La fille du temple aux chats – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? J’espère que tout se passe bien de vos côtés et que vous passez de bons moments malgré la météo maussade. Pour ma part, le rattrapage continue ! Je suis d’ailleurs ravie de discuter avec chacune des personnes passant par ici, avoir un petit message peu importe l’endroit fait réellement plaisir !

Mais assez parlé de moi, parce qu’aujourd’hui je vous entraîne dans un nouvel avis. Un manga dans lequel on nous parle de temple et de chat, un titre qui nous emmène sans hésiter dans le pays du soleil levant. Vous êtes près ? Go !

« La fille du temple aux chats »

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7€99 – Josei – 192 pages

Gen décide de quitter son cocon familial et d’intégrer un lycée à la campagne où il a vécu étant tout petit. Il retrouve sa grand-mère et s’installe dans le vieux temple où vit déjà Chion, une jeune femme d’une vingtaine d’année. Cette cousine éloignée a pris la succession de la grand-mère et garde un excellent souvenir de Gen, enfant. Leur complicité enfantine aurait-elle survécu à toutes ces années ?

Offert par ma petite Luna pour les fêtes de fin d’année, nous suivons Gen – un citadin – qui a décidé de quitter son foyer afin de fuir sa famille. De ce fait, il se rend dans le vieux temple où vivent Chion – sa cousine éloignée – et la grand-mère de celle-ci afin d’y vivre avant d’intégrer le lycée se trouvant dans cette région.

Le manga est réellement très calme, plutôt du style tranche de vie où l’on découvre le quotidien de Chion au fil des pages et de sa relation avec Gen. La vie dans un temple n’est pas de tout repos et nous le réalisons, petit à petit, en compagnie de la jeune femme. A côté, il y a Gen, qui s’avère être celui pouvant avoir le regard le plus proche de nous, l’être qui découvre sa cousine éloignée et… Qui a un peu ses hormones qui fonctionnent.

Bon d’accord, c’est un adolescent tout à fait normal, mais cela fait que certaines visions sont parfois portées sur des parties du corps de la jeune femme dont le lecteur n’aura peut-être – sûrement dans mon cas – rien à faire. Pourtant c’est cohérent par rapport à Gen, au fait qu’il voit Chion comme une personne de sexe féminin comme une autre. Il ne fait pas de réelles différences car tout deux n’ont, au fond, aucun lien de sang. Cela peut surprendre certaines personnes, mais par rapport à ce sujet je ne l’ai pas trop été. Après tout, je préfère même ça à la sœur adoptive parce qu’au fond, Gen découvre cette demoiselle comme s’il découvrait quelqu’un d’autre et n’a pas vécu toute sa vie avec elle.

Parce que oui, tout comme nous, il la découvre, la voit après un long moment – alors que pour nous c’est une première rencontre – et se rend compte des changements qu’il y a eu entre celle qu’il a connu lorsqu’il était enfant, mais également tous les traits caractéristiques toujours présents chez Chion. Car, au fond, il reste toujours quelque chose de la fillette qu’elle a été, même si elle a fait un choix s’avérant surprenant aux yeux de quelques êtres de son entourage. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls personnages que nous découvrons car deux autres personnes sont présentes. L’une sera une future étudiante du lycée de Gen, nous la découvrons assez tard dans ce premier tome, mais j’apprécie assez son caractère et l’autre n’étant, tout simplement, que la grand-mère de Chion.

Les femmes sont relativement présentes dans ce premier tome, toutes possèdent leurs caractères, leurs vécus déjà pour certaines et ce n’est pas plus mal. Il est simple de se rendre compte des espoirs de la grand-mère, du choix de Chion, de l’énergie de la dernière demoiselle. Elles se complètent, représentent des âges différents et sont pourtant proches les unes des autres. Une proximité qui nous permet aisément de voir leurs différences et les rend d’autant plus humaines à mes yeux. Et non loin d’elles gravite Gen ainsi qu’une panoplie de félins que l’on entraperçoit au fil des pages, qui vivent tout simplement leurs vies de chats. Ils sont présents, partout dans le temple et cela reste raccord avec le titre de l’œuvre ainsi que par rapport à Chion. Je ne dirai pas plus d’éléments par rapport à cela, mis à part qu’ils ont une place importante dans la vie de cette jeune adulte.

Pour ce qui est de l’histoire… En fait, étant de la tranche de vie on avance tout doucement, calmement et cela ne plaira pas à tout le monde. Ceux qui recherchent de l’action, des événements imprévus à tout vas seront déçus en lisant cette œuvre contrairement aux lecteurs préférant un moment cocooning, emplit de douceur et de calme. Certains lecteurs, comme moi, on besoin d’une pause détente entre deux gros titres plus « rude », plus tourné vers l’action ou même plus « psychologique » et La fille du temple aux chats est un interlude réellement appréciable, faisant que je le range sans difficulté dans mes titres « Zen » ou ceux que je nomme « Les moments douceurs ». Cela peut sembler étrange, pourtant de temps en temps cela ne fait pas de mal et permet même de se ressourcer, de faire attention à des détails pouvant sembler insignifiants. Après tout, on ne se lance pas toujours dans une lecture pour les mêmes raisons. Ici, pas de combat, pas d’hurlements à chaque page ou de guerre, juste une vie tout à fait normale se déroulant dans un temple japonais.

Par rapport aux dessins, c’est comme toujours avec les mangas. Soit cela fonctionne sur le lecteur, soit pas du tout. Pour moi, ils fonctionnent merveilleusement bien et j’apprécie me perdre au milieu des planches, observer de petits détails que je n’avais pas spécialement vu à la première lecture ou juste regarder le paysage, me dire que j’aimerais bien le voir en vrai même si cela n’est pas possible. L’imaginaire peut faire le reste, les recherches également car quoi qu’on en pense il est possible de trouver de tels lieux dans des campagnes reculées, là où la ville n’est pas devenue omniprésente. Juste le calme, la sérénité et cela est bien retranscrit dans cette œuvre.

Il ne me reste que l’édition en elle-même, venant des Editions Soleildont je n’ai bizarrement pas énormément de mangas – ce titre fut une très belle découverte. La couverture ne nous trompe pas en nous faisant voir un univers emplit de calme. Le vocabulaire employé est facilement compréhensible et la traduction ne m’a pas posé problème au fil de la lecture. J’ai d’ailleurs bien apprécié tourner les pages, découvrir ce qu’il y avait derrière sans les apercevoir en avance. Je me demande maintenant ce que réserve le tome 2, s’il garde son côté « calme, tranche de vie » ou si le côté « school life » prendra le dessus avec plus de rebondissements. Parce qu’il faut l’avouer, ici, il n’y en aura pas eu au fil des pages.

Pour résumé, j’ai passé un doux moment avec ce manga tendre comme une meringue, mais je sais parfaitement qu’il ne plaira pas à tout le monde, que le public cherche souvent des titres avec des rebondissements ou des moments plus actifs. Mais avec moi, La fille du temple aux chats aura fait du bon travail en me permettant de me poser, de me ressourcer entre deux lectures et de simplement prendre le temps d’observer, ce que j’apprécie énormément faire.

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce manga ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayer ou n’est-ce pas du tout votre style de lecture ?

 

Site de l’éditeur Extrait

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Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu – Tome 1

Aloha les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, j’étais exténuée pour diverses raisons mais cela va mieux à présent… Disons que j’étais au point où ma fatigue me faisait voir flou, pas le plus pratique n’est-ce pas ? Il n’y a pas eu de « Petit journal nekoien » pour diverses raisons, la principale étant que je ne savais pas trop quoi vous dire et que cela aurait un peu tourné en rond ces dernières semaines. J’en suis navrée.

Aujourd’hui, je vous entraîne à Mugi afin que l’on déguste tranquillement un bento. Il aurait dû paraître fin du mois passé, mais suite à divers événements ce ne fut pas possible. Mais le voici tout de même. J’espère que vous êtes prêt à vous régaler en compagnie de Yuzu !

« Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette jolie bourgade, vit une fillette qui a ouvert un magasin de bento, des plats à emporter. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt !

Bon appétit !

L’un des cadeaux de ma mère pour mon anniversaire de cette année fût le diptyque Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu que je vais couper en Le bento de Yuzu ou YuzuBento parce que c’est fichtrement long comme titre quand même ! J’ai lu les 2 tomes à la suite, mais je vous parle ici du tout premier qui fait un bien fou.

Et oui, le titre n’est pas du tout un attrape-nigaud et nous montre réellement dans quoi nous allons entrer. Yuzu est une fillette vendant des bento dans la maison de sa grand-mère devenue, de ce fait, un petit magasin dans la douce ville de Mugi où elle vit.

