Fûka – Tome 1

Coucou les matous ! Oui, vous aurez eu des articles durant toute la semaine pour le moment… N’est-ce pas miraculeux ? Bon par contre ça risque d’être bien plus calme la semaine prochaine comme vous vous en doutez, mais ce n’est rien vous avez l’habitude maintenant…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre découvert il y a peu et acheté durant la Retro MIA. Oui, j’ai fait pas mal d’acquisition sur le coup même si pour une obscure raison j’ai réussi à ne rester que dans deux maisons d’édition. Cela change des mes vagabondages intempestifs en fait… Prêt à rejoindre une certaine demoiselle aux écouteurs vissés sur les oreilles ?

« Fûka »

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6€95 – Shônen – 192 pages

Passion pour la musique & coup de foudre en plein été !

Après le départ de ses parents pour les États-Unis, Yû commence une nouvelle vie à Tokyo avec ses trois sœurs. Le lycéen passe son temps sur un célèbre réseau social avec son smartphone plutôt que de se faire des amis. Sa rencontre avec Fûka, une jeune fille au caractère bien trempé, qui se balade des écouteurs vissés sur les oreilles, parle fort et dit ce qu’elle pense, va bouleverser son quotidien. Alors que tout semble les séparer, Yû se lie d’amitié avec la jeune lycéenne qui a bien du mal à combler le vide qu’elle ressent dans sa vie ! Le jeune homme l’aidera-t-il à prendre son envol et à enfin trouver sa voie ?

Nous partons donc dans un titre sortit aux éditions Pika il y a déjà quelques mois en mars si je ne me trompe paset nous entraînant dans un tranche de vie mêlé à la musique ainsi qu’à la comédie romantique. Ceux connaissant Suzuka ne seront pas dépaysés car Fûka est réalisé par Kouji Seo. Et oui, même mangaka pour les deux œuvres qui possèdent un autre point commun.

Lequel ? Tout simplement le fait que Fûka – nom de la demoiselle que l’on découvrira dans ce volume – est la fille des héros de l’œuvre précédemment cité. De ce fait, il est possible de penser sans difficulté à une sorte de suite à l’œuvre éponyme, mais une suite pouvant être lue sans connaître Suzuka. Et heureusement pour moi car… je ne connaissais pas Suzuka justement ! Comment ça, je donnais l’impression que si ? Bah non, pas du tout, j’en avais juste entendu parler, mais je n’avais jamais sauté le pas.

Pour ce qui est de Fûka, le sujet même ici après tout, c’est grâce à Xander si je l’ai découvert à l’origine et comme je l’ai trouvé sur un stand de mangas d’occasion j’ai profité de l’aubaine. De plus, la couverture m’attirait inexorablement avec ses teintes… Et vous connaissez ma faiblesse face aux couvertures depuis le temps je pense ? Non ? Et bien c’est le cas à présent. Le titre ressortait sans aucune difficulté sur la tignasse bleutée du personnage féminin que nous découvrirons bientôt quant au reste… Les couleurs ressortent toujours sur du blanc après tout et rien que le bleu m’aurait eue… Ce ne fut pas difficile pour ce pauvre tome 1 de finir sur la pile d’achats.

Mais de quoi nous parle le titre justement ? De Yû – de quoi ? Ce n’est pas de Fûka ? – qui commence une nouvelle vie à Tokyo en compagnie de ses sœurs. D’un tempérament taciturne, il est toujours collé à son smartphone et plus précisément à une application que nous connaissons pratiquement tous : Twitter. Jusqu’au jour où il rencontrera… Fûka ! La demoiselle aux écouteurs vissés sur les oreilles fera d’ailleurs une apparition bien remarquée et radicale pour le smartphone ainsi que Yû. Mais cette rencontre ne chamboulera-t-elle pas le quotidien de notre jeune héro ?

Comme vous le voyez, c’est Yû le personnage principal. Un héros pouvant ressembler à pas mal de gens de notre quotidien vu qu’être rivé sur son smartphone est presque devenu habituel. Vivant avec ses trois sœurs suite à la mutation de son père aux Etats-Unis – faisant que sa mère est partie avec – il découvre Tokyo ainsi  qu’un nouveau lycée vu qu’il n’était pas tokyoïte de base. Les découvertes ne s’arrêtent pas là, vu qu’il rencontrera Fûka qui s’avère être une jeune fille relativement explosive et… Ne possédant pas de téléphone portable.

