Recueil de poèmes et rêveries

Hello les matous ! Vous allez bien en cette nouvelle journée ? J’espère en tout cas ! Pour ma part, je liquide déjà ma PAL qui était fraîchement née… elle n’aura pas tenu longtemps pourtant ce n’est pas faute de l’avoir bien remplie dimanche. Le pire dans tout ça, c’est que je fais d’autres choses durant mes journées et pas que lire… Enfin bref !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un recueil de poèmes. Oui, je sais c’est assez rare, mais une fois de temps en temps cela ne peut pas faire de mal ! Je remercie l’auteur et la plateforme Simplement  Pro pour la découverte ainsi que pour la confiance donnée. Vous êtes prêt ? On y va !

« Recueil de poèmes et rêveries »

53-recueil-poemes-et-reveries

1€49 (ebook) & 7€50 (broché) – Poésie – 71 page

Entre une réalité trop présente et la rêverie, mon choix a été simple : Ecrire pour exorciser.

Une phrase en guise de résumé ? C’est normal Neko ?  Et bien oui, parce que c’est le résumé en lui-même du recueil alors ne vous inquiétez pas les matous. Une phrase, certes courte, mais voulant dire énormément. Après tout, nous écrivons – lorsque nous le faisons – tous pour quelque chose. Mettre sur papier nos idées, nos émotions, ce que l’on voit ou entend, ce que nous rêvons. Cela peut également faire du bien parce que, justement, on ne se retient pas et les mots apparaissent sur l’écran ou la feuille. Ecrire, c’est une liberté bel et bien présente faisant un bien fou.

Ici, nous découvrons des poèmes pouvant être séparé en deux parties distinctes. La première parlant de l’amour et l’amitié, elle ne suit pas les règles connues de la poésieles vers et les rimespourtant cela ne m’a pas dérangé. Il serait possible de dire qu’ils sont libres et il existe de nombreuses poésies à présent n’utilisant pas la réglementation poétique. Adressés à des proches de Frédéric Marcou, on entre d’une certaine manière dans son intimité tout en gardant une neutralité. Cette neutralité évite que les personnes se sentant parfois mal à l’aise en découvrant des éléments réels des auteurs le soient justement tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur lui et ses proches.

Dans la seconde partie, ce seront les rêves qui seront à l’honneur. Et vous vous doutez que là où pour l’amour et l’amitié cela pouvait être facilement comprit, dans le cas des rêves le sens pourra être caché. Ce sera même métaphorique en réalité et nous permettra de réfléchir lors de leurs lectures. Bien sûr, certaines personnes seront peut-être déroutées par rapport à cela mais… Un poème ne nous fait-il pas réfléchir peut importe son thème ? C’est à nous de faire notre interprétation au moment de la lecture ou par aprèsmême en discutant avec autruiet c’est quelque chose que j’apprécie énormément dans la poésie, même si depuis pas mal d’années j’en lis peu.

En tout, si je ne me trompe pas, j’ai compté une bonne quarantaine de poèmes qui toucheront – ou non, cela dépend vraiment des goûts et des couleurs – le lecteur et dans lesquels l’auteur y a mit réellement tout son cœur. Cela se ressent lors de la lecture, de la découverte de cette œuvre touchante à sa manière et pouvant s’avérer un peu naïve également. Mais la naïveté n’est pas quelque chose de mal, c’est quelque chose pouvant nous faire avancer également et rêver… Elle fait partie de nous, même si elle est parfois camouflée, et il est possible de la ressentir lors de la lecture du recueil.

Certaines phrases peuvent rester en tête, sans difficulté, tel que le « c’est ma fée de la fenêtre » que je n’arrive pas à oublier. Certes, j’aime les fées – de base – mais c’est une petite phrase qui me touche à sa manière. Cela peut paraître idiot à certains, mais pour imaginer le ressenti il faut comme toujours lire le passage, le poème ou le texte d’où cela est tiré. D’ailleurs, une certaine lettre de motivation m’a également fait sourire car elle est relativement originale et légèrement mélancolique. On ressent, pourtant, un espoir qui pourrait arriver à sa lecture et l’espoir est bien quelque chose qui nous permet d’avancer au fil du temps, de nous lancer dans certaines activités.

Pour ce qui est de l’écrit, je n’ai vu aucune faute d’orthographe lorsque je tournais les pages et découvrais les textes. Je ressentais la sincérité de l’auteur, sa foi en la vie, ses sentiments. L’espoir se mêle à la tristesse et au bonheur tout en rencontrant la souffrance, pourtant quelque chose nous donne envie de sourire à la vie, de ne pas se lamenter sur les différents malheurs apparaissant par-ci par-là dans la vie que l’on connait. Une sorte d’optimisme en ressort, un joli rayon de soleil pouvant faire du bien dans notre monde où certaines personnes peuvent être pessimistes ou tentent d’enfoncer les gens.

Je ne saurai pas en dire plus sans spoiler, ce dont je n’ai pas envie, et parler poésies n’est pas encore ce dont j’ai le plus simple au fond. Ce n’est que la deuxième fois, mais j’aime vous partager cela également. Certes, cela change de d’habitude et n’en touchera peut-être pas beaucoup, mais si je peux vous le faire découvrir pourquoi pas ? Certains d’entres-vous pourraient être touché ou déjà le connaître après tout ! Même s’il n’a pas été un coup de cœur, j’ai passé un doux petit moment en compagnie des différents textes présents bien que je sais parfaitement qu’ils ne toucheront pas tout le monde.

Et vous les matous, les avez-vous lus ? Lisez-vous de la poésie ? Connaissez-vous l’auteur ?

 

Site de l’auteurSimplement ProTwitterBabelioBooknodeFacebook

Le petit journal nekoien #8

giphy

Ame & Yuki – Les enfants loups : Ame et Yuki

Et recoucou les matous ! Comment allez-vous depuis la lecture de l’avis sur le tome 6 de Platinum End ? Toujours en forme ? Et bien, j’en suis ravie ! Comme vous le savez, le lundi c’est la sortie du petit journal nekoien également sur le blog et aujourd’hui il ne vous fera pas faux bond ! Le voici, le voilà ! Prêt à le lire ? Nous y allons !

1b365c9432c53c139dbd8f6230294405-cat-silhouette-tattoo-design

« Le soleil se couche, doucement, sur la colline »

« Rendez-vous chez l’allergologue/pneumologue » Ah… Je l’avais totalement oublié ce rendez-vous… Bien entendu un SMS de rappel est bel et bien arrivé pour me le rappeler en bonne et due forme. Je suis donc partie passer mes tests pour vérifier la manière dont évolue mon hyper réactivité bronchique. Résultat ? Elle est enfin contrôlée ! Bon par contre, si je me chope un rhume je tousserai naturellement plus que la moyenne, mais au moins le traitement fait bien son travail et je vous avoue que ça fait du bien de ne pas tousser h24 et tous les jours. Je suis aux anges ♥

« Retro MIA » Depuis vendredi soir avait lieu la Retro MIARetro Made In Asia – à Namur et j’y suis allée hier en compagnie de Maman Neko. Sur place avant l’ouverture à 10h, nous y avons passé la journée – en sortant quelques fois tout de même pour prendre l’air – et ce fut une très, très bonne journée. Les porte-monnaies, par contre, sont bien moins ravit vu qu’ils ont bien souffert et le sac à dos fut de bonne humeur… Tellement remplit que je m’étonne d’avoir réussi à tout rentrer dedans lors du transfert voiture-maison (ou convention-voiture, ça fonctionne aussi). Comme vous vous en doutez, il y avait du monde dans les allées en plus des différents stands, mais pour retrouver quelqu’un ce n’était pas trop difficile encore. Tout du moins lorsque l’on sait où chercher ! (N’est-ce pas Thib’ ? Heureusement qu’on avait un lieu pour se retrouver ahaha) Je suis restée un bon moment au stand Ototo/Ofelbe/Taifu et y suis même retournée plusieurs fois en fait tout comme Maman Neko. Je suis vraiment contente de voir qu’elle a passé une bonne journée et qu’elle en a aussi profité 🙂

279a34a596a9fba654e2dc14cc79cd1a

« Levant la tête vers le ciel, le cerf blanc observe le coucher du soleil »

« La sirène aux requins » Mission relecture pour ce texte ! Oui, je l’ai enfin terminé et ma petite Embrun nage tranquillement dans la mer proche du continent Oublié en compagnie des requins tout en sensibilisant les gens par rapport à cette créature marine. Certes, ce n’est pas simple de changer les idées reçues, mais la sirène n’abandonne pas et sait parfaitement qu’elle finira par y arriver un jour. Texte terminé.

tumblr_inline_ne686jzzxi1qbiwtr

«  Et sur la colline apparaît une petite forme aux longues oreilles »

« Made In Abyss » Alors, alors que dire de Made in Abyss à présent ? Et bien, c’est l’un des anime que j’apprécie énormément. En fait, ce serait même un coup de cœur et je regrette vraiment de ne pas m’être lancée directement même si j’ai pût enchaîner plus facilement les épisodes de ce fait. J’ai été touchée par les personnages, le charadesign certes mignon et assez doux tout en faisant face à des événements s’avérant rudes et oppressant au fil du temps. Tout n’est pas simple dans cet univers et, comme quoi, il ne faut pas toujours se fier au physique des personnages pour se dire que ce sera forcément très, très mignon. Oui, c’est trompeur et Made In Abyss le prouve sans difficulté. J’espère vraiment que l’on aura le manga, un jour, par chez nous ! Vu 13 épisodes.