Comment dire que j’ai réellement fondu devant la petite Yuzu ? Tout le long de ce premier volume elle est juste a-d-o-r-a-b-l-e et ses petits plats donnent vraiment envie. Les personnages que l’on rencontre sont très souvent de passage bien que ce ne soit pas à chaque fois le cas et nous permettent de nous rendre compte des tracas pouvant toucher chaque personne. Certains d’entre eux peuvent résonner en nous sans difficulté ou rappeler quelques souvenirs pouvant nous permettre de nous  rendre compte de ce que l’on a déjà fait, des personnes nous entourant et de notre avancée.

Chaque chapitre nous fait face à une nouvelle thématique, un nouveau petit souci et nous ramène vers un moment heureux du personnage. Le bonheur est dans les petites choses, les éléments les plus simples et Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu nous le rappelle bien avec sa douceur et ses chapitres réellement mignons. Les personnages possèdent également tous leurs tempéraments, leurs passés et nous les découvrons tel des personnes qui seraient réellement autours de nous. L’une de nos voisines peut être extrêmement timide, un autre avoir du mal à dire ce qu’il pense, etc… Et cela les rend touchants, humains et proche de nous.

Pour ce qui est des illustrations j’avoue avoir été agréablement surprise au début, les décors m’ont stupéfaites lorsque je l’ai ouvert la première fois et il m’arrive encore d’ouvrir la première page du tome 1 afin de me perdre dans ce paysage, d’observer de loin Yuzu et Cookie que l’on ne connaissait pas encore à ce moment là et que je suis ravie d’avoir découverte au fil des préparations de bento et des rencontres. Par rapport aux protagonistes, ils peuvent sembler assez ronds aux premiers abords, mais cela ne choque pas du tout durant la lecture étant donné que l’on suit une fillette de plus ou moins 4 ans si je ne me trompe pas (moi et les âges des personnages… C’est un enfant, na !) et que les adultes sont tout à fait reconnaissables.

L’édition, réalisée par Nobi-Nobi, est agréable à tenir en main ainsi que dans le tournage de pages. Je n’ai pas eu de souci avec l’encre dans ce tome nous en reparlerons dans le tome 2 celle-ci restant toute sage à sa place et sans disparaître comme par magie. Pour ce qui est du papier, je ne l’ai pas trouvé trop fin, disons que la plante à l’extérieur avait des feuilles bien plus fines et coupantes que les pages du manga, ce qui évitait de voir la suite d’un coup d’œil. Pour ce qui est de la traduction, je n’ai pas vu de boulettes de riz durant la lecture et ce même dans les recettes à la fin. Ces dernières donnent réellement envie d’être réalisées, goûtées et le papier utilisé les mets vraiment en valeur à mes yeux.

Que dire de plus sur Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu mis à part que ce premier volume nous met dans le bain. Un bain remplit de délicatesse, de joie enfantine, de retour dans des souvenirs heureux nous permettant de prendre conscience de nombreuses choses et de nourritures semblant réellement délicieuses. Ayant lu le deuxième volume dans la foulée, je peux seulement dire que je classe ce diptyque dans mes coups de cœur de l’année, mais je n’en dirai pas plus jusqu’à ce que j’ai parlé de ce dernier. Ce manga fût une douce surprise et je remercie Maman Neko pour la découverte de ce titre tout mignon.

Le bonheur c'est simple comme un bento de Yuzu - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Comptez-vous l’essayer ? Qu’en avez-vous pensé si c’est vous l’avez lu ? Une recette vous intéresse ?

Petite info nekoïenne : La ville de Mugi existe réellement au Japon, c’est un bourg de la préfecture de Tokushima qui possède un port. Je ne saurai pas en dire plus actuellement, mais je me dis que cela devrait être chouette de visiter ce lieu lors d’une visite au Japon.

Qualia Under The Snow – OS

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Après l’avis sur le tome 2 d’Ikumen After et le vote effectué, voici celui sur Qualia Under The Snow qui aura eu 60% des votes (contre 40 pour Le Bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu). Cette semaine sera bien remplie quand j’y réfléchis, mais j’espère que cela vous permettra de faire des découvertes.

Avant de débuter l’article, je remercie le stand Ototo/Ofelbe/Taifu présent à la Made In Asia pour les explications données sur le titre et l’envie donnée de le découvrir encore plus présente ainsi qu’Hebi réapparue comme par magie quand je regardais le manga en question ♥

« Qualia Under The Snow »

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8€99 – Yaoï – 200 pages

Akio Kobayashi et Umi Oohashi sont deux étudiants aux caractères diamétralement opposés. Le premier est passionné par les plantes et préfère leur compagnie à celle des personnes. Le second est gay et aime enchaîner les relations d’un soir. Tous deux vivent dans le même dortoir et étudient dans la même université. Ces moments passés ensemble vont leur permettre d’apprendre à mieux se connaître et se comprendre. Ainsi, au fur et à mesure que le temps passe, leur relation évolue.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, je ne possède pas une grosse quantité de Yaoï dans ma bibliothèque – c’est plutôt le domaine d’Hebi – mais au fil du temps cela augmente. Lors de l’achat du tome 2 d’Ikumen After, je me suis penchée sur Qualia Under the Snow qui est un One Shot et s’avère être une belle découverte où l’on voit la relation entre nos deux protagonistes principaux évoluer.

Nous suivons deux personnages dans ce manga de Kii Kanna dont la relation évoluera petit à petit au fil des pages et de l’hiver qui nous mène inexorablement vers le printemps. Nous découvrons le passé de nos protagonistes, ce qu’ils ont vécus et les raisons les ayant poussés à être tels qu’ils sont. Les relations avec autrui, les membres de nos familles, tout cela nous marque à sa manière et fait de nous qui nous sommes.

Akio et Umi sont deux personnages ne se ressemblant pas du tout et qui, pourtant, se  trouveront des points communs tout en s’entendant bien. Après tout, nous pouvons être amis avec des êtres aux tempéraments et passions bien différents des nôtres. Certains sujets apparaissant au fil des pages avec eux peuvent sembler difficiles aux yeux de certains, mais ce sont ces derniers qui ont fait d’Akio et d’Umi ce qu’ils sont dans les pages que nous tournons.

L’absence parentale, le fait de cacher son identité et de n’avoir que des histoires d’un soir, du choix de commencer ou d’arrêter de fumer, la vie à deux, l’incertitude et le doute. Tout cela apparaît au fil du temps, mais pas seulement car les tranches de vie de nos deux étudiants s’étalent devant nous, nous font sourire ou nous donnent envie de réagir, de leur tendre la main. Je trouvais ce duo réellement adorable tout le long de ma découverte de ce titre et j’appréciais tout autant les moments où ils côtoyaient d’autres personnes.

Je me sentais proche d’eux, de leurs tourments, de leurs  choix, de leurs peines et de leurs joies. Les événements se suivent, sont logiques et gardent leurs douceurs tout en pouvant rappeler des souvenirs, dans certains cas, au lecteur. L’hiver de leur rencontre, du froid présent au début, fera place au printemps et à la chaleur présente entre eux. Une évolution tout en délicatesse et avançant à son rythme au fil des deux saisons où nos deux personnages font apparaître un jardin qui leur est propre dans leurs cœurs bien qu’il n’y ait pas que là. La nature est présente sur certaines pages, dans certains livres lu ou se trouvant face à Akio et bien sûr avec certaines fleurs.

Du côté des illustrations, j’aime énormément la douceur présente dans les traits des personnages et leurs oppositions présentes également dans leurs physiques. Je trouvais également cette douceur dans les trames, les paysages tout en voyant l’opposition belle et bien présente au niveau des protagonistes, des petites boules de poils que l’on voit apparaître. Pour ceux qui se poseraient la question, c’est la jaquette qui m’a attirée en premier lieu et qui nous permet de découvrir l’hiver, ce qui est raccord avec le début de notre « aventure ». Quant à la partie nous présentant le résumé, elle rappelle sans difficulté le printemps et donc la fin de l’histoire. J’ai beaucoup aimé ces rappels, même si lorsque l’on découvre le titre pour la première fois on n’y pense pas forcément.

Le manga en lui-même est relativement épais, au point d’être un peu plus rigide que ceux bien plus « sveltes » que lui. Cela m’a même légèrement surprise au début – il faut dire que je passais de Black Butler à Qualia Under The Snow – mais malgré sa rigidité il gardait une légère souplesse malgré tout. Certes, elle est moins voyante que pour d’autres titres, mais elle était présente. Pour ce qui est de la traduction d’Isabelle Eloy, malgré ma fatigue je n’ai pas l’impression d’avoir vu de coquilles – ou alors elles sont très peu nombreuses – et les différentes manières de parler, d’expliquer, collaient bien aux personnages. Quant à l’encre, il n’y a eu aucun souci vu que cette dernière restait sagement sur ses pages ou ses emplacements sans camoufler un élément important ou venir sur les doigts.

