Les pirates du Tobiuo Noir

Coucou les matous, vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! J’espère que vous n’avez pas trop froid non plus… Les températures ne sont pas les plus chaleureuses qui soient pour le moment. Courage à tous ceux qui doivent travailler en extérieur ou attendre longuement en tout cas.

Cette fois, nous allons partir sur les flots en compagnie de… pirates ! Je remercie, d’ailleurs, Line Marlin et Simplement.pro pour la découverte. Je m’excuse également du retard, pour le moment tous les articles postés auraient du paraître la semaine passée, mais suite à certains événements et d’autres petites choses ce n’est pas le cas… Hissez la voile les matous, nous allons naviguer avec l’équipage présent dans cette nouvelle !

« Les pirates du Tobiuo noir »

les-pirates-du-tobiuo-noir-965808-264-432

5€99 (broché) & 0,99 (ebook) – Nouvelle – 85 pages

Lorsque des pirates viennent attaquer son village, celle qui sera surnommée Crevette est recueillie par le chef même de ces malfrats. Elle doit alors se faire passer pour un homme, mais arrivera-t-elle à se faire accepter du reste de l’équipage sans se faire démasquer ? Veut-elle vraiment rejoindre ceux qui ont assassiné ses proches ?

Vous ne le savez sûrement pas… Ou alors vous me connaissez IRL – et encore, ce n’est pas tout le monde qui était au courant… Luna c’est sûr et certain depuis le temps – mais j’adore les pirates ! Et les dinosaures… mais ça, c’est tout à fait à part et ça n’a rien à voir avec l’histoire ici présente. Résultat, une histoire de pirates ça a tout pour m’attirer, titiller ma curiosité et voir une demoiselle devoir se faire passer un homme m’a un peu rappelé un autre titre Mary Tempête où une jeune femme se faisait également passer pour un homme et crapahutait sur les mers.

Ici, nous faisons la rencontre de Crevette qui est recueillie par le chef des pirates alors que ces derniers viennent d’attaquer son village et, de ce fait, de tuer sa famille. Après  tout, pourquoi pas recueillir une pauvre personne n’ayant rien demandé et faire en sorte qu’elle se fasse passer pour un homme sur le bateau car… les femmes portent malheur d’après les légendes.

Ceci est véridique d’ailleurs, tout du moins pour l’époque, car vous vous doutez bien les matous que la place de la femme n’était pas pareille que maintenant. De ce fait, notre petite Crevette devra tout apprendre du point de vue… masculin et par rapport à la piraterie aussi. Parce que bon, une demoiselle se comportant comme une princesse sur un bateau pirate ça ferait tâche.

Crevette est un personnage vraiment agréable à suivre et découvrir. Son apprentissage par rapport à sa nouvelle vie et le fait qu’elle fait son maximum pour se tenir à carreau afin de camoufler le fait qu’elle est une fille dans cet univers purement masculin font qu’on la découvre, que l’on voit la manière dont elle se développe malgré la mort de ses parents. La demoiselle est relativement forte et veut réellement honorer la mémoire des siens en se battant contre ses peurs personnelles. Ce qui n’est pas simple, comme nous le savons tous.

L’histoire se déroule à la première personne, nous découvrons donc tout du point de vue de notre héroïne et nous tremblons en sa compagnie. La peur de se rendre compte qu’elle est démasquée est présente. Cette vision fait que l’on ressent ses sentiments, ses doutes, ses peurs, ses joies aussi parce que cela arrive de temps en temps. On vit à travers elle ses aventures et nous découvrons l’équipage en sa compagnie également.

Un équipage composé comme tout équipage de navire pirate de personnalités variées et de différents « travaux » maîtrisés par chacun d’eux. La vie sur un bateau n’est pas la plus facile, la plus calme, mais c’est la plus aventureuse en soi pour des personnes tels qu’eux. Et puis, naviguer sur l’océan à toujours été remplit de découvertes en tout genre !

Pour ceux se demandant où nous nous trouvons, nous sommes en pleine mer de Chine au 14ème siècle. Pour le savoir, cela ne se trouve pas dans l’histoire en elle-même, mais dans la biographie de l’auteur et je trouve cela dommage que ce ne soit pas reprit, directement, dans la nouvelle. Nouvelle débutant de manière assez abrupte car il est difficile de savoir ce qu’était réellement la vie de Crevette auparavant, les raisons ayant poussé le capitaine à l’épargner et faisant qu’elle se retrouve sur son navire. Certes, il est facile de spéculer qu’il est peut-être un membre de sa famille, qu’il a eu des remords et j’en passe… Même si pour les remords ça risque d’être difficile, mais en savoir plus aurait été réellement bien à mes yeux.

