Spiritual Princess – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? On continue dans la reprise, petit à petit, avec les articles déjà débutés et que je mène doucement à leurs termes tout de même. C’est que les pauvres ont tout de même attendu presque un an avant de montrer le bout de leurs nez…

 

Nous partons une nouvelle fois dans un titre des éditions Kazé, j’en profite pour remercier Anita et lesdites éditions pour l’envoi des deux premiers tomes, j’espère que vous êtes prêt parce qu’aujourd’hui c’est…

 

« Spiritual Princess »

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6€99 – Shôjo – 192 pages
Série en 12 tomes

Akihime a beau être la fille d’un tengu, un demi-dieu reclus sur sa montagne, elle vit parmi les humains avec sa mère et se réjouit de faire bientôt sa rentrée au lycée. Ce qui n’est pas le cas de Shun, son ami d’enfance, déterminé à devenir un tengu grâce à l’aide du père d’Akihime. Ces deux derniers aimeraient que la jeune fille prenne son destin de princesse spirituelle un peu plus au sérieux… Mais c’est Takeru, son charmant camarade de classe, qui occupe toutes ses pensées !

 

Nous partons dans du folklore cette fois, celui bien présent au Japon et composé de créatures diverses et variées. Des êtres que l’on retrouve assez souvent, mais qui nous laissent parfois perplexe lorsque nous ne les connaissons pas, lorsque nous découvrons cette culture pour le moins inconnue au départ. Parce que non, tout le monde ne sait pas forcément ce qu’est un « tengu », et heureusement le résumé nous donne la réponse tout comme l’histoire, ne nous laissant pas perdu à ce niveau. Même si j’aurais aimé avoir plus d’informations sur tout ce qui touche aux tengu et ce n’est pas avec « Spiritual Princess » que j’en saurai réellement plus je pense…

Par rapport à celle-ci, nous nous trouvons dans un shôjo, une histoire d’amour mêlée de fantastique – ou plutôt mythologique dans le cas présent vu la présence d’une déité – se déroulant dans le Japon de notre époque. Akihime est une lycéenne pas comme les autres vu ce qu’est son père, cela ne l’empêche pas de vouloir vivre une vie « normale », de tomber amoureuse… comme n’importe qui ! Sauf qu’elle possède, à l’origine, des obligations, qu’elle est une « princesse spirituelle » et qu’elle ne prend pas du tout son rôle au sérieux… Ce qui peut poser de petits soucis.

Vous l’aurez compris, Akihime est l’héroïne… Une héroïne que l’on rencontre directement dans son quotidien sans avoir de plus amples informations que le fait qu’elle est la fille d’une humaine et d’un tengu avec quelques informations en plus… et que de ce fait certains éléments lui étant propres sont « hors du commun ». Je ne vous dirai tout de même pas tout, histoire de ne pas vous spoiler totalement non plus pour ceux souhaitant se lancer dans l’histoire. La base est assez simple à comprendre, classique en soi et sans trop de surprises… Mais si vous avez lu le résumé, vous avez sûrement vu qu’il y avait d’autres personnages : Shun et Takeru. Le premier est plutôt… Plein de mystères. On ne sait pas grand-chose de lui mis à part qu’il suit un apprentissage pour devenir un tengu tout en vivant une scolarité que l’on pourrait dire « normale ». C’est l’ami d’enfance d’Akihime, celui qui la connaît « normalement » le mieux. C’est avec notre petit duo que l’on se rend compte que les êtres surnaturels sont plutôt bien intégrés dans cette société où peu de choses semblent surprendre… Je ne sais pas vous, mais moi je serais plutôt ahurie de voir quelqu’un soulever un camion à mains nues. Après comme ils vivent là depuis un bon moment, il se peut que ce soit devenu quelque chose de normal pour la population. Enfin, il y a Takeru le garçon dont est amoureuse Akihime et… Et bien aucune idée du pourquoi du comment elle en est tombée amoureuse en fait. Bon au moins on ne tourne pas autour du pot, me direz-vous, mais j’aurais aimé en savoir plus…

Du côté des dessins, ils sortent de l’ordinaire. Cela ne me pose pas problème la majeure partie du temps, mais j’avoue avoir eu du mal à m’immerger avec ceux-ci, à réellement les apprécier. C’est tout à fait personnel et je ne doute pas qu’ils plairont probablement à certaines personnes ou qu’il suffit d’un temps d’adaptation. Pour le reste de l’édition, je n’ai pas souvenir d’avoir vu de coquilles ou d’erreurs au moment où je lisais le manga.

J’ai eu une impression de manque d’informations durant ma lecture de ce premier volume, d’être parfois livrée à moi-même pour comprendre voire extrapoler des événements m’étant inconnu. Pour le reste, malgré ce côté tourné vers les Tengu, je l’ai trouvé assez classique même si j’apprécie le fait que l’héroïne tente d’aller à l’encontre de ce destin qui lui est tracé. Certes, ce n’est pas un problème qu’un manga soit classique, cela fait du bien parfois même, mais ici ce côté classique mêlé au manque d’informations a fait que je me suis sentie éloignée de tout, des personnages, des « légendes » semblant s’y trouver… Et je trouve cela dommage. Il ne reste plus qu’à voir si les tomes suivants permettront d’en savoir plus. On est réellement loin du coup de cœur pour le coup, ce serait presque une déception pour moi en réalité… mais il y a toujours l’espoir de voir avec le deuxième tome ce que cela donnera, qui sait, peut-être qu’une bonne surprise s’y cache ou que je suis tout simplement passée à côté de ce premier volume.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ?

 

Maison d’éditionExtraitAmazonIzneoSoutien

Bloom Into You – Tome 1

Coucou les matous !!! Un nouveau lundi… Un nouvel article ! Vous l’aurez sûrement vu sur Twitter, j’avais fait un sondage afin de savoir ce que vous préfériez au niveau de la parution, si vous étiez plutôt pour le matin, l’après-midi, le soir ou si vous vous en fichiez. J’en profite également pour remercier ceux qui ont été regarder des publicités sur UTip, cela m’aide énormément !

On continue dans les histoires d’amour, je pense que ce sera un mois sur ce thème et ce bien malgré moi ahah. A croire que j’étais lancée à ce niveau avant de faire cette longue pause. Plusieurs d’entre vous doivent connaître ce titre qui est également sorti en anime chez ADN.

« Bloom Into You »

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7€45 – 180 pages
Série en 8 tomes

Yû entre au lycée en espérant découvrir enfin l’amour. Mais rien ne se passe, même quand un garçon lui fait une déclaration…

Elle rencontre alors Tôko, la fille parfaite du lycée, responsable au Bureau des Elèves et qui semble être comme elle car elle éconduit tous ses prétendants. Jusqu’au jour où Tôko avoue à Yû « je sens que je pourrais tomber amoureuse de toi » …

« Bloom Into You » entre dans ce que je nomme le shôjo-aï, mais ce que l’on appelle plus facilement le yuri chez nous si je me fie à certains éditeurs, voire shôjo tout court et qui s’avère être un… Seinen si je ne me trompe pas par rapport à son magazine de prépublication. Oui, ça change pas mal d’étiquettes… mais soit ce n’est pas réellement ce qui compte. Vous l’aurez compris, ne serait-ce qu’en lisant le résumé, nous y suivons deux demoiselles du coup : Tôko et Yû. Ce premier tome était vendu en offre découverte à 5€95, mais il me semble que l’offre est terminée actuellement…

L’univers de Bloom Into You est le nôtre, rien ne diffère de ce que nous connaissons tous si l’on omet le fait que l’histoire se passe au Japon avec les mœurs japonaises et les différents rituels que nous ne possédons pas forcément en Europe. Une nouvelle fois, nous nous trouvons au lycée, dans cet environnement que nous connaissons doucement à connaître vu que nous le retrouvons fréquemment.

Je rentre dans la catégorie de ceux n’ayant pas vu l’anime du coup, je découvrais les personnages et tout ce que le manga allait m’offrir avec une vision « neuve », sans a priori et sans me dire que je connaissais déjà l’histoire. Une histoire remplie de douceur et que je trouvais réellement adorable, dans laquelle je n’avais pas ce sentiment que « tout était forcé » et où les sentiments sont réellement perçus différemment en fonction des gens, de ce qu’ils sont capables de ressentir ou non et ce que ce soit perçu par la personne ou… Pas du tout.

Parce que oui, cela arrive de ne pas réaliser que l’on ressent quelque chose, de ne pas être sûr de ce que l’on ressent, d’être perdu par rapport à ce que l’on raconte de l’amour parce qu’on ne ressent pas tout ça… Ou alors de manière différente. Ce faisant il arrive fréquemment que les gens autour de nous – ou de personnages fictifs – puissent trouver cela anormal, qu’on évite d’en parler également et que l’on garde tout pour soi, jusqu’à trouver une ou des personnes « comme nous » et en même temps différentes.

Après tout, ces questions beaucoup se les posent je pense : « Qu’est-ce que l’amour ? », « Que signifie s’aimer soi-même ? » ou tout simplement « Qu’est-ce réellement d’être soi ? »… Peut-être que tous ne se les posent pas, mais je peux aisément parler pour moi car elles me sont venues en tête à de nombreuses reprises il y a plusieurs années et ces réponses, au fond, personne ne peut nous les donner, c’est à nous de trouver au fond de nous celles-ci… Car nos perceptions sont diverses, variées et au final nous correspondent, même si elles ne sont pas au goût de tous.

