Masse Critique Prestige de Babelio et aux éditions Bayard que je remercie. Un titre dont je vous parle aujourd’hui dans la joie et la bonne humeur. Prêt à rejoindre les Amazones ?

« Wonder Woman : Warbringer »

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16€90 – Aventure – 400 pages

Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsil’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

Et c’est parti pour un roman les matous ! Certes, comme toujours je suis une retardataire professionnelle, mais il a réussi à être posté (Moi et les semaines beaucoup trop pleines…) pour le bonheur de certains. Je débute d’ailleurs en mentionnant le fait que, de base, je ne connaissais pas énormément Wonder Woman. Et non, je n’ai même pas vu les films où elle apparaît quant aux Comics je ne l’ai vue que dans le Justice League acheté lors des 48h BD.

Nous découvrons Diana Prince, celle qui deviendra Wonder Woman, alors qu’elle a 17 ans et a des difficultés à s’intégrer parmi les Amazones. Elle ne possède, d’ailleurs, pas encore tous ses pouvoirs et fait tous les efforts possibles pour prouver aux autres qu’elle a tout autant sa place qu’elles sur l’île de Themyscira où elle est née. Princesse de ce peuple ayant peu de considération pour elle, Diana fera tout pour prouver qu’elle est une grande guerrière ainsi que trouver sa place.

Le début du roman est relativement calme, pépère pourrait-on dire aisément, et pose les bases nous permettant de découvrir cette île unique, ses habitants et bien entendu notre future super-héroïne qui reste une jeune femme malgré tout. Elle n’est pas au-dessus de tout et je me suis énormément attachée à elle au fil des pages. Des pages qui se tournaient rapidement dès les premiers chapitres passés, ceux-ci nous permettant de bien comprendre ce qu’il se passe tout en nous faisant découvrir Diana. Mais elle ne sera pas la seule qui prendra face sous nos yeux, loin de là.

Déjà, les Amazones seront présentes, que ce soit la reine Hyppolyte – la mère de Diana – ou celles prenant un peu plus de place auprès de la jeune femme. Elles ont toutes un tempérament différent et se comportent, également, de manières diverses avec Diana. Amie, parente, camarade, rivale lors de la course, il y a de tout sur cette île aux allures de Paradis… Quoi que, d’une certaine manière c’est un Paradis vu qu’à l’origine ce sont les femmes tombées au combat que nous y retrouvons, hormis une personne : Diana. Raison pour laquelle elle n’est pas considérée de la même manière que les autres par certaines.

Un peu plus tard, d’autres personnages apparaîtront tel qu’Alia. La demoiselle vient de notre monde, celui que Diana ne connaît pas, et nous découvrirons rapidement ce qu’est cette jeune Alia. Ceux ayant lu le résumé le savent également, bien que le titre nous donne une jolie indication. La demoiselle est une Warbringer, une descendante d’Hélène de Troie faisant souffler un vent de discorde partout où elle se rend malgré elle. Comme quoi, ce n’est pas toujours la joie de descendre d’une personnalité antique. Mais elle ne sera pas seule car, aux côtés d’Alia et de Diana, nous verrons apparaître Jason, le frère d’Alia voulant plus que tout la protéger, Nim qui est la meilleure amie de la demoiselle ainsi qu’une personne pleine de doute malgré son extravagance et Théo, l’ami de Jason qui est également un génie de la technologie possédant un manque de confiance en soi évident.

Ces personnages gravitaient déjà autours d’Alia et graviteront, par la suite, autours de Diana également. Nous en apprendrons donc plus sur eux tout en nous y attachant car Leigh Bardugo parvient à faire de ce groupe de personnages un ensemble cohérent possédant une certaine profondeur tout en ayant de réelles interactions. Ces dernières ne sont pas fades, peuvent faire sourire et respectent bien les différents caractères. Puis la naïveté de Diana par rapport à notre monde est totalement adorable je trouve et tellement vraie qu’il est difficile de ne pas la comprendre… En fait, c’est même terriblement logique qu’elle soit perdue face à tout ça au début. Le seul personnage avec lequel j’ai eu un peu plus de mal est Jason pour lequel j’ai eu un mal fou à cerner son caractère bien trop changeant…