Vous l’aurez sûrement comprit les matous, mais Qualia Under The Snow fut une découverte réellement agréable, un petit flocon se transformant en printemps à la fin de l’histoire et un bon moment de passé en compagnie d’Akio et Umi qui m’auront, petit à petit, touchée à leurs manières. La fin de l’histoire est ouverte pour notre adorable petit duo qui découvrira, sûrement, encore pas mal de choses, mais cela ne me dérange pas de les laisser là sans en savoir plus car cela laisse le champ des possibles dans notre imagination. Ils ont le futur devant eux.

Qualia Under The Snow

Et vous les matous, avez-vous lu le titre ? Qu’en avez-vous pensé ?

ExtraitSite de l’éditeur

Ikumen After – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? La météo est assez changeante en ce moment et les allergènes trainent gentiment dans l’air, pourtant dès qu’un petit rayon de soleil se montre je ne peux m’empêcher d’observer l’extérieur. Hm ? Ah oui vous avez droit à deux articles aujourd’hui

J’avais découvert le titre lors de la Retro MIA et, de ce fait, j’avais hâte de continuer l’aventure en compagnie de ce petit duo (ou quatuor si on prend les petits bouts en compte). C’est chose faite depuis la MIA étant partie avec dès le début de la convention ainsi qu’avec Qualia Under The Snow et No Game No Life. Je suis réellement ravie d’avoir écouté les conseils du stand et d’avoir lu entièrement ce petit titre. Prêt ? On y va !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoi – 164 pages

Trois jours se sont écoulés depuis le baiser de Kentarô et monsieur Asakura. Ils continuent à se voir, mais tandis que Kentarô voudrait bien sûr aller plus loin, monsieur Asakura ne se remet toujours pas du trouble provoqué par l’incident. C’est alors qu’un incendie ravage la maison de Kentarô. Monsieur Asakura décide donc de l’aider en lui proposant de venir vivre chez lui pour un temps.

Je vous avais déjà parlé du tome 1 il y a quelque temps de cela et à présent, ayant enfin lu le deuxième volume, je peux vous parler du tome final de cette courte série qui… Aura une suite ! Et oui, Kazuma Kodaka réalise Ikumen After +A qui sera donc la suite de ce que nous avions déjà connu avec Ikumen After. Plus qu’à espérer voir cette suite arriver dans nos contrées !

Nous retrouvons Kentarô et monsieur Asakura pour la suite de leur aventure en compagnie des deux bouts de chou totalement adorables et remplit de choupitude (Je sais, ce mot n’existe pas, enfin je crois). Cette fois, un incendie fera en sorte que Kentarô et son fils perdent leur maison et doivent trouver un nouveau lieu de vie ce qui permettra à Monsieur Asakura de leur venir en aide. Pourtant tout ne sera pas simple, même s’ils vivent sous le même toit…

Dans ce dernier volume, nous en apprenons plus sur le passé et l’un des boulots effectués par Kentarô dans le dit passé. De plus, la relation entre nos deux personnages avance tout en gardant cette délicatesse présente dans le premier volume, mais en ajoutant d’autres sentiments. La jalousie, par exemple, pointe le bout de son nez lors d’un certain événement tout comme l’entraide. J’ai vraiment apprécié voir l’évolution entre eux, les doutes, mais également l’attachement qui est également présent entre les enfants. Haru reste de bon conseil pour Kentarô et est celui qui observe le plus les deux parents (et les parents tout court en fait) On voit bien que celui s’occupant de la maternelle tient aux enfants et bien entendu à ses amis.

Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, elle ne fait pas de surplace et avance vers sa finalité première. Bien sûr, nous nous doutons de la fin, mais la voir prendre forme et découvrir les petites embûches font énormément je trouve tout en rajoutant du réalisme. Je ne me suis pas ennuyée durant la lecture et j’étais ravie lorsque la fin est apparue dans toute sa délicatesse. Les enfants me rendaient souvent le sourire également et je me sentais mal, tout comme l’un d’eux, à un moment donné. La romance présente dans ce manga est réellement belle, bien écrite et avance à son rythme bien que ce dernier puisse sembler classique aux adeptes de lecture purement romantique.

Les émotions sont réellement bien retranscrites tout le long que ce soit dans les dialogues ou les réactions voire même sur les traits des visages. Les dessins font réellement un bon travail par rapport à cela tout en gardant leur douceur (j’utilise beaucoup ce mot dis donc oo) et leur propre cachet. La traduction de Nicolas Pujol également nous donne le ton, nous fait ressentir les sentiments présents et nous donne envie de continuer, de savourer chaque instant de bonheur présent au fil des pages.

Du côté de l’édition en elle-même, je n’ai eu aucun souci. Comme dit plus haut la traduction était réellement dans le ton de l’œuvre et donnait envie de savoir la suite en savourant le manga tel un petit bonbon. Pour le reste, le manga en lui-même était assez souple – plus que Qualia Under The Snow même si c’est logique au fond, mais ça vous le verrez dans l’avis sur le titre – et prenant au point de ne pas voir le temps passer. L’encre est sagement restée sur le papier sans baver sur le reste de la page tout en gardant les trames présentes qui ajoutaient également à la douceur du titre.

Et oui, vous l’aurez comprit j’ai hâte de découvrir Ikumen After +A afin de savoir ce que nous réservera cette suite, quant au titre initial dont je vous ai parlé aujourd’hui ainsi qu’auparavant il m’aura réellement attendrie tout le long, fait du bien et passer un très bon moment en compagnie des personnages, de ceux que l’on rencontre. Une douce et belle surprise que ce diptyque que je recommande sans aucune difficulté !

Ikumen After - Tome 2

Et vous les matous, avez-vous lu ce titre ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous hâte qu’Ikumen After +A sorte ?

Site de l’éditeur

Barakamon – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien. Ce vendredi fut pas mal chargé de mon côté, mais je sais que je peux continuer ma formation à présent. Les tests sont réussit, je suis « admise » comme il est écrit sur le papier. Pour fêter ça, j’ai un peu craqué vu que j’ai été me prendre les 2 tomes de la nouvelle version de Card Captor Sakura (Pika) et les 2 tomes qu’il me manquait des Nuits d’Aksehir (Akata)

Aujourd’hui, nous partons en direction d’une jolie petite île que les éditions Ki-Oon nous ont permit de découvrir en sortant ce titre il y a déjà quelque temps maintenant. La bonne humeur s’y trouve à chaque coin de rue. Vous devinez de quel manga je vous parle ? Et oui, cette fois nous partons dans…

« Barakamon »

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7€65 – Shônen – 200 pages

Seishû Handa, étoile montante de la calligraphie japonaise, collectionne les prix d’excellence pour son travail. Beau et jeune, mais surtout d’une arrogance sans bornes, il met sa carrière en péril le jour où, excédé, il assomme un éminent conservateur de musée qui juge son travail “formaté et sans saveur”… Sanction immédiate pour ce coup de sang : Seishû est puni et contraint d’aller expier son crime sur une petite île, au fin fond de la campagne nippone !

Le jeune citadin, qui espérait au moins pouvoir pratiquer son art dans le calme, ne tarde pas à déchanter : entre les voisins qui débarquent à l’improviste et la bande de gamins qui a choisi son atelier comme terrain de jeu, la partie s’annonce compliquée… Attachants, irritants, farfelus et pleins de vie, les habitants du village vont chambouler son quotidien bien réglé.

 

Barakamon est un titre pour lequel j’avais débuté l’anime et que je souhaitais découvrir sous le format manga. Lors de plusieurs passages, je l’ai vu au magasin d’occasion et la dernière fois j’en ai profité pour repartir avec les 4 tomes qui étaient présents. A 3€15 le tome, il faut dire que j’ai eu du mal à résister jusqu’au dernier passage… D’ailleurs, il m’avait été conseillé même si avec ma mémoire de poisson je ne reviens plus sur la personne l’ayant fait.

Nous y découvrons Seishû Handa, un calligraphe japonais, qui assommera un éminent conservateur de musée qui jugeait son travail « formaté et sans saveur ». La sanction tombera rapidement et Seishû partira sur une petite île pour s’améliorer dans son art ainsi qu’expier sa faute… Mais cette île n’est pas l’endroit le plus calme du monde et Seishû s’en rendra rapidement compte avec les arrivées à l’improviste de différents personnages tous aussi farfelus les uns que les autres. Comment évoluera notre jeune calligraphe au fil du temps et des rencontres ?

