Pochi & Kuro – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Ah, je sais ces derniers jours il y a quelques articles qui se suivent sans trop de difficulté. Je suis contente de rattraper tout cela, surtout que j’ai encore pas mal de titres dont je souhaite vous parler en bonne retardataire que je suis.

Cette fois, nous repartons vers une série qui se termine et je vous écris l’avis en écoutant en boucle les openings de Shingeki no Kyojin… Pourtant, il n’y a aucun rapport entre les deux, mais ne cherchez pas, niveau musique et texte il faut souvent ne pas chercher avec moi. Je remercie également les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce festin en quatre volumes que j’apprécie énormément découvrir ! Vous avez deviné les matous ? Et oui, on est parti chez…

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 205 pages

Pochi finira-t-elle par atterrir chez les humains ou… au fond d’un estomac ?!

Dans un état grave suite à un combat acharné, Kuro n’est pas parvenu à sauver Pochi des griffes d’Isshar. En route vers Sunkust, ce dernier est bien décidé à passer à table pour accéder au trône ! Face aux redoutables adversaires qui en veulent à sa dulcinée, Kuro n’aura d’autre choix que de révéler sa vraie nature…

Un délicieux mélange d’action, d’humour et de romance dans ce dernier volume !

Dernier tome de la série, nous en sommes donc au tome… 4 !  Et oui, Pochi & Kuro c’est déjà terminé et nous allons voir ce que vaut ce dernier volume de cette courte série m’ayant rendu le sourire plus d’une fois. Pour ceux désirant d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont respectivement parlé sur leurs blogs.

Pour la dernière fois, nous retrouvons donc Pochi, Kuro, Léo et les autres personnages déjà rencontrés auparavant. Pochi a été capturée par Isshar à la fin du tome 3, ce dernier se rendant en direction de Sunkust que nous allons enfin découvrir, après tout nous en entendons parlés depuis quelques tomes. Pour ceux ne se souvenant pas, c’est grâce à ce lieu que Pochi pourra retourner chez elle c’est-à-dire dans notre petit monde. Tout du moins, si elle arrive vivante jusque là-bas et vu que la plupart des gens veulent la croquer ce n’est pas gagné.

Comme vous vous en doutez, Kuro ne restera pas les bras croisés et il ne sera d’ailleurs pas le seul. Chacun de nos camarades sera présent à sa manière et je dois avouer que j’aime énormément l’évolution d’Ishizu. Ah, ce prince démoniaque aura tout de même bien changé en quatre volumes. Le Ishizu que nous rencontrions au début aura bien mûrit à sa manière, mais il ne sera pas le seul à avoir changé grâce à Pochi.

Bien sûr, le premier à venir en tête est Kuro lui-même. Notre démon bagarreur tient réellement à Pochi au point de se dépasser à chaque fois pour elle. On découvre d’ailleurs un élément par rapport à notre enflammé de service dans ce quatrième volume, répondant ainsi à l’une de nos interrogations. C’est que nous en avions certaines depuis le premier tome, mais je reviendrai là-dessus plus tard.

Léo, pour sa part, est un peu moins présent dans ce tome 4, mais sera tout de même important à sa manière. On voit également son attachement pour la petite humaine, mais pas seulement. Après tout, son amitié pour Kuro est réellement visible et quoi qu’il arrive il tente d’épauler son ami, s’inquiète pour lui. C’est une véritable amitié qui s’est tissée entre eux depuis un moment déjà et ils savent parfaitement qu’ils peuvent faire confiance à l’autre… Confiance s’étant également reportée sur Pochi, Léo ayant totalement changé sa vision par rapport à elle.

Quant à Pochi, elle fait son maximum et reste fidèle à elle-même. C’est réellement un personnage féminin que j’apprécie depuis le début et ce même si elle parle très peu durant les quatre volumes. Elle est forte, à sa manière, et reste fidèle à ses convictions. Elle avancera, prendra des risques et croira en certains êtres que nous connaissons à présent. Elle n’abandonnera jamais quelqu’un, également, et Pochi aura été tout de même très courageuse quand on y pense.

