Ikumen After – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? La météo est assez changeante en ce moment et les allergènes trainent gentiment dans l’air, pourtant dès qu’un petit rayon de soleil se montre je ne peux m’empêcher d’observer l’extérieur. Hm ? Ah oui vous avez droit à deux articles aujourd’hui

J’avais découvert le titre lors de la Retro MIA et, de ce fait, j’avais hâte de continuer l’aventure en compagnie de ce petit duo (ou quatuor si on prend les petits bouts en compte). C’est chose faite depuis la MIA étant partie avec dès le début de la convention ainsi qu’avec Qualia Under The Snow et No Game No Life. Je suis réellement ravie d’avoir écouté les conseils du stand et d’avoir lu entièrement ce petit titre. Prêt ? On y va !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoi – 164 pages

Trois jours se sont écoulés depuis le baiser de Kentarô et monsieur Asakura. Ils continuent à se voir, mais tandis que Kentarô voudrait bien sûr aller plus loin, monsieur Asakura ne se remet toujours pas du trouble provoqué par l’incident. C’est alors qu’un incendie ravage la maison de Kentarô. Monsieur Asakura décide donc de l’aider en lui proposant de venir vivre chez lui pour un temps.

Je vous avais déjà parlé du tome 1 il y a quelque temps de cela et à présent, ayant enfin lu le deuxième volume, je peux vous parler du tome final de cette courte série qui… Aura une suite ! Et oui, Kazuma Kodaka réalise Ikumen After +A qui sera donc la suite de ce que nous avions déjà connu avec Ikumen After. Plus qu’à espérer voir cette suite arriver dans nos contrées !

Nous retrouvons Kentarô et monsieur Asakura pour la suite de leur aventure en compagnie des deux bouts de chou totalement adorables et remplit de choupitude (Je sais, ce mot n’existe pas, enfin je crois). Cette fois, un incendie fera en sorte que Kentarô et son fils perdent leur maison et doivent trouver un nouveau lieu de vie ce qui permettra à Monsieur Asakura de leur venir en aide. Pourtant tout ne sera pas simple, même s’ils vivent sous le même toit…

Dans ce dernier volume, nous en apprenons plus sur le passé et l’un des boulots effectués par Kentarô dans le dit passé. De plus, la relation entre nos deux personnages avance tout en gardant cette délicatesse présente dans le premier volume, mais en ajoutant d’autres sentiments. La jalousie, par exemple, pointe le bout de son nez lors d’un certain événement tout comme l’entraide. J’ai vraiment apprécié voir l’évolution entre eux, les doutes, mais également l’attachement qui est également présent entre les enfants. Haru reste de bon conseil pour Kentarô et est celui qui observe le plus les deux parents (et les parents tout court en fait) On voit bien que celui s’occupant de la maternelle tient aux enfants et bien entendu à ses amis.

Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, elle ne fait pas de surplace et avance vers sa finalité première. Bien sûr, nous nous doutons de la fin, mais la voir prendre forme et découvrir les petites embûches font énormément je trouve tout en rajoutant du réalisme. Je ne me suis pas ennuyée durant la lecture et j’étais ravie lorsque la fin est apparue dans toute sa délicatesse. Les enfants me rendaient souvent le sourire également et je me sentais mal, tout comme l’un d’eux, à un moment donné. La romance présente dans ce manga est réellement belle, bien écrite et avance à son rythme bien que ce dernier puisse sembler classique aux adeptes de lecture purement romantique.

Les émotions sont réellement bien retranscrites tout le long que ce soit dans les dialogues ou les réactions voire même sur les traits des visages. Les dessins font réellement un bon travail par rapport à cela tout en gardant leur douceur (j’utilise beaucoup ce mot dis donc oo) et leur propre cachet. La traduction de Nicolas Pujol également nous donne le ton, nous fait ressentir les sentiments présents et nous donne envie de continuer, de savourer chaque instant de bonheur présent au fil des pages.

Du côté de l’édition en elle-même, je n’ai eu aucun souci. Comme dit plus haut la traduction était réellement dans le ton de l’œuvre et donnait envie de savoir la suite en savourant le manga tel un petit bonbon. Pour le reste, le manga en lui-même était assez souple – plus que Qualia Under The Snow même si c’est logique au fond, mais ça vous le verrez dans l’avis sur le titre – et prenant au point de ne pas voir le temps passer. L’encre est sagement restée sur le papier sans baver sur le reste de la page tout en gardant les trames présentes qui ajoutaient également à la douceur du titre.

Et oui, vous l’aurez comprit j’ai hâte de découvrir Ikumen After +A afin de savoir ce que nous réservera cette suite, quant au titre initial dont je vous ai parlé aujourd’hui ainsi qu’auparavant il m’aura réellement attendrie tout le long, fait du bien et passer un très bon moment en compagnie des personnages, de ceux que l’on rencontre. Une douce et belle surprise que ce diptyque que je recommande sans aucune difficulté !

Ikumen After - Tome 2

Et vous les matous, avez-vous lu ce titre ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous hâte qu’Ikumen After +A sorte ?

Site de l’éditeur

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Pochi & Kuro – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Ah, je sais ces derniers jours il y a quelques articles qui se suivent sans trop de difficulté. Je suis contente de rattraper tout cela, surtout que j’ai encore pas mal de titres dont je souhaite vous parler en bonne retardataire que je suis.

