Le petit journal nekoien #1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux les petits chats ! Durant la nuit, j’ai eu une idée d’article et… Bah je me suis dit que l’essayer serait pas mal au fond. Qui ne tente rien à rien ! C’est un peu un récapitulatif de ce qu’il y a eu durant la semaine écoulée, de ce que j’ai pût écrire et d’autres petits trucs vu que je ne fais pas que lire au fond (Même si je lis plus qu’autre chose…)

Il se peut que les rubriques ne soient pas identiques au fil du temps, non pas parce que je les oublie, mais il arrive que je n’écrive rien – Oui, cela arrive – ou ne regarde rien de spécifique, c’est réellement en fonction de ce qu’il se sera passé durant la semaine qui s’est écoulée.

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« Parce que la vie vaut la peine d’être vécue »

« Révisions » Elles avancent merveilleusement bien… Plus qu’à voir lors des examens ce que cela donnera, mais en tout cas je maîtrise bien mieux mon synthétiseur au point de jouer – durant dix essais – sans la partition. Un bon début, non ? Pour ce qui est des autres cours, je les enregistre petit à petit dans ma cervelle, mais je les étudie tellement qu’il m’arrive d’en avoir réellement marre au bout d’un moment… Pour ceux qui veulent voir, c’est cette comptine que je joue – et chante – le mieux pour le moment.

« Traitement » Certains ont peut-être remarqué que je parlais d’un traitement lors de mes blablas d’avant article. Et bien, il fait effet ! Je ne tousse plus qu’au réveil et ça fait un bien fou parce que si cela ne s’était pas arrêté j’étais bonne pour minimum 3 mois non stop. Ce qui fait un mal de chien… Je suis réellement soulagée qu’il fasse effet en tout cas vu que je n’ai pas du tout envie de revivre ce que j’ai eu droit pendant près de 3/4 ans…

« Rencontre IRL » Vous l’avez sûrement vu grâce au tweet de Thiboutsu ou lors d’un de mes blablas d’avant article (Ils sont utiles parfois *brique*) mais on s’est rencontré jeudi Thib’ et moi. Résultat des courses, balade – ‘fin on peut dire virée mangas aussi xD – dans Namur et c’était une très, très bonne journée malgré le temps qui s’amusait avec la bruine et la pluie. Et… encore merchi pour l’artbook de Black Butler Thib’ *étoiles plein les yeux* ! Et merci pour la journée surtout qui était vraiment chouette ! (ça fait trop de remerciement là TT’) On se refera une sortie un jour. D’ailleurs, ça pourrait être sympa de rencontrer d’autres personnes IRL…

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« L’imagination permet de voyager gratuitement sans difficulté. Il suffit juste de rêver »

« L’oiseau bleu » Débutée il y a quelques jours, alors que ma page Word restait vide de tout mot depuis plusieurs heures. Oui, j’avais le problème de la page blanche qui s’est résolu tout seul finalement. C’est une toute petite histoire parlant d’un oiseau bleu qui amenait le bonheur et l’espoir partout où il se rendait. Malheureusement, du jour au lendemain le petit volatil à disparu et personne n’en connait les raisons. Le reverra-t-on un jour ? Qu’est-il devenu ? Toujours en cours.

« La petite souris » Ah, lui c’est le texte que j’avais écrit lors de mon examen de français… Sauf que je ne l’avais toujours pas réécrit sur l’ordinateur ! C’est également une courte histoire, mais celle-ci met une scène une souris qui garde sa taille de souriceau. Ce faisant les autres souris du royaume se moquent d’elle et ses parents voudront l’aider en rendant visiter au Sourcier qui leur dira que la petite souris devra mettre la patte sur une certaine chose afin d’être considérée comme une adulte. Trouvera-t-elle cet objet ? Terminé sur papier.

« La sirène aux requins » Dans son cas, c’est un peu différent car il est débuté sur mon pauvre IPOD – ce dernier me sert à tout – et ne se trouve toujours pas sur l’ordinateur. L’histoire parle d’une sirène s’occupant de la ménagerie aquatique du royaume sous-marin où se trouvent diverses créatures marines pouvant être adoptées, mais les gens ne se tournent jamais vers les requins car ils ont mauvaises réputations. La sirène essayera de faire changer les mentalités, mais y arrivera-t-elle malgré les idées reçues ? Toujours en cours.

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« Quelle heure est-il ? Quatre heure du matin ou de l’après-midi ? Ne me dites pas que je suis en retard pour l’épisode du jour !  »

« Sword Art Online » Et oui, je faisais partie de ceux ne s’étant pas encore lancés dans l’aventure SAO pourtant j’avais les DVD de l’arc 1. Pour le moment je n’en suis qu’à l’épisode 5 – Ne pas avoir accès à la télé n’aide pas – et je n’ai pas du tout vu le temps passer ! Je suis réellement curieuse de voir ce que donnera la suite. Je présume que tout le monde connait le pitch de SAO, mais un rapide résumé ne peut pas faire de mal. On y suit Kirito qui se retrouve piégé – comme d’autres joueurs – sur Aincrad. Le seul moyen d’en sortir ? Finir le jeu. Le souci c’est que si l’on meurt dans le jeu et bien… On meurt également dans la vie réelle, ce faisant les risques sont bel et bien présents. Retrouveront-ils un jour le monde réel ? L’anime se trouve également sur la plateforme Crunchyroll, mais n’est pas accessible dans ma région semble-t-il. Vu 5 épisodes sur 14.

« Ever After High » Comment ça, je retourne en enfance ? Bon d’une certaine manière c’est le cas, mais les petits épisodes de cette web série ne durant que peu de temps ils passent relativement vite. On y découvre les enfants des différents personnages de contes de fée qui suivent des études à Ever After High afin de suivre la destinée –  ou pas – de leurs parents. Je suis surtout curieuse par rapport à la fille du Chaperon Rouge par contre celle de Blanche-Neige me tape sur le système… M’enfin, j’ai tenu 2 chapitres – l’équivalent des saisons – alors autant voir vers quoi cela nous mène. Pour trouver les épisodes, c’est par ici. Vu 2 saisons sur 4.

« Masked Noise » Étant curieuse et l’ayant vu apparaitre sur Youtube, j’ai lancé l’épisode ! Je connaissais le manga de nom – et parce que l’auteur a réalisé Monochrome Animals que j’avais énormément apprécié – mais pas plus alors tout était à découvrir sur le coup. Et ce premier épisode mettait parfaitement en place les bases nous permettant de comprendre ce qu’il se passe – et c’est passé – avec des mélodies qui me sont restées en tête un bon moment. J’irai voir la suite avec plaisir sur la plateforme ADN car j’ai vraiment envie de savoir ce qu’il va se passer. Pour ceux ne connaissant pas, nous suivons Nino qui est une jeune fille adorant chanter et portant un masque afin de s’en empêcher car elle chante dès que ses sentiments sont sollicités. Lorsqu’elle était plus petite elle ne se retenait pas, chantant dès que l’occasion se présentait, mais lorsque ses amis Yuzu et Momo la quittèrent il ne lui resta qu’une promesse : Ils la retrouveraient grâce à sa voix. Des années plus tard – le moment où l’on se trouve dans l’anime – Nino est persuadée de les avoir retrouvé au lycée, mais est-ce réellement le cas ? Vu 1 épisode sur 12.

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« Arg… encore un monstre et je n’ai plus de potions !!! A l’aide !! »

« Final Fantasy Explorers » Un seul petit jeu pour le moment – hormis les démos de Miitopia et Ever Oasis – tourne dans ma 3DS et c’est du FF. Cela faisait un bon moment que je ne m’étais plus acheté un jeu et j’ai profité de son petit prix – Hormis pour portemonnaie-chan – pour le prendre. Certes, cela se base sur Monster Hunter et la difficulté n’est pas trop, trop élevée là où j’en suis, mais je passe tout de même un bon moment à courir après les diverses créatures peuplant les différents Final Fantasy. Dommage que l’on ne puisse pas grimper sur un Chocobo par contre… Pour voir la bande annonce cliquez ici.

 

Et… Et pour le moment c’est tout. Il se peut que celui de la semaine prochaine soit différent – en tout cas dans les différents éléments c’est certain parce que je ne fais pas la même chose toutes les semaines – mais pour le moment la disposition me plait ainsi. Si vous avez des idées de ce que je pourrais ajouter n’hésitez pas, je ne mords pas et puis si cela peut le rendre encore plus vivant et complet tout est bon à prendre ! Après tout, tout ne me peux pas me venir en tête directement.

J’espère que ce petit article un peu différent des autres vous aura tout de même plût ! J’essayerai de le faire chaque semaine pour changer un peu de ce que vous voyez habituellement sur le blog, mais n’hésitez pas à me dire comment vous l’avez trouvé dans les commentaires. (voire sur Twitter après tout j’y suis très souvent) Bonne journée les matous !

Et vous les matous de quoi a été faite la semaine qui s’est écoulée ?

Ironie du Sort

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va bien ! Entre le traitement qui fait effet et la super bonne journée d’hier, c’est le top 🙂 Ravie d’avoir enfin pût te rencontrer IRL Thib’ ! Sinon, mes chers matous qui attendent devant la cheminée, je vous reparle manga dans pas longtemps également, les articles sont en préparation. (Comment dire que mon dossier pour le blog se remplit de plus en plus ?)