Bien sûr, nous ne resterons pas que sur l’île et sa mythologie car nous voyagerons également entre New-York et la Grèce. Cela ne sera pas un voyage de plaisir car de nombreuses personnes souhaitent la mort d’Alia afin d’empêcher une guerre, mais vous vous doutez bien que Diana fera tout le contraire et voudra la sauver. Et pour sauver quelqu’un quoi de mieux que de discuter avec un Oracle, Oracle qui nous fera savoir ce qu’il faut faire tout en faisant réfléchir suite à ses propos. Et si j’étais à la place de Diana qu’aurais-je fais ? Serais-je partie vers des destinations totalement inconnues afin de sauver une personne que je ne connais ni d’Eve, ni d’Adam ? L’aurais-je laissé mourir ou aurais-je voulu lui venir en aide ?

Certes, ce n’est pas nous qui vivons cela, mais cela peut paraître idiot ce sont ce genre de quête qui peuvent faire nous faire réfléchir sur nous-mêmes. Du moins, moi, ce sont des questionnements qui me viennent en tête lorsque cela arrive dans ces mondes de fiction. Pour ce qui est de notre future super-héroïne, ce seront également des découvertes sur énormément de domaines. Le monde extérieur, sur elle-même, mais aussi sur les autres et c’était réellement chouette de la voir découvrir tout cela.

Hm ? J’avais parlé de mythologie ? Et oui, elle est présente que ce soit au niveau d’êtres que nous croisons réellement tel que le peuple des Amazones voire des divinités ou suite à des évocations comme la désormais célèbre Hélène de Troie. Ce n’est pas survolé, tout cela possède réellement sa place et  c’est un régal de découvrir tout cela car il n’y a pas que les grands dieux grecs qui sont présents. Non, non, les plus mineurs peuvent prendre un peu d’ampleur pour mon plus grand plaisir et je trouve cela dommage qu’on ne les voie pas plus dans d’autres œuvres utilisant également la mythologie.

Je ne pourrai pas dire que je n’ai pas passé un bon moment, même un très, très bon moment tant je n’ai pas vu le temps passer lors de ma lecture. Bon, d’accord, je lis vite de base, mais dès que l’on rentre dans l’intrigue les pages sont lues en une journée sans difficulté même par une tortue j’en suis certaine ! Les voyages sont bien menés que ce soit au niveau géographique ou mythologique et mettent des étoiles plein les yeux. Sincèrement, l’île de Thémyscira apparaissait sans souci dans mon cerveau durant la lecture et je rêverais de la visiter tant elle m’a fait rêver. Pareil pour les autres endroits, moi qui ne suis pratiquement jamais partie je n’ai eu aucun mal à me rendre durant le temps de la lecture dans ces lieux présents.

De plus, les éditions Bayard ont fait un beau travail au niveau de la traduction du texte dans lequel je n’ai pas eu l’impression de voir de coquilles et c’est pareil pour la couverture. Lorsque l’on passe la main sur cette dernière, on se rend rapidement compte qu’il y a des parties en reliefs et pourtant elles ne dénotent pas du tout lorsqu’on regarde l’ouvrage une première fois. Elles sont même agréables au toucher.

Wonder Woman : Warbringer fut donc une très jolie découverte qui me donne envie d’en savoir plus sur celle qui deviendra Wonder Woman. L’histoire nous permet d’en savoir plus sur sa genèse, sur la manière dont c’est formé son caractère et sur qui elle était en tant que jeune femme de 17 ans. Une personne déterminée et prête à tout pour sauver l’humanité.

Et vous les matous avez-vous lu ce roman ? Connaissez-vous Wonder Woman ? Quelle est la mythologie qui vous intéresse le plus ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Adam et Eve – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? De quoi ? Si je n’ai rien oublié cette semaine ? AH heu… Si… mais j’ai eu pas mal à faire ! Ne vous inquiétez pas, le petit journal nekoien sera là lundi sans faute et si ce n’est pas le cas je vous donne le droit de me retirer mes cookies (même s’ils sont aussi pour vous) jusqu’au retour du pauvre article. J’en profite également pour souhaiter un joyeux blog’anniversaire à Omoshiroi Project qui fête ses 2 ans.