Barakamon porte merveilleusement bien son titre, la bonne humeur se ressent à chacune des apparitions des différents protagonistes que nous découvrons au fil des pages et des tomes. Ici, Seishû et Naru sont les primordiaux d’une certaine manière, mais les autres ne tarderont pas et chacun prendra sa place, son importance et sera fidèle à lui-même. La petite Naru est juste adorable et montre très facilement ses émotions, son attachement, il est vraiment difficile de rester de marbre devant cette fillette pleine de vie. Du côté de Seishû, arrogant au début, on le verra s’épanouir à son rythme et se retrouver un peu contre son gré avec une flopée de personnes différentes à ses côtés qui lui permettront de changer.

L’histoire est réellement douce, bon enfant et emplie de bons sentiments qui rendent à coup sûr le sourire au lecteur et lui donne envie d’arpenter l’île en compagnie de cette petite troupe ou de découvrir la calligraphie, même si j’éviterai tout de même d’y aller de la même manière que Seishû ! J’ai vraiment adoré voir les relations se construire au fil des pages et prendre du plaisir à découvrir de nouvelles têtes, des lieux et des activités. On profite de l’instant présent en leur compagnie et cela fait un bien fou.

Du côté des dessins, ils sont vraiment agréables et portent à merveille l’œuvre de Satsuki Yoshino tout en restant également assez détaillés pour nous faire profiter des protagonistes et des lieux. Cela donne envie de s’y rendre, de côtoyer ce beau petit monde et on ne se perd pas parmi eux. Tous sont différents tant physiquement que moralement et ils nous emmènent dans leur quotidien sans aucune difficulté. La nature aperçue, également, au fil des pages restent un véritable régal pour les yeux et nous faitelle aussivoyager au loin.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas vu de problèmes majeurs. La traduction est réellement bien réalisée et l’on retrouve bien la traduction littérale de Barakamon à savoir « avoir la pêche ». Les dialogues et la manière d’être des personnages le démontrent merveilleusement bien, peu importe l’âge de celui que nous découvrons sur la page. Petits et grands ont leurs manières de parler, parfois de manière fluide et d’autres fois avec un « patois » un peu plus présents. Les mots peuvent se couper, se suivre sans difficultés et donnent un charme à chacun des nos petits amis ! Comme souvent la jaquette peut être retirée et laisse apparaître un petit quelque chose juste en-dessous que je vous laisse découvrir par vous-même si vous êtes curieux quant à l’encre, présente du début à la fin du manga ce qui est logique, elle ne s’étale nulle part et reste bien sagement à sa place.

Et oui, Barakamon fut vraiment une délicieuse découverte qui rentre automatiquement dans mes mangas feel good pouvant rendre le sourire presque tout le temps. Je me demande vraiment pour quelles raisons je ne l’avais pas débuté plus tôt du coup… Ceci restera un mystère jusqu’à la fin des temps.

Barakamon - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous tenter le manga si vous ne l’avez pas lu ?

ExtraitSite de l’éditeur

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 5

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien, j’espère ! Le soleil semble jouer à cache à cache avec les nuages ces derniers jours, c’est dommage… Pourtant il fait tellement de bien avec ses rayons ! J’espère vraiment qu’il finira par percer…

On continue de rattraper les retards comme vous le voyez, d’ailleurs ma PAC se réduit tout doucement afin que je puisse vous livrer de nombreuses découvertes que ce soit des titres croisés au hasard ou des Services Presses. Pour celui-ci, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce cinquième volume ainsi que pour le petit mot qui l’accompagnait qui m’a réellement fait chaud au cœur

« Le chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Une ancienne étoile du flamenco. Un garçon qui a tout à prouver. Un défi lancé.

Mme Kawauchi, autrefois partenaire de flamenco de Mme Morino, est convaincue que jamais Kimitaka ne deviendra un véritable danseur !

De son côté, le jeune lycéen déteste cette femme cruelle dont les méthodes impitoyables sont à l’opposé de celles de sa professeure.

Pour faire honneur à Mme Morino et à son enseignement, Kimitaka, Hana et Tsubura sont fermement décidés à lui en mettre plein la vue…

Déjà le tome 5 de ce manga de Mizu Sahara et j’aime toujours autant les couvertures que je trouve réellement belles. Cette fois, c’est madame Morino qui est à l’honneur sur la jaquette avec des teintes mauve (ou prune comme a dit Maman Neko) et nous voyons sans difficulté qu’elle est heureuse. Peut-être danse-t-elle une alegría, ce qui fait partie du flamenco comme nous le découvrons dans ce volume.

 

Un volume où nous en apprenons plus sur les raisons de la blessure de Madame Morino, sur ses relations avec une autre personne et on l’on voit l’évolution de Kimitaka et de ses amis. Nous apercevons, brièvement, la demoiselle avec laquelle l’échange des baskets contre les chaussures de flamenco avait eu lieu lors du tome 1 bien qu’elle ne discute pas avec notre héros et soit en plein match de basket.

Notre héros n’est plus tout à fait le même que celui du début, celui qui se cachait sous sa couette et déprimait seul. A présent, ses amis sont présents et même sa famille voit des changements. Le flamenco le libère, lui permet d’avancer même lorsque les doutes reviennent et tel un personnage de jeu vidéo il monte en niveau en compagnie de ses alliés. Passez outre un boss – un problème si vous préférez – n’est pas impossible dès lors où l’on a de l’aide. Après tout qui n’a jamais fait face à quelque chose qui le dépasse lorsqu’il est seul ? Personne, normalement.

Les relations entre Tsubura, Kimitaka et Hana sont emplies de tendresse. Ils sont amis, s’épaulent lorsqu’ils en ont les capacités même lorsque quelque chose les dépasse, les fait trembler. Comme tous ils ont leurs hauts et leurs bas, leurs points forts et faibles, leurs espoirs. Chacun d’eux a déjà  fait une grande avancée, prit de l’assurance et évoluer même si comme Mme Morino je me suis inquiétée pour eux durant la lecture de ce tome tant ils en font afin de s’améliorer.

Chaque activité fait que l’on peut avoir des séquelles, la majeure partie de celles-ci peuvent disparaître avec le temps alors que d’autres resteront à vie. Le genou de la professeure de notre trio est un bon exemple, mais c’est également le cas pour les pieds lorsqu’on les utilise énormément, les doigts (Ou les ongles) avec certains instruments ou la voix pour les activités vocales. Souvent, après de nombreux efforts nous n’avons pas l’impression d’avoir changé, de nous être amélioré et c’est le regard extérieur qui nous permet de nous en rendre compte. Ici, c’est la même chose pour notre trio grâce à Mme Morino, mais elle ne permettra pas que cela. Non… Sa présence sera importante à différents points de vue pour notre petit groupe.

Par rapport à l’histoire, elle avance en même temps que nos protagonistes. Je suis juste triste de ne pas énormément voir une certaine demoiselle, mais je ne perds pas espoir. Je trouve réellement ce manga touchant et permettant de réaliser pas mal de choses dont l’importance des gens qui nous entourent.

Du côté des dessins, je les apprécie toujours – même si cela dépend encore une fois des goûts – et je ne me lasse pas de revenir sur une scène pour apprécier ce qu’il s’y passe une seconde fois. Les pas du flamenco me donnent envie de les réaliser, d’en regarder et je passe toujours un bon moment au milieu des pages. Pour ce qui est de la traduction de Géraldine Oudin je n’ai vu aucune coquille au fil des dialogues, des mots parfois inconnus et ce que ce soit en français ou en espagnol. Je n’ai d’ailleurs pas du tout résisté à l’envie de prononcer les mots espagnols tout haut – et non pas dans ma tête – sous le regard amusé de Maman Neko. Le papier, de son côté, est assez épais et agréable sous les doigts et je suis ravie de voir l’illustration colorée du début de tome tout en douceur et représentant notre petit trio.

Vous l’aurez comprit, ce cinquième volume est encore une fois une très belle découverte à mes yeux. Le Chant des Souliers Rouges est une perle agréable à découvrir, que je relis volontiers et pour laquelle je me demande quel sera le dénouement qui s’avère être proche. Trop proche… J’aurai tant voulu rester encore plus longtemps avec Kimitaka, Mme Morino, Tsubura, Hana et tous les autres, je suis sûre que lorsque la série sera terminée ils me manqueront tous.

 Le Chant des Souliers Rouges - tome 5

Et de votre côté les matous, comment trouvez-vous le titre ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ?

Site de l’éditeur – Extrait

Le petit détour par la bibliothèque…

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce mardi 10 avril ? Il fait un peu plus gris que les jours passés cette fois-ci… J’espère qu’il n’y aura pas d’orage ou, s’il y en a un, qu’il ne sera pas trop violent. Vous vous demandez sûrement dans quoi je vous embarque cette fois-ci et vous avez bien raison, pourtant la réponse est toute simple : « A la bibliothèque ».