De quoi ? Il me manque un personnage du groupe ? Ah, mais oui, Wapple ! Notre petite « pomme » démoniaque préférée que Pochi n’avait pas voulu dévorer dans un des tomes précédents aura également prit de l’ampleur à sa manière. Qui aurait cru qu’un si petit être ressemblant à un fruit de notre monde pourrait devenir ainsi ? Pas moi en tout cas et… Pourquoi on n’a pas de wapple nous ? J’en veux un de ces fruits !!! Même sans modifications de la maman de Léo, ça me va très bien !

Du côté des enfants du roi des démons, en plus d’Ishizu, nous côtoyons toujours autant ses frères et sa sœur. Cette dernière voulant faire de Kuro le futur roi démon, ce qui n’est absolument pas gagné. Bah non, notre petit Kuro n’est pas du tout attiré par la princesse. Après tout, nous savons tous ce qu’il ressent pour Pochi, alors cela ne changera pas d’un coup de baguette magique. Je dois avouer que j’aurai bien aimé la voir un peu plus cette demoiselle qui sait ce qu’elle veut.

Pour les deux frères restant, eux aussi ont leurs rôles à jouer et n’hésiteront pas même si la vie de Pochi est en danger. Après tout, c’est une humaine et donc un casse-croute de base… Mais pas n’importe quel casse-croute et ça, ils le savent parfaitement au point de l’utiliser pour arriver d’une manière ou d’une autre à leurs desseins. Y arriveront-ils ? Ce n’est pas à moi de vous le dire ! Ce qui est certain c’est qu’eux aussi ont eu droit à leurs développements bien que plus courts que d’autres étant donné qu’ils sont apparus plus tard et à leurs futurs, je me suis même demandé ce qu’il se serait passé si un certain événement avait eu lieu.

Pour ce qui est de l’histoire, mes questions ont eu leurs réponses que ce soit par rapport aux personnages principaux ou aux derniers venus. Même ce satané serpent aura été bien présent cette fois. Bien qu’elle fût courte, la fin s’avère logique et expliquée ce qui ne m’a pas donné un goût de trop peu… Même si j’aurai voulu en avoir plus comme d’habitude et puis je ne voulais pas quitter la bande. En tant que dernier volume, il est également relativement riche en action suite aux derniers événements et je ne me suis pas ennuyée une seconde en tournant les pages. Non, je voulais toujours en savoir plus, savoir ce qu’il se passerait, de quelle manière cela tournerait.

Pour les dessins, ils collent toujours autant à l’univers et j’aime toujours autant scruter les différents éléments apparaissant, les différences entre les personnages, les peuples pouvant pointer le bout de leur nez ou juste un détail. Oui, oui, c’est habituel et pourtant j’ai souvent l’impression de redécouvrir un élément lorsque je relis un tome de la série. Ce quatrième volume ne fera sûrement pas exception à la règle me connaissant.

Et comme toujours du côté de l’édition, la traduction me semble sans problème. Les dialogues continuent de coller aux personnages – Hormis Pochi pour une raison évidente durant un bon moment – et permettent à l’humour, présente dans l’œuvre, d’apparaître sans aucune difficulté. Bien évidemment, il n’y a pas que cela vu que c’est grâce à ceux-ci que nous découvrons les différents éléments de l’intrigue qui prend fin ici. Le manga est, de son côté, toujours souple même s’il ne faut pas non plus le plier jusqu’à l’impossiblen’essayez pas de faire un origami avec, je vous dis ! quant aux pages, elles gardent gentiment leur encre ce qui me va parfaitement. Pas de flaques noires, pas de dialogues jouant à cache-cache tout est sous contrôle pour le moment.

Ah… Le temps sera passé bien trop vite tout de même pour cette douce série… J’ai naturellement du mal lorsque la fin se profile et comme j’ai réellement apprécié la bande cela me rend d’autant plus triste. Après tout, durant ces quatre tomes ils ont fait partie de « nos vies » à leurs manières en apportant leurs bonnes humeurs, leurs coutumes et leurs moments bien plus tourné action. Pochi & Kuro fut une très belle découverte durant cette année 2017 que je n’attendais pas du tout, je dois l’avouer, et que je ne regrette pas d’avoir découvert au fil des mois depuis la sortie du premier volume.

