The Quintessential Quintuplets – Tome 1 et 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! Et si ce n’est pas le cas, courage à vous. Vous l’avez sûrement remarqué, la bannière a changé ! C’est ma chérie qui l’a réalisée et je suis juste toute happy depuis vu que ce sont des personnages que j’aime énormément (puis l’un d’eux à un certain manga qui doit sortir ~)

On part dans une « nouvelle » série parue aux éditions Pika cette fois et qui aura fait grand bruit tout en possédant, également, un anime chez Crunchyroll. Bonne lecture !

« The Quintessential Quintuplets »

Fûtarô, un lycéen brillant mais fauché, décroche un petit boulot de rêve : professeur particulier pour une famille fortunée. Or, le garçon déchante lorsqu’il réalise que ce n’est pas un élève qu’il va devoir gérer, mais des quintuplées aussi belles que cancres à souhait… Entre Ichika la désordonnée, Nino la protectrice, Miku la réservée, Yotsuba la joviale et Itsuki la susceptible, Fûtarô va devoir prendre son courage à deux mains pour relever le défi que représentent les soeurs Nakano !

Résumé provenant de chez Pika

Avant de débuter comme il se doit, il faut savoir que j’ai lu les deux premiers tomes à la suite et que la comédie romantique est l’un des genres que je lis depuis… mes débuts dans les mangas en réalité (coucou « Ichigo 100% ») et que j’apprécie énormément – alors que souvent au niveau roman ça peut me gaver, la logique bonjour – même lorsqu’il y a un harem qui apparaît. Il faut juste voir comment cela se développe. Ah et avant que certains ne demandent : Non, je n’ai pas eu les marque-pages. Ce n’est pas faute d’avoir cherché pourtant.

L’histoire, ici, nous mène en direction d’un étudiant ayant de très bons résultats scolaires, mais qui paraît solitaire aux premiers abords. Il finira par croiser la route d’une demoiselle venant d’arriver, une nouvelle tête, une personne à l’appétit… Semblant assez important vu son plateau repas et qui tentera d’avoir de l’aide… Aide refusée par notre héros. Assez fréquent me direz-vous, surtout si l’on suit la logique faisant qu’il se retrouve par devoir lui donner cours. Des élèves en aidant d’autres, on le retrouve dans d’autres œuvres – même dans Ichigo 100% avec Aya – dont « We Never Learn », par contre, finir avec plusieurs autres exemplaires de la personne à qui on doit donner cours, ça l’est moins… Parce que Fûtarô se retrouvera avec des quintuplées. Arrivera-t-il à faire en sorte qu’elles réussissent leurs examens ? Bonne question… La mission lui est donnée, il ne nous reste plus qu’à voir comment elle sera menée à son terme.

Il est également possible d’y retrouver d’autres thèmes que la comédie, le romantisme, les cours particuliers ou le harem. La précarité y est également présente, même si elle n’est pas omniprésente, nous savons dès le départ que notre héros ne roule pas sur l’or avec sa famille. Famille monoparentale également vu que nous nous rendons rapidement compte qu’il manque un membre à celle-ci : la mère.  C’est donc son père que l’on découvre en plus de sa petite sœur, deux personnages apparaissant fréquemment lorsque l’on retourne dans la demeure de Fûtarô et qui comptent – même parfois maladroitement – pour lui. Bien que l’on voie plus la cadette que le père, ce n’est pas réellement un souci actuellement à mes yeux.

Du côté des quintuplées, par contre, c’est le monde inverse ! Là où Fûtarô est fauché, ce n’est pas leur cas à elles cinq. De l’argent, elles n’en manquent pas et cela peut aisément se remarquer aux repas d’Itsuki ou à quelques autres éléments. Bien que l’on pourrait croire que l’une d’elle – voire deux – se débrouillent bien, ce n’est pas le cas… Non… Les cinq sont des cancres, mais possèdent leurs points forts, les cours ayant leur préférence, que l’on découvre petit à petit au fil des pages et des deux tomes. Bien que l’on se concentre un peu plus sur certaines au début, les autres apparaissent doucement, mais sûrement au fil des pages, des déboires, des avancées tout simplement. Itsuki, Miku et Ichika sont celles que l’on découvre un peu plus, mais Yotsuba et Nino ne sont pas en reste… Et aussi surprenant que ça puisse paraître, je suis plus team « Nino » actuellement, même si Ichika et Miku ne sont pas loin derrière. J’ai hâte d’en savoir un peu plus sur la demoiselle, d’ailleurs, même si au tout début je me posais des questions par rapport à elle. On comprend un peu mieux certaines de ses réactions dans le second tome, malgré son côté un peu radical de temps en temps…

On voit aisément que chacune d’elles tient aux autres, même si ce n’est pas toujours simple, même s’il y a des désaccords, des moments où elles s’éloignent… Elles se complètent, se ressemblent, sont différentes, ont des aspirations de vie propre à chacune d’elle et des tempéraments propres. Elles sont cinq parts, cinq êtres que l’on apprend petit à petit à apprécier. Même si le premier volume n’a pas été le coup de cœur à ce moment-là, le second aura permit à la série de se hisser rapidement vers ce niveau au point de me donner envie de découvrir ce qu’il se produira ensuite, avec qui terminera notre protagoniste.

Et bien que ce soit un « harem », les personnages entourant le héros sont présents… Dès le premier volume. Parce qu’il n’y aura pas d’autres « love interest » possible pour lui que les cinq demoiselles présente. Cela permettra de ne pas se dire à chaque personnage féminin « ah bah, elle, il risque d’en tomber amoureux » comme dans d’autres mangas du style, même si ce n’est pas déplaisant non plus. Et non, pas de « brother » ou « sister » complexe ici ! Ils sont adorables l’un envers l’autre, s’aiment comme des frères et sœurs… Et c’est tout ! Même s’il utilise sa pauvre sœur qui n’a rien demandé par rapport à Itsuki, mais chut, elle aussi l’apprécie.