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un genre un peu différent et ce bien qu’on y retrouve des nouvelles. Vous connaissez les poèmes je présume – Si vous me dites non, je ne comprendrai pas – et bien c’est un recueil qui apparait sous nos yeux aujourd’hui !

« Ironie du sort »

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2€ (ebook)/8€44 – Poésie – 84 pages

Approchez future âme damnée. Venez souffrir avec nous. Laissez derrière les regrets et abandonnez votre courroux. Installez-vous donc près des fleurs et oubliez votre chair. Préparez vous à la douleur et bienvenue en enfer.

Avant de débuter tout cela, je remercie Gabriella Bozzano et la plateforme Simplement.pro pour la découverte et la confiance donnée. C’était une belle surprise lorsque j’ai vu cette proposition de partenariat et comme je vous parle peu poésie, les matous, cela vous changera un peu ! Après tout, nous sommes des matous découvreurs – Comment ça, cela n’existe pas ? – alors autant essayer des genres que l’on n’essaie pas souvent. Comme tout le monde j’avais déjà lu des recueils de poésies que j’avais réellement dévorés lorsque je me trouvais en Français Fort, mais suites à mes études suivantes je n’y avais plus du tout touché.

Mais à présent, c’est chose (re)faite ! Mais de quoi nous parle Ironie du sort ? Et bien de diverses choses, mais les thèmes abordés ne sont pas les plus joyeux existant. Tout du moins, à première vue car malgré la noirceur ou les problèmes présents il y a toujours une touche plus lumineuse qui n’apparait pas directement sous nos yeux. Un rayon, certes faible, qui apparait tout doucement si l’on relit le poème ou qu’on y réfléchit par après. Par rapport aux thèmes abordés – Comme dit plus haut, bah oui, j’aime bien revenir sur des sujetsil y a l’amour, les non dits, la mort, la solitude, la maladie, la haine et j’en passe. Si je vous les citais tous  vous n’auriez plus rien à découvrir et je suis certaine que l’un ou l’autre des poèmes vous touchera plus qu’un autre. Les raisons me poussant à penser cela ? Parce que c’est quelque chose de fréquent dès qu’un élément nous touche d’une manière ou d’une autre, ce qui fait la force des poèmes présents dans le recueil.

Parce que oui, un élément pourra vous marquer tout comme un poème ou une nouvelle en fonction de votre vécu, de ce qui vous touche quotidiennement. Seules des personnes n’ayant jamais été confrontées à la mort, la dépression voire au suicide – Comment ça j’ai choisi des thèmes pas joyeux du tout, du tout ? – pourraient ne pas être touchées… Sachant qu’énormément de personnes connaissent à un moment donné de leur vie l’un des thèmes abordésDont d’autres que le trio cité – vous serez, à un moment ou un autre, obligé de vous dire que « oui, cela montre bel et bien ce sentiment/cette peine/etc. » Gabriella Bonzano retranscrit parfaitement les diverses émotions, nous les fait ressentir sans difficultés et, comme je l’ai déjà dit, peut nous ramener à certains éléments de notre vie, de celles de nos amis ou de notre famille voire à des thèmes connus d’une manière ou d’une autre par tout le monde. Après tout, l’amour et la mort sont deux éléments très fréquents dans la littérature en général.

Bien que traitant des sujets difficile, la poétesse – et rédactrice de nouvellesarrive à faire ressortir une certaine beauté de ces moments. Certes, cela peut paraître étrange dit comme cela, mais pourtant véridiques… Mais il est difficile de l’expliquer de manière plus simple sans spolier l’un des textes. De plus, j’ai ressentit la même chose durant la lecture des nouvelles qui étaient tout aussi agréables à découvrir que les poèmes. Les nouvelles gardent, d’ailleurs, les mêmes thématiques que les différentes poésies présentes tout en restant dans l’oppositionbien que légèrenous permettant de retrouver un peu d’espoir dans le malheur. Elles sont relativement courtes et se lisent très vite, tout en restant dans le style de l’auteur pour le plus grand plaisir du lecteur, même si on y retrouve également une « bataille intérieure ».

Je ne sais pas quoi dire de plus sur le coup, mis à part que l’auteur à trouvé les mots adéquats pour parler de la vie, de ce qui la rend si unique et ce qui touche ou touchera chacun de nous. J’ai passé un agréable moment, même si cela ravivait certains souvenirs de temps en temps, et j’ai adoré le poème Vis du recueil que j’ai relu plusieurs fois. Alors, si vous appréciez la poésie mes petits matous n’hésitez pas à vous lancer dans la découverte de ce recueil où la lumière transparait légèrement parmi les ténèbres, où la vie est retranscrite telle qu’elle, mais de manière agréable.

Connaissez-vous Ironie du Sort ? Qu’en avez-vous pensé ? Y-a-t-il un poème que vous avez préféré ? Lisez-vous des poèmes ? En écrivez-vous ? Y-a-t-il un poète que vous préférez parmi les plus connus ?

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Chroniques d’Eyridian – Le pays Noir

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? J’espère en tout cas ! Le week-end touche à sa fin, petit à petit, pourtant ça n’empêche pas certaine personne de travailler ou de réfléchir à ce qu’ils ont encore à faire. Que la reprise, pour ceux qui travaille, soit agréable et pour les autres profitez bien de vos vacances !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un ebook qui m’intriguait déjà depuis un moment alors j’ai été ravie lorsque j’ai pût me lancer dans sa lecture. Prêt à découvrir le titre mes matous romanesques ? Go !

« Chroniques d’Eyridian – Le Pays Noir »

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2€49(ebook)/7€50 – Fantasy – 112pages

Chaque pays a ses contes et légendes, ses monstres sous le lit et ses murmures apeurés. Chaque pays a ses mystères. Mais le mystère du Pays Noir, personne ne l’a jamais percé.

Lorsque Jerod, son grand frère adoré, traverse la frontière en promettant de revenir un an plus tard, Alyssa est certaine qu’il reviendra avec des dizaines d’histoires merveilleuses à raconter. Mais les mois passent, et Jerod ne revient toujours pas. La jeune fille décide alors de partir à sa recherche. En traversant la frontière, elle ne se doute pas qu’elle va changer le destin du monde à tout jamais…

Comme dit plus haut, le titre m’intriguait énormément lorsque je l’ai vu apparaître sur SimPlement Pro – Oui, oui, la plateforme que je mentionne assez souvent quand j’y pense – et j’ai été ravie de pouvoir me lancer à l’aventure lorsque les demandes ont été rouvertes ! Je remercie de tout mon cœur Mao P. pour m’avoir permit de découvrir le titre car ce fut une très belle aventure.

Comme le dit le résumé, Alyssa et Jerod sont membres de la même famille et plus précisément frère et sœur. Dit comme cela, cela peut sembler tout à fait habituel vu le nombre de roman ou de saga jeunesse ayant des personnages de même sang dans ses pages, mais comme toujours cela fonctionne merveilleusement bien. Ici, nous suivrons Alyssanotre adorable héroïne de ce faitqui partira à la recherche de son grand-frère disparu. Alyssa le retrouvera-t-elle ? Ceci est une bonne question dont je ne vous donnerai pas la réponse !

La demoiselle, que j’ai franchement bien apprécié suivre durant son périple, rencontrera également divers autres personnages. Vous connaissez sûrement vos classiques des peuples de la fantasy et bien vous retrouverez ici fae, trolls ou nains, mais ce ne seront pas les seuls car Le Pays Noir est peuplé de créatures surnaturelles. De l’être inoffensif au plus dangereux, Alyssa devra pourtant faire face et continuer sa quête malgré les difficultés pouvant apparaître. Une quête qui lui permettra d’en apprendre plus – tout comme nous, ce plaisir de la découverte est toujours vivant de mon petit cœur – sur  cet endroit mystique et inconnu où elle rencontrera divers autres personnages. Devra-t-elle les aider ? Seront-ils des alliés ou des ennemis ? Les réponses sont, comme toujours, dans les pages du roman, mais sachez qu’elle ne fera pas la route seule. Parce que bon, voyager c’est bien, mais le faire en groupe c’est mieux. On évite de se retrouver à parler aux arbres par exemple !

Revenons un peu sur Alyssa voulez-vous les matous ? Comment ça, non ? Mais je ne vous ai pratiquement rien dit d’elle petits Chacripan ! (Oui, je vous nomme avec un nom de Pokémon sans aucune gène) Bien que jeune, elle s’avère très intelligente tout en étant attachanteun peu comme Alex dans Le pays des Conteset se montre également débrouillarde au fil du temps. Bah oui, vous imaginez voyager sans savoir rien faire vous ? Oui, ça s’apprend et pas d’un coup de baguette magique, mais si vous n’êtes pas un minimum débrouillard dès le départ vous êtes dans la panade. De plus, comme d’autres personnages évolueront à ses côtés cela nous permettra également de découvrir ses forcesaka son intelligenceet ses faiblesses. Parce que comme tout le monde Alyssa en possède, sinon ça ne serait pas drôle !

Bien entendu, l’autre personnage dont on entend rapidement parler c’est Jerod. Le grand-frère d’Alyssa pour ceux qui auraient la mémoire poisson rouge… Ou une mémoire de gobelin, ça a une petite mémoire un gobelin, non ? Comment ça je tergiverse ? Ah, pardon… Donc revenons-en à Jerod qui s’avère être un garçonVous ne vous en doutiez pas, hein ?relativement aventureux et sûr de lui. Déjà adolescent, il est même devenu relativement séduisant d’après les dires… mais pour moi c’est aussi une tête à claque ! Bah oui, quelle idée de se rendre dans un coin d’où PERSONNE ne revient ?! Mis à part en étant suicidaire ou totalement irréfléchi, je ne trouve pas. Ah, les garçons parfois (ne me frappez pas !!!)

