Our Summer Holiday

Coucou les matous ! J’écris cet article assez rapidement, malgré la fatigue et la chaleur, alors que je devrais dormir, récupérer de cette longue période que je viens de vivre et subir… Oui, j’ai e-n-f-i-n fini mes examens et qui dit fin des examens dit achats et surtout lectures… Comment ça je ne suis pas logique et c’est « repos » qui devrait me venir en tête directement ? C’est le cas je vous assure.

Aujourd’hui, je vous entraine dans un titre que j’ai acheté et lu aujourd’hui. Ouip’ du deux en un, ça fait longtemps n’est-ce pas ? Enfin bref, je vous emmène dans un One Shot en cette journée fortement estivale car je vais vous faire découvrir :

« Our Summer Holiday »

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7€99 – Shônen – 224 pages

Natsuru, 11 ans, est la star de son collège et jeune espoir du football. Il se retrouve mis à l’écart le jour où il refuse les chocolats que lui offre la plus jolie fille de l’école. Seul, il fait la connaissance de Rio, une fille de sa classe qui est rejetée par ses camarades à cause de sa très grande taille. Ils vont petit à petit se rapprocher et Rio va alors lui avouer son lourd secret…

Déjà, vous êtes en mesure de vous demander « mais Neko pourquoi l’as-tu acheté ? Tu es déjà en retard dans tes autres séries. » ce à quoi je ne peux répondre qu’un simple « le titre me faisait terriblement envie et collait parfaitement à la saison qui devrait arriver incessamment sous peu » En même temps, si j’avais prit un titre parlant plutôt de l’hiver je pense que vous auriez comprit que je veux terriblement de la fraicheur. Mais là n’est pas le sujet, et puis les One Shot me faisant de l’œil il y en a souvent un paquet.

Sorti aux éditions Delcourt/Tonkam (j’ai toujours du mal, étant habituée à voir les deux maisons séparées… Mais ça viendra), il est réalisé par Kaori Ozaki tant au niveau du dessin que de l’intrigue qui apparaitront – tout deux – sous nos yeux au fil des pages. Nous découvrons différents personnages, mais suivons principalement Natsuru qui s’avère être un collégien comme on en croiserait au détour d’une rue ou d’une cour de récréation et qui – comme beaucoup de garçons de 11 ans – apprécie énormément jouer au foot. A ses côtés apparaitront d’autres personnages ayant diverses importances sur le développement de notre héros.

Étant footballeur nous découvrons à ses côtés le club de foot, mais pas seulement. Ses camarades de classe sont tous présents d’une manière ou d’une autre et nous nous attarderons, de ce fait, sur l’une d’entre elle un peu plus que sur les autres. Cette demoiselle s’appelle Rio et comme nous l’apprend le résumé, elle est déjà de grande taille pour son âge. Les mystères de la croissance… Je me demanderai toujours ce que cela fait d’être grand, mais je me doute que pour notre petite Rio de 11 ans ce n’était pas quelque chose de facile.

Ainsi, grâce à elle, nous découvrirons le quotidien qu’elle connaît grâce à Natsuru que nous continuons de suivre. Un quotidien dans lequel se trouve un autre personnage, plus jeune et plein de vie, que nous côtoierons également. Et non, ce n’est pas du spoil, il vous suffit de tourner la jaquette pour le découvrir non mais ! Ce trio de base dirons-nous est vraiment agréable à suivre, possède des caractères différents, mais surtout des vécus qui peuvent toucher certains lecteurs. Sauf si vous êtes du genre à ne pas être touché par ce qui touche tout le monde ou dénué d’émotions – ceci existant – mais cela dépendant des personnes, je ne peux pas parler pour vous, mais dans mon cas cela m’a tout de même touchée.