Ce furent vraiment de beaux moments et une histoire qui m’aura fait du bien lors de périodes plus difficiles, de ce fait je me replongerai sans aucune difficulté dans leurs aventures depuis le début dans quelques temps. Un futur article – loin dans le futur, mais tout de même – reprenant le tout pointera le bout de son nez lorsque ce sera fait pour notre dernier voyage en leur compagnie !

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé le titre ? Quel personnage avez-vous préféré ? Lequel auriez-vous voulu voir un peu plus souvent ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Les pirates du Tobiuo Noir

Coucou les matous, vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! J’espère que vous n’avez pas trop froid non plus… Les températures ne sont pas les plus chaleureuses qui soient pour le moment. Courage à tous ceux qui doivent travailler en extérieur ou attendre longuement en tout cas.

Cette fois, nous allons partir sur les flots en compagnie de… pirates ! Je remercie, d’ailleurs, Line Marlin et Simplement.pro pour la découverte. Je m’excuse également du retard, pour le moment tous les articles postés auraient du paraître la semaine passée, mais suite à certains événements et d’autres petites choses ce n’est pas le cas… Hissez la voile les matous, nous allons naviguer avec l’équipage présent dans cette nouvelle !

« Les pirates du Tobiuo noir »

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5€99 (broché) & 0,99 (ebook) – Nouvelle – 85 pages

Lorsque des pirates viennent attaquer son village, celle qui sera surnommée Crevette est recueillie par le chef même de ces malfrats. Elle doit alors se faire passer pour un homme, mais arrivera-t-elle à se faire accepter du reste de l’équipage sans se faire démasquer ? Veut-elle vraiment rejoindre ceux qui ont assassiné ses proches ?

Vous ne le savez sûrement pas… Ou alors vous me connaissez IRL – et encore, ce n’est pas tout le monde qui était au courant… Luna c’est sûr et certain depuis le temps – mais j’adore les pirates ! Et les dinosaures… mais ça, c’est tout à fait à part et ça n’a rien à voir avec l’histoire ici présente. Résultat, une histoire de pirates ça a tout pour m’attirer, titiller ma curiosité et voir une demoiselle devoir se faire passer un homme m’a un peu rappelé un autre titre Mary Tempête où une jeune femme se faisait également passer pour un homme et crapahutait sur les mers.

Ici, nous faisons la rencontre de Crevette qui est recueillie par le chef des pirates alors que ces derniers viennent d’attaquer son village et, de ce fait, de tuer sa famille. Après  tout, pourquoi pas recueillir une pauvre personne n’ayant rien demandé et faire en sorte qu’elle se fasse passer pour un homme sur le bateau car… les femmes portent malheur d’après les légendes.

Ceci est véridique d’ailleurs, tout du moins pour l’époque, car vous vous doutez bien les matous que la place de la femme n’était pas pareille que maintenant. De ce fait, notre petite Crevette devra tout apprendre du point de vue… masculin et par rapport à la piraterie aussi. Parce que bon, une demoiselle se comportant comme une princesse sur un bateau pirate ça ferait tâche.

Crevette est un personnage vraiment agréable à suivre et découvrir. Son apprentissage par rapport à sa nouvelle vie et le fait qu’elle fait son maximum pour se tenir à carreau afin de camoufler le fait qu’elle est une fille dans cet univers purement masculin font qu’on la découvre, que l’on voit la manière dont elle se développe malgré la mort de ses parents. La demoiselle est relativement forte et veut réellement honorer la mémoire des siens en se battant contre ses peurs personnelles. Ce qui n’est pas simple, comme nous le savons tous.

L’histoire se déroule à la première personne, nous découvrons donc tout du point de vue de notre héroïne et nous tremblons en sa compagnie. La peur de se rendre compte qu’elle est démasquée est présente. Cette vision fait que l’on ressent ses sentiments, ses doutes, ses peurs, ses joies aussi parce que cela arrive de temps en temps. On vit à travers elle ses aventures et nous découvrons l’équipage en sa compagnie également.

Un équipage composé comme tout équipage de navire pirate de personnalités variées et de différents « travaux » maîtrisés par chacun d’eux. La vie sur un bateau n’est pas la plus facile, la plus calme, mais c’est la plus aventureuse en soi pour des personnes tels qu’eux. Et puis, naviguer sur l’océan à toujours été remplit de découvertes en tout genre !

