The Promised Neverland – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va mieux même si mes jambes me disent un joli « Tu ne bouges plus » à présent suite à mon vadrouillage sur la brocante de Temploux où je suis repartie avec 5 mangas pour très peu de frais. Cela augmente ma PAL, ma liste à faire, mais tant pis ! D’ailleurs j’en profite pour vous faire une demande assez spéciale car Milly travaille actuellement avec une équipe bossant sur le développement d’une plateforme dédiée spécialement aux illustrateur-ices qu’ils soient professionnels, étudiants ou amateurs. Pour ce faire, un questionnaire est actuellement en ligne et je me demandais si vous pourriez y répondre afin de l’aider. Cela ne vous prendra que quelques minutes et sera d’une grande aide. Il se trouve à cette adresse :

https://goo.gl/forms/22yignRDnUGXfSkC2

Je vous remercie d’avance pour elle et l’équipe travaillant là-dessus ! Mis à part cela, aujourd’hui – Non vous ne rêvez pas deux articles, deux jours de suite, vu qu’hier vous aviez celui sur Beyond the Clouds – porte sur une suite d’un manga dont on parle souvent actuellement et dont le tome 3 est sorti il y a peu. Je vous parle bien sûr de…

« The Promised Neverland »

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6€79 – 193 pages – Shônen

Sous contrôle

Emma, Norman et Ray décident d’entraîner leurs petits frères et sœurs pour qu’ils soient capables de s’évader avec eux. Mais sœur Krone, l’assistante de Maman, ne cesse de contrarier leur plan et exerce une pression constante sur eux. Pour mener à bien leur projet, l’inséparable trio n’a d’autre choix que de révéler une part de la triste vérité à d’autres camarades… Mais à qui peuvent-ils se fier ?

Le tome 1 était déjà une bien belle découverte en lui-même, mais ce deuxième volume continue de mettre mes neurones à rude épreuve. Il y a tant à découvrir, tant de mystères par rapport à l’univers, tant d’inconnues dans ce qu’il pourrait se passer et dès qu’une information est enregistrée, prête à être exploitée pour commencer à émettre des théories voilà que d’autres renseignements arrivent, naturellement, sans faire le forcing, mais pouvant nous faire changer totalement d’avis. Chacun des personnages prend sa place, possède ses qualités, ses défauts, ses ambitions et on s’attache au moins à l’un d’entre eux sans aucune difficulté.

Dans ce deuxième volume, l’entraînement des frères et sœurs d’Emma, Norman et Ray bat son plein et j’ai été ravie de voir les différentes manières employées par le jeu. Un jeu tout simple, celui auquel ils jouent très souvent et qui change énormément en fonction des règles données, des contraintes et qui m’a donné envie d’y jouer également, d’essayer, tout en sachant parfaitement que je n’aurai aucune chance face à certains des personnages. Les défauts et les qualités de chacun d’eux apparaissent, petit à petit, et c’est une bonne chose de voir qu’un simple élément peut tout chambouler, remettre en question et nous surprendre. Oui, j’ai été surprise durant ma lecture ne serait-ce que par un élément que je ne dirai pas ici.

L’histoire avance, reste remplie de suspense, d’espoir, mais également de crainte. Un rien peut faire échouer la tentative d’évasion, tout pourrait se produire sans que notre trio ne puisse allez à l’encontre des événements et je me suis mise à espérer avec eux, stresser également, me demander ce qu’il se passerait si Maman faisait sa « livraison » en avance, qui seraient ceux vers qui ils se tourneraient et si, au final, ils seraient réellement tous d’accord à 100% pour emmener tout le monde. Certaines réponses tombent, petit à petit, d’autres n’arriveront probablement jamais, mais mon cœur battait à tout rompre au fil des révélations arrivant. Qu’allait-il se passer ? Cela changerait-il quelque chose à la suite ? Pourquoi ? Comment faire ? Tant de questions, tant de réponses possibles.

Revenons vite fait sur les personnages, qu’ils soient enfants ou adultes ils sont très différents les uns des autres. Certains sont plus calmes, d’autres plus virulents, d’autres encore doutent pendant que d’autres vivent pleinement leurs vies. Ils nous font face, avec leurs émotions, leurs désirs, leurs questionnements et on s’attache, comme dit plus haut, à certains de ces personnages. Pour ma part, ma préférence reste sur Emma qui est vraiment ma chouchoute. Elle reste sur ses convictions, est pleine d’énergie et je craque devant sa bouille vraiment adorable montrant pourtant aisément ses émotions. Du côté des adultes, Maman est vraiment un personnage intriguant et Sœur Krone me fait légèrement peur… Oui, elle ne me rassure pas et j’ai presque plus confiance en Maman qu’en elle… C’est pour dire !