Du côté de l’écriture en elle-même de la nouvelle, Line Marlin se débrouille réellement bien. Elle est fluide et le vocabulaire est riche tout en étant en rapport avec le milieu que nous découvrons. Le côté tragique du début est suivit par l’aventure et son rythme soutenu ainsi que les rebondissements présents dans tout récit d’aventure. Les pages n’étant qu’au nombre de 85, la fin arrive bien trop vite et je désirais ardemment découvrir la suite, continuer de voir à travers les yeux de Crevette. Je n’ai pas vu d’erreurs non plus durant la lecture qui se fait rapidement.

Malgré ses quelques défauts, Les pirates du Tobiuo Noir se montre vraiment prenant. Cela présage plein de belles découvertes futures et de nouvelles aventures qui en mettront plein les mirettes si ses textes sont tous de cet acabit. Après tout, Line Marlin nous fait entrer dans cet univers, cette époque et ce lieu pas si connu réunit sans réelles difficultés. Pour ma part, j’étais restée aux anglais et espagnols au niveau maritime (Et les hollandais et les français tu les oublies Neko ?!) alors découvrir une nouvelle partie du monde m’a fait rêver et me donne envie de me renseigner bien plus encore par rapport à tout cela.

Il y a tant à apprendre, à découvrir et lire de telles nouvelles peut nous donner envie, justement, de voyager vers d’autres lieux pour voir leurs histoires, leurs passés. Et cette envie est belle et bien présente depuis que j’ai éteint mon vieil allié, il ne me reste plus qu’à l’assouvir en partant en quête des mystères de la mer de Chine, de faire un retour dans le temps au 14ème siècle et de me laisser emporter par le courant marin. Je serai également curieuse de découvrir les futurs textes de Line Marlin tant cette nouvelle m’aura emportée dans son récit.

Je pense que vous l’aurez bien comprit, cette nouvelle fut réellement un hymne à l’aventure en des lieux inconnus pour ma part. Une histoire me donnant envie de lever les voiles, de naviguer sur des océans déchaînés et de découvrir des lieux lointains. J’aurai eu des frissons, les yeux remplis d’étoiles, la peur au ventre à certains moments et toujours envie d’aller plus loin, d’en savoir plus, d’être sur place. Être à la première personne est un vrai plus m’ayant permit de m’immerger dans les aventures de la pauvre Crevette qui n’avait strictement rien demandé à l’origine.

Et vous les matous, lisez-vous des nouvelles ? Appréciez-vous l’aventure ? Que recherchez-vous durant la lecture ? Connaissez-vous ce texte ? L’avez-vous déjà lu ? Compteriez-vous essayer ?

 

Site de l’auteurSimplementTwitterFacebookBabelio

La clé d’Oriane

Et coucou les matous ! Oui, cette semaine est bien plus chargée en article que les autres semble-t-il, mais ne comptez pas sur moi pour faire tout à fait pareil la semaine prochaine. J’espère que vous allez bien et profitez un peu lors de vos pauses si vous êtes en cours ou au travail. Pour ceux qui l’auraient manqué, j’ai parlé pour la première fois d’un yaoï sur le blog hier avec Ikumen After alors n’hésitez pas à aller lire l’avis si cela vous intrigue.

Aujourd’hui, c’est un roman auto-édité qui pointe le bout de son nez dans notre antre. D’une certaine manière cela devient une sorte de petit rendez-vous à certains moments du mois quand j’y pense… Vous vous demandez sûrement dans quel monde je vous entraîne cette fois-ci et bien n’attendons plus ! On rejoint…

« La clé d’Oriane »

51patgeee2bl-_sx195_

3€99 & 9€99 (broché) – Fantastique – 190 pages

Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans une enquête haletante qui fait hurler de rire à chaque page !

Avant de débuter, je remercie Leslie HELIADE et la plateforme Simplement Pro qui m’ont permit de découvrir le titre dont le résumé m’intriguait déjà dès sa lecture lorsque Leslie me l’a proposé. Une belle surprise en soi et j’ai accepté joyeusement la demande avant de me plonger dans les 190 pages constituant l’ebook reçu.

