Riku-Do – La rage aux poings – Tome 5

Coucou les matous, comment allez-vous en ce mercredi ? Bien ? Tant mieux alors ! J’espère que tout se passe bien par chez vous et vous envoie tout plein de bonnes ondes de joie et de bonne humeur ! Suite à diverses activités non prévues hier, cet article ne sort qu’aujourd’hui, mais ce n’est pas trop grave au fond…

Vous devinez vers quoi je vous entraîne ? Un titre sortant aujourd’hui et dont Thiboutsu et Xander ont parlé hier. Une nouvelle fois, je remercie grandement les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce cinquième volume très sportif. Prêt à retrouver vos gants de boxe ?

« Riku-Do – La rage aux poings »

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7€99 – Seinen – 192 pages

Sorti vainqueur de son combat contre Tsuwabuki, Riku doit désormais affronter le redoutable Hyôdo. Fils de boxeur professionnel et doté de capacités hors du commun, ce dernier connaît tous les arcanes du monde de la boxe. Face à un adversaire aussi avantagé, Riku parviendra-t-il à surmonter ses faiblesses pour remporter le East Rookie King ?

Mais dans quoi va nous entraîner ce cinquième volume les matous ? Et bien… Droit vers l’affrontement contre Hyôdo pardi !! Il fallait bien que cela arrive un jour et nous retrouvons le jeune homme prêt à affronter Riku. Et cela se remarque bien au fil des pages. Mais avant cela, l’entraînement est de rigueur, comme d’habitude, tout comme les différents dialogues entre personnages. Ce serait triste s’ils restaient tous dans leurs coins quand même…

D’un côté nous avons Riku, le garçon continuant de s’entraîner inlassablement à la boxe depuis que Tokorozawa le lui à apprit. De l’autre, Hyôdo fils de boxeur et baignant dans le milieu depuis son enfance. Deux êtres d’une même génération, deux êtres pouvant pourtant être à des opposés par rapport à leur niveau dans ce sport l’un se faisant découvrir alors que l’autre est déjà reconnu par ses pairs. Mais tout deux attirent l’attention, à leur manière, et s’intéressent à l’autre. Bonne ou mauvaise chose ? Attirer l’attention de son rival n’est pas toujours quelque chose à prendre à la légère.

Surtout quand ce rival est l’un des personnages me mettant étrangement mal à l’aise… Oui, Hyôdo ne me rassure pas et alors ? Cela ne vous arrive jamais, vous, de vous dire qu’il y a un truc louche par rapport à un personnage ? Et bien pour moi c’est tombé sur ce malheureux… Pas si malheureux au fond. Même si une certaine scène m’aura mise mal à l’aise… Mais c’est juste une simple petite action de rien du tout pour laquelle j’ai du mal, déjà, IRL alors sur papier… C’était pareil.

Bref ! Revenons à notre duo et non pas à leurs actes – même si ceux-ci comptent malgré tout – sinon je vais encore partir dans tous les sens. Riku continue d’avancer, sous nos yeux, tout en prenant des coups, en faisant des erreurs et en réfléchissant sur certaines de ses actions quant à Hyôdo… On le découvre réellement dans ce volume avec sa manière d’être en compagnie d’autrui, ses désirs et son niveau. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls à continuer d’être présent vu que Tokorozawa l’est également tel que le coach de Riku ou les divers personnages que nous rencontrions ultérieurement. Pas tous, certes, sinon cela serait énorme, mais une bonne majorité.

Chacun ayant une importance dans la vie de notre héros – Riku pour ceux s’étant perdus en lui permettant d’avancer, de se rendre compte de ses erreurs, de comprendre certaines choses également. La vie normale en soi, même si nous ne boxons fort heureusement pas tous et ne vivons pas la même vie que Riku. Une vie pleine de combats… Mis à part cela, nous en découvrons toujours plus par rapport à certains personnages – Tokorazawa par exemple – au point de voir quelques pans d’événements se déroulant à des endroits où ne se trouvent pas directement Riku. Et non, il ne peut pas être partout. Ce qui nous permet, sans trop de difficulté, de nous rendre compte de l’attachement de certains personnages pour lui.