D’ailleurs, c’est bien beau tout ça, mais il n’est pas le seul à avoir prit sont temps pour pointer le bout de son museau. Alors aujourd’hui, on se dirige vers un nouveau tome 2 et surtout… une nouvelle fin de série ! Pour celle-ci, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi m’ayant permit de découvrir ce titre. Si vous désirez d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont aussi parlé.

« Adam et Eve »

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8€29 – Seinen – 240 pages

Les yakuzas pris au piège tombent les uns après les autres sous les coups de leurs ennemis invisibles… Seuls Minato, l’expert du toucher, et Smell, le maître de l’odorat, sont encore en état de se battre. Leur affrontement extrasensoriel les mènera aux frontières de la perception !!

Au-delà des morts, l’ennemi reste invisible !

Et nous sommes donc reparti dans le dernier tome de la série Adam et Eve sortit aux éditions Kazé les matous et qui est toujours pour public averti. Comme vous le voyez, cette série ne fait que deux tomes faisant qu’elle est relativement courte  découvrir, mais que nous réservait donc ce second et dernier volume ?

Comme dans le premier tome nous retrouvons Smell, les survivants et les êtres invisibles ayant pénétré dans le club privé où se trouvaient les yakuzas avant de faire, d’une certaine manière, un véritable massacre. Sauf que ce second volume ne nous enfermera pas durant sa totalité dans cet endroit et nous entraînera ailleurs. Adieu l’huis clôt en soi vu que nous verrons autant le club privé au début que la salle d’interrogatoire de la police à la fin.

Smell sera, une nouvelle fois, le personnage que nous suivrons le plus et découvrirons un peu plus également pourtant quelques autres protagonistes sont tout autant présents. Le couple invisible pour débuter, un homme et une femme… Vous voyez où je veux en venir si je vous réécris le titre les matous ? Adam et Eve. Comment ça ce sont des prénoms présents dans la Bible et dans la Genèse ? Certes, certes, mais revenez un peu là où nous sommes à présent même si cela peut vous aider lorsqu’une certaine image apparaît. D’ailleurs, image pouvant nous éclairer à sa manière sur l’identité du duo même si un certain dialogue parlant de mère et de père pouvait également être un très bon indice.

Et… Je dois avouer avoir eu un peu plus de mal avec ce second volume qu’avec le premier, mais peut-être est-ce du au fait que je ne m’intéresse pas du tout à la physique quantiquequi n’était heureusement pas expliquée de manière complexe sinon on m’aurait totalement perdue – ou que j’ai du mal à voir le rapport, justement, entre la physique quantique et l’invisibilité du duo.

Enfin soit, retournons un peu vers notre petit groupe ! Du moins ce qu’il en reste car, si vous vous souvenez, certains sont déjà morts depuis le premier volume. Certains pourront se vanter d’être restés vivant jusqu’au tome final au moins… Tout du moins pas de manière physique vu que le massacre continue dans la joie et la bonne humeur.

Parce que oui, la première partie reprend directement après la fin du premier volume. De ce fait, si vous savez enchaîner les deux tomes faites le sans hésiter afin d’avoir rapidement le fin mot de l’affaire. Mis à part cela, nous retrouvons les derniers « sens » encore lice afin de voir leurs dérives et caractères pour le moins étranges pour certains. Je vous le répète, ce ne sont pas des enfants de cœur alors ne vous attendez pas voir un moment Bisounours, préparez-vous pour tout autre chose.

Hm ? Ah c’est vrai qu’il ne restait plus que le toucher et l’odorat en état de se battre… Quoi que, le sixième sens est également toujours vivant à ce que je sache. Bon, on va dire que monsieur est plus observateur que combattant. D’ailleurs, j’aurai adoré le voir combattre sur le coup ! Parce que bon, même s’il est aveugle, il doit savoir se débrouiller le bougre !

