Spiritual Princess – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? On continue dans la reprise, petit à petit, avec les articles déjà débutés et que je mène doucement à leurs termes tout de même. C’est que les pauvres ont tout de même attendu presque un an avant de montrer le bout de leurs nez…

 

Nous partons une nouvelle fois dans un titre des éditions Kazé, j’en profite pour remercier Anita et lesdites éditions pour l’envoi des deux premiers tomes, j’espère que vous êtes prêt parce qu’aujourd’hui c’est…

 

« Spiritual Princess »

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6€99 – Shôjo – 192 pages
Série en 12 tomes

Akihime a beau être la fille d’un tengu, un demi-dieu reclus sur sa montagne, elle vit parmi les humains avec sa mère et se réjouit de faire bientôt sa rentrée au lycée. Ce qui n’est pas le cas de Shun, son ami d’enfance, déterminé à devenir un tengu grâce à l’aide du père d’Akihime. Ces deux derniers aimeraient que la jeune fille prenne son destin de princesse spirituelle un peu plus au sérieux… Mais c’est Takeru, son charmant camarade de classe, qui occupe toutes ses pensées !

 

Nous partons dans du folklore cette fois, celui bien présent au Japon et composé de créatures diverses et variées. Des êtres que l’on retrouve assez souvent, mais qui nous laissent parfois perplexe lorsque nous ne les connaissons pas, lorsque nous découvrons cette culture pour le moins inconnue au départ. Parce que non, tout le monde ne sait pas forcément ce qu’est un « tengu », et heureusement le résumé nous donne la réponse tout comme l’histoire, ne nous laissant pas perdu à ce niveau. Même si j’aurais aimé avoir plus d’informations sur tout ce qui touche aux tengu et ce n’est pas avec « Spiritual Princess » que j’en saurai réellement plus je pense…

Par rapport à celle-ci, nous nous trouvons dans un shôjo, une histoire d’amour mêlée de fantastique – ou plutôt mythologique dans le cas présent vu la présence d’une déité – se déroulant dans le Japon de notre époque. Akihime est une lycéenne pas comme les autres vu ce qu’est son père, cela ne l’empêche pas de vouloir vivre une vie « normale », de tomber amoureuse… comme n’importe qui ! Sauf qu’elle possède, à l’origine, des obligations, qu’elle est une « princesse spirituelle » et qu’elle ne prend pas du tout son rôle au sérieux… Ce qui peut poser de petits soucis.

Vous l’aurez compris, Akihime est l’héroïne… Une héroïne que l’on rencontre directement dans son quotidien sans avoir de plus amples informations que le fait qu’elle est la fille d’une humaine et d’un tengu avec quelques informations en plus… et que de ce fait certains éléments lui étant propres sont « hors du commun ». Je ne vous dirai tout de même pas tout, histoire de ne pas vous spoiler totalement non plus pour ceux souhaitant se lancer dans l’histoire. La base est assez simple à comprendre, classique en soi et sans trop de surprises… Mais si vous avez lu le résumé, vous avez sûrement vu qu’il y avait d’autres personnages : Shun et Takeru. Le premier est plutôt… Plein de mystères. On ne sait pas grand-chose de lui mis à part qu’il suit un apprentissage pour devenir un tengu tout en vivant une scolarité que l’on pourrait dire « normale ». C’est l’ami d’enfance d’Akihime, celui qui la connaît « normalement » le mieux. C’est avec notre petit duo que l’on se rend compte que les êtres surnaturels sont plutôt bien intégrés dans cette société où peu de choses semblent surprendre… Je ne sais pas vous, mais moi je serais plutôt ahurie de voir quelqu’un soulever un camion à mains nues. Après comme ils vivent là depuis un bon moment, il se peut que ce soit devenu quelque chose de normal pour la population. Enfin, il y a Takeru le garçon dont est amoureuse Akihime et… Et bien aucune idée du pourquoi du comment elle en est tombée amoureuse en fait. Bon au moins on ne tourne pas autour du pot, me direz-vous, mais j’aurais aimé en savoir plus…

Du côté des dessins, ils sortent de l’ordinaire. Cela ne me pose pas problème la majeure partie du temps, mais j’avoue avoir eu du mal à m’immerger avec ceux-ci, à réellement les apprécier. C’est tout à fait personnel et je ne doute pas qu’ils plairont probablement à certaines personnes ou qu’il suffit d’un temps d’adaptation. Pour le reste de l’édition, je n’ai pas souvenir d’avoir vu de coquilles ou d’erreurs au moment où je lisais le manga.

J’ai eu une impression de manque d’informations durant ma lecture de ce premier volume, d’être parfois livrée à moi-même pour comprendre voire extrapoler des événements m’étant inconnu. Pour le reste, malgré ce côté tourné vers les Tengu, je l’ai trouvé assez classique même si j’apprécie le fait que l’héroïne tente d’aller à l’encontre de ce destin qui lui est tracé. Certes, ce n’est pas un problème qu’un manga soit classique, cela fait du bien parfois même, mais ici ce côté classique mêlé au manque d’informations a fait que je me suis sentie éloignée de tout, des personnages, des « légendes » semblant s’y trouver… Et je trouve cela dommage. Il ne reste plus qu’à voir si les tomes suivants permettront d’en savoir plus. On est réellement loin du coup de cœur pour le coup, ce serait presque une déception pour moi en réalité… mais il y a toujours l’espoir de voir avec le deuxième tome ce que cela donnera, qui sait, peut-être qu’une bonne surprise s’y cache ou que je suis tout simplement passée à côté de ce premier volume.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ?

 

Maison d’éditionExtraitAmazonIzneoSoutien

Bloom Into You – Tome 1

Coucou les matous !!! Un nouveau lundi… Un nouvel article ! Vous l’aurez sûrement vu sur Twitter, j’avais fait un sondage afin de savoir ce que vous préfériez au niveau de la parution, si vous étiez plutôt pour le matin, l’après-midi, le soir ou si vous vous en fichiez. J’en profite également pour remercier ceux qui ont été regarder des publicités sur UTip, cela m’aide énormément !

On continue dans les histoires d’amour, je pense que ce sera un mois sur ce thème et ce bien malgré moi ahah. A croire que j’étais lancée à ce niveau avant de faire cette longue pause. Plusieurs d’entre vous doivent connaître ce titre qui est également sorti en anime chez ADN.

« Bloom Into You »

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7€45 – 180 pages
Série en 8 tomes

Yû entre au lycée en espérant découvrir enfin l’amour. Mais rien ne se passe, même quand un garçon lui fait une déclaration…

Elle rencontre alors Tôko, la fille parfaite du lycée, responsable au Bureau des Elèves et qui semble être comme elle car elle éconduit tous ses prétendants. Jusqu’au jour où Tôko avoue à Yû « je sens que je pourrais tomber amoureuse de toi » …

« Bloom Into You » entre dans ce que je nomme le shôjo-aï, mais ce que l’on appelle plus facilement le yuri chez nous si je me fie à certains éditeurs, voire shôjo tout court et qui s’avère être un… Seinen si je ne me trompe pas par rapport à son magazine de prépublication. Oui, ça change pas mal d’étiquettes… mais soit ce n’est pas réellement ce qui compte. Vous l’aurez compris, ne serait-ce qu’en lisant le résumé, nous y suivons deux demoiselles du coup : Tôko et Yû. Ce premier tome était vendu en offre découverte à 5€95, mais il me semble que l’offre est terminée actuellement…

L’univers de Bloom Into You est le nôtre, rien ne diffère de ce que nous connaissons tous si l’on omet le fait que l’histoire se passe au Japon avec les mœurs japonaises et les différents rituels que nous ne possédons pas forcément en Europe. Une nouvelle fois, nous nous trouvons au lycée, dans cet environnement que nous connaissons doucement à connaître vu que nous le retrouvons fréquemment.