A leurs côtés, au tout début, nous découvrons leur mère adoptive que je trouvais vraiment choute. Adorable, sympathique, inquiète pour Alyssa et Jerod malgré tout et tenant à eux c’est réellement une bonne mère pour ce duo. Même si, d’une certaine manière, on ne l’écoutera pas trop vu que les deux partiront pour le Pays Noir… Parfois écouter sa mère – même adoptive – ça pourrait être pratique, mais à côté nous n’aurions pas vécu une belle aventure aux côtés d’Alyssa alors… Tant mieux qu’elle ai passé outre les protestations de sa mère adoptive.

Le roman est relativement court112 pages comme marqué sous la couverturemais ne possède pas de temps mort. Ne vous attendez pas à de l’ennui, parce qu’il n’y en aura pas surtout parce que le rythme est bien régulier et équilibré. L’intrigue, de son côté, est réellement agréable à découvrir bien que la fin peut sembler « facile » à première vue ou bien trop simple. Pourtant, elle s’avère également très, très logique si on suit l’histoire et les différents éléments apparaissant tout du long. De plus, suivre Alyssaque j’ai fini par renommer Alyly avec ma folie des surnomset Jerod fut tout de même bien sympathique et reposant, un bon moment de passer en leur compagnie et surtout avec celle d’Alyssa. Rahlala, que Jerod a de la chance d’avoir une sœur comme elle ! Rajoutons à tout cela que la lecture se fait de manière fluide et que les pages sont tournées sans que l’on ne s’en rende compte, cela nous fait une bonne lecture.

Du côté de la plume de l’auteur, elle est également très agréable à lire. Je l’ai même trouvée très douce durant la lecture tout en étant entraînante. Ne m’étant pas ennuyée un instant, je n’avais pas de difficulté à imaginer les lieux et puis il y a des illustrations ! Et les illustrations c’est toujours le bien – Enfin, pour moi qui les aime bien… Oui, je suis un grand chaton ! – qui apparaissent en fin de chapitre. Elles sont certes simples, mais rajoute un petit quelque chose en plus toujours appréciable. Ou alors c’est mon côté enfant qui parle… C’est possible aussi. Puis la couverture est ce qui m’a captivée, en plus du résumé, alors comme quoi parfois la couverture donne le ton de ce que l’on s’apprête à lire ! Surtout qu’elle reflète comme il se doit les dernières pages.

Ah… Je serais bien restée un peu plus longtemps aux côtés des personnages pour ma part, ils me manquent déjà. J’espère pouvoir les retrouver, un jour, parce qu’ils étaient franchement sympathiques. Il peut permettre de découvrir la fantasy aux plus jeunes tout en douceurNe les lancer pas directement sur le Seigneur des Anneaux, cela peut être radical sur certainsmais les plus âgés, comme moi, peuvent également passer un bon moment et se changer les idées. J’en suis ressortie avec un doux sourire sur les lèvres pour ma part.

Et bien mes matous, avez-vous lu ce titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Compteriez-vous l’essayer ?

 

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Exilium – Tome 2 Partie 2

Hey les matous ! Vous allez bien en ce cinquième jour du mois d’août ? Pour ma part, tout va bien ! Mes révisions ont reprit et lundi je vais chercher – dans la matinée – le traitement habituel pour mon petit souci de santé en plus d’avoir, dans l’après-midi, de l’aide pour mon cours de musique. Neko fight !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un roman. Et oui, je ne vous lâche pas avec ça ! De plus, c’est la suite de la première partie du tome 2 d’Exilium qui apparait aujourd’hui… En gros, la deuxième partie. Oui, je sais j’aurai eu plus rapide de l’écrire directement, mais tant pis ! Prêt à retrouver notre pion préféré et les différents personnages qu’il côtoie ? Let’s go !

« Exilium – Livre 2 Partie 2 : Les legs noirs »

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7€99(ebook)/17€ – Fantastique – 380pages

C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver saint-amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Une nouvelle fois je remercie Frédéric Bellec et la plateforme SimPlement pour la découverte de la seconde partie du deuxième tome et la confiance donnée également afin que je vous parle du titre ♥ Pour ceux ne le connaissant pas encore, mon avis sur le tome 1 est également présent sur le blog et pour ceux ayant raté pour mon avis sur la première partie de ce second tome et bien… Elle est également trouvable ici.

Mais faisons tout de même un rapide résumé, même si celui du roman (et de l’ebook) est parfait pour cela ! Nous suivons le témoignage de Fred, un pion travaillant dans un lycée saint-amandois, qui découvrira quelque chose de peu commun lors d’un hiver bien plus rigoureux que les autres. Est-ce vrai ? Est-ce du fantastique pur et dur ? Ces questions se posent tant les témoignages de notre cher pion semblent vrais et plausibles. Les suites de cet hiver sortiront également de l’ordinaire et nous les découvrions dans la première partie du tome 2 avant de continuer notre aventure dans cette partie-ci.

Comme pour les deux tomes le précédent, j’ai vraiment apprécié la couverture qui est certes légèrement différente, mais totalement en rapport avec ce qu’il se passe dans cette seconde partie. Une seconde partie qui nous permet d’éclaircir les mystères présents dans la première, des mystères nous tenant en haleine comme toujours et que je ne mentionnerais pas, même sous la torture et même si vous me proposez le Pudding du leg noir ! Non, mais a vous de les découvrir ! Par contre j’ai faim maintenant à parler de pudding…

Dans ce volume nous débutons sur… Hein ? Non pas sur une leçon de cuisine ! Rahlala, je vous savais gourmands les matous, mais quand même… Non, on débute sur une partie plus explicative que les autres grâce à l’abbé Paulet ses confrères, ne les oublions pasqui sont en plein sur le dossier des « Legs noirs ». Et ce chapitre fut réellement instructif tout en me servant parfaitement de tremplin pour ce qui allait suivre. Comme vous vous en doutez, cette seconde partie touchera principalement le sujet des dits legs noirs, nous en apprenant plus sur le sujet et je ne vous spoil rien vu que c’est écrit dans le titre et dans le résumé. (Non, je ne spoilerai pas >.< Jamais !)

Les liens entre les différents protagonistes sont encore bien plus mit en avant et bon sang que ça fait plaisir de retrouver les personnages ! Tous ont leurs caractères, leurs « liens » avec les autres, leurs vécus et on s’attache à l’un ou l’autre sans difficulté. Bon il arrive aussi que certains nous plaisent moins, mais au fond c’est tout à fait normal. Apprécie-t-on toutes les personnes que l’on croise ? Pas vraiment et c’est le cas ici aussi en fonction des comportements. Et ça, c’est réellement bien car cela rend les personnages plus proches de nous. D’ailleurs, l’un d’eux est un véritable rayon de soleil et on la croisait déjà dans la première partie. Vous vous demandez de qui je parle ? Et bien la réponse se résume en un prénom : Maïwenn (Alias MaïMaï dans ma tête… Oui vous savez, moi et les surnoms à deux centimes TT’) De plus, l’humour de Fred est toujours présent alors difficile de ne pas apprécier notre très cher pion ! Bien sûr, les autres ne sont pas en reste, on ne s’ennuie pas une seule seconde en leur compagnie et il y a toujours différents apprentissages qui ont lieu avec eux.

Bien entendu ce volume ne se concentre pas que sur les différentes relations inter-personnages, bah non vous vous attendiez à quoi les matous ? On en apprend certes plus sur ceux que nous côtoyons depuis le premier tome – ou le tome précédent – mais y aussi de nouvelles têtes. Mais en plus de cela, de nos nouveaux camarades d’infortunes, on bouge ! Lycée, forêt, appartement, des lieux que l’on croise joyeusement durant la lecture et que l’on prend plaisir à découvrir ou redécouvrir. Que de plaisir de les retrouver, de chercher si un petit détail pourrait avoir changé – parce qu’on ne sait jamais ! – et surtout on bouge également parce que de l’action, il y en a. De quoi ? Vous vous apprêtiez à voir les personnages manger tranquillement du pudding tout le long ? Et puis quoi encore ? Ici vous serez en plein cœur de l’action, alors accrochez-vous !

L’histoire de son côté, comme vous l’aurez bien comprit, continue d’avancer en nous donnant des réponses, mais également en nous laissanttoujoursavec un magnifique suspense. Rahlala que j’ai hâte de lire le tome 3 ! Comment résister à l’envie de découvrir le tome suivant vu la fin de cette seconde partie ? L’écriture de Frédéric Bellec est toujours aussi prenante, captivante et… Et… Et bah elle nous permet d’entrer en un claquement de doigts dans l’univers. Je pense que je ne dois pas vous répéter que j’adore cette saga et que j’accroche encore plus après ce tome… Comment ça je ne l’avais pas encore dit dans cet article ? Et bien c’est réparé !

Si vous n’avez pas encore tenté l’aventure, n’hésitez pas ! C’est réellement une très, très bonne saga et vous ne regretterez pas de vous être lancé à l’eau afin de découvrir ce que veut nous raconter Fred. D’une part parce que vous ne quitterez que difficilement le livre et d’autre part parce que vous ne vous ennuierez pas du tout, la lecture se fera relativement rapidement normalement ou tout du moins vous ne verrez pas le temps passer. Chaque tome est meilleur que le précédent qui plus est, alors pourquoi ne pas se laisser convaincre de sauter à pieds joints dans le pudding le plat ?