Et oui, notre petite Fûka n’est pas toujours rivée sur son portable vu qu’elle n’en possède pas et n’en veut tout simplement pas. Non, ce qu’elle a toujours avec elle ce sont ses écouteurs et son baladeur pour écouter ses CD. Ce qui me rappelle pas mal de souvenirs d’antan sur le coup… Même si au fond, j’ai très souvent mon casque sur les oreilles également lorsque je vadrouille. Mis à part tout cela, comme vous l’avez déjà lu elle est la fille des héros de Suzuka faisant qu’elle aurait des prédispositions pour l’athlétisme. Le hic ? Elle n’est pas intéressée par ce sport et préfère la musique qu’elle écoute au quotidien.

Aux côtés de notre petit duo, apparaîtront d’autres personnages aussi divers que variés. Des camarades de classe à la famille de Yû, plusieurs sortes de caractères sont déjà dépeint en ce premier volume qui pose les bases sans aucun problème. Des bases qui nous entraînerons, probablement, plus tard dans un monde plus musical que ce que nous découvrons seulement en compagnie des CD de Fûka et du personnage de Koyuki. Après, cela reste un premier volume et qui dit premier tome dit forcément mise en place afin de découvrir les êtres que nous côtoierons durant la lecture ainsi que les différentes idées. Certes, les coïncidences peuvent paraître un peu grosses au fil du temps, mais cela n’empêche pas de rester logique tout en permettant à l’histoire d’avancer.

Mais cela nous permet de voir les lieux, d’apprécier la patte graphique de Kouji Seo et de rencontrer différentes bouilles. Même si je dois avouer avoir du mal avec les sœurs de Yû, mais peut-être cela changera-t-il au fil du temps. Par contre, j’apprécie énormément Mikasa ! Sa manière d’être est vraiment chouette et j’ai hâte de le voir un peu plus… Ce qui devrait être le cas, je pense, vu qu’il s’entend bien avec Fûka et Yû. Certes, il y a de temps en temps du fanservice, mais contrairement à d’autres titres il s’avère bien moindre. De plus, nous voyons déjà une certaine évolution aux niveaux des personnages – tout du moins pour Yû et Fûka – dans ce tome dont je ne parlerai pas trop, mais qui permet tout de même d’avancer.

Pour ce qui est, justement, des dessins je les apprécie énormément. Ils sont relativement doux et expressifs tout en permettant de reconnaître les personnages ou les lieux. N’ayant pas lu d’autres œuvres du mangaka je ne sais pas comparer, peut-être tenterais-je d’emprunter Suzuka à la bibliothèque afin de me faire un avis et voir l’évolution. En tout cas, par rapport à au manga que j’avais en main le character design était agréable aux yeux. Puis Fûka est vraiment toute choupi, même si ses manières peuvent être un peu brutes à certains moments.

Au niveau de l’édition proposée par Pika, la jaquette est… très fine. Cela m’a surprise d’ailleurs car il me semble que c’est la première fois que je vois ce qu’il y a juste en-dessous – donc difficile de ne pas déceler les petites cases en plus que l’on découvre en enlevant la jaquette normalement quant aux pages elles sont normales dira-t-on. On voit à travers de temps en temps, en fonction de la manière dont on lit, mais contrairement à d’autres titres j’ai connu pire. Niveau fautes, je n’ai pas l’impression d’en avoir vue pendant que je lisais, de ce fait je dirais qu’il n’y a pas de coquilles suite à cette première lecture.