Des attachements relativement différents en soi vu que chacun d’entre eux le voient de manières différentes. Mais, d’une certaine manière, c’est cela aussi qui permet d’avancer et de voir où on s’est planté tout comme Riku s’en rend compte en fonction de ses réactions ou de celles d’autruis. Même si certaines réactions restent très, très surprenantes et pas seulement pour le lecteur (Hyôdo est un professionnelle des réactions pouvant surprendre…)

Pour ce qui est de l’histoire, elle continue son avancée au rythme des rencontres et des combats. Des choix effectués au fil des tomes également, ceux-ci ayant un impact non négligeable sur certaines relations entre les personnages. Tout est bien respecté et l’histoire de Riku progresse sans nous laisser de trop longs temps morts. Elle est prenante, rude, captivante à sa manière et je n’ai absolument pas lâché le tome jusqu’à la fin. Vous savez, depuis le temps, que j’aime énormément la série et ce tome 5 ne dément pas à la règle…

Du côté des dessins, ils restent également dans la lignée des tomes précédents. L’action est merveilleusement bien retranscrite, on sait sans trop de difficulté ce qu’il se passe tout en reconnaissant les personnages, leurs émotions. Ces mêmes émotions présentent tout le long pour bien montrer quels changements se sont déjà un peu opérés en RikuOu les autres personnages bien sûr –  depuis le début. Les lieux et les protagonistes restent bien sympathiques à découvrir également de part et d’autres du manga grâce à leurs différences et à l’atmosphère présente.

Au niveau de l’édition, elle reste réellement agréable en main. Le manga en lui-même reste souple, lui permettant d’être – comme toujours – rangé dans un sac parfois un peu trop encombré. Le papier, pas trop translucide, permet de suivre l’aventure sans se faire spoil ce qu’il se passera par la suite pour mon plus grand bonheur quant à l’encre… Et bien en gentille encre noire elle reste à sa place, sur sa page, ses ombrages, ses trames et j’en passe sans venir rejoindre les doigts. Une très, très bonne chose quand on n’aime pas cela ! Par rapport à la traduction, elle est, quant à elle, au poil ! Je n’ai pas vu de coquilles ou d’erreurs durant la lecture et n’ai pas eu besoin de revenir en arrière pour comprendre quelque chose.

Vous l’aurez donc comprit, je pense, que j’apprécie toujours autant la série et que je passe toujours un bon moment à la découvrir, à voir les combats arriver et voir l’évolution de Riku. C’est un personnage auquel je me suis attachée au fil du temps et je me demande vraiment comment tout cela évoluera pour lui. Une bien belle découverte que cette série qui garde son côté sombre tout en permettant aux personnages de grandir.

Et vous les matous, lisez-vous la série ? Qu’en pensez-vous ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Un que vous aimez moins ?

Site de l’éditeur – Extrait du tome 1

Iris Zero – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette belle soirée ? Moi ? Je suis de merveilleuse humeur vu que mon examen du jour c’est bien passé ! Moi qui étais morte de trouille, j’ai réussi à passer outre pour l’oral… Même si j’ai refusé que ceux le repassant en même temps que moi m’écoutent… Rien qu’avec le prof, c’était suffisant.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un manga dont on entend peu parler dont les sorties sont relativement lentes (suite aux problèmes de santé de la dessinatrice) et que j’espère vous faire découvrir si vous ne le connaissez pas encore.

« Iris Zero »

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7€50 – Seinen – 192pages

Pour échapper aux brimades de ses camarades de classe, Tôru a une philosophie : s’exposer un minimum aux regards des autres. Car dans un monde où chaque enfant possède désormais « l’Iris », la faculté de « voir » des choses, il est l’exception qui confirme la règle. Se faire oublier est pour lui une question de survie. Mais tout bascule pour Tôru le jour où Koyuki Sasamori, une des filles les plus populaires du collège, fait irruption dans sa classe pour lui demander une faveur. Violemment tiré de sa tour d’ivoire, Tôru se retrouve alors à la croisée de tous les regards…

Ah Iris Zero, qu’est-ce que j’ai été contente lorsque le tome 7 est sorti dernièrement ! Après tout, cela faisait pas mal d’années que je l’attendais – comme d’autres – et c’est avec joie que je l’avais lu. Sauf que comme ça faisait longtemps, je me suis refait les six tomes précédents également ! Et oui, c’est pour ça qu’aujourd’hui je vous parle du premier volume de ce manga Seinen, celui qui nous permettait de découvrir une partie des personnages et de comprendre ce qu’est, justement, un Iris Zero.