Comme toujours, je l’ai lu sur mon IPOD – oui, il tient le coup le petiot ! – et je n’ai eu aucun souci pour le lire malgré les nombreux bugs dont il commence à souffrir. Bah oui, il fini par me fermer des pages tout seul alors je me méfie à force lorsque je lis… Heureusement pour moi, il ne le fait jamais – pour le moment – et ne l’a pas fait cette fois-ci non plus ! Mais revenons-en à l’article en lui-même mes matous !

De quoi nous parle La clé d’Oriane ? Et bien, d’une jeune dessinatrice talentueuse nommée justement… Oriane ! (Oui, ce n’était pas compliqué, je sais) La demoiselle essaie de se remettre d’une rupture avec un policier, Xavier, en jouant aux jeux vidéo sauf que quelque chose de relativement anormal va se passer. L’un des personnagesnommé Serrurese pointera gentiment dans le monde réel et ne sera vu que d’Oriane. Comment est-il arrivé là où se déroule l’histoire ? Comment ne pas être prit pour une folle lorsque l’on est la seule personne à voir un tel être et à qui se confier ? Une enquête démarrera avec un humour bien présent et de nombreuses références à des univers connus de la plupart des gameurs !

Notre héroïne est une jeune  femme aimant les jeux de rôle et au style gothique. Suite à sa rupture avec Xavier – qui fera un magnifique choc à Oriane – elle se réfugiera chez Chloé, l’une de ses amies, qui lui proposera de jouer à un nouveau jeu afin de se changer les idées. Une méthode approuvée par pas mal de personnes au fond vu que le temps de la partie le joueur est, d’une certaine manière, le personnage qu’il joue. Le hic ? Comme vous l’avez-vu plus haut un dénommé Serrure va se pointer dans notre monde et n’être vu que par Oriane. Oui… N’importe qui dirait qu’elle est folle ou penserait avoir des hallucinations si l’on était à sa place.  Sauf que… Ce n’est pas le cas.

Pour ce qui est de Serrure c’est un voleur d’une trentaine d’année si je ne me trompe pas (moi et les âges de toutes manières…) à l’humour et aux répliques faisant mouche sans difficulté. On se demande ce qu’il fait ici, comment il a fait pour parvenir dans notre monde, pour quelles raisons seule une personne le voit. Après tout, un personnage de jeu vidéo devrait rester dans le monde qu’il connait à l’origine… Ce qui signifie, pour Serrure, un monde plutôt RPG avec des quêtes, des tavernes et tout ce qui fait la joie des jeux de rôle en fait ! Sauf que le jeune homme connaît également pas mal d’autres jeux qui vous rappelleront sûrement des souvenirs. Je suis certaine que certains titres vous diront quelque chose. (D’ailleurs, je suis d’accord avec lui Assassin’s Creed est un monde dangereux si on veut y passer des vacances…)

On rit en compagnie du duo de base, on vit leur quête ainsi que les différentes phases de la pauvre Orianequi est un personnage féminin au topdevant tout de même faire avec un voleur bavard invisible aux yeux de tous. Et oui, Serrure n’est pas du genre à être muet comme une carpe. Les différentes références aux jeux vidéo également sont de la partie vu que nos deux nouveaux amis connaissent chacun à leur manière cet univers. De plus, on voyage également dans Paris ! Comment ça, je ne vous avais pas dit que l’histoire se déroulait en France ? Et bien c’est fait à présent.

Comme vous l’avez lu, l’histoire est une enquêteet pourrait même être considérée comme une quête si l’on se base sur les jeux – nous permettant d’en savoir plus, de découvrir les lieux, de se dire que la pauvre Oriane à tantôt de la chance, tantôt pas du tout… Et surtout de rire, de s’attacher, de réfléchir en leur compagnie. Et puis, des enquêtes pareilles j’en redemande pour ma part ! Surtout que mon imagination me permettait sans problème de voir les lieux et les protagonistes, de visionner sans difficulté ce qu’il se passait.

