Des jeux et des livres ~ Pokémon #1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ?

Une idée cela peut venir de nous ou de personnes nous entourant, cette fois c’est Inu-chan qui l’a eue. Toute deux gameuses à l’origine, nous allons vous parler « jeux vidéo » à certains moments, mais pas juste ainsi. En un bloc. Non. Des mises en parallèle, des explications complémentaires, une « ligne » chronologique à peu près logique sauf si des éléments extérieurs s’ajoutent au fil du temps.

Pour cette fois, nous nous dirigeons vers un univers connu de beaucoup. Un monde où des monstres de poches existent, où les enfants partent à l’aventure. Êtes vous prêt pour un…

Voyage à Kantô

Pokémon également connu comme Pocket Monster est initialement sorti en 1996 – même s’il devait voir le jour une année plus tôt – avec les versions Rouge et Verte au Japon. La Bleue n’est arrivée que plus tard et sera suivie par la Jaune, la première de celle-ci apportant de légères améliorations alors que la seconde suivait plutôt le dessin animé. Comme beaucoup d’enfants, je me suis lancée dans l’aventure lors de sa sortie en Europe, j’avais débuté avec la version Bleue et un Carapuce (pas de remarques sur l’originalité, merci ! Je suis team starter eau depuis la première génération) avant d’acquérir un peu plus tard la Rouge et la Jaune… Car la Verte ne verra jamais le jour dans nos contrées.

Je découvrais donc le monde des Pokémon avec le mode d’emploi pour commencer, un bon gros morceau dans lequel se trouvait même des astuces. En bonne future dresseuse, je suivais les conseils du Professeur Chen avant même de me lancer dans ma partie… ce qui fut fait dès que j’eu la possibilité d’allumer mon GameBoy. Une première rencontre…

Une rencontre ayant eu lieu grâce à une équipe, à plusieurs personnes. On le découvre dans le manga biographique de Satoshi Taijiri, un ouvrage prêté par Luna bien avant que le confinement ne pointe le bout de son nez. Sous forme de manga, on découvre d’où vient ce jeu que beaucoup connaissent à présent, ce qui donnera Kantô, les créatures que nous croiserons… la création de Game Freaks également. Des difficultés, des idées, jusqu’aux petits monstres, jusqu’à cette idée folle de faire que les gens puissent avoir des interactions entre eux lorsqu’ils joueront. Pokémon était né. Le système avec le câble link permettant les échanges également, une coopération entre les gens car pour compléter le Pokédex il fallait trouver d’autres personnes, des êtres ayant la version complémentaire à la notre.

Nous les rencontrons durant notre aventure dans le monde des Pokémon. Oui, cette équipe se trouve dans le jeu, nous permet d’obtenir le certificat à la toute fin de l’aventure. Pokédex complété, ce moment de joie pour tous… Tout en apprenant qui est qui, même si en tant qu’enfant nous ne nous penchons souvent que peu sur ces informations, sur ces noms apparaissant également à l’écran du générique de fin. Ce sont pourtant les hommes et les femmes ayant permis à notre nous d’antan de nous lancer dans cet univers, de le découvrir, d’être happé dans un univers unicolore où les combats faisaient rage.

La première génération. Celle composée de 151 Pokémon, même si nous ne pouvions réellement pas tous les trouver. Même si des bugs étaient présents. Mew n’était pas capturable sans employer des méthodes de triche, si on utilisait l’un des plus célèbres bugs nous découvrions Missingno… Un bug qui n’apparaît pas dans le manga, dans cette version papier vers laquelle je vous emmène petit à petit. Une version papier reprenant les designs des Pokémon des versions tels que nous les avons reçu, nous, mais qui étaient bien différents dans le passé.

Une version complétant, en réalité, ce que l’on connait du lore grâce aux jeux et ce même si on y retrouve les différents personnages, les lieux, la célèbre Team Rocket et le Conseil des Quatre. Une Team Rocket ayant plus de profondeur, plus de membres important ce qui ouvre d’autres point de vue, d’autres perspectives car bien que le chef de la TR soit connu de tous, ce n’est pas le cas des généraux, de ceux directement en-dessous de Giovanni alors que nous les croisons durant notre aventure ingame sous forme de champions, des champions qui nous permettaient de savoir qu’une guerre avait eu lieu, que les pouvoirs psychiques existent, mais sont souvent incompris ou que les Pokémon peuvent devenir incontrôlables, qu’il faut l’éviter… Oui, dans le jeu, on ne pense pas qu’ils seraient des ennemis autres que pour nous permettre d’avoir nos badges, mais si, au fond, ils n’étaient pas si sympathiques que cela ?