Je rentre dans la catégorie de ceux n’ayant pas vu l’anime du coup, je découvrais les personnages et tout ce que le manga allait m’offrir avec une vision « neuve », sans a priori et sans me dire que je connaissais déjà l’histoire. Une histoire remplie de douceur et que je trouvais réellement adorable, dans laquelle je n’avais pas ce sentiment que « tout était forcé » et où les sentiments sont réellement perçus différemment en fonction des gens, de ce qu’ils sont capables de ressentir ou non et ce que ce soit perçu par la personne ou… Pas du tout.

Parce que oui, cela arrive de ne pas réaliser que l’on ressent quelque chose, de ne pas être sûr de ce que l’on ressent, d’être perdu par rapport à ce que l’on raconte de l’amour parce qu’on ne ressent pas tout ça… Ou alors de manière différente. Ce faisant il arrive fréquemment que les gens autour de nous – ou de personnages fictifs – puissent trouver cela anormal, qu’on évite d’en parler également et que l’on garde tout pour soi, jusqu’à trouver une ou des personnes « comme nous » et en même temps différentes.

Après tout, ces questions beaucoup se les posent je pense : « Qu’est-ce que l’amour ? », « Que signifie s’aimer soi-même ? » ou tout simplement « Qu’est-ce réellement d’être soi ? »… Peut-être que tous ne se les posent pas, mais je peux aisément parler pour moi car elles me sont venues en tête à de nombreuses reprises il y a plusieurs années et ces réponses, au fond, personne ne peut nous les donner, c’est à nous de trouver au fond de nous celles-ci… Car nos perceptions sont diverses, variées et au final nous correspondent, même si elles ne sont pas au goût de tous.

Bloom Into You a ça de beau que les personnages ne se retrouvent pas enfoncés dans leurs visions, elles sont diverses et je me suis retrouvée autant en Tôko qu’en Yû durant ma lecture de ce premier tome avant d’enchaîner sur le deuxième et le troisième [Promis Luna, je te les prête la prochaine fois que l’on se voit]. C’est doux et en même temps touchant, car il est simple de pouvoir se dire que « oui, j’ai déjà ressenti ça » ou « ah, je ne suis donc pas seule, ce n’est pas anormal » – bon cette notion de normal/anormal me sortant souvent par les trous de nez… Mais je ne trouvais pas d’autres formulations – car au fond « Aimer » c’est vaste comme verbe.

Et dans ce premier tome, j’ai réellement apprécié voir ce petit duo se former, ce que cela réservait pour la suite… Car ce sera une évolution remplie de délicatesse qui se fera entre deux êtres différents, des êtres devant s’accepter, comprendre tout ce qui les entoure, réaliser qu’ils ne doivent pas forcément être comme on le veut d’eux et se découvrir eux-mêmes. Bloom Into You rentre dans mes lectures doudou, celles dans lesquelles je me replonge sans difficulté car elles font du bien. Et puis… Rien que la toute première image, en couleur, m’aura plu lors de l’ouverture de ce début de série quant aux dessins ils gardent cette douceur tout du long… Une série que je relirai avec plaisir !

Et vous l’avez-vous lu ou vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Check Me Up – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Petit à petit, le blog reprend des couleurs, des articles et avance à son rythme. Il m’aura fallu le temps, mais je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour, pour le meilleur et pour le pire. Et ce tout en douceur tout de même. Cette fois, nous partons vers un service presse reçu des éditions Kazé, je remercie d’ailleurs Anita pour l’envoi ! Prêt ? On y va !

 

 « Check Me Up ! »

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Josei  – 192 pages – 6€99 / 4€99
Série en 7 tomes

« J’ai travaillé si dur dans l’espoir de revoir l’homme de mes rêves… Ai-je pu me tromper à ce point ? »

 

Après cinq ans d’amour à sens unique, Nanase Sakura va enfin revoir l’homme qui lui a inspiré sa vocation d’infirmière ! Engagée dans le même hôpital que le beau médecin qui a bouleversé sa vie, elle déchante rapidement lorsqu’elle découvre sa vraie personnalité́. Craint par presque tout le corps médical, le Dr Kairi Tendô ressemble plus à un démon qu’à un prince charmant…

 

Beaucoup connaissent Maki Enjoji grâce au manga Happy Marriage ?!, mais pour ma part je la découvrais seulement avec ce premier tome de Check Me up ! Mit dans la collection Shôjo de Kazé, ce manga est en réalité un Josei. Son public d’origine est donc plutôt celui des adultes et non pas les jeunes adolescentes comme pourrait, par exemple, l’être Takane & Hana.

Dans ce tome nous découvrons Nanase Sakura, une jeune femme souhaitant devenir infirmière dans le but de retrouver l’homme ayant bouleversé sa vie. Ce début m’a un peu rappelé le départ de Library Wars – Love and War même si le milieu dans lequel nous nous retrouvons est tout autre. Ici, pas de risques pour les bibliothèques de disparaître ou d’avoir un corps armé car nous nous trouvons tout simplement à l’hôpital. Le monde de la médecine et hospitalier apparaît devant nous tout en gardant une certaine « douceur » malgré quelques évènements forts.

Vous vous doutez bien que tout n’est pas heureux dans ce genre d’endroit, j’espère ?

Différents services apparaissent au fil des pages même si nous nous arrêtons un peu plus longtemps sur certains d’entre eux. Pourtant, cela n’entache rien au récit, à l’humour présent et aux personnages que l’on voit évoluer tout doucement, prendre des décisions, avancer, s’en prendre – parfois – plein la figure. Certaines scènes sont touchantes, même si l’humour reste présent dans ce manga sans prise de tête, même s’il arrive que l’on voie la souffrance de certains d’entre eux ou qu’une mauvaise nouvelle ne tombe…

Il est facile de dire que c’est du « déjà vu », oui une demoiselle qui tombe amoureuse de la personne venant l’aider et souhaitant suivre une voie afin de retrouver le « sauveur » cela arrive souvent et même si le premier chapitre est assez « simple », les autres nous entraînent bien plus rapidement, mettent le ton et nous emporte dans la vie de Sakura, dans l’hôpital et les différents êtres y apparaissant. Certes, on se centre principalement sur notre héroïne et le Dr Tendô, mais d’autres apparaissent doucement et peuvent prendre une place qui leur est propre. Des liens différents se créent, même s’ils arrivent qu’ils se défassent rapidement.

Au niveau des dessins, ils sont relativement doux tout en permettant de directement voir que les personnages sont adultes – cela arrive que des personnages de plus de 18 ans aient des têtes d’enfant en fonction du charadesign employé – et j’avoue avoir bien apprécié le trait. Pourtant, je n’ai pas été plus emportée que cela lors de ma première lecture. C’était agréable, mais je ne me suis pas non totalement tombée sous le charme…

Peut-être faudrait-il que je relise une nouvelle fois ce premier tome ou que je tente avec le second, mais ce n’est pas l’une des séries que je classerais comme étant prioritaire dans mes achats. J’ai beau avoir passé un bon moment, je ne me suis pas totalement immergée dans l’univers, le milieu médical, mais peut-être n’était-ce pas, non plus, une bonne période lorsque je me suis lancée dans la lecture. Je suis certaine qu’il trouvera et a dû trouver ses lecteurs, mais voilà, ce n’était pas pour moi sur le moment n’ayant pas réussi à réellement m’attacher aux protagonistes dès le départ. Pourtant, ce titre est rempli d’humour, possède des moments plus sérieux et ce même s’il n’est, justement, pas à prendre totalement au sérieux… Sauf que voilà… ça n’aura pas prit cette fois chez moi. J’ai tout de même commandé le tome 2, étant donné que j’ai quand même passé un bon moment, je verrai bien lors de son arrivée car je reste curieuse de savoir ce qu’il se passera dans la suite. [Et comme dit, c’était peut-être juste lié à mon humeur sur le moment de la lecture]

 

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

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Blue Spring Ride – T1

Coucou les matous ! ça fait un moment n’est-ce pas ? Cela ne m’empêche pas de revenir, doucement, en reprenant des articles déjà débuté avant de vous envoyer du neuf pur et dur. J’en profite pour vous souhaiter une bonne année ! J’ai lu pas mal de mangas au fil des mois et il y en a certains qui m’ont marqué, même si je n’ai pas débuté énormément de nouvelles séries. Pour ceux qui se poseraient la question, je suis revenue tout en douceur en mettant à jour le « A Propos », en mettant à jour ma bibliothèque Livraddict et en reprenant doucement mon Utip tout en ouvrant une page Paypal.