Et pour ça, la plume de l’auteur fait un travail remarquable. Parce que oui, c’est elle – et donc Leslie – qui permet tout cela à l’aide des descriptions et des répliques. J’avais l’impression d’être en compagnie de ces êtres fait de papier et d’encre. On ne s’ennuie pas, tout s’enchaîne logiquement et toute discussion à son utilité que ce soit pour détendre l’atmosphère, nous en apprendre plus ou « être » avec eux. De plus, la lecture est fluide et rapide au point de ne pas me faire lâcher le pauvre IPOD – vous vous souvenez de cet être surexploité ? – avant la fin de l’ebook. Une fin me donnant envie de rester en compagnie de la troupe, de les retrouver encore et encore…

Mais les bonnes choses ont toujours – à ce qu’il parait – une fin… Et j’ai bien dû éteindre mon acolyte avant d’écrire mon avis et vous le partager. Toutes les émotions retrouvées durant la lecture, les questionnements, l’envie de ne pas finir, les rires et le simple fait que j’apprécie énormément les personnages. Ils m’auront fait passer un bon moment, un merveilleux voyage tout en profitant de toutes les références connues ou inconnues, parce que non je ne connais pas tous les jeux, mais mettant des étoiles dans les yeux malgré tout. Certes, je ne sais pas comment j’aurai réagit dans la vie de tous les jours si un personnage tel que Serrure était apparu comme par magie, mais il faut dire qu’il est réellement agréable à découvrir.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Si non, compteriez-vous le lire ? Jouez-vous aux jeux vidéo ? Quel est le genre que vous préférez ? Souhaiteriez-vous qu’un personnage apparaisse chez vous et si oui lequel ? Aimeriez-vous découvrir d’autres mondes ?

 

Simplement ProFacebookAmazon

Chroniques d’Eyridian – Le pays Noir

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? J’espère en tout cas ! Le week-end touche à sa fin, petit à petit, pourtant ça n’empêche pas certaine personne de travailler ou de réfléchir à ce qu’ils ont encore à faire. Que la reprise, pour ceux qui travaille, soit agréable et pour les autres profitez bien de vos vacances !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un ebook qui m’intriguait déjà depuis un moment alors j’ai été ravie lorsque j’ai pût me lancer dans sa lecture. Prêt à découvrir le titre mes matous romanesques ? Go !

« Chroniques d’Eyridian – Le Pays Noir »

28404-image_librairie

2€49(ebook)/7€50 – Fantasy – 112pages

Chaque pays a ses contes et légendes, ses monstres sous le lit et ses murmures apeurés. Chaque pays a ses mystères. Mais le mystère du Pays Noir, personne ne l’a jamais percé.

Lorsque Jerod, son grand frère adoré, traverse la frontière en promettant de revenir un an plus tard, Alyssa est certaine qu’il reviendra avec des dizaines d’histoires merveilleuses à raconter. Mais les mois passent, et Jerod ne revient toujours pas. La jeune fille décide alors de partir à sa recherche. En traversant la frontière, elle ne se doute pas qu’elle va changer le destin du monde à tout jamais…

Comme dit plus haut, le titre m’intriguait énormément lorsque je l’ai vu apparaître sur SimPlement Pro – Oui, oui, la plateforme que je mentionne assez souvent quand j’y pense – et j’ai été ravie de pouvoir me lancer à l’aventure lorsque les demandes ont été rouvertes ! Je remercie de tout mon cœur Mao P. pour m’avoir permit de découvrir le titre car ce fut une très belle aventure.

Comme le dit le résumé, Alyssa et Jerod sont membres de la même famille et plus précisément frère et sœur. Dit comme cela, cela peut sembler tout à fait habituel vu le nombre de roman ou de saga jeunesse ayant des personnages de même sang dans ses pages, mais comme toujours cela fonctionne merveilleusement bien. Ici, nous suivrons Alyssanotre adorable héroïne de ce faitqui partira à la recherche de son grand-frère disparu. Alyssa le retrouvera-t-elle ? Ceci est une bonne question dont je ne vous donnerai pas la réponse !

La demoiselle, que j’ai franchement bien apprécié suivre durant son périple, rencontrera également divers autres personnages. Vous connaissez sûrement vos classiques des peuples de la fantasy et bien vous retrouverez ici fae, trolls ou nains, mais ce ne seront pas les seuls car Le Pays Noir est peuplé de créatures surnaturelles. De l’être inoffensif au plus dangereux, Alyssa devra pourtant faire face et continuer sa quête malgré les difficultés pouvant apparaître. Une quête qui lui permettra d’en apprendre plus – tout comme nous, ce plaisir de la découverte est toujours vivant de mon petit cœur – sur  cet endroit mystique et inconnu où elle rencontrera divers autres personnages. Devra-t-elle les aider ? Seront-ils des alliés ou des ennemis ? Les réponses sont, comme toujours, dans les pages du roman, mais sachez qu’elle ne fera pas la route seule. Parce que bon, voyager c’est bien, mais le faire en groupe c’est mieux. On évite de se retrouver à parler aux arbres par exemple !