Et vous les matous, lisez-vous Exilium ? Qu’en pensez-vous ? Y-a-t-il un personnage que vous préférez ou un tome qui a votre préférence ? Si non, y-a-t-il une raison particulière ?

 

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Lecture commune #1 – Hunter x Hunter – Tome 1

Coucou les matous ! Comment vous portez-vous ? Pas trop mal ? Chouette alors parce qu’aujourd’hui je vous entraîne dans une lecture commune en compagnie de Xander, Thiboutsu et Allandryll ! Yep, c’est bel et bien l’une des premières activités de notre petit groupe comme vous le voyez et c’était plutôt chouette ! Chaque mois, nous lirons tous les quatre le tome 1 d’un titre en commun par rapport à une catégorie donnée, cette fois-ci c’était le Shônen, le mois prochain ce sera le Seinen et celui d’après le Shôjo par exemple, mais je ne vous dirai pas les titres choisis. Pour leurs avis cliquez sur les liens ci-dessous !

 

Avis d’Allandryll ; Avis de Thiboutsu ; Avis de Xander

 

Si vous avez lu le titre, vous savez parfaitement que nous allons parler d’un Shônen remontant déjà à quelques années. Après tout, 1998 ce n’est plus la porte à côté – je n’avais que 6 ans à ce moment là o_o – mais c’est également un manga toujours en cours. Prêt pour devenir un Hunter les matous ?

 

« Hunter x Hunter »

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6€85 – Shônen – 183pages

Dans les pas de son père, Gon quitte son village pour se présenter au difficile examen des hunters. En chemin, Gon se fera des amis. Mais survivront-ils à la première épreuve face à des participants particulièrement dangereux… ?!

Si quelques adversaires se montrent impitoyables dès le début, d’autres comme Hisoka le magicien font preuve d’une cruauté pour le moins inquiétante…

Alors, alors, par où commencerons-nous les matous ? Je présume que vous connaissez le titre, même de nom vu qu’il existe deux adaptations anime en plus du manga et qu’il est tout de même  relativement connu. Pourtant notre choix c’est porté sur ce titre, sur ce nekketsu ayant côtoyé d’autres monstres du même genre sur cette longue période  et étant toujours en cours. Bah oui, ce dernier point est tout de même important.

Nous découvrons donc Gon, un garçon vivant avec sa tante Mito sur l’île de la Baleine et ayant décidé de suivre les pas de son père en devenant un Hunter. Pour se faire, il devra passer un examen et fera diverses rencontres dont des alliés. Mais tous ceux que Gon rencontrera ne seront pas des anges… De quoi sera faite la première épreuve ? Comment se déroulera l’examen pour devenir hunter ?

Certains diront sûrement que c’est vieux jeu voire stéréotypé dans certains cas, pourtant par rapport à l’année où est arrivé le manga ce n’est pas du tout le cas. Certes, on y retrouve les codes du Shônen et plus précisément du nekketsu, mais c’est logique vu qu’il est l’un des grands noms du genre tout comme ceux étant sorti à ses côtés (Naruto, One Piece, Bleach, Fairy Tail sont les plus connus si je ne me trompe pas) Pourtant, là où j’ai eu un mal fou avec les quatre grands titres cités un peu avant, j’ai bien mieux accroché à Hunter x Hunter. Alors oui, c’est classique dans le monde du Shônen, mais c’est un classique bien maîtrisé et n’hésitant pas à faire des rappels à de grands noms du manga de manière détournée. (Bonjour Dragon Ball et Jojo Bizarre Adventure par exemple qui étaient deux titres appréciés de l’auteur) Et oui, pour moi c’était une relecture bien que ma première lecture remonte tout de même à un bon moment maintenant.

Une relecture qui m’aura renvoyée pas mal de temps en arrière, à l’époque où – pour une raison obscure – je n’achetais jamais tous les tomes d’une série. Heureusement, cela va mieux maintenant, mais qu’est-ce que ça peut être rageant de se rendre compte plusieurs années plus tard que « Non, elle n’est pas terminée » et que les tomes sont difficilement trouvables dans certains cas. Heureusement, pour Hunter x Hunter il est facile de mettre la main dessus que ce soit dans la librairie habituelle ou dans un magasin d’occasion. Malheureusement, suite aux nombreuses pauses de l’auteur il semblerait que pas mal de gens aient fini par lâcher l’affaire. Dans mon cas, je les ai retrouvé attendant leur nouvelle heure de gloire dans l’une des mes caisses en compagnie des Yu-Gi Oh. Comme quoi… Le point positif de ces dites pauses, c’est le fait que l’on peut débuter la série n’importe quand et avancer à son rythme, même s’il est lent… Oui, cela évite de voir son argent s’envoler en fumée en une fraction de seconde.

D’ailleurs, si on vous parle examen dans le monde du manga beaucoup penseront à Naruto sans difficulté, si on mentionne un certain type d’hunter présent dans le tome 2 ce sera Toriko qui vous viendra probablement en tête et je peux continuer un petit moment comme ça et ce même au niveau des personnages. Le quatuor, d’ailleurs, pourra sans souci vous permettre de faire des rapprochements avec les personnages de YuYu Hakushol’autre œuvre de l’auteur -, mais pour voir tout cela il faut faire attention aux petits détails, connaître les autres œuvres ou tout simplement être très alerte. Pourtant, Yoshihiro Togashi ne les a pas copier (plagier diraient certains) car certains des titres cités sont arrivés par après – même peu de temps après – ou ne sont présents que sous forme de références peu explicites si on n’ouvre pas les yeux.

De plus, il arrivera également que l’on se pose la question « Mais de quel sexe est ce personnage ? ». Une question qui arrive relativement tôt avec Kurapika qui se rapproche de Kurama de YuYu Hakusho – dont le sexe est considéré comme inconnu par beaucoup de gens. Pour ma part, c’est un homme certes androgyne, mais un homme tout de même et ce même si au début on lui parle en utilisant un Mademoiselle (si je ne me trompe pas) et qu’il utilise le féminin, voire qu’on lui parle au féminin. Erreur de traduction de l’époque ou élément fait exprès dans la version originale ? Je ne le sais pas, n’ayant pas lu le manga en VO. Pour faire plus simple, il est également possible de dire qu’il est « sans genre » et que vous le voyiez tel un homme ou une femme cela ne change pas grand-chose.

Du côté des dessins, ils sont tout à fait normaux par rapport à ce que nous connaissions auparavant, mais ne desservent pas du tout l’histoire. Ils nous permettent de reconnaître les personnages et les lieux, les créatures également (je veux un ours-renard ! Comment ça, ils ne sont pas adoptables ? Mais heu !) On devine sans trop de difficulté les émotions des différents protagonistes également, les moments où ils réfléchissent, etc. Et, même si le style graphique ne passera pas chez tout le monde, il est tout de même relativement agréable à l’œil !

La base de l’univers est également posée dans ce premier volume remplit de diverses informations tant sur des monstres que sur les hunters en eux-mêmes et même sur les personnages qui ne nous restent pas inconnus très longtemps. Il est riche en éléments et ce n’est pas plus mal pour comprendre le fonctionnement de ce monde qui nous réservera de nombreuses surprises. De bonnes ou de mauvaises ? Seul le futur – et la lecture des tomes suivants, lecture déjà faite pour ma part * tousse * – pourra nous le dire !

Que dire de plus sur ce titre mis à part qu’il m’a fait passé un très bon moment en compagnie de ses personnages, des personnages aux caractères variés et au background semblant déjà existant vu que l’ont sait une partie des raisons les ayant poussés à passer l’examen ou grâce à certaines phrases nous faisant réaliser que tel ou tel personnage n’est peut-être pas un agneau. On les découvre au fil des dialogues, qui s’avèrent relativement importants pour comprendre chacun d’eux, et je me suis retrouvée au même dilemme que Gon lorsqu’une question est posée. J’apprécie énormément le bestiaire présent également, un bestiaire semblant relativement riche si l’on se fie déjà aux apparitions de monstres dans ce premier volume.

Mis à part tout cela… Je ne vois pas quoi dire d’autre sans spolier la suite – ce que je n’ai pas envie – mais ce qui est certain, c’est que c’est un manga qu’il faut avoir au minimum essayé. Il plait ou il ne plait pas, cela s’avère être du goût de chacun et pour ma part il a plutôt bien fonctionné vu que des grands noms de l’époque il est le seul que j’ai continué malgré les nombreuses pauses pour raisons diverses de Yoshihiro Togashi et j’ai cruellement envie de découvrir sous la forme manga son autre titre, plus ancien certes, qui est comme vous l’avez lu YuYu Hakusho que je ne connais que par son anime. Si je me lance je vous en parlerai également sur le blog, mais sûrement en lecture solitaire (sauf si quelqu’un veut se lancer avec moi ?)