« Hanazuki » J’avais envie de tester un petit DA ne durant qu’une dizaine de minutes par épisodes et, allez savoir pourquoi, je suis tombée sur Hanazuki au détour d’une vidéo Youtube. Etant donné qu’ils sont plus courts, j’en ai déjà regardé dix et ils comblent parfaitement les creux apparaissant entre quelques épisodes où lorsque j’ai peu de temps. On y suit Hanazuki, une Moonflower, qui vit sur une lune en compagnie des hemkas et doit la « protéger », semble-t-il, d’une certaine chose néfaste grâce aux arbres qu’elle fait pousser à l’aide des trésors apporté par un petit dormeur et réagissant aux émotions ressenties par la fillette. Vu 10 épisodes.

 

« 12-Sai. Chicchana Mune no Tokimeki » Egalement connu sous le nom de 12 ans, c’est un shôjo très, très mièvre en soi. Allez savoir pourquoi, je me suis lancée dans l’aventure… Peut-être une période plus fleur bleue ? Aucune idée… Ce dont je suis sûre c’est qu’il ne touchera pas tous les publics et vu que tout ne tourne qu’autour de l’amour et des couples, ce ne sera vraiment pas la tasse de thé de tous. Je doute, par exemple, le revisionner une fois que j’aurai fini les épisodes de la saison 1 et ne pense pas enchaîner sur la deux… Je verrai bien au fil du temps et mon état d’esprit. Vu 5 épisodes.

 2e979fb3697a1aac6422361c877eed82-drawing-pictures-artwork-ideas

« Un lapin lunaire reprend vie, petit à petit, en même temps qu’apparait la lune »

« Granblue Fantasy » Le jeu auquel je joue pour le moment via l’application Google Chrome. Pour se faire, j’avais suivit un tutoriel et à présent il n’y a pas un jour où je ne suis pas sur le jeu ! J’ai hâte que le nouvel évent prenne place, celui-ci étant basé sur CardCaptor Sakura afin de découvrir l’histoire et réussir à garder le personnage qui nous accompagnera (sûrement Sakura) dans l’équipe. Je me demande vraiment ce qu’il donnera 🙂

 

Et… c’est déjà fini… Et oui, une semaine relativement « calme » si l’on retire les sorties. Je reprendrai Miraculous Ladybug dès demain afin de les enchaîner pour être bien dans l’univers. Comme toujours si vous avez des idées pour améliorer le petit journal, n’hésitez pas les matous ! Je serai ravie de discuter avec vous comme d’habitude ^^

Et votre semaine à vous, comment s’est-elle passée ? Qu’avez-vous fait ? Quelles ont été vos découvertes ?

Platinum End – Tome 6

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part je récupère d’hier vu que j’ai passé une bonne journée à la Retro Made In Asia en compagnie de Maman Neko où j’ai croisé quelques personnes (dont Thiboutsu). C’était vraiment un bon moment et une belle journée !

Vous vous demandez dans quoi je vous entraîne aujourd’hui ? Et bien ce sera le tome 6 d’un shônen manga que vous connaissez déjà. Je remercie grandement Anita et les éditions Kazé pour l’envoi ! Prêt à rejoindre vos anges et le combat semblant sur le point de débuter ? On est partit !

« Platinum End »

platinum-end

6€99 – Shônen – 192 pages

Pour sauver sa  femme et sa fille, Mukaido a plongé tête baissée dans le piège tendu par l’ennemi. Rejoint par Mirai, les deux hommes sont condamnés à voler jusqu’à l’épuisement sous la surveillance de Hajime, le nouveau pantin de Metropoliman. De son côté, Rubel fait tout pour parvenir à doter Saki du pouvoir des ailes. Obtiendra-t-elle ce don divin à temps pour venir en aide à ses alliés ?

Nous retrouvons donc nos héros de Platinum End pour la suite de leurs aventures dans ce sixième volume. Et ici, il sera très, très difficile de s’ennuyer cette fois-ci parce que les événements vont s’enchaîner. Mais de quoi nous perlera ce tome 6 ?

Mukaido à plongé tête baissée dans le piège tendu par Metropoliman et Hajime lors du tome 5 afin de sauver sa  femme et sa fille. Rejoint, peu après par Mirai, ils seront obligés de trouver une solution afin d’éviter qu’il n’y ait des morts que ce soit du côté des civils ou de nos protagonistes. Du côté de Saki et Rubel, la demoiselle veut à tout prix venir en aide à ses amis même si elle ne possède toujours pas le pouvoir des ailes et Rubel fait tout ce qu’il peut pour y parvenir.

Et ils ne seront pas les seuls présents, bien entendu les différents anges déjà là dans les tomes précédents gardent leurs importances, mais également les personnages ainsi que quelques nouvelles têtes. Pas énormément, certes, mais ceux-ci pourraient s’avérer être de dangereuses menaces malgré tout. Et… Et… Je n’aimerais vraiment pas me frotter à eux… Déjà que Metropoliman est un cas, mais ceux le suivant sont de vrais dangers publics !

Parmi les personnages, j’apprécie énormément la famille de Mukaido. On voit qu’elle tient à lui que ce soit sa femme ou sa fille et c’est réciproque par rapport à l’adulte. Il est facile de comprendre les raisons l’ayant poussé à se jeter tête baissée dans le piège à son encontre et tout aussi simple de savoir pour quelles raisons Mukaido désire les mettre à l’abri. Pour ce qui est de Saki, elle prend sa place au fil du temps et heureusement d’ailleurs car elle est s’avère plus utile dans ce tome ! A ses côtés, Rubel continue de se démener pour lui venir en aide et lui donner des ailes, même si ce n’est pas facile et j’aime énormément la manière dont cela se fait. Au niveau de Mirai, il reste fidèle à lui-même durant ce volume en étant surprenant. Bah oui, Mirai reste Mirai après tout !

Au niveau de l’histoire, elle est bien plus rythmée dans ce tome où certains éléments évoluent. On se rend bel et bien compte de l’enjeu et du fait que Metropoliman n’en a, au fond, rien à faire des pauvres civils qui n’on strictement rien demandé d’autre que de continuer leurs vies. Après tout, ils sont une cible et des otages faciles. L’histoire avance, à son rythme, avec une intrigue reprenant de l’ampleur et nous mène vers un final qui semble explosif. De quoi sera fait le tome 7 ? Une idée est donnée par rapport à la fin du tome et j’espère qu’elle sera bien employée ! Nous verrons bien de quoi sera faite la suite !

Pour ce qui est des dessins, ils sont comme à leurs habitudes magnifiques je reste vraiment fan des couvertures tout comme Maman Nekoet on reconnait parfaitement les lieux, les personnages et les petits clins d’œil. Il y en a d’ailleurs un auquel je ne m’attendais pas du tout, mais je vous laisse la surprise même si vous le trouverez aisément sur Internet et les réseaux sociaux, beaucoup de gens ayant parlé de celui-ci. Chacun possède un physique bien distinct et pouvant coller sans difficulté à leurs tempéraments, même si dans certains cas cela peut être un peu… flippant ? Surtout vu le caractère… Les affrontements restent réellement beau également, je n’ai eu aucun mal à suivre le rythme présent et à savoir qui était qui malgré ma mémoire de poisson rouge.

Pour l’édition, elle reste vraiment agréable en main et avec un papier assez épais. La couverture possède de très jolis reflets et est l’une de celles que je préfère, je pense, parmi toute celles de la série pour le moment. D’ailleurs, je pense que c’est le tome étant classé le plus haut parmi ceux de la saga en ce moment dans mes préférences par rapport à Platinum End. Sinon, l’encre reste bien sur sa page et n’a baver nulle part dans l’ouvrage ce qui est réellement bien pour les doigts et les détails présents. Et oui, des détails il y en a dans ce volume et cela aurait été triste de les voir disparaître sous une petite flaque d’encre.

Plus qu’à espérer que la série continuera son petit envol et nous réservera de belles surprises. Tout est possible après tout, en positif ou en négatif, mais ce tome donne – en tout casenvie de découvrir le suivant vu le rythme soutenu et le rehaussement de l’intrigue. Surtout vu la fin du volume… La suite concrétisera-t-elle les bons éléments présents dans celui-ci ? La réponse dans le tome 7, les matous. Pensons positif – même si ce n’est pas toujours facile – et disons nous que le titre continuera sur cette nouvelle lancée !