Si notre vision était biaisée car nous ne savons pas tout ? Pourquoi n’y aurait-il que Giovanni parmi les Champions d’Arène qui serait dans la Team Rocket ? Vous comprenez où je veux en venir ? Oui ? Et bien oui, trois autres s’y retrouvent dans le manga, une douce surprise même qui rajoute aux backgrounds de ce trio, qui montre leur dangerosité également et ce même si Red réussi à avancer, que les autres « héros » ont leurs propre combat… Il n’y a pas que « nous » qui affrontons les êtres nous faisant face, c’est également le cas d’autrui et le manga le montre aisément, montre cette évolution se produisant en eux, leurs choix.

Un manga plus sombre et dans lequel on réalise aisément que le KO peut mener à la mort… Car les Pokémon peuvent passer de vie à trépas, notre rival nous le montre même lorsqu’on le croise dans le jeu à la Tour Pokémon de Lavanville – vous savez cette douce cité qui a eu sa mélodie modifiée d’après une légende urbaine car elle aurait mené à la mort une centaine d’enfants et un développeur de Game Freak – et ce même si un combat se lance, un combat où l’on voit qu’il manque un Pokémon qu’il avait auparavant. Rangé dans le PC ou, comme beaucoup le pense, enterré dans la Tour ? Dans la version papier, on voit des monstres de poche mourir sous nos yeux, en piteux état, employé tels des armes… Un manga pour « enfant » où tout n’est pas niais, où le monde n’est pas juste tout rose… Même si, en soi, quand on pousse la réflexion plus loin le monde des Pokémon n’est pas le plus joyeux qui existe lorsque nous lisons certains dialogues ou passages du Pokédex. La guerre a existé, certains Pokémon préféreraient nous voir succomber ou semblent avoir été humain dans le passé si l’on se fie à ce qui est écrit… Kadabra et Ectoplasma sont de parfaits exemples, l’un ayant perdu le contrôle de ses pouvoirs psychiques enfant alors que l’autre serait tout simplement quelqu’un de décédé.

De Bourg-Palette au Plateau Indigo, un voyage initiatique. Le premier, celui qui créa la légende, les dresseurs d’exception que l’on retrouvera par la suite. Red fut nous, notre avatar, avant de le découvrir sur papier, de voir cet être souffrir, se battre sous nos yeux afin de devenir maître Pokémon. L’histoire de rencontres, de combats, de liens, mais surtout une aventure unique vécue par nous avec nos choix, notre équipe, notre vitesse avant de découvrir ceux du véritable héros. Celui que l’on retrouvera à la fin de Johto, mais ça c’est une autre aventure, la prochaine page de notre carnet de voyage.

Car celle-ci n’est pas terminée, pas encore. Kantô est la région que l’on retrouve le plus à travers le temps, celle connue d’innombrables « dresseurs » de tout âge. Des premières versions à Let’s Go plus récemment, la première génération est celle dont les villes sont les plus connues bien que celles-ci se soient légèrement modifiées au fil du temps. L’évolution se faisant autant dans les jeux que dans les mangas, certaines cités se modifiant doucement suite à des événements… Cramois’Île est l’exemple type avec son volcan ou l’apparition des Îles Sevii dans Rouge Feu et Vert Feuille.

Du noir et blanc, Kantô s’est vu octroyer des couleurs, des éléments en plus, des liens avec d’autres régions. Liens existant à travers les mangas entre les personnages, mais également dans les jeux certains de ceux que nous avions rencontrés à nos débuts revenant de temps en temps. Red et Green étant à mentionner, bien que ce soit également le cas de Peter. L’un des maîtres que beaucoup apprécient, celui ayant été battu par Green/Blue (pour moi c’est Green, mais bon) avant Red, que l’on retrouve à Johto pour diverses raisons. Pareil pour les légendaires, ces êtres vivant sur ces terres et semblant apprécier voyager de temps en temps, liés également à d’autres au point de former une mythologie propre à l’univers. Une mythologie sur laquelle je ne me penchais pas au début alors que maintenant je regarde le moindre détail, les éléments entourant ce monde.