Revenons un peu sur Alyssa voulez-vous les matous ? Comment ça, non ? Mais je ne vous ai pratiquement rien dit d’elle petits Chacripan ! (Oui, je vous nomme avec un nom de Pokémon sans aucune gène) Bien que jeune, elle s’avère très intelligente tout en étant attachanteun peu comme Alex dans Le pays des Conteset se montre également débrouillarde au fil du temps. Bah oui, vous imaginez voyager sans savoir rien faire vous ? Oui, ça s’apprend et pas d’un coup de baguette magique, mais si vous n’êtes pas un minimum débrouillard dès le départ vous êtes dans la panade. De plus, comme d’autres personnages évolueront à ses côtés cela nous permettra également de découvrir ses forcesaka son intelligenceet ses faiblesses. Parce que comme tout le monde Alyssa en possède, sinon ça ne serait pas drôle !

Bien entendu, l’autre personnage dont on entend rapidement parler c’est Jerod. Le grand-frère d’Alyssa pour ceux qui auraient la mémoire poisson rouge… Ou une mémoire de gobelin, ça a une petite mémoire un gobelin, non ? Comment ça je tergiverse ? Ah, pardon… Donc revenons-en à Jerod qui s’avère être un garçonVous ne vous en doutiez pas, hein ?relativement aventureux et sûr de lui. Déjà adolescent, il est même devenu relativement séduisant d’après les dires… mais pour moi c’est aussi une tête à claque ! Bah oui, quelle idée de se rendre dans un coin d’où PERSONNE ne revient ?! Mis à part en étant suicidaire ou totalement irréfléchi, je ne trouve pas. Ah, les garçons parfois (ne me frappez pas !!!)

A leurs côtés, au tout début, nous découvrons leur mère adoptive que je trouvais vraiment choute. Adorable, sympathique, inquiète pour Alyssa et Jerod malgré tout et tenant à eux c’est réellement une bonne mère pour ce duo. Même si, d’une certaine manière, on ne l’écoutera pas trop vu que les deux partiront pour le Pays Noir… Parfois écouter sa mère – même adoptive – ça pourrait être pratique, mais à côté nous n’aurions pas vécu une belle aventure aux côtés d’Alyssa alors… Tant mieux qu’elle ai passé outre les protestations de sa mère adoptive.

Le roman est relativement court112 pages comme marqué sous la couverturemais ne possède pas de temps mort. Ne vous attendez pas à de l’ennui, parce qu’il n’y en aura pas surtout parce que le rythme est bien régulier et équilibré. L’intrigue, de son côté, est réellement agréable à découvrir bien que la fin peut sembler « facile » à première vue ou bien trop simple. Pourtant, elle s’avère également très, très logique si on suit l’histoire et les différents éléments apparaissant tout du long. De plus, suivre Alyssaque j’ai fini par renommer Alyly avec ma folie des surnomset Jerod fut tout de même bien sympathique et reposant, un bon moment de passer en leur compagnie et surtout avec celle d’Alyssa. Rahlala, que Jerod a de la chance d’avoir une sœur comme elle ! Rajoutons à tout cela que la lecture se fait de manière fluide et que les pages sont tournées sans que l’on ne s’en rende compte, cela nous fait une bonne lecture.

Du côté de la plume de l’auteur, elle est également très agréable à lire. Je l’ai même trouvée très douce durant la lecture tout en étant entraînante. Ne m’étant pas ennuyée un instant, je n’avais pas de difficulté à imaginer les lieux et puis il y a des illustrations ! Et les illustrations c’est toujours le bien – Enfin, pour moi qui les aime bien… Oui, je suis un grand chaton ! – qui apparaissent en fin de chapitre. Elles sont certes simples, mais rajoute un petit quelque chose en plus toujours appréciable. Ou alors c’est mon côté enfant qui parle… C’est possible aussi. Puis la couverture est ce qui m’a captivée, en plus du résumé, alors comme quoi parfois la couverture donne le ton de ce que l’on s’apprête à lire ! Surtout qu’elle reflète comme il se doit les dernières pages.