Et vous les matous qu’en avez-vous pensés ? Avez-vous lu ce tome ou vous êtes-vous arrêtés dans les précédents ? Comptez-vous lui redonner une chance ? Sinon, pour ceux l’ayant lu pensez-vous que la suite sera tout aussi prometteuse que ce tome ?

 

Site de l’éditeur – Extrait du tome 1 – Mini Site

Pochi & Kuro – Tome 3

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, je suis en pleine forme malgré la météo grisâtre. Point positif, il ne drache pas pour le moment… Et j’espère que ça ne tombera pas en une fois.

Aujourd’hui, je vous emmène une nouvelle fois dans le monde des Démons et plus précisément sur le FrankenShip que nous découvrions dans le tome précédent. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du troisième tome de cette série qui me remet irrémédiablement de bonne humeur ! Prêt à embarquer les matous ? On est partit !

« Pochi&Kuro »

pochi_kuro_3_3d_0x600

6€79 – Shônen – 192 pages

Désormais équipés d’un navire rutilant, « Le FrankenShip », Kuro et sa bande vont pouvoir ramener Pochi chez elle, dans le monde des humains. Mais, à court de carburant, l’équipe n’a d’autre choix que de rejoindre Mercuria, où se tient un festival, mais surtout… un tournoi ! C’est alors que de nouveaux adversaires de taille entrent en scène, et pour cause : il s’agit de la fratrie royale…

Dans cet avant dernier tome de la série, nous retrouvons nos chers personnages ainsi que de nouvelles têtes s’ajoutant à une certaine famille que nous connaissons depuis un moment. Mais avant de vous parler des personnages, concentrons-nous un peu sur l’histoire en elle-même les matous !

La petite bande peut désormais voyager grâce au navire – Le FrankenShip – jusqu’à Sunkust afin de ramener Pochi chez elle. Tout du moins c’est l’idée de départ parce que quelques petits problèmes vont pointer le bout de leurs nez durant le périple et pas des moindres pour certains. Entre le manque de carburant et une fratrie royale très, très tenace, la bande aura beaucoup à faire !

Comme vous le voyez dans ce troisième tome le périple continue avec un crochet pour trouver du carburant dans une autre ville du monde des Démons nommée Mercuria. Une escale rappelant légèrement celle du tome 1, mais s’avérant également très différente vu la finalité de celle-ci. D’ailleurs j’ai bien aimé la petite référence camouflée durant cette petite pause festivalière et le fait que Pochi mette également la main à la pâte (dans tous les sens du terme cette fois) afin d’aider à sa manière. Parce que non, la demoiselle ne reste pas les bras ballants à ne rien faire et garde ses propres réactions.

Normal vu qu’elle est ainsi depuis le tout début de l’histoire. D’ailleurs, Pochi est vraiment adorable par rapport à Kuroet c’est réciproque – même si ça ne doit pas être simple non plus. Je me demande comment évoluera tout ça dans le dernier volume vu qu’elle est censée rentrer dans le monde des Humains… Hm… Je verrai bien ! D’ailleurs, c’est tout de même chouette de voir qu’elle est vivante, ne se laisse pas marcher sur les pieds même si… Bah on ne sait pas tenir tête à tout le monde quoi qu’on en dise.

Du côté des autres personnages que nous connaissions déjà, ils continuent de prendre un peu plus d’ampleur à leurs manières. Le mystère par rapport à Kuro est toujours présent – non pas celui en rapport avec ses sentiments… ça ce n’est pas un mystère du tout ! – et j’espère que l’on aura notre réponse dans le tome 4, après tout il est vraiment, vraiment puissant notre Kuro… Mais il a également un caractère hyper chouette qui fait plaisir à voiret à lire lorsqu’il parle – dans ce manga ! A ses côtés, se trouve toujours son fidèle ami félin nommé Léo. Notre Frankenchat préféré prend également son envol dans ce volume, même s’il aura – lui aussi – quelques pépins. Et… Et bah je l’apprécie toujours autant ! De plus, on se rend compte des liens existant tout de même avec sa mère et puis ce n’est pas vraiment un mauvais bougre ce Léo. Le dernier petit membre est Wapple, la pomme vivante toute adorable qui est également utile à sa manière et se débrouille comme il peut…

Parce que oui, peut importe la taille ou l’apparence chacun des personnages prendra soit sur lui, soit gagnera en maturité (Coucou Ishizu… Quoi ? Oui, pour moi il gagne en maturité !) et prendra, petit à petit, son chemin en fonction de ses choix. D’ailleurs vous avez remarqué que je n’ai pas parlé de notre petit prince à une corne et de son majordome ? Et bien, et bien… Ishizu continue de prendre de l’ampleur et Sebasmiaou nous fera remarquer – avec raison – des changements ayant eu lieu chez son jeune maître. Et finalement, ce prince on le comprend un peu mieux au fil de la lecture du tome et de la vision qu’à sa famille sur lui… Cela ne doit pas être simple tous les jours. Heureusement pour lui, même dans la pire des situations, Sebasmiaou – que je renomme inlassablement Sebastian – est toujours à ses côtés. Ce n’est pas rien lorsque l’on sait qu’il n’y a pas tant de personnes sur qui peut réellement compter le jeune prince…

Et puis il y a les nouveaux venus liés à la famille royale – ce n’est pas un spoil c’est dans le résumé – chacun de ses membres ayant un majordome. J’ai bien aimé les références pour chacun d’eux d’ailleurs. Nous avons même un aperçu, lors d’un flashback, d’un personnage dont on entendait seulement parler depuis le début et… Et… Pourquoi ils n’apparaissent que maintenant !!! Bon même si l’un des membres de la fratrie m’a surtout donné envie de le secouer comme un prunier par rapport à l’une de ses phrases lâchée à Ishizu, ce n’était pas le cas des deux autres… Tout du moins sur le moment, après on verra dans le prochain tome. M’enfin, cela n’empêche qu’ils ont des caractères très différents les uns des autres, des capacités variant également tout comme leurs manières de discuter, d’être. J’aurais bien aimé les voir un peu plus…

D’ailleurs un personnage est également un moyen de locomotion et j’ai trouvé l’idée vraiment originale. Le protagoniste en lui-même, sa manière de discuter avec les autres et le fait qu’il ai – semble-t-il – tout autant de sentiments qu’un être fait de chair et de sang, d’ailleurs il doit l’être aussi vu ce que l’on voit dans ce tome 3, fait que l’on s’attache malgré tout à lui. Il m’a bien fait rire d’ailleurs lors du tour du propriétaire et le jeu de mot pour son nom fait qu’il est simple à retenir, mais je vous laisse le rencontrer durant votre lecture vu qu’il montre le bout de son museau relativement rapidement.

Pour le reste et bien cela reste un magnifique remonte moral ! Vous le savez sûrement qu’au moment où les résultats sont tombés je n’ai pas eu très, très facile au début… Ce qui est logique au fond et je m’étais lancée dans… Et oui, Pochi&Kuro relisant ainsi les trois tomes à la suite qui sont vraiment bien raccord les uns avec les autres, qui font sourire et ne donnent pas vraiment envie de quitter ce joyeux petit groupe. Pourtant la fin arrive, dans le tome suivant même, et je sens que j’aurai une nouvelle fois du mal à quitter des personnages.

Les dessins nous permettent sans problèmes de nous immerger, quelque soit le volume, là où l’on se trouve et j’avais envie de vagabonder entre les échoppes de l’escale improvisée pour trouver des petits sous et du carburant ou de découvrir l’intérieur du FrankenShip, j’avais également envie d’être dans le public à observer le tournoi ou tout simplement en train de goûter ce que la bande avait préparé. Bon par contre, j’aurai sûrement prit mes jambes à mon cou face aux membres de la famille royale, mais ça ce serait de l’instinct de survie… Je ne suis pas timbrée jusqu’à ce point là. Sinon, pour en revenir aux dessins, ils font en sorte que l’on reconnait sans difficultés les personnages, mais également les monstres apparaissant ou les références se repérant au fil des pages.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, comme toujours l’encre restait gentiment sur les pagesNon, je n’ai pas fait face à un vilain monstre d’encre – et donnait tout de même de la profondeur à certaines pages. Au niveau des dialogues, je n’ai pas souvenirs de coquilles ou alors il y en avait vraiment, très, très peu et ils collaient sans difficultés aux différents personnages, à leurs manières de parler. Mis à part cela, le manga en lui-même est relativement souple pour ne pas se retrouver à garder la forme du pliage s’il se retrouve bloqué entre différents objets dans un sac… Il retrouve sa forme sans difficulté, rassurez-vous…

Alors oui, je suis une nouvelle fois ravie d’avoir lu Pochi&Kuro et je n’ai qu’une hâte : lire le tome 4. Même si ce sera le dernier volume… Je sens déjà mon cœur se serré et une certaine attaque n’est pas lié à cette sensation. J’espère que nous aurons toutes nos réponses, que les nouveaux venus seront assez bien traités, que les anciens resteront tout aussi agréable à suivre. Non, je ne veux pas du tout quitter notre petite troupe parce que je sais d’avance que chacun d’eux me manquera à sa manière et ce même si la série fut assez courte… Je la lirai à nouveau sûrement dès que possible ou lorsque j’aurai un peu plus le cafard.