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? L’avez-vous lu – jusqu’à un certain point – ou vu en anime ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez plus qu’un autre ? Passeriez-vous cet examen afin de devenir hunter ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Les achats du mois de Juillet

Coucou les matous ! Prêt pour un nouveau mois ? Celui de juillet prend fin et de ce fait, voici l’article récapitulant tous les achats du mois passé… Je m’estime heureuse de trouver pas mal de trucs en occasion de base, sinon je serais vraiment dans la mouise T_T Portemonnaie-chan me tire déjà la tronche vu qu’il y a eu des achats non désirés à l’origine alors…

Enfin bref, je vous laisse avec l’article et vous souhaite un bon mois d’août ! Bonne chance également à ceux qui doivent étudier à nouveau pour des examens de passage (ce qui est mon cas, bah oui sinon c’est pas drôle TT ») Comme toujours si un titre vous intrigue, mentionnez le dans les commentaires… J’essayerai d’en parler dès que possible, mais bon vous connaissez mes retards à force ^^ » Soyez juste patient…

Service Presse :

Exilium – Tome 2 – Partie 2

Voyageuse – Tome 1

Chroniques d’Eyridian – Le Pays Noir

Ironie du sort – Recueil

Les quatre ebook dont vous entendrez parler d’ici peu sur le blog 🙂 Et oui, niveau SP ce fut assez calme ce mois-ci, mais le point positif est que cela m’a permit de rattraper – un minimum – le retard prit au fil des mois.

 

Nouveautés :

My Hero Academia – Ultra Archive [Ki-Oon]

Fairy Oak – Tome 1 ; 2 ; 3 [Kennes] ♦ Trilogie complétée

Après la Pluie – Tome 1 [Kana]

The Grim Reaper – Tome 1 [Kana]

Au-delà de l’apparence – Tome 1 [Kana]

La Passe Miroir – Tome 1 [Gallimard Jeunesse]

Le Pays des Contes – Tome 1 [Michel Lafon]

Your Name – Tome 1 [Pika]

The Rising of the Shield Hero – Tome 1 [Doki Doki]

 

Et oui, même si Fairy Oak possède un quatrième tome qui sortira en août, il me semble, il s’avère que c’est une trilogie. Je verrai bien ce que ce tome 4 réservera à ce moment là, mais cela n’empêche que l’histoire de base est complète dans ma bibliothèque ce qui est déjà un bon début, surtout avec moi.

N’empêche, j’ai eu envie de tester pas mal de choses ce mois-ci… Mais je suis assez contente des découvertes ! Si l’un des titres vous intrigue n’hésitez pas à demander, j’essayerai d’en parler dès que j’en aurai l’opportunité.

 

Suites :

Les filles au chocolat – Tome 6 : Cœur Cookie [PKJ] ♦ Série principale complétée

La Guerre des Clans – Cycle 1 ; Tome 6 [PKJ] ♦ Fin du premier cycle

Les Enfants de la BaleineTome 7 [Glénat]

The Ancient Magus Bride – Tome 6 [Komikku]

Im – Great Priest Imhotep – Tome 3 [Ki-Oon]

Fire Force – Tome 2 [Kana]

Flying Witch – Tome 3 [Nobi Nobi]

My Hero Academia – Tome 9 [Ki-Oon] ♣ Remporté lors du concours Twitter d’Esprit Otaku

One Punch Man – Tome 7 [Kurokawa] ♣ Remporté lors du concours Twitter d’Esprit Otaku

 

Rahlala, dur, dur de rattraper ses retards de base surtout lorsque l’on est hyper curieuse et que l’on se retrouve avec d’autres titres entre les mains… Il me manque toujours le tome 3 de la saga L’Epreuve. Niveau manga, bah les retards sont bien pires alors je ne vous les cite pas ahaha ! Mais ça se réduit tout doucement vu que comme vous le voyez deux séries terminées en un mois dans les « suites » Enfin bon, je suis au moins à jour dans quelques séries et c’est déjà le plus important ahaha

 

Goodies :

 

Marque-page – Vampire Knight Mémoires

Extraits – Les Mémoires de Vanitas ; Gambling School ; Dresseuses de Monstres ; Au-delà de l’apparence ; Alchimia.

Funko Pop – Princesse Atta [1001 pattes] ; Perfect Cell [DragonBall] ; Invisible Demiguise [Les Animaux Fantastiques] ; Non masqué Black Panthère [Civil War] ; SpiderMan Black Suit [SpiderMan] ; Goku and Flying Nimbus [DragonBall] ♣ Remporté lors du concours Twitter d’Esprit Otaku pour ce dernier

Cartes – Pokémon

Pins – L’enfant et le maudit [Avec le tome 6 de The Ancient Magus Bride] ; Badge Issunbôshi, le petit samouraï [Remporté lors du concours Nobi Nobi]

 

J’ai fini mes vilains pour DragonBall en pop ! Enfin, pour le moment en tout cas… Mais je suis tellement contente ♥ Pour Les Animaux Fantastiques je recherche toujours un Newt (Norbert pour ceux qui préfère son nom en VF), ce serait plutôt pas mal de mettre la main dessus pour aller avec mon petit Niffleur et mon Demiguise qui adore jouer au fantôme. Pour ce qui est des Pop de la licence Marvel je n’en prends pas énormément, juste celles qui m’intéressent le plus par rapport à leurs designs ou pour le personnage.

 

Autres :

 

Des vêtements. (suite à la mort de mes chaussures…)

1 peluche Panda surnommée Pampou par maman Neko.

 

C’est déjà pas mal me direz-vous, ahah… Oui, le panda peluche a eu droit à un nom ^^ » Cela ne devrait même pas me surprendre au fond !


Nous arrivons donc à 3 séries Romans officiellement terminées dans ma bibliothèque et ce même s’il existe un tome 4 pour l’une (composé d’histoires courtes), des inter-tomes pour une autre (Mais qui ne doivent pas obligatoirement être lu) et d’autres cycles pour la troisième. Je trouve ça déjà pas mal comme avancée sur un mois, surtout quand on sait que j’ai souvent du mal à lier les deux bouts… Vive les soldes !

 

Sinon, j’aurai surtout avancé au niveau des retards pour ce qui est des articles du mois. Ce faisant, j’ai parlé du tome 2 de Kuroko’s Basket Extra Game, du tome 1 de La Photographe, du One Shot Sa Majesté le Chat, du tome 1 et du tome 2 de Pochi & Kuro, du tome 2 du manga Le chant des souliers rouges, du tome 7 de Black Clover, et du tome 2 de Kuroko’s Basket Replace PLUS. Ensuite au niveau des ebooks se furent ceux qui suivent qui sont apparus, c’est-à-dire Alienor – L’origine de toutes les haines, L’été d’un chien et le prologue à Mon cousin l’avait prédit. Il me semble que je n’ai rien oublié…


Pour ce qui est des séries que j’aimerai débuter – L’ayant oublié le mois passé en bonne nouille que je suis – ce sera assez simple :

J’aurai bien mit d’autres titres aussi, mais… Me connaissant ça se serait terminé en liste interminable ahah ^^ » Il y a également Dresseuses de Monstres qui m’intrigue pas mal, mais comme je ne suis pas encore sûre de moi j’attendrai avant de l’ajouter dans la liste ^^ » Il y a tellement de titres qui semblent intéressants…

Pour ceux qui se demandent quel sont les couvertures ci-dessus, voici les titres ! Magical Girl Boy ; Le mari de mon frère ; L’ère des cristaux ; Citrus ; Une sacrée mamie ; Barakamon ; Amanchu ! ; Space Brothers ; Jumping ; La fleur millénaire ; Mushoku Tensei et Les délices de Tokyo. Oui, je sais que le dernier est un roman et non un manga, mais il m’intéresse grandement ce titre !

Et vous les matous, votre mois de juillet a donné quoi par rapport aux achats et découvertes ? Vous aussi, votre portemonnaie tire la tête ?

Kuroko’s Basket – Extra Game – Tome 2

Hey ! Comment allez-vous les matous ? Ici, la météo est tellement changeante que je tousse joyeusement. Rien de grave, je sais que ça passera, mais c’est assez casse-pied surtout lorsqu’on vous fait des remarques T_T ‘ M’enfin, ce n’est rien ! J’aurai ça assez souvent lorsque la météo sera telle qu’elle est… Mis à part ça, je reviens du cinéma où j’ai été voir « Valérian et la cité des mille planètes » qui fut plutôt sympa à voir !

Aujourd’hui, on repart sur un terrain de basket. Alors sortez vos chaussures et tenues de sport parce que ce sera sportif ! Nous allons courir dans tous les sens, tirer et même sauter, faire des passes aussi… On est parti !

« Kuroko’s Basket – Extra Game »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Face aux Jabberwock, les Vorpal Swords envoient Aomine et Kise en binôme pour une prise à deux sur Silver. La stratégie paie et l’équipe remonte au score, mais l’écart reste important. Le dernier quart-temps commence et Kuroko, Kagami et leurs camarades de la G.M. vont chacun devoir libérer leur plein potentiel s’ils veulent remporter ce match. Le réveil du second Akashi sera-t-il suffisant face à Nash et la team américaine ?

Et je continue de rattraper mes petits avis en retard pour le moment (Même si je vous ai parlé d’un « non retard » dernièrement) et cette fois nous nous tournons vers le tome 2 de Kuroko’s Basket Extra Game. Pour l’avis sur le tome un, suivez le guide !

Nous sommes toujours en plein match et reprenons pile à la fin du premier volume, c’est-à-dire avec Aomine et Kise faisant tout deux face à un autre personnage durant le match de basket. L’équipe des Vorpal Swords fait tout ce qu’elle peut pour vaincre les Jabberwock et vice versa, quelle sera l’équipe vainqueur ? Les étrangers ou nos chers basketteurs ?