Ah… Je serais bien restée un peu plus longtemps aux côtés des personnages pour ma part, ils me manquent déjà. J’espère pouvoir les retrouver, un jour, parce qu’ils étaient franchement sympathiques. Il peut permettre de découvrir la fantasy aux plus jeunes tout en douceurNe les lancer pas directement sur le Seigneur des Anneaux, cela peut être radical sur certainsmais les plus âgés, comme moi, peuvent également passer un bon moment et se changer les idées. J’en suis ressortie avec un doux sourire sur les lèvres pour ma part.

Et bien mes matous, avez-vous lu ce titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Compteriez-vous l’essayer ?

 

Site de l’auteurTwitterFacebookInstagramSimPlement

Exilium – Tome 1

Coucou les matous ! Hier, j’ai été au cinéma – vous allez me dire que j’aurais du me trouver en cours et vous avez bien raison sauf que c’était avec ma section – où j’ai pu découvrir un documentaire sur une école belge se trouvant dans une ancienne ville minière. Enfants du Hasard qui était assez agréable à voir je dois l’avouer même si j’étais un peu inquiète au début. Et oui, je me méfie naturellement lorsqu’on va voir des documentaires pour les cours…

Bien sûr ce n’est pas du documentaire dont je vais vous parler cette fois, mais ce ne sera pas un manga non plus. Nous nous tournons une nouvelle fois vers les romans et plus précisément un ebook dans mon cas l’ayant lu sous cette forme sur mon fidèle IPod trop vieux pour mettre les mises à jour. Je l’ai découvert grâce à la plateforme SimPlement et à son auteur Frédéric Bellec que je remercie grandement m’ayant fait faire une belle découverte. Prêt ? Let’s go !

« Exilium – L’internat »

Passez sur les images pour avoir les informations 🙂

« Cette semaine-là, de fortes chutes de neige exigèrent la fermeture du lycée où je travaillais comme ‘pion’, mais le maintien exceptionnel de l’internat permit l’hébergement de la poignée d’élèves bloqués sur place. Par ma proximité avec le lieu de travail, je fus le seul disponible pour assurer les nuitées. La semaine se présentait alors avec un calme insolent : encadrer sept adolescents occupés à compter les flocons au sein d’un établissement vidé de son âme.

Sauf que nous n’étions pas seuls !

Au début, j’expliquais aux élèves effrayés que le vent et le froid étaient à l’origine des souffles et des craquements. Jusqu’à ce que leur fréquence nous accule à l’évidence : quelque chose sans aucun lien avec la météo avait infiltré le dortoir !

Alors que je pensais avoir trouvé le calme dans la campagne du Centre France, après mon départ de la Côte d’Azur pour la petite ville de Saint-Amand-Montrond, j’allais découvrir un énigmatique Berry, qu’au XIXe siècle Chateaubriand avait décrit comme une contrée  » où se passaient des choses étranges  » ! »

Ah l’internat… Même lorsque nous n’y sommes pas allez nous avons tous connu au moins une personne ayant dû s’y rendre. N’étant pas française les années au lycée représentent plutôt mes années du secondaire qui étaient assez rythmées et riches en rencontres et activités diverses. Dans le cas présent, nous ne suivons pas un lycéen mais un adulte ce qui rapproche le personnage principal de ma tranche d’âge sur le coup… Oui, je ne suis plus une ado’ depuis pas mal d’années maintenant même si je suis encore des cours.

Nous découvrons dès les premières pages Frédéricle personnage, pas l’auteur – qui est un pion ou plutôt un assistant d’éducation dans le Berry. Ce dernier devra assurer les nuits dans un Internat lorsque des étudiants se retrouveront bloqués sur place à cause de la neige. Oui, la neige peut être problématique pour pas mal de personnes car elle bloque les transports en commun et… Bah en fait elle bloque tout, tout simplement.

Bien entendu, Frédéric ne sera pas le seul personnage présent vu que quelques internes seront également là. Les sept malheureux adolescents qui feront face à quelque chose de pas très commun. Je ne vous dirai pas quoi pour ne pas vous spoil, car il est toujours plus agréable de découvrir par soi même ce qu’il se passe. Je dois tout de même avouer les avoir assez apprécié ces petits *tousse* et ce même si ma préférence va sans problème à notre très cher pion. Vous vous demandez sûrement pour quelles raisons je préfère l’adulte aux adolescents et c’est assez simple au fond : Son caractère. De plus, j’ai plus de facilité à me mettre à la place de Frédéric à présent étant moi-même adulte et devant gérer des enfants de temps en temps (bien que ceux-ci soient à la maternelle) Il ne sera pas le seul bloqué en compagnie des adolescents, mais je vous laisse la surprise par rapport à ça.