Les personnages ont de réelles émotions, des problèmes, des secrets et l’ont se rend compte de la difficulté d’avouer certaines choses à d’autres personnes, mais pas seulement. Après tout, lorsque l’on cache certaines choses, il arrive qu’un mensonge arrive afin de minimiser la situation, d’éviter aux gens de souffrir. Et Our Summer Holiday touche également à cela, mais pas seulement. De nombreuses autres thématiques apparaissent et rendent les personnages plus prochesou différents, par exemple par la manière d’être de Rio je ne me retrouvais pas totalementde nous.

Ils ont autant leurs qualités que leurs défauts, ils font des erreurs, se relèvent ou tentent de les corriger. Ils voient leurs vies être chamboulées, transformées par certains événements face auxquels ils ne peuvent pas faire grand-chose. Et cela, c’est comme pour tout enfant de 11 ans. Nous n’étions pas parfaitset ne le sommes toujours paset nous faisions des erreurs en voulant le bien d’autrui, sans savoir pour autant réagir face à certaines situations nous dépassant.

Bon, par contre j’aurai bien aimé en savoir plus sur l’enfance de Rio et sur ce qu’il se passe après, même si la fin du One Shot nous laisse une belle porte ouverte avec la réponse à cette question malgré tout. Et puis zut, la finalité reste tout de même très belle ! Ah et pour ceux qui auraient peur d’une énième amourette, celle-ci n’est là qu’en toile de fond et je n’en dirai pas plus mis à part un « n’ayez pas peur ».

D’ailleurs l’histoire et les personnages sont rehaussés par le dessin qui était vraiment doux et attirant l’œil (Parce que oui, de base c’était aussi la couverture qui m’a attirée… Je suis faible) Même l’intérieur du manga est du même acabit  et j’aurai presque voulu avoir une page couleur au début pour apprécier une nouvelle fois les teintes de la couverture… Mais bon, je ne vais pas trop en demander non plus, déjà qu’ils sont tout doux, mignons, expressifs et surtout touchants. Parce que oui, c’est le dessin – en plus des dialogues à certains moments – qui nous touche bien plus car nous voyons sans difficultés les émotions des protagonistes que ce soient les principaux ou les secondaires.

L’édition proposée par Delcourt/Tonkam est agréable en main, la couverture est même assez douce au toucher et toute la jaquette est dans des tons qui concordent sans problème les uns avec les autres. Même l’endroit avec le code prix et le Nuart (Dont je ne connais pas la signification, si quelqu’un sait éclairer ma lanterne je suis preneuse.) suit les tonalités de la couverture. La traduction est réellement bonne – tout du moins à mes yeux fatigués – et les paroles des personnages correspondaient parfaitement à leurs tempéraments ou manières d’êtres. D’ailleurs je n’ai pas vu de coquilles – ttes (pardon… J’ai faim…) – lors de ma lecture.

Bon, je vais quand même terminer cet article étant tout de même relativement fatiguée – mais je ne me suis pas trompée de maison en rentrant aujourd’hui… ‘fin on est venu me chercher aussi… – et devant récupérer un minimum d’énergie pour les jours futurs. Alors il ne me reste plus qu’a conclure en vous disant que la lecture de Our Summer Holiday fut vraiment agréable, emplie d’émotions et tombant à pic vu que l’été arrive.

C’est un manga touchant, aux dessins qui ne peuvent pas laisser de marbre (et là je suis certaine que toi aussi Xan’ tu seras d’accord !) et surtout avec lequel j’ai passé un bon moment poignant. Je suis vraiment contente de m’être laissée tenter et d’avoir sauter le pas, surtout que j’apprécie découvrir des One Shot (Faut encore que je vous parle de Sa Majesté le Chat et Les Pommes Miracle… Bientôt… Peut-être ?) car ils peuvent cacher de jolies perles.

Et vous les matous, comptez-vous lire ce manga ? Qu’en avez-vous pensé si vous l’avez déjà lu ? Rien qu’à la couverture appréciez-vous les dessins ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la ptite rédactrice : Il y a aussi un animal qui apparait, une boule de poils toute choute et adorable Je ne vous dirai pas quel animal pour ne pas vous gâcher la surprise, mais il a aussi sa place le petit !