 

« Blue Spring Ride »

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6€85 – Shôjo – 192 pages

Alors que Futaba Yoshioka fait son entrée au lycée, elle ne garde pas de bons souvenirs du collège, où le garçon dont elle était amoureuse, Kô Tanaka, partit sans qu’elle ait pu lui avouer ses sentiments. La chance tourne puisqu’elle le retrouve par hasard au lycée. Cependant, il ne porte pas le même nom et sa personnalité a quelque peu changé. Avec ses nouveaux amis, elle va apprendre à l’apprivoiser et à se rapprocher de lui, mais aussi à le connaître et à trouver de nouveau confiance en elle.

 

Offert par Maman Neko grâce à l’opération découverte des éditions Kana, je découvrais donc ce shôjo pour la première fois. Non, je n’ai pas vu l’anime sortit il y a déjà plusieurs années et n’avais jamais été réellement curieuse de découvrir ce titre pourtant relativement connu parmi les lecteurs de shôjos. Résultat des courses ? Une douce surprise. [Pour ceux qui voudraient voir un Trailer, c’est par ici]

Nous y suivons donc Futaba qui retrouve un garçon ressemblant étrangement à son amour d’enfance – Kô Tanaka – sauf qu’il a changé de nom et que la personnalité de celui-ci est tout autre. Est-ce réellement la même personne ?

Je sais, vous allez me dire : « Mais c’est classique, pour un shôjo, les histoires d’amour entre lycéens ! » et vous auriez raison de le faire. Pas qu’un peu d’ailleurs, car même si ce n’est pas systématique dans le genre [Yona Princesse de l’Aube ou Shirayuki pour ne citer qu’eux] le lycée reste l’un des lieux les plus fréquents – et pas seulement dans les shôjo, car on le retrouve également dans les shônen – sauf que c’est logique au fond vu que beaucoup de lecteurs de ces genres… Sont des lycéens.

Sauf qu’ici, même si histoire d’amour il y a ce ne sera pas le centre même du récit. Elle est présente, certes et impossible de ne pas s’en rendre compte, mais l’important dans ce manga est « ce que l’on renvoie aux autres », ce qu’il faut faire pour être « apprécié » d’autrui montrant ainsi l’hypocrisie humaine, le fait qu’au fond nous sommes obligé de changer notre façon d’être pour être « aimé » des autres…

Et c’est là où chacun des personnages possède sa place, évolue au fil des pages – et des tomes, je ne me suis pas gênée pour avancer, même si je ne les ai pas encore tous – et ce sont les remarques des autres protagonistes qui feront avancer notre héroïne, la feront réaliser petit à petit. Cette recherche identitaire propre à chacun d’entre nous, à notre évolution, aux rencontres réalisées… C’est ça aussi l’adolescence, faire des choix et devenir quelqu’un, devenir celui que l’on souhaite réellement être.

Ce qui n’est pas simple, loin de là… et les relations entre chacun d’eux s’approfondissent tout en gardant cette histoire d’amour présente, mais relativement douce. L’amitié, les liens entre les personnages sont ce qui comptent en premier lieu. Des personnages aux caractères divers et variés, qui cachent à certains moments ce qu’ils sont réellement ou n’osent pas forcément dire ce qu’ils ressentent, voire l’opposé. Ils évoluent petit à petit au fil des pages et même si le premier volume sert comme toujours d’introduction, il nous permet parfaitement de voir dans quoi nous nous lançons : une plongée tout en douceur dans la vie de lycéens japonais devant faire des choix et grandir dans un monde acceptant rarement les gens tels qu’ils sont.

 

Au niveau des dessins, ils rentrent dans ce que l’on voit la majeure partie du temps dans ce genre, mais permettent aisément d’y lire les émotions des personnages. Au niveau de la traduction, je n’y ai pas vu de problème durant ma première et ma seconde lecture quant au langage employé il est facilement compréhensible et correspond aux différents personnages. Il est simple de les reconnaître rien qu’en lisant les bulles de dialogue.

J’ai passé un agréable moment dans cette lecture, n’ayant aucune idée de ce dans quoi je me lançais vu que je ne m’étais pas « spoil » auparavant et je suis ravie de la découverte. Ravie d’entrer dans ce manga se déroulant dans notre monde et qui se dévore tel un chamallow tout doux. Ravie d’avoir trouver un nouveau manga « doudou » d’une certaine manière et que je compte bien terminer.

Et vous, l’avez-vous lu ou vu ?

 

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@Ellie – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux ! Parce que je vous entraîne encore et toujours dans mon univers, les matous. De mon côté, je recherche toujours un stage au moment où j’écris ces lignes et j’ai hâte de l’avoir pour pouvoir me lancer totalement. Courage…

Aujourd’hui, nous allons parler… Shôjo ! Et oui, j’avais envie de mignonnitude. Alors, dirigeons-nous directement vers l’un des nouveaux titres des éditions Kana afin que je puisse vous parler d’…

« @Ellie »

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5€45 – Shôjo – 192 pages

@Ellie_crazylove Lycéenne impopulaire qui tweet ses fantasmes au quotidien.

Eriko Ichimura est une lycéenne discrète que l’on ne remarque pas. Son seul plaisir est d’admirer Akira Ômi, un beau jeune homme plein de fraîcheur, et de « murmurer » ses fantasmes quotidiens sur Internet. Mais, un jour, elle découvre par hasard la vraie nature d’Ômi. Et ce dernier prend connaissance des tweets embarrassants d’Ellie… !!

Voici l’amour peu ordinaire d’une perverse discrète.

J’ai découvert @Ellie grâce à Shino qui m’en avait parlé par MP, curieuse et le prix aidant lorsque j’ai fini par mettre la patte dessus je l’ai pris et… Et c’est une jolie découverte. Une très, très bonne d’ailleurs qui m’aura fait rire de long en large. Au niveau bonne humeur, @Ellie est un manga rendant facilement le sourire et permettant également de montrer que oui, les filles aussi peuvent fantasmer. Il n’y a rien d’anormal là-dedans et ce, que ce soit sur n’importe qui quel que soit le sexe

Eriko est une demoiselle se considérant comme transparente, invisible, pas assez belle, pas assez intéressante et qui fantasme sur le garçon que tout le monde – ou presque – aime dans le lycée. Oui, cela arrive souvent dans les shôjos et pourtant, ici, je n’ai pas eu cette sensation du « Je sais comment cela va se passer » parce que la majeure partie des clichés sont mis à mal durant la lecture, même s’ils existent, et j’avais hâte de tourner les pages, de découvrir ce qu’Eriko allait écrire, penser, fantasmer. Le manga en lui-même tient bien son surnom de « manga connecté » grâce à la publicité ayant eu lieu autours du titre, du compte Twitter existant réellement et de l’utilisation à l’intérieur même du manga. C’était une douce surprise, d’ailleurs, de le découvrir et de voir la manière dont il est exploité autant de manière réelle que dans l’ouvrage.