Les différentes relations présentes entre les personnages sont assez réalistes et j’avoue que j’aurai adoré avoir un pion comme lui. Les quelques blagues lancées par ci par là que ce soit par les élèves ou Fred – c’est plus court – m’ont fait rire ou sourire en fonction de l’endroit où je me trouvais. Bien entendu, il n’y a pas que de l’humour dans les pages car le suspens est également présent. Tellement que les pages se dévorent à vive allure tant je désirais savoir ce que l’internat cachait, frissonnant en compagnie des pauvres élèves et Fred bloqués en cet endroit.

Sincèrement, j’ai vraiment apprécié la manière dont le fantastique est apparu et le point de vue que l’on a. Parce que Fred’ est comme nous, un pauvre humain, et tout comme nous ses réactions sont tout à fait normales. C’est grâce à lui que nous découvrons tout cela vu que nous lisons son histoire au jour le jour. Le début du roman pourrait même en déstabiliser certains étant donné qu’il ressemble à un témoignage. Personnellement, cela m’a permit d’entrer encore plus facilement dans l’histoire et de ne le lâcher que longtemps après. Le scénario tient la route et est réellement prenant pour notre – enfin mon – plus grand bonheur ! D’ailleurs, l’un des points forts du titre est de pouvoir être lu autant par des adolescents que des adultes, ces derniers entrant tout aussi facilement que les premiers dans l’intrigue et désirant également en savoir plus sur ce qu’il se passe.

Bien qu’étant dans le genre Fantastique, ce roman touche également d’autres thèmes ancrés dans notre réalité. La différence, la nature, les sentiments animaliers, le système scolaire, la vision de l’échec scolaire se retrouvent dans ce roman et nous poussent même à la réflexion sur la nature humaine. Au final, un monstre n’est pas qu’un être effrayant physiquement car cela peut être une personne tout à fait « normale »mais qu’est-ce que la normalité ? – ayant des idées et envies réellement sombres.

Le style de l’auteur est réellement agréable à lire, même si parfois je manquais de descriptionsprincipalement physiquesmais cela ne m’empêchait pas d’imaginer sans trop de difficultés ce que j’avais sous les yeux (et non ce n’est pas de l’ebook que je parle) D’ailleurs, comme mentionné plus haut, le fait de découvrir l’histoire par les yeux d’un humain adulte et non d’une créature ou d’un adolescent change également et fait du bien. Après tout, pourquoi serait-ce toujours les ados qui se retrouveraient dans des situations hors du commun ? Il y en a bien sûr, mais notre narrateur est un homme adulte et il est facile de se retrouver en lui, dans sa manière d’être.

Ce premier volume fut vraiment une belle surprise à découvrir et à lire lors de mes différents vagabondages en train (les rares moments où je lis sur mon IPod, même si cela m’arrive parfois en cours ou lors des pauses également) Je me dis qu’heureusement que je ne l’ai pas lu en pleine nuit vu la manière dont je peux avoir les chocottes à cause d’un tout petit bruit lorsqu’il fait noir, mon imagination fonctionnant à plein régime. Par contre, si vous désirez être totalement dans l’atmosphère n’hésitez pas ! Le mieux serait même d’attendre l’hiver, une soirée enneigée et de vous lancer dans l’aventure, mais cette saison est encore lointaine malheureusement et il est souvent difficile de résister à la tentation lorsqu’un livre attend sagement dans sa PAL, que celle-ci soit réelle ou virtuelle. Exilium est une saga que je continuerai volontiers et pour laquelle j’ai hâte de lire le tome 2 !

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Comptez-vous l’essayer ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

 

Site officiel – Twitter de l’auteurFacebook

Note : Il est possible de diviser ce premier tome en 3 parties distinctes car la dernière est la plus riche en informations. Après tout, nous découvrons au début, faisons face durant la seconde partie et finalement en apprenons plus encore sur l’univers du roman. Un univers commun au notre qui retient notre respiration et nous permet de redécouvrir la tolérance.