Pour ceux se demandant où nous nous trouvons, nous sommes en pleine mer de Chine au 14ème siècle. Pour le savoir, cela ne se trouve pas dans l’histoire en elle-même, mais dans la biographie de l’auteur et je trouve cela dommage que ce ne soit pas reprit, directement, dans la nouvelle. Nouvelle débutant de manière assez abrupte car il est difficile de savoir ce qu’était réellement la vie de Crevette auparavant, les raisons ayant poussé le capitaine à l’épargner et faisant qu’elle se retrouve sur son navire. Certes, il est facile de spéculer qu’il est peut-être un membre de sa famille, qu’il a eu des remords et j’en passe… Même si pour les remords ça risque d’être difficile, mais en savoir plus aurait été réellement bien à mes yeux.

Du côté de l’écriture en elle-même de la nouvelle, Line Marlin se débrouille réellement bien. Elle est fluide et le vocabulaire est riche tout en étant en rapport avec le milieu que nous découvrons. Le côté tragique du début est suivit par l’aventure et son rythme soutenu ainsi que les rebondissements présents dans tout récit d’aventure. Les pages n’étant qu’au nombre de 85, la fin arrive bien trop vite et je désirais ardemment découvrir la suite, continuer de voir à travers les yeux de Crevette. Je n’ai pas vu d’erreurs non plus durant la lecture qui se fait rapidement.

Malgré ses quelques défauts, Les pirates du Tobiuo Noir se montre vraiment prenant. Cela présage plein de belles découvertes futures et de nouvelles aventures qui en mettront plein les mirettes si ses textes sont tous de cet acabit. Après tout, Line Marlin nous fait entrer dans cet univers, cette époque et ce lieu pas si connu réunit sans réelles difficultés. Pour ma part, j’étais restée aux anglais et espagnols au niveau maritime (Et les hollandais et les français tu les oublies Neko ?!) alors découvrir une nouvelle partie du monde m’a fait rêver et me donne envie de me renseigner bien plus encore par rapport à tout cela.

Il y a tant à apprendre, à découvrir et lire de telles nouvelles peut nous donner envie, justement, de voyager vers d’autres lieux pour voir leurs histoires, leurs passés. Et cette envie est belle et bien présente depuis que j’ai éteint mon vieil allié, il ne me reste plus qu’à l’assouvir en partant en quête des mystères de la mer de Chine, de faire un retour dans le temps au 14ème siècle et de me laisser emporter par le courant marin. Je serai également curieuse de découvrir les futurs textes de Line Marlin tant cette nouvelle m’aura emportée dans son récit.

Je pense que vous l’aurez bien comprit, cette nouvelle fut réellement un hymne à l’aventure en des lieux inconnus pour ma part. Une histoire me donnant envie de lever les voiles, de naviguer sur des océans déchaînés et de découvrir des lieux lointains. J’aurai eu des frissons, les yeux remplis d’étoiles, la peur au ventre à certains moments et toujours envie d’aller plus loin, d’en savoir plus, d’être sur place. Être à la première personne est un vrai plus m’ayant permit de m’immerger dans les aventures de la pauvre Crevette qui n’avait strictement rien demandé à l’origine.

Et vous les matous, lisez-vous des nouvelles ? Appréciez-vous l’aventure ? Que recherchez-vous durant la lecture ? Connaissez-vous ce texte ? L’avez-vous déjà lu ? Compteriez-vous essayer ?

 

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Le Chant des Souliers Rouges – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, je vais relativement bien. Aujourd’hui, nous avons préparé le sapin de Noël et ce même si je ne serai pas dans mon coin à ce moment là, mais de l’autre côté du pays. Hormis cela, j’avance également sur les cadeaux car certains sont fait-mains et j’espère qu’ils plairont tout de même aux personnes pour qui ils sont. (Pas pour les parents… Ils me répètent sans cesse que ça ne les intéressent pas le fait-main >.>’)

Aujourd’hui, nous repartons pour le Seinen me touchant énormément ces derniers temps. J’en profite pour remercier Anita et les éditions Kazé pour l’envoi, mais également d’avoir sortit ce titre tout en douceur, poésie et délicatesse. Si vous désirez d’autres avis, Xander, Thiboutsu et Euphox (oui, encore eux, ahah) en ont également parlé chacun à leur manière. Vous êtes prêt les matous ? Nous partons en plein été pour retrouver nos cours de flamenco préférés !