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé ce troisième volume ? Quel personnage appréciez-vous ? Comment pensez-vous que cela se terminera ? Relirez-vous la série ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Lecture commune #2 – Your Name – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux ! Cette semaine il n’y a pas eu de petit journal nekoien suite à un programme un peu plus chargé depuis lundi et au fait que la semaine passée avait été très calme… Ne vous inquiétez pas, il revient la semaine prochaine sans problème – vous aurez pour deux semaines à la place d’une dedans – et je m’excuse de ne pas avoir sût le mettre en ligne.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans une lecture commune en compagnie des trois autres larrons que vous connaissez déjà et qui ont déjà mit leurs avis en ligne… Oui, comme toujours je suis à la bourre et la dernière. Ce n’est pas prêt de changer on dirait… En ce mois de septembre, c’était le seinen qui était mit à l’honneur, pour leurs avis cliquez sur les liens ci-dessous :

Avis d’AllandryllAvis de ThiboutsuAvis de Xander

Prêt à découvrir le mien ? On y va les matous !

« Your Name »

your-name-tome-1-936223

7€50 – Seinen – 180pages

Mitsuha est une jeune lycéenne qui supporte mal la vie maussade de sa campagne… De son côté, Taki mène une vie de citadin tokyoïte. C’est deux-là n’ont rien en commun, et pourtant… Mystérieusement, le temps d’un rêve, chacun prend la place de l’autre…

C’est le début d’une grande histoire.

Dans Your Name nous découvrons Mitsuha et Taki, deux adolescents que tout oppose jusqu’au lieu de vie. Pourtant chacun prendra la place de l’autre à un moment donné, se retrouvant respectivement dans le corps d’un garçon tokyoïte et d’une fille vivant à la campagne ce qui leur permettra de découvrir la vie de l’autre…

Il faut savoir que lors de ma première lecture du manga je n’avais pas encore vu le film d’animation – et que je n’avais pas lu le roman non plus – ce faisant je n’avais aucun point d’ancrage au début contrairement à d’autres. Je me lançais dans un terrain totalement vierge, inconnu et pour lequel je ne savais pas du tout à quoi m’attendre.

Point positif ? Je partais de zéro à l’origine et ne pouvais pas faire de comparaisons durant ma lecture. Soit j’entrais dans l’histoire, soit pas du tout sans pouvoir dire que « Dans le film c’est bien mieux retranscrit » ou d’autres phrases du genre. De plus, niveau adaptation de films d’animation en manga c’est assez fréquent au fond et je vous avais déjà parlé de Les Enfants Loups il y a déjà un petit moment déjà. Mais contrairement à ce dernier où j’avais vu le film avant de lire le manga, j’ai fait le chemin inverse ici… Par contre, c’est justement après l’avoir vu que j’ai ressenti le décalage et comme vous vous en doutez j’ai dût relire le manga pour écrire comme il se doit mon avis.

Mais dans quoi nous dirigeons nous alors ? Bonne question mes matous ! Tout simplement dans un manga Seinen se déroulant comme vous vous en doutez au Japon. (On ne sait jamais après tout, des mangas dans d’autres pays ça existe !) Un Japon qui apparait sous deux apparences différentes : la ville (Tokyo) et la campagne (Itomori). Deux lieux s’opposant peut importe la nation où l’on se trouve et se complétant d’une certaine manière. Là où certaines choses paraissent excessivement coûteuses en ville, cela peut ne pas être le cas à la campagne et vice-versa. Cela dépend réellement de ce qui sera ou non acheté ou des activités.

Bien entendu, nous ne retrouvons pas les mêmes éléments entre les deux endroits et les changements de corps entre Mitsuha et Taki nous le montrent sans trop de difficulté même si… Même si j’aurai voulu en voir plus ! J’avais un sentiment de trop peu, de manque… L’envie d’en voir un peu plus par rapport aux réactions de Taki et Mitsuha dans le corps de l’autre lorsqu’ils découvraient les lieux, les parcouraient. Certes, on sait pour Mitsuha dans le corps de Taki, mais dans le cas inverse j’ai tout de même trouvé ça léger… Le goût du trop peu… (Pourtant quand je découvre des lieux, je l’ai rarement…) On retrouve malgré tout leurs occupations initiales ce qui nous permet de voir le planning plutôt bien remplit de Taki et celui s’avérant étouffant pour Mitsuha, des occupations très différentes et perçues de manières diverses en fonction de la personne se trouvant dans le corps de l’autre.

Le souci, je pense, c’est la rapidité de ce premier volume qui pose certes les bases, mais de manière assez rapide… Comme mentionné plus haut, au début je n’avais pas vu le film et je ressentais déjà cette impression. Oui, il y a un échange de corps, mais comment vont-ils vraiment prendre tout cela en compte ? Par la méthode écrite présente tout le long pour dialoguer entre eux, mais d’eux-mêmes ? La manière de se comporter n’est pas du tout identique entre les deux personnages et l’ont se doute aisément que les personnes les entourant doivent se rendre compte de quelque chose s’il y a un changementà moins de se dire qu’il est devenu plus doux ou sûr de lui en une nuit… – et c’est dommage que l’on ne voie pas du tout le chemin réellement parcouru pour éviter que cela ne se remarque de trop. Même si les tempéraments restent présents, ils doivent tout de même faire un minimum attention. (Et ça doit être relativement compliqué)

Du côté des personnages, je les ai trouvé relativement adorables et aux réactions variées même si celle qu’a Taki dans le corps de Mitsuha est du vu et du revu dans pas mal de manga de changements de corps n’est pas si dérangeante que cela au fond…  Certes, cela ne vaudra pas celles d’autres du même genre, mais pour avoir posé la question à certaines personnes ils réagiraient de manière identique à notre petit Taki. (Oui, avoir des connaissances masculines cela peut être utile parfois… *tousse*) Mais revenons-en vite fait aux personnages en eux-mêmes ! Notre duo de protagonistes principaux est constitué de Mitsuha, demoiselle devant suivre les coutumes familiales et étouffant dans sa campagne. Elle rêve de découvrir Tokyo, de quitter cet endroit où elle a toujours vécu et l’on ressent parfaitement le fait qu’elle a des étoiles dans les yeux lorsqu’elle finit dans cette ville qu’elle découvre seulement. Pour ce qui est de Taki, c’est un lycéen travaillant dans un restaurant et vivant, bien entendu, dans la ville de Tokyo. Il nous permet de nous rendre compte du côté vivant et pressé de la capitale japonaise vu que le jeune homme est très souvent occupé.

A leurs côtés se trouvent d’autres personnages qui apparaissent relativement vite – et certains qui disparaissent pratiquement – que j’aurai bien aimé apprendre à connaître un peu plus. Mais peut-être est-ce ma curiosité naturelle qui parle et me pousse à vouloir en savoir plus sur les personnages secondaires la plupart du temps… Vu qu’ils ont une vie et diverses relations entre eux ou avec certains des personnages principaux cela aurait pût être sympa d’en découvrir un peu plus, mais passons ce détail. L’un de ceux que j’ai bien aimé découvrir est l’une des personnes travaillant avec Taki et qui, justement, prend un peu plus d’importance. Cela doit être pour ça que j’ai eu plus de facilité avec elle qu’avec d’autres… Les amis de Mitsuha semblent également plutôt sympathiques et, comme souvent, j’aurai bien aimé voir un peu plus sa grand-mère…

Pour ma part, au niveau des personnages principaux, je me suis plus facilement retrouvée en Mitsuha. Non pas parce que je suis une fille, loin de là vu qu’il m’arrive aussi de me sentir plus proche de personnages masculins, mais dans le cas du manga j’ai eu plus de facilité à comprendre la demoiselle qu’à comprendre Taki durant ce premier volume. Un premier tome qui est passé bien trop vite malgré tout et pour lequel j’aurai aimé plus…

Du côté des dessins, j’apprécie assez ceux de Ranmaru Kotone qui sont très ressemblant à ceux du film je trouveque j’avais fini par voir tout de même, mais voilà je ne vous en parle pas iciet assez doux. Peut-être moins marquants du fait qu’ils ne soient qu’en noir et blanc contrairement au film d’animation où les couleurs étaient également présentes pour nous mettre dans le bain, mais les premières pages du manga – colorées – étaient relativement jolies aussi.

Par contre j’aurai eu aussi le souci des pages translucides… J’ai même été prendre d’autres mangas de chez Pika pour vérifier que je ne devenais pas folle à cause du soleil en le feuilletant (vu que je lisais en plein soleil), mais que ce soit Yona Princesse de l’Aube ou La Maison du Soleil aucun n’avait ses feuilles aussi fines. Cela me rappelait le papier que j’utilisais pour décalquer lors de certains cours de dessins où nous devions le faire vu que je voyais sans problème l’arrière – et donc la suite – de la dite page. C’est dommage, je trouve, vu qu’au début tout partait bien au niveau de l’édition. Pour ce qui est des coquilles, il y en a quelques unes, mais la traduction en elle-même me semblait adéquate lors de ma première lecture et suite au visionnage du film je reste sur cet avis.