Cette fois, nous repartons vers une série qui se termine et je vous écris l’avis en écoutant en boucle les openings de Shingeki no Kyojin… Pourtant, il n’y a aucun rapport entre les deux, mais ne cherchez pas, niveau musique et texte il faut souvent ne pas chercher avec moi. Je remercie également les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce festin en quatre volumes que j’apprécie énormément découvrir ! Vous avez deviné les matous ? Et oui, on est parti chez…

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 205 pages

Pochi finira-t-elle par atterrir chez les humains ou… au fond d’un estomac ?!

Dans un état grave suite à un combat acharné, Kuro n’est pas parvenu à sauver Pochi des griffes d’Isshar. En route vers Sunkust, ce dernier est bien décidé à passer à table pour accéder au trône ! Face aux redoutables adversaires qui en veulent à sa dulcinée, Kuro n’aura d’autre choix que de révéler sa vraie nature…

Un délicieux mélange d’action, d’humour et de romance dans ce dernier volume !

Dernier tome de la série, nous en sommes donc au tome… 4 !  Et oui, Pochi & Kuro c’est déjà terminé et nous allons voir ce que vaut ce dernier volume de cette courte série m’ayant rendu le sourire plus d’une fois. Pour ceux désirant d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont respectivement parlé sur leurs blogs.

Pour la dernière fois, nous retrouvons donc Pochi, Kuro, Léo et les autres personnages déjà rencontrés auparavant. Pochi a été capturée par Isshar à la fin du tome 3, ce dernier se rendant en direction de Sunkust que nous allons enfin découvrir, après tout nous en entendons parlés depuis quelques tomes. Pour ceux ne se souvenant pas, c’est grâce à ce lieu que Pochi pourra retourner chez elle c’est-à-dire dans notre petit monde. Tout du moins, si elle arrive vivante jusque là-bas et vu que la plupart des gens veulent la croquer ce n’est pas gagné.

Comme vous vous en doutez, Kuro ne restera pas les bras croisés et il ne sera d’ailleurs pas le seul. Chacun de nos camarades sera présent à sa manière et je dois avouer que j’aime énormément l’évolution d’Ishizu. Ah, ce prince démoniaque aura tout de même bien changé en quatre volumes. Le Ishizu que nous rencontrions au début aura bien mûrit à sa manière, mais il ne sera pas le seul à avoir changé grâce à Pochi.

Bien sûr, le premier à venir en tête est Kuro lui-même. Notre démon bagarreur tient réellement à Pochi au point de se dépasser à chaque fois pour elle. On découvre d’ailleurs un élément par rapport à notre enflammé de service dans ce quatrième volume, répondant ainsi à l’une de nos interrogations. C’est que nous en avions certaines depuis le premier tome, mais je reviendrai là-dessus plus tard.

Léo, pour sa part, est un peu moins présent dans ce tome 4, mais sera tout de même important à sa manière. On voit également son attachement pour la petite humaine, mais pas seulement. Après tout, son amitié pour Kuro est réellement visible et quoi qu’il arrive il tente d’épauler son ami, s’inquiète pour lui. C’est une véritable amitié qui s’est tissée entre eux depuis un moment déjà et ils savent parfaitement qu’ils peuvent faire confiance à l’autre… Confiance s’étant également reportée sur Pochi, Léo ayant totalement changé sa vision par rapport à elle.

Quant à Pochi, elle fait son maximum et reste fidèle à elle-même. C’est réellement un personnage féminin que j’apprécie depuis le début et ce même si elle parle très peu durant les quatre volumes. Elle est forte, à sa manière, et reste fidèle à ses convictions. Elle avancera, prendra des risques et croira en certains êtres que nous connaissons à présent. Elle n’abandonnera jamais quelqu’un, également, et Pochi aura été tout de même très courageuse quand on y pense.

De quoi ? Il me manque un personnage du groupe ? Ah, mais oui, Wapple ! Notre petite « pomme » démoniaque préférée que Pochi n’avait pas voulu dévorer dans un des tomes précédents aura également prit de l’ampleur à sa manière. Qui aurait cru qu’un si petit être ressemblant à un fruit de notre monde pourrait devenir ainsi ? Pas moi en tout cas et… Pourquoi on n’a pas de wapple nous ? J’en veux un de ces fruits !!! Même sans modifications de la maman de Léo, ça me va très bien !

Du côté des enfants du roi des démons, en plus d’Ishizu, nous côtoyons toujours autant ses frères et sa sœur. Cette dernière voulant faire de Kuro le futur roi démon, ce qui n’est absolument pas gagné. Bah non, notre petit Kuro n’est pas du tout attiré par la princesse. Après tout, nous savons tous ce qu’il ressent pour Pochi, alors cela ne changera pas d’un coup de baguette magique. Je dois avouer que j’aurai bien aimé la voir un peu plus cette demoiselle qui sait ce qu’elle veut.

Pour les deux frères restant, eux aussi ont leurs rôles à jouer et n’hésiteront pas même si la vie de Pochi est en danger. Après tout, c’est une humaine et donc un casse-croute de base… Mais pas n’importe quel casse-croute et ça, ils le savent parfaitement au point de l’utiliser pour arriver d’une manière ou d’une autre à leurs desseins. Y arriveront-ils ? Ce n’est pas à moi de vous le dire ! Ce qui est certain c’est qu’eux aussi ont eu droit à leurs développements bien que plus courts que d’autres étant donné qu’ils sont apparus plus tard et à leurs futurs, je me suis même demandé ce qu’il se serait passé si un certain événement avait eu lieu.