Au niveau des dessins, on reconnait aisément tout ce beau monde, même s’il est aisé de se faire avoir par les ressemblances de nombreux détails diffèrent entre elles. La longueur des cheveux, les accessoires, les mimiques, il est possible de reconnaître la sœur Nakano que l’on a face à nous en faisant attention, même lorsqu’elles tentent de tromper le héros… Mais cette ressemblance est également appréciable car elle nous laisse du mystère également, un mystère sur la finalité, mais pas seulement. Certaines scènes étaient, d’ailleurs, adorables ou amusantes, en fonction. Quant à la lecture, elle était fluide, je passais de cases en cases sans aucune difficulté, observant les décors ou les personnages voire de légers détails… mais pour ce dernier point c’est habituel. On s’immerge dans la ville en leur compagnie. Du côté de la couverture, je les apprécie énormément que ce soit celle du tome 1 ou celle du tome 2, la couleur présente représentant aisément l’une des quintuplées (rouge pour Itsuki, jaune pour Ichika, etc, etc.)

Au tout début, l’œuvre peut sembler caricaturale sur certains points car on ne sait pas énormément de choses sur tous les personnages. Dès le second tome, cette vision se modifie, nous montre que l’on se trompait probablement et au fond on se rend compte que les personnages sont plus « complexes » que ce que l’on pensait aux premiers abords. Des personnages auxquels ont finit tout de même par s’attacher et qui peuvent nous faire sourire, nous faire réaliser qu’il est simple de mettre une étique en réalité même sur des personnages présents sur une œuvre papier.

Ce sont donc deux tomes qui m’auront fait passer un beau et doux moment, fait sourire, me poser des questions sur ce qu’elles veulent chacune en réalité suite à un certain passage, sur les diverses avancées possibles… Hâte de pouvoir lire le troisième volume, d’en savoir un peu plus encore vu la fin du second tome, une fin me triturant les méninges car on y découvre un élément en plus ayant son importance également.

Et vous, l’avez-vous lu ou vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeurExtrait

H.S. – Harcèlement scolaire

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce moment ? Je sais qu’il y a peu d’articles mit en ligne dernièrement, mais celui que vous avez sous les yeux actuellement m’a prit pas mal de temps et était très, très dur pour moi vu qu’il me ramène plusieurs années en arrière. Je ne sais pas du tout de quelle manière il sera accueillit, mais je ressens le besoin de parler de cela. J’ai le cœur qui bat la chamade alors que je le mets en forme…

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Le harcèlement scolaire n’est pas quelque chose d’anodin, pourtant on en parle peu et ce sujet reste malheureusement tabou quelque soit le pays. Ironiquement, avant cela restait dans la sphère « scolaire » et externe à chez soi, alors qu’à présent ce type de harcèlement est également entré dans le « cyber-harcèlement ». Vous vous demanderez sûrement pour quelles raisons je parle de cela, à présent, alors que ce sujet n’est pas en rapport avec le thème principal du blog.

Et bien si, il existe des mangas en parlant, osant le mentionner mais également d’autres supports. Mais avant d’en parler revenons rapidement sur ce sujet, sur ce fait de société que beaucoup tentent de cacher ou qui peut sembler anodin aux yeux de certains. Malheureusement, le harcèlement peut mener à des circonstances dramatiques et marquera à vie la victime de celui-ci si cela ne mène pas à une fin prématurée.

Les blessures liées au harcèlement peuvent être physiques, mais surtout morales. L’envie de disparaître, de comprendre ce que l’on a pût faire de mal, d’en finir peut assaillir la victime qui se replie sur elle-même car ses appels à l’aide ne sont pas entendu ou ne peuvent être formulés. Vous me direz sûrement « Mais Neko, il suffit d’en parler c’est tellement facile ! » et je vous répondrai par la négative.

Ce n’est pas facile car la personne harcelée sait qu’il peut y avoir des répercussions, que tout peut s’envenimer autant que s’améliorer. C’est un peu comme s’il jouait à pile ou face… Avec sa propre vie. Une vie qui n’est déjà plus réellement la sienne, mais qui est devenue de la survie. Se taire, se faire tout petit, tenter d’éviter au maximum d’attirer l’attention même par mégarde et finir par s’éteindre cela arrive réellement.

Le fait de parler du fait d’être harcelé peut autant être une bonne qu’une mauvaise chose, surtout dans nos pays où, ironiquement, la personne sera peu aidée. Pire lorsque les personnes l’apprenant nient cela alors que le harcèlement existe bel et bien. Après tout « Ce n’est qu’un jeu, tu n’es pas réellement une cible » voire tout simplement un « Je n’ai rien vu… Je ne savais pas. » Parce que oui, de telles brimades peuvent ne pas être visibles.

Il est tellement simple d’être « gentil » avec la personne lorsque les parents apparaissent ou un adulte quelconque – à moins que l’adulte en question participe également à rabaisser la malheureuse personne – alors que le quotidien de la victime est un véritable calvaire. La pression sur ses épaules s’accentue, la crainte également et cet être humain pourra totalement chambouler sa manière d’être. Adieu la joie de vivre quotidienne, adieu l’envie de se rendre à l’école ou de rencontrer des gens, en réalité la personne peut même se dire adieu à elle-même.

Je ne sais pas si vous réalisez ce que cela fait de voir des personnes tenter de mettre fin à leurs jours alors qu’autours de vous certains rient sous leurs vestes ou font, encore, des remarques désobligeantes. Je ne sais pas non plus si vous savez ce que cela peut faire de se sentir aussi bas que terre, d’être dans un puits sans fond et d’espérer au fond de vous de voir apparaître une main pour vous secourir, quelqu’un qui sera assez fort pour ne pas suivre le courant choisit par les autres et qui tentera de vous venir en aide.

Il est tellement plus simple de détourner le regard ou d’être du côté des harceleurs, des bourreaux, que d’oser aller contre eux. C’est la nature humaine qui est ainsi, faite pour être solitaire malgré l’impression que cela donne. Après tout, rabaisser quelqu’un, c’est se montrer supérieur à lui et lorsque plusieurs personnes se liguent contre une autre cela semble naturel de traiter cet être comme étant « inférieur ». Même si cela ne sera jamais dit ainsi, même si certains se diront que « Ce n’est pas normal ».