J’ai grandis, comme le trio originel. Comme eux je réalise mon voyage, je fais mes choix, j’ai des alliés… Mais il y a également des moments de doutes, des périodes plus difficiles, des combats à mener et des personnes pouvant mettre des bâtons dans les roues. La vie tout simplement, une vie voyant les paysages de sa nation changer au fil du temps comme dans cet univers virtuel… Comme eux, je voulais être la meilleure dresseuse à l’époque, celle remplissant le Pokédex au complet… Et je l’ai fait… 150 Pokémon, 8 badges, un titre et la sensation d’avoir accomplit quelque chose du haut de mes quelques années. Celui qui me fit découvrir les creepypastas également, ces histoires me donnant froid dans le dos avant de me dire qu’au fond, rien que la lecture du Pokédex pouvant être flippante à sa manière… Et depuis, je continue l’aventure, je découvre de nouvelles régions, j’embellis mon carnet de voyage en attrapant une nouvelle carte, en redevenant une enfant le temps d’un jeu…

Mais ça, c’est une autre histoire… Ceci fut ma première, celle qui me lança dans l’aventure, mais je sais que Kantô ne fut pas la région de départ de tout le monde et bien que je sois, du coup, une habitante du Bourg-Palette suite à ce démarrage j’aime me perdre dans les autres, dans leurs mystères… Et toi, petit lecteur, quelle fut ta région ? Peut-être que nous y passerons dans les prochaines pages, probablement même… Car là n’est que le début d’une nouvelle aventure que je partage avec vous.

Note : 4.5 sur 5.

Photographies par Neko ; Images : Game Freak ; MoonStarer ; anotherretroworld

Le petit détour par la bibliothèque…

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce mardi 10 avril ? Il fait un peu plus gris que les jours passés cette fois-ci… J’espère qu’il n’y aura pas d’orage ou, s’il y en a un, qu’il ne sera pas trop violent. Vous vous demandez sûrement dans quoi je vous embarque cette fois-ci et vous avez bien raison, pourtant la réponse est toute simple : « A la bibliothèque ».

Oui, ce lieu où l’on peut découvrir des trésors littéraires et des titres parfois totalement inconnus. Cela fait depuis le début de l’année que je m’y rends – que je me suis fait une carte surtout – et comme vous vous en doutez j’emprunte quelques petits titres par-ci, par-là. Je ne vous ai pas parlé des tout premiers comme j’étais encore absente, mais nous allons rattraper gentiment le retard ici.

Cet article paraîtra toutes les 3 semaines, lorsque je fais un roulement dans mes emprunts en fait, et vous parlera brièvement des titres empruntés. Allez, on est partit les matous !

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Amanchu !Tome 1 à 5J’avais souvent entendu parler d’Amanchu ! et certains me l’avaient même conseillé si mes souvenirs sont bons. L’ayant vu à la bibliothèque, il fut l’un des premiers titres à me suivre et je ne regrette pas du tout. C’est vraiment frais, agréable à suivre, amusant et je me suis vraiment bien amusée en compagnie de nos personnages tout en apprenant d’innombrables choses sur la plongée sous-marine. Si j’en ai la possibilité, je pense bien que j’irai acquérir la série petit à petit dans le futur 🙂

Les 100Tomes 1 & 2 – Je n’ai pas encore lu le tome 3 de Les 100, ce dernier étant souvent emprunté on dirait mais dès que j’en aurai la possibilité je m’y attellerai. La majeure partie d’entrevous connait sûrement la série du même nom (ou The 100) et je ne l’ai découverte qu’après lecture des deux volumes pour ma part. Une agréable découverte pour laquelle je n’étais pas sûre d’accrocher au départ. J’ai juste dû m’habituer au changement de personnages (ou point de vue) au début et j’avoue avoir eu plus de simplicité avec Clarke pour le coup même si toutes ses réactions n’étaient pas parfaites loin de là. De ce que j’ai comprit, un volume égal une saison et je reste curieuse de voir la suite des aventures de nos personnages envoyés sur Terre.

