H.S. – Harcèlement scolaire

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce moment ? Je sais qu’il y a peu d’articles mit en ligne dernièrement, mais celui que vous avez sous les yeux actuellement m’a prit pas mal de temps et était très, très dur pour moi vu qu’il me ramène plusieurs années en arrière. Je ne sais pas du tout de quelle manière il sera accueillit, mais je ressens le besoin de parler de cela. J’ai le cœur qui bat la chamade alors que je le mets en forme…

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Le harcèlement scolaire n’est pas quelque chose d’anodin, pourtant on en parle peu et ce sujet reste malheureusement tabou quelque soit le pays. Ironiquement, avant cela restait dans la sphère « scolaire » et externe à chez soi, alors qu’à présent ce type de harcèlement est également entré dans le « cyber-harcèlement ». Vous vous demanderez sûrement pour quelles raisons je parle de cela, à présent, alors que ce sujet n’est pas en rapport avec le thème principal du blog.

Et bien si, il existe des mangas en parlant, osant le mentionner mais également d’autres supports. Mais avant d’en parler revenons rapidement sur ce sujet, sur ce fait de société que beaucoup tentent de cacher ou qui peut sembler anodin aux yeux de certains. Malheureusement, le harcèlement peut mener à des circonstances dramatiques et marquera à vie la victime de celui-ci si cela ne mène pas à une fin prématurée.

Les blessures liées au harcèlement peuvent être physiques, mais surtout morales. L’envie de disparaître, de comprendre ce que l’on a pût faire de mal, d’en finir peut assaillir la victime qui se replie sur elle-même car ses appels à l’aide ne sont pas entendu ou ne peuvent être formulés. Vous me direz sûrement « Mais Neko, il suffit d’en parler c’est tellement facile ! » et je vous répondrai par la négative.

Ce n’est pas facile car la personne harcelée sait qu’il peut y avoir des répercussions, que tout peut s’envenimer autant que s’améliorer. C’est un peu comme s’il jouait à pile ou face… Avec sa propre vie. Une vie qui n’est déjà plus réellement la sienne, mais qui est devenue de la survie. Se taire, se faire tout petit, tenter d’éviter au maximum d’attirer l’attention même par mégarde et finir par s’éteindre cela arrive réellement.

Le fait de parler du fait d’être harcelé peut autant être une bonne qu’une mauvaise chose, surtout dans nos pays où, ironiquement, la personne sera peu aidée. Pire lorsque les personnes l’apprenant nient cela alors que le harcèlement existe bel et bien. Après tout « Ce n’est qu’un jeu, tu n’es pas réellement une cible » voire tout simplement un « Je n’ai rien vu… Je ne savais pas. » Parce que oui, de telles brimades peuvent ne pas être visibles.

Il est tellement simple d’être « gentil » avec la personne lorsque les parents apparaissent ou un adulte quelconque – à moins que l’adulte en question participe également à rabaisser la malheureuse personne – alors que le quotidien de la victime est un véritable calvaire. La pression sur ses épaules s’accentue, la crainte également et cet être humain pourra totalement chambouler sa manière d’être. Adieu la joie de vivre quotidienne, adieu l’envie de se rendre à l’école ou de rencontrer des gens, en réalité la personne peut même se dire adieu à elle-même.

Je ne sais pas si vous réalisez ce que cela fait de voir des personnes tenter de mettre fin à leurs jours alors qu’autours de vous certains rient sous leurs vestes ou font, encore, des remarques désobligeantes. Je ne sais pas non plus si vous savez ce que cela peut faire de se sentir aussi bas que terre, d’être dans un puits sans fond et d’espérer au fond de vous de voir apparaître une main pour vous secourir, quelqu’un qui sera assez fort pour ne pas suivre le courant choisit par les autres et qui tentera de vous venir en aide.

Il est tellement plus simple de détourner le regard ou d’être du côté des harceleurs, des bourreaux, que d’oser aller contre eux. C’est la nature humaine qui est ainsi, faite pour être solitaire malgré l’impression que cela donne. Après tout, rabaisser quelqu’un, c’est se montrer supérieur à lui et lorsque plusieurs personnes se liguent contre une autre cela semble naturel de traiter cet être comme étant « inférieur ». Même si cela ne sera jamais dit ainsi, même si certains se diront que « Ce n’est pas normal ».

L’impuissance apparaît autant chez la victime que chez les observateurs de la scène qui peuvent penser que quelqu’un finira bien par agir, qu’il y a bien assez de monde pour cela. Et bien non. Non, parce que tout le monde pense ainsi, c’est une manière de se décharger sur les autres, de se dire que quoi qu’il arrive nous ne serons pas fautif alors que si… Cela peut vous sembler étrange dit comme cela, mais je vous assure que c’est le cas car il y a une chance parmi plusieurs milliers pour que quelqu’un ose. Parce qu’il faut sortir de la masse, se faire repérer et risquer de devenir également une cible pour les bourreaux. Ce n’est pas réellement le rêve de la majeure partie qui préfèrera rester tranquillement dans son coin afin de minimiser les risques.

Jusqu’au jour où un événement se passera. Un drame, une réaction bien plus importante que précédemment ou juste un autre être osant quitter la masse d’observateur afin de tendre une main salvatrice. Quelque soit le grain de sable s’ajoutant, cela aura une répercussion et cette dernière sera soit positive soit négative. Et c’est à ce moment là que l’on entendra des « Je ne t’ai jamais rien fait moi, tu ne vas pas m’en vouloir », « On reste ami/e ? » voire « Je ne comprends pas ce qui l’a poussé à faire cela… ».

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Ce harcèlement se retrouve dans différents univers, dont les œuvres de fictions. Vous connaissez tous, ou presque, A Silent Voice de Yoshitoki Oima présent aux éditions Ki-Oon et existant en film d’animation. Nous y suivons Shoko et Shoya, la première est sourde et était la cible favorite du second lorsqu’ils étaient en primaire pourtant lorsqu’elle quittera l’établissement suite à tout cela, ce sera Shoya qui deviendra la cible de ses camarades au point qu’au début de l’histoire notre héros pense et s’apprête à se suicider, mais avant cela il décide de s’excuser auprès de Shoko. Ce faisant quelque chose d’inattendu se passera et chamboulera les plans de Shoya… Je n’en dirai pas plus, mais il est facile de voir à quel point un retournement de situation est possible tout en voyant jusqu’où l’intimidation, le harcèlement, peut mener. Suivre l’évolution de Shoya au fil des sept tomes formant cette série, mais également celle de Shoko était un véritable régal qui m’aura également fait pleurer en plein milieu de la gare. (Article complet sur le titre : A venir)

A côté de ce gros titre, je peux également mentionner Vitamine de Keiko Suenobu qui est un One-Shot sortit aux éditions Panini et qui n’a pas été réédité à ce jour si je ne me trompe pas. Trouvé par hasard en occasion, je l’avais prit sans savoir ce qui m’attendait et j’ai rapidement été mise dans le bain. Sawako – l’héroïne – semblait avoir une vie normale, pourtant ce n’est pas le cas. Non, ce n’est pas une magical-girl camouflée, mais une collégienne ayant un petit-ami abusant d’elle physiquement alors qu’elle n’est pas d’accord. Sa vie au collège changera de tout au tout lorsqu’elle sera vue dans une position douteuse avec ce dernier – alors qu’elle ne voulait pas du tout – et Sawako deviendra le souffre-douleur de sa classe. Ses parents ne l’aideront que très peu et ce sera ses retrouvailles avec une ancienne passion que la sauvera de l’enfer dans lequel elle se trouvait. La douleur de notre héroïne est belle et bien présente, du début jusqu’à ce qu’elle se retrouve réellement et recommence à avoir confiance en elle. Une confiance détruite au début lorsque tout son « monde » s’écroule et il lui faudra du temps avant de se relever grâce à cette passion qui avait été rangée dans un carton durant des années, jusqu’à ce jour… Un rien peut sauver une vie et ici ce sera quelque chose d’anodin aux yeux de la majeure partie des gens, mais qui avait en réalité une place importante pour Sawako même si ne pas être soutenue durant un bon moment l’aura blessée, elle aura fini par se reconstruire et c’est ce qui compte réellement. (Avis : à venir)

Si l’on se base plus simplement sur la phobie scolaire et la peur du regard des autres le titre Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka de Syoichi Tanazono présent aux éditions Akata peut également être mentionné sans difficulté. Ici, c’est l’action d’un professeur qui engendrera le fait que Masatomo ne désire plus se rendre à l’école. Il a peur du regard des autres, des rumeurs pouvant circuler et il n’arrive plus à s’intégrer ou à se comporter naturellement avec autrui. Sa scolarité ne sera plus « ordinaire », mais une vocation naîtra au fil du temps. Une vocation qui lui permettra d’avancer, de faire une rencontre importante et d’être, au final, une personne ayant retrouvé sa joie de vivre. (Mon Avis)

Par rapport à la phobie scolaire, je suis tombée grâce à Raven sur la courte BD LUCE réalisée par AmeFumikka et Eurasiam qui se trouve sur Mangadraft. Cette BD nous parle avec un ton juste de la phobie scolaire, de ce que l’on ressent et de ce qu’il est possible de faire pour s’en sortir, de l’aide que l’on peut recevoir. Ce fut une très belle surprise et je remercie Raven pour m’avoir envoyé le lien. Que ce soit les dessins ou les dialogues, ils font mouche – à mes yeuxmarquant le lecteur et pouvant le renvoyer à son passé ou le faire réaliser que cela n’est pas simple pour les personnes touchées par la phobie scolaire. (BD)

Dernièrement, j’ai également regardé le film La chasseuse de géants d’Ander Walter où la morale m’aura touchée : « On est plus fort que ce que l’on croit ». Barbara est une jeune fille solitaire, vue comme étant une originale, et partant en croisade contre des géants. Est-ce vrai ou tout cela se passe-t-il dans sa tête ? La réponse est donnée dans le film au bout des 1h45 de visionnage. Ne vous attendez juste pas à voir un film fantastique, mais préparez-vous à un film plutôt psychologique. Ici, notre héroïne sera malmenée par certains de ses camarades et avancera petit à petit jusqu’au final. On réalise aisément les raisons l’ayant poussée à se protéger et à vouloir protéger autrui, même si aux yeux des gens cela semble étrange. Non… C’est réellement la morale qui m’aura touchéeque vous avez lue plus hautet les liens se formant entre quelques personnages qui finiront par comprendre Barbara, à ne pas la voir comme une personne ayant des problèmes. Il est difficile d’en dire plus sans vous parler des raisons la poussant à faire cela et bien que le film ne tourne pas autour du harcèlement scolaire à proprement parlermême si Barbara le vit d’une certaine manière – je pense que cela peut permettre de se rendre compte de la force que l’on a en chacun de nous.