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 224 pages

Une jeune fille éperdument amoureuse. Un prince aussi charmant que cruel. Des cadeaux qui se succèdent.
En dépit des conseils de son entourage, Yuzu persiste à sortir avec un garçon manipulateur qui profite de ses sentiments. Seul Tsubura, lui-même très amoureux de la lycéenne, comprend son abnégation.
Poussé par Hana et Kimitaka, il va tenter de se rapprocher d’elle en se faisant embaucher pour le même job d’été…

Et on continue notre petit rattrapage du moment, rattrapage qui aura été relativement rapide en soi. Nous nous trouvons déjà à deux tomes de la fin de la série… Elle sera passée tellement vite… Mais revenons-en au tome 4, le 5 et le 6 n’étant pas encore présents !

Nous retrouvons, une nouvelle fois, notre cher petit trio. Mais si, vous savez très bien de qui je parle : Kimitaka, Tsubura et Hana. Vous vous souvenez maintenant ? Oui ? Et bien reprenons. A leurs côtés, nous côtoyons toujours les quelques autres membres du cours de flamenco et je fus heureuse de retrouver la grand-mère – et gérante du tableo – d’un des personnages. Elle me manquait, au fond, et la revoir prendre du poil de la bête fait réellement plaisir même si elle doit continuer de faire attention.

Ce quatrième volume met en avant les sentiments de Tsubura envers Yuzu, mais également ceux de Yuzu dont l’histoire d’amour n’est réellement pas simple. Elle en souffre, même, tout en se raccrochant à celui qu’elle aime. Malheureusement, cela joue sur son tempérament et ce n’est pas une demoiselle toute douce que nous découvrirons… Pourtant, cela ne change rien aux sentiments de Tsubura qui est celui la comprenant le mieux en réalité.

Bien qu’aux antipodes du personnage que l’on apprécie habituellement, Yuzu s’avère extrêmement touchante. Certes, son caractère peut énerver certaine personne, mais ses réactions s’avèrent normales lorsque l’on en découvre plus sur elle, ses sentiments, la manière dont elle se voit contrairement à sa jumelle. Tout n’est pas simple et être constamment comparée à sa jumelle ne doit réellement pas être facile.

Du côté, de notre trio fétiche nous voyons Tsubura tenter de se rapprocher de la lycéenne malgré le comportement de cette dernière. Il ne lâchera pas l’affaire, l’écoutera malgré tout ce qu’il pourra entendre et continuera d’être présent. C’est réellement un personnage tout en douceur, à la présence qui n’est pas anecdotique car il n’hésite pas à venir en aide à ceux qui lui tiennent à cœur. Il n’hésitera pas à aller jusqu’à se faire embaucher là où travaille Yuzu durant l’été, s’accrochant à chacune des petites avancées qu’il y aura avec la jeune fille… Même si l’amour de cette dernière pour le garçon qu’elle aime reste bel et bien présent.

Un garçon considéré comme un étant manipulateur par d’autres personnes, un être tout aussi meurtrit et non pas parfait. Un être tout à fait normal, avec ses défauts et ses qualités ainsi que ses envies. Cela se ressent durant la lecture, lorsque nous le rencontrons et ce même si ses réactions peuvent sembler radicales dans certains cas. Mais Tsubura sera malgré tout également présent, bien que moins qu’avec Yuzu, ce qui permettra également au jeune homme de réaliser certaines choses.

Par rapport à Hana et Kimitaka, ils continuent également d’évoluer à leurs rythmes tout en encourageant Tsubura. Leur amitié se développe au fil des volumes et on voit bel et bien qu’ils se dépassent petit à petit. Eux aussi prennent leur envol, à leur rythme et en découvrant de plus en plus de choses par rapport au flamenco.

Car oui, la danse est belle et bien présente tout en nous procurant de nouvelles informations. N’y connaissant rien avant de découvrir le manga, je découvre toujours quelque chose en plus, un élément nouveau par rapport au flamenco, aux tableos. C’est réellement passionnant et la douceur du titre mêlée à cette danse permettant aux gens de s’exprimer par ce biais forme un très beau duo à mes yeux.