Un Coin de Ciel Bleu – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal j’espère… Enfin, vu la météo qui n’arrête pas de changer c’est difficile de ne pas tomber malade pour certains et je trouve que c’est un miracle que je n’ai rien pour une fois. (Moi, avoir une santé fragile ? Non…)

Vous vous souvenez sûrement qu’un concours avait lieu durant plusieurs jours sur la page Facebook de Nobi Nobi et comme beaucoup je faisais tourner la roue en espérant voir apparaître le message me disant que je venais de gagner le lot mit en jeu. Verdict ? Ce fut fait au deuxième jour par je ne sais quel miracle alors que je ne voyais plus rien du tout. Oui, mon ordi avait décidé que je pouvais faire tourner la roue mais que je ne saurai pas le résultat directement. Il commence à se faire sérieusement vieux le pauvre petit…

« Un Coin de Ciel Bleu »

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8€50 – Seinen (?) – 128pages

Bienvenue à Aobato, coin tranquille loin du tumulte de la ville, quelque part sur la côte japonaise. Doux bruit des vagues, chant apaisant des oiseaux, mais aussi rires en cascade sont au programme ! C’est là que vivent Haruka, Yuki et Misaki, trois amies unies comme les doigts de la main, malgré des personnalités très différentes. Venez donc découvrir leur quotidien : entre les balades sur la plage et les festivals d’été, impossible de résister à l’envie de rejoindre ce joyeux trio !

Vous connaissez sûrement le mangaka grâce au manga « Dédale » – dont je dois toujours parler sur le blog, vous me connaissez à force – qui avait fait parlé de lui durant l’été. Takamichi revient en Europe avec un autre titre à présent, un titre tranche de vie qui nous met du baume au cœur et ramène le soleil sans trop de difficulté s’il pleut à l’extérieur. Je parle du manga en trois tomes « Un Coin de Ciel Bleu » sortit aux éditions Nobi Nobi cette année et qui se trouve être entièrement en couleur.

Un peu comme « Sa Majesté Le Chat » ou « ReLife » si vous voulez, mais des titres entièrement colorés restent relativement peu courants lorsque l’on prend un manga et que l’on tourne les pages. Des pages qui s’avèrent plus épaisses que celles que l’on connait habituellement et qui se trouvent être plutôt agréables au toucher. D’ailleurs, qui dit papier plus épais dit poids du manga légèrement plus élevé également (mais moindre qu’un double ou triple tome).

Mais bon, c’est bien beau de parler de tout ça, mais l’histoire que vaut-elle ? Et bien, mes chers matous, c’est – comme vu l’avez lu normalement plus haut sinon, ce n’est pas bien de sauter des paragraphes – du tranche de vie où nous suivons Haruka, Yuki et Misaki, trois amies relativement différentes, mais également adorables. Lorsque l’on dit, chaque jour, que nos amis ne nous ressemblent pas forcément cela s’avère relativement vrai et nous le voyons durant la lecture de ce manga entrecoupés de scènes de vie typiquement japonaises dans une ville… N’existant pas dans notre monde.

Et oui, Aobato est un coin totalement imaginé par Takamichi et l’origine du nom de la ville est relativement simple à trouver lorsque l’on lit le manga tout simplement parce que la réponse nous y est donnée. Peut-être ne le réaliserez-vous pas lors de la première lecture, mais un certain volatile est extrêmement présent et donne son nom à la ville. Le découvrirez-vous au fil de la lecture ? Nous suivons donc nos trois héroïnes dans ce petit coin de paradis où elles vivent au quotidien avec la plage à quelque pas – ou presqueet dans une ambiance joyeuse et ensoleillée.