Enfin, je parlerai de Cœur Vanille de la saga des Filles au chocolat de Cathy Cassidy et se trouvant aux éditions Nathan ainsi que Pocket Jeunesse. Cela pourra en étonner certains, pourtant Honey sera la cible du cyber-harcèlement alors qu’elle se trouve en Australie, près de son père, au point que certaines de ses nouvelles camarades changeront de point de vue sur la demoiselle. Cela la blessera moralement, jusqu’à un certain point, et je me suis mise à apprécier ce personnage lors de ma lecture. Une lecture qui m’aura permit de changer ma vision sur Honey, de la voir différemment et de souffrir à ses côtés pendant que son monde se fissurait au fil des pages. Pourra-t-elle se reconstruire ? Arrivera-t-elle à s’en sortir ? Tout cela apparaît durant le roman.

Bien entendu, ce « thème » peut se retrouver dans d’autres titres mais également toucher des personnages secondaires. Après tout, ce n’est pas spécialement le héros qui peut être une cible. Un peu comme dans le monde réel au fond, où nous ne sommes pas toujours celui qui est victime du harcèlement. Parce que oui, lorsque nous lisons nous ne sommes que spectateur de ce qu’il se passe sur les pages nous faisant face, des pages nous percutant la majeure partie du temps ou nous faisant réaliser la souffrance d’autrui. Nous nous trouvons à la place des observateurs lointains, de ces personnes qui ne peuvent pas réagir, mais qui voient la souffrance d’autrui. Nous ne sommes pas avec eux, comme ses amis se trouvant au loin, et pourtant on encourage les personnages, on tente de les aider à surmonter ce qu’ils vivent… Mais surtout nous nous mettons à leurs places, parce que c’est par leurs yeux que nous découvrons l’œuvre. Cette souffrance devient la nôtre, d’une manière ou d’une autre, et lorsque l’on a vécu des situations proches elle peut devenir bien plus forte, résonner en nous.

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Une résonance pouvant nous faire réaliser jusqu’où on a été, ce que nos proches ont pût subir s’ils ont essayé de nous aider ou de se dire qu’au fond, eux aussi étaient perdus. Il est difficile de comprendre, au premier coup d’œil, ce que l’autre ressent, ce qu’il vit et comme souvent la communication est rompue lorsque quelqu’un est harcelé cela devient encore plus difficile. La majeure partie du dialogue est, pratiquement, non verbal à moins que l’harcelé trouve le courage de passer le mur s’étant construit entre lui et les autres. Pour se faire, il lui faudra du temps et se rendre compte qu’il y a des personnes qui ont réellement confiance en lui, des personnes qui seront toujours là quoiqu’il arrive. C’est extrêmement difficile, mais possible. Le plus important est de ne pas abandonner, de tenter de montrer à la personne que vous êtes là pour elle et ce même dans les moments les plus difficiles, même si vous avez peur. Un jour, elle vous remerciera d’avoir toujours été présent, de ne pas l’avoir laissé sombrer dans un puits sans fond et vous pourrez revoir cet être sourire. Tout du moins s’il ne se renferme pas, encore et encore, sur lui-même…

Je n’ai aucune idée de la manière dont cet article vous touchera, mais j’espère tout de même qu’il « résonnera » d’une manière ou d’une autre en vous. Pour être sincère, j’ai souffert en l’écrivant car de nombreux souvenirs sont revenus, certains positifs et d’autres négatifs. Comme beaucoup, j’ai eu du mal à en parler, j’ai encore des difficultés maintenant car je sens ma gorge se nouer et mon cœur se serrer. Actuellement, mes yeux sont encore embués. Pourtant, je sais le bien que cela peut faire de se libérer, de se savoir entendu, d’avoir quelqu’un à ses côtés et de ne plus sentir que l’on s’enfonce dans quelque chose de gluant dont on ne peut s’extirper. Il est possible de s’en sortir, mais il ne faut pas croire que l’on sera réellement indemne… Quelque chose se brise à l’intérieur lors de cette période pouvant être plus ou moins longue, une part de nous-mêmes et comme les personnages que l’on découvre lors de nos visionnages et lectures nous devons nous reconstruire. Cela se fait à son rythme, variable en fonction de chacun lorsque cela est possible.

Je vous laisse à présent, en espérant ne pas avoir été trop radicale… J’ai eu du mal à mettre des mots à certains moments, mais cet article me trottait dans la tête depuis un moment déjà. C’est chose faite et les prochains seront moins radicaux (je pense…), mais il fallait vraiment que j’en parle. Je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde, mais tant pis. Ce qui est certain, c’est qu’écrire tout ça m’aura fait du bien même si tout le long j’aurai eu du mal.

Tout plein de câlins et de rayons de soleil les matous, sachez que vous êtes vraiment adorables.

Note de Neko : Une amie m’a dit, par après, que le manga Les Fleurs du Mal pouvait également en parler. Ne l’ayant pas lu, je ne saurais pas le dire mais n’hésitez pas à me dire si cela touche l’un des domaines cités dans l’article.

Le petit journal nekoïen #17

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Kero – Card Captor Sakura

Coucou les matous ! Une nouvelle semaine se trouve face à nous et en ce lundi revoici le « Petit Journal nekoïen ». J’espère que la semaine précédente c’est bien déroulée et que celle-ci sera emplie de belle surprise 🙂

Cette semaine sera assez courte car je n’aurai pas fait énormément contrairement à d’autres, de ce fait l’article sera plus petit que ceux que vous avez déjà vu auparavant. Prêt ? On est partit !

« Le vent emporte les rêves des gens »

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« Admission » – Par rapport à la formation d’auxiliaire de l’enfant, j’avais deux tests la semaine passée. Vendredi, j’étais partie voir si j’avais ou non réussi et je suis restée un petit moment devant la feuille. « Admit » était inscrit à côté de mon nom/prénom (et initiales des deux autres prénoms… J’ai réalisé que cela donnait le nom d’une console de jeu d’ailleurs TT’) Le 2 mai j’aurai mes premières attestations par rapport à cela et je peux également la continuer. Je suis ravie !

« Il les entraîne à travers le monde »

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« Fiches personnages » – Je suis repartie dans l’univers de Gallerium en vérifiant les fiches de mes personnages. C’est de là que provient Akira, ma petite tigresse et celle que l’on voit sur mon avatar. Je suis même retombée sur la mythologie que j’avais créée par rapport à cette histoire ♥

« Challenge – Card Captor Sakura – Petit à petit ça avance même si depuis deux tomes se sont ajoutés dans la liste vu que vendredi passé je suis partie en quête de la nouvelle édition de Card Captor Sakura. Je vous fais une photo dès que possible afin de vous montrer l’avancée des petites créations en rapport avec l’univers !

« Et souffle aux oreilles des êtres qu’il croise »

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« Sword Art Online Alternative Gun Gale Online » Vu 2 épisodesPoussée par la curiosité je l’ai lancé par hasard hier soir. Je connais la licence SAO, comme pas mal de monde, et le spinoff m’a rendue très curieuse. Finalement, j’apprécie énormément LLEN même si au début j’avais peur de ne voir qu’une simple petit loli… Il n’en est rien, heureusement. J’ai vu certaines personnes râler qu’il n’y ait pas Kirito et compagnie, bah allez savoir pourquoi, moi je m’en contre fiche. C’est un spin-off, ça se passe dans l’un des jeux (celui de la saison… Heu… 2 ou 3 ? Oo’ Quelqu’un saurait me dépanner ?) et je passe un bon moment. C’est le plus important, non ? En cours ; Wakanim

 

« Clochette » – De quoi ? Oui, oui, je me suis refait entièrement les différents Disney basés sur la Fée Clochette qui est l’un des personnages Disney que je préfère depuis… Depuis une éternité en fait. J’ai une préférence pour le tout premier, je dois l’avouer, mais les suivants passaient sans difficulté et j’ai passé un agréable moment en compagnie des différentes fées. Je me demande juste comment un arbre des fées – apparaissant dans Clochette et la Fée Pirate a pût disparaître maintenant… Vu qu’on ne le voit pas dans Peter Pan.

« Avant de s’en aller au loin »

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« Stardew Valley » – Herm… Comment dire que j’ai passé plus de 10h sur le jeu qu’étoile m’avait offert sur Steam il y a peu? Je viens d’entamer l’été avec mon personnage et j’ai déjà débloqué quelques petites zones… Dans la mine je suis descendue au -15 également. La ferme ? Elle prend forme… petit à petit. J’hésite entre d’abord faire un poulailler ou d’abord réaliser un silo… Le dilemme est bien présent !