Résultat des courses les matous ? Et bien, et bien… Je dirais que pour ceux ne connaissant pas encore le film – Comme moi à l’origine ou Allan’ si je ne me trompe pasc’est une porte d’entrée qui donnera plus qu’envie de découvrir le format original. Après tout, le manga m’a donné encore plus envie de le découvrir et ce même s’il a fait une jolie chute par la suite ce malheureux manga qui n’avait rien demandé, mais c’est justement parce que je l’avais un minimum apprécié que je me suis lancée dans la version animation. Le pauvre tout de même…

 

Parce que oui, il n’y a pas à dire le film d’animation de Makoto Shinkai est un véritable chef d’œuvre qui en met plein les mirettes ! Si je sais – en fonction de mon budget – je tenterai de me prendre le DVD ou le BluRay lorsqu’il sortira. Par contre, à présent, je suis encore plus curieuse par rapport au roman… Qui sait, peut-être vais-je me lancer dedans dès que je saurai !

Et vous les matous avez-vous lu le manga ou vu le film d’animation ? Avez-vous lu le roman ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeurExtrait mangaExtrait roman

Ironie du Sort

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va bien ! Entre le traitement qui fait effet et la super bonne journée d’hier, c’est le top 🙂 Ravie d’avoir enfin pût te rencontrer IRL Thib’ ! Sinon, mes chers matous qui attendent devant la cheminée, je vous reparle manga dans pas longtemps également, les articles sont en préparation. (Comment dire que mon dossier pour le blog se remplit de plus en plus ?)

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un genre un peu différent et ce bien qu’on y retrouve des nouvelles. Vous connaissez les poèmes je présume – Si vous me dites non, je ne comprendrai pas – et bien c’est un recueil qui apparait sous nos yeux aujourd’hui !

« Ironie du sort »

512ivnwlo4l-_sx195_

2€ (ebook)/8€44 – Poésie – 84 pages

Approchez future âme damnée. Venez souffrir avec nous. Laissez derrière les regrets et abandonnez votre courroux. Installez-vous donc près des fleurs et oubliez votre chair. Préparez vous à la douleur et bienvenue en enfer.

Avant de débuter tout cela, je remercie Gabriella Bozzano et la plateforme Simplement.pro pour la découverte et la confiance donnée. C’était une belle surprise lorsque j’ai vu cette proposition de partenariat et comme je vous parle peu poésie, les matous, cela vous changera un peu ! Après tout, nous sommes des matous découvreurs – Comment ça, cela n’existe pas ? – alors autant essayer des genres que l’on n’essaie pas souvent. Comme tout le monde j’avais déjà lu des recueils de poésies que j’avais réellement dévorés lorsque je me trouvais en Français Fort, mais suites à mes études suivantes je n’y avais plus du tout touché.

Mais à présent, c’est chose (re)faite ! Mais de quoi nous parle Ironie du sort ? Et bien de diverses choses, mais les thèmes abordés ne sont pas les plus joyeux existant. Tout du moins, à première vue car malgré la noirceur ou les problèmes présents il y a toujours une touche plus lumineuse qui n’apparait pas directement sous nos yeux. Un rayon, certes faible, qui apparait tout doucement si l’on relit le poème ou qu’on y réfléchit par après. Par rapport aux thèmes abordés – Comme dit plus haut, bah oui, j’aime bien revenir sur des sujetsil y a l’amour, les non dits, la mort, la solitude, la maladie, la haine et j’en passe. Si je vous les citais tous  vous n’auriez plus rien à découvrir et je suis certaine que l’un ou l’autre des poèmes vous touchera plus qu’un autre. Les raisons me poussant à penser cela ? Parce que c’est quelque chose de fréquent dès qu’un élément nous touche d’une manière ou d’une autre, ce qui fait la force des poèmes présents dans le recueil.

Parce que oui, un élément pourra vous marquer tout comme un poème ou une nouvelle en fonction de votre vécu, de ce qui vous touche quotidiennement. Seules des personnes n’ayant jamais été confrontées à la mort, la dépression voire au suicide – Comment ça j’ai choisi des thèmes pas joyeux du tout, du tout ? – pourraient ne pas être touchées… Sachant qu’énormément de personnes connaissent à un moment donné de leur vie l’un des thèmes abordésDont d’autres que le trio cité – vous serez, à un moment ou un autre, obligé de vous dire que « oui, cela montre bel et bien ce sentiment/cette peine/etc. » Gabriella Bonzano retranscrit parfaitement les diverses émotions, nous les fait ressentir sans difficultés et, comme je l’ai déjà dit, peut nous ramener à certains éléments de notre vie, de celles de nos amis ou de notre famille voire à des thèmes connus d’une manière ou d’une autre par tout le monde. Après tout, l’amour et la mort sont deux éléments très fréquents dans la littérature en général.

Bien que traitant des sujets difficile, la poétesse – et rédactrice de nouvellesarrive à faire ressortir une certaine beauté de ces moments. Certes, cela peut paraître étrange dit comme cela, mais pourtant véridiques… Mais il est difficile de l’expliquer de manière plus simple sans spolier l’un des textes. De plus, j’ai ressentit la même chose durant la lecture des nouvelles qui étaient tout aussi agréables à découvrir que les poèmes. Les nouvelles gardent, d’ailleurs, les mêmes thématiques que les différentes poésies présentes tout en restant dans l’oppositionbien que légèrenous permettant de retrouver un peu d’espoir dans le malheur. Elles sont relativement courtes et se lisent très vite, tout en restant dans le style de l’auteur pour le plus grand plaisir du lecteur, même si on y retrouve également une « bataille intérieure ».

Je ne sais pas quoi dire de plus sur le coup, mis à part que l’auteur à trouvé les mots adéquats pour parler de la vie, de ce qui la rend si unique et ce qui touche ou touchera chacun de nous. J’ai passé un agréable moment, même si cela ravivait certains souvenirs de temps en temps, et j’ai adoré le poème Vis du recueil que j’ai relu plusieurs fois. Alors, si vous appréciez la poésie mes petits matous n’hésitez pas à vous lancer dans la découverte de ce recueil où la lumière transparait légèrement parmi les ténèbres, où la vie est retranscrite telle qu’elle, mais de manière agréable.

Connaissez-vous Ironie du Sort ? Qu’en avez-vous pensé ? Y-a-t-il un poème que vous avez préféré ? Lisez-vous des poèmes ? En écrivez-vous ? Y-a-t-il un poète que vous préférez parmi les plus connus ?

FacebookTwitterInstagramBabelioLivrAddictSite de l’auteurSimplement

Les achats du mois de Juillet

Coucou les matous ! Prêt pour un nouveau mois ? Celui de juillet prend fin et de ce fait, voici l’article récapitulant tous les achats du mois passé… Je m’estime heureuse de trouver pas mal de trucs en occasion de base, sinon je serais vraiment dans la mouise T_T Portemonnaie-chan me tire déjà la tronche vu qu’il y a eu des achats non désirés à l’origine alors…

Enfin bref, je vous laisse avec l’article et vous souhaite un bon mois d’août ! Bonne chance également à ceux qui doivent étudier à nouveau pour des examens de passage (ce qui est mon cas, bah oui sinon c’est pas drôle TT ») Comme toujours si un titre vous intrigue, mentionnez le dans les commentaires… J’essayerai d’en parler dès que possible, mais bon vous connaissez mes retards à force ^^ » Soyez juste patient…

Service Presse :

 

Exilium Tome 2 – Partie 2

Voyageuse – Tome 1

Chroniques d’EyridianLe Pays NoirTome 1

Ironie du sort Recueil de poèmes (+ nouvelles)

Les quatre ebook dont vous entendrez parler d’ici peu sur le blog 🙂 Et oui, niveau SP ce fut assez calme ce mois-ci, mais le point positif est que cela m’a permit de rattraper – un minimum – le retard prit au fil des mois.

 

Nouveautés :

 

My Hero Academia – Ultra Archive [Ki-Oon]

Fairy Oak – Tome 1 ; 2 ; 3 [Kennes] ♦ Trilogie complétée

Après la Pluie – Tome 1 [Kana]

The Grim Reaper – Tome 1 [Kana]

Au-delà de l’apparence – Tome 1 [Kana]

La Passe Miroir – Tome 1 [Gallimard Jeunesse]

Le Pays des Contes – Tome 1 [Michel Lafon]

Your Name – Tome 1 [Pika]

The Rising of the Shield Hero – Tome 1 [Doki Doki]

 

Et oui, même si Fairy Oak possède un quatrième tome qui sortira en août, il me semble, il s’avère que c’est une trilogie. Je verrai bien ce que ce tome 4 réservera à ce moment là, mais cela n’empêche que l’histoire de base est complète dans ma bibliothèque ce qui est déjà un bon début, surtout avec moi.