Bloom Into You a ça de beau que les personnages ne se retrouvent pas enfoncés dans leurs visions, elles sont diverses et je me suis retrouvée autant en Tôko qu’en Yû durant ma lecture de ce premier tome avant d’enchaîner sur le deuxième et le troisième [Promis Luna, je te les prête la prochaine fois que l’on se voit]. C’est doux et en même temps touchant, car il est simple de pouvoir se dire que « oui, j’ai déjà ressenti ça » ou « ah, je ne suis donc pas seule, ce n’est pas anormal » – bon cette notion de normal/anormal me sortant souvent par les trous de nez… Mais je ne trouvais pas d’autres formulations – car au fond « Aimer » c’est vaste comme verbe.

Et dans ce premier tome, j’ai réellement apprécié voir ce petit duo se former, ce que cela réservait pour la suite… Car ce sera une évolution remplie de délicatesse qui se fera entre deux êtres différents, des êtres devant s’accepter, comprendre tout ce qui les entoure, réaliser qu’ils ne doivent pas forcément être comme on le veut d’eux et se découvrir eux-mêmes. Bloom Into You rentre dans mes lectures doudou, celles dans lesquelles je me replonge sans difficulté car elles font du bien. Et puis… Rien que la toute première image, en couleur, m’aura plu lors de l’ouverture de ce début de série quant aux dessins ils gardent cette douceur tout du long… Une série que je relirai avec plaisir !

Et vous l’avez-vous lu ou vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Check Me Up – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Petit à petit, le blog reprend des couleurs, des articles et avance à son rythme. Il m’aura fallu le temps, mais je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour, pour le meilleur et pour le pire. Et ce tout en douceur tout de même. Cette fois, nous partons vers un service presse reçu des éditions Kazé, je remercie d’ailleurs Anita pour l’envoi ! Prêt ? On y va !

 

 « Check Me Up ! »

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Josei  – 192 pages – 6€99 / 4€99
Série en 7 tomes

« J’ai travaillé si dur dans l’espoir de revoir l’homme de mes rêves… Ai-je pu me tromper à ce point ? »

 

Après cinq ans d’amour à sens unique, Nanase Sakura va enfin revoir l’homme qui lui a inspiré sa vocation d’infirmière ! Engagée dans le même hôpital que le beau médecin qui a bouleversé sa vie, elle déchante rapidement lorsqu’elle découvre sa vraie personnalité́. Craint par presque tout le corps médical, le Dr Kairi Tendô ressemble plus à un démon qu’à un prince charmant…

 

Beaucoup connaissent Maki Enjoji grâce au manga Happy Marriage ?!, mais pour ma part je la découvrais seulement avec ce premier tome de Check Me up ! Mit dans la collection Shôjo de Kazé, ce manga est en réalité un Josei. Son public d’origine est donc plutôt celui des adultes et non pas les jeunes adolescentes comme pourrait, par exemple, l’être Takane & Hana.

Dans ce tome nous découvrons Nanase Sakura, une jeune femme souhaitant devenir infirmière dans le but de retrouver l’homme ayant bouleversé sa vie. Ce début m’a un peu rappelé le départ de Library Wars – Love and War même si le milieu dans lequel nous nous retrouvons est tout autre. Ici, pas de risques pour les bibliothèques de disparaître ou d’avoir un corps armé car nous nous trouvons tout simplement à l’hôpital. Le monde de la médecine et hospitalier apparaît devant nous tout en gardant une certaine « douceur » malgré quelques évènements forts.

Vous vous doutez bien que tout n’est pas heureux dans ce genre d’endroit, j’espère ?

Différents services apparaissent au fil des pages même si nous nous arrêtons un peu plus longtemps sur certains d’entre eux. Pourtant, cela n’entache rien au récit, à l’humour présent et aux personnages que l’on voit évoluer tout doucement, prendre des décisions, avancer, s’en prendre – parfois – plein la figure. Certaines scènes sont touchantes, même si l’humour reste présent dans ce manga sans prise de tête, même s’il arrive que l’on voie la souffrance de certains d’entre eux ou qu’une mauvaise nouvelle ne tombe…

Il est facile de dire que c’est du « déjà vu », oui une demoiselle qui tombe amoureuse de la personne venant l’aider et souhaitant suivre une voie afin de retrouver le « sauveur » cela arrive souvent et même si le premier chapitre est assez « simple », les autres nous entraînent bien plus rapidement, mettent le ton et nous emporte dans la vie de Sakura, dans l’hôpital et les différents êtres y apparaissant. Certes, on se centre principalement sur notre héroïne et le Dr Tendô, mais d’autres apparaissent doucement et peuvent prendre une place qui leur est propre. Des liens différents se créent, même s’ils arrivent qu’ils se défassent rapidement.

Au niveau des dessins, ils sont relativement doux tout en permettant de directement voir que les personnages sont adultes – cela arrive que des personnages de plus de 18 ans aient des têtes d’enfant en fonction du charadesign employé – et j’avoue avoir bien apprécié le trait. Pourtant, je n’ai pas été plus emportée que cela lors de ma première lecture. C’était agréable, mais je ne me suis pas non totalement tombée sous le charme…

Peut-être faudrait-il que je relise une nouvelle fois ce premier tome ou que je tente avec le second, mais ce n’est pas l’une des séries que je classerais comme étant prioritaire dans mes achats. J’ai beau avoir passé un bon moment, je ne me suis pas totalement immergée dans l’univers, le milieu médical, mais peut-être n’était-ce pas, non plus, une bonne période lorsque je me suis lancée dans la lecture. Je suis certaine qu’il trouvera et a dû trouver ses lecteurs, mais voilà, ce n’était pas pour moi sur le moment n’ayant pas réussi à réellement m’attacher aux protagonistes dès le départ. Pourtant, ce titre est rempli d’humour, possède des moments plus sérieux et ce même s’il n’est, justement, pas à prendre totalement au sérieux… Sauf que voilà… ça n’aura pas prit cette fois chez moi. J’ai tout de même commandé le tome 2, étant donné que j’ai quand même passé un bon moment, je verrai bien lors de son arrivée car je reste curieuse de savoir ce qu’il se passera dans la suite. [Et comme dit, c’était peut-être juste lié à mon humeur sur le moment de la lecture]

 

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

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Blue Spring Ride – T1

Coucou les matous ! ça fait un moment n’est-ce pas ? Cela ne m’empêche pas de revenir, doucement, en reprenant des articles déjà débuté avant de vous envoyer du neuf pur et dur. J’en profite pour vous souhaiter une bonne année ! J’ai lu pas mal de mangas au fil des mois et il y en a certains qui m’ont marqué, même si je n’ai pas débuté énormément de nouvelles séries. Pour ceux qui se poseraient la question, je suis revenue tout en douceur en mettant à jour le « A Propos », en mettant à jour ma bibliothèque Livraddict et en reprenant doucement mon Utip tout en ouvrant une page Paypal.

 

« Blue Spring Ride »

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6€85 – Shôjo – 192 pages

Alors que Futaba Yoshioka fait son entrée au lycée, elle ne garde pas de bons souvenirs du collège, où le garçon dont elle était amoureuse, Kô Tanaka, partit sans qu’elle ait pu lui avouer ses sentiments. La chance tourne puisqu’elle le retrouve par hasard au lycée. Cependant, il ne porte pas le même nom et sa personnalité a quelque peu changé. Avec ses nouveaux amis, elle va apprendre à l’apprivoiser et à se rapprocher de lui, mais aussi à le connaître et à trouver de nouveau confiance en elle.

 

Offert par Maman Neko grâce à l’opération découverte des éditions Kana, je découvrais donc ce shôjo pour la première fois. Non, je n’ai pas vu l’anime sortit il y a déjà plusieurs années et n’avais jamais été réellement curieuse de découvrir ce titre pourtant relativement connu parmi les lecteurs de shôjos. Résultat des courses ? Une douce surprise. [Pour ceux qui voudraient voir un Trailer, c’est par ici]

Nous y suivons donc Futaba qui retrouve un garçon ressemblant étrangement à son amour d’enfance – Kô Tanaka – sauf qu’il a changé de nom et que la personnalité de celui-ci est tout autre. Est-ce réellement la même personne ?

Je sais, vous allez me dire : « Mais c’est classique, pour un shôjo, les histoires d’amour entre lycéens ! » et vous auriez raison de le faire. Pas qu’un peu d’ailleurs, car même si ce n’est pas systématique dans le genre [Yona Princesse de l’Aube ou Shirayuki pour ne citer qu’eux] le lycée reste l’un des lieux les plus fréquents – et pas seulement dans les shôjo, car on le retrouve également dans les shônen – sauf que c’est logique au fond vu que beaucoup de lecteurs de ces genres… Sont des lycéens.