L’impuissance apparaît autant chez la victime que chez les observateurs de la scène qui peuvent penser que quelqu’un finira bien par agir, qu’il y a bien assez de monde pour cela. Et bien non. Non, parce que tout le monde pense ainsi, c’est une manière de se décharger sur les autres, de se dire que quoi qu’il arrive nous ne serons pas fautif alors que si… Cela peut vous sembler étrange dit comme cela, mais je vous assure que c’est le cas car il y a une chance parmi plusieurs milliers pour que quelqu’un ose. Parce qu’il faut sortir de la masse, se faire repérer et risquer de devenir également une cible pour les bourreaux. Ce n’est pas réellement le rêve de la majeure partie qui préfèrera rester tranquillement dans son coin afin de minimiser les risques.

Jusqu’au jour où un événement se passera. Un drame, une réaction bien plus importante que précédemment ou juste un autre être osant quitter la masse d’observateur afin de tendre une main salvatrice. Quelque soit le grain de sable s’ajoutant, cela aura une répercussion et cette dernière sera soit positive soit négative. Et c’est à ce moment là que l’on entendra des « Je ne t’ai jamais rien fait moi, tu ne vas pas m’en vouloir », « On reste ami/e ? » voire « Je ne comprends pas ce qui l’a poussé à faire cela… ».

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Ce harcèlement se retrouve dans différents univers, dont les œuvres de fictions. Vous connaissez tous, ou presque, A Silent Voice de Yoshitoki Oima présent aux éditions Ki-Oon et existant en film d’animation. Nous y suivons Shoko et Shoya, la première est sourde et était la cible favorite du second lorsqu’ils étaient en primaire pourtant lorsqu’elle quittera l’établissement suite à tout cela, ce sera Shoya qui deviendra la cible de ses camarades au point qu’au début de l’histoire notre héros pense et s’apprête à se suicider, mais avant cela il décide de s’excuser auprès de Shoko. Ce faisant quelque chose d’inattendu se passera et chamboulera les plans de Shoya… Je n’en dirai pas plus, mais il est facile de voir à quel point un retournement de situation est possible tout en voyant jusqu’où l’intimidation, le harcèlement, peut mener. Suivre l’évolution de Shoya au fil des sept tomes formant cette série, mais également celle de Shoko était un véritable régal qui m’aura également fait pleurer en plein milieu de la gare. (Article complet sur le titre : A venir)

A côté de ce gros titre, je peux également mentionner Vitamine de Keiko Suenobu qui est un One-Shot sortit aux éditions Panini et qui n’a pas été réédité à ce jour si je ne me trompe pas. Trouvé par hasard en occasion, je l’avais prit sans savoir ce qui m’attendait et j’ai rapidement été mise dans le bain. Sawako – l’héroïne – semblait avoir une vie normale, pourtant ce n’est pas le cas. Non, ce n’est pas une magical-girl camouflée, mais une collégienne ayant un petit-ami abusant d’elle physiquement alors qu’elle n’est pas d’accord. Sa vie au collège changera de tout au tout lorsqu’elle sera vue dans une position douteuse avec ce dernier – alors qu’elle ne voulait pas du tout – et Sawako deviendra le souffre-douleur de sa classe. Ses parents ne l’aideront que très peu et ce sera ses retrouvailles avec une ancienne passion que la sauvera de l’enfer dans lequel elle se trouvait. La douleur de notre héroïne est belle et bien présente, du début jusqu’à ce qu’elle se retrouve réellement et recommence à avoir confiance en elle. Une confiance détruite au début lorsque tout son « monde » s’écroule et il lui faudra du temps avant de se relever grâce à cette passion qui avait été rangée dans un carton durant des années, jusqu’à ce jour… Un rien peut sauver une vie et ici ce sera quelque chose d’anodin aux yeux de la majeure partie des gens, mais qui avait en réalité une place importante pour Sawako même si ne pas être soutenue durant un bon moment l’aura blessée, elle aura fini par se reconstruire et c’est ce qui compte réellement. (Avis : à venir)

Si l’on se base plus simplement sur la phobie scolaire et la peur du regard des autres le titre Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka de Syoichi Tanazono présent aux éditions Akata peut également être mentionné sans difficulté. Ici, c’est l’action d’un professeur qui engendrera le fait que Masatomo ne désire plus se rendre à l’école. Il a peur du regard des autres, des rumeurs pouvant circuler et il n’arrive plus à s’intégrer ou à se comporter naturellement avec autrui. Sa scolarité ne sera plus « ordinaire », mais une vocation naîtra au fil du temps. Une vocation qui lui permettra d’avancer, de faire une rencontre importante et d’être, au final, une personne ayant retrouvé sa joie de vivre. (Mon Avis)

Par rapport à la phobie scolaire, je suis tombée grâce à Raven sur la courte BD LUCE réalisée par AmeFumikka et Eurasiam qui se trouve sur Mangadraft. Cette BD nous parle avec un ton juste de la phobie scolaire, de ce que l’on ressent et de ce qu’il est possible de faire pour s’en sortir, de l’aide que l’on peut recevoir. Ce fut une très belle surprise et je remercie Raven pour m’avoir envoyé le lien. Que ce soit les dessins ou les dialogues, ils font mouche – à mes yeuxmarquant le lecteur et pouvant le renvoyer à son passé ou le faire réaliser que cela n’est pas simple pour les personnes touchées par la phobie scolaire. (BD)

Dernièrement, j’ai également regardé le film La chasseuse de géants d’Ander Walter où la morale m’aura touchée : « On est plus fort que ce que l’on croit ». Barbara est une jeune fille solitaire, vue comme étant une originale, et partant en croisade contre des géants. Est-ce vrai ou tout cela se passe-t-il dans sa tête ? La réponse est donnée dans le film au bout des 1h45 de visionnage. Ne vous attendez juste pas à voir un film fantastique, mais préparez-vous à un film plutôt psychologique. Ici, notre héroïne sera malmenée par certains de ses camarades et avancera petit à petit jusqu’au final. On réalise aisément les raisons l’ayant poussée à se protéger et à vouloir protéger autrui, même si aux yeux des gens cela semble étrange. Non… C’est réellement la morale qui m’aura touchéeque vous avez lue plus hautet les liens se formant entre quelques personnages qui finiront par comprendre Barbara, à ne pas la voir comme une personne ayant des problèmes. Il est difficile d’en dire plus sans vous parler des raisons la poussant à faire cela et bien que le film ne tourne pas autour du harcèlement scolaire à proprement parlermême si Barbara le vit d’une certaine manière – je pense que cela peut permettre de se rendre compte de la force que l’on a en chacun de nous.