 

Et bien c’est tout… Ce fut relativement calme du coup ^^’ Je tente toujours de récupérer, de ne pas forcer. Ma PAL se réduit très rapidement, mais à contrario ma PAC augmente pour mon plus gros malheur… (Et au passage, Luna tu peux sans problème reprendre le PAC si l’envie y est ^^) Normalement je pensais reprendre les jeux de la semaine passée, mais… comment dire qu’ils sont passés à la trappe vu que ma curiosité ma poussé à tester Stardew Valley ? TT’

Je vous souhaite à tous une belle nouvelle semaine emplie de découvertes, de joie et de bonne humeur !

Barakamon – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien. Ce vendredi fut pas mal chargé de mon côté, mais je sais que je peux continuer ma formation à présent. Les tests sont réussit, je suis « admise » comme il est écrit sur le papier. Pour fêter ça, j’ai un peu craqué vu que j’ai été me prendre les 2 tomes de la nouvelle version de Card Captor Sakura (Pika) et les 2 tomes qu’il me manquait des Nuits d’Aksehir (Akata)

Aujourd’hui, nous partons en direction d’une jolie petite île que les éditions Ki-Oon nous ont permit de découvrir en sortant ce titre il y a déjà quelque temps maintenant. La bonne humeur s’y trouve à chaque coin de rue. Vous devinez de quel manga je vous parle ? Et oui, cette fois nous partons dans…

« Barakamon »

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7€65 – Shônen – 200 pages

Seishû Handa, étoile montante de la calligraphie japonaise, collectionne les prix d’excellence pour son travail. Beau et jeune, mais surtout d’une arrogance sans bornes, il met sa carrière en péril le jour où, excédé, il assomme un éminent conservateur de musée qui juge son travail “formaté et sans saveur”… Sanction immédiate pour ce coup de sang : Seishû est puni et contraint d’aller expier son crime sur une petite île, au fin fond de la campagne nippone !

Le jeune citadin, qui espérait au moins pouvoir pratiquer son art dans le calme, ne tarde pas à déchanter : entre les voisins qui débarquent à l’improviste et la bande de gamins qui a choisi son atelier comme terrain de jeu, la partie s’annonce compliquée… Attachants, irritants, farfelus et pleins de vie, les habitants du village vont chambouler son quotidien bien réglé.

 

Barakamon est un titre pour lequel j’avais débuté l’anime et que je souhaitais découvrir sous le format manga. Lors de plusieurs passages, je l’ai vu au magasin d’occasion et la dernière fois j’en ai profité pour repartir avec les 4 tomes qui étaient présents. A 3€15 le tome, il faut dire que j’ai eu du mal à résister jusqu’au dernier passage… D’ailleurs, il m’avait été conseillé même si avec ma mémoire de poisson je ne reviens plus sur la personne l’ayant fait.

Nous y découvrons Seishû Handa, un calligraphe japonais, qui assommera un éminent conservateur de musée qui jugeait son travail « formaté et sans saveur ». La sanction tombera rapidement et Seishû partira sur une petite île pour s’améliorer dans son art ainsi qu’expier sa faute… Mais cette île n’est pas l’endroit le plus calme du monde et Seishû s’en rendra rapidement compte avec les arrivées à l’improviste de différents personnages tous aussi farfelus les uns que les autres. Comment évoluera notre jeune calligraphe au fil du temps et des rencontres ?

Barakamon porte merveilleusement bien son titre, la bonne humeur se ressent à chacune des apparitions des différents protagonistes que nous découvrons au fil des pages et des tomes. Ici, Seishû et Naru sont les primordiaux d’une certaine manière, mais les autres ne tarderont pas et chacun prendra sa place, son importance et sera fidèle à lui-même. La petite Naru est juste adorable et montre très facilement ses émotions, son attachement, il est vraiment difficile de rester de marbre devant cette fillette pleine de vie. Du côté de Seishû, arrogant au début, on le verra s’épanouir à son rythme et se retrouver un peu contre son gré avec une flopée de personnes différentes à ses côtés qui lui permettront de changer.

L’histoire est réellement douce, bon enfant et emplie de bons sentiments qui rendent à coup sûr le sourire au lecteur et lui donne envie d’arpenter l’île en compagnie de cette petite troupe ou de découvrir la calligraphie, même si j’éviterai tout de même d’y aller de la même manière que Seishû ! J’ai vraiment adoré voir les relations se construire au fil des pages et prendre du plaisir à découvrir de nouvelles têtes, des lieux et des activités. On profite de l’instant présent en leur compagnie et cela fait un bien fou.

Du côté des dessins, ils sont vraiment agréables et portent à merveille l’œuvre de Satsuki Yoshino tout en restant également assez détaillés pour nous faire profiter des protagonistes et des lieux. Cela donne envie de s’y rendre, de côtoyer ce beau petit monde et on ne se perd pas parmi eux. Tous sont différents tant physiquement que moralement et ils nous emmènent dans leur quotidien sans aucune difficulté. La nature aperçue, également, au fil des pages restent un véritable régal pour les yeux et nous faitelle aussivoyager au loin.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas vu de problèmes majeurs. La traduction est réellement bien réalisée et l’on retrouve bien la traduction littérale de Barakamon à savoir « avoir la pêche ». Les dialogues et la manière d’être des personnages le démontrent merveilleusement bien, peu importe l’âge de celui que nous découvrons sur la page. Petits et grands ont leurs manières de parler, parfois de manière fluide et d’autres fois avec un « patois » un peu plus présents. Les mots peuvent se couper, se suivre sans difficultés et donnent un charme à chacun des nos petits amis ! Comme souvent la jaquette peut être retirée et laisse apparaître un petit quelque chose juste en-dessous que je vous laisse découvrir par vous-même si vous êtes curieux quant à l’encre, présente du début à la fin du manga ce qui est logique, elle ne s’étale nulle part et reste bien sagement à sa place.

Et oui, Barakamon fut vraiment une délicieuse découverte qui rentre automatiquement dans mes mangas feel good pouvant rendre le sourire presque tout le temps. Je me demande vraiment pour quelles raisons je ne l’avais pas débuté plus tôt du coup… Ceci restera un mystère jusqu’à la fin des temps.

Barakamon - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous tenter le manga si vous ne l’avez pas lu ?

ExtraitSite de l’éditeur

Le petit journal nekoïen #16

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Pannya – Mashiro-iro symphony

Coucou les matous, comment allez-vous ? Ici, le soleil a du mal à percer et il pleut à certains moments. Vivement que cela s’arrête parce que marcher sous la pluie ce n’est pas vraiment l’activité la plus chouette du monde.

Aujourd’hui, nous reprenons le Petit Journal nekoïen, cela faisait longtemps n’est-ce pas ? Prêt ? On est partit !

« Envole toi, petit être que le ciel appelle »

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Anniversaire – Le 9 avril c’était tout simplement mon anniversaire comme certains le savent. La journée a été relativement calme, du moins dans la majeure partie des cas, et j’ai déjà dévoré les deux mangas offerts par Maman Neko. Le roman que Charlie m’avait envoyé est en cours de dévorage principalement durant la nuit et je dois dire que je passe vraiment un bon moment en compagnie des Dragons s’y trouvant ! Quant à celui offert par Luna-chan et bien il se trouve sur ma table de chevet et attend son tour qui ne saurait tarder 🙂

« Révisions » et convocation – Ce lundi et mardi – au moment où vous lisez ces lignes – j’ai un duo de tests afin de voir si oui ou non je peux continuer la formation que je suis actuellement. Nous verrons bien à l’arrivée, mais j’espère de tout cœur que ce sera bon ! Sinon, le 17 mai j’ai une convocation pour un potentiel travail d’Helpdesk à la Police, je verrai bien ce que cela donnera après ce qu’il reste à faire !

Fatigue – C’est le grand mot de cette période… Et encore par période je suis plutôt safe en fait, comme Hebi et Nezumi le savent je dors très, très peu depuis pas mal de temps. Résultat, il y a des moments où je suis dans le gaz total et plus du tout dans l’instant présent. C’est casse-pied, mais je fais avec en espérant que ça s’arrangera rapidement.

Changement d’avatar – Réalisé par ma petite ‘mel (son DA), il représente Akira l’héroïne d’une de mes histoires (Gallerium) et je fond devant la bouille de ma petite perso’. Elle est juste adorable et totalement comme elle est censée l’être dans l’histoire ♥ Comme vous l’aurez comprit, vous verrez sa bouille très, très souvent à présent !

« Bats de tes ailes, même si ses dernières semblent imaginaires »

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Texte – Rien de neuf de ce côté-là, j’écris surtout des chroniques pour le moment en réalité… AH si je sais, mais cela n’a rien à voir avec un écrit à proprement parler… Je suis en train de taper un « lexique » afin d’aider ceux qui ne comprennent pas vraiment les mots tels que Shônen ou Shôjo. Mis à part cela, j’avance sur l’avis du tome 8 de Takane&Hana et le tome 5 du Light Novel de DanMachi.

Challenge Card Captor Sakura – Un petit challenge en perles à repasser que je me suis donné… A chaque achat d’un tome de la série (Card Captor Sakura ET Card Captor Clear Card Arc) je dois réaliser l’un des personnages. Pour le moment seul Kero est réalisé, comme vous l’avez vu sur la photo où l’on voyait les deux tomes de Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu.

« N’écoute que ton cœur et suit ton guide »

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Fire Emblem Echoes3DS – Le jeu qui m’accompagne depuis le 9 avril et sur lequel je tente de ne pas perdre d’unités. J’ai débuté, après 5h de jeu, le chapitre 2 et j’ai franchement hâte de découvrir la suite. Je me demande juste si je n’ai rien raté dans le 1… J’ai recruté pas mal de monde, mais on ne sait jamais.