Sauf qu’ici, même si histoire d’amour il y a ce ne sera pas le centre même du récit. Elle est présente, certes et impossible de ne pas s’en rendre compte, mais l’important dans ce manga est « ce que l’on renvoie aux autres », ce qu’il faut faire pour être « apprécié » d’autrui montrant ainsi l’hypocrisie humaine, le fait qu’au fond nous sommes obligé de changer notre façon d’être pour être « aimé » des autres…

Et c’est là où chacun des personnages possède sa place, évolue au fil des pages – et des tomes, je ne me suis pas gênée pour avancer, même si je ne les ai pas encore tous – et ce sont les remarques des autres protagonistes qui feront avancer notre héroïne, la feront réaliser petit à petit. Cette recherche identitaire propre à chacun d’entre nous, à notre évolution, aux rencontres réalisées… C’est ça aussi l’adolescence, faire des choix et devenir quelqu’un, devenir celui que l’on souhaite réellement être.

Ce qui n’est pas simple, loin de là… et les relations entre chacun d’eux s’approfondissent tout en gardant cette histoire d’amour présente, mais relativement douce. L’amitié, les liens entre les personnages sont ce qui comptent en premier lieu. Des personnages aux caractères divers et variés, qui cachent à certains moments ce qu’ils sont réellement ou n’osent pas forcément dire ce qu’ils ressentent, voire l’opposé. Ils évoluent petit à petit au fil des pages et même si le premier volume sert comme toujours d’introduction, il nous permet parfaitement de voir dans quoi nous nous lançons : une plongée tout en douceur dans la vie de lycéens japonais devant faire des choix et grandir dans un monde acceptant rarement les gens tels qu’ils sont.

 

Au niveau des dessins, ils rentrent dans ce que l’on voit la majeure partie du temps dans ce genre, mais permettent aisément d’y lire les émotions des personnages. Au niveau de la traduction, je n’y ai pas vu de problème durant ma première et ma seconde lecture quant au langage employé il est facilement compréhensible et correspond aux différents personnages. Il est simple de les reconnaître rien qu’en lisant les bulles de dialogue.

J’ai passé un agréable moment dans cette lecture, n’ayant aucune idée de ce dans quoi je me lançais vu que je ne m’étais pas « spoil » auparavant et je suis ravie de la découverte. Ravie d’entrer dans ce manga se déroulant dans notre monde et qui se dévore tel un chamallow tout doux. Ravie d’avoir trouver un nouveau manga « doudou » d’une certaine manière et que je compte bien terminer.

Et vous, l’avez-vous lu ou vu ?

 

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Bilan du mois de février

Coucou les matous ! Vous l’aurez attendu, mais le voici, le voilà le petit bilan qui… Aura prit son temps. Heureusement qu’il n’y a pas de règles disant qu’il faut impérativement le mettre en ligne début du mois, sinon je serais bien dans la galère me connaissant. Inu-chan a également réalisé un petit bouton pour le blog, pour les petits partenariats avec les autres blogueurs, alors n’hésitez pas à l’utiliser. Je l’ai mis juste en-dessous de ce petit paragraphe !

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Sauf que ce n’est pas tout ! Et non chers matous qui m’accompagnez depuis plusieurs années ou qui venez de me rejoindre à bord du navire Otaklive parce que… Le blog a 3 ans aujourd’hui ! Déjà 3 ans que je bosse dessus, que le pauvre subit mes remises en question, les moments où je me sens moins bien, mais également toute ma joie, les périodes me rendant heureuse. Il grandit avec moi, continue d’évoluer et vous êtes également présents. Tous. Oui, même toi qui vient de passer de manière inopinée car tu t’étais perdu. Je ne partirai pas dans des effusions de joie, mais sachez que vous retrouvez sur les réseaux sociaux, dans les commentaires ou ailleurs me fait toujours plaisir, même lorsque ce n’est qu’un simple petit coucou. J’en profite aussi pour remercier Maman Neko et Inu-chan pour être toujours présentes, pour me secouer quand il faut, me pousser un peu aussi à certains moments.

3 ans… J’ai du mal à réaliser que tant d’années sont déjà passées, tant de rencontres, de disparitions également et pourtant mon bébé rafiot qu’est Otaklive arrive à tenir le coup, à continuer d’attirer faisant qu’il grandit… Il est toujours mon navire, mais à présent des personnes naviguant sur leurs propres univers, leurs propres blogs, sites ou autres se trouvent aux alentours, apparaissent avant d’être poussé un peu plus loin par les eaux et nous nous revoyons parfois, parfois pas, mais cela restait une rencontre. Et chaque rencontre peut avoir son importance. Alors oui, merci à chacun de vous de venir par ici lorsque vous avez le temps, l’envie ou juste lorsque vous vous perdez. C’est en discutant que l’on découvre des perles, des gens et je ne regrette rien, aucun de mes choix. Je continuerai d’avancer, avec des personnes à mes côtés, des personnes qui s’éloignent, mais je continuerai de mettre un pied après l’autre surtout que je sais que certains êtres seront toujours là pour me rattraper si je venais à tomber, me prendre les pieds dans un obstacle. Je ne suis pas seule et tout ce que je veux c’est prendre du plaisir, écrire pour partager ce que j’aime, écrire car ça me plait. Ne pas se forcer, prendre son envol et avancer caractère par caractère. IRL je vais mieux, virtuellement je m’épanouis également et je vis de plus en plus, survis de moins en moins, tout en savourant ce que me réserve la vie.

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La petite image qui m’a gentiment prévenue pour le bloganniversaire

Une petite publicité avant de commencer ?

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Alors, cette fois je vous parlerai brièvement d’un forum. Tout du moins je vais essayer, vous savez que moi et la publicité cela fait souvent deux malheureusement. Je présume que vous connaissez Percy Jackson et l’univers créé par Rick Riordan ? Je sais que pour certains d’entre vous, la réponse est positive, pour les autres il faut savoir que Percy Jackson est une saga dans laquelle nous suivons un héros nommé… Oui, Percy Jackson. Bravo ! Dans celle-ci, nous suivons des demi-dieux et redécouvrons la mythologie grecque ainsi que – plus tard – la romaine au fil des aventures des différents héros, personnages des romans formant un univers cohérent et compréhensible. Il existe d’autres sagas écrites par l’auteur, une plutôt tournée vers la mythologie égyptienne et une autre vers la nordique.

Mais revenons à nos moutons dont Polyphème s’occupe voulez-vous ? La petite publicité – spécialement nekoïenne pour l’occasion – est pour le forum half-god. Un forum RPG basé sur l’univers cité ci-dessus, je suis sûre que vous avez lu sinon je feule, et à l’atmosphère vraiment agréable. Ils répondent rapidement aux questions et tout est vraiment complet au niveau des informations. Ma petite perso’ est encore en cours de création, mais je m’y incrusterai bientôt (Parce que bon… C’est bien beau de parler de Maïa à Inu-chan, mais il faudrait tout de même que les gens se fassent une brève idée de la petiote… Même si l’histoire est toujours en cours) et je suis certaine de passer de bons moments en compagnie des membres s’y trouvant. Si une question vous trotte par la tête, posez là, ils ne vous mordront pas et seront probablement heureux de vous répondre. J’apprécie également, beaucoup, le visuel qui a changé depuis peu. Si vous souhaitez lire le contexte, c’est par ici. N’hésitez pas si vous appréciez faire du rôleplay et si vous aimez la mythologie ou l’univers créé par Rick Riordan, je suis certaine que le forum vous plaira et que vous vous y amuserez également. Le forum possède aussi un serveur Discord pour ses membres où tout le monde peut papoter, rire, poser des questions et j’en passe. Que pourrais-je dire de plus… Hormis qu’il ne faut pas avoir peur de rejoindre cette bande de joyeux lurons je ne vois pas, vous serez bien accueillit j’en suis certaine que ce soit par les membres ou ceux gérant le forum.

 

Les derniers articles :

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Le mois de février a été un peu plus remplit que celui de janvier (pour le bilan) et vous avez pu découvrir mon avis sur le tome 5 de The Promised Neverland et celui sur le tome 2 de We Never Learn pour ce qui est des suites.

Vous avez également pu lire mon avis sur le tome 1 de La fille du temple aux chats, celui sur le tome 1 du Light Novel Gobelin Slayer et sur le Mook Hommage au studio Ghibli. A côté de tout cela, le Tag Manga 2019 est également sorti !

7 articles en comptant le bilan de janvier, ça va ! C’est déjà une belle reprise avec de jolis rattrapages en tout genre.

Ce qui paraîtra au mois de mars :

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Le mois devrait être relativement plus calme ayant repris le chemin des stages en plus de la formation. Mais, vous aurez un avis sur le tome 1 de Blue Spring Ride et un avis sur le thriller L’étrange affaire Laprades. A côté, j’aimerais vous parler du tome 1 de Minuscule, du Mook Dreamworks et du tome 2 de Gobelin Slayer. Mais ces derniers ne se trouvent pas dans les éléments dit « urgents » et au pire, vous les verrez apparaître durant le mois d’avril ! Je vous ferai également, sûrement, un petit article reprenant les couvertures d’un « tag » réalisé sur Twitter où il fallait mettre une couverture par jour durant une semaine afin de vous expliquer les raisons des différents choix.