N’empêche, j’ai eu envie de tester pas mal de choses ce mois-ci… Mais je suis assez contente des découvertes ! Si l’un des titres vous intrigue n’hésitez pas à demander, j’essayerai d’en parler dès que j’en aurai l’opportunité.

 

Suites :

 

Les filles au chocolat – Tome 6 : Cœur Cookie [PKJ] ♦ Série principale complétée

La Guerre des Clans – Cycle 1 ; Tome 6 [PKJ] ♦ Fin du premier cycle

Les Enfants de la BaleineTome 7 [Glénat]

The Ancient Magus Bride – Tome 6 [Komikku]

Im – Great Priest Imhotep – Tome 3 [Ki-Oon]

Fire Force – Tome 2 [Kana]

Flying Witch – Tome 3 [Nobi Nobi]

My Hero Academia – Tome 9 [Ki-Oon] ♣ Remporté lors du concours Twitter d’Esprit Otaku

One Punch Man – Tome 7 [Kurokawa] ♣ Remporté lors du concours Twitter d’Esprit Otaku

 

Rahlala, dur, dur de rattraper ses retards de base surtout lorsque l’on est hyper curieuse et que l’on se retrouve avec d’autres titres entre les mains… Il me manque toujours le tome 3 de la saga L’Epreuve. Niveau manga, bah les retards sont bien pires alors je ne vous les cite pas ahaha ! Mais ça se réduit tout doucement vu que comme vous le voyez deux séries terminées en un mois dans les « suites » Enfin bon, je suis au moins à jour dans quelques séries et c’est déjà le plus important ahaha

 

Goodies :

 

Marque-page – Vampire Knight Mémoires

Extraits – Les Mémoires de Vanitas ; Gambling School ; Dresseuses de Monstres ; Au-delà de l’apparence ; Alchimia.

Funko Pop – Princesse Atta [1001 pattes] ; Perfect Cell [DragonBall] ; Invisible Demiguise [Les Animaux Fantastiques] ; Non masqué Black Panthère [Civil War] ; SpiderMan Black Suit [SpiderMan] ; Goku and Flying Nimbus [DragonBall] ♣ Remporté lors du concours Twitter d’Esprit Otaku pour ce dernier

Cartes – Pokémon

Pins – L’enfant et le maudit [Avec le tome 6 de The Ancient Magus Bride] ; Badge Issunbôshi, le petit samouraï [Remporté lors du concours Nobi Nobi]

 

J’ai fini mes vilains pour DragonBall en pop ! Enfin, pour le moment en tout cas… Mais je suis tellement contente ♥ Pour Les Animaux Fantastiques je recherche toujours un Newt (Norbert pour ceux qui préfère son nom en VF), ce serait plutôt pas mal de mettre la main dessus pour aller avec mon petit Niffleur et mon Demiguise qui adore jouer au fantôme. Pour ce qui est des Pop de la licence Marvel je n’en prends pas énormément, juste celles qui m’intéressent le plus par rapport à leurs designs ou pour le personnage.

 

Autres :

 

Des vêtements. (suite à la mort de mes chaussures…)

1 peluche Panda surnommée Pampou par maman Neko.

 

C’est déjà pas mal me direz-vous, ahah… Oui, le panda peluche a eu droit à un nom ^^ » Cela ne devrait même pas me surprendre au fond !


Nous arrivons donc à 3 séries Romans officiellement terminées dans ma bibliothèque et ce même s’il existe un tome 4 pour l’une (composé d’histoires courtes), des inter-tomes pour une autre (Mais qui ne doivent pas obligatoirement être lu) et d’autres cycles pour la troisième. Je trouve ça déjà pas mal comme avancée sur un mois, surtout quand on sait que j’ai souvent du mal à lier les deux bouts… Vive les soldes !

 

Sinon, j’aurai surtout avancé au niveau des retards pour ce qui est des articles du mois. Ce faisant, j’ai parlé du tome 2 de Kuroko’s Basket Extra Game, du tome 1 de La Photographe, du One Shot Sa Majesté le Chat, du tome 1 et du tome 2 de Pochi & Kuro, du tome 2 du manga Le chant des souliers rouges, du tome 7 de Black Clover, et du tome 2 de Kuroko’s Basket Replace PLUS. Ensuite au niveau des ebooks se furent ceux qui suivent qui sont apparus, c’est-à-dire Alienor – L’origine de toutes les haines, L’été d’un chien et le prologue à Mon cousin l’avait prédit. Il me semble que je n’ai rien oublié…


Pour ce qui est des séries que j’aimerai débuter – L’ayant oublié le mois passé en bonne nouille que je suis – ce sera assez simple :

 

J’aurai bien mit d’autres titres aussi, mais… Me connaissant ça se serait terminé en liste interminable ahah ^^ » Il y a également Dresseuses de Monstres qui m’intrigue pas mal, mais comme je ne suis pas encore sûre de moi j’attendrai avant de l’ajouter dans la liste ^^ » Il y a tellement de titres qui semblent intéressants…

Pour ceux qui se demandent quel sont les couvertures ci-dessus, voici les titres ! Magical Girl Boy ; Le mari de mon frère ; L’ère des cristaux ; Citrus ; Une sacrée mamie ; Barakamon ; Amanchu ! ; Space Brothers ; Jumping ; La fleur millénaire ; Mushoku Tensei et Les délices de Tokyo. Oui, je sais que le dernier est un roman et non un manga, mais il m’intéresse grandement ce titre !

Et vous les matous, votre mois de juillet a donné quoi par rapport aux achats et découvertes ? Vous aussi, votre portemonnaie tire la tête ?

Les Enfants de la Baleine – Tome 7

Aloha les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Plutôt bien ? Tant mieux alors ! De mon côté, j’ai terminé de lire le tome 1 d’une série de roman nommé « Le Pays des Contes » et j’ai attaqué un autre tome 1 par après, celui de « La Passe-Miroir » mais ce n’est pas roman que je vous parlerai aujourd’hui. Et non ! On continue dans les mangas et, même si je n’ai pas fini de rattraper tous mes retards, je voulais vous reparler d’un certain titre.

Vous vous souvenez de la Baleine de Glaise ? Et bien nous la rejoignons à nouveau ! Oui, je sais cela fait déjà quelque temps que nous n’avions plus navigué sur la mer de sable et tenter d’en découvrir plus, mais à présent nous y retournons !

« Les Enfants de la Baleine »

les-enfants-de-la-baleine-tome-7-876673

6€90 – Seinen – 192 pages

Une petite baleine.

Quelques murs de glaise.

Un parfum d’herbe et de terre.

Telle était leur « île » aux commencements.

Phaleina et ses habitants continuent leur traversée vers l’inconnu et les terres d’Amonlogia, traversant en chemin les parois du temps.

Qui rencontreront-ils aux milieux des sables ?

Pour ceux ne connaissant pas la série sortie aux éditions Glénat, je vous invite à lire mon avis sur le tome 1 et pour ceux n’ayant pas encore lu celui sur le tome 6 n’hésitez pas ! Sinon, si vous voulez un rapide résumé nous nous trouvons sur la Baleine de Glaise, une île sur laquelle vivent différents personnages, mais également un endroit où la durée de vie des personnes utilisant le Saimia est relativement courte contrairement à celles ne le pouvant pas. Depuis quelque tome, Chakuro – le personnage principal – et les autres protagonistes encore vivant voguent sur la mer de sable et ce, même si tout n’est pas simple.

La distinction entre les Marqués – les utilisateurs du Saimia – et les Non-Marqués est toujours présentes dans ce septième tome, mais cette fois nous ne resterons pas que dans le « Présent ». Encore une fois, ce volume nous permettra d’en savoir plus sur la Baleine de Glaise et sur son passé, mais également sur ce que sont les daimonas. En soi, c’est un tome riche au niveau explicatif car il nous permet réellement de nous immerger un peu plus dans l’univers.

Un univers qui s’étend, s’enrichit au fil des pages et des découvertes de nos personnages. Ces derniers continuant leur voyage à travers la mer de sable comme dit plus haut afin de rejoindre le lieu d’où vient Roxalito. L’extérieur, cet endroit inconnu de tous les habitants de la Baleine de Glaise, mais également de nous également continue d’apparaître à l’aide d’événements plus surnaturels qui ne surprendrons pas que le lecteur. Des souvenirs des tomes précédents peuvent même resurgir à certains moments face à ce qu’il se passe.

Les personnages, de leurs côtés, continuent d’évoluer petit à petit. Ils font certains choix, des découvertes, gardent leurs sentiments et avancent à leur manière. Ils restent tous différents et ne se ressemblent pas les uns les autres tant physiquement que caractériellement peut importe qui ils sont. Nous en découvrons, d’ailleurs, de nouveaux dans ce tome 7 et nous nous rendons compte de l’importance de certains personnages, des relations ayant existé et de ce passé inconnu de tous. Un passé qui s’offre à nous, s’étoffe et nous permet de comprendre certaines choses.

