Minuscule – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Prêt pour une nouvelle journée et une nouvelle semaine ? Je l’espère ! Avant de débuter l’article en lui-même j’aimerais vous parler d’un forum, sauf que cette fois c’est celui que je gère en compagnie d’une autre personne ~ Il se nomme Projet Matrice et permet aux personnes s’inscrivant de jouer autant un personnage de jeux vidéo (les créatures sont comprises dans le lot ainsi que les personnages secondaires) ou un Humain faisant partie de Matrice, mais pouvant ne pas être en total accord avec les principes de ce groupe… Le tout dans notre monde, ce faisant les avatars sont des personnalités [acteurs, chanteurs, cosplayeurs, etc, etc] C’est un RP par mois sans limite de mots ! Pour allez voir, n’hésitez pas à cliquer sur le logo juste en-dessous.

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Et le contexte en teaser :

** Teaser du contexte **

Tu te relèves… Tu titubes… Tes derniers souvenirs sont ceux d’un portail, qui t’a aspiré, attiré dans cet endroit inconnu… Les formes sont différentes, les couleurs… Tu te retiens de tomber un seconde fois, tremblant… Tu en as vu, pourtant, des choses… Mais là… Là. C’était différent… Comment vas-tu réagir ? Que vas-tu faire ?

Réveillés d’entre les Morts… Enlevés à une vie paisible… Héros ou vilain… PNJ ou personnage secondaire… Tous sont logés à la même enseigne ! Tous ont été pris dans le portail créé par l’Homme. Ils ont fini ici, sur Arkadia… Pourquoi ? Comment ? Tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils revoient des ennemis morts il y a si longtemps, des compagnons perdus, des héros s’étant sacrifiés pour les autres. Que leur corps est différent. Que leur monde est différent. Leur appréhension, leur vie… Rien n’est plus pareil…

Sur ce partons à présent sur…

« Minuscule »

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212 pages – 8€50

Hakumei et Mikochi mesurent 9 centimètres et vivent dans la forêt. Elles habitent dans un tronc d’arbre, se déplacent à dos de scarabée et construisent des tentes avec des feuilles de mandarinier… C’est fou tout ce qu’on peut réaliser quand on n’est pas plus haut que trois pommes ! Venez partager leurs aventures à la fois simples, paisibles et attendrissantes. Ces minuscules personnages et leurs amis à fourrure vont enchanter votre quotidien !

L’un des mangas que j’avais cherché durant un bon moment et que j’avais un mal fou à trouver ! Il faut savoir que j’apprécie tout ce qui est lié au petit peuple, qu’enfant j’adorais les Minipouces et que, du coup, lorsque j’avais entendu parler de « Minuscule » j’étais réellement curieuse de voir ce que cela allait donner. Une fois le manga trouvé et embarqué, de longues années après sa sortie, je me suis plongée dedans et je peux vous dire que j’ai passé un doux moment.

Comme tout premier tome, on découvre les personnages, on nous les présente et on nous plonge dans cet univers remplit de douceur. Un monde miniature, lié à la nature, où les animaux coexistent avec ce petit peuple pour le moins adorable. Adorable et pourtant nous faisant réfléchir car ce Slice of Life possède un petit côté plus mature, même si on n’y pense pas spécialement en le prenant vu la rondeur des traits. Il ne faut pas oublier qu’il ne faut jamais se fier à ce que l’on voit en premier lieu. Il n’est d’ailleurs pas difficile de se rendre compte que chaque personnage est différent, à sa manière d’être, ses aspirations, ses rêves, ses goûts et c’est un plaisir de les découvrir au fil des pages, des tomes.

Les dessins, bien que tout en délicatesses, nous plongent dans cet univers, ce monde qui pourrait être celui se trouvant juste là, dehors, et que nous ne connaissons pas car nous sommes incapables de les voir. J’adorais me perdre dans les planches, observer les décors, les éléments apparaissant petit à petit. Je n’ai pas eu de souci à reconnaître qui était qui, un peu plus à retenir leurs noms, mais ça c’était normal… et habituel. Je l’ai à chaque fois du coup, il ne faut pas s’en faire.

Des personnages qui évoluent à leur rythme, qui peuvent s’opposer, ne pas être en accord, comme dans la vie de tous les jours. Des êtres qui possèdent leurs propres visions et qui doivent faire des choix, qui avancent doucement, mais sûrement. Certains d’entre eux sont énergiques alors que d’autres seront plus posés et c’est tout à fait logique, normal, de retrouver tout cela dans cet univers. J’ai réellement apprécié les voir prendre vie sur les pages, se faire connaître petit à petit.

Pour l’histoire en elle-même, vous vous doutez que l’on est dans du slice of life comme je l’ai mentionné plus haut. Cela signifie que l’on suit la vie des personnages, ce qu’il s’y passe et que si vous recherchez de l’action à plein régime… Eh bien… il faudra vous tourner vers autre chose… Parce que ce n’est pas ce que vous trouverez ici, non… Mais des moments de douceurs, un temps où se poser, se ressourcer en compagnie de tout ce beau monde, de la nature les environnant.