Nous nous trouvons dans un monde ressemblant en tout point au nôtre sauf sur un détail. Depuis quelques années, les gens naissent avec un « pouvoir » dans les yeux nommés Iris. Cette capacité diffère en fonction des gens, mais il arrive également qu’une partie de la population, bien que cela ne soit qu’un pourcent de celle-ci, naisse tout simplement… Sans Iris ! Dans l’histoire, nous suivons Tôru, une personne pour qui l’exposition minimale s’avère utile au quotidien, et qui s’avère être un Iris Zero.

Vous me direz que des héros sans pouvoirs dans un monde où la majeure partie en possède c’est commun, après tout c’est le cas d’Izuku au début de My Hero Academia (pour prendre le plus récent qui me vient en tête, même si ce n’est pas identique. Ne me tapez pas), mais dans le cas présent c’est très, très différent. D’une part, parce que Tôru est comme nous du début à la fin – Ne vous attendez pas à le voir dire qu’il aperçoit quelque chose de spécifique – et que l’histoire en elle-même est très différente du manga cité précédemment. Alors, non, ne pensez pas les comparer l’un l’autre car cela n’aurait aucun sens.

Mais l’iris, c’est quoi grosso modo ? Un pouvoir, oui… Mais mis à part ça ? En fait, c’est une « faculté » permettant de « voir », raison pour laquelle cette capacité se trouve au niveau des yeux, mais la population touchée par l’Irisc’est-à-dire 99% des personnes de l’âge de Tôru si je ne me trompe pas – ne voit pas spécialement la même chose que… Bah nous en fait. De plus, l’iris varie en fonction des gens faisant que chaque personne en possède un différent. Ainsi, certains pourront vous dire sans problème si quelqu’un est amoureux ou si l’on risque de passer une mauvaise journée rien qu’en observant quelque chose qui vous est inconnu. (Oui, j’ai tenté de prendre des exemples random…) Avouer que cela doit être pratique ? Pourtant, bien qu’il y ait du positif, il y a également du négatif car l’utilisation de l’iris dépend de chacun et ne peut pas forcément être comprise de tous… Et principalement des adultes qui ne comprennent pas vraiment ce qu’il se passe.

Parce que oui, l’apparition de ce « don »je ne trouve pas de nom pour en parler… Rahlalaest tellement récent que la majeure partie des adultes se retrouve perdu face à cela. Imaginez-vous, humain lambda, face à une personne qui vous dit voir quelque chose autours de vous – ou sur vous – que vous ne voyez pas. La croirez-vous directement ? Et si, au fil du temps qui passe, d’autres personnes finissent pas lâcher le même genre de chose, mais avec des détails différents, sans que vous ne puissiez toujours le voir… Y croiriez-vous finalement ou seriez-vous de plus en plus perdu ?

Enfin bref, vous l’aurez comprit l’iris parait quelque chose de normal pour tout ceux le possédant et fait que les malheureux ne l’ayant pas se retrouvent dans des situations plus fâcheuses. Des distinctions se créent et le fait d’être un Iris Zero peut – pratiquement à coup sûr – nous mettre sur la touche sans que l’on n’ait rien demandé.

Si vous recherchez un manga dans lequel vous trouverez des combats incroyables, passez votre chemin sur le champ. Par contre si vous êtes ouvert à des univers où l’on découvre, petit à petit, les personnages, leurs différents passés et leurs évolutions c’est ce qu’il vous faut. Ici, nous découvrons une société en plein changementlié à l’apparition des Irisoù ce qui est « normal » à nos yeux pour le moment ne l’est probablement plus dans Iris Zero. Nous retrouvons également des thèmes tels que la différence et la tolérance au fil des pages de ce manga pouvant être considéré comme de la tranche de vie scolaire par rapport, justement, à ses personnes possédant cette capacité et ceux ne l’ayant pas. La manière de voir le monde est totalement différente, ce que l’on accepte ou non également tout comme les choix effectués et on le voit parfaitement au fil des pages grâce aux personnages, à leurs tempérament et ce bien qu’ils ne prennent pas encore tous place autours de Tôru.

Mais revenons en à notre petit héros voulez-vous ? Tôru est donc né sans Iris, mais vous vous doutez qu’il n’est pas pour autant démuni face à la société dans laquelle il vit. Certes, la vie n’est pas simple pour lui pourtant il permettra, grâce à de petites enquêtes, à montrer que malgré sa « différence » il est capable de voir le monde à sa façon, grâce à une manière qu’il aura trouvée au fil du temps. Et si cette manière de voir le monde était la plus appropriée dans le quotidien ? Et si ne pas posséder d’Iris n’était pas du tout une tare ?