Les dernières arrivées livresques :

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… Comment dire que cette fois c’est énorme ? Je ne compte pas mes achats fait à la « Made In Asia » vu que c’était en ce début de mois de mars. Par contre, durant le mois de février il y a eu la foire du livres où je me suis rendue en compagnie d’Inu-chan. C’était une merveilleuse journée que je garde en mémoire. Mais qui dit foire du livres dit… Oui, vous l’aurez compris… De la lecture à tout vas ! Autant commencer par les livres acquits sur place – beaucoup de romans – pour cette fois. Prêt, on est parti pour un bon paquet…

Je vais commencer avec le cadeau d’Inu-chan, le tome 1 de Une étude en Soie que je lirai prochainement ! Il sera dans mon sac durant quelques temps surtout que j’ai terminé Le bois sans dessus dessous et autres histoires conthées il y a peu. Une belle surprise de 88 pages avec des illustrations qui me plongeaient dans les histoires présentent sans difficultés, qui collaient à celles-ci et le tout s’avérait purement adorable, remplit de délicatesse et m’aura grandement plu ! Ensuite, il y a le tome 1 de Rozenn où l’histoire nous parle de djinn justement, c’est tellement peu fréquent que j’ai sauté dessus. Au niveau des contes il y Quand la Lune descendit sur Terre, des contes mansis dans lesquels je plongerai probablement ce soir avant de dormir car je suis très curieuse de voir ce qu’ils vont réserver ainsi que Contes Merveilleux qui me met des étoiles plein les mirettes avec les illustrations. Mon côté adorateur de pirates, navigation, a également reprit le pas avec Sur des Mers Plus Ignorées, un roman qui aura été la base d’un des Pirate des Caraïbes. Il y a également Salem et A ma vie, à ta mort qui sont de la même autrice et dans lesquels je suis également pressée de me lancer… En fait, j’ai hâte de tout lire…

Au niveau des mangas, il y aura eu les tomes 1 et 2 de Granblue Fantasy, les deux premiers tomes de Blue Spring Ride et le tome 17 de My Hero Academia. De très belles lectures dont je vous parlerai probablement – d’ailleurs… Je n’ai jamais parlé du tome 1 de My Hero Academia sur le blog – lorsque j’aurai le temps. Parce que oui, ils ont déjà été lu depuis le mois de passé !

J’ai également des albums en plus sur Izneo, plus précisément des tomes 1 : Coffee and Vanilla, Too Close to Me !, Love under Arrest et Black Prince & White Prince lors de la promotion de la Saint-Valentin, mais ils ne furent pas les seuls car le tome 1 d’Akû – Le chasseur maudit c’est également ajouté. De l’amour pour les premiers et la préhistoire pour ce dernier, pas mal de changement n’est-ce pas ?

Enfin, il y a eu l’acquisition du Mook Hommage au studio Dreamworks : De la lune aux étoiles dont je vous parlerai dès que je pourrai. J’aime beaucoup ce format en tout cas et j’ai redécouvert des titres de films que j’avais vu il y a déjà plusieurs années.

Il y a donc eu sur le mois l’acquisition de 5 romans, 1 Mook, 3 contes et 11 mangas (autant papier qu’ebook)

Dans le lot 9 découvertes en plusieurs tomes, 7 One Shot et une avancée.

Les coups de cœur :

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Mais… Et les abandons ? Où sont-ils ? Comment dire que le mois passé, il n’y en a tout simplement pas eu, ce faisant j’ai préféré mettre de côté cette partie de mon bilan ! Si c’est pour mettre une case vide, à quoi cela sert-il après tout ?

Pour ce qui est des coups de cœur… Mis à part le tome 17 de My Hero Academia, le tome 1 d’Akû – Le chasseur maudit et Le bois sans dessus dessous et autres histoires conthées je n’en ai pas eu d’autres le mois passé, mais c’est déjà un bon début n’est-ce pas ? Une suite, un tome 1 et un livre plus jeunesse remplit de douceur. Le premier est une très bonne surprise, un tome qui m’aura réellement plu et fait ressentir diverses émotions en le lisant. Le second m’a transporté dans une époque peu présente, malgré tout, dans les mangas et que j’apprécie particulièrement, tout en me mettant des étoiles plein les yeux et me rendant curieuse par rapport à la suite. Quant au dernier, il m’aura transporté dans le bois sans dessus dessous où tous les animaux boivent du thé et où chacune des histoires possédait une douce morale.

Voilà, je pense avoir tout dit par rapport au mois passé et par rapport à l’événement du jour… Je n’ai aucune mémoire des dates alors lorsque j’ai vu que cela faisait déjà trois ans j’ai eu du mal à réaliser car ce n’est pas rien. Bien sûr je continuerai encore, sans forcer, en profitant de chaque instant, et j’espère vous retrouver aux prochains articles pour de nouvelles aventures et découvertes. Belle soirée les matous et… A l’aventure moussaillons !

Et de votre côté les matous comment c’est passé le mois de février ?

Hommage au studio Ghibli – Mook

Coucou les matous, j’espère que vous allez bien en cette nouvelle journée ? Ici, un peu fatiguée. La journée a été bien remplie et en même temps je suis toujours toute légère à certains moments, heureuse comme tout. Je suis également contente d’avoir fini de lire le tome 2 de Goblin Slayer vu que je rattrape, doucement, mes retards niveau lecture. Lire fait tellement de bien, permet de s’évader et d’échanger avec autrui ♥

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un article un peu différent. Après tout, vous avez l’habitude et vous savez que je lis de tout. Cela ne fait pas de tort, permet de faire de jolies découvertes et, dans la majeure partie des cas, je peux vous en parler sans crainte. J’espère que vous êtes prêt, parce que moi oui ! Go !

« Hommage au studio Ghibli – Les Artisans du rêve »

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12€50 – Mook – 136 pages

 

Biographies, articles thématiques, chroniques, coulisses… Rien n’est occulté dans cet ouvrage pour mettre en valeur le travail de Ghibli. En bonus inédits, les lecteurs trouveront deux visuels de Miyazaki encore jamais diffusés en France, et surtout des dessins hommage réalisés par une sélection des meilleurs artistes français en lien avec le Japon !

Pour commencer, vous vous demandez sûrement ce qu’est un Mook. Après tout, je peux comprendre, ce mot n’est pas celui que l’on entend le plus lorsque l’on se rend dans un magasin, pourtant c’est relativement simple. Un Mook c’est tout simplement un mélange de Magazine et de Livre (Book en anglais, comme vous le savez), formant lorsque l’on réunit les deux termes ce mot-valise les comprenant et s’avérant assez explicatif lorsqu’on le sait. Ce Mook a été créé par un collectif comprenant Animeland et Ynnis Edition faisant que le format a été réfléchit et pensé afin de trouver quelque chose d’innovant, créant le « Mook » comme expliqué plus haut. Il garde, de ce fait, les codes que nous connaissons du magazine dont une taille relativement proche de ce dernier.

Celui-ci nous transporte dans l’univers du studio Ghibli qu’une bonne partie d’entre nous connait, ne serait-ce qu’avec l’un ou l’autre des films d’animations sorti au fil des ans ou tout simplement par l’un des noms connus de par le monde : Hayao Miyazaki. Le symbole du studio est tout simplement un Totoro que l’on retrouve dans le film d’animation Mon voisin Totoro, mais surtout dans le Mook qui nous intéresse actuellement car… Le petit Totoro se trouve pile sur la couverture ! Une couverture qui s’avère être douce au toucher, assez épaisse et qui correspond bien à l’univers que nous allons découvrir dans les pages qui suivront. Le titre de son côté est doré, mais ne pose pas problème par rapport aux teintes chatoyantes présentes et s’avère même être agréable à regarder. J’ai une préférence pour l’argent habituellement, le doré étant souvent très tape à l’œil… Alors c’était une agréable surprise.

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Première partie d’une double page du Mook

A l’intérieur, nous découvrons des explications par rapport aux créateurs de Ghibli, ceux qui ont permit au studio de devenir ce qu’il est ainsi que diverses informations par rapport aux films d’animation, ceux que la majeure partie des gens connaissent à présent mais qui peuvent pourtant être encore inconnus pour d’autres, ce qui permet une jolie découverte. Bien sûr cela nous permet également d’en savoir plus sur ceux-ci, de découvrir des éléments que l’on aurait, peut-être, oublié et nous donner envie de les voir ou de les revoir lorsque l’occasion sera présente. En savoir plus a été un véritable régal, un plaisir surtout que j’ai également pu découvrir certains films d’animation que je n’avais pas encore vu. (Attention, risque de visionnage du coup que ce soit seule, en compagnie de Maman Neko ou d’Inu-chan !!)

Pourtant, j’aurais bien apprécié avoir des pages sur les autres réalisateurs du studio même s’ils sont nommés dans les pages des films qu’ils ont réalisé, j’ai tout de même ressenti un goût de trop peu par rapport à cela… Et ce même si j’ai été ravie d’en savoir plus sur Hayao Miyazaki et Isao Takahata, il me manquait ce petit ajout par rapport aux autres.

Les doubles pages permettent une immersion encore plus importante dans l’ouvrage et s’avèrent relativement belles. Le papier est assez épais ainsi que mat à l’intérieur du Mook évitant d’avoir sous les yeux ce qui se trouve, en réalité, juste derrière la page que nous lisons. Comme vous l’avez-vu ci-dessus, nous en découvrons plus sur le duo de créateur du studio – même s’il est dommage de ne pas avoir eu les autres réalisateurs, ils sont au moins mentionnés dans leurs films – et ce qui suit ces pages nous permet d’en savoir plus sur la création de Ghibli, les raisons et bien sûr tout ce qui tourne autour de cela. C’est réellement intéressant d’en savoir plus par rapport à cela, de découvrir des éléments parfois inconnus, que l’on a oublié ou que l’on a pu voir passer sans y faire attention.