Enfin, je parlerai de Cœur Vanille de la saga des Filles au chocolat de Cathy Cassidy et se trouvant aux éditions Nathan ainsi que Pocket Jeunesse. Cela pourra en étonner certains, pourtant Honey sera la cible du cyber-harcèlement alors qu’elle se trouve en Australie, près de son père, au point que certaines de ses nouvelles camarades changeront de point de vue sur la demoiselle. Cela la blessera moralement, jusqu’à un certain point, et je me suis mise à apprécier ce personnage lors de ma lecture. Une lecture qui m’aura permit de changer ma vision sur Honey, de la voir différemment et de souffrir à ses côtés pendant que son monde se fissurait au fil des pages. Pourra-t-elle se reconstruire ? Arrivera-t-elle à s’en sortir ? Tout cela apparaît durant le roman.

Bien entendu, ce « thème » peut se retrouver dans d’autres titres mais également toucher des personnages secondaires. Après tout, ce n’est pas spécialement le héros qui peut être une cible. Un peu comme dans le monde réel au fond, où nous ne sommes pas toujours celui qui est victime du harcèlement. Parce que oui, lorsque nous lisons nous ne sommes que spectateur de ce qu’il se passe sur les pages nous faisant face, des pages nous percutant la majeure partie du temps ou nous faisant réaliser la souffrance d’autrui. Nous nous trouvons à la place des observateurs lointains, de ces personnes qui ne peuvent pas réagir, mais qui voient la souffrance d’autrui. Nous ne sommes pas avec eux, comme ses amis se trouvant au loin, et pourtant on encourage les personnages, on tente de les aider à surmonter ce qu’ils vivent… Mais surtout nous nous mettons à leurs places, parce que c’est par leurs yeux que nous découvrons l’œuvre. Cette souffrance devient la nôtre, d’une manière ou d’une autre, et lorsque l’on a vécu des situations proches elle peut devenir bien plus forte, résonner en nous.

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Une résonance pouvant nous faire réaliser jusqu’où on a été, ce que nos proches ont pût subir s’ils ont essayé de nous aider ou de se dire qu’au fond, eux aussi étaient perdus. Il est difficile de comprendre, au premier coup d’œil, ce que l’autre ressent, ce qu’il vit et comme souvent la communication est rompue lorsque quelqu’un est harcelé cela devient encore plus difficile. La majeure partie du dialogue est, pratiquement, non verbal à moins que l’harcelé trouve le courage de passer le mur s’étant construit entre lui et les autres. Pour se faire, il lui faudra du temps et se rendre compte qu’il y a des personnes qui ont réellement confiance en lui, des personnes qui seront toujours là quoiqu’il arrive. C’est extrêmement difficile, mais possible. Le plus important est de ne pas abandonner, de tenter de montrer à la personne que vous êtes là pour elle et ce même dans les moments les plus difficiles, même si vous avez peur. Un jour, elle vous remerciera d’avoir toujours été présent, de ne pas l’avoir laissé sombrer dans un puits sans fond et vous pourrez revoir cet être sourire. Tout du moins s’il ne se renferme pas, encore et encore, sur lui-même…

Je n’ai aucune idée de la manière dont cet article vous touchera, mais j’espère tout de même qu’il « résonnera » d’une manière ou d’une autre en vous. Pour être sincère, j’ai souffert en l’écrivant car de nombreux souvenirs sont revenus, certains positifs et d’autres négatifs. Comme beaucoup, j’ai eu du mal à en parler, j’ai encore des difficultés maintenant car je sens ma gorge se nouer et mon cœur se serrer. Actuellement, mes yeux sont encore embués. Pourtant, je sais le bien que cela peut faire de se libérer, de se savoir entendu, d’avoir quelqu’un à ses côtés et de ne plus sentir que l’on s’enfonce dans quelque chose de gluant dont on ne peut s’extirper. Il est possible de s’en sortir, mais il ne faut pas croire que l’on sera réellement indemne… Quelque chose se brise à l’intérieur lors de cette période pouvant être plus ou moins longue, une part de nous-mêmes et comme les personnages que l’on découvre lors de nos visionnages et lectures nous devons nous reconstruire. Cela se fait à son rythme, variable en fonction de chacun lorsque cela est possible.

Je vous laisse à présent, en espérant ne pas avoir été trop radicale… J’ai eu du mal à mettre des mots à certains moments, mais cet article me trottait dans la tête depuis un moment déjà. C’est chose faite et les prochains seront moins radicaux (je pense…), mais il fallait vraiment que j’en parle. Je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde, mais tant pis. Ce qui est certain, c’est qu’écrire tout ça m’aura fait du bien même si tout le long j’aurai eu du mal.

Tout plein de câlins et de rayons de soleil les matous, sachez que vous êtes vraiment adorables.

Note de Neko : Une amie m’a dit, par après, que le manga Les Fleurs du Mal pouvait également en parler. Ne l’ayant pas lu, je ne saurais pas le dire mais n’hésitez pas à me dire si cela touche l’un des domaines cités dans l’article.

Le petit journal nekoien #3

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Coucou les matous ! Vous allez bien en cette journée relativement chaude ? Comment ça moi ? Et bien… Je fonds !!! A peine le ventilateur éteint que la température remonte, j’ai l’impression d’être un glaçon abandonné en plein milieu d’un désert, c’est affreux ;_ ;

Aujourd’hui, nous sommes lundi, et comme d’habitude depuis quelque semaine je vous entraîne dans le petit journal nekoien. En espérant qu’il vous plaira encore… Et comme toujours, en cas d’idées, lancez-vous ! Après tout je ne parle pas de tout sur le blog et je ne pense pas à tout non plus, résultat si un sujet vous intéresse proposez le !