Et… Et je dois avouer que j’aime énormément Tôru dans sa manière d’être et sa logique. Il n’est pas difficile de comprendre les raisons le poussant à suivre son crédo « L’exposition minimale » et ce même si cela sera totalement chamboulé par une certaine demoiselle que vous avez déjà découvert dans le résumé et sur la couverture. Parce que oui, Koyuki chamboulera le désir de notre malheureux héros vu qu’elle à le malheur d’attirer sur elle les regards de la majeure partie du lycée – si pas de tout le lycée en fait – faisant que les gens feront bien plus attention à « l’iris zéro ». Mais comme vous le savez déjà, être une personne sans iris est plutôt mal vue dans cette nouvelle – et très, très jeune – société ce qui pourrait poser problème à Tôru qui n’avait strictement rien demandé.

Pour ce qui est de Koyuki, elle m’agaçait au début et au fil du temps, des tomes et des lectures j’ai fini par l’apprécier de plus en plus sans toutefois l’adorer. Je ne vous dirai pas ici qui sont mes chouchous – risque de spoils bonjour – mais peut-être le devinerez-vous, pour ceux ayant lu, si je vous donne comme indices les mots ailes et papillons. Pour les autres… A vous d’avancer dans la lecture !

Aux côtés de notre petit duo, nous verrons apparaître d’autres personnages qui prendront – ou non – une certaine place tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur le manga en lui-même. Après tout, il y a pas mal de choses à découvrir et le système des petites enquêtes de Tôru est finalement très bien trouvé pour nous le permettre. Surtout que tout est lié, possède un sens et ce même si on ne le réalise pas directement. Chacun des personnages prend, petit à petit, sa place et possède sa propre vision des choses. Vous en apprécierez sûrement certains plus que d’autres, mais au final ils ont tous leur charme même si celui-ci n’opère pas directement.

Ce premier tome est, comme vous vous en doutez, celui qui pose les bases et nous permet de prendre conscience sur ce qui nous attendra par la suite. Des bases qui m’ont bel et bien eue dès le départ, même si je sais que certains sont bien plus entré dans l’histoire à partir du troisième volume, pourtant ce premier tome nous permet de faire les premières découvertes, de comprendre cet univers et d’engranger les premières informations importantes. De plus, le travail effectué par Piroshiki et Takana permet un moment où le temps ne s’écoule plus. Parce que oui, dès que j’entre dans un tome d’Iris Zero je ne vois pas le temps passer et ce premier volume ne fait pas exception à la règle même après relecture ! Les dessins nous permettent également de reconnaître les personnages, les lieux, de suivre l’enquête tout en découvrant les iris présentspar rapport à certains personnagesqui sont bien gérés.

L’édition proposée par Doki-Doki est également agréable en main, les pages se tournent sans difficultés et la traduction respectait les tempéraments des différents protagonistes apparaissant, retranscrivant leurs caractères et bien entendu les touches plus humoristiques parsemant le manga. D’ailleurs, n’hésitez pas à retirer la jaquette pour découvrir une petite surprise camouflée par celle-ci. Oui, j’aime énormément regarder ce qu’il y a sous les jaquettes et je découvre parfois de petites pépites ou des mines d’informations liées au manga lu.

Alors oui, Iris Zero est un titre que je conseillerais sans difficulté et qui est, malheureusement, trop peu connu. Il est remplit de bonne humeur tout en étant positif, l’humour présent lui donne également sa propre saveur tout en nous permettant d’avancer au fil des pages, des relations se créant et ce sans dénaturer les personnages. Ce que vivent les personnages pourrait être vécu par certains d’entre-nous et ce, même si nous sommes tous comme Tôru. D’ailleurs, ne recherchez pas de fanservice dans Iris Zero parce qu’il n’est pas présent et c’est voulu par les auteurs qui ne veulent pas attirer le lecteur par ce biais. Ce qui est plutôt agréable au fond ! Certes, l’histoire pourra également vous sembler simple au début, mais elle prend petit à petit de l’ampleur amenant diverses émotions grâce à ses personnages alors ne vous arrêtez pas directement là-dessus si c’est la première chose à laquelle vous pensez en tournant les pages. Laissez lui une chance, car il y a droit et il se peut même que vous vous retrouviez en certains personnages…

Et vous les matous, connaissez-vous Iris Zero ? Si vous deviez posséder un Iris lequel serait-ce ? Quel est le personnage que vous préférez ? Y a-t-il un tome que vous avez préféré découvrir ?

 

Site de l’éditeurExtrait