Cela nous permet de voir l’avant Ghibli également, les œuvres que certains classent dans ce studio alors qu’elles n’en faisaient pas réellement partie à l’origine. Elles furent créées avant, mais collent à ce que le studio véhicule et partage avec ses spectateurs. Nausicaä, la vallée du vent est, par exemple, un pré-Ghibli et non pas un produit du studio d’animation même si nous le classons facilement dans celui-ci. Il est le précurseur de ce que nous connaîtrons par la suite, mais pas seulement. Certains des dessins animés de notre enfance en font également partie et je suis certaine que Sherlock Holmes vous dit quelque chose. Non, pas l’œuvre de Conan Doyle, même si le dessin animé se base dessus, mais l’anime créé par Hayao Miyazaki où nous suivons un canidé qui s’avère être… Eh bien oui, Sherlock ! Bravo Watson !

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Une page sur Porco Rosso

Après cette partie, nous nous concentrons sur les œuvres en elles-mêmes du studio. Non, vous n’aurez pas d’informations en plus par rapport aux personnages ou d’anecdotes sur le film en lui-même. Dites plutôt bonjour à une fiche du film – il faut bien le présenterqui sera complétée par le contexte en lui-même de création. Les départs de Miyazaki et ses retours seront donc mentionnés tout comme l’état financier du studio au moment du film en question. C’est vraiment intéressant, écrit de manière compréhensible et pas indigeste pour un centime, mais si vous recherchez plus d’informations par rapport au film lui-même, il faudra vous tourner vers un autre ouvrage ou sur des sites Internet.

 

Certes, vous en aurez un peu, mais si vous l’avez vu vous n’en apprendrez pas plus sur l’intérieur du film. Ici, ce sera donc ce qui a entouré la création du film d’animation qui primera. Adorant Le Voyage de Chihiro, j’ai particulièrement apprécié voir les raisons ayant poussé la création de celui-ci et je ne regrette absolument pas ma lecture. Si je ne me trompe pas, actuellement tous les longs-métrages sont présents – pas toujours en double page, mais ils sont tous expliqués – et si je devais avoir un regret dans cette partie cela serait par rapport… Aux courts métrages. J’ai l’impression qu’ils ont été mis un peu plus de côté, pourtant ils sont tout aussi intéressants et sont souvent méconnus. Si je vous dis Mei et le chaton-bus ou Le Jour où j’ai cultivé une étoile, cela vous dit-il quelque chose ? Peut-être à certains d’entre vous, mais pas à tous. Malheureusement, ce n’est pas dans Hommage au studio Ghibli que vous en saurez plus si vous l’espériez, des recherches annexes seront obligatoires.

Enfin, nous découvrons une autre partie pouvant satisfaire la curiosité du lecteur. Des Interviews sur d’anciens animateurs, des pages par rapport à la place de la femme dans les films de ce studio qui s’avère bien plus importante que chez d’autres monstres de l’animation (Comment ? Non je ne vise pas Disney…), les compositeurs dont Joe Isashi nous font replonger dans l’univers musical existant dans les mondes de Ghibli avant de nous tourner vers ce qui est plus marketing ou visitables tels que le musée Ghibli se trouvant à Mitaka au Japon, ne le cherchez pas en Europe, il n’existe pas ou l’exposition qui a eu lieu, justement, à Paris du 4 octobre 2014 au 1 mars 2015 voire les petits magasins que l’on trouve également au Japon. (Des donguris, plus précisément, qui sont donc des magasins Ghibli ici). Mais ce n’est pas tout, parce que l’ouvrage se termine par ce que certains artistes ont réalisés. Oui, vous allez pouvoir découvrir des fan-arts réalisés par différents artistes et collant aux différents univers du studio, des univers merveilleusement bien retranscrits par ceux ayant dessinés chacune des œuvres que l’on découvre.

Une nouvelle fois, j’ai passé un doux moment lecture qui change de d’habitude. Le studio Ghibli est l’un de ceux que j’apprécie particulièrement, ayant grandit avec certaines de leurs œuvres, et me replonger dans cet univers via ce Mook m’a permis de me rappeler des souvenirs, de me donner envie de me plonger dans l’un ou l’autre des films non vus et de me faire, tout simplement, rêver. Il est agréable au toucher et à la vue, ce qui est un plus, et nous entraîne dans un petit voyage d’apprentissage sur l’un des studios emblématiques à présent. Une belle découverte et un achat que je ne regrette pas du tout. (D’ailleurs, j’ai craqué sur celui de DreamWorks dernièrement… Mon portemonnaie me déteste…)

Et vous les matous, avez-vous lu ce Mook ? Quel Ghibli préférez-vous ?

 

Site de l’éditeurCommander par le siteCommander sur Amazon

Pour ceux qui veulent voir/entendre le concert des 25 ans du studio Ghibli, c’est par ici & pour une musique du Voyage de Chihiro que j’écoute actuellement, par ici.

Les images proviennent du site Ynnis-Edition.

Goblin Slayer – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! Et pour ceux qui sont à plat, prenez soin de vous, c’est réellement très important. Parce que la santé passe avant tout le reste. J’en profite pour vous souhaiter une bonne Saint-Valentin tout en espérant que vous passerez une belle journée !

Cette fois, je vous entraîne dans un Light Novel sorti aux éditions Kurokawa dans la collection KuroPop que Maman Neko m’avait offert. Un titre que vous connaissez peut-être ou que vous découvrirez en ma compagnie. De quoi ? Le rapport avec la fête du jour ? Il n’y en a aucun. D’ailleurs, pourquoi faudrait-il spécialement parler d’amour en ce jour ? Sur ce, je vous laisse avec l’article. Bonne lecture les matous !

« Goblin Slayer »

9782368525913

9€90 – Dark Fantasy – 320 pages

« Il ne confie son sort à aucun jet de dés. »

Une jeune prêtresse entreprend sa première quête, mais elle et ses compagnons d’aventure, inconscients du danger, se retrouvent presque aussitôt en fâcheuse posture. Un inconnu se porte à leur secours : Goblin Slayer, qui a voué son existence à exterminer les gobelins par tous les moyens. C’est une tâche dangereuse, sordide et ingrate, mais il la mène à bien mieux que quiconque. La rumeur des exploits du crève-gobelins se propage, et des aventuriers hors du commun pourraient bien solliciter son aide…

Autant débuter comme d’habitude en vous parlant de Goblin Slayer qui existe sous différent format. Celui dont je vais vous parler aujourd’hui est le Light Novel, c’est-à-dire la version roman, mais il est possible de trouver le manga et un anime. Je ne me suis pas plongée dans l’anime et n’ai pas testé le second format, de ce fait je ne pourrai pas faire de rapprochement entre les différents supports. D’ailleurs, je le précise d’avance mais je ne compte pas tester le manga et préfère rester sur la série dans sa version romanisée. Voilà, voilà, après toute ces petites précisions plongeons nous dans le cœur du sujet…

L’histoire que nous découvrons dans ce Light Novel de Kumo Kagyu est celle, au départ, d’une jeune prêtresse découvrant les « joies » des quêtes. Se mettant en groupe avec d’autres personnes, ils partent affronter une créature somme toute banale à nos yeux : des gobelins. Petits, pas vraiment futés, nous en avons tous combattus dans nos chers jeux de rôles et pourtant… La prêtresse et ses camarades feront face à un coup du sort, une épreuve qui les mets dans une posture bien délicate. Survivront-ils à cela ? La réponse est dans l’ouvrage, mais sachez que les jets de dés menant à un échec critique ne sont pas loin…

A première vue, c’est de la dark fantasy teinté de jeux de rôle comme ceux auxquels il est possible de jouer lorsque nous sommes avec des amis. Avec une feuille, des dés, du papier. Comment ça ? Vous vous demandez où ils se trouvent en réalité ? Dans certains interludes, tout simplement. Pourtant le monde créé est tout sauf des plus cléments pour les personnages que nous suivons, s’avère bien plus dangereux que ce que l’on pourrait penser à première vue et une mission peut vite virer au fiasco si les personnes la réalisant ne sont pas assez préparées ou se sentent supérieures aux êtres qu’ils affronteront. Oui, le danger est partout. Autant autour des protagonistes que dans leurs cœurs. La mort n’est jamais loin, le monstre le plus faible – à première vue – peut être bien plus dangereux que ce que l’on pense et anéantir nombre d’aventuriers. L’histoire est sombre, parle de sujet pouvant en rebuter plus d’un le viol par exemple et arrive à garder une touche lumineuse malgré tout.

Non, ce n’est pas la joie à chaque page et il est possible de déglutir lors de certaines situations, de se demander pourquoi on a mis les pieds là-dedans. Je l’avoue m’étant moi-même posé la question à plusieurs reprises, pourtant j’ai continué… Parce que je suis curieuse, parce que je voulais savoir ce qu’il adviendrait de ces êtres ne possédant pas de véritables noms, mais auprès de qui l’histoire avançait, prenait des détours et pouvait surprendre. Je n’aurai jamais pensé à tant de méthodes d’extermination pour un simple Gobelin par exemple, ne me serait jamais dit que cet être de la taille d’un enfant pourrait être une véritable menace et pourtant… Pourtant ma vision de cette petite créature à belle et bien changé, faisant que je n’aimerais pas leur faire face, devoir les affronter sans un bon équipement ou par une manière détournée.