Pour moi, ce fut un coup de cœur. Réellement. Le seul souci étant la difficulté à trouver les tomes, à mettre la main dessus… C’est dommage car le titre pourrait plaire à ceux recherchant ce genre d’univers, mais il disparaît si vite des rayons que c’en est difficile hormis en passant par internet. J’ai enchaîné les tomes que j’ai pu trouver et maintenant… je cherche la suite car mes boutiques ne les ont pas, mais je ne baisse pas les bras, je remettrai la main dessus et je compléterai petit à petit la série.

Et vous l’avez-vous lu ?

Maison d’édition – Extrait –  Soutien

La Photographe – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! De mon côté, je prie pour que la météo se calme un jour parce que cela commence à être réellement rude. Si seulement elle pouvait se fixer et arrêter de changer en une fraction de seconde…

Aujourd’hui, on se dirige vers un manga présent aux éditions Komikku dans la collection Horizon et touchant un domaine que j’affectionne particulièrement même si vous ne le voyez pas sur le blog. Un domaine que vous devinez aisément si vous avez lu le titre et qui s’avère être la photographie. Prêt à découvrir le titre ?

« La Photographe »

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16€ – Seinen – 192pages (?)

Récemment inscrite dans le club photo de son lycée, la jeune Ayumi parcourt Tokyo pour s’entraîner à manier son appareil et s’approprier les techniques de la photographie. On la suit dans ses balades citadines qui sont surtout prétextes à l’exploration de la capitale japonaise. On visite alors en long en large et en travers les différents quartiers de cette magnifique métropole au côté de cette photographe en herbe. La photographe révèlera cette belle ville qui vit encore aujourd’hui entre tradition et modernité. On découvrira en même temps qu’Ayumi des monuments phares de Tokyo, mais également des endroits plus insolites, plus discrets, des fêtes et événements qui rythment la vie de ses quartiers… Ce récit sera également parfait pour s’immerger dans les traditions japonaises, la littérature et l’histoire du pays !

Ah La Photographe, un titre que je voulais découvrir depuis longtemps et dans lequel j’ai pût me plonger grâce à mon anniversaire. Oui, je sais, le mois d’avril remonte quand même, mais voilà je suis toujours à la bourre. Cela ne vous étonne plus, je pense. « Mais pourquoi ce titre t’intriguait-il tant Neko ? » Et bien, pour répondre à votre question mes matous c’est assez simple. Le thème du manga en lui-même qui est, comme vous vous en doutez vu le titre, la photographie. Cette forme d’art est celui que j’affectionne le plus et ce depuis pas mal d’années maintenant et c’est un peu celui qui m’a permit de m’épanouir, de pouvoir fuir dès que j’en ressentais le besoin. Derrière un objectif et en vadrouille un peu partout je me sens libre, libre d’aller où je veux, libre d’être moi-même et libre de découvrir tant de choses.

Et bien en lisant La Photographe de Kenichi Kiriki je retrouvais sans problème tout cela, mais également les années passées à l’IATA où j’étais, justement, dans la section Photographie. Alors oui, pas mal d’éléments peuvent paraître lointains, voire compliqués, pour un néophyte ou pour quelqu’un n’y connaissant rien du tout, surtout parce qu’Ayumi utilise énormément l’argentique. Pour ceux ne voyant pas c’est l’appareil photo utilisant des pellicules que l’on doit développer, ensuite, dans une chambre noire grâce au révélateur et au fixateur (et à l’eau… Oui, oui, ça rentre en compte également). Je ne vais pas vous faire un cours dessus, mais j’ai été ravie de voir apparaitre une chambre noire improvisée durant la lecture.

Dans ce manga nous suivons Ayumi, une lycéenne japonaise tout à fait normale qui fait partie du club de photographie. A ses côtés, nous découvrons Tokyo petit à petit sous un œil différent. De mégalopole pleine de vie, nous pouvons voir des endroits plus calmes, plus traditionnels et où les gens se côtoient un peu plus au quotidien.

L’histoire en elle-même est assez simple vu que l’on suit Ayumi lorsqu’elle va faire ses photos, de plus ce premier tome laisse apparaître des personnages qui reviendront plus tard et pose comme toujours avec les tomes 1les bases de ce à quoi nous devrons nous attendre. De ce fait, si vous recherchiez de l’action passez votre chemin car ici ce sera la vie quotidienne qui sera à l’honneur, mais également la photo avec son jargon et ses essais. Et cela nous permet également de nous rendre compte que la photographie, ce n’est pas seulement prendre une photo à la dérobée, mais également discuter avec des gens tout en découvrant des lieux parfois peu connus.

Étant un manga plutôt contemplatif, chaque planche est faite pour que l’on observe les détails des lieux ou des personnages tout en nous permettant d’en apprendre plus sur la ville où l’on se trouve avec Ayumi et les autres étudiants lorsque ceux-ci sont présents. Ce faisant, La Photographe ne plaira pas à tout le monde, mais de mon côté je suis devenue réellement nostalgique en le lisant. Une nostalgie très agréable en soi vu que ce que je découvrais à travers les pages que je lisais était ce que j’avais vécu en cours… Le Japon en moins bien sûr !

