L’Atelier des Sorciers – Tome 1

Coucou les matous comment allez-vous ? Ici, je profite un peu du soleil et je baille à m’en décrocher la mâchoire actuellement… Fatigue quand tu nous tiens… Vous vous souvenez sûrement du premier sondage qu’il y a eu ? Oui, celui de lundi et qui a prit fin hier. Le titre que vous avez choisit était donc  L’Atelier des Sorciers  bien que Barakamon tentait de le rattraper. Peut-être que ce dernier sera choisit la semaine prochaine, qui sait ?

Alors, comme vous vous en doutez, aujourd’hui je vous entraîne sur les traces de Coco et nous allons nous mettre à la magie. Votre matériel est prêt ? Nous y allons alors !

« L’Atelier des Sorciers »

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7€50 – Seinen – 208 pages

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a achetés à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !

Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

Sortit le 7 mars dans une version normale et une « collector », Atelier des Sorciers est un Seinen manga présent aux éditions Pika et qui m’intriguait depuis son annonce. Acquis en même temps que le tome 14 de Silver Spoon, je me suis jetée dans sa lecture peu de temps après avec terminé ce dernier (parce que oui, Silver Spoon est passé avant malgré tout)

Comme beaucoup, j’avais déjà lu l’extrait qui reprend le chapitre 1 et notre découverte de ce monde où la magie se réalise d’une manière différente de celle à laquelle je pense en premier lieu. Oui, comme la majeure partie si l’on me dit « magie », je pense à « incantation » ou à « sortilège » même si je sais qu’il existe des pentacles. Ici, ce sont les formes – comme le pentacle – qui sont mises à en avant. Cercles, flèches, motifs en fonction de ce que l’on a besoin (les quatre éléments fondamentaux) et un détail peut changer énormément de choses. La puissance du sort, la direction de celui-ci, son efficacité et j’en passe.

Bien sûr, nous ne nous concentrons pas seulement là-dessus vu que nous rencontrons Coco qui n’est pas une sorcière à l’origine, mais une personne comme vous et moi s’intéressant à la magie. Malheureusement, quelque chose de grave se déroulera alors qu’elle s’essaye – justement – de faire quelque chose de magique et elle sera sauvée par Kieffrey qui l’entraînera dans ce milieu qui lui semblait si fantastique.

Certains éléments rappelleront sans difficulté d’autres univers fantasy ou fantastiques, tel qu’Harry Potter si l’on se base sur une certaine visite ayant lieu dans ce premier volume. N’ayant pas lu le collector, je ne saurai pas parler de ce qu’il contenait de plus, mais même l’édition normale est remplie de charme. Rien que sa couverture m’aura conquise avec sa délicatesse et la présence de Coco que l’on reconnait sans aucune difficulté.

Du point de vue des personnages, chacun possède son tempérament et sa vision des choses même parmi les apprenties. Je me suis rapidement attachée à Coco, cette fillette qui découvre tout de ce monde et nous permet de le découvrir à ses côtés. Ce monde n’est pas parfait, on le découvre assez rapidement et je me demande ce qu’il nous réservera dans la suite, ce qui vivra notre jeune héroïne qui n’était pas censée devenir une apprentie à l’origine. Elle qui aurait dû rester une humaine sans connaissance magique, se retrouve suite à certains événements à apprendre ce qui à trait à la sorcellerie propre à l’Atelier des Sorciers. Pour ce qui est des autres protagonistes, nous voyons principalement Kieffrey ainsi qu’une des apprenties, bien que les deux autres soient également présente c’est la camarade de chambrée de Coco qui sera la plus marquante.

Et c’est ce qui nous permet de voir, justement, que le commun des mortels n’est pas toujours bien vu surtout lorsqu’il se retrouve à entrer dans ce monde qui lui est inconnu qu’il devra découvrir entièrement. Les sorciers, eux, connaissent déjà énormément de choses par rapport à tout cela contrairement à nous et savent ce qui est ou non dangereux. Des dangers n’apparaissant peut-être pas aux premiers abords lorsque l’on découvre les noms des lieux.