Parce que oui, même si Twitter est présent il n’est pas omniprésent. Le réseau social est assez dosé durant ce premier volume et nous permet de voir l’évolution d’Eriko également au fil de ses tweets, de ses fantasmes et de ses relations réelles qui lui permettent d’avancer, de prendre petit à petit confiance en elle ou d’aider les autres. De plus, ils nous permettent également de réaliser que fantasmer, ce n’est pas mal. Loin de là. C’est même normal surtout lorsque c’est par rapport à l’être aimé et ce quel que soit le caractère de ce dernier, voire même l’époque où cette personne a vécu.

L’humour est également présent tout du long de ce premier volume, mais n’est absolument pas lourd. Non, loin de là. Il m’aura fait sourire du début à la fin, fait un bien fou et je suis réellement ravie de m’être lancée dans l’aventure d’@Ellie rien que pour ça. Je ne m’attendais pas à être tant happée par le manga, le ton humoristique et pourtant vrai qu’il nous partage, ou par les personnages même si j’ai eu un peu de mal avec le protagoniste masculin qu’est Ômi. C’est bête, mais même s’il y a des moments où sa carapace parfaite est absente je le trouve encore trop… Commun ? Il sort un peu moins de l’ordinaire dirais-je qu’Ellie par exemple ou que l’autre protagoniste féminin que j’ai juste adoré ! J’apprécie également voir la relation entre les protagonistes évoluer à son rythme, doucement, mais sûrement tout en gardant des moments plus amusants, parfois maladroits dans les réactions des personnages sans pour autant que cela soit forcé.

Du côté des graphismes, ils sont tout en douceurs et délicatesses tout le long de ce premier volume. Ils restent dans la norme du shôjo, tout en ayant leur petite touche personnelle qui les rends reconnaissables. Ils ne surprennent pas, ne gênent pas la lecture et il ne faut nullement prendre le temps de s’y habituer contrairement à d’autres titres, mais permettent, tout de même, d’entrer sans difficulté dans ce que souhaite nous raconter ce manga. Les émotions sont également bien retranscrites, à mes yeux, et j’ai vraiment bien aimé parcourir les pages.

Pour ce qui est de l’ouvrage en lui-même, @Ellie possède des pages ni trop fines, ni trop épaisses et garde sa souplesse en cas de pliage abusif dans le sac (… ça arrive, je vous assure) Je n’ai pas eu de souci au niveau de la transparence, ne me spoilant pas ce qu’il se passait par la suite. Au niveau de la traduction, je n’ai pas souvenir d’avoir vu une coquille durant ma lecture et cette dernière était agréable du début à la fin, que ce soit avec les dialogues ou les tweets d’Ellie sur Twitter. Par rapport à l’encre, elle est gentiment restée sur le papier et n’est jamais venue sur mes doigts. Il n’y avait également aucune coulée sur les pages, permettant ainsi de tout voir ou lire sans difficulté.

Vous l’aurez sûrement compris, mais @Ellie fut une très belle surprise du début à la fin de son tome d’ouverture et je me demande comment ce titre évoluera. J’espère de tout cœur que la série gardera ce ton et continuera de doser comme il se doit l’utilisation du réseau social qui, bien qu’important, n’était pas intrusif. Un shôjo remplit de bonne humeur, qui m’aura également bien marquée de la première à la dernière page ♥

@Ellie - Tome 1

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce titre ? Le continuerez-vous ? Comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeurExtraitTwitter

Takane & Hana – Tome 8

Hola les matous, comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux, parce que je vous entraîne dans un nouvel avis ! J’hésitais entre le tome 1 de Dr.Stone et le tome 8 de Takane & Hana, comme vous le voyez le choix est fait, mais le second titre arrivera prochainement (J’aurais bien dit demain… Mais je ne sais pas à quelle heure je rentre et une certaine personne risque de me secouer comme un prunier si je force de trop…) Petit à petit, le blog reprend du service et je commence à mieux gérer autant le nouvel ordi, Office 2016 que Gimp ♥

Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce huitième volume de Takane & Hana, un shôjo que j’apprécie réellement et qui me remet de bonne humeur à chaque lecture. Prêt les matous ? On est parti !

« Takane & Hana »

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6€79 – Shôjo – 192 pages

C’est la Saint-Valentin ! Hana hésite autant sur le genre de chocolats à acheter que sur la façon de les offrir à Takane sans rien laisser paraître de ses sentiments… Passée cette épreuve, elle garde profil bas, mais c’est compter sans son père qui invite à l’improviste le prétendant à un dîner de famille. Un peu alcoolisés, les deux hommes discutent de l’avenir de la rencontre arrangée, lorsque Takane lance une réponse ambiguë…

En amour, tous les coups sont permis… Et ça, Hana l’a bien compris !

Dans ce tome 8, la couverture nous met directement dans un ton chocolaté avec ces nuances marrons digne d’un chocolat ainsi que les éléments s’y trouvant. On se doute de la fête prenant place ici, celle du chocolat et donc… La Saint Valentin ! Pour le bonheur – ou le malheur en fonction du point de vue – de nos chers personnages, car vous vous doutez bien qu’Hana se demande comment offrir ces satanés chocolats à Takane vu que ce n’est pas un geste tout à fait anodin lors de cette fête lorsque l’on y pense, bien qu’il existe deux types de chocolat si je me souviens bien : ceux de l’amitié et ceux représentant le sentiment amoureux.

On retrouve l’un des personnages aperçus dans l’un des tomes précédents, une demoiselle dont on connait le secret à présent et qui ne cache pas qu’elle apprécie Takane. Est-ce réellement une rivale d’Hana ou sera-t-elle une aide pour l’adolescente ? Bonne question et la réponse vous attend… Dans le tome ! Et oui, je ne vais pas tout vous dire non plus, cela ne serait pas amusant. Je trouve juste dommage que l’on aille dans le schéma classique du « Je l’aime, mais je ne peux pas le lui dire pour x raison » parce que Hana a un caractère bien trempé pourtant et cela fait que l’histoire ralentit légèrement. Mis à part cela, l’humour est toujours présent et j’ai bien apprécié que le grand-père mette « gentiment » son grain de sel malgré le tempérament de Takane nous rappelant aisément ce qu’il était dans le passé.

Comme dit juste au-dessus, l’histoire avance lentement dans ce huitième tome, mais je me dis que cela s’arrangera dans le neuvième vu que le grand-père de Takane entre dans la partie. Je dois tout de même avouer que voir un Takane guilleret fait du bien, tout comme voir les différentes bouilles au fil du tome et que le manga reste un vrai bonbon à la lecture. Il fait du bien au moral, fait sourire, donne envie d’hurler de temps en temps, fait rire et c’est réellement de bons moments que je passe toujours lorsque je les lis. Même si ce tome 8 ne sera pas mon préféré, il reste agréable à découvrir.

Les graphismes du manga restent identiques à ce que l’on a déjà connu, ils n’ont pas changé et respirent la joie de vivre des personnages lorsque cela est nécessaire. Ils participent également, à certains moments, aux scènes un peu plus humoristiques avec l’apparition d’un chibi ce qui est plutôt amusant. Du moins à mes yeux. Je continue de reconnaître chacun d’eux sans difficulté et j’apprécie retrouver leurs traits caractéristiques à chacune de mes lectures.