Même si les histoires peuvent être lues indépendammentpar exemple lorsqu’il faut un bon remontant, non je ne vise pas mon état psychologique lié aux examenselles nous permettent tout de même d’en savoir plus sur chacune des trois demoiselles tout en découvrant d’autres personnes. Certains réapparaissent d’ailleurs de manière légèrement récurrente tels que les oiseaux, la serveuse du café où se rend notre trio ou un personnage masculin (voire deux, mais l’un d’eux est surtout mentionné).

Bien entendu, nous retrouvons également un lieu emblématique lorsque les personnages sont des lycéennes. Parce que non, les différentes activités d’Haruka, Yuki et Misaki n’ont pas lieu durant les vacances mais bel et bien durant l’année scolaire. Et qui dit année scolaire dit lycée et… Club ! Et oui, les matous, nous découvrons deux clubs dans ce premier volume – laissant le mystère sur celui dans lequel se trouve l’une des protagonistes même si comme beaucoup je penche pour le club de natation… Allez savoir pourquoi – qui sont le club d’art plastique et celui de photographie. Vous comprendrez rapidement que tout ce qui est lié à celui des photographes, je n’ai aucun souci pour comprendre le jargon et que je me retrouvais à me répéter certains éléments de mes cours passés. Que de souvenirs… (D’ailleurs, il faut toujours que je vous parle du tome 1 de La Photographe aussi…)

Erm… Désolée pour la digression et retournons sur notre sujet du jour *tousse*. Les dessins, comme vous le savez, entièrement en couleur rendent réellement bien et je dois avouer qu’il y a de nombreuses teintes qui apparaissent ne serait-ce que sur la couverture, mais que l’on retrouve également dans ce premier tome. Ah et je veux un Alpaga *-* Comment ça, j’ai déjà assez à faire avec un chien ? M-Mais ! Il est juste trop mignon celui qui apparait dans Un Coin de Ciel Bleu même s’il est assez peu présent au final le petit… M’enfin, les différents animaux que l’on aperçoit sont reconnaissables sans aucun problème soit grâce à leurs teintes ou leurs physiques réellement bien retranscrit.

Les personnages également au fond, car je n’ai eu aucun problème à reconnaître notre trio et les autres protagonistes apparaissant. Ils sont réellement variés, lorsqu’ils daignent apparaître, et possèdent des tempéraments tout aussi différents ainsi que quelques secrets pour certains. Même si on est centré sur Haruka, Yuki et Misaki cela n’empêche pas les autres personnages de vivre leurs propres vies et de discuter les uns avec les autres, ce faisant nous faisons face à une vraie vie lycéenne se déployant sous nos yeux.

Mais une vie lycéenne avec des coins idylliques à visiter et une vie quotidienne qui ne nous donne pas le cafard. Seule la bonne humeur est présente et ce, même lorsque certains événements pour le moins étranges aux yeux des demoiselles ont lieux. C’est leur quotidien que nous découvrons, un quotidien remplit d’éléments tout à fait normaux qui mit bout à bout font tout de même vivre une petite aventure aux jeunes filles. Les couleurs présentes dans le manga représentent très bien ce côté ensoleillé, le côté positif de l’œuvre et surtout la joie de vivre présente au fil des pages malgré les petits obstacles du quotidien.

Donc oui, Un Coin de Ciel Bleu est un manga positif où il fait bon vivre. Un remontant parfait en période d’examens ou de coup de blues qui nous rendra le sourire lors de ses courts chapitres. Je me suis mise à rêver, durant quelques instants, de me trouver à leurs côtés afin de découvrir les lieux et les habitants tout en passant un agréable moment.

Et vous les matous avez-vous tenté le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous l’essayer ou pas du tout ? Avez-vous lu l’autre titre de l’auteur ?