Par rapport aux lieux, justement, ils sont juste magnifiques ! Ils donnent envie d’être arpenté, découvert, fouillé dans les moindres recoins. J’avais des étoiles plein les yeux, l’envie d’entrer dans le manga en lui-même afin de vagabonder et découvrir de mes propres yeux ce que j’avais face à moi sur le support papier. J’aime énormément les traits de l’œuvre, les trames, les tonalités et le fait que l’on reconnaisse instantanément les enfants des adultes voire tout simplement les personnages entre eux ainsi que les sorts. Comme notre petite héroïne nous avons des explications, nous découvrons tant de choses qu’il est difficile de résister à la tentation. Après tout, qui n’aurait pas tenté de « dessiner » un sort s’il en avait la possibilité ?

Le manga en lui-même est réellement agréable à tenir en main, les pages ne sont pas aussi fines que d’habitude et l’encre est bel et bien à sa place dans chacune des scènes apparaissant sous nos yeux ébahis. Bien sûr, cela ne plaira pas à tout le monde comme à l’accoutumée, mais le titre est réellement beau. Du côté de la traduction réalisée par Fédoua Lamodière, elle m’a immergée dans cet univers sans aucune difficulté tout en me permettant de comprendre ce qu’il se passait. Chacun des éléments se trouvant dans le manga a été, il me semble, bien traduit et nous permet d’imaginer sans difficulté ce à quoi l’on va faire face.

Vous l’aurez comprit, je pense, mais cette entrée en la matière dans le monde de L’Atelier des Sorciers fut une belle et agréable surprise pour ma part. J’ai passé un bon moment en compagnie de Coco, j’ai été triste lorsque certains personnages ont été méfiants bien que cela s’avère logique, et je désirais avoir la suite sous la main lorsque la fin de ce premier volume est arrivé bien trop rapidement à mon goût. Je serai restée bien plus longtemps en compagnie de cette nouvelle petite troupe afin de découvrir encore plus de secrets !

Atelier des Sorciers - Tome 1

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Quelle édition possédez-vous ? Comptez-vous le lire ?

ExtraitSite de l’éditeur

Flying Witch – Tome 2

Salut les matous, comment allez-vous ? Nous continuons notre avancée parmi les avis comme vous le voyez et ce n’est pas plus mal. Vous vous demandez sûrement comment je fais pour les faire à la suite et c’est assez simple : Je profite de mes pauses. Oui, mes pauses sont les moments où j’écris mes avis et je profite souvent des mes voyages en train pour les pré-écrire dans mon carnet, résultat il ne me reste plus qu’à tout retaper ce qui se fait très rapidement. Certains savent que je tape relativement vite sur un ordinateur lorsque je ne suis pas épuisée et cela s’avère assez utile.

Nous repartons dans un univers où la douceur, la magie et l’espièglerie peuvent avoir leur place. Un univers proche du nôtre, mais en même temps légèrement différent. Votre balai et votre livre de sorts sont prêt ? On est reparti !

« Flying Witch »

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6€60 – Shônen – 160pages

Makoto poursuit sa découverte de la campagne d’Aomori, s’initiant à la cueillette des légumes sauvages et à leurs saveurs subtiles. Profitant de la fête des cerisiers en fleurs, elle fait également une bien étrange rencontre. Et tandis qu’Akane donne un nouveau cours de magie, la petite Chinatsu prend une grande décision…

Le tome 2 de Flying Witch montre enfin le bout de son nez Je l’ai acheté un peu en retard contrairement au premier volume, ayant un pauvre petit budget fondant comme neige au soleil, mais la couverture me faisait tellement envie au fil des jours que j’ai sauté le pas dès que j’ai sût. Mais retournons aux côtés de Makoto voulez-vous ?

Nous retrouvons notre jeune sorcière à Aomori en compagnie de personnages déjà rencontrés auparavant, bien que quelques découvertes aient tout de même lieux. La demoiselle continue  de découvrir la vie à la campagne, mais pas seulement étant donné que certains événements ont lieux. La petite Chinatsu, par exemple, qui prendra une décision relativement importante.