Pour ce qui est de la traduction réalisée par Sayaka Okada et Manon Debienne, je n’ai vu aucun souci et j’ai réalisé en le relisant que le manga avait nominé en 2018 au Prix Konishi de la meilleure traduction… Oui, je sais il y a l’autocollant dessus, mais je ne m’en souvenais absolument plus. Mémoire de poisson-chat quand tu nous tiens… Par rapport au papier, je n’ai pas eu de problème non plus – je ne me suis même pas coupée ce dernier étant assez épais, même s’il arrive toujours que l’on aperçoive, de temps en temps, un bout d’illustration juste derrière. Au niveau de la jaquette, ce n’est pas ma préférée, pourtant j’adore le chocolat, mais elle reste dans le ton de la série avec le surplus chocolaté présent ainsi que notre célèbre duo. Les teintes sont chaudes, chaleureuses et gourmandes.

Vous l’aurez sûrement compris, ce huitième volume n’est pas mon favoris même s’il reste dans la lignée des autres volumes du manga. J’aurais juste aimé que ça bouge un peu plus, mais peut-être faut il le considéré comme un tome de transition vu la fin qui me fait me demander ce que réservera le tome 9. Je ferai ce que je peux pour vous en parler prochainement – pas de date prévue, parce que je ne suis pas douée – en espérant vous y retrouver !

Takane & Hana - Tome 8

Et vous les matous, lisez-vous Takane&Hana ? Qu’en pensez-vous ? Quel personnage appréciez-vous ?

Site de l’Editeur – Extrait

Le petit journal nekoien #13

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Elias et un oiseau de feu – The Ancient Magus Bride

Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette soirée ? Oui, je poste souvent dans la même tranche horaire ces derniers temps, mais cela s’avère également habituel au fond. Après tout c’était déjà ainsi au début du blog, on retrouve nos bonnes vieilles habitudes en soi ! Prêt à découvrir ce que cette semaine m’aura réservé ?

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« La chouette s’envola, hululant dans la nuit et battant des ailes jusqu’au château de l’oubli. »

 

« Formations et préparation » De quoi ? Encore ? Et oui ! Entre celle en jobcoaching et celle en HTML5, j’ai pas mal à faire en soi ce qui fait que je n’ai pas le temps de m’ennuyer. Il fallait aussi que je me prépare pour le test écrit que je passe demain par rapport à ma quête d’un travail… Allez, 60% c’est faisable ! De quoi ? Oui je stresse pour demain !!! C’est plus fort que moi…

« Farfouillage » Les rares fois où je me suis rendue au magasin, j’ai fouillé. Encore et encore avant de repartir avec quelques petites bricoles pour pas cher du tout. Mon stock de perles à repasser a bien augmenté tout comme mes DVD Disney pour mon plus grand plaisir et ce à tout petit prix. Comme toujours je suis rapidement passée à la librairie et ne suis pas repartie avec grand-chose bien que le titre choisi me fera plus que probablement passer un bon moment : les tomes 3 et 4 de Great Teacher Onizuka.

« Réflexion » Sur quoi ? Et bien ce qu’il me reste à faire dans ma chambre… Pas mal de petits trucs par-ci par-là dont de la peinture. Du rangement aussi parce que je vis dans un New York en piles de livres… Tout du moins si j’avais la taille d’un playmobile ce serait New York vu la taille de mes piles rivalisant avec des buildings.

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«  Elle se posa sur le rebord d’une fenêtre et scruta les lieux avant d’y entrer. »

 

« No name » Encore un texte sans titre, ça m’arrive souvent au fond lorsque j’écris… Le titre me viendra probablement plus tard. Ici, nous découvrons un enfant qui désire rejoindre un endroit considéré comme légendaire, malheureusement rien ne se passera comme prévu et il n’aura pas une fin joyeuse. Pourtant, cela permettra la naissance d’un petit être pour le moins surprenant : Un Anifant. Un enfant animal aux ailes en forme de pétale de fleur. En cours ?
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«  Ses ailes la portèrent jusqu’à une porte entrouverte d’où émanait différents sons. »

 

« L’ère des cristaux » Je l’ai enfin continué ! Et bon sang… J’accroche de plus en plus au fil des épisodes tout en m’habituant au style graphique que je trouve de plus en plus fluide également. N’ayant pas lu le manga, je ne sais pas du tout à quoi m’attendre et chaque épisode est une découverte du point de vue de l’histoire et du character design. Vivement la suite !  Vu 6 épisodes ; ADN

 

« Princess Jellyfish » Un anime que beaucoup doivent déjà connaître, mais que je débute seulement. Il existe également sous format manga, mais je ne l’ai pas lu non plus… Le premier épisode est réellement plaisant et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Je me demande comment j’ai fait pour passer à côté…  Nous y découvrons Tsukimi, une demoiselle fan des méduses depuis qu’elle a visité un aquarium avec sa mère, venue habiter à Tokyo dans la résidence Amamizu. Cette dernière est peuplée de jeunes filles « otaku » comme notre héroïne. Et bien, je me suis bien accrochée à notre petite Tsukimi et j’ai eu un doux sourire face aux différents personnages apparaissant, même face à cette « jeune fille » bien extravagante apparaissant pour lui venir en aide. Hâte de me lancer dans la suite.  Vu 1 épisodes ; ADN

« Recovery of an MMO Junkie » Je continue gentiment cet anime se déroulant dans un MMO et dans la vraie vie car c’est réellement un petit bonbon au quotidien. Je passe un bon moment en suivant les différentes relations apparaissant que ce soit In Game ou dans la vraie vie. Il me redonne également le sourire lorsque j’ai de jolis coups de pompe. Je me demande vraiment jusqu’où nous irons et comment tout cela évoluera suite à certaines « révélations » que nous, nous savions déjà, mais pas pour Moriko ou Sakurai à l’origine. Vu 6 épisodes ; Crunchyroll
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« Et elle fini par apercevoir de nombreux petits lutins, tous en train d’emballer d’innombrables paquets. »

« GranBlue Fantasy » Encore et toujours, parce qu’il est sacrément prenant ce jeu ! Je tente désespérément d’avoir le quatuor d’arc afin d’Uncap celui de l’évent à fond avant de tenter d’acquérir le personnage… Même s’il semble que cela ne soit pas simple du tout. A côté, mes personnages augmentent petit à petit de niveau tout comme mes armes, mais je continue de taper comme une mouche comparé à d’autres personnes. Allez… Cela finira par s’arranger au fil du temps, de la montée de niveau.


Et… ce sera tout pour le petit journal de la semaine s’étant écoulée ! Je suis assez contente malgré tout ce que j’ai fait et de tout ce que j’ai apprit… Même si là, j’ai bien besoin de repos ahah. Cela fera un bien fou de me poser un peu par après. Peut-être faire des perles à repasser ? Cela ne me fera pas de mal je pense !

Comme toujours, n’hésitez pas à donner vos avis par rapport à l’article et à me dire ce que je pourrai ajouter pour l’améliorer si une petite idée vous vient. Tout est possible et je suis preneuse pour tout ce qui vous viendrait à l’esprit. Enfin… Tout en restant raisonnable bien sûr ! Sur ce, passez une belle nouvelle semaine emplie de découvertes, nouveautés, joies, bonheurs et lectures bien entendu !

Et vous les matous, comment s’est déroulée votre semaine ? Y a-t-il eu une activité que vous avez découverte ? Allez-vous bien ? Voulez-vous des cookies tout chaud et remplit d’amour ?

Les achats du mois d’Octobre

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux ! Pour ma part, je suis un peu – beaucoup – fatiguée ces derniers jours, mais cela finira par aller mieux. Comme tous les débuts de mois, je vous entraîne dans Les achats du mois de… Prêt à découvrir les titres arrivés dans le courant du mois d’octobre, les matous errants ?

Service Presse :

Riku-Do La rage aux poingsTome 5 [Kazé]

Fire PunchTome 3 [Kazé]

Wonder Woman – Warbringer [Bayard]

Des deux services presses lu pour le moment – Wonder Woman étant en court de lecture – je dois avouer ne pas avoir eu de déception. Riku-Do reste un agréable coup de cœur à découvrir au fil du temps, mais Fire Punch est une série à laquelle j’accroche de plus en plus. Je vous parle au plus vite du roman Wonder Woman les matous !