Oui, tout tourne autours des Gobelins dans Goblin Slayer et l’on comprend très vite pourquoi, les raisons poussant l’un des personnages à les affronter avec autant de détermination. Certaines personnes pourraient réclamer des dragons, des hydres ou des chimères, mais dans ce Light Novel ce ne seront pas les créatures qui porteront le titre. Non. Oh, rien ne dit qu’il n’y en aura pas plus loin, que d’autres êtres du bestiaire fantastiques n’apparaitront pas, mais ne vous apprêtez pas à en voir à toutes les pages. De plus il vous faudra vous habituer à autre chose que des gobelins par milliers.

Les personnages. Pourquoi ? Tout simplement car ils n’ont pas de nom. Prêtresse, Crève-Gobelin, Lancier, vous verrez en réalité leurs « jobs », ce dans quoi ils se trouvent voire dans certaines circonstances leurs peuples. Humains, Nains, Naga, Elfes, Rhéa seront ceux que l’on croisera en tournant les pages, ce qui m’aura fait découvrir le dernier peuple. Oui, je connaissais déjà les Naga, mais les Rhéa absolument pas. Pour moi, ce n’était qu’un être mythologique, une titanide plus précisément alors que dans Goblin Slayer ce sont des êtres de petites tailles. Pour ce qui est des classes présentes, vous vous doutez qu’il y a le lancier vu que je l’ai mentionné plus haut, mais ne vous arrêtez pas seulement aux plus classiques même si ce sont celles que nous verrons le plus. J’ai d’ailleurs été ravie de voir la classe Shaman… Surtout chez un certain type de personnage dont je ne dirai pas le peuple pour éviter de vous spoiler. Mais il n’y a pas que les aventuriers dans l’histoire, ce ne serait pas amusant, et autours de ces êtres nous retrouvons des personnages tout à fait normaux, des êtres vivants leurs vies pendant que les aventuriers partent au combat. Des fermes, une guilde, il y en a comme dans la plupart des univers de ce genre et ce même si aucun des personnages n’aura son propre nom bien à lui.

Pour en revenir à ceux que nous côtoyons le plus dans ce premier volume, nous pouvons avoir l’impression que l’un d’eux est froid, distant contrairement à l’autre qui doit se remettre de ses émotions. Deux êtres que tout oppose, même au niveau du niveau, mais qui apprendront l’un avec l’autre même si cela se fait doucement. Pas de précipitation ici, mais une évolution par petits pas où même le plus aguerrit des guerriers peut avoir des problèmes, où le passé peut totalement modifier le futur de quelqu’un et où chaque action doit être un peu plus réfléchie, posée qu’un simple « Fonçons dans le tas !!! ». Sinon ? Game Over. La mort ou un sort bien pire pour la gente féminine… Cela ne m’empêche pas d’avoir fini par m’attacher à eux, à espérer qu’ils restent en vie et ce même si je dois les appeler « Prêtresse » ou autres joyeusetés du genre à tout va ! Bon, d’accord, cela les déshumanise légèrement… Mais cela n’empêche qu’ils existent dans ce monde où tout est possible.

Il me reste à vous parler des illustrations réalisées par Noboru Kannatuki, elles reflètent bien l’univers, nous montrent les personnages et nous permet de nous faire une idée encore plus précise de ce qu’ils sont réellement. Pas juste des êtres avec un nom de classe, mais des créatures possédant un physique, un caractère et des aptitudes. Elles m’ont permis de bien mieux visualiser qui était qui une fois celles-ci apparue et de m’attacher encore plus à eux. En sachant qu’il est rare que je ne m’attache pas à l’un ou l’autre des protagonistes cela aurait été surprenant que cela arrive, mais je me devais de l’écrire. Bien entendu, il arrive que l’une ou l’autre des illustrations soit… Plutôt dans un style où les personnages ne portent pas beaucoup de vêtements. Étrangement, ce sont souvent les personnages féminins que l’on retrouve dans ce genre de situation… Mais soit, elles ne sont heureusement pas fréquentes et ne plombent pas du tout l’ambiance lorsque l’une d’elle doit arriver.

Je pense avoir tout dit, tout ce qui me venait naturellement en tête en tout cas et qui ne se rend pas dans le second tome que je lis actuellement. C’est un Light Novel avec une atmosphère réellement sombre, même si de l’humour pointe à de très rares occasions son nez, et il ne plaira donc pas à tout le monde. De plus le fait que les personnages n’aient pas de vrais noms peut également en rebuter plus d’un, pourtant j’ai bien fini par m’attacher à eux alors pourquoi pas vous ?

Et vous les matous, connaissez-vous Goblin Slayer ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Si non, comptez-vous essayer ou n’est-ce pas du tout votre style de lecture ?

 

Site de l’éditeurExtrait du manga

Il n’existe pas d’extrait pour le Light Novel, c’est pour cette raison que j’ai mis celui du manga pour ceux qui voudraient découvrir l’oeuvre d’une manière ou d’une autre.

La fille du temple aux chats – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? J’espère que tout se passe bien de vos côtés et que vous passez de bons moments malgré la météo maussade. Pour ma part, le rattrapage continue ! Je suis d’ailleurs ravie de discuter avec chacune des personnes passant par ici, avoir un petit message peu importe l’endroit fait réellement plaisir !

Mais assez parlé de moi, parce qu’aujourd’hui je vous entraîne dans un nouvel avis. Un manga dans lequel on nous parle de temple et de chat, un titre qui nous emmène sans hésiter dans le pays du soleil levant. Vous êtes près ? Go !

« La fille du temple aux chats »

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7€99 – Josei – 192 pages

Gen décide de quitter son cocon familial et d’intégrer un lycée à la campagne où il a vécu étant tout petit. Il retrouve sa grand-mère et s’installe dans le vieux temple où vit déjà Chion, une jeune femme d’une vingtaine d’année. Cette cousine éloignée a pris la succession de la grand-mère et garde un excellent souvenir de Gen, enfant. Leur complicité enfantine aurait-elle survécu à toutes ces années ?

Offert par ma petite Luna pour les fêtes de fin d’année, nous suivons Gen – un citadin – qui a décidé de quitter son foyer afin de fuir sa famille. De ce fait, il se rend dans le vieux temple où vivent Chion – sa cousine éloignée – et la grand-mère de celle-ci afin d’y vivre avant d’intégrer le lycée se trouvant dans cette région.

Le manga est réellement très calme, plutôt du style tranche de vie où l’on découvre le quotidien de Chion au fil des pages et de sa relation avec Gen. La vie dans un temple n’est pas de tout repos et nous le réalisons, petit à petit, en compagnie de la jeune femme. A côté, il y a Gen, qui s’avère être celui pouvant avoir le regard le plus proche de nous, l’être qui découvre sa cousine éloignée et… Qui a un peu ses hormones qui fonctionnent.

Bon d’accord, c’est un adolescent tout à fait normal, mais cela fait que certaines visions sont parfois portées sur des parties du corps de la jeune femme dont le lecteur n’aura peut-être – sûrement dans mon cas – rien à faire. Pourtant c’est cohérent par rapport à Gen, au fait qu’il voit Chion comme une personne de sexe féminin comme une autre. Il ne fait pas de réelles différences car tout deux n’ont, au fond, aucun lien de sang. Cela peut surprendre certaines personnes, mais par rapport à ce sujet je ne l’ai pas trop été. Après tout, je préfère même ça à la sœur adoptive parce qu’au fond, Gen découvre cette demoiselle comme s’il découvrait quelqu’un d’autre et n’a pas vécu toute sa vie avec elle.

Parce que oui, tout comme nous, il la découvre, la voit après un long moment – alors que pour nous c’est une première rencontre – et se rend compte des changements qu’il y a eu entre celle qu’il a connu lorsqu’il était enfant, mais également tous les traits caractéristiques toujours présents chez Chion. Car, au fond, il reste toujours quelque chose de la fillette qu’elle a été, même si elle a fait un choix s’avérant surprenant aux yeux de quelques êtres de son entourage. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls personnages que nous découvrons car deux autres personnes sont présentes. L’une sera une future étudiante du lycée de Gen, nous la découvrons assez tard dans ce premier tome, mais j’apprécie assez son caractère et l’autre n’étant, tout simplement, que la grand-mère de Chion.

Les femmes sont relativement présentes dans ce premier tome, toutes possèdent leurs caractères, leurs vécus déjà pour certaines et ce n’est pas plus mal. Il est simple de se rendre compte des espoirs de la grand-mère, du choix de Chion, de l’énergie de la dernière demoiselle. Elles se complètent, représentent des âges différents et sont pourtant proches les unes des autres. Une proximité qui nous permet aisément de voir leurs différences et les rend d’autant plus humaines à mes yeux. Et non loin d’elles gravite Gen ainsi qu’une panoplie de félins que l’on entraperçoit au fil des pages, qui vivent tout simplement leurs vies de chats. Ils sont présents, partout dans le temple et cela reste raccord avec le titre de l’œuvre ainsi que par rapport à Chion. Je ne dirai pas plus d’éléments par rapport à cela, mis à part qu’ils ont une place importante dans la vie de cette jeune adulte.