Cette première partie du tome 2 est donc dans la lignée du premier tome et comme le tome 1 je l’ai réellement appréciée, même si je ne comprends toujours pas ce qu’il s’est totalement passé par rapport à Smell. Certes, il y a le côté dépasser la perception que l’on a tous au niveau de chacun des sens, mais… Comment en tant qu’être déjà vivant aurait-il pu y arriver aussi « facilement » ? (et douloureusement) A moins qu’il ne subisse une sorte de « renaissance » comme nous le laisse présager certaines phrases mentionnées lors de la seconde partie… Peut-être est-ce possible par rapport à cela et que la pomme joue un certain rôle…

Pour ce qui est de la seconde partie, nous assistons à l’interrogatoire d’une certaine personne tout en nous montrant qu’une autre à totalement disparu de la circulation. L’incrédulité est présente car, comme à nos yeux, cela parait impossible qu’une personne disparaisse sans laisser de traces dans une pièce fermée et de laquelle il n’est pas parti. Logique. Et c’est là qu’entre la physique quantique et mon côté totalement perdu… Oui, oui… Pourtant on a des explications et tout, mais mon cerveau à du mal à se dire que ça colle réellement avec ce qu’il s’est passé.

C’est là que nous découvrons un peu plus la police sous les traits de deux personnages, mais également le côté plus scientifique avec des jumelles… Tout du moins je présume qu’elles sont jumelles vu leurs ressemblances tant physiques que morales. Chacun à sa manière de voir les choses, mais ne se comprendra pas spécialement. J’ai d’ailleurs bien aimé le fait qu’une certaine grenouille soit prise en exemple par rapport à la transparence étant donné que certains animaux sont capables de le devenir.

Peut-être comprendrais-je mieux en le relisant une seconde fois, à tête bien reposée. Je vous le dirai sûrement dès que l’avis général pointera le bout de son nez, ce sera bien plus simple vu qu’une relecture sera effectuée.

Du côté des dessins, ils sont dans la lignée des précédents et le trait de Ryoichi Ikegami est vraiment réaliste et en met plein les mirettes même si cela s’avère être relativement gore la plupart du temps. Ils sont expressifs, montrent sans difficulté qui est qui et attirent l’œil malgré tout. On ne peut pas dire le contraire, c’est réellement un beau charadesign et des belles illustrations qui nous font face.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, je n’ai vu aucune boulette apparente. L’encre reste sur sa page sans rejoindre nos doigts tout en nous permettant de voir les ombrages, les plis des vêtements. Les dialogues restent présents, chacune des lettres présentes dans les bulles ne s’effaçant pas encore, du moins pour le moment. Pour ce qui est du papier, il n’est ni trop épais, ni trop fin et se tourne facilement et niveau traduction, je n’ai pas aperçu de coquilles aux premiers abords. Comme vous le savez déjà, le manga se plie merveilleusement bien vu qu’il a survécu à un facteur un peu trop radical pour faire entrer l’enveloppe dans la boite aux lettres.

En conclusion, ce deuxième tome fut un peu plus en demi-teinte que le premier bien que toujours aussi prenant par l’action s’y trouvant. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant et c’est réellement la seconde partie qui me pose plus de doute que le reste. Comme dit plus haut, peut-être qu’une bonne relecture me fera voir cela autrement et me fera tout comprendre. Cela reste une série courte relativement passionnante dans son ensemble et que je ne regrette pas d’avoir découverte même si plus d’explications n’auraient pas été de trop. Je vous tiens au courant de l’arrivée – inconnue – de l’avis général mes matous !

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeur – Extrait

Dresseuses de Monstres – Tome 2

Coucou les matous, j’espère que vous allez bien ? Pour ma part c’est le cas et le week-end approche gentiment alors j’ai hâte ! Comme vous le savez si vous me suivez sur Twitter, plusieurs articles étaient en cours d’écriture et voici le premier…

Premier à sortir et premier à finir une série parmi le groupe d’avis qui paraîtront prochainement. Je ne vous en dis pas plus, mais sachez que si tout va bien 3 séries sur 4 devraient se terminer au niveau avis. Sur les quatre, il y en avait deux qui étaient des mangas en deux tomes, un est en quatre et le dernier est toujours en cours pour le moment. Mais je ne vous en dis pas plus, après tout si vous êtes là c’est pour le tome 2 de Dresseuses de Monstres. Prêt à retrouver le chemin de l’école pour filles de Tatara et nos monstres de toutes tailles ?