Pour ce qui est de l’histoire, mes questions ont eu leurs réponses que ce soit par rapport aux personnages principaux ou aux derniers venus. Même ce satané serpent aura été bien présent cette fois. Bien qu’elle fût courte, la fin s’avère logique et expliquée ce qui ne m’a pas donné un goût de trop peu… Même si j’aurai voulu en avoir plus comme d’habitude et puis je ne voulais pas quitter la bande. En tant que dernier volume, il est également relativement riche en action suite aux derniers événements et je ne me suis pas ennuyée une seconde en tournant les pages. Non, je voulais toujours en savoir plus, savoir ce qu’il se passerait, de quelle manière cela tournerait.

Pour les dessins, ils collent toujours autant à l’univers et j’aime toujours autant scruter les différents éléments apparaissant, les différences entre les personnages, les peuples pouvant pointer le bout de leur nez ou juste un détail. Oui, oui, c’est habituel et pourtant j’ai souvent l’impression de redécouvrir un élément lorsque je relis un tome de la série. Ce quatrième volume ne fera sûrement pas exception à la règle me connaissant.

Et comme toujours du côté de l’édition, la traduction me semble sans problème. Les dialogues continuent de coller aux personnages – Hormis Pochi pour une raison évidente durant un bon moment – et permettent à l’humour, présente dans l’œuvre, d’apparaître sans aucune difficulté. Bien évidemment, il n’y a pas que cela vu que c’est grâce à ceux-ci que nous découvrons les différents éléments de l’intrigue qui prend fin ici. Le manga est, de son côté, toujours souple même s’il ne faut pas non plus le plier jusqu’à l’impossiblen’essayez pas de faire un origami avec, je vous dis ! quant aux pages, elles gardent gentiment leur encre ce qui me va parfaitement. Pas de flaques noires, pas de dialogues jouant à cache-cache tout est sous contrôle pour le moment.

Ah… Le temps sera passé bien trop vite tout de même pour cette douce série… J’ai naturellement du mal lorsque la fin se profile et comme j’ai réellement apprécié la bande cela me rend d’autant plus triste. Après tout, durant ces quatre tomes ils ont fait partie de « nos vies » à leurs manières en apportant leurs bonnes humeurs, leurs coutumes et leurs moments bien plus tourné action. Pochi & Kuro fut une très belle découverte durant cette année 2017 que je n’attendais pas du tout, je dois l’avouer, et que je ne regrette pas d’avoir découvert au fil des mois depuis la sortie du premier volume.

Ce furent vraiment de beaux moments et une histoire qui m’aura fait du bien lors de périodes plus difficiles, de ce fait je me replongerai sans aucune difficulté dans leurs aventures depuis le début dans quelques temps. Un futur article – loin dans le futur, mais tout de même – reprenant le tout pointera le bout de son nez lorsque ce sera fait pour notre dernier voyage en leur compagnie !

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé le titre ? Quel personnage avez-vous préféré ? Lequel auriez-vous voulu voir un peu plus souvent ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Dresseuses de Monstres – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! En attendant l’arrivée de mon avis sur le tome 1 de Magi  et celui sur Mon Voisin l’avait prédit qui me prennent plus de temps que prévu je vais vous parler d’un autre titre. Je dois avoir pas mal à dire sur ceux-ci ou alors mon cerveau cherche à ne pas vous spoil malencontreusement vu que je déteste ça. Mais ils arrivent ne vous inquiétez pas !

Prêt à rejoindre de grosses, grosses bestioles pouvant être totalement adorables à leurs manières en compagnie d’écolières ? On y va !

« Dresseuses de Monstres »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Apprivoiser des monstres géants ? Il existe une école pour ça !

Cela fait maintenant une vingtaine d’années que des monstres d’origine inconnue, baptisés « Kaiju’, sont arrivés sur Terre. Depuis qu’elle a découvert que l’agressivité de ces monstres pouvait être calmée et maîtrisée grâce à la voix de certaines jeunes filles, l’espèce humaine a décidé d’essayer de cohabiter avec eux.

L’école pour filles de Tatara propose ainsi comme option d’apprentissage le métier très particulier de  » dresseuse  » de Kaijus. Ion Hidaka, élève de sixième, a justement choisi de débuter ce cursus peu ordinaire. Élue dès la rentrée comme membre du club d’élevage, elle doit également s’occuper tous les jours du monstre gigantesque qui vit dans la forêt derrière l’établissement.

Bienvenue dans une école pas comme les autres !

Vous vous demandez dans quoi je vous entraine ? Et bien dans un manga tout doux et mignon, aux personnages moe et aux monstres… ressemblant à des monstres ? Parce que oui, aujourd’hui c’est du tome 1 de Dresseuses de Monstres que je vous parle, un manga en deux tomes sorti aux éditions Komikku que Maman Neko m’a offert.

L’histoire de Shimazaki Mujirushi nous entraîne dans une école sortant de l’ordinaire où il est possible de devenir « dresseuse ». Pour ce faire il faut suivre le cursus adéquat – celui de dresseuses vous vous en doutez – où les demoiselles le suivant apprendront à utiliser leur voix grâce aux chants pour calmer et maîtriser ces Kaijus – alias les monstres du titre – ce qui évitera quelques pépins. Nous découvrons Ion Hidaka, une demoiselle qui s’avère avoir peur de ces majestueuses créatures et qui se retrouve dans le club d’élevage malgré elle.