Shadowrun : DragonfallSteam – Offert par Lunare, j’ai débuté le jeu il y a peu pour le tester le temps de voir les mécaniques. Etant entièrement en anglais contrairement à l’autre, il me faudra plus de temps pour avancer, mais on fera avec… Dès que j’aurai terrassé les zombies dans Shadowrun. Courage Neko >.<

The Long DarkSteam – Offert par Charlie, je l’ai également lancé afin de voir les mécaniques du jeu. De ce fait, je suis toujours au début à apprendre à maîtriser les bases… Il faut un début à tout ahah. Ce qui est sûr c’est que j’ai hâte de voir le temps que je pourrai survivre dès que j’aurai mémorisé tout ça vu que pour le moment ma survie serait de courte durée.

Millie Steam – Offert par Miki cette fois, je n’avais jamais entendu parler du titre et me suis lancée par curiosité. De la réflexion, du mignon et de l’avancée petit à petit pour ma part font que j’accroche bien à ce titre. Je vous en parlerai sûrement un peu plus dans les semaines à venir !

« En n’oubliant pas de te reposer si besoin. »

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Love Live ! School Idol Project2 saisons + 1 film – Je me suis lancée dedans suite au visionnage du film d’animation et depuis je m’enfile les épisodes les uns après les autres. La bonne humeur et le peps présent donnent de l’énergie quant aux musiques il y en a certaines que je préfère à d’autres. Complété ; Crunchyroll.

Gakuen Babysitters1 saison – J’ai cliqué dessus au hasard alors que Nezumi m’en avait pourtant déjà parlé. Je trouve cet anime vraiment trop mignon et j’ai des étoiles plein les yeux devant les épisodes. Une très bonne et douce découverte qui me fait me demander ce que vaut le manga du coup ! Complété ; ADN.


Du coup, c’est tout pour le moment même si c’est déjà pas mal en soit… Niveau lecture et visionnage, c’est normal que cela se termine assez rapidement : les nuits y passent dès que je me réveille vu que je ne sais pas me rendormir. On se retrouve la semaine prochaine les matous !

J’espère que votre semaine c’est bien passée de votre côté et fût remplie de jolies découvertes !

Le petit journal nekoien #5

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Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette première journée de la semaine ? Pour ma part c’est la forme, je me fais juste embêtée par les différents animaux du village TwT Entre le chat qui ne veut pas me lâcher, les chiens qui décident de s’enfuir et que je ramène – gentiment chez eux – et les chevaux, je suis vernie pour le moment. De quoi ? Qu’est-ce qu’il y a avec les chevaux ? Heu… Juste que je reste une éternité devant l’endroit où ils se trouvent… J’adore les animaux alors vous vous doutez que le temps s’arrête lorsque j’en croise un. (Et mon chien boude après…)

Comme nous sommes lundi, je vous entraîne une nouvelle fois dans le petit journal nekoien, d’ailleurs cela me surprend qu’il vous plaise autant… je ne m’y attendais pas du tout, mais d’une certaine manière c’est plutôt chouette à voir ! Prêt ? Miaou !

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« Et l’enfant, les yeux brillants, regarda l’océan apparaissant face à lui »

« Début de la recherche » Comme vous le savez, j’ai commencé à postuler la semaine prochaine. Après quatre envois, j’ai eu la première réponse. Certes négative, mais dans le cas présent c’est juste parce qu’ils ont déjà clôturé la sélection. Je verrai si les trois autres reçoivent une réponse et je continue d’envoyer des demandes.

« Sorties en ville » Ah bah ça, au fond j’en fais souvent sauf que la première réalisée la semaine passée à Namur m’a permit de revoir ma petite Luna que je n’avais plus vue depuis un bon moment tout en passant une super journée et la seconde était pour les fêtes de Wallonie en compagnie de deux amies – surnommées respectivement Nezumi et Hebi – ainsi que pour la rentrée de Nezumi. Une très bonne journée également, même si la SNCB n’a pas l’air pressée de me remettre un train menant directement à Namur >.>

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« Un bruit sourd se fit entendre, comme si quelqu’un ou quelque chose essayait de détruire la porte menant à notre chambre. »

« Rein Aventuria » L’histoire totalement sanglante continue son bonhomme de chemin. Rassurez-vous aucun des héros n’est encore mort… Par contre certains personnages random ont déjà passé l’arme à gauche et servit de petit déjeuner à des monstres. Lizzie – l’héroïne principale et celle par laquelle nous découvrons tout – panique juste légèrement pour le moment suite aux derniers événements, mais elle est vivante. Blessée par contre… Oui, c’est un mal minime là-dedans. J’entame bientôt le chapitre qui leur fera découvrir le tout premier cours de cette drôle d’académie ainsi que les clubs. En espérant qu’il sera un peu plus calme pour les personnages… En cours.

 

« La sirène aux requins » Le petit conte avance, lentement certes, mais il avance ! Je me renseigne juste sur les différentes sortes de requins en ce moment et il y en a tellement *-* Pour le moment, il est encore à l’étape « IPOD », mais je finirai par le mettre sur l’ordinateur afin de bien avancer, mettre en forme et faire des changements s’il le faut. En tout cas, ce qui est certain, c’est que j’apprécie cette petite sirène qui tente de faire apprécier aux gens une créature réellement mal-aimée et sur laquelle beaucoup on, en réalité, des préjugés. En cours.

« La petite souris » Lui, par contre, se trouve bel et bien sur l’ordinateur et avance également sur Word. J’en avais déjà parlé vu que je l’avais écrit pour mon examen de français – en version papier – et à présent, la version virtuelle prend forme. Quand j’y pense, il a une certaine importance pour moi ce petit conte même s’il est seulement lié à un examen. Examen que j’avais tout de même réussi alors il y est pour quelque chose à sa manière ! En cours ; Réécriture.

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« Le combat débuta, violent et sanglant, et tous savaient qu’il n’y aurait qu’un seul survivant. »

« Fate Apocrypha » Alors que le manga est sorti aux éditions Ototo, je me suis lancée dans l’anime sortit cette saison vu que mes pauvres sous ont eu du mal à suivre en ce mois de septembre. Et vous savez quoi ? Alors que je n’ai vu que quelques épisodes, j’ai terriblement envie de connaître la suite ! J’aime énormément la licence Fate alors, au fond, je ne pouvais pas passer à côté de cette nouvelle série. Parmi les nouveaux Servant, j’aime bien le caractère de Saber des Rouges ainsi que les deux Archer et les deux Rider (… Je vais finir par utiliser leurs noms la prochaine fois que je parlerai de la série, sinon je vais finir par m’embrouiller toute seule TwTVu 4 épisodes.

« DanMachi » J’avais déjà vu l’anime lors de sa sortie, mais suite à l’arrivée du manga j’ai décidé de le regarder une nouvelle fois grâce à mes DVD. Même si ma préférence va au Light Novel – je n’ai pas encore testé le manga donc difficile de comparer avec – j’avais bien apprécié la version anime lors de mon premier visionnage et c’est toujours le cas à présent. En plus, Maman Neko n’avait pas encore regardé les DVD ce qui fait qu’elle se retrouve de temps en temps avec moi devant un épisode. Cela permet un agréable moment à deux – ou trois si Junko s’incruste – devant la télévision. Vu complètement.

« Assassination Classroom » Tout comme DanMachi j’avais déjà vu l’anime, mais comme je voulais le faire découvrir à Hebi on a profité de la rentrée de Nezumi pour lancer le premier épisode – et faire notre « trafic » d’anime *tousse* – avant qu’elle ne se lance, finalement, seule par la suite. Il semblerait que le premier épisode lui ai tout de même plût si elle a décidé de l’essayer ! J’espère que la suite lui plaira tout autant. Vu complètement ; Revu 1 épisode.

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« L’être ouvrit les yeux, curieux du monde qui l’entourait, et fut surpris de voir une enfant face à lui. Il ne comprenait pas ce qu’elle lui voulait, mais elle ne semblait pas vouloir lui faire du mal. »

« Pocket Evolution » Débuté depuis peu sur mon téléphone et trouvé purement par hasard, je me défoule bien dans ce jeu où les personnages sont des Pokémon sous forme de Gijinka. Pour l’instant mon équipe est assez basique – et le leader est mon starter – mais au fil du temps cela changera probablement ! Je verrai bien ^^ En tout cas, en « Instance Normale » j’ai terminé la première région que je refais en « Elite » pour débloquer des pièces pour invoquer certains Pokémon. Allez Neko, tu y arriveras !

 

Et voilà une nouvelle semaine de terminée ainsi qu’une nouvelle qui commence ! Nous nous retrouverons la semaine prochaine, comme très, très souvent ainsi que dans les prochains articles ! Comme toujours, si vous avez des idées pour améliorer l’article, n’hésitez pas à les donner vu que je ne mords pas et serai ravie de les lire ! Passez une belle journée et semaine les matous !

Et de votre côté, comment c’est déroulé la semaine venant de s’écouler ? Avez-vous fait de jolies découvertes ? Avez-vous reprit un rythme lié à votre travail ou à vos études ? Êtes-vous, peut-être, en vacance ?

 

Le petit journal nekoien #3

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Coucou les matous ! Vous allez bien en cette journée relativement chaude ? Comment ça moi ? Et bien… Je fonds !!! A peine le ventilateur éteint que la température remonte, j’ai l’impression d’être un glaçon abandonné en plein milieu d’un désert, c’est affreux ;_ ;

Aujourd’hui, nous sommes lundi, et comme d’habitude depuis quelque semaine je vous entraîne dans le petit journal nekoien. En espérant qu’il vous plaira encore… Et comme toujours, en cas d’idées, lancez-vous ! Après tout je ne parle pas de tout sur le blog et je ne pense pas à tout non plus, résultat si un sujet vous intéresse proposez le !