« Dresseuses de monstres »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Le quotidien suit son cours au club d’élevage de l’école pour filles de Tatara. Sora fait tout d’abord ses retrouvailles avec un monstre qui lui a sauvé la vie étant petite, et en apprendra plus sur les raisons de la froideur de son comportement actuel.

Peu après, un immense Kaiju apparu des profondeurs de la terre menace de détruire l’école tout entière ! Ces tracas sont toujours résolus grâce à la joie et la candeur de nos deux héroïnes, Ion et Sora, et de leurs amies

Le deuxième et dernier tome de la série. Oui, j’aurai pu directement faire un avis général vu que c’était une série courte, mais je n’en avais pas envie. C’est la même chose pour Adam et Eve au fond, résultat j’avance à mon rythme et vous fait, parfois, des petits rappels tout gentillets par rapport à l’un ou l’autre titre. Pour cette fin de mois, je me suis mise en tête de bien me remettre à jour avant de me lancer dans les chroniques de nouvelles séries. C’est faisable tout du moins pour certains titres.

Alors aujourd’hui, nous retournons dans cette douce école où des jeunes demoiselles apprennent à s’occuper de Kaiju dans un club d’élevage. Une école aux cursus différents dont l’un d’entre eux se rapproche de celui que nous connaissant alors que l’autre est lié à ces créatures fascinantes et surprenantes. Une école que Komikku nous a permit de découvrir en sortant les deux tomes de Dresseuses de monstres il y a déjà plusieurs mois. Je vous avais déjà parlé du tome 1, il y a quelque temps, alors n’hésitez pas à aller le lire si vous ne connaissez pas du tout le titre.

Nous retrouvons donc Ion et Sora, notre petit duo d’héroïne se complétant merveilleusement bien, mais pas seulement car les autres personnages féminins ayant prit de l’importance dans le premier tome sont belles et bien de retour pour notre plus grand plaisir. Du côté des Kaiju, notre mascotte préférée est également là, mais elle ne sera pas seule car de nouvelles bouilles apparaîtront dont une liée au passé de Sora.

Parce que oui, ici chacun des êtres humains s’est retrouvé d’une manière ou d’une autre proche d’un Kaiju. Que ce soit lors d’affrontements, de sauvetages ou, tout simplement, par hasard. Ne dites pas que le hasard fait bien les choses vu la frousse qu’ils procurent aux pauvres humains se retrouvant face à eux. Pourtant, ces rencontres peuvent changer le destin de certaines personnes…

Comme vous vous en doutez c’est le cas de certains des personnages que nous connaissons, même si dans certains cas c’est moindre. Ion et Sora ont toute deux été marquée par la présence d’un Kaiju dans leur vie, bien que pour une ce soit la peur qui ait prit le pas alors que l’autre ce sera l’espoir de le revoir, de le remercier.

Et oui, les Kaiju ne sont pas si méchants après tout ! Mais l’espèce humaine est ainsi, si quelque chose de nouveau, d’étrange et pouvant faire d’innombrables dégâts apparaît il sera bien plus simple de tenter de l’abattre afin d’éviter les risques et ce, même, si la créature ne s’avère pas aussi dangereuse que ce que l’on pense aux premiers abords. Les apparences peuvent être trompeuses et l’on s’en rend bien compte dans Dresseuses de Monstres avec certains des Kaiju. Il est même possible qu’un élément semblant anodin à première vue soit bien plus dangereux qu’une grosse créature.

Et le point fort de l’œuvre ressort dans son deuxième et dernier volume également. Ne pas se fier aux apparences, ne pas vouloir forcément utiliser la méthode Terminator et tenter de voir par-delà ce qui nous fait face. Même si cela peut être une créature de la taille d’un immeuble, même si elle n’est pas forcément mignonne ou possède des crocs bien plus puissants que la norme. Est-ce réellement dangereux ?

