Mon Cousin l’avait prédit – Tome 1

Coucou les matous ! Vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! Pour ma part c’est le cas et je continue de rattraper les minis retards engendrés au fil du temps. Vous allez me dire que vous êtes habitués, mais tout de même… C’est assez casse-pied quand cela arrive surtout quand vous voyez également l’ordi ne plus vouloir quitter son mode veille (Il clignotait… Bleu, noir, bleu, noir…). De plus, Jun’ s’étant blessé – de manière inconnue – je me suis surtout inquiétée pour lui et à présent, il se comporte tel un chiot qu’il n’est plus. Je peux vous assurez que le soulagement est grand et que je risque de tomber de sommeil cette nuit.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un ebook – et oui, changeons un peu – déjà mentionné depuis quelques articles. Vous devinez ? Et oui, c’est bel et bien le tome 1 du roman de Léonard Aigoin que vous connaissiez déjà grâce à son prologue. J’ai pris plus de temps que prévu pour finir l’article, non pas parce que je bloquais, mais parce que j’avais une trouille immense de spoiler… Résultat, maman Neko a été très – trop – sollicitée afin de s’assurer que tout va bien. Prêt ? On retourne dans…

« Mon cousin l’avait prédit »

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6€76 (ebook) & 14€99 (broché) – Surnaturel – 438 pages

Dans une ville aussi gigantesque qu’imaginaire, Fabien, assistant de service social, vient d’avoir une idée surprenante afin de sensibiliser l’opinion publique aux difficultés que rencontrent les personnes en situation de handicap au quotidien. Mais il semble souffrir lui-même d’un mal dont la nature lui échappe, un mal qui le plonge nuit et jour dans une inquiétude cauchemardesque, un mal tel qu’il ne peut plus l’ignorer… à moins que son esprit ne lui joue des tours. Son chemin va croiser celui de plusieurs personnages hauts en couleur, dont une célébrité un peu folle en quête d’une cause à défendre, un père de famille qui doit prouver à ses proches qu’il est à la hauteur de ce rôle, ou encore un ancien policier ivre de vengeance, piégé dans une guerre entre deux organisations secrètes qui jouent avec le destin de l’humanité. Et quel rapport peut-il y avoir avec une enquête menée à la fin de l’ère du paléolithique ?

Après vous avoir parlé du prologue il y a de ça quelques mois – si pas moins ou plus… Je n’ai pas la notion des dates, c’est affreux… – je vous entraine aujourd’hui dans le tome 1 lu, une nouvelle fois, au format ebook sur mon fidèle IPOD. Enfin, fidèle ceci est tout relatif vu qu’il a eu un peu de mal à force d’avoir plein, plein de téléchargements. Il serait peut-être tant que je me lance dans l’achat d’une vraie liseuse… Mais passons tout ces jolis détails et concentrons-nous sur le premier tome de Mon Cousin l’avait prédit pour lequel je remercie une nouvelle fois l’auteur (et la plateforme SimPlement) et m’excuse pour le retard.

Dans ce roman nous découvrons Fabien, un assistant de service social qui est une personne tout à fait normale – tout du moins le pense-t-on au début – souhaitant sensibiliser les gens aux difficultés rencontrées par les personnes possédant un handicap. Mais ne serait-il pas, lui-même, atteint d’un mal inconnu le rongeant nuit et jour sans qu’il ne puisse y faire grand-chose ?

Mais il n’est pas le seul à apparaître, oh que non. Parce que oui, d’autres personnages seront présents et nous ne débutons pas forcément le roman en compagnie de Fabien. Et non, il faut bien découvrir les autres et pour se faire nous voyageons d’un personnage à un autre sans nous perdre étant donné que le nom du chapitre porte le nom du personnage que nous côtoierons. On s’en rend directement compte grâce à la table des matières présente au début de volume qui nous permet de retrouver le chapitre à lire – ou relire, oui, oui ça arrive aussi – extrêmement facilement.

De plus, nous voyageons entre les époques grâce aux personnages et leurs modes de vie diffèrent comme vous vous en doutez. Pourtant, au tout début, mon cerveau pensait que l’on était toujours à l’époque contemporaine (allez savoir pourquoi… le fait de lire de nuit peut-être ? Pourtant c’était clair que ce n’était pas contemporain, rahlala), mais certains mots et actes montrent aisément que l’on ne s’y trouve pas (A moins que vous ne trouviez des mammouths sauvages à notre époque ? Dites moi où alors *-*) Et ce qui est sûr, c’est que c’est réellement agréable de parcourir le temps en compagnie des personnages, de leurs envies, des problèmes à venir. Parce que vous vous doutez bien que la vie ne sera pas toute rose tel Porcinet de Winnie L’ourson. (ne cherchez pas… Je suis en pleine quête du bouquin alors il me hante…)

Et comment dire que je m’y suis attachée à ces pauvres personnages, chacun ayant ses traits de caractères, ses soucis et j’apprécie énormément cela. On s’attache à eux au fil du temps, de ce qu’ils font et vivent, même s’il est plus simple de se sentir proche de Fabien de part ce qu’il vit et l’époque dans laquelle il se trouve, je me suis pourtant sentie plus « proche » – pour ma part – de Ruff. Oui, cela pourrait être surprenant à première vue et pourtant… Comment dire que j’ai énormément apprécié ce personnage que l’on découvre au fil des pages (tout comme les autres me direz-vous) et, comme avec les autres protagonistes, j’avais bien envie de voir par moi-même ce qu’il vivait, découvrait.