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« Et le temps passe, doucement, jusqu’à mener l’enfant à l’âge adulte… »

« Examens » Et oui… Ils ont débuté, il fallait bien que cela arrive n’est-ce pas ? Enfin, je sais déjà que Musique c’est bien passé vu ce qu’a dit le professeur et c’est une bonne chose. Cela fait plaisir lorsqu’un prof se rend compte des efforts et du travail présent. Je n’ai juste aucune hâte pour Psychomotricité et Natation qui viennent le premier septembre par contre… Mais il faut que j’ai au moins 10 sinon ça bloquera encore les crédits d’autres cours et cela m’empêche d’avoir le nombre adéquat pour passer dans l’année supérieure x_x

« Recherche de cadeau/-x » Certains l’ont peut-être vu, mais dimanche c’était l’anniversaire de Maman Neko, de ce  fait il fallait que je trouve un cadeau. Le hic ? Je bloque tout le temps ou suis à court d’idées lorsque je suis au magasin. Heureusement pour moi, elle a mentionné tout haut le titre d’un livre l’intéressant et j’ai réussi à savoir ce que mon père allait lui offrir ce qui m’a permit de partir en quête. Résultat ? Une sacoche pour son nouveau caméscope et le livre « La merveilleuse boutique de crèmes glacées de Viviane » d’Abby Clements l’ont rejoint dimanche 😀

« Cueillette des pommes/fruits » Comment ça, ce serait plutôt début septembre ? Et bien celles de la maison ont déjà été cueillies sur ordre du paternel. Par contre que faire de 4 cageots de pommes… Quand je pense qu’il faudra également cueillir les poires, je ne suis pas pressée TwT Par contre pour les mûres, c’est déjà fait et il y a eu trois grappes de raisins ! (Les cerises on oublie… Elles ont été dévorées par les oiseaux) Pas mal de fruits en soi…

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« L’oiseau battit des ailes, passant par-dessus les royaumes l’ayant oublié, et s’arrêta sur la branche d’un pommier pour observer deux enfants endormis… »

« L’oiseau bleu » Et oui, il est de retour ! Pourquoi ? Tout simplement parce que j’ai un peu avancé dessus pardi ! C’est réellement une petite histoire qui me tient à cœur et qui avance, lentement, vers sa fin. L’oiseau bleu retrouvera-t-il une petite place dans le cœur des gens ou restera-t-il un conte pour enfant ? Toujours en cours.

« Rein Aventuria » Une histoire longue que j’avais débuté à la fin de mes examens afin de me défouler – Je me demande même si ce n’était pas un peu pendant ceux-ci… mémoire de poisson rouge je suis – et qui n’est pas du tout la plus joyeuse du monde… J’espère que j’arriverai à ne pas tuer tout le monde durant l’écriture, ça serait ballot vu que c’est à la première personne TwT’ Nous nous trouvons dans un univers purement fantasy dans lequel les enfants à partir d’un certain âge se retrouve à l’académie Rein Aventuria s’ils n’ont pas de chance. Bien entendu, cette académie n’a rien de normal étant donné que c’est un Donjon renfermant d’innombrables monstres sanguinaires que les pauvres étudiants croisent à chaque détour de couloirs – voire en pleine nuit dans leurs chambres – faisant que personne ne connait un élève ayant terminé ses études. Les classes connues des RPG sont représentées par des clubs dans l’histoire et chacun des protagonistes en rejoint un différent. Sera-t-il possible de finir une seule année ? Sera-t-il possible de quitter l’Académie ? Toujours en cours.

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« Tient ? Pourquoi la télé est-elle allumée ? Et si… Et si je me laissais tenter par un épisode ? »

« Sword Art Online » Et oui, j’ai enfin sût rejoindre Kirito et Asuna après une semaine sans SAO et… Et… J’ai terminé mes DVD… Oui, cela veut dire que j’ai terminé l’arc 1 une plombe après tout le monde vu que je n’ai pas passé le cap lors de sa sortie. Oui, cela m’arrive souvent. (Après tout, c’était la même chose avec SnK) Et mon verdict ? Et bien, j’ai passé un bon moment en compagnie des personnages, je ne me suis pas ennuyée et j’ai bien apprécié découvrir les lieux. (J’ai une préférence pour Silica et Klein pour ma part) Je serais bien tentée à me lancer dans le Light Novel sortit aux éditions Ofelbe sur le coup afin de retrouver les personnages et peut-être en savoir plus… Pour le voir en streaming, c’est sur Wakanim que ça se passe ! Sinon, pour les DVD les miens sont de l’édition Gold qui est toujours de Wakanim sur le coup qui était composée des DVD – logique – et du petit fascicule explicatif. Je ne regrette pas du tout de les posséder sur le coup ♥ Arc 1 terminé.

« Made In Abyss » Toujours sur la même plateforme, je regarde depuis peu Made In Abyssvous vous souvenez sûrement que je me demandais si oui ou non je me lançais sur Twitter – et j’ai vraiment bien accroché aux trois épisodes que j’ai vu. J’adore Rico qui est vraiment adorable et tout ce qui apparait au fil du temps. Certes, je n’ai pas encore vu grand-chose de ce que nous réserve l’anime, mais le trio d’épisode m’a réellement mit dans le bain. On se rend facilement compte que l’Abysse n’est pas un lieu de vacance… N’empêche que vu les trésors que recèle cet endroit, c’est tout à fait logique que les gens s’en soient approché et que les recherches se soient lancées. Vu 3 épisodes.

« Vaïana » Un Disney cette fois ! Je l’avais déjà vu, il y a un moment, sur mon ordinateur, mais j’ai préféré acquérir le DVD que je me suis une nouvelle fois visionné lors de l’anniversaire de ma mère vu qu’elle désirait le voir. Et… Et j’ai vraiment accroché. D’ailleurs, ça passe toujours mieux sur une télé que sur un ordi laguant (Oui, ceci était une info totalement inutile) Vaïana – Ou Moana, comme vous préférez – est adorable toute petite et j’ai bien aimé son évolution ainsi que son duo avec Maui. Maui qui est réellement l’un des personnages que je préfère dans ce Disney (avec Pua… Même si on le voit peu le petit cochon ;_ ;) Nous avons passé un bon moment à deux en tout cas et comme elle m’a dit ne pas connaître Zootopie je me dis que je regarderai en sa compagnie le DVD en question lorsque cela sera possible !

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« Pourquoi je n’ai que des doubles ?! Comment voulez-vous que je finisse la collection comme ça ? »

« Gothicat World » Comment ça ce n’est pas un jeu ? Mais si d’une certaine manière ! Certes, c’est sur Internet et ce ne sont que des adoptables, mais on y joue tout de même ! La quête des Perles d’Aquahana a démarré, résultat je suis souvent sur la page pour cliquer toutes les trois minutes sur l’un des éléments et débloquer des créatures… Oui, j’aime les bestioles virtuelles à adopter… Pour ceux souhaitant découvrir les adoptables cela se passe sur ce site.

Et pour ce petit journal ce sera tout. Je joue peu à ma 3DS lorsque je suis en examen à moins de devoir me défouler, c’est pour cette raison que je passe souvent plus de temps sur l’ordinateur. Je suis tout de même contente d’un peu tout, même si les examens sont toujours une mauvaise période…

J’espère vous revoir la semaine prochaine les matous et comme dit plus haut, si vous avez des idées d’ajouts pour ce petit journal n’hésitez pas ! Je ne mords pas et mes griffes sont rentrées pour le moment. Passez une belle nouvelle semaine remplie de jolies découvertes et… voyez autant que possible le positif, parce que voir la vie en noir ce n’est réellement pas chouette.

 

Et votre semaine comment c’est-elle déroulée ? Qu’avez-vous fait ? Y-a-t-il eu quelque chose de spécial ?

Après la Pluie – Tome 1

Coucou les matous ! Vous vous portez bien ? Tant mieux si c’est le cas ! Pour ma part, c’est pratiquement le top… Je me retrouve juste à être bien plus captivée par le vent extérieur que par mes feuilles de cours. Vivement que les révisions et les examens de passage soient terminés et advienne que pourra.

Vous vous souvenez – ou pas… Moi et mes retards – que j’avais fait un sondage où je vous proposais quatre titres. Le gagnant c’est avéré être… Après la Pluie ! Vous vous doutez de mon avis du jour les matous ? Comment ça, non ? Mais vous avez la réponse !

« Après la Pluie »

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5€95 – Seinen – 160pages

Tout le monde a le droit à une seconde chance !

Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée.

Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui, est déjà à la moitié de sa vie.

Une histoire d’amour à suivre de près…

Les raisons m’ayant poussé à l’acheter sont multiples, mais ce fut d’abord le prix – réduit pour le moment – qui m’a fait faire le premier pas. La deuxième raison fut de le voir presque partout et d’en entendre énormément parler et enfin… Les différents avis que j’avais pu lire sur le titre. Résultat, dès que j’ai sût me le prendre je suis repartie avec le tome 1 dans la besace pour découvrir par moi-même Après la pluie.

Et je comprends merveilleusement bien, à présent, les raisons faisant que l’on parlait tant du titre. Les pages se tournaient toutes seules et il m’est même arrivé de revenir sur l’une d’elles pour apprécier l’atmosphère présente, mais également pour bien retenir les personnages ce qui est une habitude en soi pour ma part. Je l’ai réellement trouvé très doux et entraînant à sa manière, car je voulais savoir comment serait la suite, de quelle manière tout cela évoluerait. Au moment où j’écris ses lignes je n’ai pas encore le tome 2, mais il m’intrigue énormément.

Nous suivons Akira, une adolescente de 18ans se trouvant en classe de première au lycée, qui travaille dans un restaurant familial. La demoiselle est attirée par son patron – comme cela arrive de temps en temps – mais ce dernier est relativement banal physiquement et ne plait… Pas à grand monde au fond. Pourtant, c’est le cas d’Akira dont le cœur bat pour celui-ci. Comment évoluera ses sentiments ? Seront-ils réciproques ?