 

Site de l’Editeur – Extrait

Flying Witch – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici… ça varie. Je suis un glaçon sur patte à certains moments et à d’autres j’ai chaud… Ouais, j’suis pas douée je sais. Mais c’est tellement habituel que voilà…

Aujourd’hui, nous nous tournons vers un manga beaucoup plus calme sortit chez Nobi Nobi où sorcellerie rime avec doux quotidien :

« Flying Witch »

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6€95 – Shônen – 160 pages

À 15 ans et selon la coutume des sorcières, la jeune Makoto doit quitter le cocon familial et prendre son indépendance. Elle quitte Tokyo avec son chat noir, Chito, et part dans le nord-est du Japon où elle est hébergée chez ses cousins Kei et Chinatsu. Elle y découvre les petits plaisirs d’une vie plus proche de la nature, où le temps semble s’écouler plus doucement. Mais le quotidien à la campagne ne s’annonce pas de tout repos car Makoto est une apprentie sorcière très étourdie qui a bien du mal à cacher sa nature !

Dans ce shônen de Chihiro Ishizuka Nous découvrons Makoto, une jeune sorcière devant quitter le cocon familial afin de prendre son indépendance. Ce faisant, elle ira chez ses cousins (enfin son cousin et sa cousine) Kei et Chinatsu, ce qui lui permettra d’être hébergée et de découvrir une vie plus proche de la nature que celle vécue lorsqu’elle vivait à Tokyo.

Makoto a beau être considérée comme une adulte par les sorcières, elle reste assez maladroite dans sa manière d’être dû à son jeune âge. Enfin, jeune… Elle est quand même au lycée donc c’est surtout une adolescente. A ses côtés nous trouvons Kei, mais également – et surtout – Chinatsu qui nous ressemble tout de même énormément. Parce que oui, tout comme nous serions surpris, la petite fille l’est également face aux différentes actions sortant de l’ordinaire de Makoto. D’ailleurs, elle ne sera pas la seule vu que notre sorcière fera des rencontres au fil des pages et retrouvera même certaines connaissances.

L’histoire, de son côté, se tourne surtout vers de la tranche de vie plutôt que sur le côté fantastique. Certes, nous retrouverons certains éléments se dirigeant vers ce genre (une certaine plante, par exemple), mais c’est principalement l’évolution de Makoto par rapport à sa nouvelle vie et à ses débuts – parce que non, ce n’est pas une sorcière expérimentée – dans la sorcellerie et la vie campagnarde. Tout ce qui est lié au surnaturel se retrouve dans le train train quotidien que développe notre petite sorcière au fil du temps. Un chapitre équivaut à une historiette, ce qui nous permet d’avancer dans le temps petit à petit en compagnie des personnages, d’en découvrir et de voir les lieux.

Les dessins sont assez simples en soit, mais mettent de bonne humeur. Le but du manga en soit. Les personnages sont expressifset non, pas de personnages sans émotions ici – et la couverture est assez lumineuse pour rendre le sourire. On s’attache petit à petit aux personnages, à l’humour présent et l’on ne peut que retrouver l’ambiance sereine au travers des différentes planches. C’est bon enfant, mais on en redemande sans problème !

En soi, certaines personnes auront probablement du mal avec Makoto à cause de son côté insouciant et maladroit pourtant cela n’est pas si dérangeant que cela à mes yeux, car elle reste elle-même. Il ne faudra pas oublier, également, de contempler, de temps en temps, les pages et profiter du calme – ou du côté borné de Makoto – présent. Respirer un bon bol d’air pur, ne pas penser aux sorcières que l’on connaît tous depuis notre enfance et nous laisser aller parce qu’au fond, Makoto est assez simple dans sa manière d’être quant à Kei et Chinatsu, ils nous représentent sans trop de problèmes. La personne déjà habituée au surnaturel et celle découvrant tout cela. Quant aux différents éléments apparaissant, ils peuvent nous apprendre certaines choses lorsque nous n’avons pas de grandes connaissances dans ce domaine. Par contre, il ne faudra pas vous attendre à des combats dantesques car ce n’est pas le cas et vous serez vite déçu. Ce manga étant vraiment d’une douceur et d’un calme, il vaudra mieux soit le lire le soir avant de dormir – pour ceux préférant ce qui bouge durant la journée – ou entre deux titres beaucoup plus rythmés.

