La maison du soleil – Tome 1

Coucou les matous ! J’ai enfin terminé mes examens et bon sang que ça fait du bien. Une petite semaine de repos avant de reprendre et de préparer mon stage, le bonheur. Et de votre côté, comment ça va ? Pas trop mal j’espère malgré la grippe qui se balade pour le moment. L’article était censé sortir hier, mais suite à une virée boutique imprévue il ne sort qu’aujourd’hui ^^’

Dans quoi allons-nous nous diriger aujourd’hui ? Ah… J’ai tant de mangas sur lesquels je peux vous parler (dont un pour lequel la chronique traine, je sais >.<) et nous nous dirigeons vers l’un des mangas sortit en ce début d’année : « La maison du soleil » Prêt à le découvrir les matous ?

« La maison du soleil »

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6€95 – Shôjo – 200 pages

Petite, Mao passait ses journées dans la famille d’Hiro, son voisin d’en face. La vie y était joyeuse et insouciante et comblait le vide qui était en elle.

Plusieurs années ont passé… Le père de Mao s’est remarié et la jeune fille se sent étrangère sous son propre toit. Hiro, lui, vit seul dans la maison familiale depuis le décès de ses parents. Il propose alors à Mao d’emménager chez lui…

Commençons par le commencement « La maison du soleil » est un shôjo manga sorti aux éditions Pika et créé par TAAMO dont nous n’avions pas encore eu de manga licenciés en Europe (ou alors j’ai réussi à les rater, mais je ne pense pas)

Durant son enfance, Mao passait énormément de temps chez les Nakamura car la joie et l’animation s’y trouvant étaient tout le contraire de chez elle. Là-bas, elle se sentait heureuse malgré son quotidien pour le moins compliqué. L’histoire en elle-même ne révolutionnera pas le genre je pense -mais difficile d’en être certaine après un tome – mais reste assez mignonne et touchante.

Les personnages que l’on découvre dans ce volume sont principalement Mao (Mayo *fuit*) et Hiro, deux amis d’enfance qui finiront, suite à quelques événements, par vivre ensemble. De ce fait, vous comprenez vite que nous nous trouvons plutôt dans la tranche de vie qu’autre chose pour ce shôjo. Tranches de vie que j’ai plutôt appréciées grâce aux changements de point de vue. Après  tout, nous sommes de temps en temps du côté de Mao et à d’autre moment du côté d’Hiro ce qui nous permet de savoir ce qu’il se passe de chaque côté ou de connaître des informations inconnues de l’autre personnage.

Voir le duo, qui n’a tout de même pas eu une vie facile, évoluer au fil des pages et avancer petit à petit au contact de l’autre. Les sentiments, les relations avec d’autres personnes, tout cela nous apparait petit à petit au fil des pages et le quotidien de Mao et Hiro se pare de rayons solaires lorsqu’ils peuvent être ensembles. Eux qui connaissaient la solitude, découvrent ce que cela fait de vivre avec quelqu’un d’autre, d’être réellement en contact avec cet être. A côté de nos deux protagonistes apparaissent, petit à petit, d’autres personnages, des camarades de classe ou des collègues. Eux aussi se rapprochent d’Hiro et Mao ou semblent montrer une certaine distance avec les personnages principaux. De ce fait, nous nous demandons tout de même comment évoluera la suite et si les diverses relations existant déjà changeront.

Les dessins sont assez doux, je dois juste avouer qu’au début j’avais un peu de mal avec les yeux de Mao mais au fil des pages et du temps on s’y habitue finalement assez rapidement. Ils sont vraiment dans le ton du manga et nous transportent également dans le quotidien de Mao et Hiro. J’aime beaucoup les teintes de la couverture, elles attirent l’œil et restent, pourtant, assez douces. Pour ce qui est de la traduction réalisée par Claire Olivier, elle colle parfaitement aux différents personnages, à leurs caractères et rien qu’à leur façon de parler il est facile de reconnaître qui est en train de discuter. Les dialogues étaient vraiment agréables à lire et à découvrir au fil des pages

Pour ce premier tome, La maison du soleil nous fait découvrir le quotidien de Mao et Hiro de manière assez douce et ce malgré tout ce qu’ils ont pu vivre auparavant. Un quotidien assez simple en soi étant donné que Mao est lycéenne et qu’Hiro travaille, mais le fait est que les voir apprécier de petites choses pouvant être considérées comme banales par beaucoup de gens fait un bien fou. Qui ne s’est jamais dit que manger en compagnie de quelqu’un était bien mieux que d’être seul dans un coin ? D’ailleurs, je suis bien d’accord avec la petite phrase présente au-dessus du résumé – et de la petite maison – se trouvant sur la quatrième de couverture qui est : « Une romance poétique où l’optimisme apaise les blessures de l’âme » parce que c’est réellement le cas. L’optimisme peut changer tellement de choses dans une vie et souvent par petites touches au début. La maison du soleil le prouve assez bien et je me demande ce que nous réservera la suite de cette série en 13 tomes. Ce qui est certain c’est que l’optimisme présent dans l’histoire fait du bien au moral, un peu comme lorsque le soleil brille, et que ma curiosité me poussera à tenter le tome 2 !

Et vous l’avez-vous lu ? Vous tente-t-il ?

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Monochrome Animals – Avis Général

Il fait tout gris aujourd’hui encore… La météo devient réellement automnale et parfois frôle de très près l’hivernale. Si seulement la neige suivait, j’en ai vraiment marre de la pluie TT Enfin bref, concentrons-nous sur ce qui nous attend aujourd’hui les matous !