 

Nouveauté :

Les quatre filles du Docteur March [Belgique Loisirs]

L’Hayden – Tome 1 : Le secret d’Eli [Belgique Loisirs – Nouvelles plumes]

Your Name – Roman [Pika]

FûkaTome 1 [Pika]

Les brigades immunitaires – Tome 1 [Pika]

Ikumen AfterTome 1 [Taifu]

Le Cortège des cent démons – Tome 1 à 6 [Doki-Doki] Terminée

 

Un petit loot déjà dévoré en soi ! Trois petits coup de cœur et principalement de belles découvertes dont je vous parlerai dès que possible soit en tome par tome soit… En avis général. Non, non ces derniers n’ont pas disparu, mais comme je rattrapais mes retards pour les mangas précédents j’avais préféré les mettre un peu de côté le temps d’être bien à jour.

 

Suites :

Bungô Stray Dogs – Tomes 3 ; 4 & 5 [Ototo]

The Rising of the Shield Hero – Tome 6 [Doki-Doki] (Offert par Thiboutsu)

DanMachi – Tome 4 [Ofelbe]

 

Toujours un vrai coup de cœur pour The Rising of the Shield Hero, mais j’accroche toujours autant aux deux autres titres. DanMachi avance réellement bien dans sa version Light Novel et cela fait plaisir de s’en rendre compte au fil des pages. Pareil pour Bungô Stray Dogs qui reste un régal à lire. Je vous parlerai des tomes 1 (hormis pour DanMachi vu que c’est déjà fait) et du tome 4 prochainement !

 

DVD :

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Mushishi – Coffret Gold [Black Box]

 

Une seule arrivée niveau DVD, mais un joli coffret que je cherchais depuis un moment alors lorsqu’il est apparu dans mon champ de vision à la Retro MIA j’ai sauté sur l’occasion. Je n’ai pas encore eu l’opportunité de me lancer dans son visionnage, mais j’ai réellement hâte !

 

 

Goodies :

 

Marque-pages – 3 de Sword Art Online aux illustrations différentes ; Spice and Wolf ; Bungô Stray Dogs (inclus avec le manga) [Ototo]

Poster – Fate/Apocrypha [Ototo]

Peluche – Moyen Totoro avec une noireaude [Mon voisin Totoro] ; Pingouin

Charms – Sailor Mercury [Sailor Moon] ; ??? [Naruto] ; Kirby [Kirby]

 

Pas mal de petits goodies se sont ajoutés à la maison et… Et non je ne connais pas le nom du pauvre personnage de Naruto que j’ai eu en charms… Pour une obscure raison j’ai un souci avec les noms des personnages de ce manga. Dès que je l’aurai trouvé je modifierai ces petits points d’interrogation. Mis à part cela, je suis réellement ravie des différents loots réalisés lors de la Retro MIA (Encore et toujours ahah) Bon, il va tout de même falloir que je me trouve vraiment un moyen de ranger mes marque-pages par contre >.< Une pile c’est bien, mais avoir un visuel directement c’est mieux.

 

Autres :

 

Mochis – A la pâte de haricot rouge, à la fraise et à la myrtille.

Sac – Un petit sac rose foncé version fraise lapin.

Bric à brac – Mitaines ; Fer à repasser ; Perles à repasser.

Oui, je déteste le rose de base, mais le petit sac était juste trop mignon… J’avoue c’était un craquage, mais vous savez ma manie de craquer sur ce qui est chou à force TwT Pour le reste, de la nourriture achetée à la Retro MIA, un début de préparation pour l’hiver et du matos pour m’amuser avec les perles à repasser ~ (Oui, le fer à repasser compte dans le matos. Disons que sortir une centrale vapeur un peu trop souvent aurait fini par me rendre folle xD)


Mis à part tout cela, la lecture commune du mois était sur le tome 1 de Yona – Princesse de l’Aube, mais pas seulement vu que La Clé d’Oriane et un Recueil de poèmes et rêveries ont pointé le bout de le nez au niveau des « romans ». Au niveau des mangas le tome 6 de Platinum End a fini par apparaître également et permet une belle remontée du titre ainsi que l’avis sur le tome 1 de Magi.


Futurs achats :

Ils n’ont pas vraiment changé hormis que je compte bien prendre le coffret du Mari de mon frère directement plutôt que d’y aller tome par tome. Un peu comme je l’avais fait avec Orange finalement. Bien entendu, ils ne sont pas tous là sinon la liste serait beaucoup trop longue… Et puis il y a les suites que je dois toujours acquérir également en bonne retardataire que je suis ! Pas mal à faire, en soi 🙂

Et voilà, l’article est déjà terminé pour ce mois. Il ne restera plus qu’a attendre la fin du mois de novembre. Je ne sais pas du tout quels seront les achats sur le coup, mais je verrai bien au fil des jours, des vagabondages possibles et de ce qui arrivera pardi ! Je vous souhaite à tous un très bon mois de novembre, de jolis achats et de belles découvertes 🙂 A bientôt, les matous !

Et vous les matous, quels ont été vos achats ? Y a-t-il eu une de jolies découvertes ? Savez-vous ce que vous allez déjà acheter ?

Lecture commune #3 – Yona Princesse de l’Aube – Tome 1

Coucou les matous ! Vous allez bien ? J’espère en tout cas ! Pour ma part, c’est une journée plutôt récupération après le temps passé chez l’allergologue/pneumologue, mais au moins je suis fixée : L’hyper réactivité bronchique est enfin contrôlée ! Elle reste présente, c’est logique, mais elle ne viendra normalement pas me casser les pieds tous les jours, vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des mois.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans la lecture commune mensuelle en compagnie d’Allan, Thib et Xan’ comme à chaque fois. Vous vous souvenez sûrement des précédentes [Hunter x Hunter et Your Name] et à présent nous nous dirigeons dans un univers pour lequel je voulais déjà vous parler depuis un moment… Vous avez une idée ? Nous partons dans le royaume de Kôka et pour les avis des autres voyageurs suivez le petit dragonneau guide ! (cliquez sur les petits liens bien sûr 🙂 )

Avis d’AllandryllAvis de ThiboutsuAvis de Xander

« Yona – Princesse de l’aube »

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6€95 – Shôjo – 192 pages

Yona, princesse du royaume de Kôka, a grandi dans l’insouciance, choyée par le roi et protégée par son garde du corps et ami d’enfance, le puissant guerrier, Hak. À l’approche de ses 16 ans, Yona est heureuse : son cousin et amour secret, Soo-won, vient lui rendre visite pour célébrer son anniversaire. Mais ce soir-là, une terrible tragédie survient et sa vie va être bouleversée à jamais !

Vous vous souvenez sûrement que j’ai légèrement mentionné Yona dans mon article sur le tome 1 de Shirayuki  et bien voici, enfin, l’avis sur le tome 1 de ce titre connu de la plupart des gens à présent ! Nous nous trouvons dans un shôjo avec une héroïne qui est, comme vous le doutez, amoureuse de quelqu’un au début. Et ici, c’est de Soo-won, son cousin que Yona l’est. Cela n’est un secret pour personne et même si cela peut sembler assez fréquent – ou immoral, oui j’en connais qui l’on dit IRL – cela ne m’a pas plus choquée outre mesure.

Notre jeune héroïne vivant dans l’insouciance ne s’attend pas à voir son quotidien bouleversé à jamais. Elle qui était choyée et protégée, ne connaissait pas réellement tout ce qu’il se passait… mais qui dit bouleversement, dit le départ en lui-même de cette période insouciante. Qu’arrivera-t-il à Yona ? Que se passera-t-il ?