Comme vous vous en doutez, nous aurons la réponse dans cet ultime volume de Kuroko’s Basket Extra Game, volume qui clora les aventures « normales » de nos camarades basketteurs. Pour rappel, l’équipe des Vorpal Swords est composée de la Génération des Miracles et d’autres personnages que nous avions côtoyés durant l’aventure principale alors que l’équipe de Jabberwock est une équipe américaine.

Les différents caractères restent pareils à ce que nous avions connu auparavanttant dans la série principale que dans le tome 1 et je continue de détester, réellement, l’équipe de Nash. Je n’aime pas du tout leurs caractères (pourtant mon chouchou a un caractère bien à lui aussi…) et je n’arrive pas à apprécier leurs manières de jouer. Certes, c’est du street basket, mais vu leurs tempéraments j’ai juste envie de leur faire tomber les foudres de Zeus dessus ! Qu’ils retombent un peu sur terre, plutôt que de prendre tout le monde de haut (Comment ça une certaine génération des miracles a aussi été comme ça ? Oui, mais non pas tout à fait >.> Au moins, certains restaient fidèles à certaines choses morales >.<)

Tant que je mentionne notre chère génération des miracles ils sont… Fidèles à eux-mêmes et ce même si je plains Kise… On voit qu’il prend sur lui à certains moments, mais c’est son propre choix et il n’est pas le seul à se dépasser. Tous le font à leur manière et j’ai juste trouvé dommage que les autres personnages faisant partie de l’équipe soient légèrement mit de côté. Certes, en deux  tomes il aurait été difficile de tous les mettre tout le temps en avant, mais cela reste tout de même un peu triste pour eux. Bien que l’on sache pertinemment qu’eux-mêmes savaient, dès le début, qu’ils seraient moins importants que les membres de la GM. Les différents personnages de la célèbre Kiseki no Sedai (oui, j’avais envie de changer un peu…) ainsi que Kagami évolueront également dans leurs manières de jouer et l’ont se rend compte de l’évolution depuis la fin de Kuroko’s Basket.

Au niveau des techniques, on les reconnait sans difficultés que ce soit la Zone, les yeux de l’empereur, les passes de Kuroko ou toute autre technique vous venant en tête et il n’y a pas que les japonais qui en possèdent. Et oui, les américains aussi peuvent réserver quelques surprises – même si ce n’est pas le cas de tous les joueurs – et cela pourrait mettre à mal les Vorpal Swords s’ils ne font pas attention. Comment feront-ils pour s’en sortir durant le match face aux Jabberwock ?

L’histoire prend fin dans ce deuxième tome qui nous permet de totalement clôturer la série bien que nous ne sachions pas ce qu’il advient d’eux après le lycée. Il clôture également un certain élément lié à Akashi tout en nous permettant de savoir qu’il n’y a pas que les personnages que nous avions côtoyés durant la première série qui possèdent diverses techniques pouvant être considérées comme ahurissantes. (Même si la Zone est explicable avec un autre nom, oui, oui ! Cela existe réellement)

Pour ce qui est des personnages, comme vous l’avez lu plus haut j’ai réellement du mal avec l’équipe de Jabberwock… Ses membres m’horripilent et me donnent envie de les secouervoire de les remettre à leur place… Oui… Alors que je suis hyper timide – contrairement à l’équipe de Vorpal Swords. Même si nous connaissions déjà les personnages de cette dernière, cela fait plaisir de les retrouver et ce malgré la mise à l’écart de certains… Bon, on dira que c’est l’heure de gloire Génération des Miracles et Kagami, mais les pauvres sur le côté quand même… (Cela ne m’empêche pas d’avoir été plus que ravie de revoir Aomine et Kise pour la GM, mais un peu plus de Takao je n’aurai pas dit non !)

Du côté des dessins, ils suivent la logique du tome 1 en nous permettant une immersion dans les actions tout en reconnaissant sans problème ce qu’il se passe. Bah oui, ça serait bête de confondre un dunk et un tir quand même ! Comment ça j’ai pris des cas extrêmes ? Mais non… Au moins, vous êtes sûr qu’ici ce ne sera pas le cas et que vous comprendrez presque d’un coup d’œil ce que vous avez sous les yeux.

Au niveau des bêtisiers, ils sont toujours présents et cela reste vraiment un élément que j’apprécie énormément dans la saga Kuroko’s Basket quant à la catégorie « Après la Winter Cup », elle continue d’être agréable à découvrir vu qu’elle nous permet de savoir ce qu’il s’est passé juste après la dite Winter Cup et donc avant les Extra Game.

Résultat des courses, ce deuxième tome fut bien sympathique à suivre et nous permet d’avoir une fin logique pour les deux volumes tout en restant dans la continuité de la série principale. Il n’y a pas de problèmes au niveau des tempéraments qui sont restés identiques – malgré qu’ils aient un peu mûrit – et les personnages restent assez haut en couleur à leurs manières. Il n’y a que le fait que certains personnages soient moins présents qui peut poser quelques soucis à certaines personnes ou le fait que l’on voulait faire durer le plaisir, mais mis à part cela je n’ai rien vu de problématique. L’envie de faire du basket après avoir lu l’un des tomes est restée présente, également, ce qui est plutôt chouette je trouve !

Et vous les matous avez-vous lu cette courte série clôturant la saga initiale ? Qu’en avez-vous pensé ? Quelle équipe avez-vous préféré ? Quel personnage préférez-vous ?

 

Site de l’EditeurExtrait

Avis de la Neko : Pour ceux qui veulent un avis général sur la série principale c’est par ici ! Si j’y arrive je reprendrai les différents avis généraux durant le mois d’août, mais avant ça je dois encore vous parler de quelques titres alors un peu de patience !

Les Enfants de la Baleine – Tome 7

Aloha les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Plutôt bien ? Tant mieux alors ! De mon côté, j’ai terminé de lire le tome 1 d’une série de roman nommé « Le Pays des Contes » et j’ai attaqué un autre tome 1 par après, celui de « La Passe-Miroir » mais ce n’est pas roman que je vous parlerai aujourd’hui. Et non ! On continue dans les mangas et, même si je n’ai pas fini de rattraper tous mes retards, je voulais vous reparler d’un certain titre.

Vous vous souvenez de la Baleine de Glaise ? Et bien nous la rejoignons à nouveau ! Oui, je sais cela fait déjà quelque temps que nous n’avions plus navigué sur la mer de sable et tenter d’en découvrir plus, mais à présent nous y retournons !

« Les Enfants de la Baleine »

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6€90 – Seinen – 192 pages

Une petite baleine.

Quelques murs de glaise.

Un parfum d’herbe et de terre.

Telle était leur « île » aux commencements.

Phaleina et ses habitants continuent leur traversée vers l’inconnu et les terres d’Amonlogia, traversant en chemin les parois du temps.

Qui rencontreront-ils aux milieux des sables ?

Pour ceux ne connaissant pas la série sortie aux éditions Glénat, je vous invite à lire mon avis sur le tome 1 et pour ceux n’ayant pas encore lu celui sur le tome 6 n’hésitez pas ! Sinon, si vous voulez un rapide résumé nous nous trouvons sur la Baleine de Glaise, une île sur laquelle vivent différents personnages, mais également un endroit où la durée de vie des personnes utilisant le Saimia est relativement courte contrairement à celles ne le pouvant pas. Depuis quelque tome, Chakuro – le personnage principal – et les autres protagonistes encore vivant voguent sur la mer de sable et ce, même si tout n’est pas simple.

La distinction entre les Marqués – les utilisateurs du Saimia – et les Non-Marqués est toujours présentes dans ce septième tome, mais cette fois nous ne resterons pas que dans le « Présent ». Encore une fois, ce volume nous permettra d’en savoir plus sur la Baleine de Glaise et sur son passé, mais également sur ce que sont les daimonas. En soi, c’est un tome riche au niveau explicatif car il nous permet réellement de nous immerger un peu plus dans l’univers.

Un univers qui s’étend, s’enrichit au fil des pages et des découvertes de nos personnages. Ces derniers continuant leur voyage à travers la mer de sable comme dit plus haut afin de rejoindre le lieu d’où vient Roxalito. L’extérieur, cet endroit inconnu de tous les habitants de la Baleine de Glaise, mais également de nous également continue d’apparaître à l’aide d’événements plus surnaturels qui ne surprendrons pas que le lecteur. Des souvenirs des tomes précédents peuvent même resurgir à certains moments face à ce qu’il se passe.

Les personnages, de leurs côtés, continuent d’évoluer petit à petit. Ils font certains choix, des découvertes, gardent leurs sentiments et avancent à leur manière. Ils restent tous différents et ne se ressemblent pas les uns les autres tant physiquement que caractériellement peut importe qui ils sont. Nous en découvrons, d’ailleurs, de nouveaux dans ce tome 7 et nous nous rendons compte de l’importance de certains personnages, des relations ayant existé et de ce passé inconnu de tous. Un passé qui s’offre à nous, s’étoffe et nous permet de comprendre certaines choses.

Parce qu’il ne faut pas oublier qu’au tout début de l’histoire, le passé de Phaleina nous était totalement inconnu et que nous le découvrions par bribes grâce à quelques éléments par-ci par-là. A présent, certains questionnements possèdent leurs réponses, mais d’autres questions se posent au fil des pages. De plus, un certain événement se produisant me fait me questionner : « Est-ce normal dans ce monde ? », « Pourquoi les revoit-on ? » et un magnifique « Quels sont les autres mystères de la mer de sable ? » Et oui, je me demande ce que cet endroit nous réserve encore. En soit, même Phaleina reste empli de mystères et on découvre toujours quelque chose de nouveau sur « l’île » au fil des tomes, de ce fait cela reste un vrai régal de voir de nouveaux lieux ou d’en revoir.