« Monochrome Animals »

Contrairement à d’habitude, ce n’est pas une chronique par tome(s) mais un avis général sur la série que j’ai terminée dernièrement. Je l’avais débutée à sa sortie, mais suite à quelques moments où le portefeuille était vide et au fait que je ne la trouvais plus au bout d’un certain temps je n’avais pas sût la continuer. C’est chose faite et je suis bien contente d’avoir terminé cette série sur laquelle j’aurai tout de même versé quelques larmes. Cela fait toujours bizarre de laisser des personnages que l’on côtoie depuis plusieurs années.

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6€90 – Shôjo – 192 pages

Kureha Mimachi, 15 ans, est orpheline et l’institution où elle vivait a fait faillite. C’est à ce moment qu’elle tombe par chance sur le prospectus du lycée privé Kedamono, qui recrute des élèves. Les frais de scolarité et d’internat étant offerts au premier arrivé, Kureha s’y enrôle, mais ce qui l’y attend est plus que surprenant… Comment survivre au lycée des fauves, tome 1 !

« En ce jour où tombaient en tourbillonnant… les pétales de cerisiers tout blancs… sur un ciel tout noir… »

Sorti aux éditions Glénat en janvier 2012 – dans la catégorie Shôjo – et terminé en juin 2014, « Monochrome Animals » est un manga où les personnages grandissent au fil des 12 volumes de Ryoko Fukuyama et on ne s’ennuie jamais en compagnie des personnages présents. Personnages que l’on rencontre, pour la plupart, assez rapidement vu que le quatuor apparaît dès les premières pages. Chacun d’entre eux à un caractère bien à lui, des traits qui lui sont propre et on découvre toujours quelque chose par rapport à eux.

Nous suivons Kureha, une jeune humaine, qui se retrouve au lycée privé Kedamono. S’attendant à trouver un lycée « normal », elle se retrouve embarquée dans quelque chose de totalement farfelu à première vue. Après tout, qui s’attendrait à se retrouver dans un lycée composé essentiellement de fauves tout en héritant, soi-même, d’attribut de lapin ? Pas grand monde en tout cas. Pourtant c’est ce qui arrive à la jeune fille de 15 ans qui devra survivre jusqu’à la fin de sa scolarité afin de mener à son terme le projet Rabbit.

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L’histoire évolue doucement, nous permettant ainsi de vivre pleinement ce qu’il se passe en compagnie des personnages. On s’attache à eux, on rit et on pleure avec eux. Toutes les émotions qu’ils ressentent sont reconnaissables par le dessin sur la page que l’on regarde et nous les vivons en leur compagnie, souffrons parfois avec eux. Joie, peur, amour, trahison, amitié, c’est tout cela et plus encore que nous côtoyons dans « Monochrome Animals ». Étant donné que l’histoire a lieu dans un lycée, les cours et les différentes activités ayant lieu naturellement dans ce genre d’établissement sont également présents. Examens, festivals, cours, etc. Tout cela les rend également plus proche de nous car nous pouvons facilement deviner leur quotidien.

Au fil du temps, nous découvrons également les pays d’où sont issus les personnages. Celui des humains nous est naturellement connu, étant donné que c’est le nôtre, mais pas les autres. Chaque pays à un style spécifique pouvant être proche de l’occidental ou de l’oriental en fonction de l’animal en question. Le pays loup ne ressemblera pas au pays tigre par exemple et ainsi de suite. Grâce aux voyages dans les différents pays, nous découvrons également les familles de ceux-ci, les liens entre eux et des bribes des passés des personnages. Passés pouvant s’avérer assez troubles.

Les dessins sont, quant à eux, assez jolis je trouve. Ils vont même en s’améliorant au fil des volumes et ce sont eux qui nous permettent de voir les émotions des protagonistes. On reconnait l’endroit où l’on se trouve sans aucun problème ainsi que les personnages. Les couvertures représentent à chaque fois au moins l’un des personnages de la série et les couleurs sont vraiment agréables. Sur la première page, on retrouve à chaque fois une petite scénette en rapport avec la couverture justement, ce qui est un réel plus vraiment sympathique.

En tant que shôjo, 20120607210738_t3« Monochrome Animals » était vraiment bon et prenant. Comme souvent, il vaut mieux ne pas se contenter du premier tome qui présente rapidement l’univers et les personnages car la suite est vraiment intéressante. L’humour présent fait mouche dans la plupart des cas et je me suis surprise à sourire pour des stupidités assez souvent tellement c’était bien amené. Quant aux personnages, je me suis attachée à eux au fil des pages jusqu’à avoir de légères larmes aux yeux durant le dernier tome. On ne s’attend pas à certains choix effectués par les protagonistes, des surprises nous attendent et nous nous demandons ce que donnera le tome suivant. Pour ce qui est de la toute fin, elle était parfaite à mes yeux et ce même si on ne sait pas ce qu’ils deviennent par après. J’étais triste de fermer le dernier tome et de les laisser.

Je peux donc dire, sans aucun problème, que dans les recommandations shôjo je n’hésiterai pas à mentionner « Monochrome Animals » ! Pour ceux qui se demanderait, le personnage que j’ai préféré était Chigaya, mais au fond je les ai vraiment tous adoré.

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage ou un tome que vous avez préféré ?

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