Par rapport à l’édition, Nobi Nobi a fait du bon travail avec ce titre remplit de délicatesse où le papier est de bonne qualité tout comme l’encre qui reste sur sa page (Oui, j’ai la hantise de l’encre sur les doigts >.<) Avec ce premier volume, j’avais reçu une carte postale qui ne le quitte plus d’une semelle, vu que je suis assez tête en l’air et du genre à fourrer mes affaires un peu partout… Elle était réellement belle, elle aussi, retranscrivant bien l’esprit du manga.

Je suis curieuse de voir ce que nous réservera le deuxième tome de cette série en tout cas car cela fait du bien d’avoir des titres beaucoup plus calmes et permettant de nous ressourcer avant de repartir au combat (dans un autre manga ou dans la vie de tous les jours). J’espère qu’il sera toujours aussi agréable en tout cas.

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Avez-vous vu l’anime (parce que oui, même si je n’en parle pas il y a un anime) ? Qu’en pensez-vous ? Comptez-vous le tenter ?

Site de l’Éditeur – Extrait

Et si on se retrouvait marié à un esprit renard, que ferait-on ? – The Bride of the fox spirit

 Yop les matous ! Vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ^^

Dans quel univers vais-je vous embarquer cette fois… Hm… Bonne question ♫ Il y a tant de choix possibles. AH mais oui, je sais ! Prêt ? Nous allons rejoindre des esprits renards mon coco !

 

« The bride of the fox spirit »

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8€99 – Shôjo – 192 pages

« Réjouis-toi, andouille, nous sommes maintenant mari et femme ! »

Voilà qu’à cause d’un kotodama dont il ne connaissait même pas l’existence, Shin se retrouve marié à Ginrei, un beau gosse affublé d’une queue et d’une paire d’oreilles et qui se trouve être un esprit renard ?! Sans compter que s’il n’arrive pas à ôter l’anneau qui est le symbole de leur union, il se fera dévorer par celle dont il a malencontreusement pris la place, une renarde maléfique à 9 queues !

Le malchanceux Shin et le hautain Ginrei sont forcés de collaborer et s’engagent dans une course contre la montre pour mettre un terme au lien qui les unit !

 

The bride of the fox spirit est un manga shôjo sorti aux éditions Taifu Comics et je dois avouer que ce qui m’a attirée en premier lieu a été la couverture ainsi que les mignons petits renards à l’arrière… Oui, je suis faible face à ce qui est mignon. Le scénario a été réalisé par Miryû Masaya et les dessins par Rihito Takarai.

Ce manga est constitué de plusieurs petites histoires touchant Shin et Ginrei, la première est celle nous expliquant comment ce duo improbable c’est retrouvé marié et la manière par laquelle ils arriveront à réparer cette erreur. Nous découvrons, de ce fait, différents personnages tel que le Bakeneko, les esprits renards du divorce, la renarde maléfique et plusieurs autres. Tous ont leurs caractères, leurs tempéraments et sont reconnaissables sont trop de problèmes. On voit Shin évoluer petit à petit au fil de l’histoire tout comme sa relation avec Ginrei et ce durant tout le One Shot. Relation qui n’a rien d’amoureuse, je le précise pour ceux qui y penseraient directement, après tout notre renard est fou amoureux de sa dulcinée et cela ne changera pas.

Durant la lecture on s’attache à eux, on comprend sans difficulté ce que ressentent les personnages et ont rit. Oui, oui vous avez bien lu. Ce manga n’est absolument pas prise de tête et est assez humoristique durant pas mal de situations, même si pour certains personnages cela doit être assez embêtant sur le moment. Mais nous ne sommes pas eux et si l’on veut rire il ne faut pas hésiter du tout, à moins que vous n’ayez peur qu’un kami se pointe pour vous remonter les bretelles.