Et bien ce premier tome nous donne les bases en nous permettant de découvrir Yona avant le chamboulement. Et… Et… Cette période me donnera à vie envie de la secouer, même si pourtant elle est tout à fait logique vu que la demoiselle vit une vie sans déboires, sans les problèmes que nous connaissons au quotidien. Mais une telle vie peut-elle éternellement durer ? Vous vous doutez bien que sa vie sera bouleversée et c’est vraiment l’un des éléments qui me plait le plus dans Yona Princesse de l’Aube. Parce que oui, de la princesse tête à claque elle est devenue un personnage que j’apprécie de plus en plus au fil des volumes, de la lecture et lors de la relecture de ce tome 1, je vois merveilleusement bien son évolution.

Etant au tome 13 – oui, je suis en retard, mais je me relancerai dans la série d’ici peu dès que j’ai fini de rattraper un autre retard ahah – c’est même avec délectation que j’ai vu les changements. Mais je n’en dirai pas plus, mis à part que plus le temps passe, plus on s’attache à notre jeune héroïne mais pas seulement… Après tout, elle n’est pas seule comme vous le voyez dans ce premier volume.

Hak – Son Hak pour être complète – est l’un de ceux que nous découvrons dès ce premier volume. Bien qu’il ne soit pas mon chouchou dans la série, il en reste réellement un personnage gardant un tempérament propre à lui. Proche de Yona, mais faisant en même temps son travail de « garde du corps » il n’hésite pas à faire des remarques à la demoiselle dont certaines m’auront tout de même fait sourire. On se rend compte que connaissant la princesse de Kôka depuis pas mal de temps – ils sont amis d’enfance comme dit dans le résumé – il lui arrive de ne pas prendre de gants tout en restant à sa place d’une certaine manière.

Aux côtés du duo, nous rencontrons également Soo-Won – le cousin de Yonaqui parait vraiment gentil aux premiers abords. Il est apprécié de la plupart des gens, Yona l’aime en secret et bien entendu il s’entend bien avec Hak. Rajoutons à cela qu’il est plutôt pas mal – mais pas à mes goûts… Je préfère Hak à lui sans difficulté et surtout deux autres personnages – et assez énigmatique ce qui fait que l’on se pose naturellement des questions sur le jeune homme ainsi que sur sa relation possible avec la petite Yona.

Trois personnages très différents entourés par d’autres protagonistes aux rôles différents pouvant apparaître – ou disparaître – au fil des pages, des rencontres et des tomes. Trois personnages que nous verrons changer d’une certaine manière ce qui m’arrange réellement pour Yona que je trouvais trop, trop futile et naïve (Oui je sais c’est normal !), mais qui garde une merveilleuse évolution.

L’histoire, de son côté, pose ici ses bases. Il n’y pas de réels enjeux dans ce premier tome ces derniers arrivant un peu plus tardmais une mise en place des personnages, de leurs relations et de ce qui changera leurs vies tout en montrant la manière dont ils étaient avant. Oui, c’est un volume très introductif, un volume qui devra être suivit sans difficulté du deuxième volume – sinon on risque de rester dans le vague, mais à un point… – voire du troisième pour être réellement sûr. De quoi ? Comment ça je suis la seule à lire jusqu’au tome 3 quand c’est une série longue pour être sûre de moi ? Je suis certaine que non ! Surtout que le monde de Yona Princesse de l’Aube est réellement vaste et avec sa « mythologie » d’une certaine manière. Tout est à découvrir lors des débuts, des débuts où comme les personnages nous sommes seulement porté par les événements avant de les vivreplus tarden leur compagnie.

Alors oui, il est très difficile de voir comment évoluera l’histoire rien qu’avec ce tome un hormis en se basant sur ce qui est déjà fait dans le monde du shôjoet les flashbacks ainsi que les blablas de l’auteur peuvent freiner certaines personnes. Pour ma part, les flashbacks m’ont bien aidée pour voir le passé du trio – et une certaine image aide également sur la suite possible à un moment du tome – quant aux blablas comment dire que je ne les lis jamais durant la lecture ? Je ne les lis qu’à la fin de la découverte du volume afin de voir ce que l’auteur voulait dire surtout que ce sont principalement des blablas demandés aux mangakas lors de la version reliée à la place de la « pause pub » du magazine de prépublication. Et non, de base ce n’est pas toujours présent dans la version magazine et pour Yona Princesse de l’Aube il me semble que c’était le cas. Une demande d’ajout. Alors non, vous n’êtes pas obligé de les lire et si vous le faite pensez à le faire à la toute fin de votre lecture pour ne pas être gêné.

Pour ce qui est de l’édition de Pika et bien la mienne ne posait pas de soucis majeurs. Je n’ai pas eu d’encre ne se trouvant pas à sa place et encore moins de fautes, d’ailleurs les détails des vêtements étaient vraiment beaux durant ma (re)lecture. Mais je sais que certains exemplaires avaient quelques petits soucis que ce soit des bavures – donc les détails ont les oublies aussi quand cela arrive vu qu’ils peuvent disparaître gentiment – ou des erreurs. Les pages sont relativement fines, certes, mais moins que dans Your Name par exemple et si je ne me plaçais pas pile devant la fenêtre cela allait pour ne pas voir ce que j’avais sous ma page en cours de lecture. Par rapport aux dessins de Mizuno Kusanagi, ils sont agréables à l’œil même s’ils ne révolutionnent pas non plus le genre et détaillés par rapport aux tenues. Ils vont bien avec l’univers, tout du moins à mes yeux. (Je suis amoureuse d’une couverture… Mais elle est bien plus loin alors je me tais, na)

Que pourrais-je ajouter d’autres ? Vous comprendrez facilement que j’ai fini par accrocher à l’univers au fil de mes lectures et de mes avancées vu l’endroit où j’en suis et ce même si ce premier volume aura eu du mal à me donner très, très envie. En tome d’ouverture je lui préfère, ironiquement, celui de Shirayuki aux cheveux rouges, mais plus le temps passe, plus les personnages gagnent en maturité dans Yona Princesse de l’Aube. De ce fait, il ne faut pas seulement se baser sur le premier volume, mais donner leur chance aux deux suivants afin d’en découvrir bien plus. (Et non, ce n’est pas long pour une grosse mise en place…)

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Si vous le lisez, qu’en pensez-vous et où en êtes-vous ? Quel personnage appréciez-vous ? Que pensez-vous de Yona ?

 

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Library Wars – Love and War – Tome 1

Hello les matous ! Comment allez-vous en cette journée ensoleillée ? Pour ma part, je continue de fondre mais il y a de l’amélioration… Pourquoi ? Et bien il y a une légère brise cette fois-ci alors cela fait du bien pardi !

Mais cela ne m’empêche pas d’avancer dans mes avis – même si c’est relativement lentement – et cette fois je vous entraîne dans un shôjo offert par ma mère il y a déjà quelques années tout de même. Après les seinen, il faut bien changer un peu, mais ne vous attendez pas à du cul-cul la praline ! Prêt ? Go !

« Library Wars – Love and War »

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6€90 – Shôjo – 192 pages

A une époque où la loi d’Amélioration des Médias a instauré une chasse aux livres, les bibliothèques se sont dotées d’un corps militaire afin de les défendre. Par admiration pour un des membres de ce corps des Bibliothécaires (dont elle ne se rappelle pas le visage) qui l’a sauvée autrefois, Iku Kasahara intègre cette organisation. Mais au lieu du prince charmant de ses rêves, c’est un terrible instructeur qui l’attend… Le célèbre roman enfin adapté en manga !