Parce que non, toutes les personnes suivant le cursus des dresseuses ne s’y retrouvent pas et des personnages venant du cursus normal – celui que nous suivons nous dans nos études – peuvent également s’y inscrire. Nous en découvrirons d’ailleurs une dès le début – Nommée Sora – et elle s’avère être l’exact opposé d’Ion. Si l’une a peur des Kaijus, l’autre pas du tout et c’est chouette de les voir se compléter ainsi.

Nos deux demoiselles devront apprendre à connaître les dits Kaijus et pour ce faire quoi de mieux que de s’en occuper – logique pour un club d’élevage me direz-vous – au quotidien ? Et c’est là que nous découvrons notre premier « monstre », le premier être différent d’un être humain, qui vit le plus naturellement du monde dans la forêt à côté de leur école. Une bien belle grosse bestiole qui ne rassurerait pas énormément de gens si nous l’avions dans nos rues… Surtout que nous n’y connaissons rien du tout contrairement aux personnages qui vivent dans un monde où ils sont apparus depuis une vingtaine d’années. Certes, c’est récent, mais au moins elles les côtoient alors que nous… Pas du tout.

Par contre nous pourrions facilement faire un rapprochement entre les Kaijus et les animaux que nous croisons au quotidien même si notre monde n’a pas été chamboulé par leurs apparitions. Après tout, les animaux existent depuis très, très longtemps contrairement à nos nouvelles bestioles à découvrir. Pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, face au premier Kaiju que nous découvrons j’avais l’impression de voir un « animal », un être tout à fait habilité à vivre au contact des humains et plus le volume avançaiten permettant d’engranger des informations plus je me disais que oui, ils s’en rapprochaient énormément.

Vous vous doutez que si ce Kaiju se trouve près d’une école il n’est pas si dangereux que cela, surtout si des jeunes filles s’en occupent, dans le cadre de leur club, en étant laissées seules avec lui. Comme un animal, elles en prennent soin, le voient avoir sa routine, sa vie et elles doivent apprendre à faire avec. Et même s’il a une bouille qui ferait qu’IRL beaucoup se tiendrait à distance, je le trouve adorable ce grand Kaiju… De quoi ? J’ai des goûts bizarres ? Mais !

Revenons en vite fait à nos petits personnages, la majeure partie s’avère assez jeune – même un perso’ se trouvant dans les années plus élevées dont je tairais le nom – mais d’autres sont déjà adultes et font preuves, lorsqu’elles sont présentes, d’un tempérament très différents de nos adorables jeunettes. Par contre, ne recherchez pas de personnages masculins, il n’y en a tout simplement pas. De quoi, pourquoi ? Mais, on se trouve dans une école pour filles alors les garçons ne sont pas présents… En ville peut-être – et sûrement – mais pas là où nous passons le plus clair de notre temps. Donc, non pour celle recherchant des bishônen ce ne sera pas ici que vous les trouverez et pour ceux recherchant des personnages virils… On oublie aussi. Par contre, si le côté moe ne vous déplait pas, le titre passera sans aucun souci.

Pour l’histoire en elle-même, elle s’avère relativement simple vu que nous découvrons des éléments sur les Kaijus au fil des pages, des dialoguesen enlevant la jaquette aussi – et ce tout du long du manga où nous suivons la scolarité – raccourcie – d’Ion. D’autres informations pointent le bout de leur nez dans le tome 2, mais je ne vous en parle pas ici. Cela n’empêche que si vous recherchez une histoire calme, sans prise de tête, au design tout mignon vous tomberez bien par contre si c’est plutôt des combats contre des créatures que vous vouliez et bien… C’est raté.  C’est réellement sans prétention, sans prise de tête et les Kaijus le concept de base est plutôt bien exploité. Après, certains le trouveront sûrement trop calme ou manqueront d’informations, voire n’accrocheront tout simplement pas car le background n’est pas le plus développé. Ce qui n’était pas mon cas, mais de base j’apprécie ce genre de titre et je recherchais un moment calme lors de ma lecture. D’une certaine manière, Dresseuses de monstres est un tranche de vie et ce genre ne plait pas toujours à tous.

Du côté des dessins, ils sont dans la veine du moe donc tout mignons et en rondeurs par rapport aux personnages que nous côtoyons par contre les Kaijus peuvent être à l’exact opposé. Imposants, petits, avec ou sans piques et j’en passe vous en verrez de toutes les formes, mais sans forcément être mignons dans le sens mignon. Oui, il peut avoir différente signification en fonction des gens… Par exemple, je trouve le Kaiju de l’école adorable mais ça ne sera pas aux goûts de tout le monde ! Du côté des décors, ils ne sont certes pas fortement détaillés, mais s’avère pourtant travaillés donnant un côté contemplatif à ceux-ci pour mon bonheur. (Oui, j’aime bien ce qui est contemplatif…)

Niveau qualité, Komikku fait comme toujours du bon travail et j’aime énormément les mangas qu’ils sortent. Peut importe le titre, il a droit au même traitement que les autres et de ce fait le papier est assez épais pour éviter l’éternel souci du « Je vois à travers tout ce qu’il se passe derrière » tout en gardant son encre. Le manga en lui-même est également souple facilitant le transport dans des sacs maltraités durant le trajet et possédant pas mal de babioles différentes. La traduction est soignée sans erreurs apparaissant durant la lecture et le lettrage ne donne pas mal aux yeux.