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« Et le temps passe, doucement, jusqu’à mener l’enfant à l’âge adulte… »

« Examens » Et oui… Ils ont débuté, il fallait bien que cela arrive n’est-ce pas ? Enfin, je sais déjà que Musique c’est bien passé vu ce qu’a dit le professeur et c’est une bonne chose. Cela fait plaisir lorsqu’un prof se rend compte des efforts et du travail présent. Je n’ai juste aucune hâte pour Psychomotricité et Natation qui viennent le premier septembre par contre… Mais il faut que j’ai au moins 10 sinon ça bloquera encore les crédits d’autres cours et cela m’empêche d’avoir le nombre adéquat pour passer dans l’année supérieure x_x

« Recherche de cadeau/-x » Certains l’ont peut-être vu, mais dimanche c’était l’anniversaire de Maman Neko, de ce  fait il fallait que je trouve un cadeau. Le hic ? Je bloque tout le temps ou suis à court d’idées lorsque je suis au magasin. Heureusement pour moi, elle a mentionné tout haut le titre d’un livre l’intéressant et j’ai réussi à savoir ce que mon père allait lui offrir ce qui m’a permit de partir en quête. Résultat ? Une sacoche pour son nouveau caméscope et le livre « La merveilleuse boutique de crèmes glacées de Viviane » d’Abby Clements l’ont rejoint dimanche 😀

« Cueillette des pommes/fruits » Comment ça, ce serait plutôt début septembre ? Et bien celles de la maison ont déjà été cueillies sur ordre du paternel. Par contre que faire de 4 cageots de pommes… Quand je pense qu’il faudra également cueillir les poires, je ne suis pas pressée TwT Par contre pour les mûres, c’est déjà fait et il y a eu trois grappes de raisins ! (Les cerises on oublie… Elles ont été dévorées par les oiseaux) Pas mal de fruits en soi…

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« L’oiseau battit des ailes, passant par-dessus les royaumes l’ayant oublié, et s’arrêta sur la branche d’un pommier pour observer deux enfants endormis… »

« L’oiseau bleu » Et oui, il est de retour ! Pourquoi ? Tout simplement parce que j’ai un peu avancé dessus pardi ! C’est réellement une petite histoire qui me tient à cœur et qui avance, lentement, vers sa fin. L’oiseau bleu retrouvera-t-il une petite place dans le cœur des gens ou restera-t-il un conte pour enfant ? Toujours en cours.

« Rein Aventuria » Une histoire longue que j’avais débuté à la fin de mes examens afin de me défouler – Je me demande même si ce n’était pas un peu pendant ceux-ci… mémoire de poisson rouge je suis – et qui n’est pas du tout la plus joyeuse du monde… J’espère que j’arriverai à ne pas tuer tout le monde durant l’écriture, ça serait ballot vu que c’est à la première personne TwT’ Nous nous trouvons dans un univers purement fantasy dans lequel les enfants à partir d’un certain âge se retrouve à l’académie Rein Aventuria s’ils n’ont pas de chance. Bien entendu, cette académie n’a rien de normal étant donné que c’est un Donjon renfermant d’innombrables monstres sanguinaires que les pauvres étudiants croisent à chaque détour de couloirs – voire en pleine nuit dans leurs chambres – faisant que personne ne connait un élève ayant terminé ses études. Les classes connues des RPG sont représentées par des clubs dans l’histoire et chacun des protagonistes en rejoint un différent. Sera-t-il possible de finir une seule année ? Sera-t-il possible de quitter l’Académie ? Toujours en cours.

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« Tient ? Pourquoi la télé est-elle allumée ? Et si… Et si je me laissais tenter par un épisode ? »

« Sword Art Online » Et oui, j’ai enfin sût rejoindre Kirito et Asuna après une semaine sans SAO et… Et… J’ai terminé mes DVD… Oui, cela veut dire que j’ai terminé l’arc 1 une plombe après tout le monde vu que je n’ai pas passé le cap lors de sa sortie. Oui, cela m’arrive souvent. (Après tout, c’était la même chose avec SnK) Et mon verdict ? Et bien, j’ai passé un bon moment en compagnie des personnages, je ne me suis pas ennuyée et j’ai bien apprécié découvrir les lieux. (J’ai une préférence pour Silica et Klein pour ma part) Je serais bien tentée à me lancer dans le Light Novel sortit aux éditions Ofelbe sur le coup afin de retrouver les personnages et peut-être en savoir plus… Pour le voir en streaming, c’est sur Wakanim que ça se passe ! Sinon, pour les DVD les miens sont de l’édition Gold qui est toujours de Wakanim sur le coup qui était composée des DVD – logique – et du petit fascicule explicatif. Je ne regrette pas du tout de les posséder sur le coup ♥ Arc 1 terminé.

« Made In Abyss » Toujours sur la même plateforme, je regarde depuis peu Made In Abyssvous vous souvenez sûrement que je me demandais si oui ou non je me lançais sur Twitter – et j’ai vraiment bien accroché aux trois épisodes que j’ai vu. J’adore Rico qui est vraiment adorable et tout ce qui apparait au fil du temps. Certes, je n’ai pas encore vu grand-chose de ce que nous réserve l’anime, mais le trio d’épisode m’a réellement mit dans le bain. On se rend facilement compte que l’Abysse n’est pas un lieu de vacance… N’empêche que vu les trésors que recèle cet endroit, c’est tout à fait logique que les gens s’en soient approché et que les recherches se soient lancées. Vu 3 épisodes.

« Vaïana » Un Disney cette fois ! Je l’avais déjà vu, il y a un moment, sur mon ordinateur, mais j’ai préféré acquérir le DVD que je me suis une nouvelle fois visionné lors de l’anniversaire de ma mère vu qu’elle désirait le voir. Et… Et j’ai vraiment accroché. D’ailleurs, ça passe toujours mieux sur une télé que sur un ordi laguant (Oui, ceci était une info totalement inutile) Vaïana – Ou Moana, comme vous préférez – est adorable toute petite et j’ai bien aimé son évolution ainsi que son duo avec Maui. Maui qui est réellement l’un des personnages que je préfère dans ce Disney (avec Pua… Même si on le voit peu le petit cochon ;_ ;) Nous avons passé un bon moment à deux en tout cas et comme elle m’a dit ne pas connaître Zootopie je me dis que je regarderai en sa compagnie le DVD en question lorsque cela sera possible !

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« Pourquoi je n’ai que des doubles ?! Comment voulez-vous que je finisse la collection comme ça ? »

« Gothicat World » Comment ça ce n’est pas un jeu ? Mais si d’une certaine manière ! Certes, c’est sur Internet et ce ne sont que des adoptables, mais on y joue tout de même ! La quête des Perles d’Aquahana a démarré, résultat je suis souvent sur la page pour cliquer toutes les trois minutes sur l’un des éléments et débloquer des créatures… Oui, j’aime les bestioles virtuelles à adopter… Pour ceux souhaitant découvrir les adoptables cela se passe sur ce site.