PoisonTome 1Poison est le premier tome d’une trilogie dans laquelle nous retrouvons également Charme et Beauté. Les contes y sont revisités et dans ce premier volume c’était celui de Blanche-Neige qui n’est absolument plus la petite princesse adorable dépeinte par Disney sur le coup. L’histoire en elle-même nous met principalement du côté de la belle-mère qui possède ici un prénom et que l’on découvre d’une façon nouvelle. J’ai malheureusement trouvé son changement de réaction, à un moment de l’histoire, bien trop radicale alors que je l’appréciais – Oui, oui, vous avez bien lu – au début du roman. Ce qui m’a le plus surprise restera la fin de ce volume car je ne m’attendais absolument pas à ça et j’étais triste pour Blanche-Neige justement… Je me demande si on la revoit ainsi que le Prince (pas charmant) dans les tomes suivants…

La Pâtisserie BlissTome 1 à 3 – Une série que j’ai lue entièrement et que j’ai même recommandé à une amie dans sa longue liste de titres qui pourraient lui plaire… Bon j’ai un peu exagéré sur la taille de la dite liste, mais ce n’est pas grave. J’ai bien aimé suivre Rosemary durant les trois volumes de cette aventure magicoculinaire et les pâtisseries présentes me donnaient bien envie. Certes, certains passages peuvent sembler niais, mais cela n’empêche pas cette courte série d’avoir réussi à retenir mon attention. Durant le dernier tome, nous voyons peu la tante Lili par contre nous en entendons parler et j’ai bien aimé la finalité rappelant le début de ce tome 3 d’une manière bien plus joyeuse. Une douce découverte !

NanaTome 1 & 2 – De quoi ? Oui, vous connaissez sûrement Nana vu que c’est un titre connu. Pour ma part, j’avais surtout regardé l’anime il y a… Pfiou plusieurs années maintenant. Résultat, dès que j’ai pu lire les 5 tomes présents à la bibliothèque d’Amanchu ! je me suis lancée sur Nana que je compte bien continuer (Que je continue… Mais chut ça vous ne deviez le savoir que dans 3 semaines xD) Les deux Nana s’opposent merveilleusement bien et se complètent également, j’ai vraiment adoré découvrir l’avant rencontre de nos demoiselles et voir la manière dont elles emménagent ensemble ainsi que leurs relations avec autrui. Chacun à se manière d’être, sa propre profondeur et ses sentiments. J’ai également envie de réentendre les OST et musiques de l’anime tout d’un coup ♥

Le Gourmet SolitaireOne ShotTrouvé par hasard en regardant ce avec quoi je pourrais bien repartir le mois passé, je l’ai vu sur une étagère qui était un peu plus vide que d’habitude. Curieuse, je l’ai rapidement feuilleté avant de l’ajouter au stock rendu aujourd’hui (stock qui était composé des deux premiers tomes de Nana et du tome 3 de La Pâtisserie Bliss) Je dois avouer que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre et que je n’avais jamais lu de titres de Jiro Tanigushi auparavant. Résultat, c’était de la totale découverte qui m’a fait plonger à la rencontre du personnage que nous suivons tout au long de ce One Shot dans divers coins de restaurations. Son état d’esprit, ses tentatives dans les « restaurants », tout est retranscrit au fil des pages et bien qu’il m’ait fallut – une nouvelle fois – un temps pour m’acclimater à sa manière de faire, je ne me suis pas rendue compte du temps qui passait et de la vitesse à laquelle je tournais les pages. A la fin, je me suis même dit « C’est déjà fini ? » Résultat des courses, je tenterai bien un autre titre de l’auteur !

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Pfiou… Sur le coup ça en aura fait pas mal… La prochaine fois, vous n’aurez que 3 titres différents normalement à moins que je m’y rendre à nouveau et que je lise sur place vu que cela m’arrive de temps en temps. Je ne sais pas comment vous aurez trouvé cet article qui regroupe mes petits emprunts, mais j’espère qu’il vous aura plût et vous aura fait découvrir quelques titres. Après tout, on ne sait jamais ! Je vous remercie également de l’avoir lu et ajoute que, normalement, la prochaine fois il y aura une photo des emprunts… Je dois avouer avoir totalement oublié la dernière fois.

Je vous souhaite une douce ainsi qu’agréable journée !

Avez-vous lu certains de ces titres ? Qu’en avez-vous pensé ? En avez-vous à conseiller ?

Wonder Woman – Warbringer

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est une fin de week-end un peu plus cocooning après la rudesse de ces derniers jours… Il me faut vraiment un agenda, c’est déclaré, surtout avec tout ce qui doit encore arrivé. De quoi ? Une semaine totalement vide ? Heu… Heu… J’ai l’impression que ça n’existe plus du tout.