L’histoire d’amour que l’on découvre ici se passe entre deux personnes ayant une grande différence d’âge et change des romances entre adolescents. Certes, cette différence est présente dans d’autres titres (Takane&Hana ou Chocolate Cosmos par exemple, bien que les âges soient un peu plus proche), mais n’a pas la même saveur dans Après la Pluie où nos protagonistes s’opposent en différents points et où l’humour n’est pas au cœur du récit contrairement à d’autres mangas du type. L’histoire apparaissant sous nos yeux se tisse petit à petit, elle est faite de découverte de la part d’Akira par rapport à son patron, mais également du courage. Parce que, pour une fois, on ne tournera pas autour du pot pendant dix volumes étant donné qu’elle sait de ce qu’elle ressent.

Comme vous vous en doutez, l’histoire gravite autour de la jeune femme tout en nous permettant de découvrir des scènes de son quotidien, de celui du restaurant où elle travaille et de ses collègues de boulot. On y découvre également son lycée et certains de ses camarades ainsi que le club d’athlétisme et ses membres. Chaque personnage est lié, d’une manière ou d’une autre, à notre petiteet fortehéroïne car que ce soit sur son lieu de travail ou les lieux où elle étudie, les différents personnages la connaissent un minimum (Tout du moins assez pour ne pas l’appeler « Toi ! Oui, toi… » faut dire que c’est casse-pied ce genre d’interpellation quand même peu importe le support) Il arrive également que l’on en sache plus sur les personnages grâce aux regards des autres, en entrant en quelque sorte dans leurs têtes et en percevant la manière dont ils voient tel ou tel personnages ou pensent être perçus.

Certes, nous nous demandons ce qu’elle peut trouver au gérant – d’ailleurs, il n’a pas du tout la côte parmi la gente féminine – mais, au fond, elle le voit juste tel qu’il est. Avec ses défauts et ses qualités, même si cela peut sembler étrange à première vue. Comme n’importe quiet comme les autres personnagesil possède ses doutes, ses faiblesses, mais également ses rêves et l’espoir. Chacun des protagonistes y a droit tout comme à leurs tempéraments et les voir graviter, dialoguer et être eux-mêmes est une véritable bouffée d’oxygène. Certes, il y a les personnages plus sérieux, mais également ceux plus maladroits. Il y en a même qui s’avère plutôt direct dans leurs propos. Cela forme un ensemble tout à fait logique, humain, à travers les pages que l’on tourne et que l’ont savoure.

Après la Pluie est également un titre tout en douceur, qui prend son temps pour nous permettre de découvrir les personnages, les lieux, les raisons ayant poussé Akira à travailler dans le restaurant familial et les différents liens existants. Les sentiments également apparaissent petit à petit, les goûts de chacun se montrant au détour d’une discussion que tout le monde pourrait avoir avec ses collègues ou amis. Les protagonistes ne sont pas là juste pour être là, ils ont leurs vécus et leurs sentiments ainsi que leurs préférences qu’ils n’hésitent pas à faire part à Akira même si c’est en opposition avec les goûts de la jeune fille. Tout le monde est différent, mais même s’il y a de telles différences des liens se sont créés entre eux que ce soit la simple collaboration, l’amitié voire des sentiments plus puissants.

Les dessins sont dans la lignée du titre, doux tout en permettant d’avoir de la profondeur et ce même si certains les trouveront relativement habituels dans ce que l’on trouve dans les mangas. Ils collent merveilleusement bien à l’univers de Jun Mayuzuki et ne laissent pas de doute sur l’endroit ou les personnages. Ils permettent également d’un simple coup d’œil de comprendre les réactions ou certains sentiments. J’ai réellement apprécié m’immerger dedans, observer ce qu’il y avait sur les planches et profiter de celles-ci tel le moment arrivant, justement, juste après la pluie.

Pour ce qui est du manga sorti aux éditions Kana en lui-même il est de bonne facture et peut être baladé à peu près partout et ce n’importe quand. Bien sûr, n’allez pas sous l’eau en sa compagnie le malheureux ne vous remerciera pas – et je doute que l’encre soit très heureuse d’être dans ce milieu aqueux – de ce fait évitez de également de faire une séance lecture sous les gouttes d’eau… Non, le manga n’est pas waterproof. Les pages sont relativement épaisses, évitant ainsi de voir ce qu’il se passe de l’autre côté de celles-ci et nous évitant le spoil de certaines situations quant à la traduction, elle me semble sans problème. Tout du moins, je n’ai pas vu de fautes d’orthographe et les phrases sonnaient juste ce qui est réellement bien à mes yeux.

Pour faire bref, Après la Pluie de Jun Mayuzuki est une douce surprise que j’ai apprécié découvrir sans me presser et en prenant le temps de rencontrer chacun des personnages. Le manga est un petit rayon de soleil passant les nuages gris et amenant avec lui l’espoir malgré les doutes tout en touchant le lecteur et en lui permettant de découvrir le quotidien des protagonistes. Il ne me reste plus qu’à me lancer, à présent, dans la suite dès que j’en aurai l’opportunité pour savoir ce qu’il se passe après la fin de ce premier volume et retrouver chacun des êtres rencontrés au fil des pages. La curiosité liée à ce qu’il se passera par la suite est belle et bien présente, il ne me reste plus qu’à mettre la main dessus et à me relancer.

Et vous les matous, avez-vous lu ce manga ? Qu’en avez-vous pensé ? A quel tome êtes-vous ?

 

Site de l’éditeurExtrait

La Photographe – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! De mon côté, je prie pour que la météo se calme un jour parce que cela commence à être réellement rude. Si seulement elle pouvait se fixer et arrêter de changer en une fraction de seconde…

Aujourd’hui, on se dirige vers un manga présent aux éditions Komikku dans la collection Horizon et touchant un domaine que j’affectionne particulièrement même si vous ne le voyez pas sur le blog. Un domaine que vous devinez aisément si vous avez lu le titre et qui s’avère être la photographie. Prêt à découvrir le titre ?

« La Photographe »

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16€ – Seinen – 192pages (?)

Récemment inscrite dans le club photo de son lycée, la jeune Ayumi parcourt Tokyo pour s’entraîner à manier son appareil et s’approprier les techniques de la photographie. On la suit dans ses balades citadines qui sont surtout prétextes à l’exploration de la capitale japonaise. On visite alors en long en large et en travers les différents quartiers de cette magnifique métropole au côté de cette photographe en herbe. La photographe révèlera cette belle ville qui vit encore aujourd’hui entre tradition et modernité. On découvrira en même temps qu’Ayumi des monuments phares de Tokyo, mais également des endroits plus insolites, plus discrets, des fêtes et événements qui rythment la vie de ses quartiers… Ce récit sera également parfait pour s’immerger dans les traditions japonaises, la littérature et l’histoire du pays !

Ah La Photographe, un titre que je voulais découvrir depuis longtemps et dans lequel j’ai pût me plonger grâce à mon anniversaire. Oui, je sais, le mois d’avril remonte quand même, mais voilà je suis toujours à la bourre. Cela ne vous étonne plus, je pense. « Mais pourquoi ce titre t’intriguait-il tant Neko ? » Et bien, pour répondre à votre question mes matous c’est assez simple. Le thème du manga en lui-même qui est, comme vous vous en doutez vu le titre, la photographie. Cette forme d’art est celui que j’affectionne le plus et ce depuis pas mal d’années maintenant et c’est un peu celui qui m’a permit de m’épanouir, de pouvoir fuir dès que j’en ressentais le besoin. Derrière un objectif et en vadrouille un peu partout je me sens libre, libre d’aller où je veux, libre d’être moi-même et libre de découvrir tant de choses.

Et bien en lisant La Photographe de Kenichi Kiriki je retrouvais sans problème tout cela, mais également les années passées à l’IATA où j’étais, justement, dans la section Photographie. Alors oui, pas mal d’éléments peuvent paraître lointains, voire compliqués, pour un néophyte ou pour quelqu’un n’y connaissant rien du tout, surtout parce qu’Ayumi utilise énormément l’argentique. Pour ceux ne voyant pas c’est l’appareil photo utilisant des pellicules que l’on doit développer, ensuite, dans une chambre noire grâce au révélateur et au fixateur (et à l’eau… Oui, oui, ça rentre en compte également). Je ne vais pas vous faire un cours dessus, mais j’ai été ravie de voir apparaitre une chambre noire improvisée durant la lecture.

Dans ce manga nous suivons Ayumi, une lycéenne japonaise tout à fait normale qui fait partie du club de photographie. A ses côtés, nous découvrons Tokyo petit à petit sous un œil différent. De mégalopole pleine de vie, nous pouvons voir des endroits plus calmes, plus traditionnels et où les gens se côtoient un peu plus au quotidien.

L’histoire en elle-même est assez simple vu que l’on suit Ayumi lorsqu’elle va faire ses photos, de plus ce premier tome laisse apparaître des personnages qui reviendront plus tard et pose comme toujours avec les tomes 1les bases de ce à quoi nous devrons nous attendre. De ce fait, si vous recherchiez de l’action passez votre chemin car ici ce sera la vie quotidienne qui sera à l’honneur, mais également la photo avec son jargon et ses essais. Et cela nous permet également de nous rendre compte que la photographie, ce n’est pas seulement prendre une photo à la dérobée, mais également discuter avec des gens tout en découvrant des lieux parfois peu connus.

Étant un manga plutôt contemplatif, chaque planche est faite pour que l’on observe les détails des lieux ou des personnages tout en nous permettant d’en apprendre plus sur la ville où l’on se trouve avec Ayumi et les autres étudiants lorsque ceux-ci sont présents. Ce faisant, La Photographe ne plaira pas à tout le monde, mais de mon côté je suis devenue réellement nostalgique en le lisant. Une nostalgie très agréable en soi vu que ce que je découvrais à travers les pages que je lisais était ce que j’avais vécu en cours… Le Japon en moins bien sûr !