Et c’est déjà la fin de ce petit avis les matous où vous remarquerez que j’ai tout de même bien apprécié ma lecture bien qu’elle ne plaira pas à tous. Je pars rejoindre un Kaiju boule de poils afin de le brosser et de lui retirer ses nœuds (Comprenez par là, que je vais tenter de récupérer Junko pour sa séance brossage parce qu’il continue de muer) tout en espérant que cet article vous aura tout autant plu que les autres ! Passez une belle journée comme à l’accoutumée !

Connaissiez-vous le titre les matous ? Qu’en pensez-vous si c’est le cas ? L’avez-vous appréciez ? Y-a-t-il un Kaiju que vous aviez apprécié ? Aimeriez-vous en croiser au détour d’une rue ?

Site de l’éditeur – Extrait

Kuroko’s Basket – Extra Game – Tome 2

Hey ! Comment allez-vous les matous ? Ici, la météo est tellement changeante que je tousse joyeusement. Rien de grave, je sais que ça passera, mais c’est assez casse-pied surtout lorsqu’on vous fait des remarques T_T ‘ M’enfin, ce n’est rien ! J’aurai ça assez souvent lorsque la météo sera telle qu’elle est… Mis à part ça, je reviens du cinéma où j’ai été voir « Valérian et la cité des mille planètes » qui fut plutôt sympa à voir !

Aujourd’hui, on repart sur un terrain de basket. Alors sortez vos chaussures et tenues de sport parce que ce sera sportif ! Nous allons courir dans tous les sens, tirer et même sauter, faire des passes aussi… On est parti !

« Kuroko’s Basket – Extra Game »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Face aux Jabberwock, les Vorpal Swords envoient Aomine et Kise en binôme pour une prise à deux sur Silver. La stratégie paie et l’équipe remonte au score, mais l’écart reste important. Le dernier quart-temps commence et Kuroko, Kagami et leurs camarades de la G.M. vont chacun devoir libérer leur plein potentiel s’ils veulent remporter ce match. Le réveil du second Akashi sera-t-il suffisant face à Nash et la team américaine ?

Et je continue de rattraper mes petits avis en retard pour le moment (Même si je vous ai parlé d’un « non retard » dernièrement) et cette fois nous nous tournons vers le tome 2 de Kuroko’s Basket Extra Game. Pour l’avis sur le tome un, suivez le guide !

Nous sommes toujours en plein match et reprenons pile à la fin du premier volume, c’est-à-dire avec Aomine et Kise faisant tout deux face à un autre personnage durant le match de basket. L’équipe des Vorpal Swords fait tout ce qu’elle peut pour vaincre les Jabberwock et vice versa, quelle sera l’équipe vainqueur ? Les étrangers ou nos chers basketteurs ?

Comme vous vous en doutez, nous aurons la réponse dans cet ultime volume de Kuroko’s Basket Extra Game, volume qui clora les aventures « normales » de nos camarades basketteurs. Pour rappel, l’équipe des Vorpal Swords est composée de la Génération des Miracles et d’autres personnages que nous avions côtoyés durant l’aventure principale alors que l’équipe de Jabberwock est une équipe américaine.

Les différents caractères restent pareils à ce que nous avions connu auparavanttant dans la série principale que dans le tome 1 et je continue de détester, réellement, l’équipe de Nash. Je n’aime pas du tout leurs caractères (pourtant mon chouchou a un caractère bien à lui aussi…) et je n’arrive pas à apprécier leurs manières de jouer. Certes, c’est du street basket, mais vu leurs tempéraments j’ai juste envie de leur faire tomber les foudres de Zeus dessus ! Qu’ils retombent un peu sur terre, plutôt que de prendre tout le monde de haut (Comment ça une certaine génération des miracles a aussi été comme ça ? Oui, mais non pas tout à fait >.> Au moins, certains restaient fidèles à certaines choses morales >.<)

Tant que je mentionne notre chère génération des miracles ils sont… Fidèles à eux-mêmes et ce même si je plains Kise… On voit qu’il prend sur lui à certains moments, mais c’est son propre choix et il n’est pas le seul à se dépasser. Tous le font à leur manière et j’ai juste trouvé dommage que les autres personnages faisant partie de l’équipe soient légèrement mit de côté. Certes, en deux  tomes il aurait été difficile de tous les mettre tout le temps en avant, mais cela reste tout de même un peu triste pour eux. Bien que l’on sache pertinemment qu’eux-mêmes savaient, dès le début, qu’ils seraient moins importants que les membres de la GM. Les différents personnages de la célèbre Kiseki no Sedai (oui, j’avais envie de changer un peu…) ainsi que Kagami évolueront également dans leurs manières de jouer et l’ont se rend compte de l’évolution depuis la fin de Kuroko’s Basket.

Au niveau des techniques, on les reconnait sans difficultés que ce soit la Zone, les yeux de l’empereur, les passes de Kuroko ou toute autre technique vous venant en tête et il n’y a pas que les japonais qui en possèdent. Et oui, les américains aussi peuvent réserver quelques surprises – même si ce n’est pas le cas de tous les joueurs – et cela pourrait mettre à mal les Vorpal Swords s’ils ne font pas attention. Comment feront-ils pour s’en sortir durant le match face aux Jabberwock ?