Alors oui, c’est un tome introductif – comme pratiquement tous les tomes 1 s’avérant relativement classique, mais du classique qui fonctionne parfaitement. Il ne faut pas, non plus, se baser sur le premier chapitre sinon il serait facile de passer à côté du titre et continuer d’avancer dans la lecture afin de voir les personnages se développer ainsi que leurs vrais tempéraments. Le monde de la musique qui apparaît peu à peu et des personnages prenant leurs places au fil du temps font également que le manga s’avère plaisant à découvrir. Je me demande vraiment pour quelles raisons le titre passe tant inaperçu… Maintenant, il ne me reste plus qu’à me procurer la suite et à découvrir Suzuka (merci la bibliothèque qui les possède) dès que j’aurai l’opportunité de m’y rendre et si je n’oublie pas sur place… Oh ! Avant que je n’oublie, une petite histoire à la fin ravira sûrement ceux ayant lu – justement Suzuka vu qu’on y retrouve les parents de Fûka ainsi qu’une toute jeune Fûka vraiment adorable et ayant le don d’aller voir ses parents quand il ne faut pas.

Et vous les matous connaissez-vous le titre ? Qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous si vous le lisez ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas le cas ?

 

Site de l’éditeurExtrait

 

Petit mot de la Neko : Ne vous fiez pas du tout au premier chapitre, cela peut être trompeur sur les tempéraments des personnages ou sur ce qui nous attend durant la lecture. Il existe également un anime, mais ne l’ayant pas vu je ne saurai pas dire ce qu’il vaut.

Lecture commune #2 – Your Name – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux ! Cette semaine il n’y a pas eu de petit journal nekoien suite à un programme un peu plus chargé depuis lundi et au fait que la semaine passée avait été très calme… Ne vous inquiétez pas, il revient la semaine prochaine sans problème – vous aurez pour deux semaines à la place d’une dedans – et je m’excuse de ne pas avoir sût le mettre en ligne.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans une lecture commune en compagnie des trois autres larrons que vous connaissez déjà et qui ont déjà mit leurs avis en ligne… Oui, comme toujours je suis à la bourre et la dernière. Ce n’est pas prêt de changer on dirait… En ce mois de septembre, c’était le seinen qui était mit à l’honneur, pour leurs avis cliquez sur les liens ci-dessous :

Avis d’AllandryllAvis de ThiboutsuAvis de Xander

Prêt à découvrir le mien ? On y va les matous !

« Your Name »

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7€50 – Seinen – 180pages

Mitsuha est une jeune lycéenne qui supporte mal la vie maussade de sa campagne… De son côté, Taki mène une vie de citadin tokyoïte. C’est deux-là n’ont rien en commun, et pourtant… Mystérieusement, le temps d’un rêve, chacun prend la place de l’autre…

C’est le début d’une grande histoire.

Dans Your Name nous découvrons Mitsuha et Taki, deux adolescents que tout oppose jusqu’au lieu de vie. Pourtant chacun prendra la place de l’autre à un moment donné, se retrouvant respectivement dans le corps d’un garçon tokyoïte et d’une fille vivant à la campagne ce qui leur permettra de découvrir la vie de l’autre…

Il faut savoir que lors de ma première lecture du manga je n’avais pas encore vu le film d’animation – et que je n’avais pas lu le roman non plus – ce faisant je n’avais aucun point d’ancrage au début contrairement à d’autres. Je me lançais dans un terrain totalement vierge, inconnu et pour lequel je ne savais pas du tout à quoi m’attendre.

Point positif ? Je partais de zéro à l’origine et ne pouvais pas faire de comparaisons durant ma lecture. Soit j’entrais dans l’histoire, soit pas du tout sans pouvoir dire que « Dans le film c’est bien mieux retranscrit » ou d’autres phrases du genre. De plus, niveau adaptation de films d’animation en manga c’est assez fréquent au fond et je vous avais déjà parlé de Les Enfants Loups il y a déjà un petit moment déjà. Mais contrairement à ce dernier où j’avais vu le film avant de lire le manga, j’ai fait le chemin inverse ici… Par contre, c’est justement après l’avoir vu que j’ai ressenti le décalage et comme vous vous en doutez j’ai dût relire le manga pour écrire comme il se doit mon avis.