Les graphismes, tout mignons tout en pouvant être sombres et sortant pourtant de l’ordinaire, collent également bien à The Promised Neverland et on reconnait aisément les personnages, les lieux et les objets. Les enfants ressemblent à des enfants alors que les adultes ont réellement des têtes d’adultes quant aux autres éléments tous possèdent leurs détails propres nous aidant à nous retrouver dans les salles, à reconnaître certains objets. J’ai bien aimé observer le plan en même temps que les personnages, découvrir un peu mieux certains lieux afin de mieux visualiser leurs emplacements. Je me casse encore la tête par rapport à l’énigme des numéros qu’ils portent au cou par contre… Détective Neko ne lâche pas l’affaire et trouvera la signification !

Parlons vite fait de l’énigme en question, j’apprécie grandement le fait qu’il y en ait une justement ! Dans Assassination Classroom il y en avait de temps en temps et je m’amusais comme une petite folle lorsque j’avais l’opportunité de tenter de les résoudre alors vous imaginez bien qu’ici je suis à nouveau comme une gamine attendant le Père Noël sous le sapin ! Je me creuse les méninges, note les rares pistes que je possède et me dit que je finirai bien par avoir le fin mot de l’histoire.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas eu de souci dans l’édition que je possédais. Les pages ne sont pas trop fines, même si l’on entraperçoit parfois quelques éléments de l’autre côté, et le manga en lui-même est assez souple (… Moi et ma manie de tout mettre dans mon sac en mode random c’est très, très pratique…) La couverture nous montre Emma, Norman, Ray, Gilda, Don et Phil dans la bibliothèque de Grace Field House, l’un des lieux que j’adorerais arpenter dans cet univers ! Je la trouve jolie, Emma ressortant assez facilement avec sa tignasse flamboyante et ses yeux d’un vert étincelant, mais on voit facilement les autres enfants. La traduction ne m’a pas sembler incohérente non plus et j’ai passé un très bon moment durant ma lecture, malgré mon cœur battant à tout rompre. J’ai hâte de pouvoir me prendre le troisième tome, de découvrir ce que nous réserve la suite…

Pour finir, The Promised Neverland est l’une des séries qui me tient actuellement le plus en haleine et me triture le plus le cerveau. Je m’inquiète pour chacun d’eux, je veux comprendre, je me demande ce que le monde de dehors peut être, ce qui les attend et plus encore. Tout est possible, même l’idée la plus saugrenue et il est difficile de ne pas être happé par cet univers. Un univers sombre malgré les bouilles enfantines que nous côtoyons, un univers où le moindre détail à son importance, la moindre parole également.

The Promised Neverland - t2

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? L’avez-vous lu ? Êtes vous entré à Grace Field House ? Y a a-t-il un personnage qui vous intéresse ou plait plus que les autres ?

 

Site de l’éditeurMini SiteExtrait tome 1

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Unboxing – The Promised Neverland

Coucou les matous ! Le sondage vient de prendre fin et, comme vous le savez peut-être, le vainqueur de cette semaine est Barakamon des éditions Ki-Oon, mais ce ne sera pas aujourd’hui que l’avis paraîtra – ni demain, le titre étant en rapport avec ce que vous verrez par après – car cette fois c’est l’un des gros retardataire qui est présent. Vous l’avez sûrement vu à plusieurs endroits déjà, mais le voici enfin sur le blog…

L’unboxing de The Promised Neverland ! Je remercie les éditions Kazé et Anita pour les envois et la patience ♥ Un énorme merci ! Maintenant, j’espère que vous êtes prêt ? On y va !

Rien que la boîte est originale, je trouve. Elle représente une maison, comme vous vous en doutez, et plus précisément Grace Field House qui est le lieu où se trouvent Emma et toute la petite bande. Le choix du packaging n’est donc pas anodin vu que nous resterons en ce lieu durant l’histoire. Seriez-vous ravi de vous y trouver ?