L’histoire prend fin dans ce deuxième tome qui nous permet de totalement clôturer la série bien que nous ne sachions pas ce qu’il advient d’eux après le lycée. Il clôture également un certain élément lié à Akashi tout en nous permettant de savoir qu’il n’y a pas que les personnages que nous avions côtoyés durant la première série qui possèdent diverses techniques pouvant être considérées comme ahurissantes. (Même si la Zone est explicable avec un autre nom, oui, oui ! Cela existe réellement)

Pour ce qui est des personnages, comme vous l’avez lu plus haut j’ai réellement du mal avec l’équipe de Jabberwock… Ses membres m’horripilent et me donnent envie de les secouervoire de les remettre à leur place… Oui… Alors que je suis hyper timide – contrairement à l’équipe de Vorpal Swords. Même si nous connaissions déjà les personnages de cette dernière, cela fait plaisir de les retrouver et ce malgré la mise à l’écart de certains… Bon, on dira que c’est l’heure de gloire Génération des Miracles et Kagami, mais les pauvres sur le côté quand même… (Cela ne m’empêche pas d’avoir été plus que ravie de revoir Aomine et Kise pour la GM, mais un peu plus de Takao je n’aurai pas dit non !)

Du côté des dessins, ils suivent la logique du tome 1 en nous permettant une immersion dans les actions tout en reconnaissant sans problème ce qu’il se passe. Bah oui, ça serait bête de confondre un dunk et un tir quand même ! Comment ça j’ai pris des cas extrêmes ? Mais non… Au moins, vous êtes sûr qu’ici ce ne sera pas le cas et que vous comprendrez presque d’un coup d’œil ce que vous avez sous les yeux.

Au niveau des bêtisiers, ils sont toujours présents et cela reste vraiment un élément que j’apprécie énormément dans la saga Kuroko’s Basket quant à la catégorie « Après la Winter Cup », elle continue d’être agréable à découvrir vu qu’elle nous permet de savoir ce qu’il s’est passé juste après la dite Winter Cup et donc avant les Extra Game.

Résultat des courses, ce deuxième tome fut bien sympathique à suivre et nous permet d’avoir une fin logique pour les deux volumes tout en restant dans la continuité de la série principale. Il n’y a pas de problèmes au niveau des tempéraments qui sont restés identiques – malgré qu’ils aient un peu mûrit – et les personnages restent assez haut en couleur à leurs manières. Il n’y a que le fait que certains personnages soient moins présents qui peut poser quelques soucis à certaines personnes ou le fait que l’on voulait faire durer le plaisir, mais mis à part cela je n’ai rien vu de problématique. L’envie de faire du basket après avoir lu l’un des tomes est restée présente, également, ce qui est plutôt chouette je trouve !

Et vous les matous avez-vous lu cette courte série clôturant la saga initiale ? Qu’en avez-vous pensé ? Quelle équipe avez-vous préféré ? Quel personnage préférez-vous ?

 

Site de l’EditeurExtrait

Avis de la Neko : Pour ceux qui veulent un avis général sur la série principale c’est par ici ! Si j’y arrive je reprendrai les différents avis généraux durant le mois d’août, mais avant ça je dois encore vous parler de quelques titres alors un peu de patience !

Pochi & Kuro – Tome 1

Aloha les matous, comment vous sentez-vous ? Bien ? Tant mieux alors. Pour le moment, je continue de vous laisser avec différents articles et j’espère que cela ne vous dérange pas d’en avoir tant. Comme je suis toujours en train de rattraper mon retard, c’est un peu le sport, mais je suis ravie de vous partager les découvertes réalisées grâce aux services presses et à mes achats.

Aujourd’hui, on continue notre avancée dans les mangas reçus de la part d’Anita et de Kazé – que je remercie encore de tout mon petit cœur – et nous allons nous diriger non pas vers Black Clover ou Le Chant des Souliers Rouges, tout du moins pas encore, mais en direction d’un monde remplit de démons et autres créatures non humaines.

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Au Royaume des Démons, il existe un mets légendaire capable de conférer un immense pouvoir : la chair humaine !

Alors que Kuro, un jeune démon dans la dèche, pêche son dîner en compagnie de son meilleur ami… une lycéenne mort à l’hameçon ! Bien qu’affamé, Kuro tombe sous le charme de son adorable mais incompréhensible prise et ne peut se résoudre à la passer sur le grill… Hélas, les autres démons ont les crocs et, pour les deux compères, il ne va pas être facile de les empêcher de dévorer l’appétissante Pochi !

Mais que se cache-t-il derrière ce titre ? Deux prénoms, enfin un nom donné un peu par hasard également, qui reflètent nos deux personnages principaux. Pochi est le personnage humain, la seule humaine que nous connaîtrons réellement durant notre lecture et nous représentant en quelque sorte. Kuro… Et bien Kuro c’est l’un des démons, l’un des êtres de ce monde où les humains sont considérés comme une nourriture rare et de choix. Oui, oui, vous avez bien lu… Pour les habitants du Royaume des Démon nous sommes un aliment au même titre qu’un poisson rare, mais contrairement à ce dernier nous ne sommes pas « insignifiants » (Ne me tapez pas…)

Et oui mes petits matous, en tant qu’humain – et chair humaine à leurs yeux ne pensons pas être autre chose pour la majeure partienous permettrions au Démon nous dévorant d’acquérir un immense pouvoir. Lequel ? Ceci est une bonne question et nous découvrions certains éléments dans ce premier volume. De ce fait, je ne vous le dirai pas. Na ! Mais sachez que niveau pouvoir cela ne doit pas être de la gnognote. Ou alors ils ont vraiment des goûts étranges…

Ce premier volume nous permet de découvrir les lieux Parce que bon, avouez qu’un Royaume plein de Démons ça doit être franchement sympa quand mêmeet les personnages que nous suivrons ou retrouverons assez souvent. De ce fait, nous voyons Kuro dès le début en compagnie d’un gros matou dont la tête flotte nommé Léo. La logique de votre Neko veut qu’elle veuille câliner le pauvre Léo… Oui, je sais je suis humaine et je risquerais de finir dans son estomac, merci de me le rappeler…