Bien que se déroulant assez rapidement, il est tout de même possible de le ranger dans la « tranche de vie » malgré le côté fantastique et traditionnel du folklore japonais que le néophyte ne connaîtra peut-être pas. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde en compagnie de ce duo pour le moins farfelu et j’ai vraiment apprécié retrouver des touches de notre monde par-ci, par-là. Les tenues de Ginrei étaient vraiment… agréables à voir ♥ (et non, rien à voir avec du fanservice) Je dois avouer qu’un deuxième tome ne m’aurait pas déplu, mais la fin du One Shot nous permet d’imaginer tout ce que l’on veut en réalité.

Le dessin était vraiment agréable, j’ai vraiment adoré les traits présents que je trouvais assez élégants et fins. Je n’avais pas encore lu de titre dessiné par Rihito Takarai et je dois avouer que j’aimerais bien en trouver un autre afin de voir s’il est toujours aussi beau. Les décors étaient magnifiques et les personnages bien distincts les uns des autres. Un vrai régal pour les yeux. Quant à l’édition, elle est vraiment agréable au toucher et à tenir en main avec un papier ni trop fin ni trop épais.

Pour ceux qui recherchent un manga qui est agréable, frais et fait parfaitement passer le temps sans laisser un instant de réel répit tout en s’amusant The Bride of the Fox Spirit est parfait. Il permettra sans aucun problème de se changer les idées sans prise de tête, ce qui peut faire un bien fou lorsque l’on manque de sommeil ou si l’on désire simplement se changer les idées. Alors n’hésitez pas !

Et vous lavez-vous lu ? Vous a-t-il plût ? Vous tente-t-il ?

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Ugly Princess – Tome 1

« Plutôt Shôjo ces derniers temps, Neko ? » Ah bah… Pas tout à fait, mais c’est vrai que ce début de mois j’aurai carburé aux mangas de ce style les matous. Pourquoi vous dis-je cela ? Et bien parce que c’est encore un shôjo qui s’ajoute à la liste. L’auteur ? Natsumi Aida. Vous la connaissez n’est-ce pas ? Oui, c’est l’auteur de Switch Girl !! ! Même si dans le cas présent nous parlerons de son autre œuvre présente aux éditions Akata

« Ugly Princess »

 

Mito Meguro est en dernière année de collège, et son quotidien n’est pas tout rose : à cause de son physique peu flatteur, elle est la risée de tous. Mais depuis que le beau Kumimatsu lui a adressé la parole, elle a décidé de se prendre en main et d’arrêter de se lamenter ! La route pour s’accepter soi-même sera longue et remplie d’épreuves… mais jamais cette anti-héroïne, loin des clichés, ne baissera les bras.

Mito est une jeune fille comme on en croiserait souvent. Elle n’est pas parfaite, loin de là, mais n’est pourtant pas si moche que cela. Juste un peu plus forte que la norme. Le souci est réellement sa confiance en elle, confiance qui n’existe plus face aux autres principalement avec les garçons. Comme d’autres personnes, elle joue à la console et principalement à un jeu vidéo nommé « Princess Paradise ». Lorsqu’elle ne fait pas attention, elle passe en mode « sans frontière » ce qui peut la faire paraître louche aux yeux d’autres personnes. Heureusement, ces deux amies sont habituées et la préviennent lorsque cela arrive.

Je dois avouer que je n’avais pas lu Switch Girl !! alors que les volumes se trouvent chez une amie. Il faudrait que je pense à les lui emprunter un jour, ne serait-ce que pour au moins les feuilleter. Ce faisant, je ne peux pas comparer les deux séries mis à part sur ce que je sais – ou ai déjà entendu – sur Switch Girl !! et par rapport à ça… Mis à part les deux modes existant dans chacune des séries rien ne peut me venir en tête. Car oui, dans Switch Girl !! il y a le mode « On/Off » quant à Ugly Princess on y retrouve un mode « Sans frontière ». Pas trop de comparaisons possibles sur le coup !