Oui, ce lieu où l’on peut découvrir des trésors littéraires et des titres parfois totalement inconnus. Cela fait depuis le début de l’année que je m’y rends – que je me suis fait une carte surtout – et comme vous vous en doutez j’emprunte quelques petits titres par-ci, par-là. Je ne vous ai pas parlé des tout premiers comme j’étais encore absente, mais nous allons rattraper gentiment le retard ici.

Cet article paraîtra toutes les 3 semaines, lorsque je fais un roulement dans mes emprunts en fait, et vous parlera brièvement des titres empruntés. Allez, on est partit les matous !

♦ ♦ ♦ ♦

Amanchu !Tome 1 à 5J’avais souvent entendu parler d’Amanchu ! et certains me l’avaient même conseillé si mes souvenirs sont bons. L’ayant vu à la bibliothèque, il fut l’un des premiers titres à me suivre et je ne regrette pas du tout. C’est vraiment frais, agréable à suivre, amusant et je me suis vraiment bien amusée en compagnie de nos personnages tout en apprenant d’innombrables choses sur la plongée sous-marine. Si j’en ai la possibilité, je pense bien que j’irai acquérir la série petit à petit dans le futur 🙂

Les 100Tomes 1 & 2 – Je n’ai pas encore lu le tome 3 de Les 100, ce dernier étant souvent emprunté on dirait mais dès que j’en aurai la possibilité je m’y attellerai. La majeure partie d’entrevous connait sûrement la série du même nom (ou The 100) et je ne l’ai découverte qu’après lecture des deux volumes pour ma part. Une agréable découverte pour laquelle je n’étais pas sûre d’accrocher au départ. J’ai juste dû m’habituer au changement de personnages (ou point de vue) au début et j’avoue avoir eu plus de simplicité avec Clarke pour le coup même si toutes ses réactions n’étaient pas parfaites loin de là. De ce que j’ai comprit, un volume égal une saison et je reste curieuse de voir la suite des aventures de nos personnages envoyés sur Terre.

PoisonTome 1Poison est le premier tome d’une trilogie dans laquelle nous retrouvons également Charme et Beauté. Les contes y sont revisités et dans ce premier volume c’était celui de Blanche-Neige qui n’est absolument plus la petite princesse adorable dépeinte par Disney sur le coup. L’histoire en elle-même nous met principalement du côté de la belle-mère qui possède ici un prénom et que l’on découvre d’une façon nouvelle. J’ai malheureusement trouvé son changement de réaction, à un moment de l’histoire, bien trop radicale alors que je l’appréciais – Oui, oui, vous avez bien lu – au début du roman. Ce qui m’a le plus surprise restera la fin de ce volume car je ne m’attendais absolument pas à ça et j’étais triste pour Blanche-Neige justement… Je me demande si on la revoit ainsi que le Prince (pas charmant) dans les tomes suivants…

La Pâtisserie BlissTome 1 à 3 – Une série que j’ai lue entièrement et que j’ai même recommandé à une amie dans sa longue liste de titres qui pourraient lui plaire… Bon j’ai un peu exagéré sur la taille de la dite liste, mais ce n’est pas grave. J’ai bien aimé suivre Rosemary durant les trois volumes de cette aventure magicoculinaire et les pâtisseries présentes me donnaient bien envie. Certes, certains passages peuvent sembler niais, mais cela n’empêche pas cette courte série d’avoir réussi à retenir mon attention. Durant le dernier tome, nous voyons peu la tante Lili par contre nous en entendons parler et j’ai bien aimé la finalité rappelant le début de ce tome 3 d’une manière bien plus joyeuse. Une douce découverte !

NanaTome 1 & 2 – De quoi ? Oui, vous connaissez sûrement Nana vu que c’est un titre connu. Pour ma part, j’avais surtout regardé l’anime il y a… Pfiou plusieurs années maintenant. Résultat, dès que j’ai pu lire les 5 tomes présents à la bibliothèque d’Amanchu ! je me suis lancée sur Nana que je compte bien continuer (Que je continue… Mais chut ça vous ne deviez le savoir que dans 3 semaines xD) Les deux Nana s’opposent merveilleusement bien et se complètent également, j’ai vraiment adoré découvrir l’avant rencontre de nos demoiselles et voir la manière dont elles emménagent ensemble ainsi que leurs relations avec autrui. Chacun à se manière d’être, sa propre profondeur et ses sentiments. J’ai également envie de réentendre les OST et musiques de l’anime tout d’un coup ♥

Le Gourmet SolitaireOne ShotTrouvé par hasard en regardant ce avec quoi je pourrais bien repartir le mois passé, je l’ai vu sur une étagère qui était un peu plus vide que d’habitude. Curieuse, je l’ai rapidement feuilleté avant de l’ajouter au stock rendu aujourd’hui (stock qui était composé des deux premiers tomes de Nana et du tome 3 de La Pâtisserie Bliss) Je dois avouer que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre et que je n’avais jamais lu de titres de Jiro Tanigushi auparavant. Résultat, c’était de la totale découverte qui m’a fait plonger à la rencontre du personnage que nous suivons tout au long de ce One Shot dans divers coins de restaurations. Son état d’esprit, ses tentatives dans les « restaurants », tout est retranscrit au fil des pages et bien qu’il m’ait fallut – une nouvelle fois – un temps pour m’acclimater à sa manière de faire, je ne me suis pas rendue compte du temps qui passait et de la vitesse à laquelle je tournais les pages. A la fin, je me suis même dit « C’est déjà fini ? » Résultat des courses, je tenterai bien un autre titre de l’auteur !

♦ ♦ ♦ ♦

Pfiou… Sur le coup ça en aura fait pas mal… La prochaine fois, vous n’aurez que 3 titres différents normalement à moins que je m’y rendre à nouveau et que je lise sur place vu que cela m’arrive de temps en temps. Je ne sais pas comment vous aurez trouvé cet article qui regroupe mes petits emprunts, mais j’espère qu’il vous aura plût et vous aura fait découvrir quelques titres. Après tout, on ne sait jamais ! Je vous remercie également de l’avoir lu et ajoute que, normalement, la prochaine fois il y aura une photo des emprunts… Je dois avouer avoir totalement oublié la dernière fois.

Je vous souhaite une douce ainsi qu’agréable journée !

Avez-vous lu certains de ces titres ? Qu’en avez-vous pensé ? En avez-vous à conseiller ?

Fûka – Tome 1

Coucou les matous ! Oui, vous aurez eu des articles durant toute la semaine pour le moment… N’est-ce pas miraculeux ? Bon par contre ça risque d’être bien plus calme la semaine prochaine comme vous vous en doutez, mais ce n’est rien vous avez l’habitude maintenant…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre découvert il y a peu et acheté durant la Retro MIA. Oui, j’ai fait pas mal d’acquisition sur le coup même si pour une obscure raison j’ai réussi à ne rester que dans deux maisons d’édition. Cela change des mes vagabondages intempestifs en fait… Prêt à rejoindre une certaine demoiselle aux écouteurs vissés sur les oreilles ?

« Fûka »

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6€95 – Shônen – 192 pages

Passion pour la musique & coup de foudre en plein été !

Après le départ de ses parents pour les États-Unis, Yû commence une nouvelle vie à Tokyo avec ses trois sœurs. Le lycéen passe son temps sur un célèbre réseau social avec son smartphone plutôt que de se faire des amis. Sa rencontre avec Fûka, une jeune fille au caractère bien trempé, qui se balade des écouteurs vissés sur les oreilles, parle fort et dit ce qu’elle pense, va bouleverser son quotidien. Alors que tout semble les séparer, Yû se lie d’amitié avec la jeune lycéenne qui a bien du mal à combler le vide qu’elle ressent dans sa vie ! Le jeune homme l’aidera-t-il à prendre son envol et à enfin trouver sa voie ?

Nous partons donc dans un titre sortit aux éditions Pika il y a déjà quelques mois en mars si je ne me trompe paset nous entraînant dans un tranche de vie mêlé à la musique ainsi qu’à la comédie romantique. Ceux connaissant Suzuka ne seront pas dépaysés car Fûka est réalisé par Kouji Seo. Et oui, même mangaka pour les deux œuvres qui possèdent un autre point commun.

Lequel ? Tout simplement le fait que Fûka – nom de la demoiselle que l’on découvrira dans ce volume – est la fille des héros de l’œuvre précédemment cité. De ce fait, il est possible de penser sans difficulté à une sorte de suite à l’œuvre éponyme, mais une suite pouvant être lue sans connaître Suzuka. Et heureusement pour moi car… je ne connaissais pas Suzuka justement ! Comment ça, je donnais l’impression que si ? Bah non, pas du tout, j’en avais juste entendu parler, mais je n’avais jamais sauté le pas.