Parce que oui, découvrir Tokyo est réellement agréable et l’ambiance est très, très calme durant la lecture. Certains trouveront peut-être cela lent, n’ayant pas assez d’introspection, pourtant le côté « découverte » est bel et bien présent durant les différents vagabondages dans les rues et lieux japonais. De plus, une petite carte apparait à la fin de chacun des chapitres tout en donnant quelques explications sur certains lieux visités par Ayumi dans ce Tokyo plus intimiste. Quant à la fin, on y retrouve quelques pages pour écrire – nous aussi – certains éléments de nos propres périples dans la capitale japonaise. Bien entendu, les miennes sont toujours vides vu que… Bah… Je n’y suis jamais allée…

Les dessins nous laissent apprécier l’ambiance, calme et sereine, de ce que nous voyons dans le manga tout en nous permettant de voyager au pays du soleil levant. Les différents chapitres nous amènent dans un coin différents de la ville, mais sont indépendant les uns des autres dans ce premier volume. Pourtant, ils restent logiques et dans une continuité tout à fait normale que ce soit temporelle ou, tout simplement, par rapport aux rencontres. Rencontres qui peuvent revenir dans les tomes suivants dans certains cas afin de nous permettre d’en découvrir un peu plus sur les personnages qui prendront petit à petit de l’importance. Certes, ça ne sera pas le cas de tous car certains ne seront que des personnages secondaires présents pour les souvenirs en quelque sorte…

Hm… Comment l’expliquer un peu mieux ? Par exemple, lorsque vous allez à la mer et que diverses personnes se trouvent non loin de vous, il se peut que vous ayez envie d’immortaliser l’instant en compagnie de ses personnes et vous le leur demandez (ou pas… Bah oui, la photo à la sauvette ça existe aussi. Oui ? Je pars loin… et c’est plutôt une photo prise à la dérobée, je sais…) avant de la réaliser. Cette photo sera un souvenir en compagnie de personnes que vous ne reverrez peut-être jamais, mais qui ont fait partie de votre vie durant un court instant. Et bien, ici, nous retrouvons ce genre de personnes durant la lecture du manga. Des êtres de passage en quelque sorte.

De mon côté, j’ai prit énormément de temps à lire les trois tomes que j’avais acquit en même temps (Les anniversaires c’est très pratique), non pas à cause de la longueur des volumes, mais plutôt à cause des diverses émotions qui m’assaillaient. Ce tome 1 fut le plus rude pour moi étant le premier lu et celui qui a ravivé tous les souvenirs remontant à mes études secondaires au point qu’à certains moments j’avais les larmes aux yeux. Pas parce qu’il était triste ou quoi que ce soit, juste à cause de mon vécu et du fait que cette époque est celle qui m’a le plus apprit en me permettant de me libérer un peu plus. Le quotidien d’Ayumi dans lequel on la voit faire des photos à divers moments, les développer, suivre sa curiosité face à un endroit est celui que je vivais durant mes études en photographie. Les cours liés à cet art en plus.

Alors oui, La Photographe ne plaira peut-être pas à tous les lecteurs, mais ce manga sorti aux éditions Komikku s’avère tout de même assez vrai et peut même être une sorte de carnet de voyage à sa manière. C’est assez original au fond. Il se peut que certaines personnes trouvent le manga lent comme dit plus haut, mais c’est également sa force – d’une certaine manière – car il veut nous faire voyager, nous faire découvrir un autre lieu – voire une discipline pour les néophytes, même si le vocabulaire risque d’être obscur – et cela permet de quitter l’endroit où l’on est l’espace d’un instant.

L’écriture de cet avis m’aura prit un peu plus de temps au final vu que rien qu’en l’écrivant je me suis retrouvée avec les larmes aux yeux une nouvelle fois. Pourtant c’était l’une des plus belles périodes que j’ai vécue, une période pleine de liberté et La Photographe  de Kenichi Kiriki me le rappelle sans aucun problème, me ramène dans ce passé pas encore si lointain que cela. Peut-être suis-je la seule à avoir ressenti cela durant ma découverte de ce titre sorti aux éditions Komikku, mais il aura prit une place relativement importante sur le coup. Je sais que je suis naturellement sensible, voire hyperémotive, mais c’est l’un des titres qui m’aura réellement marquée cette année bien qu’il soit déjà sortit il y a quelque temps.

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Si c’est le cas qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une activité que vous pratiquer plus qu’une autre ? Un art qui vous aura un peu plus marqué que d’autres ? Faites vous de la photographie ?

Site de l’éditeur – Extrait

Note de la Neko : J’ai l’impression de m’être pas mal répétée cette fois… Mais j’espère avoir réussi à vous partager mon avis sur ce titre qui m’aura pas mal marquée et touchée à sa manière.

Sa Majesté le Chat – One Shot

Hey les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais l’article à un peu beaucoup trainé cette fois-ci… Désolée, vraiment… Mais bon, pas mal de choses se sont passées et résultat des courses mon document Word restait ouvert à attendre afin d’être continué. Finalement le voici, le voilà sortant enfin du logiciel le gardant prisonnier pour votre plus grand plaisir, tout du moins je l’espère.

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez parfaitement de quel titre je vais vous parler en ce 21 juillet et ce même s’il a été retardé… Vous commencez à être habitué, je pense, mes petits matous voyageurs. Prêt à découvrir les chats d’Akihiro Kimura ? On y  va !

« Sa Majesté le Chat »

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9€90 – Shôjo – 146pages

Chez Akihiro Kimura, auteur de manga, on comprend vite qui commande : ce sont ses chats !

Depuis ce jour où il a ramené chez lui un premier petit chaton tout mignon, les félins règnent sur son foyer ! Ils l’empêchent de travailler, n’en font qu’à leur tête, se battent pour un rien…  Ce sont eux les maîtres, et lui ne semble être là que pour les servir !

Découvrez le quotidien de cinq maîtres chats et de leurs dévoués serviteurs humains… Une vie avec ses joies et ses peines, et surtout pleine d’amour, de gaffes et de ronrons qui feront vibrer le cœur des amoureux des chats.

Vous vous dites sûrement que je l’ai débuté parce que ce titre parle de chats et… Vous avez légèrement raison sur ce point, mais c’est également l’avis de Thiboutsu qui m’a réellement décidée à le prendre. Nous en avions reparlé ensemble, depuis la date de l’achat, et finalement je vous partage également mon avis. Oui, je sais il est temps, mais il m’a été réellement utile durant ma période d’examens surtout pour celui d’art. Et ce même si ma prof était dubitative au début, elle a fini par le regarder de long en large et arrêter de faire des remarques. Et toc !

Erm… Passons ce petit moment purement enfantin et replongeons-nous dans ce qui nous intéresse c’est-à-dire Sa Majesté le Chat d’Akihiro Kimura et ce même si vous en avez marre de voir des mangas parlant de chats. Ironiquement, j’en ai très peu… En fait, avec un chat comme héros c’est le seul que je possède à ma connaissance niveau manga même si je connais Chi – Une vie de chat ou d’autres titres ayant des félins comme protagonistes principaux.

Ici, nous suivons le quotidien d’Akihiro Kimura et de ses chats. Les hauts et les bas, les divers moments de rencontres entre les futurs « maitres » et les futurs « esclaves » et surtout la tendresse existant entre les humains et les félins.

Parce que oui, ce One Shot vous fera sourire en vous rappelant diverses scènes du quotidienpour ceux ayant des chatsmais pourra également vous mettre les larmes aux yeux. Ce que l’on a sous les yeux n’est rien d’autre qu’une vie tout à fait normale, un quotidien qui pourrait l’être pour n’importe qui que ce soit le vôtre ou celui d’une connaissance. En réalité, ce manga est une œuvre personnelle et nous découvrons réellement la vie de l’auteur – Akihiro Kimura pour les poissons rouges – qu’il nous fait découvrir avec humour, mais également émotion comme vous vous en doutez vu les lignes que j’ai écrite ci-dessus. Nous voyons sous nos yeux les étapes clefs de sa vie en compagnie de sa femme et des boules de poils aux caractères assez variés, mais également aux physiques différents.

Comment ça, un manga c’est en noir et blanc ? Non, non, pas spécialement et je vous l’ai déjà prouvé avec le tome 1 d’Un Coin de Ciel Bleu (d’ailleurs le t2 est sur ma liste de futurs achats… Oui, j’ai une malédiction en magasin lorsque je cherche des trucs) et ici nous retrouvons également un manga en… Couleurs ! Et elles sont réellement utiles dans ce titre car elles nous permettent de reconnaître chacun des félins en fonction de ses caractéristiques physiques dont la couleur de ses poils. On s’immerge encore plus dans le quotidien d’Akihiro Kimura grâce à cela car cela nous évite de nous demander quel est le chat apparaissant sur la page que nous lisons… En sachant qu’il n’y en a pas qu’un, cela s’avère rapidement utile.

Les dessins, de leurs côtés, sont assez simples pourtant ils ne choquent pas plus que cela. Oui, ils sont ronds et ne vont pas aussi loin que ceux, par exemple, de Les Enfants de la Baleine mais cela ne pose pas de problème tout simplement parce qu’ils font bien leur boulot en nous permettant de reconnaitre les personnages et les lieux. Chaque endroit étant lié aux protagonistes que l’on rencontre au fil de la lecture, ils nous permettent d’en savoir plus sur les rencontres, le lieu d’adoption, les raisons et surtout de nous en apprendre un peu plus également.