C’est à ce moment là que nous nous rendons compte que certains personnages relativisent bien mieux que d’autres, laissent vivre leurs rêves aux autres mêmes s’ils semblent impossibles  ou on un sens moral légèrement différent. Parce que oui, il est possible de se demander si Chinatsu y arrivera, si elle en sera capable.

De ce fait nous en découvrons un peu plus sur les protagonistes que ce soit Makoto, sa sœur, Chinatsu ou les autres qui apparaissent petit à petit pour notre plus grand plaisir. Ils n’ont pas qu’une apparence, mais également une personnalité qui varie réellement en fonction du personnage tout en nous mettant de bonne humeur. Parce que oui, c’est là l’un des points les plus importants de l’œuvre : sa bonne humeur.

Certes l’histoire est composée de plusieurs petits épisodes de la vie quotidienne de Makoto à Aomori, de ses découvertes et, dans ce tome, sur la magie qui prend un peu plus de place. Une place toujours présente dans la vie quotidienne de notre jeune héroïne et c’est en sa compagnie que nous en découvrons plus sur celle-ci et sur les lieux où elle vit. Cela nous permet également de se rendre compte qu’il existe plusieurs sortes de sorcières et peut être en verra-t-on d’autres dans les volumes suivants. Toujours relativement calme, ce volume permet de se ressourcer un peu après un manga plus sombre ou axé sur l’action ce qui fait tout de même du bien.

Je dois avouer que c’est le genre d’histoire qui me permet de mettre de côté mes tracas, de me ressourcer un instant et parfois de me calme de part sa tendresse et le fait qu’il ne nous entraîne pas dans de nombreuses péripéties. La magie est présente, certes, mais en petites touches qui peuvent apparaître tout à fait normales durant la lecture. Une lecture qui reste relativement douce et qui fait du bien au cœur. Certains s’ennuieraient, cela je n’en doute pas, mais pour ma part ce n’est pas le cas parce que Flying Witch me fait du bien.

Peut-être est-ce tout simplement parce que j’ai de temps en temps besoin de titres plus calmes, mais ce qui est certain c’est que je continue de passer un agréable moment et que j’apprécie observer les planches du manga. Les dessins respirent la bonne humeur, donnent envie de se lancer de temps en temps dans un sortilège qui sera probablement raté si nous l’essayons et font en sorte que nous reconnaissons les personnages d’un seul coup d’œil. Humains, animaux, êtres plus fantaisistes, tout est reconnaissable et les lieux suivent également cette logique.

De ce fait, je suis contente de m’être lancée dans la campagne d’Aomori en compagnie de notre sorcière. L’ambiance retranscrite est réellement agréable et le travail réalisé par Nobi Nobi l’est tout autant par rapport à la couverture et à la traduction. Je me suis régalée, profitant et enregistrant les diverses informations au fil des pages. D’ailleurs, cela m’a rappelé un moment lorsque j’étais une enfant où j’avais dit à ma grand-mère que je voulais être une sorcière plus tard. Nostalgie quand tu nous tiens…

Vous l’aurez sûrement comprit, j’apprécie Flying Witch que je lis lorsque j’ai besoin d’un moment plus serein. Contempler, rêver, me demander si moi aussi j’en aurais été capable permettent de se ressourcer tranquillement et pour se faire je n’ai pas besoin d’action ou d’autres joyeusetés du genre. Lorsque j’ai besoin de me retrouver je recherche naturellement le calme, l’observation extérieur et de ce fait la contemplation, ce que je retrouve dans l’univers de ce Shônen, réalisé par Chihiro Ishizuka, tout doux où la magie côtoie le quotidien. En plus, les teintes de la couverture m’ont fait fondre par leurs tonalités douces et apaisantes. Je me demande ce que nous réservera la suite et si Chinatsu réussira à réaliser son « rêve ». Quels seront les personnages que nous découvrirons ou les mythes ? La réponse ne viendra que plus tard et j’attendrai sagement la sortie du tome 3.

Et vous les matous qu’avez-vous pensés de ce deuxième tome ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas déjà fait ?

Site de l’Éditeur – Extrait