Pour ce qui est de Fûka, le sujet même ici après tout, c’est grâce à Xander si je l’ai découvert à l’origine et comme je l’ai trouvé sur un stand de mangas d’occasion j’ai profité de l’aubaine. De plus, la couverture m’attirait inexorablement avec ses teintes… Et vous connaissez ma faiblesse face aux couvertures depuis le temps je pense ? Non ? Et bien c’est le cas à présent. Le titre ressortait sans aucune difficulté sur la tignasse bleutée du personnage féminin que nous découvrirons bientôt quant au reste… Les couleurs ressortent toujours sur du blanc après tout et rien que le bleu m’aurait eue… Ce ne fut pas difficile pour ce pauvre tome 1 de finir sur la pile d’achats.

Mais de quoi nous parle le titre justement ? De Yû – de quoi ? Ce n’est pas de Fûka ? – qui commence une nouvelle vie à Tokyo en compagnie de ses sœurs. D’un tempérament taciturne, il est toujours collé à son smartphone et plus précisément à une application que nous connaissons pratiquement tous : Twitter. Jusqu’au jour où il rencontrera… Fûka ! La demoiselle aux écouteurs vissés sur les oreilles fera d’ailleurs une apparition bien remarquée et radicale pour le smartphone ainsi que Yû. Mais cette rencontre ne chamboulera-t-elle pas le quotidien de notre jeune héro ?

Comme vous le voyez, c’est Yû le personnage principal. Un héros pouvant ressembler à pas mal de gens de notre quotidien vu qu’être rivé sur son smartphone est presque devenu habituel. Vivant avec ses trois sœurs suite à la mutation de son père aux Etats-Unis – faisant que sa mère est partie avec – il découvre Tokyo ainsi  qu’un nouveau lycée vu qu’il n’était pas tokyoïte de base. Les découvertes ne s’arrêtent pas là, vu qu’il rencontrera Fûka qui s’avère être une jeune fille relativement explosive et… Ne possédant pas de téléphone portable.

Et oui, notre petite Fûka n’est pas toujours rivée sur son portable vu qu’elle n’en possède pas et n’en veut tout simplement pas. Non, ce qu’elle a toujours avec elle ce sont ses écouteurs et son baladeur pour écouter ses CD. Ce qui me rappelle pas mal de souvenirs d’antan sur le coup… Même si au fond, j’ai très souvent mon casque sur les oreilles également lorsque je vadrouille. Mis à part tout cela, comme vous l’avez déjà lu elle est la fille des héros de Suzuka faisant qu’elle aurait des prédispositions pour l’athlétisme. Le hic ? Elle n’est pas intéressée par ce sport et préfère la musique qu’elle écoute au quotidien.

Aux côtés de notre petit duo, apparaîtront d’autres personnages aussi divers que variés. Des camarades de classe à la famille de Yû, plusieurs sortes de caractères sont déjà dépeint en ce premier volume qui pose les bases sans aucun problème. Des bases qui nous entraînerons, probablement, plus tard dans un monde plus musical que ce que nous découvrons seulement en compagnie des CD de Fûka et du personnage de Koyuki. Après, cela reste un premier volume et qui dit premier tome dit forcément mise en place afin de découvrir les êtres que nous côtoierons durant la lecture ainsi que les différentes idées. Certes, les coïncidences peuvent paraître un peu grosses au fil du temps, mais cela n’empêche pas de rester logique tout en permettant à l’histoire d’avancer.

Mais cela nous permet de voir les lieux, d’apprécier la patte graphique de Kouji Seo et de rencontrer différentes bouilles. Même si je dois avouer avoir du mal avec les sœurs de Yû, mais peut-être cela changera-t-il au fil du temps. Par contre, j’apprécie énormément Mikasa ! Sa manière d’être est vraiment chouette et j’ai hâte de le voir un peu plus… Ce qui devrait être le cas, je pense, vu qu’il s’entend bien avec Fûka et Yû. Certes, il y a de temps en temps du fanservice, mais contrairement à d’autres titres il s’avère bien moindre. De plus, nous voyons déjà une certaine évolution aux niveaux des personnages – tout du moins pour Yû et Fûka – dans ce tome dont je ne parlerai pas trop, mais qui permet tout de même d’avancer.

Pour ce qui est, justement, des dessins je les apprécie énormément. Ils sont relativement doux et expressifs tout en permettant de reconnaître les personnages ou les lieux. N’ayant pas lu d’autres œuvres du mangaka je ne sais pas comparer, peut-être tenterais-je d’emprunter Suzuka à la bibliothèque afin de me faire un avis et voir l’évolution. En tout cas, par rapport à au manga que j’avais en main le character design était agréable aux yeux. Puis Fûka est vraiment toute choupi, même si ses manières peuvent être un peu brutes à certains moments.

Au niveau de l’édition proposée par Pika, la jaquette est… très fine. Cela m’a surprise d’ailleurs car il me semble que c’est la première fois que je vois ce qu’il y a juste en-dessous – donc difficile de ne pas déceler les petites cases en plus que l’on découvre en enlevant la jaquette normalement quant aux pages elles sont normales dira-t-on. On voit à travers de temps en temps, en fonction de la manière dont on lit, mais contrairement à d’autres titres j’ai connu pire. Niveau fautes, je n’ai pas l’impression d’en avoir vue pendant que je lisais, de ce fait je dirais qu’il n’y a pas de coquilles suite à cette première lecture.

Alors oui, c’est un tome introductif – comme pratiquement tous les tomes 1 s’avérant relativement classique, mais du classique qui fonctionne parfaitement. Il ne faut pas, non plus, se baser sur le premier chapitre sinon il serait facile de passer à côté du titre et continuer d’avancer dans la lecture afin de voir les personnages se développer ainsi que leurs vrais tempéraments. Le monde de la musique qui apparaît peu à peu et des personnages prenant leurs places au fil du temps font également que le manga s’avère plaisant à découvrir. Je me demande vraiment pour quelles raisons le titre passe tant inaperçu… Maintenant, il ne me reste plus qu’à me procurer la suite et à découvrir Suzuka (merci la bibliothèque qui les possède) dès que j’aurai l’opportunité de m’y rendre et si je n’oublie pas sur place… Oh ! Avant que je n’oublie, une petite histoire à la fin ravira sûrement ceux ayant lu – justement Suzuka vu qu’on y retrouve les parents de Fûka ainsi qu’une toute jeune Fûka vraiment adorable et ayant le don d’aller voir ses parents quand il ne faut pas.

Et vous les matous connaissez-vous le titre ? Qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous si vous le lisez ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas le cas ?

 

Site de l’éditeurExtrait

 

Petit mot de la Neko : Ne vous fiez pas du tout au premier chapitre, cela peut être trompeur sur les tempéraments des personnages ou sur ce qui nous attend durant la lecture. Il existe également un anime, mais ne l’ayant pas vu je ne saurai pas dire ce qu’il vaut.

Dresseuses de Monstres – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! En attendant l’arrivée de mon avis sur le tome 1 de Magi  et celui sur Mon Voisin l’avait prédit qui me prennent plus de temps que prévu je vais vous parler d’un autre titre. Je dois avoir pas mal à dire sur ceux-ci ou alors mon cerveau cherche à ne pas vous spoil malencontreusement vu que je déteste ça. Mais ils arrivent ne vous inquiétez pas !

Prêt à rejoindre de grosses, grosses bestioles pouvant être totalement adorables à leurs manières en compagnie d’écolières ? On y va !

« Dresseuses de Monstres »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Apprivoiser des monstres géants ? Il existe une école pour ça !

Cela fait maintenant une vingtaine d’années que des monstres d’origine inconnue, baptisés « Kaiju’, sont arrivés sur Terre. Depuis qu’elle a découvert que l’agressivité de ces monstres pouvait être calmée et maîtrisée grâce à la voix de certaines jeunes filles, l’espèce humaine a décidé d’essayer de cohabiter avec eux.

L’école pour filles de Tatara propose ainsi comme option d’apprentissage le métier très particulier de  » dresseuse  » de Kaijus. Ion Hidaka, élève de sixième, a justement choisi de débuter ce cursus peu ordinaire. Élue dès la rentrée comme membre du club d’élevage, elle doit également s’occuper tous les jours du monstre gigantesque qui vit dans la forêt derrière l’établissement.

Bienvenue dans une école pas comme les autres !

Vous vous demandez dans quoi je vous entraine ? Et bien dans un manga tout doux et mignon, aux personnages moe et aux monstres… ressemblant à des monstres ? Parce que oui, aujourd’hui c’est du tome 1 de Dresseuses de Monstres que je vous parle, un manga en deux tomes sorti aux éditions Komikku que Maman Neko m’a offert.