Pour ce qui est de Pochi – aka l’humaine comme vous le savez en lisant le résumé – elle apparait quelques planches plus loin après avoir été pêchée. On se doute qu’elle n’avait sûrement rien demandé auparavant, mais comme nous ne la comprenons pas il est difficile de savoir réellement ce qu’elle était en train de faire avant de finir chez nos nouveaux amis. Pochi parle, cela est un fait avéré vu les bulles de dialogues, mais comme nous nous trouvons du côté démoniaque pour cette fois il s’avère que le langage humain nous est… Inconnu. Pour faire simple, le langage de Pochi se résume à de jolies formes dans les bulles montrant l’incompréhension des Démons envers notre langue et heureusement pour nous, ainsi que pour eux, la demoiselle sait se débrouiller en faisant divers signes. Vive les mouvements !

On ne s’ennuie pas avec nos personnages, d’une part parce que l’humour est omniprésentet ce n’est pas un euphémismeet que ça bouge pratiquement tout le temps. Même durant les phases de dialogues pures et dures vu que Pochi doit gesticuler, faire des mouvements, afin de se faire comprendre. Il n’y a bien sûr pas que des scènes humoristiques ou de discussions, après tout l’action est également présente et… Et… Je veux Kuro en garde du corps ! Comment ça ce n’est pas possible ? Mais… Mais… Sérieusement, il pète la classe lorsqu’il doit se battre.

A côté de l’humour et de l’action nous retrouvons également l’aventure.  Sinon ça ne serait pas drôle d’être bloqué au même coin et c’est ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus sur les lieux, les autres personnagesNon, il n’y a pas que ce trio et divers éléments touchant l’intrigue qui peut sembler totalement saugrenue au début et qui, pourtant, se retrouve assez logique si on entre dans l’histoire. D’ailleurs, c’est durant les différentes interactions que les relations entre les personnages se développent permettant également l’apparition de certaines émotions tout à fait logique. Chacun d’entre eux ayant ses ambitions, son tempérament, cela permet de se rendre compte que les liens se forment doucement et ce même s’il y a des différences.

Pour ce qui est des dessins, ils sont dans la lignée de la plupart des mangas. Ce faisant si vous recherchiez un style graphique sortant de l’ordinaire ce ne sera pas vers Pochi & Kuro que vous devrez vous tourner, mais ils font très bien leur boulot et sont bel et bien dans l’ambiance du manga. Les personnages se reconnaissent en un coup d’œil lorsque l’on tourne les pages et… et je veux adopter les félins… Et sont agréables à l’œil qui n’est pas du tout agressé par les traits. Du côté de la traduction, je n’ai pas vu de souci durant la lecture qui s’est faite très rapidement dès que je suis entrée dans l’univers et l’humour de cette courte série en quatre tomes réalisée par Naoya Matsumoto.

Sur le coup, je ne peux pas vous en dire plus mis à part que j’ai enchaîné directement sur le tome 2. C’est un vrai moment de plaisir qui nous change les idées en une fraction de seconde car l’ennui n’a pas le temps d’arriver. Il est même totalement oublié ce monsieur l’ennui si vous voulez mon avis. Et puis, il est difficile de ne pas trouver certains personnages adorables ou de vouloir kidnapper un félin en apprendre plus sur le Royaume des Démons.

Et vous les matous comptez-vous vous lancer dans l’aventure Pochi&Kuro ? Pour ceux l’ayant déjà lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez plus que d’autres pour le moment ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la Neko : … Par contre depuis l’apparition d’un certain aliment parlant, j’ai du mal à regarder le fruit sur lequel il est basé de la même manière… Je ne dirai pas du quel c’est, mais difficile de vouloir avaler quelque chose quand notre tête fini par nous dire que c’est peut-être vivant. Pourtant, j’aime bien ce fruit moi ;_ ;

Coeur de Hérisson – Tome 2

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien ? Il a fait chaud hier et aujourd’hui réellement très lourd… Je me demande si un orage va éclater, cela ferait du bien… Parce que je suffoque à force dans certains endroits et ce n’est pas très utile pour suivre les cours malheureusement. Je n’aime pas du tout mon système respiratoire totalement merdique, cela se voit, non ? Enfin, je fais avec et je n’ai pas à me plaindre je respire par moi-même. C’est déjà pas mal au fond…

Je vous emmène vers un univers tout doux aujourd’hui et en avance ! Oui, vous pouvez être fier de moi, c’est assez rare pour le souligner. Non, je ne me jette pas des fleurs. Je remercie une nouvelle fois les éditions Kazé et Anita pour me l’avoir envoyéaccompagné d’un marque-page tout chouce qui me permet de vous en parler avant sa date de sortie, c’est-à-dire le 24 mai 2017. Oui, oui, je suis 6 jours en avance, c’est bien non ? Vous devinez le titre ? On est parti pour…

« Cœur de Hérisson »

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6€79 – Shôjo – 192pages

Kii et Hozuki, désormais bon amis, projettent d’être dans le même groupe lors du prochain voyage scolaire. Mais Moeka, une camarade très populaire, semble s’intéresser de près à Hozuki et tente de le séduire ! Ce rapprochement inattendu pourrait bien avoir un effet positif sur la réputation du garçon-hérisson. Si Kii se réjouit pour lui, elle se sent également délaissée…

Nous retrouvons Kii et Hozuki dans ce deuxième tome de cette petite série shôjo – pour rappel, il n’y aura que 5 tomes – et partons en voyage scolaire en leur compagnie. Cela nous permettra d’en apprendre plus sur d’autres personnages et sur la nouvelle classe du duo, des êtres n’ayant pas la même vision sur Hozuki que ceux l’ayant côtoyé auparavant.