Pour ce qui est de l’histoire… En fait, étant de la tranche de vie on avance tout doucement, calmement et cela ne plaira pas à tout le monde. Ceux qui recherchent de l’action, des événements imprévus à tout vas seront déçus en lisant cette œuvre contrairement aux lecteurs préférant un moment cocooning, emplit de douceur et de calme. Certains lecteurs, comme moi, on besoin d’une pause détente entre deux gros titres plus « rude », plus tourné vers l’action ou même plus « psychologique » et La fille du temple aux chats est un interlude réellement appréciable, faisant que je le range sans difficulté dans mes titres « Zen » ou ceux que je nomme « Les moments douceurs ». Cela peut sembler étrange, pourtant de temps en temps cela ne fait pas de mal et permet même de se ressourcer, de faire attention à des détails pouvant sembler insignifiants. Après tout, on ne se lance pas toujours dans une lecture pour les mêmes raisons. Ici, pas de combat, pas d’hurlements à chaque page ou de guerre, juste une vie tout à fait normale se déroulant dans un temple japonais.

Par rapport aux dessins, c’est comme toujours avec les mangas. Soit cela fonctionne sur le lecteur, soit pas du tout. Pour moi, ils fonctionnent merveilleusement bien et j’apprécie me perdre au milieu des planches, observer de petits détails que je n’avais pas spécialement vu à la première lecture ou juste regarder le paysage, me dire que j’aimerais bien le voir en vrai même si cela n’est pas possible. L’imaginaire peut faire le reste, les recherches également car quoi qu’on en pense il est possible de trouver de tels lieux dans des campagnes reculées, là où la ville n’est pas devenue omniprésente. Juste le calme, la sérénité et cela est bien retranscrit dans cette œuvre.

Il ne me reste que l’édition en elle-même, venant des Editions Soleildont je n’ai bizarrement pas énormément de mangas – ce titre fut une très belle découverte. La couverture ne nous trompe pas en nous faisant voir un univers emplit de calme. Le vocabulaire employé est facilement compréhensible et la traduction ne m’a pas posé problème au fil de la lecture. J’ai d’ailleurs bien apprécié tourner les pages, découvrir ce qu’il y avait derrière sans les apercevoir en avance. Je me demande maintenant ce que réserve le tome 2, s’il garde son côté « calme, tranche de vie » ou si le côté « school life » prendra le dessus avec plus de rebondissements. Parce qu’il faut l’avouer, ici, il n’y en aura pas eu au fil des pages.

Pour résumé, j’ai passé un doux moment avec ce manga tendre comme une meringue, mais je sais parfaitement qu’il ne plaira pas à tout le monde, que le public cherche souvent des titres avec des rebondissements ou des moments plus actifs. Mais avec moi, La fille du temple aux chats aura fait du bon travail en me permettant de me poser, de me ressourcer entre deux lectures et de simplement prendre le temps d’observer, ce que j’apprécie énormément faire.

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce manga ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayer ou n’est-ce pas du tout votre style de lecture ?

 

Site de l’éditeur Extrait

Tag Manga 2019

Coucou les matous, comment allez-vous ? Aujourd’hui, c’est un article assez spécial qui parait sur le blog vu que c’est un Tag Manga créé par Floriano de Parlons Manga pour le tag Manga 2019. C’est Chronique d’un Vagabond qui m’a tagguée et je le remercie, cela m’avait d’ailleurs grandement surprise vu que je ne m’y attendais pas du tout ! Sur ce, je vous laisse avec les questions et vous souhaite une bonne lecture.

Vos genres de mangas préférés ?

« L’idée ici n’est pas de répondre shonen, seinen ou shojo, ça n’a aucun sens, mais de savoir ce que vous préférez parmi les histoires d’aventure, fantasy, SF, sport, comédie, etc … »

Difficile à dire… Je répondrais naturellement la fantasy car c’est ce qui m’attire naturellement que ce soit en manga ou en roman, mais… Au fond je lis de tout, pour le malheur du porte-monnaie ou de l’espace restant dans la maison. Hm… Je vais tabler sur un mélange fantasy et aventure car c’est ce qui m’emporte le plus, même si les comédies et les tranches de vie me font également un bien fou.

Vos trois mangakas préférés ?

Jun Mochizuki, la mangaka de Pandora Hearts et Les Mémoires de Vanitas qui sont deux sagas manga que j’aime énormément (Oui, même si je n’ai pas tout Pandora Hearts dans ma bibliothèque >.< Mais je me rattrape petit à petit) J’aime énormément sa manière de dessiner ses différentes œuvres, de nous emporter dans ses univers et de nous y garder.

En deuxième place… Hm… Arf… Bonne question… Yuu Watase, je dirais, car elle m’a réellement attirée dans son univers avec Fushigi Yugi : La légende de Gembu et c’est elle qui m’aura vraiment fait apprécier les shôjos, me lançant dans ce type de manga. A présent, j’en aurai lu un bon paquet et c’est grâce à Luna que je me suis lancée – de base – dans Fushigi Yugi premier du nom. Oui. Elle a bel et bien sa place dans mes mangakas préférés ♥

Et la troisième… Rah que j’ai du mal à faire ce genre de chose… Quel mangaka s’y trouverait ? Hiromu Arakawa ? Je pense vu qu’avec Yuu Watase c’est la mangaka dont j’ai lu le plus d’œuvres. Je n’hésite que rarement à prendre l’un de ses titres, curieuse de découvrir ce qu’elle aura créé et ce même si j’ai l’impression de retrouver, de part son trait caractéristique, certaines têtes identiques entre les œuvres.

Trois femmes quand j’y regarde d’un peu plus près o_o

Vos trois maisons d’édition préférées ?

Mon trio de maisons d’édition préférées serait :

Komikku qui possède des titres me ravissant tellement lors de mes lectures et réussissant à me toucher d’une manière ou d’une autre. Quelque soit le genre, je n’ai pas encore eu de déception chez eux et je passe toujours de bons moments.

Ki-Oon est la seconde maison d’édition pour laquelle j’ai rarement été déçue d’un titre également dans leur collection et ils ont souvent de très belles surprises.

J’hésite entre Kana et Kazé à la dernière place du podium, ce sont deux maisons d’éditions que j’apprécie particulièrement de part les belles découvertes que j’arrive à faire dans leurs catalogues, des moments passés en compagnie de nombre de leurs titres.

En réalité, j’aurai eu un mal fou à répondre à cette question… Car pour moi, chaque maison d’édition possède une place dans mon cœur au fil des ans, des découvertes et des rencontres dans certains cas.

Un titre fétiche par éditeur ?

« À partir du moment où vous avez lu plus d’une série chez un éditeur vous pouvez l’ajouter à cette question. Parce qu’il n’y a même pas de choix si vous n’en avez lu qu’une seule … »

Akata : Les Nuits d’Aksehir

Delcourt/Tonkam : Fushigi Yugi – La légende de Gembu (Pour Tonkam) et Fruit Basket (pour Delcourt)

Doki Doki : The Rising of The Shield Hero

Glénat : Les Enfants de la Baleine

Kana : Assassination Classroom

Kazé : Le Chant des Souliers Rouges

Ki-Oon : Père et Fils (avec une hésitation par rapport à Beyond The Cloud et Pandora Hearts)

Komikku : Minuscule (même si j’ai hésité avec The Ancient Magus Bride)

Kurokawa : Magi – The Labyrinth of Magic

Nobi Nobi : Flying Witch

Ototo : Beyond Stray Dogs

Panini : Vitamine

Pika : L’Atelier des Sorciers

Soleil : Pray for Love

Taifu Comics : Ikumen After

Une déception en particulier, un titre ou genre qui vous a déçu au fil du temps ? …

 

Yo-Kai Watch qui est devenu réellement redondant à force. C’est dommage parce que même si c’est un manga pour enfant il y avait de quoi faire par rapport à l’univers.

Comment qualifieriez-vous votre année 2018 en manga (achats, lectures, objectifs réalisés ou non, …) ?

Une année assez… Calme ? Ce n’était pas la plus simple IRL, résultat j’ai pris du retard dans un peu tout que ce soit les achats, les lectures ou les chroniques. Je rattrape un peu tout ça à présent, petit à petit !

Vos objectifs pour 2019 en manga (achats, lectures, …) ?

« Même question que la précédente, mais il est ici question des objectifs qu’on s’est fixé pour cette année. »

Pour commencer finir d’acheter tous les Library Wars, les malheureux tomes attendent leurs compatriotes depuis un moment et… Bah je traine, parce qu’il y a toujours un titre qui apparaît par-ci, par-là et qui m’attire… J’aurai pût dire terminer Le Chant des Souliers Rouges, mais ça, c’est fait ! En autre série à finir – mais que j’ai entièrement lue, merci la bibliothèque – ce sont les Pandora Hearts. J’ai réellement adoré ce titre qui m’aura même fait verser des larmes à la toute fin.

Au niveau lecture… Heu… Bonne question ? C’est au gré de mes envies, découvertes, résultat je verrai bien ce qui me tombera entre les pattes et ce qui attirera mon regard au fil des mois et des sorties. Puis, y a quelques personnes qui sont là pour me retenir – ou me tenter – si j’exagère de trop.

Un titre (que vous recommandez) à lire en 2019 ?