Les dessins d’Abi Umeda, de leurs côtés, restent réellement magnifiques et détaillés à mes yeux. Il n’y a pas une planche que je n’ai pas dévorée des yeux, sur laquelle je n’ai pas cherché divers éléments. Ils nous aident à reconnaître les lieux et les protagonistes, même si parfois ils nous trompent surtout au début lorsque je ne savais pas quel était le sexe de tel ou tel perso’, maintenant ça va mieux ! Mais ils sont réellement dans le ton du manga, doux et pouvant également être relativement durs lorsque certaines scènes se déroulent sous nos yeux. Les personnages que nous découvrons possèdent leurs propres traits physiques, même si je me pose une question par rapport à l’un d’eux. « Est-ce le même ? » Vu ce qu’il se passe à la fin du volume, je me doute que j’ai ma réponse.

Pour le reste, la faute présente depuis le début pour Suo est enfin corrigée ! Il est à présent bel et bien un « Non Marqué » et c’est soulageant de la voir enfin corrigée, je dois l’avouer. Le pauvre aura été un « Marqué » durant un bon moment alors que c’était sa petite sœur qui l’était. Sinon, je n’ai pas remarqué de coquilles durant la lecture mais vu que j’étais hyper heureuse de pouvoir retrouver l’univers peut-être suis-je passée à côté. Les dialogues collent toujours aussi bien aux différents personnages de part leur manière de parler et c’est franchement chouette de les voir garder leurs caractères. Le manga est assez souple, de son côté, mais cela s’avère pratique lorsqu’il est embarqué dans un sac pour divers trajets…

Comme pour le reste de la série, j’ai passé un très bon moment avec ce septième volume. Rahlala, quand je pense que je vous ai parlé de tous les tomes précédents déjà et ce depuis mes débuts, c’est vraiment une série qui me suivra ici je pense. Je suis également ravie d’en découvrir un peu plus à chaque tome et ma curiosité par rapport au monde extérieur, aux autres lieux de vie présents dans Les Enfants de la Baleine reste intacte. Mon cœur c’est également légèrement serré à un moment, mais je ne vous en dirai pas plus sous peine de spoil réellement tout ce qu’il se passe ce qui serait vraiment bête. Hâte de découvrir ce que réservera le tome 8 en tout cas !

Et vous les matous où en êtes-vous dans Les Enfants de la Baleine ? Vers quoi pensez-vous que nos personnages se dirigent ? Le futur sera-t-il lumineux ou remplit de ténèbres pour les protagonistes ? Est-ce que vous préféreriez maîtriser le Saimia et être un Marqué mourant jeune ou être tout à fait normal, mais vivre une vie plus longue en tant que Non Marqué ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

La Photographe – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! De mon côté, je prie pour que la météo se calme un jour parce que cela commence à être réellement rude. Si seulement elle pouvait se fixer et arrêter de changer en une fraction de seconde…

Aujourd’hui, on se dirige vers un manga présent aux éditions Komikku dans la collection Horizon et touchant un domaine que j’affectionne particulièrement même si vous ne le voyez pas sur le blog. Un domaine que vous devinez aisément si vous avez lu le titre et qui s’avère être la photographie. Prêt à découvrir le titre ?

« La Photographe »

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16€ – Seinen – 192pages (?)

Récemment inscrite dans le club photo de son lycée, la jeune Ayumi parcourt Tokyo pour s’entraîner à manier son appareil et s’approprier les techniques de la photographie. On la suit dans ses balades citadines qui sont surtout prétextes à l’exploration de la capitale japonaise. On visite alors en long en large et en travers les différents quartiers de cette magnifique métropole au côté de cette photographe en herbe. La photographe révèlera cette belle ville qui vit encore aujourd’hui entre tradition et modernité. On découvrira en même temps qu’Ayumi des monuments phares de Tokyo, mais également des endroits plus insolites, plus discrets, des fêtes et événements qui rythment la vie de ses quartiers… Ce récit sera également parfait pour s’immerger dans les traditions japonaises, la littérature et l’histoire du pays !

Ah La Photographe, un titre que je voulais découvrir depuis longtemps et dans lequel j’ai pût me plonger grâce à mon anniversaire. Oui, je sais, le mois d’avril remonte quand même, mais voilà je suis toujours à la bourre. Cela ne vous étonne plus, je pense. « Mais pourquoi ce titre t’intriguait-il tant Neko ? » Et bien, pour répondre à votre question mes matous c’est assez simple. Le thème du manga en lui-même qui est, comme vous vous en doutez vu le titre, la photographie. Cette forme d’art est celui que j’affectionne le plus et ce depuis pas mal d’années maintenant et c’est un peu celui qui m’a permit de m’épanouir, de pouvoir fuir dès que j’en ressentais le besoin. Derrière un objectif et en vadrouille un peu partout je me sens libre, libre d’aller où je veux, libre d’être moi-même et libre de découvrir tant de choses.

Et bien en lisant La Photographe de Kenichi Kiriki je retrouvais sans problème tout cela, mais également les années passées à l’IATA où j’étais, justement, dans la section Photographie. Alors oui, pas mal d’éléments peuvent paraître lointains, voire compliqués, pour un néophyte ou pour quelqu’un n’y connaissant rien du tout, surtout parce qu’Ayumi utilise énormément l’argentique. Pour ceux ne voyant pas c’est l’appareil photo utilisant des pellicules que l’on doit développer, ensuite, dans une chambre noire grâce au révélateur et au fixateur (et à l’eau… Oui, oui, ça rentre en compte également). Je ne vais pas vous faire un cours dessus, mais j’ai été ravie de voir apparaitre une chambre noire improvisée durant la lecture.

Dans ce manga nous suivons Ayumi, une lycéenne japonaise tout à fait normale qui fait partie du club de photographie. A ses côtés, nous découvrons Tokyo petit à petit sous un œil différent. De mégalopole pleine de vie, nous pouvons voir des endroits plus calmes, plus traditionnels et où les gens se côtoient un peu plus au quotidien.

L’histoire en elle-même est assez simple vu que l’on suit Ayumi lorsqu’elle va faire ses photos, de plus ce premier tome laisse apparaître des personnages qui reviendront plus tard et pose comme toujours avec les tomes 1les bases de ce à quoi nous devrons nous attendre. De ce fait, si vous recherchiez de l’action passez votre chemin car ici ce sera la vie quotidienne qui sera à l’honneur, mais également la photo avec son jargon et ses essais. Et cela nous permet également de nous rendre compte que la photographie, ce n’est pas seulement prendre une photo à la dérobée, mais également discuter avec des gens tout en découvrant des lieux parfois peu connus.

Étant un manga plutôt contemplatif, chaque planche est faite pour que l’on observe les détails des lieux ou des personnages tout en nous permettant d’en apprendre plus sur la ville où l’on se trouve avec Ayumi et les autres étudiants lorsque ceux-ci sont présents. Ce faisant, La Photographe ne plaira pas à tout le monde, mais de mon côté je suis devenue réellement nostalgique en le lisant. Une nostalgie très agréable en soi vu que ce que je découvrais à travers les pages que je lisais était ce que j’avais vécu en cours… Le Japon en moins bien sûr !

Parce que oui, découvrir Tokyo est réellement agréable et l’ambiance est très, très calme durant la lecture. Certains trouveront peut-être cela lent, n’ayant pas assez d’introspection, pourtant le côté « découverte » est bel et bien présent durant les différents vagabondages dans les rues et lieux japonais. De plus, une petite carte apparait à la fin de chacun des chapitres tout en donnant quelques explications sur certains lieux visités par Ayumi dans ce Tokyo plus intimiste. Quant à la fin, on y retrouve quelques pages pour écrire – nous aussi – certains éléments de nos propres périples dans la capitale japonaise. Bien entendu, les miennes sont toujours vides vu que… Bah… Je n’y suis jamais allée…

Les dessins nous laissent apprécier l’ambiance, calme et sereine, de ce que nous voyons dans le manga tout en nous permettant de voyager au pays du soleil levant. Les différents chapitres nous amènent dans un coin différents de la ville, mais sont indépendant les uns des autres dans ce premier volume. Pourtant, ils restent logiques et dans une continuité tout à fait normale que ce soit temporelle ou, tout simplement, par rapport aux rencontres. Rencontres qui peuvent revenir dans les tomes suivants dans certains cas afin de nous permettre d’en découvrir un peu plus sur les personnages qui prendront petit à petit de l’importance. Certes, ça ne sera pas le cas de tous car certains ne seront que des personnages secondaires présents pour les souvenirs en quelque sorte…

Hm… Comment l’expliquer un peu mieux ? Par exemple, lorsque vous allez à la mer et que diverses personnes se trouvent non loin de vous, il se peut que vous ayez envie d’immortaliser l’instant en compagnie de ses personnes et vous le leur demandez (ou pas… Bah oui, la photo à la sauvette ça existe aussi. Oui ? Je pars loin… et c’est plutôt une photo prise à la dérobée, je sais…) avant de la réaliser. Cette photo sera un souvenir en compagnie de personnes que vous ne reverrez peut-être jamais, mais qui ont fait partie de votre vie durant un court instant. Et bien, ici, nous retrouvons ce genre de personnes durant la lecture du manga. Des êtres de passage en quelque sorte.