L’intérieur de la box du coup, nous y voyons deux illustrations sur les rabats même lorsque tout est à l’intérieur. Une fois les différents éléments enlevés, on aperçoit Emma et Maman avec la phrase :

« Maman sait ce qui est bon pour vous… »

Allez savoir pourquoi, je ne suis pas certaine que ce soit totalement le cas… Vu l’image, il vaut même mieux rester sur ses gardes si vous voulez mon avis. En tout cas, j’aime énormément les illustrations qui représentent bien The Promised Neverland à mes yeux.

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Tient ? Mais ne serait-ce pas le manga ? Et bien si, c’est précisément l’épreuve non corrigée que vous apercevez parmi la lumière ambiante. Vous vous doutez qu’il est lu, je présume et vous auriez bien raison de le penser vu qu’il avait été dévoré – sans jeu de mots – dans la foulée de la réception. Je vous en parle demain, mais sachez que ce fut une très bonne surprise par rapport au genre !

Un petit duo d’éléments qui m’auront surprise au début lorsque je les ai découvert et au final qui collent tout de même très bien à l’univers ! A gauche, ce ne sont pas des stickers – même si cela aurait pût – mais des tatouages éphémères représentant différents éléments de la série. Des pièces d’échecs noires, une clef, Emma, un lapin en peluche, une plante et le titre. Tout cela possède un sens, nous nous en doutons, mais qu’est-ce qui pourrait bien lier ces éléments mis à part les jeux, l’enfance et les casse-têtes ? Le titre nous le révélera au fil du temps !

A droite, vous voyez un casse-tête déjà réalisé et nommé un… Taquin ! (Merci Luigi pour le coup de main ! ^w^) Il faut replacer les différents petits carrés afin de reformer l’illustration et il arrive que ce soit réellement difficile quand on se retrouve bloqué lors du jeu pour une obscure raison. L’illustration se trouvant dessus est celle d’un des rabats et je trouve qu’elle donne vraiment bien dans ce format même si un pauvre lapinou à disparu ;_;

Le petit t-shirt présent au fond de la boite qui est bien agréable au toucher. Nous y retrouvons Maman (tout du moins sa tête) et sa célèbre phrase que nous voyons également sur le fond de la box. Phrase qui a une signification, certes, mais qui ne me met pas du tout en confiance personnellement ! Maman Neko a eu un grand sourire en voyant celle-ci. Comme vous le voyez, le vêtement est bleu foncé ce qui fait ressortir le blanc, le noir et le jaune des éléments présents dessus. Je l’ai posé sur le plancher pour avoir plus facile lors de la prise de la photo…

Ces deux éléments n’étaient pas dans la box, je les y ai ajouté par après afin de savoir où je les rangeais et comme ils font parties de la licence, au final je trouve cela normal qu’ils se trouvent gentiment avec le reste. A gauche, un petit carnet sur lequel il est écrit le titre de la série (The Promised Neverland) qui s’avère être vraiment passe-partout. Je l’ai déjà prit avec moi et personne n’avait réalisé qu’il pouvait être lié de près ou de loin à un manga. A droite, c’est un petit puzzle qui réservait un petit secret. Vous le savez sûrement, il y a eu une soirée spéciale par rapport au titre et compléter ce casse-tête permettait de découvrir une page internet et l’invitation du coup. Je n’ai pas sût m’y rendre comme vous vous en doutez, mais je suis certaine que cela a dût être une soirée mémorable !


 

Et voilà, c’est déjà fini. Je pense vous avoir tout montré et si je repère de nouveaux éléments en tournant encore et encore la box dans tous les sens, j’ajouterai des photos. Elle a été réellement agréable à découvrir et ce fut une surprise de la voir dans son carton posée sur l’escalier. Pour le moment, elle est dans le bas de ma bibliothèque attendant sagement que je finisse mon rangement pour avoir une place attitrée quelque part.

J’espère que ce petit interlude vous aura tout de même plût, même si vous l’aviez déjà vu auparavant ou que vous avez l’impression de ne voir que ce titre un peu partout. Demain, un autre élément par rapport à The Promised Neverland pointera le bout de son nez sur le blog comme vous le savez déjà en ayant lu l’article. Préparez vous à rejoindre Grace Field House les matous !