Bon, d’accord, il se peut que certains soient des dangers publics doublés de maladroits… Mais même dans le règne animal cela arrive que ce soit parmi les prédateurs ou les proies. D’ailleurs, bien que les Kaiju me fassent penser à des animaux, je les vois également bien plus comme l’une des créatures disparues. Des créatures débutant par un D… Comment ça Denver ? Non !!! Enfin si… Mais ce n’est pas le nom réel ! Ce sont les dinosaures qui me viennent à l’esprit même si pas mal d’éléments nous restent inconnus.

Sont-ils réellement morts lorsqu’ils sont sous la forme de pierres ou sont-ils seulement endormit ? Serait-ce plutôt une sorte de protection ? Un moyen comme un autre permettant d’évoluer ? Au vu de certains chapitres, nous pouvons déjà être certains d’une chose : un Kaiju peut changer de forme s’il sort de cet état. Nous savons également, d’après une histoire racontée dans le tome 1, que si un Kaiju meurttout du moins normalement il se transforme en pierre d’où l’appellation « Cimetière de Kaiju » pour un certain lieu.

Les petites histoires présentes dans cette série continuent d’apparaître gentiment sous nos yeux et nous permettent d’en savoir plus sur le passé de certaines des demoiselles ou sur ce qu’il y a eu comme gros événement auparavant. De quoi ? Oui, ce fut violent avant que les pauvres bestioles ne se retrouvent parquées quelque part lorsqu’elles étaient trouvées afin de voir leur dangerosité. Il faut dire qu’elles n’auront pas vraiment eu la chance de montrer dès le départ leur douceur envers l’humanité, vu que les Kaiju ont été malmenés. Vous connaissez beaucoup de créatures qui apprécieraient se prendre des balles ou de l’armement militaire à la figure ? Pas moi en tout cas et non, les Kaiju ne sont pas masos.

D’ailleurs, nous découvrons à la toute fin ce que nos petites héroïnes sont devenues une fois adultes ainsi que la nouvelle génération présente au club d’élevage. Je trouvais l’idée réellement sympathique, même si j’aurais bien aimé passer plus de temps en leur compagnie durant leurs études. Mais au moins la fin en est réellement une et l’on se rend compte que des changements sont encore prêt à apparaître par rapport aux Kaiju grâce à nos petites et adorables héroïnes. La manière de percevoir les « monstres » change, changera et je trouve la morale réellement agréable.

Oui, Dresseuses de Monstres est un manga tout en douceur dans lequel nous ne verrons pas de grands combats digne de Dragon Ball car c’est un tout autre registre. Un registre où le mignon côtoie des créatures très peu connues, un monde proche du nôtre et possédant ses différences suites à l’apparition des Kaiju. De plus jeunes lecteurs pourraient sans souci le lire bien que le message présent, à l’intérieur de l’œuvre, touchera petit et grand. Ne faudrait-il pas apprendre à cohabiter avec toutes les créatures même celles ne nous plaisant pas forcément ? Ne faudrait-il pas voir au-delà des apparences et des ont dit en s’ouvrant à l’inconnu ?

Certes, ce n’est pas simple et encore… Est-ce qu’un enfant mettra forcément ce qui ne lui ressemble pas de côté ? Pas vraiment, en réalité ce sera tout les à côtés qui feront que son image des autres changera, mais à l’origine un enfant est une page blanche prête à toute les découvertes. C’est notre monde, celui des adultes, qui est déjà bien plus fermé au changement et dans Dresseuses de Monstres nous en voyons quelques uns avoir du mal par rapport aux Kaiju, à leurs apparitions ce qui se retrouve dans la génération d’Ion et Sora car la peur de ses créatures restent, malgré tout, présente quelque part et ce même lorsqu’elle est minime. Pourtant, une fois que ses êtres sont vus tels qu’ils sont sans pour autant les mettre sur le haut du podium ou en les considérant tels des créatures inférieures tout se passe bien.