Aujourd’hui, je vous entraîne vers une super-héroïne que j’ai apprit à découvrir durant cette lecture bien avant qu’elle soit celle que nous connaîtrons tous. Une découverte effectuée grâce à la Masse Critique Prestige de Babelio et aux éditions Bayard que je remercie. Un titre dont je vous parle aujourd’hui dans la joie et la bonne humeur. Prêt à rejoindre les Amazones ?

« Wonder Woman : Warbringer »

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16€90 – Aventure – 400 pages

Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsil’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

Et c’est parti pour un roman les matous ! Certes, comme toujours je suis une retardataire professionnelle, mais il a réussi à être posté (Moi et les semaines beaucoup trop pleines…) pour le bonheur de certains. Je débute d’ailleurs en mentionnant le fait que, de base, je ne connaissais pas énormément Wonder Woman. Et non, je n’ai même pas vu les films où elle apparaît quant aux Comics je ne l’ai vue que dans le Justice League acheté lors des 48h BD.

Nous découvrons Diana Prince, celle qui deviendra Wonder Woman, alors qu’elle a 17 ans et a des difficultés à s’intégrer parmi les Amazones. Elle ne possède, d’ailleurs, pas encore tous ses pouvoirs et fait tous les efforts possibles pour prouver aux autres qu’elle a tout autant sa place qu’elles sur l’île de Themyscira où elle est née. Princesse de ce peuple ayant peu de considération pour elle, Diana fera tout pour prouver qu’elle est une grande guerrière ainsi que trouver sa place.

Le début du roman est relativement calme, pépère pourrait-on dire aisément, et pose les bases nous permettant de découvrir cette île unique, ses habitants et bien entendu notre future super-héroïne qui reste une jeune femme malgré tout. Elle n’est pas au-dessus de tout et je me suis énormément attachée à elle au fil des pages. Des pages qui se tournaient rapidement dès les premiers chapitres passés, ceux-ci nous permettant de bien comprendre ce qu’il se passe tout en nous faisant découvrir Diana. Mais elle ne sera pas la seule qui prendra face sous nos yeux, loin de là.

Déjà, les Amazones seront présentes, que ce soit la reine Hyppolyte – la mère de Diana – ou celles prenant un peu plus de place auprès de la jeune femme. Elles ont toutes un tempérament différent et se comportent, également, de manières diverses avec Diana. Amie, parente, camarade, rivale lors de la course, il y a de tout sur cette île aux allures de Paradis… Quoi que, d’une certaine manière c’est un Paradis vu qu’à l’origine ce sont les femmes tombées au combat que nous y retrouvons, hormis une personne : Diana. Raison pour laquelle elle n’est pas considérée de la même manière que les autres par certaines.

Un peu plus tard, d’autres personnages apparaîtront tel qu’Alia. La demoiselle vient de notre monde, celui que Diana ne connaît pas, et nous découvrirons rapidement ce qu’est cette jeune Alia. Ceux ayant lu le résumé le savent également, bien que le titre nous donne une jolie indication. La demoiselle est une Warbringer, une descendante d’Hélène de Troie faisant souffler un vent de discorde partout où elle se rend malgré elle. Comme quoi, ce n’est pas toujours la joie de descendre d’une personnalité antique. Mais elle ne sera pas seule car, aux côtés d’Alia et de Diana, nous verrons apparaître Jason, le frère d’Alia voulant plus que tout la protéger, Nim qui est la meilleure amie de la demoiselle ainsi qu’une personne pleine de doute malgré son extravagance et Théo, l’ami de Jason qui est également un génie de la technologie possédant un manque de confiance en soi évident.