Parce qu’au fond, elle n’est pas anecdotique. Elle a sa place par rapport aux différents personnages, chacun ayant quelque chose sur le cœur, des soucis, des rêves. Tout comme Takara s’est épanouie dans le basketmême si la voir un peu plus serait vraiment chouette c’est au tour de Kimitaka de prendre son envol. Un envol qui prend forme, de plus en plus, alors que nous approchons de la fin. Et l’amitié permet également cela, tout du moins quand elle est véritable.

D’ailleurs, les personnages un peu plus secondaires apparaissent également le temps d’un instant ce qui nous permet de nous rendre un peu plus compte des relations pouvant exister entre eux. Des personnages côtoyant Kimitaka ou un autre personnage, des êtres ayant également une famille. Que ce soit la petite sœur de notre héros ou les camarades du club de basket de Takara, nous les revoyons pour le plaisir des yeux, mais également pour réellement voir une différence entre deux personnages. Yuzu et sa sœur. Jumelles et différentes, toutes deux suivant des voies pouvant sembler éloignées et pourtant restant également proches, à leurs manières.

Pour ce qui est de l’histoire, elle reste très calme et posée. Tout en douceur, en délicatesse et poésie nous voyons nos personnages prendre des décisions, être poussé par leurs amis et grandir ou s’épanouir. Ils prennent place dans nos cœurs, continuent de nous toucher et ce quatrième volume ne fera pas exception à la règle. Même si Yuzu a un caractère plus explosif, elle ne dénote pas dans l’histoire que nous conte Mizu Sahara et nous apprend également pas mal de choses.

Amour, amitié, dépassement de soi, découvertes, rencontres. Tant d’éléments étant présent dans Le Chant des Souliers Rouges et ayant une place parfois minime et souvent moins. Les émotions permettent tant de choses, les rencontres aussi et c’est tout en douceur que nous assistons à la reconstruction même de Kimitaka. Il n’est déjà plus celui que nous rencontrions lors du premier volume, le jeune homme meurtrit qu’il était semble s’éloigner de plus en plus et je suis réellement curieuse de voir jusqu’où ira son évolution. Mais pas seulement la sienne, celle des autres aussi car je me suis attachée à chacun d’eux, à leurs bouilles, à leurs faiblesses et, même si nous n’en sommes qu’au tome 4, je suis déjà triste de me dire que dans deux tomes tout sera terminé.

Pour ce qui est des dessins, mon avis n’aura pas changé. Je reste sur mes positions en me disant qu’ils collent merveilleusement à l’histoire, que le style graphique est bien plus poétique ainsi. Je dois avouer avoir du mal à m’imaginer le titre avec un design totalement différent, plus habituel et j’aime énormément la patte de Mizu Sahara qui me touche également. Bien sûr, ce ne sera – comme toujours  – pas au goût de tous, mais il ne faut pas se braquer sur les illustrations sinon on passe à côté d’un merveilleux titre. Pour ce qui est de la couverture, elle est encore une fois tout en douceur et magnifique. Il est difficile de réellement résister face aux illustrations couleurs des jaquettes du titre qui colle merveilleusement bien à l’atmosphère présente à l’intérieur du manga.

Du côté de l’édition, aucun souci n’ont été aperçus au cours de la lecture. Les caractères sont toujours aussi bien respecté lors de la traduction, les phrases restent également facilement en tête et certaines peuvent avoir bien plus d’impact que d’autres. Elles font parties intégrantes de l’œuvre et sont réellement touchantes. Pour ce qui est du papier, il est comme d’habitude et aura gentiment gardé – une nouvelle fois – son encre sans faire en sorte que j’en ai sur les doigts.

Pour conclure ce doux article emprunt de sentiments en tout genre, le tome 4 du manga Le Chant des Souliers Rouges reste une douceur à découvrir. Il est terriblement touchant dans sa manière de présenter les événements, de les enchaîner et il m’aura, comme ses prédécesseurs, réellement touchée. Lorsque la série sera complète je n’hésiterai pas une seconde à relire le titre même s’il n’y aura plus le côté découverte. Non, il y aura toujours ses moments marquants, touchants et qui m’auront accompagné, fait revenir dans le passé ou réfléchir. Ces moments seront toujours présents quoi qu’il arrive et je dois avouer que j’aurai du mal à laisser Kimitaka de toute manière.