Mito est le genre de personne que l’on pourrait être si nous avions vécu ce qu’elle a connu lorsque son amour pour quelqu’un a été révélé au grand jour devant sa classe. Cette personne en profitera même pour la rabaisser. Ceux qui ont déjà vécu quelque chose d’à peu près similaire, pas obligatoirement identique à ce qu’a vécu Mito, comprendront sûrement ce qu’elle a vécu et le courage dont elle devra faire preuve petit à petit. Ce courage, elle le trouvera grâce à l’un des rares garçons qui lui parlera et l’aidera sans contrepartie. J’apprécie également son amitié avec Maru et Haru, qui la connaissent assez bien pour se rendre compte lorsque cela ne va pas.

Ce garçon, c’est tout simplement Kunimatsu l’un de ses camarades de classe avec qui elle n’a jamais parlé auparavant. Il est relativement calme, ne prête pas attention aux ont-dits et au physique des gens tout en s’avérant assez… Tête en l’air ? Maladroit ? Un peu des deux à la fois, il semblerait… Il veut également mener à son terme ce qu’il débute tout en n’aimant pas du tout – du moins d’après ce que l’on voit – la discrimination. Mito craquera tout simplement sur lui et ce un peu plus chaque jour.

Le courage que trouvera Mito pour avancer est dû à Kunimatsu, à sa réaction et à celles qui suivront. Il est un peu le phare lui permettant de retrouver son chemin dans une mer agitée ou, tout simplement, l’une des personnes lui ayant tendu la main malgré ce qu’elle pense d’elle-même. Malgré tout, Mito n’ose pas encore en parler à ses deux amies et on ne sait pas du tout comment elles le prendront en l’apprenant – même si ce n’est pas la mort non plus… Ce serait le comble qu’elles prennent mal le fait que leur amie ait le béguin pour un garçon de sa classe – peut-être, la réponse viendra-t-elle dans les tomes futurs ?

L’histoire en elle-même est celle d’un Shôjo classique au début, une fille qui tombe amoureuse d’un garçon. Plus habituel comme début, il n’y a pas. Le personnage par contre n’est pas celui de la fille la plus mignonne du collège – ou du lycée, ça fonctionne aussi – étant donné que Mito est l’opposé même de la fille svelte, aux longs cheveux soyeux et à la peau de pêche. Non, elle a des complexes qui la touchent tant physiquement que mentalement, ce qui la rend proche d’un être humain normal. Comme n’importe qui, elle désire avancer, être aimée et il lui fallait un déclencheur afin d’avoir le courage de « changer ». Déclencheur qui sera Kunimatsu. Le seul souci que j’ai eu fût le côté répétitif des premiers chapitres, car je n’avais pas l’impression d’avancer ce qui a changé dans les suivants. A voir dans le tome 2 par rapport à cela, en espérant que l’histoire avancera.

Les dessins sont assez agréables et je trouve même Mito assez choute à certains moments. Bon, on oublie le photoréalisme parce que les gros plans fait sur elle ne la mettaient pas du tout en valeur. Ayant trouvé, par miracle, la version collector du tome 1 j’ai pût profiter de la couverture de celui-ci qui est assez douce et me rappelle un peu les coups de pastels.

D’ailleurs, j’ai pût lire l’interview de l’auteur présente dedans et je l’ai plutôt bien appréciée. C’est le genre de chose que j’aime bien découvrir dans certains premiers tomes – ou autres tomes, ça dépend – car on en apprend un peu plus sur ceux s’occupant de la série, que ce soit l’auteur ou ceux l’accompagnant dans son aventure.

Pour en finir, c’était une découverte agréable. Pas un coup de cœur comme Perfect World, mais pas un mauvais moment à passer durant la lecture non plus. A voir durant le tome 2 comment cela se passera.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous continué la série ?

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