L’histoire de Shimazaki Mujirushi nous entraîne dans une école sortant de l’ordinaire où il est possible de devenir « dresseuse ». Pour ce faire il faut suivre le cursus adéquat – celui de dresseuses vous vous en doutez – où les demoiselles le suivant apprendront à utiliser leur voix grâce aux chants pour calmer et maîtriser ces Kaijus – alias les monstres du titre – ce qui évitera quelques pépins. Nous découvrons Ion Hidaka, une demoiselle qui s’avère avoir peur de ces majestueuses créatures et qui se retrouve dans le club d’élevage malgré elle.

Parce que non, toutes les personnes suivant le cursus des dresseuses ne s’y retrouvent pas et des personnages venant du cursus normal – celui que nous suivons nous dans nos études – peuvent également s’y inscrire. Nous en découvrirons d’ailleurs une dès le début – Nommée Sora – et elle s’avère être l’exact opposé d’Ion. Si l’une a peur des Kaijus, l’autre pas du tout et c’est chouette de les voir se compléter ainsi.

Nos deux demoiselles devront apprendre à connaître les dits Kaijus et pour ce faire quoi de mieux que de s’en occuper – logique pour un club d’élevage me direz-vous – au quotidien ? Et c’est là que nous découvrons notre premier « monstre », le premier être différent d’un être humain, qui vit le plus naturellement du monde dans la forêt à côté de leur école. Une bien belle grosse bestiole qui ne rassurerait pas énormément de gens si nous l’avions dans nos rues… Surtout que nous n’y connaissons rien du tout contrairement aux personnages qui vivent dans un monde où ils sont apparus depuis une vingtaine d’années. Certes, c’est récent, mais au moins elles les côtoient alors que nous… Pas du tout.

Par contre nous pourrions facilement faire un rapprochement entre les Kaijus et les animaux que nous croisons au quotidien même si notre monde n’a pas été chamboulé par leurs apparitions. Après tout, les animaux existent depuis très, très longtemps contrairement à nos nouvelles bestioles à découvrir. Pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, face au premier Kaiju que nous découvrons j’avais l’impression de voir un « animal », un être tout à fait habilité à vivre au contact des humains et plus le volume avançaiten permettant d’engranger des informations plus je me disais que oui, ils s’en rapprochaient énormément.

Vous vous doutez que si ce Kaiju se trouve près d’une école il n’est pas si dangereux que cela, surtout si des jeunes filles s’en occupent, dans le cadre de leur club, en étant laissées seules avec lui. Comme un animal, elles en prennent soin, le voient avoir sa routine, sa vie et elles doivent apprendre à faire avec. Et même s’il a une bouille qui ferait qu’IRL beaucoup se tiendrait à distance, je le trouve adorable ce grand Kaiju… De quoi ? J’ai des goûts bizarres ? Mais !

Revenons en vite fait à nos petits personnages, la majeure partie s’avère assez jeune – même un perso’ se trouvant dans les années plus élevées dont je tairais le nom – mais d’autres sont déjà adultes et font preuves, lorsqu’elles sont présentes, d’un tempérament très différents de nos adorables jeunettes. Par contre, ne recherchez pas de personnages masculins, il n’y en a tout simplement pas. De quoi, pourquoi ? Mais, on se trouve dans une école pour filles alors les garçons ne sont pas présents… En ville peut-être – et sûrement – mais pas là où nous passons le plus clair de notre temps. Donc, non pour celle recherchant des bishônen ce ne sera pas ici que vous les trouverez et pour ceux recherchant des personnages virils… On oublie aussi. Par contre, si le côté moe ne vous déplait pas, le titre passera sans aucun souci.

Pour l’histoire en elle-même, elle s’avère relativement simple vu que nous découvrons des éléments sur les Kaijus au fil des pages, des dialoguesen enlevant la jaquette aussi – et ce tout du long du manga où nous suivons la scolarité – raccourcie – d’Ion. D’autres informations pointent le bout de leur nez dans le tome 2, mais je ne vous en parle pas ici. Cela n’empêche que si vous recherchez une histoire calme, sans prise de tête, au design tout mignon vous tomberez bien par contre si c’est plutôt des combats contre des créatures que vous vouliez et bien… C’est raté.  C’est réellement sans prétention, sans prise de tête et les Kaijus le concept de base est plutôt bien exploité. Après, certains le trouveront sûrement trop calme ou manqueront d’informations, voire n’accrocheront tout simplement pas car le background n’est pas le plus développé. Ce qui n’était pas mon cas, mais de base j’apprécie ce genre de titre et je recherchais un moment calme lors de ma lecture. D’une certaine manière, Dresseuses de monstres est un tranche de vie et ce genre ne plait pas toujours à tous.

Du côté des dessins, ils sont dans la veine du moe donc tout mignons et en rondeurs par rapport aux personnages que nous côtoyons par contre les Kaijus peuvent être à l’exact opposé. Imposants, petits, avec ou sans piques et j’en passe vous en verrez de toutes les formes, mais sans forcément être mignons dans le sens mignon. Oui, il peut avoir différente signification en fonction des gens… Par exemple, je trouve le Kaiju de l’école adorable mais ça ne sera pas aux goûts de tout le monde ! Du côté des décors, ils ne sont certes pas fortement détaillés, mais s’avère pourtant travaillés donnant un côté contemplatif à ceux-ci pour mon bonheur. (Oui, j’aime bien ce qui est contemplatif…)

Niveau qualité, Komikku fait comme toujours du bon travail et j’aime énormément les mangas qu’ils sortent. Peut importe le titre, il a droit au même traitement que les autres et de ce fait le papier est assez épais pour éviter l’éternel souci du « Je vois à travers tout ce qu’il se passe derrière » tout en gardant son encre. Le manga en lui-même est également souple facilitant le transport dans des sacs maltraités durant le trajet et possédant pas mal de babioles différentes. La traduction est soignée sans erreurs apparaissant durant la lecture et le lettrage ne donne pas mal aux yeux.

Et c’est déjà la fin de ce petit avis les matous où vous remarquerez que j’ai tout de même bien apprécié ma lecture bien qu’elle ne plaira pas à tous. Je pars rejoindre un Kaiju boule de poils afin de le brosser et de lui retirer ses nœuds (Comprenez par là, que je vais tenter de récupérer Junko pour sa séance brossage parce qu’il continue de muer) tout en espérant que cet article vous aura tout autant plu que les autres ! Passez une belle journée comme à l’accoutumée !

Connaissiez-vous le titre les matous ? Qu’en pensez-vous si c’est le cas ? L’avez-vous appréciez ? Y-a-t-il un Kaiju que vous aviez apprécié ? Aimeriez-vous en croiser au détour d’une rue ?

Site de l’éditeur – Extrait

Iris Zero – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette belle soirée ? Moi ? Je suis de merveilleuse humeur vu que mon examen du jour c’est bien passé ! Moi qui étais morte de trouille, j’ai réussi à passer outre pour l’oral… Même si j’ai refusé que ceux le repassant en même temps que moi m’écoutent… Rien qu’avec le prof, c’était suffisant.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un manga dont on entend peu parler dont les sorties sont relativement lentes (suite aux problèmes de santé de la dessinatrice) et que j’espère vous faire découvrir si vous ne le connaissez pas encore.

« Iris Zero »

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7€50 – Seinen – 192pages

Pour échapper aux brimades de ses camarades de classe, Tôru a une philosophie : s’exposer un minimum aux regards des autres. Car dans un monde où chaque enfant possède désormais « l’Iris », la faculté de « voir » des choses, il est l’exception qui confirme la règle. Se faire oublier est pour lui une question de survie. Mais tout bascule pour Tôru le jour où Koyuki Sasamori, une des filles les plus populaires du collège, fait irruption dans sa classe pour lui demander une faveur. Violemment tiré de sa tour d’ivoire, Tôru se retrouve alors à la croisée de tous les regards…

Ah Iris Zero, qu’est-ce que j’ai été contente lorsque le tome 7 est sorti dernièrement ! Après tout, cela faisait pas mal d’années que je l’attendais – comme d’autres – et c’est avec joie que je l’avais lu. Sauf que comme ça faisait longtemps, je me suis refait les six tomes précédents également ! Et oui, c’est pour ça qu’aujourd’hui je vous parle du premier volume de ce manga Seinen, celui qui nous permettait de découvrir une partie des personnages et de comprendre ce qu’est, justement, un Iris Zero.

Nous nous trouvons dans un monde ressemblant en tout point au nôtre sauf sur un détail. Depuis quelques années, les gens naissent avec un « pouvoir » dans les yeux nommés Iris. Cette capacité diffère en fonction des gens, mais il arrive également qu’une partie de la population, bien que cela ne soit qu’un pourcent de celle-ci, naisse tout simplement… Sans Iris ! Dans l’histoire, nous suivons Tôru, une personne pour qui l’exposition minimale s’avère utile au quotidien, et qui s’avère être un Iris Zero.