Minisite de la licence

Lecture commune #5 – Online The Comic – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Il n’y aura pas eu grand-chose cette semaine, pour la simple et bonne raison que je suis malade. Cela s’améliore avec le temps, mais ce n’est pas encore le top … Là, par exemple, j’écris en ayant un bon 38°7 de fièvre. Ça passera, comme d’habitude, mais c’est pas vraiment le meilleur moment à passer.

En ce vendredi, je vous entraîne dans un manga dont je n’avais pas encore parlé sur le blog et que vous n’avez même pas aperçu dans mes achats mensuels (logique vu que celui du mois passé n’est même pas mit me direz-vous…) Si vous désirez d’autres avis, n’hésitez pas à vous rendre chez Allandryll, Thiboutsu et Xander. Prêt ?

« Online The Comic »

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7€99 – Shônen – 192 pages

Mai Yashiro est une jeune fille qui mène une vie tout à fait ordinaire. Mais son existence bascule le jour où elle reçoit un mystérieux jeu vidéo dans sa boîte aux lettres. Elle va alors être obligée d’affronter en duel des adversaires de plus en plus forts ! Quand l’un des deux joueurs perd une partie, il est condamné à être mutilé ou voir un de ses proches mourir…

Pour cette nouvelle édition d’une lecture commune, nous nous tournons vers un « Survival Game » adapté d’un roman en ligne japonais même si ce premier tome sera bien plus explicatif qu’autre chose. D’une certaine manière cela s’avère logique étant donné que nous ne sommes qu’au début et lâché – tout comme Mai – face à ce drôle de jeu se trouvant dans une console ressemblant, à mes yeux, à une PSP.

Ce jeu vidéo se nomme « Nightmare », cauchemar si vous préférez en français, et porte plutôt bien son nom vu ce qu’il peut se produire pour ceux échouant. Perte d’une personne comptant pour le perdant, perte d’un membre et ce jusqu’à la mort cela s’avère relativement rude que ce soit psychiquement ou physiquement. Heureusement pour les joueurs – n’ayant pas spécialement demandé à le devenir à l’origineil existe une méthode pour réussir à récupérer l’un de leurs membres lors des combats contre des monstres.

Mai, notre pauvre petite héroïne, menait une vie tout à fait normale avec que ce jeu ne se retrouve gentiment dans sa boîte aux lettres et qu’elle se retrouve forcée d’y jouer sous peine de ne pas avoir les 100cp par jour et… De perdre l’un de ses membres ou une personne de leur entourage. Bah oui, il faut bien une contrainte pour forcer les joueurs à faire leurs parties quotidiennes. De ce fait, Mai et les autres se retrouvent obligés d’y jouer bien malgré eux afin d’éviter les dommages collatéraux ou physiques pour un simple manque de cp.

Qui dit jeu vidéo dit, forcément, rouages provenant de ce monde. Ainsi, nous y retrouvons même un guide du débutant afin d’aider les nouveaux venus se lançant dans l’inconnu. Le hic ? Nightmare n’est pas vraiment connu à 100% et il existe, de ce fait, de nombreuses zones d’ombres par rapport à ce gentil jeu dont certaines classes semble-t-il. Car oui, nous y retrouvons des éléments de RPG, mais également de bon vieux tactical. En gros un côté plus habituel et un autre plus cérébral, de quoi être bien casse-pipe pour les joueurs dans certaines situations.

Mais allons voir, un peu, l’histoire les matous. Comme vous l’avez lu Mai était une personne comme vous et moi avant de recevoir un jeu. Ce jeu que je vous ai déjà expliqué un peu plus haut pouvant mener à la perte d’êtres chers ou de nous même. En l’état, on s’attend à être dans un climat de tension tout le long sauf que… Ce n’est pas le cas de ce premier volume où le côté de la vie quotidienne et les personnages donnent un ton menant plus vers la comédie que l’angoisse. Les adeptes du genre risquent bel et bien de le trouver beaucoup trop léger.

De plus, les nombreuses explications coupent le rythme apparaissant. Certes, il en faut pour bien comprendre, mais je les ai tout de même trouvée beaucoup trop nombreuses et, dans certains cas, traitant de sujets plutôt connus. Après tout, qui ne connaît pas les « Coups critiques » ? … Non, ce n’était pas vraiment une question Matidiot, retourne te reposer sur le coussin s’il te plait. Sinon, si l’on retire cela, elles ont tout à fait leur place dans ce premier tome car, étant le tout début, elles nous permettent de mieux comprendre certains éléments de ce nouvel univers ce qui n’est pas un mal en soi.