Parce qu’il ne faut pas oublier qu’au tout début de l’histoire, le passé de Phaleina nous était totalement inconnu et que nous le découvrions par bribes grâce à quelques éléments par-ci par-là. A présent, certains questionnements possèdent leurs réponses, mais d’autres questions se posent au fil des pages. De plus, un certain événement se produisant me fait me questionner : « Est-ce normal dans ce monde ? », « Pourquoi les revoit-on ? » et un magnifique « Quels sont les autres mystères de la mer de sable ? » Et oui, je me demande ce que cet endroit nous réserve encore. En soit, même Phaleina reste empli de mystères et on découvre toujours quelque chose de nouveau sur « l’île » au fil des tomes, de ce fait cela reste un vrai régal de voir de nouveaux lieux ou d’en revoir.

Les dessins d’Abi Umeda, de leurs côtés, restent réellement magnifiques et détaillés à mes yeux. Il n’y a pas une planche que je n’ai pas dévorée des yeux, sur laquelle je n’ai pas cherché divers éléments. Ils nous aident à reconnaître les lieux et les protagonistes, même si parfois ils nous trompent surtout au début lorsque je ne savais pas quel était le sexe de tel ou tel perso’, maintenant ça va mieux ! Mais ils sont réellement dans le ton du manga, doux et pouvant également être relativement durs lorsque certaines scènes se déroulent sous nos yeux. Les personnages que nous découvrons possèdent leurs propres traits physiques, même si je me pose une question par rapport à l’un d’eux. « Est-ce le même ? » Vu ce qu’il se passe à la fin du volume, je me doute que j’ai ma réponse.

Pour le reste, la faute présente depuis le début pour Suo est enfin corrigée ! Il est à présent bel et bien un « Non Marqué » et c’est soulageant de la voir enfin corrigée, je dois l’avouer. Le pauvre aura été un « Marqué » durant un bon moment alors que c’était sa petite sœur qui l’était. Sinon, je n’ai pas remarqué de coquilles durant la lecture mais vu que j’étais hyper heureuse de pouvoir retrouver l’univers peut-être suis-je passée à côté. Les dialogues collent toujours aussi bien aux différents personnages de part leur manière de parler et c’est franchement chouette de les voir garder leurs caractères. Le manga est assez souple, de son côté, mais cela s’avère pratique lorsqu’il est embarqué dans un sac pour divers trajets…

Comme pour le reste de la série, j’ai passé un très bon moment avec ce septième volume. Rahlala, quand je pense que je vous ai parlé de tous les tomes précédents déjà et ce depuis mes débuts, c’est vraiment une série qui me suivra ici je pense. Je suis également ravie d’en découvrir un peu plus à chaque tome et ma curiosité par rapport au monde extérieur, aux autres lieux de vie présents dans Les Enfants de la Baleine reste intacte. Mon cœur c’est également légèrement serré à un moment, mais je ne vous en dirai pas plus sous peine de spoil réellement tout ce qu’il se passe ce qui serait vraiment bête. Hâte de découvrir ce que réservera le tome 8 en tout cas !

Et vous les matous où en êtes-vous dans Les Enfants de la Baleine ? Vers quoi pensez-vous que nos personnages se dirigent ? Le futur sera-t-il lumineux ou remplit de ténèbres pour les protagonistes ? Est-ce que vous préféreriez maîtriser le Saimia et être un Marqué mourant jeune ou être tout à fait normal, mais vivre une vie plus longue en tant que Non Marqué ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

Pochi & Kuro – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Vous avez profité de la Japan Expo pour ceux qui y sont allés ? De mon côté, j’attends impatiemment la Retro MIA qui a lieu sur Namur en octobre où je saurai à coup sûr me rendre. Alors si certains d’entre vous s’y trouvent, on s’y croisera sûrement ! Sinon, niveau santé je vais vraiment me mettre à détester cette satanée météo… Oui, ma gorge ne va pas mieux, mais hier j’ai également hérité d’une migraine et de la nausée. Le travail d’équipe de malade qui fait que… Je n’avais avancé sur rien du tout. Même lire était une épreuve ;_ ;

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans le Royaume des Démons mais avant cela je remercie les éditions Kazé et Anita de me l’avoir envoyé en même temps que le tome 1 dont je vous ai parlé un peu plus tôt ❤ Je passe vraiment un bon moment en compagnie des personnages. Prêt à retourner dans ce monde ?

« Pochi & Kuro »

pochi_kuro_2_3d_0x600

6€79 – Shônen – 192pages

Une délicieuse odeur d’humain flotte au Royaume des Démons : La chasse est ouverte !

Grâce au sortilège du vieil Ashley, Pochi peut comprendre Kuro : Il lui promet de la ramener chez elle en un seul morceau ! Malheureusement pour eux, Ishizu, le prince du Royaume des Démon est fermement décidé à la croquer afin d’accéder au trône. Il se lance alors avec ses sbires aux trousses de Pochi…

Deuxième tome de cette courte série et moitié de notre aventure dans le Royaume des Démons où nous retrouvons Pochi, Kuro et Léo ainsi que les autres personnages importants ayant prit place durant le tome précédent. Nos chers amis continuent leur aventure et font face… A des imprévus. Ce qui s’avère tout à fait normal, me direz-vous.

Dès le début nous reprenons là où nous avions été laissés à la fin du tome 1, un début déjà riche en informations et qui nous permet de comprendre les raisons pour lesquelles les humains ne peuvent pas parler la langue des démons. Au fond, cela s’avère logique quand on y pense, mais je n’y avais pas du tout pensé. Je pensais juste que c’était lié au fait que Pochi ne la connaisse pas, ce qui est normal, mais pas tout à fait…

Lors de ce tome 2, Kuro – notre bastonneur enflammé préféréfera un choix par rapport à Pochi et si vous avez lu le tome 1 vous connaissez son attachement envers la demoiselle. Un attachement qui s’avèrera relativement important pour Kuro, mais également Léo – même si dans son cas ce n’est pas tout à fait pareil par rapport à Pochi car un certain élément se mettant en place lors des premiers chapitres ne peut être présent que grâce à cela. Sinon ? Et bien sinon ce n’est pas très utile et je doute que cela fonctionne correctement.

D’ailleurs si vous avez lu le résumé vous savez de quoi je parle sans trop de problème, mais cela ne m’empêchera pas de ne pas le dire mot pour mot cette fois. De plus, Ishizu prend un peu plus d’ampleur dans ce second tome, mais pas seulement lui car on en sait un peu plus sur celui s’occupant du Royaume des Démons… (pas encore énormément, ahah) Le papa à Ishizu si vous voulez, même si on ne le voit toujours pas. Je me demande à quoi il ressemblera, si son physique sera proche de celui de son fils. Mais ce ne sont pas les deux seuls personnages à prendre un peu plus d’ampleur.

Léo également. Déjà bien présent dans le tome 1, nous en découvrons bien plus sur lui dans ce deuxième tome pour mon plus grand plaisir. J’aime énormément la créature qu’il est – comme sa famille – et j’étais r-a-v-i-e d’en savoir plus. Même si ce n’est pas le plus puissant, je l’aime bien moi ce gros matou et puis l’un des membres de sa famille que l’on rencontre est franchement sympathique. J’apprécie assez de voir que les filles ne sont pas des gros boulets et s’avèrent un minimum utile peu importe leur âge. Pochi tentant tout de même de se débrouiller par elle-même et faisant ses propres choix en fonction des situations, elle n’est pas inutile et sert également à l’histoire.

Une petite Pochi  pour qui tout ne sera pas simple dans ce tome, ce qui nous permettra une nouvelle fois d’en découvrir plus sur ce monde et… Ses maladies. Et oui, faut croire que tous les univers possèdent leurs problèmes de santé que croyez-vous ? Même un Démon peut tomber malade et pour nous, petits humains, cela s’avère même normal. Alors mettez-vous à la place d’une humaine dans un monde de démons et vous devinez aisément le problème.

L’humour reste bel et bien présent, pour mon plus grand plaisir, mais continue de faire équipe avec l’action et l’aventure bien que nos héros soient obligés de faire une pause. Tous les personnages – même les plus insignifiants – sont utiles et peuvent révéler quelques surprises. Ce qui est petit peut être tout aussi utile qu’un être gigantesque, ne l’oubliez pas. Ce n’est pas la taille qui signifie l’utilité d’un personnage et dans Pochi & Kuro cela se prouve grâce à quelques protagonistes, surtout l’un d’entre eux que l’on découvrait dans le premier tome. Petit, mais courageux et c’est ce qui est le plus important en situation de crise !