Mis à part cela, mon imagination a encore une fois carburé et je n’ai eu aucun mal à imaginer les protagonistes peut importe leur sexeet les lieux où ils se trouvaient, les créatures pouvant les côtoyer et tout le reste. Au point de frissonner, de temps en temps, en me disant que « non » j’aurais du mal à supporter tel ou tel événement. Courageuse, mais pas téméraire… Pourtant, on se rend bien compte qu’ils ont tous, d’une manière ou d’une autre, leurs limites ainsi que leurs qualités et leurs défauts. Léonard Aigoin a bien réussi à nous faire ressentir tout cela, à nous mettre sur la voie de certains éléments et la lecture du prologue aide aussi et les émotions ressenties peuvent être réelles. Après tout nous sommes tous des êtres ressentant des émotions aussi diverses que variées alors oui, peut importe l’époque, peut importe le sexe de la personne, nous avons tous – normalement – des sentiments à peu près identiques. Pas pour les mêmes choses, certes, mais ils sont bel et bien là pour un élément même parfois incongru.

Ce premier tome nous entraine sans souci dans son univers, certains auront peut-être du mal avec les changements de personnages pourtant il se font aisément et ce que l’on apprend avec chacun d’eux s’avère utile au fil du temps. Ceux n’ayant pas lu le prologue ne seront pas perdu, mais certains éléments s’y trouvant peuvent nous aider à comprendre encore mieux ce premier volume. Alors, il se peut que certaines réponses se trouvent dans le prologue ou, bien entendu, dans la suite. Parce que oui, Mon Cousin l’avait prédit reste une trilogie et il serait ballot de tout nous dire en une seule fois. De plus, vous trouverez sûrement un personnage que vous préférerez (Vous l’aurez comprit, j’aime énormément Ruff, mais il n’est pas le seul vu que j’ai bien accroché à Fabien) tout en suivant ce qu’il se passe pour chacun d’eux.

Les 438 pages se lisent aisément et en vitesse, je n’ai pas vu le temps passer durant la lecture que j’effectuais souvent en pleine nuit avant de retrouver les bras de Morphée. D’une certaine manière j’étais dans le thème vu les nuits que passe Fabien… Heureusement, tout cela ne me pourchassait pas durant la nuit. La plume de Léonard Aigoin est une nouvelle fois réellement agréable à lire et découvrir, on suit sans problème les lignes apparaissant sous nos yeux tout en dévorant les pages. J’ai passé un agréable moment lecture en tout cas et n’ai vu aucune coquille durant celle-ci, mais peut-être est-ce du au fait que je lisais de nuit et était entrée dans l’histoire celles-ci passant pratiquement inaperçu à ce moment là. Je referai une lecture afin de m’en assurer, mais en journée cette-fois vu que certains semblent en avoir vus. (ça me permettra de le relire, niark !) Je n’ai même pas dû revenir en arrière pour cause d’incompréhension, c’est pour dire !

Malgré le temps qu’il m’aura fallu pour écrire l’article – Gomen Maman Neko pour les moments où je te demandais un gros coup de main – cela n’en reste pas moins une très belle lecture. Un roman marquant, à sa manière, les esprits et à la couverture qui m’intriguait réellement. Je me demande ce que donnera le tome 2, ce que nous réserve l’auteur pour la suite. Tant de choses sont possibles d’une certaine manière et cela titille, naturellement, la curiosité. J’ai eu un mal fou durant la rédaction de l’avis, non pas parce que je ne savais pas quoi mettre, mais parce que j’avais réellement peur de spoiler et j’espère réellement avoir réussi à éviter cela. (Bon après deux semaines dessus et des appels à l’aide répété à Maman Neko qui ne l’a pas lu pour être sûre de moi, ça doit être bon…) Alors, oui vivement la suite, vivement d’en savoir plus et de continuer d’accrocher autant à ses êtres de papier.

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Le connaissez-vous ? Si ce n’est pas le cas comptez-vous le lire ? Sinon qu’en avez-vous pensé ?