Par contre les personnages en eux-mêmes me donnaient l’impression de prendre cela à la légère… Au début du moins, car cela commence à changer vers la fin me faisant dire que le deuxième tome ne sera pas tout aussi « doux » que celui-ci. Bon, tout est relatif par rapport à la douceur, mais contrairement à d’autres titres tel que King’s Game il s’avère que le premier volume de Online The Comic est bien plus tendre. Cela peut ou non plaire, pour ma part cela ne m’a pas découragée à découvrir la suite. Par contre le côté simplet des personnages… Erm… Comment peuvent-ils l’être autant ? Sérieusement, ils jouent à un jeu où ils peuvent tout perdre et… Ah bah non, on va continuer de vivre normalement en discutant de tout et n’importe quoi. Bon, d’accord ça peut être utile pour oublier la rudesse du jeu macabre et sanglant dans lequel ils se sont retrouvés, mais… Je ne sais pas… Être un peu plus touché par tout ça, ce serait bien, non ?

Pour ce qui était des dessins, je n’ai pas grand-chose à redire sur le coup. Lorsque les personnages se trouvent dans le jeu, on y retrouve des encrages bien plus prononcés que dans la vie réelle ce qui montre bien la différence entre les deux univers à mes yeux. Mis à part cela, ils ne m’ont pas fait mal aux yeux et permettaient une différenciation des lieux et protagonistes sans difficultés. Ils sont certes communs – et plutôt mignons pour notre monde – mais sont maîtrisés et sans bavures de ce que j’ai pu voir. J’ai juste eu du mal lors des tranches de vie où le fond est blanc relativement souvent… J’aime bien voir de temps en temps l’endroit où je me trouve ou un élément servant de rappel. Par contre, j’adore Mai lorsqu’elle est dans le jeu ! Le charadesign était vraiment bien sympa, je trouve ! Mais là encore, les goûts et les couleurs varient en fonction des gens.

Enfin, il me reste à parler de l’édition en elle-même. Online The Comic est un manga sortit aux éditions Delcourt (Aka Delcourt/Tonkam maintenant pour ceux ayant oublié) et étant le manga d’une amie j’ai évité de le plier dans tous les sens… Pas trop envie qu’elle me râle dessus après car un pli serait resté quelque part… En tout cas, pour le petit test habituel du « Je le fourre dans mon sac en mode pas le temps au milieu de tout mon bazar » ce fut une réussite. Il en est ressortit indemne, sans casse. Donc, n’hésitez pas à l’embarquer avec vous, il survivra sans problème tel un Minion. Pour ce qui était de la traduction, là de tête je ne me souviens pas de gros soucis présents… mais ayant le cerveau dans le brouillard je ne pourrai pas en être certaine (et comme j’ai oublié de l’écrire sur ma version papier… Baka Neko…) et du côté du papier, bah il était correct je trouve. Je tournais les pages sans difficultés, sans apercevoir à chaque fois la page d’après et elle a gentiment gardé son encre. Pour ça, ma camarade de prêt me l’a même dit ne pas avoir eu de souci donc pour ce niveau là cela fait un double avis.

La lecture en elle-même n’aura pas été totalement concluante, mais je lui laisse sa chance pour le tome 2. J’ai juste du mal, la plupart du temps, quand les explications coupent totalement tout le rythme présent et malheureusement, cette fois, ce fut le cas, mais j’ai tout de même bon espoir pour le deuxième volume vu la fin du premier. Ce premier tome est donc, pour moi, en demi-teinte. Ni totalement bon, ni totalement mauvais, mais possédant des forces et des faiblesses pouvant ou non faire du tort au lecteur en fonction de son ressenti, de ses lectures passées. Pour ma part, je pousserai tout de même jusqu’au tome 2 car je ne reste jamais sur un tome 1 en lui-même pour me faire un avis sur le fait de continuer ou non. Plus qu’à espérer que mon amie me le passera le temps d’une journée pour le lire avant que je ne le lui rende sinon j’irai voir à la bibliothèque lorsque j’irai mieux. Dans mes souvenirs j’y avais vu la série et, au pire, je repartirai avec autre chose.

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous l’essayer ou allez-vous attendre l’avis sur le tome 2 avant de vous lancer ?

Site de l’éditeurExtrait