Mais dans quoi nous dirigeons nous alors ? Bonne question mes matous ! Tout simplement dans un manga Seinen se déroulant comme vous vous en doutez au Japon. (On ne sait jamais après tout, des mangas dans d’autres pays ça existe !) Un Japon qui apparait sous deux apparences différentes : la ville (Tokyo) et la campagne (Itomori). Deux lieux s’opposant peut importe la nation où l’on se trouve et se complétant d’une certaine manière. Là où certaines choses paraissent excessivement coûteuses en ville, cela peut ne pas être le cas à la campagne et vice-versa. Cela dépend réellement de ce qui sera ou non acheté ou des activités.

Bien entendu, nous ne retrouvons pas les mêmes éléments entre les deux endroits et les changements de corps entre Mitsuha et Taki nous le montrent sans trop de difficulté même si… Même si j’aurai voulu en voir plus ! J’avais un sentiment de trop peu, de manque… L’envie d’en voir un peu plus par rapport aux réactions de Taki et Mitsuha dans le corps de l’autre lorsqu’ils découvraient les lieux, les parcouraient. Certes, on sait pour Mitsuha dans le corps de Taki, mais dans le cas inverse j’ai tout de même trouvé ça léger… Le goût du trop peu… (Pourtant quand je découvre des lieux, je l’ai rarement…) On retrouve malgré tout leurs occupations initiales ce qui nous permet de voir le planning plutôt bien remplit de Taki et celui s’avérant étouffant pour Mitsuha, des occupations très différentes et perçues de manières diverses en fonction de la personne se trouvant dans le corps de l’autre.

Le souci, je pense, c’est la rapidité de ce premier volume qui pose certes les bases, mais de manière assez rapide… Comme mentionné plus haut, au début je n’avais pas vu le film et je ressentais déjà cette impression. Oui, il y a un échange de corps, mais comment vont-ils vraiment prendre tout cela en compte ? Par la méthode écrite présente tout le long pour dialoguer entre eux, mais d’eux-mêmes ? La manière de se comporter n’est pas du tout identique entre les deux personnages et l’ont se doute aisément que les personnes les entourant doivent se rendre compte de quelque chose s’il y a un changementà moins de se dire qu’il est devenu plus doux ou sûr de lui en une nuit… – et c’est dommage que l’on ne voie pas du tout le chemin réellement parcouru pour éviter que cela ne se remarque de trop. Même si les tempéraments restent présents, ils doivent tout de même faire un minimum attention. (Et ça doit être relativement compliqué)

Du côté des personnages, je les ai trouvé relativement adorables et aux réactions variées même si celle qu’a Taki dans le corps de Mitsuha est du vu et du revu dans pas mal de manga de changements de corps n’est pas si dérangeante que cela au fond…  Certes, cela ne vaudra pas celles d’autres du même genre, mais pour avoir posé la question à certaines personnes ils réagiraient de manière identique à notre petit Taki. (Oui, avoir des connaissances masculines cela peut être utile parfois… *tousse*) Mais revenons-en vite fait aux personnages en eux-mêmes ! Notre duo de protagonistes principaux est constitué de Mitsuha, demoiselle devant suivre les coutumes familiales et étouffant dans sa campagne. Elle rêve de découvrir Tokyo, de quitter cet endroit où elle a toujours vécu et l’on ressent parfaitement le fait qu’elle a des étoiles dans les yeux lorsqu’elle finit dans cette ville qu’elle découvre seulement. Pour ce qui est de Taki, c’est un lycéen travaillant dans un restaurant et vivant, bien entendu, dans la ville de Tokyo. Il nous permet de nous rendre compte du côté vivant et pressé de la capitale japonaise vu que le jeune homme est très souvent occupé.

A leurs côtés se trouvent d’autres personnages qui apparaissent relativement vite – et certains qui disparaissent pratiquement – que j’aurai bien aimé apprendre à connaître un peu plus. Mais peut-être est-ce ma curiosité naturelle qui parle et me pousse à vouloir en savoir plus sur les personnages secondaires la plupart du temps… Vu qu’ils ont une vie et diverses relations entre eux ou avec certains des personnages principaux cela aurait pût être sympa d’en découvrir un peu plus, mais passons ce détail. L’un de ceux que j’ai bien aimé découvrir est l’une des personnes travaillant avec Taki et qui, justement, prend un peu plus d’importance. Cela doit être pour ça que j’ai eu plus de facilité avec elle qu’avec d’autres… Les amis de Mitsuha semblent également plutôt sympathiques et, comme souvent, j’aurai bien aimé voir un peu plus sa grand-mère…