Et pour ce petit journal ce sera tout. Je joue peu à ma 3DS lorsque je suis en examen à moins de devoir me défouler, c’est pour cette raison que je passe souvent plus de temps sur l’ordinateur. Je suis tout de même contente d’un peu tout, même si les examens sont toujours une mauvaise période…

J’espère vous revoir la semaine prochaine les matous et comme dit plus haut, si vous avez des idées d’ajouts pour ce petit journal n’hésitez pas ! Je ne mords pas et mes griffes sont rentrées pour le moment. Passez une belle nouvelle semaine remplie de jolies découvertes et… voyez autant que possible le positif, parce que voir la vie en noir ce n’est réellement pas chouette.

 

Et votre semaine comment c’est-elle déroulée ? Qu’avez-vous fait ? Y-a-t-il eu quelque chose de spécial ?

Takane et Hana – Tome 5

Coucou les matous ! Comment allez-vous en ce vendredi ? Pas trop mal ? Tant mieux, parce que vous allez avoir droit à de la lecture ! Comment ça, comme d’habitude ? Mais ! Bon d’accord, ce n’est pas faux mais tout de même…

Nous reprenons là où je vous ai laissé la dernière fois, je suis certaine que vous devinez aisément ce dont je parle 🙂 Pour indice, pour ceux n’ayant pas lu le titre de l’article, c’est un shôjo manga sortit aux éditions Kazé dont je vous parle déjà depuis pas mal de jours et d’articles. Je remercie d’ailleurs une nouvelle fois Kazé et Anita pour l’envoi des cinq volumes (et du sixième arrivé aujourd’hui) Vous avez devinez ? Bien sûr, c’est…

« Takane et Hana »

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6€79 – Shôjo – 192pages

Noël approche à grands pas et Hana découvre que chaque membre de sa famille a déjà un programme de prévu. Takane en profite alors pour l’inviter à passer le Réveillon en tête à tête !

Hana s’en réjouit, mais voilà que Rino, une amie du jeune homme, débarque et se jette au cou de ce dernier qui ne la repousse pas ! En plus d’être belle et intelligente, cette ancienne camarade semble partager une relation particulière avec Takane…

En période de Noël, les cœurs se révèlent !

Le tome 5 nous apparait avec une couverture remplie de Daruma, montrant de ce fait que le thème de l’ensevelissement est toujours présent pour les jaquettes. Mis à part cela la couleur d’écriture s’avère être le turquoise ! Ouip, nous continuons notre tour des couleurs pour les jaquettes et c’est pas plus mal ! La petite fleur contenant le numéro du tome est rose pour sa part et suit parfaitement la logique colorée se trouvant non loin de celle-ci.

Mais ouvrons le manga, voulez-vous ? J’ai d’ailleurs bien rit en voyant Takane version Tamagotchi, oui il m’en faut peu. Le début reprend là où nous étions arrivé à la fin du tome 4, c’est-à-dire lors de la fête de l’école, ce qui nous permet de revoir les personnages dans le milieu scolaire que ce soit nos chers adolescents (Bah oui, y a Okamon quand même. Il ne compte pas pour du beurre) ou les adultes que nous avons déjà rencontré.  Bien entendu nous ne resterons pas qu’à cet endroit car d’autres apparaîtront au fil des pages en compagnie de nouveaux personnages.

Et oui, deux personnages s’ajoutent à ceux que nous connaissons déjà. Un petit bout adorable *tousse* et une connaissance de Takane nommée Rino – ceci ne vous spoil pas, c’est écrit dans le résumé – qui fait que nous nous demandons, justement, quelle est sa relation avec l’adulte. Au fil des pages, nous découvrirons même un nouveau thème abordé à l’aide d’un des personnages par Yuki Shiwasu et qui fut une agréable surprise pour ma part.

Un autre détail, c’est que nous nous attardons un peu plus sur Mizuki, l’une des amies d’Hana, durant ce volume et ce fut plutôt sympathique de la voir prendre également de l’ampleur. Il se peut que plus tard ce sera au tour d’Hikaruko d’avoir son heure de gloire également, vu qu’elle fait partie du trio, mais pour le moment j’étais ravie de voir la petite Mizuki sur le devant de la scène – sans pour autant faire disparaitre totalement Hana – et ses diverses réactions. Non, mais à moins d’être totalement myope on se rend compte de quelque chose ! (Que je ne dirai pas)

Bien entendu, les autres sont toujours de la partie. Ainsi la rencontre arrangée continue son bonhomme de chemin entre Takane et Hana tout en nous permettant de voir que leurs sentiments évoluent de plus en plus. Jusqu’à quel point ? Bonne question, mais tout est possible ! Je reste toujours aussi attirée (J’ai pas trouvé d’autres mots, navrée ~) par notre cher Italien également et me retrouve ravie de le voir dès qu’il apparait. C’est grave vous pensez ? Okamon, de son coté, fait également de petites apparitions de plus en plus fréquentes ce qui nous permet de le cerner un peu plus à chaque fois !

L’histoire avance, lentement certes, mais elle avance et c’est ce qui est le plus important. Nous voyons parfaitement l’évolution au niveau des relations, nous comprenons le passé de certains personnages et en apprenons plus sur d’autres. Bien que centrée sur Takane et Hana, l’histoire se développe même du côté des personnages secondaires ce qui ne les laisse pas sur le banc de touche et fait que l’on s’attache petit à petit à chacun d’eux. D’ailleurs, il n’y pas eu de sentiment de répétition cette fois-ci, même pas un tout petit, et je me suis régalée même au moment de la relecture.

Et il n’y a pas que l’histoire ou les relations sentimentales qui évoluent car cela se ressent également dans le dessin. Parce que oui, il se modifie petit à petit au fil des tomes et déjà fort sympathique à ses débuts s’améliore encore pour notre grand plaisir. Tout du moins le miens, cela dépend de vous et de vos goûts après tout. Du côté de la traduction, elle reste vraiment de qualité continuant de coller aux personnages, à leurs manières d’être et à leurs personnalités. C’est un régal de lire les dialogues et les petites explications parsemant le tome.