Mais pourquoi Library Wars a donc prit le pas sur d’autres articles ? La question est adéquate vu que vous ne m’avez sûrement que peu vu en parler sur Twitter, mais c’est lors d’une discussion par commentaires avec bbunnyhero que je l’ai mentionné. Et… Et bien voici l’avis sur le premier tome sorti aux éditions Glénat. Il faut savoir que ce manga est une adaptation d’un Light Novelcomme d’autres titreset que ce dernier est trouvable également, même si pour le moment je n’ai pas encore eu la chance de mettre la main dessus.

Mais Library Wars cela raconte quoi ? Tout simplement une époque où les livres ne possèdent plus la même place qu’à la nôtre, une époque où ils sont « chassés » un peu comme lors de la célèbre chasse aux sorcières. Sauf qu’ici à la place de personnes envoyées au bûcher ce sont nos amis de papier qui subissent ce mauvais sort et vous vous doutez qu’ils ne peuvent pas prendre leurs jambes à leur cou pour se sauver. De ce fait, un corps militaire nommé le corps des Bibliothécaires est né afin de les défendre et c’est dans cette organisation que nous mettons les pieds en compagnie d’Iku, l’héroïne de ce shôjo.

La demoiselle – qui ne sera pas la seule que nous rencontrerons – à un caractère très, très enjoué. Elle est la bonne humeur incarnée même lors de ses prises de tête avec son instructeur – que nous pouvons plaindre tout de même… – et s’avère également… naïve ? D’une certaine manière c’est le cas, même si cela peut s’avérer moins grave que d’autres héroïnes de shôjo. Et encore, Iku n’est pas que cela et elle le prouvera au fil des pages et des tomes tout en prenant sur elle, avançant, faisant des erreurs et surtout en se battant. Son tempérament peut également être considéré comme étant à la garçonne, parce que oui madame n’est pas non plus une fille nunuche. Elle a ses soucis – comme tout le monde – mais ne se laissera pas forcément marcher sur les pieds. De plus, même physiquement Iku sort des sentiers battus avec ses cheveux courts – à la garçonne en fait… – et sa grande taille. Oui, ça change de d’habitude vu que beaucoup de personnages féminins ont des cheveux longs – ou mi-longs, ‘fin bref vous avez comprit – et puis, même si elle ne s’en rend pas compte, elle est vraiment adorable.

De quoi ? Oui, vous avez bien lu les mots « en se battant » et ce n’est pas une erreur. Elle n’est pas entrée dans le corps des Bibliothécaires pour se la couler douce et chercher son prince charmant. Bon, remettre la main dessus serait une option, mais le but premier est de protéger les livres et cela Iku le fait très bien. Alors oui, lorsque son métier est mit en avant – même si elle a ses défautsnous nous rendons bien compte que notre grande héroïne n’hésitera pas à se défendre, se battre et ce ne sera pas à coup de magie type magical girl ou de poudre de perlimpimpin voire de dialogues. Une guerre cela se gagne de quelle manière à votre avis ? Oui, en parlementant cela peut aider sauf quand les opposants sont bouchés… Ah, je vois que le matou couché sur une marche à comprit ! Ce sont les armes voire le combat à main nue. Bah oui, foncer dans le tas ça fonctionne toujours d’une certaine manière même si parfois c’est dangereux. Et ne pensez pas que ce sera le premier garçon venu qui ne réfléchira pas…

Comment ça « Qui alors » ? La réponse est très simple pourtant… Utilisez votre tête chers petits chats.

Aux côtés d’Iku évolueront, bien entendu, d’autres personnages dont le terrible instructeur qui possède un nom. Il ne vous restera pas inconnu bien longtemps et vu les énergumènes avec lesquels il travaille, nous pouvons réellement le plaindre. Comme tous les personnages de ce manga – et du Light Novel par déductionil possède son caractère qui n’est pas simple à vivre tous les jours, tout du moins pour Iku, mais reste juste. Bon, on se doute qu’il n’est pas là pour prendre un thé en compagnie de ses acolytes et à parler chiffons.

Mais vous vous doutez qu’ils ne seront pas les seuls et pas mal de gens finiront par apparaître, réapparaître même et graviter autours de cette brigade. De plus, la Bibliothèque en elle-même existe toujours – bien que n’étant pas le meilleur lieu venu par rapport à cette loi – et est tenue par des personnes ayant également des attributions. Et bien sûr nous découvrirons au moins un personnage se trouvant à cet endroit dont je ne vous dis pas non plus le nom, mais que j’apprécie énormément. La seule information que je vous donne est son sexe : féminin. A vous de trouver ensuite !

Bien sûr, tous n’apparaîtrons pas dès le premier volume et vous en découvrirez de plus en plus au fil des tomes. Chacun possèdera son background, son caractère, son physique, ses doutes, ses rêves, tout ce qui rend un personnage attachant ou détestable et nous en voyons évoluer, changer au contact des gens, mais je n’en dirai pas plus maintenant après tout nous n’en somme qu’au premier volume ! (Même si IRL je suis au tome 11 sur les 15… La série est terminée, je suis proche du but et du dénouement, mais je n’ai pas envie de les quitter…)

De plus, même si l’histoire d’amour est présente – représentée sous la forme du prince charmant dont tout le monde rêve mais qui n’existe pas dans la  tête d’Iku et la nôtre au fond – elle ne prend pas le pas sur le reste. Oui, elle est là, mais reste dans le fond et nous ne voyons pas les personnages se tourner autour en mode « je t’aime, moi non plus ». L’action et l’humour ont une place bien plus importante ainsi que l’amour des livres… Parce que oui, c’est cet amour qui est bien le plus présent, le plus ardent et comment ne pas le comprendre lorsque la lecture fait partie du quotidien, des activités qui nous rendent le sourire et nous permettent de nous évader ?

Du côté des dessins, ils sont expressifs et me semblent assez doux également. Logiquement, ils ressemblent à ceux présents quotidiennement dans la majeure partie des shôjos et le seul petit souci que pourraient avoir certaines personnes est avec les personnages masculins. Même si ce n’est pas le cas de tout le monde, j’en connais qui ont eu un peu de mal à savoir qui était là ou à les reconnaître, ce ne fut pas mon cas, mais au cas où je préférais tout de même le mentionner.

Pour ce qui est de l’édition et bien elle est agréable en main ! Nani ? Le manga bien sûr ! N’allez pas essayer d’attraper la maison d’édition ou de retirer les pages ! Glénat avait déjà fait du bon travail dessus et la traduction était réellement bonne. Chacun des protagonistes possédant sa manière de parler, souvent liée à son caractère, je n’avais pas trop de mal à savoir qui discutait. De plus, Iku est facilement identifiable que ce soit en dessin ou dans ses paroles… Elle m’a réellement mise de bonne humeur de nombreuses fois.

Alors oui, parmi les shôjos Library Wars – Love and War a une place importante dans mon cœur et est celui dont le synopsis m’intriguait le plus il y a… Déjà 7 ans ? Si je ne me trompe pas il était sorti en 2010. L’adaptation réalisée par Kiiro Yumi est prenante et m’a permit de découvrir l’œuvre d’Hiro Arikawaqu’il va falloir que je trouve en LN… Courage Neko tu y arriveras un jour – sans aucun souci. C’était une belle découverte à l’époque et j’ai déjà relu de nombreuse fois le début étant donné que je traine à finir la série, non pas parce que je n’accroche plus, mais juste parce que je ne veux pas les quitter… Cela peut sembler stupide, mais j’ai du mal à me séparer de ses êtres de papier que j’ai côtoyé d’aussi longues années.

Connaissez-vous le titre les matous ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Y a-t-il un personnage ou un tome que vous préférez ? Pour ceux ne le connaissant pas, comptez-vous l’essayer, lui laisser une chance de vous toucher à sa manière ?

 

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