Pour ma part, au niveau des personnages principaux, je me suis plus facilement retrouvée en Mitsuha. Non pas parce que je suis une fille, loin de là vu qu’il m’arrive aussi de me sentir plus proche de personnages masculins, mais dans le cas du manga j’ai eu plus de facilité à comprendre la demoiselle qu’à comprendre Taki durant ce premier volume. Un premier tome qui est passé bien trop vite malgré tout et pour lequel j’aurai aimé plus…

Du côté des dessins, j’apprécie assez ceux de Ranmaru Kotone qui sont très ressemblant à ceux du film je trouveque j’avais fini par voir tout de même, mais voilà je ne vous en parle pas iciet assez doux. Peut-être moins marquants du fait qu’ils ne soient qu’en noir et blanc contrairement au film d’animation où les couleurs étaient également présentes pour nous mettre dans le bain, mais les premières pages du manga – colorées – étaient relativement jolies aussi.

Par contre j’aurai eu aussi le souci des pages translucides… J’ai même été prendre d’autres mangas de chez Pika pour vérifier que je ne devenais pas folle à cause du soleil en le feuilletant (vu que je lisais en plein soleil), mais que ce soit Yona Princesse de l’Aube ou La Maison du Soleil aucun n’avait ses feuilles aussi fines. Cela me rappelait le papier que j’utilisais pour décalquer lors de certains cours de dessins où nous devions le faire vu que je voyais sans problème l’arrière – et donc la suite – de la dite page. C’est dommage, je trouve, vu qu’au début tout partait bien au niveau de l’édition. Pour ce qui est des coquilles, il y en a quelques unes, mais la traduction en elle-même me semblait adéquate lors de ma première lecture et suite au visionnage du film je reste sur cet avis.

Résultat des courses les matous ? Et bien, et bien… Je dirais que pour ceux ne connaissant pas encore le film – Comme moi à l’origine ou Allan’ si je ne me trompe pasc’est une porte d’entrée qui donnera plus qu’envie de découvrir le format original. Après tout, le manga m’a donné encore plus envie de le découvrir et ce même s’il a fait une jolie chute par la suite ce malheureux manga qui n’avait rien demandé, mais c’est justement parce que je l’avais un minimum apprécié que je me suis lancée dans la version animation. Le pauvre tout de même…

 

Parce que oui, il n’y a pas à dire le film d’animation de Makoto Shinkai est un véritable chef d’œuvre qui en met plein les mirettes ! Si je sais – en fonction de mon budget – je tenterai de me prendre le DVD ou le BluRay lorsqu’il sortira. Par contre, à présent, je suis encore plus curieuse par rapport au roman… Qui sait, peut-être vais-je me lancer dedans dès que je saurai !

Et vous les matous avez-vous lu le manga ou vu le film d’animation ? Avez-vous lu le roman ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeurExtrait mangaExtrait roman

La Photographe – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! De mon côté, je prie pour que la météo se calme un jour parce que cela commence à être réellement rude. Si seulement elle pouvait se fixer et arrêter de changer en une fraction de seconde…

Aujourd’hui, on se dirige vers un manga présent aux éditions Komikku dans la collection Horizon et touchant un domaine que j’affectionne particulièrement même si vous ne le voyez pas sur le blog. Un domaine que vous devinez aisément si vous avez lu le titre et qui s’avère être la photographie. Prêt à découvrir le titre ?

« La Photographe »

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16€ – Seinen – 192pages (?)

Récemment inscrite dans le club photo de son lycée, la jeune Ayumi parcourt Tokyo pour s’entraîner à manier son appareil et s’approprier les techniques de la photographie. On la suit dans ses balades citadines qui sont surtout prétextes à l’exploration de la capitale japonaise. On visite alors en long en large et en travers les différents quartiers de cette magnifique métropole au côté de cette photographe en herbe. La photographe révèlera cette belle ville qui vit encore aujourd’hui entre tradition et modernité. On découvrira en même temps qu’Ayumi des monuments phares de Tokyo, mais également des endroits plus insolites, plus discrets, des fêtes et événements qui rythment la vie de ses quartiers… Ce récit sera également parfait pour s’immerger dans les traditions japonaises, la littérature et l’histoire du pays !