Pour ce qui est des dessins ils restent tout mignons, tout en mettant en avant le côté plus féroce des Kaiju qui peuvent également avoir des côtés adorables. Les différences sont bien présentes du côté des créatures et ce n’est qu’après relecture que je ne me trompe plus entre deux personnages du manga qui possèdent, malheureusement, une coupe de cheveux relativement identique malgré leurs différences d’âge. Hormis ce petit détail, je les apprécie réellement surtout lorsque l’on aperçoit les décors ou, justement, nos chers Kaiju possédant chacun sa manière d’être, de vivre et son tempérament.

La traduction ne m’a posé aucun problème, ayant lu et relu le manga sans aucune difficulté ou mot de vocabulaire incompréhensif. C’était un vrai régal. Du côté de l’édition de Komikku sur le travail de Mujirushi Shimazaki c’était, comme souvent avec cette maison d’édition, un doux plaisir de tourner les pages et de les découvrir. Vraiment, mon seul regret sera la taille de la série bien qu’elle nous permette de voir l’évolution d’Ion et Sora ainsi que celle des autres. En cas de petites périodes plus sombres, ce manga sera un petit rayon de soleil à sa manière et je ne me gênerai pas pour le relire.

Et voilà, nous nous laissons finalement sur la fin de cette courte et douce série qui m’aura tout de même donné le sourire et envie d’entrer dans cette école afin de rejoindre le club d’Ion et Sora. J’ai vraiment apprécié en découvrir toujours un peu plus sur les Kaiju, les personnages, même si j’aurai voulu en savoir plus comme très souvent et je remercie le moment où je retirais la jaquette pour de plus amples informations apparaissant en-dessous. Une jolie et douce surprise sur laquelle je reviendrai sûrement une dernière fois plus tard lors de l’avis général.

Et vous les matous, avez-vous lu ce titre ? Aimeriez-vous vivre dans un monde où de grosses créatures peuvent apparaître tranquillement ? Seriez-vous plutôt enclin à tenter de cohabiter ou plutôt pour la destruction massive de ces êtres n’ayant rien demandé ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Le petit journal nekoien #13

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Elias et un oiseau de feu – The Ancient Magus Bride

Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette soirée ? Oui, je poste souvent dans la même tranche horaire ces derniers temps, mais cela s’avère également habituel au fond. Après tout c’était déjà ainsi au début du blog, on retrouve nos bonnes vieilles habitudes en soi ! Prêt à découvrir ce que cette semaine m’aura réservé ?

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« La chouette s’envola, hululant dans la nuit et battant des ailes jusqu’au château de l’oubli. »

 

« Formations et préparation » De quoi ? Encore ? Et oui ! Entre celle en jobcoaching et celle en HTML5, j’ai pas mal à faire en soi ce qui fait que je n’ai pas le temps de m’ennuyer. Il fallait aussi que je me prépare pour le test écrit que je passe demain par rapport à ma quête d’un travail… Allez, 60% c’est faisable ! De quoi ? Oui je stresse pour demain !!! C’est plus fort que moi…

« Farfouillage » Les rares fois où je me suis rendue au magasin, j’ai fouillé. Encore et encore avant de repartir avec quelques petites bricoles pour pas cher du tout. Mon stock de perles à repasser a bien augmenté tout comme mes DVD Disney pour mon plus grand plaisir et ce à tout petit prix. Comme toujours je suis rapidement passée à la librairie et ne suis pas repartie avec grand-chose bien que le titre choisi me fera plus que probablement passer un bon moment : les tomes 3 et 4 de Great Teacher Onizuka.

« Réflexion » Sur quoi ? Et bien ce qu’il me reste à faire dans ma chambre… Pas mal de petits trucs par-ci par-là dont de la peinture. Du rangement aussi parce que je vis dans un New York en piles de livres… Tout du moins si j’avais la taille d’un playmobile ce serait New York vu la taille de mes piles rivalisant avec des buildings.