Nous voyons encore mieux les différents liens entre les personnages à présent, des liens allant autant de sentiments profonds jusqu’au respect (ou au profit… J’ai bien rit avec une certaine hiérarchie canine quand même) et ce peu importe la personne se trouvant en face. Peur, amitié, amour, respect, doute, espoir sont des éléments que l’on retrouve et ce même si certains personnages ne savent pas encore ce qui les poussent à faire telle ou telle action. Certaines réactions sont même terriblement adorables.

Alors oui, Pochi & Kuro est une lecture qui saura vous changer les idées, vous rendre le sourire si besoin et vous transporter dans son univers loufoque. Il y aura sûrement un personnage que vous préférerez ou plusieurs (… Je veux adopter Léo, c’est grave ? Enfin, j’adore Kuro aussi, mais je me vois mal utiliser le verbe adopter pour lui… *tousse*) et ceux-ci vous feront passer un très bon moment. De plus, redécouvrir différentes créatures ne fait pas de mal surtout lorsqu’elles sont bien exploitées. J’ai également beaucoup aimé les fiches personnages Y en a un qui est né le même jour que moi !!!! Erm pardon… – qui nous permettent d’en savoir un peu plus sur nos camarades démoniaques ainsi que les petites cases/historiettes à la fin du manga (qui étaient déjà présentes dans le tome 1.)

Vous l’aurez comprit, je suis vraiment aux anges dans l’univers que j’ai découvert avec Pochi & Kuro. Comment ça, je devrais utiliser un autre mot qu’ange ? Bah… Je ne vais pas dire en Enfer… Hm… AH ! Je me trouve dans un Enfer de bonheur ? Non, ça ne va pas… Enfin soit, ce n’est pas important. J’ai un sourire de trois kilomètres en le lisant, je passe un très bon momentet accessoirement ma mère également vu qu’elle a passé la soirée d’hier à les lire et je veux ardemment savoir ce qu’il adviendra de Pochi, ce qu’il se passera et puis je veux toujours en savoir plus. Non, ma curiosité ne connait pas de fin.

Et vous les matous que pensez-vous de cette courte série ? Passez-vous un bon moment en la lisant ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Si vous ne l’avez pas lu comptez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la Neko : Les deux tomes sont sortis en même temps, alors si vous avez l’occasion n’hésitez pas à les lire à la suite 🙂 Ces deux premiers volumes sont parfaits pour mettre de bonne humeur et vont également parfaitement avec l’été côté dépaysement ☺

Black Clover – Tome 7

Coucou les matous ! Et oui, j’enchaîne autant que possible pour le moment. J’espère que vous vous portez toujours bien et que vous ne mourrez pas de chaud. La Japan Expo a lieu demain alors, pour ceux s’y rendant, profitez-en bien ! Si vous avez un appareil photo, n’hésitez pas à mitrailler également. Pour ma part, je suis bloquée dans le plat pays alors je vivrai l’expérience Japan Expo… Par les réseaux sociaux.

Comme Xander a parlé, en ce jour, du tome 2 de Pochi & Kuro et qu’Euphox vous à partager son avis sur le tome 2 du manga Le Chant des Souliers Rouges hier, j’ai préféré éviter marcher sur leurs platebandes directement. Vous aurez les deux avis en question sur mon blog dans les jours qui suivent, mais en attendant n’hésitez pas à leur rendre visite ! De ce fait, il ne me restait plus qu’un choix parmi mes mangas en retard et vous l’aurez devinez, on sort à nouveau nos Grimoires !

« Black Clover – L’Assemblée des capitaines »

black-clover

6€79 – Shônen – 192 pages

Au terme d’un âpre affrontement, les terribles membres de l’Œil Maléfique du Crépuscule ont été repoussés. De retour à la cité royale, Asta, sollicité par l’Empereur-Mage, met son anti-magie au service d’un interrogatoire. Désormais privés de leur protection magique, les prisonniers livrent alors leurs secrets et il semblerait bien que, parmi les capitaines de compagnies, se cache un traître !

Nous repartons sur les terres de Clover en compagnie d’Asta et de la compagnie du Taureau Noir, mais pas que ! Et oui, mes chers matous, nous retrouvons d’autres compagnies, mais également l’Empereur-Mage lui-même. Non, ce n’est pas rien surtout quand on sait que c’est ce titre que vise notre héros – ainsi que son rival Yuno – et que cet être, tout à fait « normal », demande tout de même l’aide de notre petit Asta. Comme quoi l’anti-magie c’est franchement pratique !

Nous découvrons, de ce fait, certains éléments par rapport à l’Œil Maléfique du Crépuscule car les prisonniers ne peuvent plus mentir. Résultat ? Un traitre se trouverait parmi les capitaines et la réponse ne se fait pas attendre car elle arrive… Très vite. Cela nous permet de voir – ou de revoirla puissance des différents capitaines qui peuvent réellement être flippants. Heureusement que certaines magies sont légèrement moins dévastatrices quand même, sinon bonjour la reconstruction à foison de divers endroits.

D’ailleurs, nous nous concentrons un peu plus sur notre compagnie du Taureau Noir. Nos chers fous furieux amis devront réaliser une mission connue… D’eux seuls – et bien sûr du commanditaire, sinon ce serait bien étrange quand même – qu’ils devront mener à bien. Cette mission nous permettra de voir les liens existant entre les différents membres, les comportements de chacun d’eux, mais également la confiance portée envers ceux faisant partie de cette compagnie. Vraiment… Je pense que cela doit être sympa d’être avec ces joyeux lurons et que l’on ne s’ennuie jamais.

Du moins, durant la lecture on ne peut pas dire qu’il y ait de quoi s’embêter. Même lorsqu’ils « peuvent » se changer les idées, il se passe quelque chose nous permettant d’embrayer sur la suite ou de retrouver d’autres personnages. Parce que oui, l’univers de Yûki Tabata est riche au niveau des protagonistes, mais également au niveau des magies qui diffèrent même lorsqu’elles se ressemblent légèrement. Cela permet diverses combinaisons au niveau des magies, des groupes faisant face aux ennemis et des stratégies. Oui, taper et mettre hors d’état de nuire un ennemi le plus vite possible est une stratégie. C’est même la plus simple et celle qui demande le moins de réflexion aux premiers abords.

Et ce tome 7 est plutôt riche au niveau réaction face à l’adversité ou tout simplement lors des moments de détentes. On suit l’histoire sans difficulté, on rit en compagnie de cette joyeuse bande et on les voit être un groupe soudé. Après tout, une confrérie c’est en quelque sorte une deuxième famille et cela se ressent bien mieux ici encore que dans les tomes précédents. Chacun à son tempérament, ses doutes, ses rêves ou tout simplement ses envies. Oui, oui, surtout ses envies pour certains… Leurs manières de se battre, également, diffèrent et cela s’avère réellement jouissif de voir cela sur les pages que l’on tourne. Tout du moins, pour moi.

L’action reste très, très présente dans ce volume surtout avec le début d’une nouvelle mission, mais ce n’est pas pour nous déplaire surtout qu’elle nous permet de découvrir de nouveaux lieux, de nouvelles personnes tout en retrouvant certaines têtes connues comme dit plus haut. Pourtant, elle est également présente dès le début et j’ai eu l’impression de ne pas avoir de réels temps morts. Tout ce suit logiquement et nous entraîne à sa suite dès que nous nous sommes préparés. Je n’ai pas du tout vu le temps passer et, ma chère coéquipière improvisée, non plus. Ironiquement, ma mère a eu fini sa lecture avant moi… Tout ça parce qu’elle a profité de mon état de fatigue la fourbe !

Alors oui, quoi qu’on en dise Black Clover a sa place dans la cour des Shônen du moment. Il possède ses forces et ce que l’on pouvait lui reprocher à ses débutsune certaine ressemblance avec un ninja blondc’est estompé au fil des tomes. Asta est un personnage qui grandit, mûrit, tout comme les autres personnages et ce, tout en gardant son grain de folie ainsi que son identité. Le manga lie sans problème l’action, l’aventure – grâce aux missions principalement – et l’humour tout en permettant à l’amitié et aux sentiments de prendre également place sans être envahissants. Pour le moment, chacun des tomes a été un vrai plaisir lors de sa découverte et ce septième volume met à la barre un peu plus haut grâce au retour en force des liens présents dans la confrérie.

On se doute également, grâce à différents éléments présents durant notre lecture, que les ennemis ne sont pas tout à fait vaincus, que l’on risque de les voir revenir. Des ennemis ayant tout de même de sacrés caractères également et, ce gentil volume, nous en fait découvrir d’autres bien que ce ne soient que des adversaires à proprement parler et pas des ennemis purs et durs. La fin, de son côté, laisse présager un tome 8 sur les chapeaux de roues également… Et là, il ne me reste plus qu’à attendre sagement qu’il pointe le bout de ses pages afin de le dévorer et de savoir le fin mot de ce qu’il se passe. Je veux savoir !!!!

Et vous les matous que pensez-vous de Black Clover ? Comment avez-vous trouvé ce tome 7 ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Quelle confrérie voudriez-vous rejoindre dans cet univers ? Quel sorte de magie rêveriez-vous d’utiliser ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Minisite