Beyond The Clouds ! C’est vraiment l’un des mangas qui m’aura mis des étoiles les pleins les yeux dernièrement en plus de Le Chant des Souliers Rouges et Les Enfants de la Baleine. De quoi ? Il ne fallait en dire qu’un ? Ah bah zut !

Nuance avec la question précédente. Quel titre, parmi tous ceux que vous avez lu, vous recommanderiez à lire cette année ?

 

Magi – The Labyrinth of Magic, j’en parle autant que possible autours de moi. C’est vraiment mon titre coup de cœur depuis que je l’ai débuté, dans lequel je me replonge sans souci.

Un manga que vous souhaiteriez voir sortir en France en 2019 ?

Sinbad no Bouken, mais je peux rêver… C’est toujours dans l’univers de Magi, mais par rapport à l’histoire de Sinbad comme le titre le montre.

Et enfin taguez trois personnes pour faire tourner le tag !

« La dernière question n’en est pas une puisqu’il s’agit de taguer trois personnes qui devrons à leur tour y répondre. Pas de limite de temps pour répondre aux questions du tag, vous le faites quand vous voulez (ou vous ne le faites pas, ce n’est pas une obligation non plus). Vous n’êtes pas non plus obligé de taguer des personnes en retour. »

Hm… Qui pourrais-je tagguer ? Ah j’ai peut-être une idée :

@Rioko-Sakura du blog Les Animes & Co

@Euphox du blog Shiawase

@EspritOtaku du blog Esprit Otaku

@Luna du blog Audreybookoverlife

Voili voilou, j’espère que ça vous aura plût… Je n’ai pas l’habitude de faire des Tag du coup cela se ressent peut-être un peu. Passez une belle soirée les matous !

We Never Learn – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous en ce mercredi ? Pour ma part, je jongle entre recherche de stage – attente de réponses comprises, sinon ce n’est pas drôle -, travaux qui avancent petit à petit, articles en rattrapage – d’ailleurs les prochaines chroniques seront sur La fille du temple aux chats et le Light Novel Goblin Slayer – et RP sur un forum Harry Potter. Je passe ma vie dans Word actuellement en réalité.

Aujourd’hui, comme je vous l’avais dit dernièrement, nous partons dans un school life des éditions Kazé. J’en profite pour les remercier ainsi qu’Anita pour l’envoi du second tome de cette série. Les rattrapages avancent, doucement, mais sûrement et Inu-chan ainsi que Maman Neko m’épaulent, m’encouragent et n’oublient pas de me secouer lorsque je force de trop. Mais passons ce genre d’informations, vous n’êtes pas là pour cela. Prêt pour la lecture les matous ? Go !

« We Never Learn »

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6€79 – Shônen – 193 pages

Le tutorat de Nariyuki auprès de ses trois élèves se passe bien et Uruka a même réussi son dernier test d’anglais ! Cependant, le proviseur et Mlle Kirisu, la CPE du lycée, doutent que le jeune homme parvienne à aider Rizu et Fumino à progresser. Ils lui lancent alors un ultimatum : si elles n’obtiennent pas la moyenne aux prochains examens… il devra renoncer à sa mission auprès d’elles !

Nous retournons sur les bancs de l’école en compagnie de Nariyuki, Uruka, Rizu et Fumino qui continuent d’évoluer sous nos yeux, d’apprendre dans les matières qui leurs sont plus difficiles et d’avancer. A présent, Mademoiselle Kirisu fait savoir à notre jeune héros que s’il n’arrive pas à faire en sorte que les trois demoiselles réussissent leurs prochains examens en ayant la moyenne, il devra renoncer à cette mission si importante à ses yeux. Non pas parce qu’il est amoureux de l’une d’entre elle, la romance a beau être présente – même s’il est simple d’en faire abstraction si l’on omet certaines scènes – ce n’est pas ce qui pousse notre Nariyuki à aider ces génies. Non… Si vous vous souvenez du tome 1, c’est plutôt l’idée d’une bourse – au départ – qui l’intéresse plus que le reste.

Dans ce second tome, nous nous rapprochons un peu plus des personnages, continuons de les découvrir, d’en apprendre sur eux, de voir leurs forces, leurs faiblesses et parfois les êtres les côtoyant, proches d’eux d’une manière ou d’une autre voire ceux qui veulent attirer leur attention sans pour autant y arriver. Les relations entre chacun d’eux existent, évoluent, peuvent mener à des quiproquos ou être difficiles, des relations comme on en retrouve souvent lorsqu’un groupe est présent, lorsque l’on se retrouve dans de la vie scolaire, mais qui continue de marcher malgré les quelques stéréotypes que l’on peut voir. Il est simple d’avoir une préférence pour l’un ou l’autre des protagonistes que nous côtoyons au fil des pages, des tomes. Pour ma part, la génie des sciences est celle qui reste loin devant des autres tant je la trouve adorable.

Du point de vue de l’histoire, elle avance petit à petit tout en nous rappelant que nos rêves peuvent être en diapason avec nos capacités actuelles, qu’il arrive également que l’on tombe lorsque nous tentons d’avancer et que des personnes tenteront toujours de nous dire ce qui est le mieux pour nous sans pour autant se mettre à notre place. Oui, être un génie en littérature – par exemple – nous prédispose pour tout ce qui est lié aux lettres, mais faut-il absolument se diriger dans ce domaine ? N’est-il pas possible de s’améliorer dans les autres même s’ils sont plus difficiles pour nous permettre de réaliser notre rêve ? Va-t-on obligatoirement se casser les dents lorsqu’on tentera des études ou filières différentes de notre point fort ? Il arrive également qu’une personne extérieure, un être faisant naturellement des efforts pour arriver à avoir de bons résultats finissent par faire réaliser à autrui que tout ne tombe pas du ciel, que les essais à erreurs sont également importants et qu’avancer avec un but est bien plus important que de le faire sans aucune envie, aucun espoir.

Pour ce qui est de la romance, il serait possible de dire qu’elle évolue dans ce second tome même si cela s’avère assez maladroit ou stéréotypé dans certains cas, cette romance reste présente en toile de fond et n’apparait qu’à certains moments dans l’esprit de quelques personnages, suite à des événements non souhaités au départ. Événements souvent vus et revus si nous lisons des histoires d’amour depuis un moment, mais continuant de fonctionner quoi qu’il arrive. Certes, nous pouvons avoir la sensation de « déjà vu » liée à d’autres titres tels que Ichigo 100% ou Hatsukoi Limitedvoire d’autres bien sûr, je n’ai cité que les deux me venant en tête directement – mais étant donné qu’elle reste seulement en toile de fond, actuellement, elle n’est pas dérangeante.

Cette fois, chacun des chapitres nous permet de faire face à l’une des protagonistes féminines, d’en apprendre plus sur elle et de la voir avancer à son rythme. Cela évite d’avoir trop souvent le groupe complet sous les yeux, bien que chacune possède son tempérament, porte le manga à sa manière et puisse avoir certains traits de caractères se rapprochant de nous. Bien entendu, il arrive encore qu’elles soient regroupées ce qui est logique vu que Yuga est leur tuteur, tente de les faire avancer lors de séances de révision. Notre héro est, d’ailleurs, un très bon tuteur qui n’hésite pas à se creuser la tête pour trouver une solution utile, viable sur le long terme, pour ses protégées ce qui est réellement un plus. L’humour reste également bien présent, faisant sourire tout du long et du bien au lecteur qui, au final, ne se prend pas la tête et évolue également en compagnie de toute la petite bande, de leurs déboires, leurs avancées, leurs tentatives. C’est, réellement, l’un des points forts du titre à mes yeux.

Malheureusement, contrairement au premier tome et bien que je sois habituée – il faut dire qu’en lisant Food Wars c’est le genre de scène que l’on a l’habitude de voir – l’ecchi était un peu plus présent, plus voyant que dans le tome 1. L’œuvre n’en a pourtant pas besoin, pouvant l’éviter sans que cela ne fasse tâche, mais il aura fini par apparaître par touches par-ci, par-là. Fort heureusement, il n’est pas encore omniprésent, mais je trouve cela dommage car Taishi Tsutsui commençait réellement bien avec son premier tome. Après, peut-être que ce ne seront que des touches disséminées et non pas omniprésentes tout le long du récit, mais… Mais elles marquent malgré tout. Même si ce sont les premiers émois amoureux, que les remarques peuvent fuser de temps en temps, que l’on se cherche durant cette période, je me demande si l’utilisation du ecchi était réellement propice, s’il n’y avait pas d’autres solutions… D’ailleurs, j’ai bien apprécié lesdites remarques pour ça, car elles collent parfaitement aux discussions que peuvent avoir les adolescent(e)s entre eux, les taquineries, les tentatives de faire comprendre à l’autre que ça se voit comme le nez au milieu de la figure pour ses sentiments.

Ma lecture m’aura donc fait passer un bon moment, même si l’apparition d’un certain sous-genre m’aura légèrement embêtée. Pourtant, il a sa place malgré tout dans ce genre d’œuvre, mais je reste sur mon avis que We Never Learn n’en avait pas réellement besoin… Cela ne m’empêchera pas d’avoir sourit à de nombreuses reprises, fait apprécier un peu plus certains des personnages et que j’ai hâte de voir ce que réservera le tome 3, curieuse comme je suis.

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Y a-t-il l’une des demoiselles que vous préféré ?

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