Rahlala, que j’ai pu aimer ce tome cinq et je peux le classer sans problème en Coup de cœur pour le moment. L’ennui n’est absolument pas venu, la thématique apparue était plutôt bien menée également à l’aide d’un personnage et voir tout ce beau monde s’épanouir, avancer, vivre tout simplement sans rester forcément concentré sur Hana et Takane s’est avéré un régal. Et non, cela ne me dérange pas lorsque l’on se concentre un peu plus sur un personnage secondaire tant que les principaux ne jouent pas à Fantomas pendant dix ans.

Et de vos côtés les matous, qu’en avez-vous pensés de ce cinquième volume ? Pour ceux n’ayant pas encore débuté la série, comptez-vous la tenter dans un jour futur ou proche (en fonction des bourses) ? Comment pensez-vous que cela aboutira ? Est-ce que tout se terminera bien ?

 

Site de l’EditeurExtrait

Les achats du mois de… janvier

Salut les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais, je suis un peu en retard dans mes articles, mais… Je me suis un peu effondrée de fatigue, ahah ^^’ Pas mal de choses à faire ces derniers temps et comme je me réveille naturellement tôt je ne récupère pas toujours. M’enfin, ça passera ^^ » Cette fois, c’est l’article présent chaque début de mois qui se présente à vous (Comment ça ? « Et Riku-do ? Tu nous en parles quand ?! » Il arrive ne vous inquiétez pas !)

Service presse :

Yo-Kai WatchTome 2 [Kazé]

Riku-do – La rage aux poingsTome 1 [Kazé]

Le service presse continue avec Kazé et je suis ravie d’avoir pût vous parler du deuxième tome de Yo-Kai Watch et de pouvoir vous parler de Riku-do (qui arrive, il était censé être là hier, mais la fatigue m’a eue avant que je ne le termine) Je remercie de ce fait la maison d’édition citée juste avant ainsi qu’Anita ♥

Nouveautés :

La maison du soleilTome 1 [Pika]

OverlordTome 1 [Ototo]

Deux nouveautés achetées en magasin en ce mois de janvier et dont je vous ai déjà parlé sur le blog. L’une est magnifiquement optimiste et se déroule dans notre monde alors que l’autre nous emmène dans l’univers d’un jeu vidéo. De belles surprises en tout cas ♥

Suites :

Are you Alice ? – Tome 2 [Kazé]

Arte – Tome 5 [Komikku]

Blue Exorcist – Tomes 9 & 10 [Kazé]

Food Wars ! Shokugeki no Soma – Tome 15 [Delcourt/Tonkam]

Assassination Classroom – Tome 15 [Kana]

My Hero Academia – Tome 7 (collector) [Ki-Oon]

Save Me Pythie – Tomes 2 ; 3 & 4 [Kana] [Terminée]

Yu Gi Oh – Tomes 2 ; 10 & 32 [Kana]

Perfect World – Tome 2 [Akata]

Beaucoup de suites ce mois-ci ! D’ailleurs, je n’ai pas encore écrit un seul avis sur l’un d’entre eux en bonne retardataire que je suis. Pourtant j’ai de quoi dire ! Je pense que dès que l’avis général sur Q-Kou sera sortit, j’écrirai celui sur Save Me Pythie afin de vous parler du manga dès que possible. J’ai également reprit mes achats par rapport à Yu Gi Oh, n’ayant pas tous les tomes à la maison, par contre pour les trouver c’est du sport maintenant ;_;

Light Novel :

DanMachiTome 2 [Ofelbe]

Et oui, ça fait longtemps n’est-ce pas ? Je tente de combler mes retards niveau LN afin de pouvoir débuter Spice and Wolf, mais ce n’est pas encore gagné. Bien sûr, l’avis du tome 2 arrivera sur le blog dès que possible. (Edit : Et c’est bon 🙂 )

Goodies :

Badges My Hero Academia – Dans le collector du tome 7

Figurine – Toya de Card Captor Sakura

Funko Pop – Mulan [Disney] ; Majin Buu [DBZ] ; Frieza [DBZ] ; Niffleur [Les animaux fantastiques]

Cartes – Yu-Gi Oh ; Animal Crossing

Autocollants Panini – Yo-kai Watch – Dans le tome 2

Pas mal de figurines quand on regarde… Mais c’est assez peu fréquent. Sinon, deux goodies provenant d’achats mangas et quelques cartes.

Goodies arrivés dans ma boîte aux lettres :

Calendrier de l’Avent – MangAnime – Straps Black Butler

Le straps du jour 5 ♥ Il est attaché à mon GSM maintenant et je l’embarque partout. Un vrai plaisir 🙂

Emprunt :

Le printemps des écureuils (de Kazuo Iwamura) [Mijade]

L’album pour enfant emprunté à la bibliothèque de l’école pour le lire en stage. Il est vraiment très beau en tout cas et c’était un plaisir de le lire ♥ Je vous en parlerai également sur le blog dans les jours, semaines qui arrivent 🙂


Wow, j’avoue que vu comme ça on dirait que j’ai dévalisé certains rayons des boutiques où je vais o_o Pourtant, c’est principalement grâce aux ristournes que j’ai pu me remettre un peu à jour dans certaines séries ou avancer dans d’autres… N’empêche, une série débutée pour… Deux nouvelles achetées (trois si on compte Riku-Do) Comment ça, je ne suis pas douée pour réduire mon nombre d’achats ? Je n’ai pas été très souvent à la bibliothèque par contre vu que mes examens avaient lieu… Bah je ferai des découvertes là-bas durant le mois de février !


Les mangas que je compte terminer dans les mois qui suivent ?

Kuroko’s Basket Extra Game [Manque 1 tome] [Kazé]

Library Wars – Love And War [Manque 5 tomes] [Glénat]

Chobits [Manque 3 tomes] [Pika]

Alice au royaume de Joker [Manque 5 tomes] [Ki-Oon]

Les mangas que je compte débuter ?