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«  Elle se posa sur le rebord d’une fenêtre et scruta les lieux avant d’y entrer. »

 

« No name » Encore un texte sans titre, ça m’arrive souvent au fond lorsque j’écris… Le titre me viendra probablement plus tard. Ici, nous découvrons un enfant qui désire rejoindre un endroit considéré comme légendaire, malheureusement rien ne se passera comme prévu et il n’aura pas une fin joyeuse. Pourtant, cela permettra la naissance d’un petit être pour le moins surprenant : Un Anifant. Un enfant animal aux ailes en forme de pétale de fleur. En cours ?
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«  Ses ailes la portèrent jusqu’à une porte entrouverte d’où émanait différents sons. »

 

« L’ère des cristaux » Je l’ai enfin continué ! Et bon sang… J’accroche de plus en plus au fil des épisodes tout en m’habituant au style graphique que je trouve de plus en plus fluide également. N’ayant pas lu le manga, je ne sais pas du tout à quoi m’attendre et chaque épisode est une découverte du point de vue de l’histoire et du character design. Vivement la suite !  Vu 6 épisodes ; ADN

 

« Princess Jellyfish » Un anime que beaucoup doivent déjà connaître, mais que je débute seulement. Il existe également sous format manga, mais je ne l’ai pas lu non plus… Le premier épisode est réellement plaisant et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Je me demande comment j’ai fait pour passer à côté…  Nous y découvrons Tsukimi, une demoiselle fan des méduses depuis qu’elle a visité un aquarium avec sa mère, venue habiter à Tokyo dans la résidence Amamizu. Cette dernière est peuplée de jeunes filles « otaku » comme notre héroïne. Et bien, je me suis bien accrochée à notre petite Tsukimi et j’ai eu un doux sourire face aux différents personnages apparaissant, même face à cette « jeune fille » bien extravagante apparaissant pour lui venir en aide. Hâte de me lancer dans la suite.  Vu 1 épisodes ; ADN

« Recovery of an MMO Junkie » Je continue gentiment cet anime se déroulant dans un MMO et dans la vraie vie car c’est réellement un petit bonbon au quotidien. Je passe un bon moment en suivant les différentes relations apparaissant que ce soit In Game ou dans la vraie vie. Il me redonne également le sourire lorsque j’ai de jolis coups de pompe. Je me demande vraiment jusqu’où nous irons et comment tout cela évoluera suite à certaines « révélations » que nous, nous savions déjà, mais pas pour Moriko ou Sakurai à l’origine. Vu 6 épisodes ; Crunchyroll
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« Et elle fini par apercevoir de nombreux petits lutins, tous en train d’emballer d’innombrables paquets. »

« GranBlue Fantasy » Encore et toujours, parce qu’il est sacrément prenant ce jeu ! Je tente désespérément d’avoir le quatuor d’arc afin d’Uncap celui de l’évent à fond avant de tenter d’acquérir le personnage… Même s’il semble que cela ne soit pas simple du tout. A côté, mes personnages augmentent petit à petit de niveau tout comme mes armes, mais je continue de taper comme une mouche comparé à d’autres personnes. Allez… Cela finira par s’arranger au fil du temps, de la montée de niveau.


Et… ce sera tout pour le petit journal de la semaine s’étant écoulée ! Je suis assez contente malgré tout ce que j’ai fait et de tout ce que j’ai apprit… Même si là, j’ai bien besoin de repos ahah. Cela fera un bien fou de me poser un peu par après. Peut-être faire des perles à repasser ? Cela ne me fera pas de mal je pense !

Comme toujours, n’hésitez pas à donner vos avis par rapport à l’article et à me dire ce que je pourrai ajouter pour l’améliorer si une petite idée vous vient. Tout est possible et je suis preneuse pour tout ce qui vous viendrait à l’esprit. Enfin… Tout en restant raisonnable bien sûr ! Sur ce, passez une belle nouvelle semaine emplie de découvertes, nouveautés, joies, bonheurs et lectures bien entendu !

Et vous les matous, comment s’est déroulée votre semaine ? Y a-t-il eu une activité que vous avez découverte ? Allez-vous bien ? Voulez-vous des cookies tout chaud et remplit d’amour ?