Ces personnages gravitaient déjà autours d’Alia et graviteront, par la suite, autours de Diana également. Nous en apprendrons donc plus sur eux tout en nous y attachant car Leigh Bardugo parvient à faire de ce groupe de personnages un ensemble cohérent possédant une certaine profondeur tout en ayant de réelles interactions. Ces dernières ne sont pas fades, peuvent faire sourire et respectent bien les différents caractères. Puis la naïveté de Diana par rapport à notre monde est totalement adorable je trouve et tellement vraie qu’il est difficile de ne pas la comprendre… En fait, c’est même terriblement logique qu’elle soit perdue face à tout ça au début. Le seul personnage avec lequel j’ai eu un peu plus de mal est Jason pour lequel j’ai eu un mal fou à cerner son caractère bien trop changeant…

Bien sûr, nous ne resterons pas que sur l’île et sa mythologie car nous voyagerons également entre New-York et la Grèce. Cela ne sera pas un voyage de plaisir car de nombreuses personnes souhaitent la mort d’Alia afin d’empêcher une guerre, mais vous vous doutez bien que Diana fera tout le contraire et voudra la sauver. Et pour sauver quelqu’un quoi de mieux que de discuter avec un Oracle, Oracle qui nous fera savoir ce qu’il faut faire tout en faisant réfléchir suite à ses propos. Et si j’étais à la place de Diana qu’aurais-je fais ? Serais-je partie vers des destinations totalement inconnues afin de sauver une personne que je ne connais ni d’Eve, ni d’Adam ? L’aurais-je laissé mourir ou aurais-je voulu lui venir en aide ?

Certes, ce n’est pas nous qui vivons cela, mais cela peut paraître idiot ce sont ce genre de quête qui peuvent faire nous faire réfléchir sur nous-mêmes. Du moins, moi, ce sont des questionnements qui me viennent en tête lorsque cela arrive dans ces mondes de fiction. Pour ce qui est de notre future super-héroïne, ce seront également des découvertes sur énormément de domaines. Le monde extérieur, sur elle-même, mais aussi sur les autres et c’était réellement chouette de la voir découvrir tout cela.

Hm ? J’avais parlé de mythologie ? Et oui, elle est présente que ce soit au niveau d’êtres que nous croisons réellement tel que le peuple des Amazones voire des divinités ou suite à des évocations comme la désormais célèbre Hélène de Troie. Ce n’est pas survolé, tout cela possède réellement sa place et  c’est un régal de découvrir tout cela car il n’y a pas que les grands dieux grecs qui sont présents. Non, non, les plus mineurs peuvent prendre un peu d’ampleur pour mon plus grand plaisir et je trouve cela dommage qu’on ne les voie pas plus dans d’autres œuvres utilisant également la mythologie.

Je ne pourrai pas dire que je n’ai pas passé un bon moment, même un très, très bon moment tant je n’ai pas vu le temps passer lors de ma lecture. Bon, d’accord, je lis vite de base, mais dès que l’on rentre dans l’intrigue les pages sont lues en une journée sans difficulté même par une tortue j’en suis certaine ! Les voyages sont bien menés que ce soit au niveau géographique ou mythologique et mettent des étoiles plein les yeux. Sincèrement, l’île de Thémyscira apparaissait sans souci dans mon cerveau durant la lecture et je rêverais de la visiter tant elle m’a fait rêver. Pareil pour les autres endroits, moi qui ne suis pratiquement jamais partie je n’ai eu aucun mal à me rendre durant le temps de la lecture dans ces lieux présents.

De plus, les éditions Bayard ont fait un beau travail au niveau de la traduction du texte dans lequel je n’ai pas eu l’impression de voir de coquilles et c’est pareil pour la couverture. Lorsque l’on passe la main sur cette dernière, on se rend rapidement compte qu’il y a des parties en reliefs et pourtant elles ne dénotent pas du tout lorsqu’on regarde l’ouvrage une première fois. Elles sont même agréables au toucher.

Wonder Woman : Warbringer fut donc une très jolie découverte qui me donne envie d’en savoir plus sur celle qui deviendra Wonder Woman. L’histoire nous permet d’en savoir plus sur sa genèse, sur la manière dont c’est formé son caractère et sur qui elle était en tant que jeune femme de 17 ans. Une personne déterminée et prête à tout pour sauver l’humanité.

Et vous les matous avez-vous lu ce roman ? Connaissez-vous Wonder Woman ? Quelle est la mythologie qui vous intéresse le plus ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Pochi & Kuro – Tome 3

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, je suis en pleine forme malgré la météo grisâtre. Point positif, il ne drache pas pour le moment… Et j’espère que ça ne tombera pas en une fois.

Aujourd’hui, je vous emmène une nouvelle fois dans le monde des Démons et plus précisément sur le FrankenShip que nous découvrions dans le tome précédent. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du troisième tome de cette série qui me remet irrémédiablement de bonne humeur ! Prêt à embarquer les matous ? On est partit !