Bungô Stray Dogs [Ototo]

Citrus [Taifu]

Given [Taifu]

Links [Taifu]

Yukimura sensei to Kei kun [Taifu]

L’ère des cristaux [Glénat]

Le mari de mon frère [Akata]

Somali et l’esprit de la forêt [Komikku]

La Photographe [Komikku]

Bon, bien sûr il y en a d’autres, j’ai juste marqué ceux que je suis certaine de commencer si je les trouve. Parce que oui, j’ai une malédiction ces derniers temps… Bah je réussirai à les trouver ! Il faut également que j’avance dans Ugly Princess, ce qui se fera petit à petit, et que je rattrape mon retard dans Père et Fils. Allez Neko, tu y arriveras !

Et de votre côté, qu’avez-vous acheté en janvier ? Quels ont été les nouvelles séries que vous avez débutées ?

Yo-Kai Watch – Tome 1

Yop les matous ! Est-ce que vous croyez aux esprits ? De quel genre ? Et bien… Que l’on croise à chaque coin de rue et qui peut rendre notre quotidien plus captivant, casse-pied ou ennuyant. Au Japon, on les appelle Yokai et c’est de cela que nous allons parler aujourd’hui… Enfin, plutôt de « Yo-kai », oui, oui ça fait une différence !

 

« Yo-Kai Watch »

 

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6€79 – Kodomo – 192 pages

 

Nathan est un écolier tout à fait ordinaire. Alors qu’il se promène dans la forêt, il découvre Whisper, un Yo-kai très bavard… Ce drôle de personnage lui offre une Yo-kai Watch, une montre qui lui permet de révéler la présence des Yo-kai autour de lui ! Nathan va s’en servir pour convaincre les Yo-kai de devenir ses amis et d’utiliser leurs pouvoirs pour faire le bien. Le voilà embarqué dans une aventure extraordinaire ! Les Yo-kai sont des entités surnaturelles responsables de tous les petits tracas du quotidien…

Dans ce premier volume nous découvrons l’univers de Yo-Kai Watch en compagnie de Nathan Adams, un petit garçon tout ce qu’il y a de plus ordinaire. D’ailleurs, il le dit lui-même qu’il se trouve dans la moyenne des autres enfants de son âge. Notre héros se retrouvera malgré lui plongé dans des aventures surnaturelles où il rencontrera des Yo-Kai, des êtres possédant des pouvoirs et pouvant être responsables des tracas du quotidien.

Il est possible de dire que « Yo-Kai Watch » est une franchise cross-média tout comme Pokémon vu qu’il existe, en plus du manga, un anime et un jeu vidéo ainsi que des produits dérivés tels que les médaillons Yo-Kai. Bien que certaines personnes voient cette franchise comme un Pokémon bis, ce n’est pas du tout le cas et tant pis pour ceux qui ne voudront pas tenter à cause d’aprioris… Stupides. Personnellement, je l’apprécie vraiment cette petite franchise alors que de base je suis une Pokéfan (et une Digifan) et je ne regrette pas du tout de l’avoir tentée ♥

Nathan est le seul à voir les Yo-kai à l’aide de la Yo-kai Watch, une montre produisant un faisceau lumineux les faisant apparaître, et s’avère également être le seul à pouvoir devenir ami avec eux.  Logique me direz-vous vu que lui seul les voit. Whisper, le Yo-kai majordome, qui accompagne Nathan lui permet d’en savoir plus sur les différents êtres qu’ils rencontrent durant les chapitres, mais pas seulement. Non, notre petit fantôme n’hésite pas à protéger Nathan lorsque cela s’avère nécessaire même s’il est lui-même un danger public. Bon, d’accord, on va dire qu’il est un grand maladroit *tousse* Du côté de l’histoire, elle est assez simple à suivre étant donné qu’un chapitre est une mésaventure vécue par Nathan – ou l’un de ses amis – et permettant la rencontre avec un Yo-kai

Le manga est rempli d’humour ce qui pourra plaire aux jeunes lecteurs – le public cible – mais également aux plus grands. Oui, les différents passages m’ont fait sourire voire légèrement rire à certains moments et je suis loin d’être une petite fille (Bon, je vais devoir travailler avec des petits bouts mais ça n’a rien à voir) D’ailleurs, chaque chapitre possède une morale pouvant être comprise sans trop de problème par les enfants et utilisant les Yo-Kai comme éléments déclencheurs ou éléments perturbateurs. Tout le monde trouvera même un Yo-kai qu’il appréciera un peu plus que les autres soit pour son apparence, soit par rapport à ce qu’il représente. Ayant joué au jeu vidéo j’ai déjà mes chouchous, mais je ne vous les dirai pas ici.

Le dessin est assez rond et simple en soi, mais permet de reconnaître les personnages et les Yo-kai du premier coup d’œil ce qui n’est pas du tout un défaut pour l’œuvre. Les humains sont tout aussi différents que les êtres venant les embêter de temps en temps et je me demande comment seront les prochains à apparaître. Si l’on retire la couverture, vous pourrez découvrir l’un des gags parsemant ce premier volume de la licence.

L’édition proposée par Kazé, dans la collection Kazé Kids, est de bonne facture et ne risque pas de voir ses pages partir seules sans que l’on ne comprenne la raison pour laquelle cela arrive. Les pages sont comme toujours assez épaisses évitant ainsi aux dessins se trouvant de l’autre côté d’apparaître sur la page que l’on lit si le soleil brille de trop, ce qui est assez casse-pied lorsque cela arrive il faut l’avouer.

En soi, cette lecture a été assez douce et m’a permit de passer un bon petit moment en compagnie des êtres que je connaissais déjà grâce au jeu vidéo de Level-5. De plus, le manga reprend certains passages de ce dernier bien qu’ils soient, parfois, retravaillés. L’une des éditions de ce premier volume permettait d’avoir, également, un médaillon Yo-Kai de Jibanyan Fureur du chaton pour les collectionneurs.

Par rapport à la suite, je suis tellement curieuse de savoir ce qui arrivera à Nathan et quel Yo-kai il découvrira que j’ai grandement envie d’avoir le tome 2 entre les mains ! Vivement sa sortie pour voir si le ton restera aussi léger ou s’il changera au fil des volumes comme cela arrive de temps en temps !

Et vous l’avez-vous lu ? Quelqu’un de votre famille l’a-t-il lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous joué au jeu-vidéo ou vu l’anime ? Quel Yo-kai préférez-vous ? Attendez-vous la suite ?

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