Ah La Photographe, un titre que je voulais découvrir depuis longtemps et dans lequel j’ai pût me plonger grâce à mon anniversaire. Oui, je sais, le mois d’avril remonte quand même, mais voilà je suis toujours à la bourre. Cela ne vous étonne plus, je pense. « Mais pourquoi ce titre t’intriguait-il tant Neko ? » Et bien, pour répondre à votre question mes matous c’est assez simple. Le thème du manga en lui-même qui est, comme vous vous en doutez vu le titre, la photographie. Cette forme d’art est celui que j’affectionne le plus et ce depuis pas mal d’années maintenant et c’est un peu celui qui m’a permit de m’épanouir, de pouvoir fuir dès que j’en ressentais le besoin. Derrière un objectif et en vadrouille un peu partout je me sens libre, libre d’aller où je veux, libre d’être moi-même et libre de découvrir tant de choses.

Et bien en lisant La Photographe de Kenichi Kiriki je retrouvais sans problème tout cela, mais également les années passées à l’IATA où j’étais, justement, dans la section Photographie. Alors oui, pas mal d’éléments peuvent paraître lointains, voire compliqués, pour un néophyte ou pour quelqu’un n’y connaissant rien du tout, surtout parce qu’Ayumi utilise énormément l’argentique. Pour ceux ne voyant pas c’est l’appareil photo utilisant des pellicules que l’on doit développer, ensuite, dans une chambre noire grâce au révélateur et au fixateur (et à l’eau… Oui, oui, ça rentre en compte également). Je ne vais pas vous faire un cours dessus, mais j’ai été ravie de voir apparaitre une chambre noire improvisée durant la lecture.

Dans ce manga nous suivons Ayumi, une lycéenne japonaise tout à fait normale qui fait partie du club de photographie. A ses côtés, nous découvrons Tokyo petit à petit sous un œil différent. De mégalopole pleine de vie, nous pouvons voir des endroits plus calmes, plus traditionnels et où les gens se côtoient un peu plus au quotidien.

L’histoire en elle-même est assez simple vu que l’on suit Ayumi lorsqu’elle va faire ses photos, de plus ce premier tome laisse apparaître des personnages qui reviendront plus tard et pose comme toujours avec les tomes 1les bases de ce à quoi nous devrons nous attendre. De ce fait, si vous recherchiez de l’action passez votre chemin car ici ce sera la vie quotidienne qui sera à l’honneur, mais également la photo avec son jargon et ses essais. Et cela nous permet également de nous rendre compte que la photographie, ce n’est pas seulement prendre une photo à la dérobée, mais également discuter avec des gens tout en découvrant des lieux parfois peu connus.

Étant un manga plutôt contemplatif, chaque planche est faite pour que l’on observe les détails des lieux ou des personnages tout en nous permettant d’en apprendre plus sur la ville où l’on se trouve avec Ayumi et les autres étudiants lorsque ceux-ci sont présents. Ce faisant, La Photographe ne plaira pas à tout le monde, mais de mon côté je suis devenue réellement nostalgique en le lisant. Une nostalgie très agréable en soi vu que ce que je découvrais à travers les pages que je lisais était ce que j’avais vécu en cours… Le Japon en moins bien sûr !

Parce que oui, découvrir Tokyo est réellement agréable et l’ambiance est très, très calme durant la lecture. Certains trouveront peut-être cela lent, n’ayant pas assez d’introspection, pourtant le côté « découverte » est bel et bien présent durant les différents vagabondages dans les rues et lieux japonais. De plus, une petite carte apparait à la fin de chacun des chapitres tout en donnant quelques explications sur certains lieux visités par Ayumi dans ce Tokyo plus intimiste. Quant à la fin, on y retrouve quelques pages pour écrire – nous aussi – certains éléments de nos propres périples dans la capitale japonaise. Bien entendu, les miennes sont toujours vides vu que… Bah… Je n’y suis jamais allée…