« Pochi&Kuro »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Désormais équipés d’un navire rutilant, « Le FrankenShip », Kuro et sa bande vont pouvoir ramener Pochi chez elle, dans le monde des humains. Mais, à court de carburant, l’équipe n’a d’autre choix que de rejoindre Mercuria, où se tient un festival, mais surtout… un tournoi ! C’est alors que de nouveaux adversaires de taille entrent en scène, et pour cause : il s’agit de la fratrie royale…

Dans cet avant dernier tome de la série, nous retrouvons nos chers personnages ainsi que de nouvelles têtes s’ajoutant à une certaine famille que nous connaissons depuis un moment. Mais avant de vous parler des personnages, concentrons-nous un peu sur l’histoire en elle-même les matous !

La petite bande peut désormais voyager grâce au navire – Le FrankenShip – jusqu’à Sunkust afin de ramener Pochi chez elle. Tout du moins c’est l’idée de départ parce que quelques petits problèmes vont pointer le bout de leurs nez durant le périple et pas des moindres pour certains. Entre le manque de carburant et une fratrie royale très, très tenace, la bande aura beaucoup à faire !

Comme vous le voyez dans ce troisième tome le périple continue avec un crochet pour trouver du carburant dans une autre ville du monde des Démons nommée Mercuria. Une escale rappelant légèrement celle du tome 1, mais s’avérant également très différente vu la finalité de celle-ci. D’ailleurs j’ai bien aimé la petite référence camouflée durant cette petite pause festivalière et le fait que Pochi mette également la main à la pâte (dans tous les sens du terme cette fois) afin d’aider à sa manière. Parce que non, la demoiselle ne reste pas les bras ballants à ne rien faire et garde ses propres réactions.

Normal vu qu’elle est ainsi depuis le tout début de l’histoire. D’ailleurs, Pochi est vraiment adorable par rapport à Kuroet c’est réciproque – même si ça ne doit pas être simple non plus. Je me demande comment évoluera tout ça dans le dernier volume vu qu’elle est censée rentrer dans le monde des Humains… Hm… Je verrai bien ! D’ailleurs, c’est tout de même chouette de voir qu’elle est vivante, ne se laisse pas marcher sur les pieds même si… Bah on ne sait pas tenir tête à tout le monde quoi qu’on en dise.

Du côté des autres personnages que nous connaissions déjà, ils continuent de prendre un peu plus d’ampleur à leurs manières. Le mystère par rapport à Kuro est toujours présent – non pas celui en rapport avec ses sentiments… ça ce n’est pas un mystère du tout ! – et j’espère que l’on aura notre réponse dans le tome 4, après tout il est vraiment, vraiment puissant notre Kuro… Mais il a également un caractère hyper chouette qui fait plaisir à voiret à lire lorsqu’il parle – dans ce manga ! A ses côtés, se trouve toujours son fidèle ami félin nommé Léo. Notre Frankenchat préféré prend également son envol dans ce volume, même s’il aura – lui aussi – quelques pépins. Et… Et bah je l’apprécie toujours autant ! De plus, on se rend compte des liens existant tout de même avec sa mère et puis ce n’est pas vraiment un mauvais bougre ce Léo. Le dernier petit membre est Wapple, la pomme vivante toute adorable qui est également utile à sa manière et se débrouille comme il peut…

Parce que oui, peut importe la taille ou l’apparence chacun des personnages prendra soit sur lui, soit gagnera en maturité (Coucou Ishizu… Quoi ? Oui, pour moi il gagne en maturité !) et prendra, petit à petit, son chemin en fonction de ses choix. D’ailleurs vous avez remarqué que je n’ai pas parlé de notre petit prince à une corne et de son majordome ? Et bien, et bien… Ishizu continue de prendre de l’ampleur et Sebasmiaou nous fera remarquer – avec raison – des changements ayant eu lieu chez son jeune maître. Et finalement, ce prince on le comprend un peu mieux au fil de la lecture du tome et de la vision qu’à sa famille sur lui… Cela ne doit pas être simple tous les jours. Heureusement pour lui, même dans la pire des situations, Sebasmiaou – que je renomme inlassablement Sebastian – est toujours à ses côtés. Ce n’est pas rien lorsque l’on sait qu’il n’y a pas tant de personnes sur qui peut réellement compter le jeune prince…