De mon côté, j’ai prit énormément de temps à lire les trois tomes que j’avais acquit en même temps (Les anniversaires c’est très pratique), non pas à cause de la longueur des volumes, mais plutôt à cause des diverses émotions qui m’assaillaient. Ce tome 1 fut le plus rude pour moi étant le premier lu et celui qui a ravivé tous les souvenirs remontant à mes études secondaires au point qu’à certains moments j’avais les larmes aux yeux. Pas parce qu’il était triste ou quoi que ce soit, juste à cause de mon vécu et du fait que cette époque est celle qui m’a le plus apprit en me permettant de me libérer un peu plus. Le quotidien d’Ayumi dans lequel on la voit faire des photos à divers moments, les développer, suivre sa curiosité face à un endroit est celui que je vivais durant mes études en photographie. Les cours liés à cet art en plus.

Alors oui, La Photographe ne plaira peut-être pas à tous les lecteurs, mais ce manga sorti aux éditions Komikku s’avère tout de même assez vrai et peut même être une sorte de carnet de voyage à sa manière. C’est assez original au fond. Il se peut que certaines personnes trouvent le manga lent comme dit plus haut, mais c’est également sa force – d’une certaine manière – car il veut nous faire voyager, nous faire découvrir un autre lieu – voire une discipline pour les néophytes, même si le vocabulaire risque d’être obscur – et cela permet de quitter l’endroit où l’on est l’espace d’un instant.

L’écriture de cet avis m’aura prit un peu plus de temps au final vu que rien qu’en l’écrivant je me suis retrouvée avec les larmes aux yeux une nouvelle fois. Pourtant c’était l’une des plus belles périodes que j’ai vécue, une période pleine de liberté et La Photographe  de Kenichi Kiriki me le rappelle sans aucun problème, me ramène dans ce passé pas encore si lointain que cela. Peut-être suis-je la seule à avoir ressenti cela durant ma découverte de ce titre sorti aux éditions Komikku, mais il aura prit une place relativement importante sur le coup. Je sais que je suis naturellement sensible, voire hyperémotive, mais c’est l’un des titres qui m’aura réellement marquée cette année bien qu’il soit déjà sortit il y a quelque temps.

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Si c’est le cas qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une activité que vous pratiquer plus qu’une autre ? Un art qui vous aura un peu plus marqué que d’autres ? Faites vous de la photographie ?

Site de l’éditeur – Extrait

Note de la Neko : J’ai l’impression de m’être pas mal répétée cette fois… Mais j’espère avoir réussi à vous partager mon avis sur ce titre qui m’aura pas mal marquée et touchée à sa manière.

Sa Majesté le Chat – One Shot

Hey les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais l’article à un peu beaucoup trainé cette fois-ci… Désolée, vraiment… Mais bon, pas mal de choses se sont passées et résultat des courses mon document Word restait ouvert à attendre afin d’être continué. Finalement le voici, le voilà sortant enfin du logiciel le gardant prisonnier pour votre plus grand plaisir, tout du moins je l’espère.

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez parfaitement de quel titre je vais vous parler en ce 21 juillet et ce même s’il a été retardé… Vous commencez à être habitué, je pense, mes petits matous voyageurs. Prêt à découvrir les chats d’Akihiro Kimura ? On y  va !

« Sa Majesté le Chat »

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9€90 – Shôjo – 146pages

Chez Akihiro Kimura, auteur de manga, on comprend vite qui commande : ce sont ses chats !

Depuis ce jour où il a ramené chez lui un premier petit chaton tout mignon, les félins règnent sur son foyer ! Ils l’empêchent de travailler, n’en font qu’à leur tête, se battent pour un rien…  Ce sont eux les maîtres, et lui ne semble être là que pour les servir !

Découvrez le quotidien de cinq maîtres chats et de leurs dévoués serviteurs humains… Une vie avec ses joies et ses peines, et surtout pleine d’amour, de gaffes et de ronrons qui feront vibrer le cœur des amoureux des chats.

Vous vous dites sûrement que je l’ai débuté parce que ce titre parle de chats et… Vous avez légèrement raison sur ce point, mais c’est également l’avis de Thiboutsu qui m’a réellement décidée à le prendre. Nous en avions reparlé ensemble, depuis la date de l’achat, et finalement je vous partage également mon avis. Oui, je sais il est temps, mais il m’a été réellement utile durant ma période d’examens surtout pour celui d’art. Et ce même si ma prof était dubitative au début, elle a fini par le regarder de long en large et arrêter de faire des remarques. Et toc !

Erm… Passons ce petit moment purement enfantin et replongeons-nous dans ce qui nous intéresse c’est-à-dire Sa Majesté le Chat d’Akihiro Kimura et ce même si vous en avez marre de voir des mangas parlant de chats. Ironiquement, j’en ai très peu… En fait, avec un chat comme héros c’est le seul que je possède à ma connaissance niveau manga même si je connais Chi – Une vie de chat ou d’autres titres ayant des félins comme protagonistes principaux.

Ici, nous suivons le quotidien d’Akihiro Kimura et de ses chats. Les hauts et les bas, les divers moments de rencontres entre les futurs « maitres » et les futurs « esclaves » et surtout la tendresse existant entre les humains et les félins.

Parce que oui, ce One Shot vous fera sourire en vous rappelant diverses scènes du quotidienpour ceux ayant des chatsmais pourra également vous mettre les larmes aux yeux. Ce que l’on a sous les yeux n’est rien d’autre qu’une vie tout à fait normale, un quotidien qui pourrait l’être pour n’importe qui que ce soit le vôtre ou celui d’une connaissance. En réalité, ce manga est une œuvre personnelle et nous découvrons réellement la vie de l’auteur – Akihiro Kimura pour les poissons rouges – qu’il nous fait découvrir avec humour, mais également émotion comme vous vous en doutez vu les lignes que j’ai écrite ci-dessus. Nous voyons sous nos yeux les étapes clefs de sa vie en compagnie de sa femme et des boules de poils aux caractères assez variés, mais également aux physiques différents.

Comment ça, un manga c’est en noir et blanc ? Non, non, pas spécialement et je vous l’ai déjà prouvé avec le tome 1 d’Un Coin de Ciel Bleu (d’ailleurs le t2 est sur ma liste de futurs achats… Oui, j’ai une malédiction en magasin lorsque je cherche des trucs) et ici nous retrouvons également un manga en… Couleurs ! Et elles sont réellement utiles dans ce titre car elles nous permettent de reconnaître chacun des félins en fonction de ses caractéristiques physiques dont la couleur de ses poils. On s’immerge encore plus dans le quotidien d’Akihiro Kimura grâce à cela car cela nous évite de nous demander quel est le chat apparaissant sur la page que nous lisons… En sachant qu’il n’y en a pas qu’un, cela s’avère rapidement utile.

Les dessins, de leurs côtés, sont assez simples pourtant ils ne choquent pas plus que cela. Oui, ils sont ronds et ne vont pas aussi loin que ceux, par exemple, de Les Enfants de la Baleine mais cela ne pose pas de problème tout simplement parce qu’ils font bien leur boulot en nous permettant de reconnaitre les personnages et les lieux. Chaque endroit étant lié aux protagonistes que l’on rencontre au fil de la lecture, ils nous permettent d’en savoir plus sur les rencontres, le lieu d’adoption, les raisons et surtout de nous en apprendre un peu plus également.

Et oui, texte et dessin se lient pour nous permettre d’en savoir plus sur le quotidien du mangaka et ses tracas. Les moments de joie sont retranscrits de telles manières qu’on les ressent au fil de la lecture tant en lisant les bulles de dialogues qu’en voyant les dessins, mais c’est également pareil pour les périodes plus tristes qui touchent sans trop de problème le lecteur. De plus, il n’y a pas que des dessins dans ce manga car des photos apparaissent de temps en temps, permettant ainsi de faire un lien avec la réalité et de se rendre compte qu’Akihiro Kimura à réellement créé un manga se centrant sur ce qu’il a vécu. Les teintes sont assez douces durant la lecture, mais peuvent également se montrer vives et chaleureuses par moment pour le plaisir des yeux et surtout en fonction de ce qu’il se passe devant nous.

Sincèrement, ce petit One Shot sorti aux éditions Doki-Doki fut une agréable surprise lors de sa lecture et s’est avéré plus utile que prévu pour un boulot (Pourquoi n’ai-je pas prit le service à thé et la table en carton en photo ? Pourquoi ? ) Comme je ne vous en avais pas directement parlé je l’ai relu, plusieurs fois, et c’était toujours les mêmes émotions qui m’assaillaient. On ne s’ennuie pas et on voit les différents êtres grandir au fil des pages, des êtres qui sont des êtres existants réellement et que l’on peut également voir à travers la photographie. Le papier s’avère très, très peu transparentje n’ai eu aucun problème de « Oh, je vois ce qu’il se passe après ! » et la traduction était tout à fait bonne, n’ayant pas vu de coquilles au fil de mes nombreuses lectures. C’est réellement un titre tout en douceur et en émotion douce-amère qui s’offre à nous, un titre qui nous montre un quotidien que chacun pourrait connaître sans problème et je suis ravie d’avoir pût le découvrir. Et puis… Qui résisterait aux bouilles de ces adorables petites boules de poils ?

Et vous mes matous l’avez-lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Si non, allez-vous le tenter ? Quel est votre animal préféré ?

Site de l’éditeurExtrait