Et vous les matous, comment trouvez-vous le titre ? Vous touche-t-il ? Y a-t-il un personnage qui vous marque plus qu’un autre ou duquel vous vous sentez plus proche ? Serez-vous triste lorsque la fin arrivera ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Adam et Eve – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? De quoi ? Si je n’ai rien oublié cette semaine ? AH heu… Si… mais j’ai eu pas mal à faire ! Ne vous inquiétez pas, le petit journal nekoien sera là lundi sans faute et si ce n’est pas le cas je vous donne le droit de me retirer mes cookies (même s’ils sont aussi pour vous) jusqu’au retour du pauvre article. J’en profite également pour souhaiter un joyeux blog’anniversaire à Omoshiroi Project qui fête ses 2 ans.

D’ailleurs, c’est bien beau tout ça, mais il n’est pas le seul à avoir prit sont temps pour pointer le bout de son museau. Alors aujourd’hui, on se dirige vers un nouveau tome 2 et surtout… une nouvelle fin de série ! Pour celle-ci, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi m’ayant permit de découvrir ce titre. Si vous désirez d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont aussi parlé.

« Adam et Eve »

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8€29 – Seinen – 240 pages

Les yakuzas pris au piège tombent les uns après les autres sous les coups de leurs ennemis invisibles… Seuls Minato, l’expert du toucher, et Smell, le maître de l’odorat, sont encore en état de se battre. Leur affrontement extrasensoriel les mènera aux frontières de la perception !!

Au-delà des morts, l’ennemi reste invisible !

Et nous sommes donc reparti dans le dernier tome de la série Adam et Eve sortit aux éditions Kazé les matous et qui est toujours pour public averti. Comme vous le voyez, cette série ne fait que deux tomes faisant qu’elle est relativement courte  découvrir, mais que nous réservait donc ce second et dernier volume ?

Comme dans le premier tome nous retrouvons Smell, les survivants et les êtres invisibles ayant pénétré dans le club privé où se trouvaient les yakuzas avant de faire, d’une certaine manière, un véritable massacre. Sauf que ce second volume ne nous enfermera pas durant sa totalité dans cet endroit et nous entraînera ailleurs. Adieu l’huis clôt en soi vu que nous verrons autant le club privé au début que la salle d’interrogatoire de la police à la fin.

Smell sera, une nouvelle fois, le personnage que nous suivrons le plus et découvrirons un peu plus également pourtant quelques autres protagonistes sont tout autant présents. Le couple invisible pour débuter, un homme et une femme… Vous voyez où je veux en venir si je vous réécris le titre les matous ? Adam et Eve. Comment ça ce sont des prénoms présents dans la Bible et dans la Genèse ? Certes, certes, mais revenez un peu là où nous sommes à présent même si cela peut vous aider lorsqu’une certaine image apparaît. D’ailleurs, image pouvant nous éclairer à sa manière sur l’identité du duo même si un certain dialogue parlant de mère et de père pouvait également être un très bon indice.

Et… Je dois avouer avoir eu un peu plus de mal avec ce second volume qu’avec le premier, mais peut-être est-ce du au fait que je ne m’intéresse pas du tout à la physique quantiquequi n’était heureusement pas expliquée de manière complexe sinon on m’aurait totalement perdue – ou que j’ai du mal à voir le rapport, justement, entre la physique quantique et l’invisibilité du duo.

Enfin soit, retournons un peu vers notre petit groupe ! Du moins ce qu’il en reste car, si vous vous souvenez, certains sont déjà morts depuis le premier volume. Certains pourront se vanter d’être restés vivant jusqu’au tome final au moins… Tout du moins pas de manière physique vu que le massacre continue dans la joie et la bonne humeur.