Et puis il y a les nouveaux venus liés à la famille royale – ce n’est pas un spoil c’est dans le résumé – chacun de ses membres ayant un majordome. J’ai bien aimé les références pour chacun d’eux d’ailleurs. Nous avons même un aperçu, lors d’un flashback, d’un personnage dont on entendait seulement parler depuis le début et… Et… Pourquoi ils n’apparaissent que maintenant !!! Bon même si l’un des membres de la fratrie m’a surtout donné envie de le secouer comme un prunier par rapport à l’une de ses phrases lâchée à Ishizu, ce n’était pas le cas des deux autres… Tout du moins sur le moment, après on verra dans le prochain tome. M’enfin, cela n’empêche qu’ils ont des caractères très différents les uns des autres, des capacités variant également tout comme leurs manières de discuter, d’être. J’aurais bien aimé les voir un peu plus…

D’ailleurs un personnage est également un moyen de locomotion et j’ai trouvé l’idée vraiment originale. Le protagoniste en lui-même, sa manière de discuter avec les autres et le fait qu’il ai – semble-t-il – tout autant de sentiments qu’un être fait de chair et de sang, d’ailleurs il doit l’être aussi vu ce que l’on voit dans ce tome 3, fait que l’on s’attache malgré tout à lui. Il m’a bien fait rire d’ailleurs lors du tour du propriétaire et le jeu de mot pour son nom fait qu’il est simple à retenir, mais je vous laisse le rencontrer durant votre lecture vu qu’il montre le bout de son museau relativement rapidement.

Pour le reste et bien cela reste un magnifique remonte moral ! Vous le savez sûrement qu’au moment où les résultats sont tombés je n’ai pas eu très, très facile au début… Ce qui est logique au fond et je m’étais lancée dans… Et oui, Pochi&Kuro relisant ainsi les trois tomes à la suite qui sont vraiment bien raccord les uns avec les autres, qui font sourire et ne donnent pas vraiment envie de quitter ce joyeux petit groupe. Pourtant la fin arrive, dans le tome suivant même, et je sens que j’aurai une nouvelle fois du mal à quitter des personnages.

Les dessins nous permettent sans problèmes de nous immerger, quelque soit le volume, là où l’on se trouve et j’avais envie de vagabonder entre les échoppes de l’escale improvisée pour trouver des petits sous et du carburant ou de découvrir l’intérieur du FrankenShip, j’avais également envie d’être dans le public à observer le tournoi ou tout simplement en train de goûter ce que la bande avait préparé. Bon par contre, j’aurai sûrement prit mes jambes à mon cou face aux membres de la famille royale, mais ça ce serait de l’instinct de survie… Je ne suis pas timbrée jusqu’à ce point là. Sinon, pour en revenir aux dessins, ils font en sorte que l’on reconnait sans difficultés les personnages, mais également les monstres apparaissant ou les références se repérant au fil des pages.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, comme toujours l’encre restait gentiment sur les pagesNon, je n’ai pas fait face à un vilain monstre d’encre – et donnait tout de même de la profondeur à certaines pages. Au niveau des dialogues, je n’ai pas souvenirs de coquilles ou alors il y en avait vraiment, très, très peu et ils collaient sans difficultés aux différents personnages, à leurs manières de parler. Mis à part cela, le manga en lui-même est relativement souple pour ne pas se retrouver à garder la forme du pliage s’il se retrouve bloqué entre différents objets dans un sac… Il retrouve sa forme sans difficulté, rassurez-vous…

Alors oui, je suis une nouvelle fois ravie d’avoir lu Pochi&Kuro et je n’ai qu’une hâte : lire le tome 4. Même si ce sera le dernier volume… Je sens déjà mon cœur se serré et une certaine attaque n’est pas lié à cette sensation. J’espère que nous aurons toutes nos réponses, que les nouveaux venus seront assez bien traités, que les anciens resteront tout aussi agréable à suivre. Non, je ne veux pas du tout quitter notre petite troupe parce que je sais d’avance que chacun d’eux me manquera à sa manière et ce même si la série fut assez courte… Je la lirai à nouveau sûrement dès que possible ou lorsque j’aurai un peu plus le cafard.

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé ce troisième volume ? Quel personnage appréciez-vous ? Comment pensez-vous que cela se terminera ? Relirez-vous la série ?

 

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