Dans ce deuxième tome de Cœur de Hérisson  de Nao Hinachi nous voyons de nouveaux prétendants apparaître car comme mentionné dans le résumé Moeka – demoiselle populaire – tentera de séduire notre hérisson Hozuki, bien entendu ce ne sera pas totalement au goût de Kii qui se sentira délaissée malgré tout. Certes, la demoiselle sera heureuse que le garçon ait une meilleure réputation, mais son cœur souffrira tout de même de ce rapprochement. Mais Moeka ne sera pas la seule à tenter de se rapprocher de quelqu’un étant donné qu’un personnage masculin s’approchera de Kii en se disant voulant être son ami. Et si ce dernier désirait une toute autre relation, au fond ?

Notre petit duo habituel a déjà bien évolué par rapport au premier volume. Kii reste l’adolescente naïve pour le moment, mais contrairement à avant elle prend un peu plus sur elle et pleure moins, de plus elle ne se perd plus et prend des initiatives. Bon se perdre ne me pose pas problème étant un cas moi-même, mais pleurer pour ça cela passe un peu moins alors voir Kii devenir un peu plus forte m’a fait assez plaisir ! Pour ce qui est d’Hozuki, il sera bien plus entouré qu’auparavant et nous verrons ses diverses réactions avec d’autres personnes que Kii, sa manière d’être. Est-il toujours le même petit garçon-hérisson qu’avant ? Vous avez déjà une bribe de réponse dans ce deuxième volume !

A côté d’eux, nous retrouvons quelques personnages du tome 1 faisant quelques courtes apparitions soit parce qu’ils font partie des groupes composés pour le voyage scolaire soit parce qu’ils gardent une certaine importance. On se rend compte qu’ils font partie du quotidien de notre héroïne – et d’Hozuki bien sûr – à présent et les différents caractères ne passent pas inaperçus. Mais ils ne sont pas les seuls à être présent : Moeka et Haruki le sont également. Je dois dire que je n’ai pas du tout aimé Moeka, son caractère me donnait envie de la baffer et de lui dire ses quatre véritéset je suis pourtant hyper timide – car je déteste ce genre de personne. Bon d’accord c’est pour séduire Hozuki, mais n’empêche ! Pour ce qui est d’Haruki, j’ai eu du mal à me faire un avis précis durant ma lecture. Allez savoir pourquoi, je n’étais pas totalement certaine du fait qu’il soit réellement du côté de notre petit duo. Bon, quand on sait ce qu’il se passe dans le tome cela parait logique, mais voilà.

L’histoire, de son côté, avance également et c’est un point positif d’après moi. Bien plus dynamique, nous voyons ce qu’il se passe sentimentalement parlant du côté de Kii, mais également du côté d’Hozuki et de certains personnages. Leurs comportements évolueront également au fil des pages, pour le meilleur et peut-être le pire pour certains des protagonistes qui ne sauront plus où donner de la tête.

De plus, nous découvrons un Bonus dans ce tome 2 qui nous permet d’en savoir plus sur la rencontre entre Hozuki et Yukino tout en voyant apparaître Gôda. C’était assez sympathique car cela m’a permit de découvrir le passé d’Hozuki, de voir comment était Yukino auparavant et de comprendresurtoutles raisons poussant le garçon à la voir comme une mère de substitution en quelque sorte. Un bon point pour ce Bonus qui reste dans le ton de la série tout en agrandissant notre savoir sur les personnages. Par contre, je veux le livre pour enfant qui apparait dans le manga !!! Il a l’air tout mignon, tout doux, tout parfait pour le lire aux petits bouts… Hein ? Quoi ? Oups, désolée je partais dans mon monde.

Pour ce qui est du dessin, il est dans la lignée du tome précédent. Tout en douceur, mignon et agréable, il colle parfaitement à l’atmosphère présente dans le manga et je reste tout aussi fan des hérissons. Il y en a dans le jardin, en plus, alors je vous laisse imaginer lorsqu’un d’entre eux décide de pointer le bout de son museau et que je me trouve dans le coin. (Oubliez le chien… Lui, il les utilise comme des balles…) L’atmosphère retranscrite par le design des personnages et des éléments nous donne réellement un shôjo tendre, sans prise de tête, ce qui nous permet de passer un moment assez calme en compagnie des personnages.

En résumé, ce deuxième volume est bien meilleur que le premier vu que les personnages gagnent un peu plus en maturité – La naïveté de Kii ne compte pas ! – et l’histoire ne reste pas fixe. Certes, nous nous doutons que les bases des Shôjo seront utilisées et il est difficile de ne pas les sentir venir lorsqu’on les connait presque par cœur pourtant la douceur présente dans Cœur de Hérisson fait du bien. C’est un petit moment de calme avant de retrouver des titres plus forts, rudes, et ce faisant ce manga procure un véritable moment de détente. Il  change les idées et me donne l’impression d’être un petit marshmallow tout moelleux.

Et vous les matous attendez-vous avec impatience ce deuxième tome ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage que vous n’appréciez pas trop et un que vous préférez ?

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