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Durarara !! – Tome 1

Profitons de la météo pour lire un peu les matous ^^ Comme vous le savez, si vous avez vu cet article, j’ai acheté le tome 1 de Durarara !! de Ryohgo Narita dont j’avais déjà vu l’anime. Accro à un univers un jour, accro toujours dirons nous alors lorsque j’ai apprit sa sortie aux éditions Ofelbe j’ai sauté sur l’occasion dès que j’ai eu assez d’argent. Vous vous demandez dans quoi je vous embarque ? Lisez la suite !

 

« Durarara !! »

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À Ikebukuro, les gangs, les gens étranges et les légendes urbaines sont monnaie courante… Mikado Ryûgamine, un lycéen d’apparence banale et sans histoires, est invité à s’installer dans le quartier tokyoïte d’Ikebukuro par son ami d’enfance.
Son souhait le plus cher est de vivre des aventures extraordinaires et de découvrir l’ambiance des grandes villes !
Avec un type violent habillé en barman, un informateur fauteur de troubles, des vendeurs russes de sushis, le mystérieux gang des Dollars et une motarde sans tête qui rôdent dans le quartier, Mikado est loin de se douter que sa vie va prendre un étrange virage à 180 degrés…

 « Vous ne devriez même pas penser à la vie après la mort alors que vous allez mourir. Croire en une deuxième vie est un droit réservé aux personnes vivantes […] Mourir veut dire s’en aller. Et ce qui s’en va, ce n’est pas la souffrance, mais ton existence elle-même… » Izaya Orihara

Durarara !! se déroule au Japon et plus précisément à Ikebukuro, un quartier où il fait bon vivre… Erm… Tout du moins si on évite certaines personnes. En réalité, ce quartier n’est pas le plus calme du monde et encore moins le plus « normal » – mais qu’est-ce que la normalité n’est-ce pas ? – vu les énergumènes s’y trouvant. D’un côté nous avons des êtres humains, comme vous et moi, vaguant à leurs occupations et tentant de rester en vie. De l’autre ? Des êtres surnaturels. Tout du moins un être pour lequel on est sûr qu’il n’est pas très humain.

Oui, m’sieur dame ! Les êtres surnaturels existent et peuvent aussi aller chercher de quoi manger à l’épicerie du coin ! Comment ça je divague ? Mais non, pas du tout ! Le motard sans tête, traverse le quartier sans aucun problème et les gens s’arrêtent afin de l’observer. Mais je vais arrêter de tergiverser et vous parler un peu plus en détail de ce Light Novel.

Nous suivons, la plupart du temps, Mikado Ryugamine. Le jeune homme vient d’arriver à Ikebukuro et découvre ce quartier de Tokyo en même temps que nous, ainsi que ses habitants. On apprend par ce biais qu’il y avait plusieurs gangs peu de temps auparavant – les Colors Gangs – mais que l’on entend de plus en plus parler des Dollars, un groupe sans couleur. A côté de Mikado, nous suivons également d’autres personnages tout aussi hauts en couleurs les uns que les autres.

Personnellement, je reste totalement fan d’Izaya Orihara. Il n’y a rien à faire, je l’adore ! Parmi les personnages féminins, Celty l’emporte sans aucun problème ♥

L’histoire en général est assez sombre, au point de devenir glauque à certains moments, pourtant l’humour déjanté et totalement décalé qui y apparait nous donne même envie de rire – ou de sourire – dans des situations assez… Complexes ? L’univers étant basé sur le mélange milieux criminels et les légendes urbaines, il est difficile de ne pas retrouver des éléments plus violents. Le plus ironique dans tout ça ? C’est que cet univers, et l’histoire qui en découle, est d’une addiction incroyable.

Le quartier en lui-même existe réellement, bien que nous n’y retrouverons probablement ni Celty, ni Shizuo. Dans le light novel, nous le découvrons au fil des pages, des événements et par les différents protagonistes aux points de vue parfois – voire souvent – opposés. Ce quartier haut en couleur est le théâtre des événements de l’œuvre et l’endroit où se regroupe nombre de personnes d’horizons différents.

Des surprises, on en a durant la lecture. A moins de connaître l’œuvre, il y a des éléments auxquels on ne pensera sûrement pas et la fin ne nous donnera qu’une seule envie : Avoir la suite entre les mains. J’ai tellement hâte de lire le tome 2, de le découvrir et de retourner à Ikebukuro pour voir ce que deviendront les personnages, comment certaines alliances évolueront, si certains liens entre les protagonistes changeront. Il y a tellement de possibilités. Il n’y a pas à dire, le tome 1 de Durarara !! aura posé ses bases et il faut avouer qu’elles sont compréhensibles malgré l’univers extrêmement riche qui s’offre à nous. Pour ce qui est du dessin, j’apprécie toujours autant les illustrations de Suzuhito Yasuda ♥

Qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ? Comptez-vous l’essayer ?

Site de l’EditeurExtrait