Parce que oui, la première partie reprend directement après la fin du premier volume. De ce fait, si vous savez enchaîner les deux tomes faites le sans hésiter afin d’avoir rapidement le fin mot de l’affaire. Mis à part cela, nous retrouvons les derniers « sens » encore lice afin de voir leurs dérives et caractères pour le moins étranges pour certains. Je vous le répète, ce ne sont pas des enfants de cœur alors ne vous attendez pas voir un moment Bisounours, préparez-vous pour tout autre chose.

Hm ? Ah c’est vrai qu’il ne restait plus que le toucher et l’odorat en état de se battre… Quoi que, le sixième sens est également toujours vivant à ce que je sache. Bon, on va dire que monsieur est plus observateur que combattant. D’ailleurs, j’aurai adoré le voir combattre sur le coup ! Parce que bon, même s’il est aveugle, il doit savoir se débrouiller le bougre !

Cette première partie du tome 2 est donc dans la lignée du premier tome et comme le tome 1 je l’ai réellement appréciée, même si je ne comprends toujours pas ce qu’il s’est totalement passé par rapport à Smell. Certes, il y a le côté dépasser la perception que l’on a tous au niveau de chacun des sens, mais… Comment en tant qu’être déjà vivant aurait-il pu y arriver aussi « facilement » ? (et douloureusement) A moins qu’il ne subisse une sorte de « renaissance » comme nous le laisse présager certaines phrases mentionnées lors de la seconde partie… Peut-être est-ce possible par rapport à cela et que la pomme joue un certain rôle…

Pour ce qui est de la seconde partie, nous assistons à l’interrogatoire d’une certaine personne tout en nous montrant qu’une autre à totalement disparu de la circulation. L’incrédulité est présente car, comme à nos yeux, cela parait impossible qu’une personne disparaisse sans laisser de traces dans une pièce fermée et de laquelle il n’est pas parti. Logique. Et c’est là qu’entre la physique quantique et mon côté totalement perdu… Oui, oui… Pourtant on a des explications et tout, mais mon cerveau à du mal à se dire que ça colle réellement avec ce qu’il s’est passé.

C’est là que nous découvrons un peu plus la police sous les traits de deux personnages, mais également le côté plus scientifique avec des jumelles… Tout du moins je présume qu’elles sont jumelles vu leurs ressemblances tant physiques que morales. Chacun à sa manière de voir les choses, mais ne se comprendra pas spécialement. J’ai d’ailleurs bien aimé le fait qu’une certaine grenouille soit prise en exemple par rapport à la transparence étant donné que certains animaux sont capables de le devenir.

Peut-être comprendrais-je mieux en le relisant une seconde fois, à tête bien reposée. Je vous le dirai sûrement dès que l’avis général pointera le bout de son nez, ce sera bien plus simple vu qu’une relecture sera effectuée.

Du côté des dessins, ils sont dans la lignée des précédents et le trait de Ryoichi Ikegami est vraiment réaliste et en met plein les mirettes même si cela s’avère être relativement gore la plupart du temps. Ils sont expressifs, montrent sans difficulté qui est qui et attirent l’œil malgré tout. On ne peut pas dire le contraire, c’est réellement un beau charadesign et des belles illustrations qui nous font face.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, je n’ai vu aucune boulette apparente. L’encre reste sur sa page sans rejoindre nos doigts tout en nous permettant de voir les ombrages, les plis des vêtements. Les dialogues restent présents, chacune des lettres présentes dans les bulles ne s’effaçant pas encore, du moins pour le moment. Pour ce qui est du papier, il n’est ni trop épais, ni trop fin et se tourne facilement et niveau traduction, je n’ai pas aperçu de coquilles aux premiers abords. Comme vous le savez déjà, le manga se plie merveilleusement bien vu qu’il a survécu à un facteur un peu trop radical pour faire entrer l’enveloppe dans la boite aux lettres.

En conclusion, ce deuxième tome fut un peu plus en demi-teinte que le premier bien que toujours aussi prenant par l’action s’y trouvant. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant et c’est réellement la seconde partie qui me pose plus de doute que le reste. Comme dit plus haut, peut-être qu’une bonne relecture me fera voir cela autrement et me fera tout comprendre. Cela reste une série courte relativement passionnante dans son ensemble et que je ne regrette pas d’avoir découverte même si plus d’explications n’auraient pas été de trop. Je vous tiens au courant de l’arrivée – inconnue – de l’avis général mes matous !

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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