Parce que oui, découvrir Tokyo est réellement agréable et l’ambiance est très, très calme durant la lecture. Certains trouveront peut-être cela lent, n’ayant pas assez d’introspection, pourtant le côté « découverte » est bel et bien présent durant les différents vagabondages dans les rues et lieux japonais. De plus, une petite carte apparait à la fin de chacun des chapitres tout en donnant quelques explications sur certains lieux visités par Ayumi dans ce Tokyo plus intimiste. Quant à la fin, on y retrouve quelques pages pour écrire – nous aussi – certains éléments de nos propres périples dans la capitale japonaise. Bien entendu, les miennes sont toujours vides vu que… Bah… Je n’y suis jamais allée…

Les dessins nous laissent apprécier l’ambiance, calme et sereine, de ce que nous voyons dans le manga tout en nous permettant de voyager au pays du soleil levant. Les différents chapitres nous amènent dans un coin différents de la ville, mais sont indépendant les uns des autres dans ce premier volume. Pourtant, ils restent logiques et dans une continuité tout à fait normale que ce soit temporelle ou, tout simplement, par rapport aux rencontres. Rencontres qui peuvent revenir dans les tomes suivants dans certains cas afin de nous permettre d’en découvrir un peu plus sur les personnages qui prendront petit à petit de l’importance. Certes, ça ne sera pas le cas de tous car certains ne seront que des personnages secondaires présents pour les souvenirs en quelque sorte…

Hm… Comment l’expliquer un peu mieux ? Par exemple, lorsque vous allez à la mer et que diverses personnes se trouvent non loin de vous, il se peut que vous ayez envie d’immortaliser l’instant en compagnie de ses personnes et vous le leur demandez (ou pas… Bah oui, la photo à la sauvette ça existe aussi. Oui ? Je pars loin… et c’est plutôt une photo prise à la dérobée, je sais…) avant de la réaliser. Cette photo sera un souvenir en compagnie de personnes que vous ne reverrez peut-être jamais, mais qui ont fait partie de votre vie durant un court instant. Et bien, ici, nous retrouvons ce genre de personnes durant la lecture du manga. Des êtres de passage en quelque sorte.

De mon côté, j’ai prit énormément de temps à lire les trois tomes que j’avais acquit en même temps (Les anniversaires c’est très pratique), non pas à cause de la longueur des volumes, mais plutôt à cause des diverses émotions qui m’assaillaient. Ce tome 1 fut le plus rude pour moi étant le premier lu et celui qui a ravivé tous les souvenirs remontant à mes études secondaires au point qu’à certains moments j’avais les larmes aux yeux. Pas parce qu’il était triste ou quoi que ce soit, juste à cause de mon vécu et du fait que cette époque est celle qui m’a le plus apprit en me permettant de me libérer un peu plus. Le quotidien d’Ayumi dans lequel on la voit faire des photos à divers moments, les développer, suivre sa curiosité face à un endroit est celui que je vivais durant mes études en photographie. Les cours liés à cet art en plus.

Alors oui, La Photographe ne plaira peut-être pas à tous les lecteurs, mais ce manga sorti aux éditions Komikku s’avère tout de même assez vrai et peut même être une sorte de carnet de voyage à sa manière. C’est assez original au fond. Il se peut que certaines personnes trouvent le manga lent comme dit plus haut, mais c’est également sa force – d’une certaine manière – car il veut nous faire voyager, nous faire découvrir un autre lieu – voire une discipline pour les néophytes, même si le vocabulaire risque d’être obscur – et cela permet de quitter l’endroit où l’on est l’espace d’un instant.

L’écriture de cet avis m’aura prit un peu plus de temps au final vu que rien qu’en l’écrivant je me suis retrouvée avec les larmes aux yeux une nouvelle fois. Pourtant c’était l’une des plus belles périodes que j’ai vécue, une période pleine de liberté et La Photographe  de Kenichi Kiriki me le rappelle sans aucun problème, me ramène dans ce passé pas encore si lointain que cela. Peut-être suis-je la seule à avoir ressenti cela durant ma découverte de ce titre sorti aux éditions Komikku, mais il aura prit une place relativement importante sur le coup. Je sais que je suis naturellement sensible, voire hyperémotive, mais c’est l’un des titres qui m’aura réellement marquée cette année bien qu’il soit déjà sortit il y a quelque temps.

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Si c’est le cas qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une activité que vous pratiquer plus qu’une autre ? Un art qui vous aura un peu plus marqué que d’autres ? Faites vous de la photographie ?

Site de l’éditeur – Extrait

Note de la Neko : J’ai l’impression de m’être pas mal répétée cette fois… Mais j’espère avoir réussi à vous partager mon avis sur ce titre qui m’aura pas mal marquée et touchée à sa manière.