Vous me direz que des héros sans pouvoirs dans un monde où la majeure partie en possède c’est commun, après tout c’est le cas d’Izuku au début de My Hero Academia (pour prendre le plus récent qui me vient en tête, même si ce n’est pas identique. Ne me tapez pas), mais dans le cas présent c’est très, très différent. D’une part, parce que Tôru est comme nous du début à la fin – Ne vous attendez pas à le voir dire qu’il aperçoit quelque chose de spécifique – et que l’histoire en elle-même est très différente du manga cité précédemment. Alors, non, ne pensez pas les comparer l’un l’autre car cela n’aurait aucun sens.

Mais l’iris, c’est quoi grosso modo ? Un pouvoir, oui… Mais mis à part ça ? En fait, c’est une « faculté » permettant de « voir », raison pour laquelle cette capacité se trouve au niveau des yeux, mais la population touchée par l’Irisc’est-à-dire 99% des personnes de l’âge de Tôru si je ne me trompe pas – ne voit pas spécialement la même chose que… Bah nous en fait. De plus, l’iris varie en fonction des gens faisant que chaque personne en possède un différent. Ainsi, certains pourront vous dire sans problème si quelqu’un est amoureux ou si l’on risque de passer une mauvaise journée rien qu’en observant quelque chose qui vous est inconnu. (Oui, j’ai tenté de prendre des exemples random…) Avouer que cela doit être pratique ? Pourtant, bien qu’il y ait du positif, il y a également du négatif car l’utilisation de l’iris dépend de chacun et ne peut pas forcément être comprise de tous… Et principalement des adultes qui ne comprennent pas vraiment ce qu’il se passe.

Parce que oui, l’apparition de ce « don »je ne trouve pas de nom pour en parler… Rahlalaest tellement récent que la majeure partie des adultes se retrouve perdu face à cela. Imaginez-vous, humain lambda, face à une personne qui vous dit voir quelque chose autours de vous – ou sur vous – que vous ne voyez pas. La croirez-vous directement ? Et si, au fil du temps qui passe, d’autres personnes finissent pas lâcher le même genre de chose, mais avec des détails différents, sans que vous ne puissiez toujours le voir… Y croiriez-vous finalement ou seriez-vous de plus en plus perdu ?

Enfin bref, vous l’aurez comprit l’iris parait quelque chose de normal pour tout ceux le possédant et fait que les malheureux ne l’ayant pas se retrouvent dans des situations plus fâcheuses. Des distinctions se créent et le fait d’être un Iris Zero peut – pratiquement à coup sûr – nous mettre sur la touche sans que l’on n’ait rien demandé.

Si vous recherchez un manga dans lequel vous trouverez des combats incroyables, passez votre chemin sur le champ. Par contre si vous êtes ouvert à des univers où l’on découvre, petit à petit, les personnages, leurs différents passés et leurs évolutions c’est ce qu’il vous faut. Ici, nous découvrons une société en plein changementlié à l’apparition des Irisoù ce qui est « normal » à nos yeux pour le moment ne l’est probablement plus dans Iris Zero. Nous retrouvons également des thèmes tels que la différence et la tolérance au fil des pages de ce manga pouvant être considéré comme de la tranche de vie scolaire par rapport, justement, à ses personnes possédant cette capacité et ceux ne l’ayant pas. La manière de voir le monde est totalement différente, ce que l’on accepte ou non également tout comme les choix effectués et on le voit parfaitement au fil des pages grâce aux personnages, à leurs tempérament et ce bien qu’ils ne prennent pas encore tous place autours de Tôru.

Mais revenons en à notre petit héros voulez-vous ? Tôru est donc né sans Iris, mais vous vous doutez qu’il n’est pas pour autant démuni face à la société dans laquelle il vit. Certes, la vie n’est pas simple pour lui pourtant il permettra, grâce à de petites enquêtes, à montrer que malgré sa « différence » il est capable de voir le monde à sa façon, grâce à une manière qu’il aura trouvée au fil du temps. Et si cette manière de voir le monde était la plus appropriée dans le quotidien ? Et si ne pas posséder d’Iris n’était pas du tout une tare ?

Et… Et je dois avouer que j’aime énormément Tôru dans sa manière d’être et sa logique. Il n’est pas difficile de comprendre les raisons le poussant à suivre son crédo « L’exposition minimale » et ce même si cela sera totalement chamboulé par une certaine demoiselle que vous avez déjà découvert dans le résumé et sur la couverture. Parce que oui, Koyuki chamboulera le désir de notre malheureux héros vu qu’elle à le malheur d’attirer sur elle les regards de la majeure partie du lycée – si pas de tout le lycée en fait – faisant que les gens feront bien plus attention à « l’iris zéro ». Mais comme vous le savez déjà, être une personne sans iris est plutôt mal vue dans cette nouvelle – et très, très jeune – société ce qui pourrait poser problème à Tôru qui n’avait strictement rien demandé.

Pour ce qui est de Koyuki, elle m’agaçait au début et au fil du temps, des tomes et des lectures j’ai fini par l’apprécier de plus en plus sans toutefois l’adorer. Je ne vous dirai pas ici qui sont mes chouchous – risque de spoils bonjour – mais peut-être le devinerez-vous, pour ceux ayant lu, si je vous donne comme indices les mots ailes et papillons. Pour les autres… A vous d’avancer dans la lecture !

Aux côtés de notre petit duo, nous verrons apparaître d’autres personnages qui prendront – ou non – une certaine place tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur le manga en lui-même. Après tout, il y a pas mal de choses à découvrir et le système des petites enquêtes de Tôru est finalement très bien trouvé pour nous le permettre. Surtout que tout est lié, possède un sens et ce même si on ne le réalise pas directement. Chacun des personnages prend, petit à petit, sa place et possède sa propre vision des choses. Vous en apprécierez sûrement certains plus que d’autres, mais au final ils ont tous leur charme même si celui-ci n’opère pas directement.

Ce premier tome est, comme vous vous en doutez, celui qui pose les bases et nous permet de prendre conscience sur ce qui nous attendra par la suite. Des bases qui m’ont bel et bien eue dès le départ, même si je sais que certains sont bien plus entré dans l’histoire à partir du troisième volume, pourtant ce premier tome nous permet de faire les premières découvertes, de comprendre cet univers et d’engranger les premières informations importantes. De plus, le travail effectué par Piroshiki et Takana permet un moment où le temps ne s’écoule plus. Parce que oui, dès que j’entre dans un tome d’Iris Zero je ne vois pas le temps passer et ce premier volume ne fait pas exception à la règle même après relecture ! Les dessins nous permettent également de reconnaître les personnages, les lieux, de suivre l’enquête tout en découvrant les iris présentspar rapport à certains personnagesqui sont bien gérés.

L’édition proposée par Doki-Doki est également agréable en main, les pages se tournent sans difficultés et la traduction respectait les tempéraments des différents protagonistes apparaissant, retranscrivant leurs caractères et bien entendu les touches plus humoristiques parsemant le manga. D’ailleurs, n’hésitez pas à retirer la jaquette pour découvrir une petite surprise camouflée par celle-ci. Oui, j’aime énormément regarder ce qu’il y a sous les jaquettes et je découvre parfois de petites pépites ou des mines d’informations liées au manga lu.

Alors oui, Iris Zero est un titre que je conseillerais sans difficulté et qui est, malheureusement, trop peu connu. Il est remplit de bonne humeur tout en étant positif, l’humour présent lui donne également sa propre saveur tout en nous permettant d’avancer au fil des pages, des relations se créant et ce sans dénaturer les personnages. Ce que vivent les personnages pourrait être vécu par certains d’entre-nous et ce, même si nous sommes tous comme Tôru. D’ailleurs, ne recherchez pas de fanservice dans Iris Zero parce qu’il n’est pas présent et c’est voulu par les auteurs qui ne veulent pas attirer le lecteur par ce biais. Ce qui est plutôt agréable au fond ! Certes, l’histoire pourra également vous sembler simple au début, mais elle prend petit à petit de l’ampleur amenant diverses émotions grâce à ses personnages alors ne vous arrêtez pas directement là-dessus si c’est la première chose à laquelle vous pensez en tournant les pages. Laissez lui une chance, car il y a droit et il se peut même que vous vous retrouviez en certains personnages…

Et vous les matous, connaissez-vous Iris Zero ? Si vous deviez posséder un Iris lequel serait-ce ? Quel est le personnage que vous préférez ? Y a-t-il un tome que vous avez préféré découvrir ?

 

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