Et oui, texte et dessin se lient pour nous permettre d’en savoir plus sur le quotidien du mangaka et ses tracas. Les moments de joie sont retranscrits de telles manières qu’on les ressent au fil de la lecture tant en lisant les bulles de dialogues qu’en voyant les dessins, mais c’est également pareil pour les périodes plus tristes qui touchent sans trop de problème le lecteur. De plus, il n’y a pas que des dessins dans ce manga car des photos apparaissent de temps en temps, permettant ainsi de faire un lien avec la réalité et de se rendre compte qu’Akihiro Kimura à réellement créé un manga se centrant sur ce qu’il a vécu. Les teintes sont assez douces durant la lecture, mais peuvent également se montrer vives et chaleureuses par moment pour le plaisir des yeux et surtout en fonction de ce qu’il se passe devant nous.

Sincèrement, ce petit One Shot sorti aux éditions Doki-Doki fut une agréable surprise lors de sa lecture et s’est avéré plus utile que prévu pour un boulot (Pourquoi n’ai-je pas prit le service à thé et la table en carton en photo ? Pourquoi ? ) Comme je ne vous en avais pas directement parlé je l’ai relu, plusieurs fois, et c’était toujours les mêmes émotions qui m’assaillaient. On ne s’ennuie pas et on voit les différents êtres grandir au fil des pages, des êtres qui sont des êtres existants réellement et que l’on peut également voir à travers la photographie. Le papier s’avère très, très peu transparentje n’ai eu aucun problème de « Oh, je vois ce qu’il se passe après ! » et la traduction était tout à fait bonne, n’ayant pas vu de coquilles au fil de mes nombreuses lectures. C’est réellement un titre tout en douceur et en émotion douce-amère qui s’offre à nous, un titre qui nous montre un quotidien que chacun pourrait connaître sans problème et je suis ravie d’avoir pût le découvrir. Et puis… Qui résisterait aux bouilles de ces adorables petites boules de poils ?

Et vous mes matous l’avez-lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Si non, allez-vous le tenter ? Quel est votre animal préféré ?

Site de l’éditeurExtrait

Our Summer Holiday

Coucou les matous ! J’écris cet article assez rapidement, malgré la fatigue et la chaleur, alors que je devrais dormir, récupérer de cette longue période que je viens de vivre et subir… Oui, j’ai e-n-f-i-n fini mes examens et qui dit fin des examens dit achats et surtout lectures… Comment ça je ne suis pas logique et c’est « repos » qui devrait me venir en tête directement ? C’est le cas je vous assure.

Aujourd’hui, je vous entraine dans un titre que j’ai acheté et lu aujourd’hui. Ouip’ du deux en un, ça fait longtemps n’est-ce pas ? Enfin bref, je vous emmène dans un One Shot en cette journée fortement estivale car je vais vous faire découvrir :

« Our Summer Holiday »

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7€99 – Shônen – 224 pages

Natsuru, 11 ans, est la star de son collège et jeune espoir du football. Il se retrouve mis à l’écart le jour où il refuse les chocolats que lui offre la plus jolie fille de l’école. Seul, il fait la connaissance de Rio, une fille de sa classe qui est rejetée par ses camarades à cause de sa très grande taille. Ils vont petit à petit se rapprocher et Rio va alors lui avouer son lourd secret…

Déjà, vous êtes en mesure de vous demander « mais Neko pourquoi l’as-tu acheté ? Tu es déjà en retard dans tes autres séries. » ce à quoi je ne peux répondre qu’un simple « le titre me faisait terriblement envie et collait parfaitement à la saison qui devrait arriver incessamment sous peu » En même temps, si j’avais prit un titre parlant plutôt de l’hiver je pense que vous auriez comprit que je veux terriblement de la fraicheur. Mais là n’est pas le sujet, et puis les One Shot me faisant de l’œil il y en a souvent un paquet.

Sorti aux éditions Delcourt/Tonkam (j’ai toujours du mal, étant habituée à voir les deux maisons séparées… Mais ça viendra), il est réalisé par Kaori Ozaki tant au niveau du dessin que de l’intrigue qui apparaitront – tout deux – sous nos yeux au fil des pages. Nous découvrons différents personnages, mais suivons principalement Natsuru qui s’avère être un collégien comme on en croiserait au détour d’une rue ou d’une cour de récréation et qui – comme beaucoup de garçons de 11 ans – apprécie énormément jouer au foot. A ses côtés apparaitront d’autres personnages ayant diverses importances sur le développement de notre héros.

Étant footballeur nous découvrons à ses côtés le club de foot, mais pas seulement. Ses camarades de classe sont tous présents d’une manière ou d’une autre et nous nous attarderons, de ce fait, sur l’une d’entre elle un peu plus que sur les autres. Cette demoiselle s’appelle Rio et comme nous l’apprend le résumé, elle est déjà de grande taille pour son âge. Les mystères de la croissance… Je me demanderai toujours ce que cela fait d’être grand, mais je me doute que pour notre petite Rio de 11 ans ce n’était pas quelque chose de facile.

Ainsi, grâce à elle, nous découvrirons le quotidien qu’elle connaît grâce à Natsuru que nous continuons de suivre. Un quotidien dans lequel se trouve un autre personnage, plus jeune et plein de vie, que nous côtoierons également. Et non, ce n’est pas du spoil, il vous suffit de tourner la jaquette pour le découvrir non mais ! Ce trio de base dirons-nous est vraiment agréable à suivre, possède des caractères différents, mais surtout des vécus qui peuvent toucher certains lecteurs. Sauf si vous êtes du genre à ne pas être touché par ce qui touche tout le monde ou dénué d’émotions – ceci existant – mais cela dépendant des personnes, je ne peux pas parler pour vous, mais dans mon cas cela m’a tout de même touchée.

Les personnages ont de réelles émotions, des problèmes, des secrets et l’ont se rend compte de la difficulté d’avouer certaines choses à d’autres personnes, mais pas seulement. Après tout, lorsque l’on cache certaines choses, il arrive qu’un mensonge arrive afin de minimiser la situation, d’éviter aux gens de souffrir. Et Our Summer Holiday touche également à cela, mais pas seulement. De nombreuses autres thématiques apparaissent et rendent les personnages plus prochesou différents, par exemple par la manière d’être de Rio je ne me retrouvais pas totalementde nous.

Ils ont autant leurs qualités que leurs défauts, ils font des erreurs, se relèvent ou tentent de les corriger. Ils voient leurs vies être chamboulées, transformées par certains événements face auxquels ils ne peuvent pas faire grand-chose. Et cela, c’est comme pour tout enfant de 11 ans. Nous n’étions pas parfaitset ne le sommes toujours paset nous faisions des erreurs en voulant le bien d’autrui, sans savoir pour autant réagir face à certaines situations nous dépassant.

Bon, par contre j’aurai bien aimé en savoir plus sur l’enfance de Rio et sur ce qu’il se passe après, même si la fin du One Shot nous laisse une belle porte ouverte avec la réponse à cette question malgré tout. Et puis zut, la finalité reste tout de même très belle ! Ah et pour ceux qui auraient peur d’une énième amourette, celle-ci n’est là qu’en toile de fond et je n’en dirai pas plus mis à part un « n’ayez pas peur ».

D’ailleurs l’histoire et les personnages sont rehaussés par le dessin qui était vraiment doux et attirant l’œil (Parce que oui, de base c’était aussi la couverture qui m’a attirée… Je suis faible) Même l’intérieur du manga est du même acabit  et j’aurai presque voulu avoir une page couleur au début pour apprécier une nouvelle fois les teintes de la couverture… Mais bon, je ne vais pas trop en demander non plus, déjà qu’ils sont tout doux, mignons, expressifs et surtout touchants. Parce que oui, c’est le dessin – en plus des dialogues à certains moments – qui nous touche bien plus car nous voyons sans difficultés les émotions des protagonistes que ce soient les principaux ou les secondaires.

L’édition proposée par Delcourt/Tonkam est agréable en main, la couverture est même assez douce au toucher et toute la jaquette est dans des tons qui concordent sans problème les uns avec les autres. Même l’endroit avec le code prix et le Nuart (Dont je ne connais pas la signification, si quelqu’un sait éclairer ma lanterne je suis preneuse.) suit les tonalités de la couverture. La traduction est réellement bonne – tout du moins à mes yeux fatigués – et les paroles des personnages correspondaient parfaitement à leurs tempéraments ou manières d’êtres. D’ailleurs je n’ai pas vu de coquilles – ttes (pardon… J’ai faim…) – lors de ma lecture.

Bon, je vais quand même terminer cet article étant tout de même relativement fatiguée – mais je ne me suis pas trompée de maison en rentrant aujourd’hui… ‘fin on est venu me chercher aussi… – et devant récupérer un minimum d’énergie pour les jours futurs. Alors il ne me reste plus qu’a conclure en vous disant que la lecture de Our Summer Holiday fut vraiment agréable, emplie d’émotions et tombant à pic vu que l’été arrive.

C’est un manga touchant, aux dessins qui ne peuvent pas laisser de marbre (et là je suis certaine que toi aussi Xan’ tu seras d’accord !) et surtout avec lequel j’ai passé un bon moment poignant. Je suis vraiment contente de m’être laissée tenter et d’avoir sauter le pas, surtout que j’apprécie découvrir des One Shot (Faut encore que je vous parle de Sa Majesté le Chat et Les Pommes Miracle… Bientôt… Peut-être ?) car ils peuvent cacher de jolies perles.

Et vous les matous, comptez-vous lire ce manga ? Qu’en avez-vous pensé si vous l’avez déjà lu ? Rien qu’à la couverture appréciez-vous les dessins ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la ptite rédactrice : Il y a aussi un animal qui apparait, une boule de poils toute choute et adorable Je ne vous dirai pas quel animal pour ne pas vous gâcher la surprise, mais il a aussi sa place le petit !