Les dessins nous laissent apprécier l’ambiance, calme et sereine, de ce que nous voyons dans le manga tout en nous permettant de voyager au pays du soleil levant. Les différents chapitres nous amènent dans un coin différents de la ville, mais sont indépendant les uns des autres dans ce premier volume. Pourtant, ils restent logiques et dans une continuité tout à fait normale que ce soit temporelle ou, tout simplement, par rapport aux rencontres. Rencontres qui peuvent revenir dans les tomes suivants dans certains cas afin de nous permettre d’en découvrir un peu plus sur les personnages qui prendront petit à petit de l’importance. Certes, ça ne sera pas le cas de tous car certains ne seront que des personnages secondaires présents pour les souvenirs en quelque sorte…

Hm… Comment l’expliquer un peu mieux ? Par exemple, lorsque vous allez à la mer et que diverses personnes se trouvent non loin de vous, il se peut que vous ayez envie d’immortaliser l’instant en compagnie de ses personnes et vous le leur demandez (ou pas… Bah oui, la photo à la sauvette ça existe aussi. Oui ? Je pars loin… et c’est plutôt une photo prise à la dérobée, je sais…) avant de la réaliser. Cette photo sera un souvenir en compagnie de personnes que vous ne reverrez peut-être jamais, mais qui ont fait partie de votre vie durant un court instant. Et bien, ici, nous retrouvons ce genre de personnes durant la lecture du manga. Des êtres de passage en quelque sorte.

De mon côté, j’ai prit énormément de temps à lire les trois tomes que j’avais acquit en même temps (Les anniversaires c’est très pratique), non pas à cause de la longueur des volumes, mais plutôt à cause des diverses émotions qui m’assaillaient. Ce tome 1 fut le plus rude pour moi étant le premier lu et celui qui a ravivé tous les souvenirs remontant à mes études secondaires au point qu’à certains moments j’avais les larmes aux yeux. Pas parce qu’il était triste ou quoi que ce soit, juste à cause de mon vécu et du fait que cette époque est celle qui m’a le plus apprit en me permettant de me libérer un peu plus. Le quotidien d’Ayumi dans lequel on la voit faire des photos à divers moments, les développer, suivre sa curiosité face à un endroit est celui que je vivais durant mes études en photographie. Les cours liés à cet art en plus.

Alors oui, La Photographe ne plaira peut-être pas à tous les lecteurs, mais ce manga sorti aux éditions Komikku s’avère tout de même assez vrai et peut même être une sorte de carnet de voyage à sa manière. C’est assez original au fond. Il se peut que certaines personnes trouvent le manga lent comme dit plus haut, mais c’est également sa force – d’une certaine manière – car il veut nous faire voyager, nous faire découvrir un autre lieu – voire une discipline pour les néophytes, même si le vocabulaire risque d’être obscur – et cela permet de quitter l’endroit où l’on est l’espace d’un instant.

L’écriture de cet avis m’aura prit un peu plus de temps au final vu que rien qu’en l’écrivant je me suis retrouvée avec les larmes aux yeux une nouvelle fois. Pourtant c’était l’une des plus belles périodes que j’ai vécue, une période pleine de liberté et La Photographe  de Kenichi Kiriki me le rappelle sans aucun problème, me ramène dans ce passé pas encore si lointain que cela. Peut-être suis-je la seule à avoir ressenti cela durant ma découverte de ce titre sorti aux éditions Komikku, mais il aura prit une place relativement importante sur le coup. Je sais que je suis naturellement sensible, voire hyperémotive, mais c’est l’un des titres qui m’aura réellement marquée cette année bien qu’il soit déjà sortit il y a quelque temps.

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Si c’est le cas qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une activité que vous pratiquer plus qu’une autre ? Un art qui vous aura un peu plus marqué que d’autres ? Faites vous de la photographie ?

Site de l’éditeur – Extrait

Note de la Neko : J’ai l’impression de m’être pas mal répétée cette fois… Mais j’espère avoir réussi à vous partager mon avis sur ce titre qui m’aura pas mal marquée et touchée à sa manière.