Dr.Stone – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Ici, tout va pour le mieux actuellement et ce ne sont pas les personnes me côtoyant qui diront le contraire. J’en profite pour remercier tout ceux passant sur le blog, que vous laissiez ou non des commentaires je reste surprise de voir autant de passage même lorsque j’ai été absente ainsi que le nombre de personnes recevant les notifications d’articles par mails. 523 personnes. Je n’en reviens pas ! Surtout que cette possibilité se trouve au fin fond de la page, ce n’est pas comme si c’était la première chose que l’on voyait. Mais ça fait plaisir, vraiment, que vous soyez des visiteurs de l’ombre ou de la lumière je vous salue et vous remercie !

Où partons-nous aujourd’hui ? Bonne question. Il y a tant de lieux que je souhaite vous faire connaître, d’univers divers et variés, d’aventure en compagnie d’êtres aussi différents les uns que les autres et d’histoire en tout genre. J’ai le choix, mais préparez le mangaportail car nous partons dans un titre des éditions Glénat cette fois. Et oui, nous rejoignons…

« Dr.Stone »

9782344028032-g

6€90 – Shônen – 192 pages

Survivre et évoluer !

Taiju, un lycéen tokyoïte, est un jour victime d’un phénomène mystérieux : en une fraction de seconde, l’humanité entière est transformée en pierre ! Des milliers d’années plus tard, à son réveil, il décide de rebâtir la civilisation à partir de zéro avec son ami Senku !! Ne manquez pas le premier opus du meilleur récit de survie et d’aventure S.F. de tous les temps !!

Lorsque le scénariste d’Eyeshield 21 et le dessinateur de Sun-ken Rock, décident de travailler ensemble, le résultat ne peut être qu’exceptionnel. Issu du prestigieux Weekly Shônen Jump, qui a vu éclore Dragon Ball et One Piece, Dr. Stone séduit d’emblée par son propos novateur et ses enjeux colossaux. Quand le renouveau de l’espèce humaine ne tient qu’à deux garçons, quelles solutions peuvent bien s’offrir à la survie de l’humanité ?

Il y a de ça plusieurs mois je me questionnais par rapport à ce titre. Fallait-il que je me lance ? Que je tente ? Dans quoi allais-je me lancer ? Certaines personnes m’avaient répondu sur Twitter et c’est lors d’un vadrouillage avec Maman Neko que je suis retombée dessus, que j’ai pris le temps de lire le résumé et que j’ai fini par craquer… Pour le malheur de cette dernière.

Il faut savoir que je n’ai pas lu Eyeshield 21, je ne le connais que de nom grâce à une personne connue à l’université, et par rapport à BOICHI je n’avais pas beaucoup de titres où il était inscrit. Non… Seul TerraFormars Asimov se trouve dans ma mangathèque, c’est pour dire que je me lançais un peu dans l’inconnu. Mais le résumé m’intriguait… et les avis n’étaient pas mauvais non plus. Bien sûr, comme tous les titres ça passe ou non, mais sans tenter il est difficile de deviner ce qui peut nous plaire.

Ici, je faisais donc la rencontre de deux lycéensTaiju et Senkudans un monde identique au nôtre vu que… C’est le nôtre. Logique me direz-vous. J’ai d’ailleurs bien apprécié le fait de ne pas voir que le Japon lorsque le mal touche cet univers et les modifications qui se produisent au fil du temps. Une fois l’être humain disparubon d’accord, transformé en caillou – les changements se produisant au niveau de la faune et de la flore sont prodigieux. Je me souviens avoir vu il y a déjà pas mal de temps une vidéo où l’on voyait ce qu’il se passerait, probablement, si nous disparaissions soudainement et c’était le jour et la nuit entre ce que nous connaissons et ce qu’il y aurait.

Et dans Dr.Stone j’ai retrouvé cette vision de ce que notre monde serait sans notre présence durant des millénaires. Oui, parce qu’au fond dans le manga nous sommes toujours là d’une manière ou d’une autre et nos deux héros nous le prouverons au fil des pages, des actes et des visions diamétralement opposées pouvant apparaître. Le duo se complète, des choix seront fait pour le meilleur et pour le pire en fonction de ce qu’il se passe. Les points forts, les faiblesses, tout ce qui fait de nous un humain sont également présent même si cela apparaît de manière plus « extrême ». L’intelligence, la force, l’endurance, la robustesse, tant de choses et plus encore qui apparaissent au fil des pages. Bien que poussé à leurs paroxysmes dans certains cas, j’ai fini par apprécier certains des personnages même si ce n’est que le premier volume, celui nous mettant dans le bain et nous permettant de voir dans quoi on se lance.

Parce que oui, ce premier tome est une mise en bouche, celui qui nous expliquera ce qu’il se passe, les modifications de notre monde, ce qui aurait pût alerter les gens aussi et diverses autres informations éparpillées au fil du temps. J’ai d’ailleurs appris quelques petites bricoles durant ma lecture et suite à certaines explications j’avais envie de tenter telle ou telle action ou réalisation. Ma curiosité est parfois vraiment difficile à gérer.

Au niveau des dessins de BOICHI, il m’a fallu le temps de me remettre dans le bainn’ayant lu qu’un seul titre en deux tomes où il était le dessinateuret au final, je m’y suis plutôt bien accrochée. Ayant relu ce premier tome plusieurs fois afin de pouvoir vous en parler, je peux dire sans souci qu’il est assez reconnaissable. Le dessinateur à son propre style qui est assez dynamique lorsqu’il le faut et qui permet de reconnaître sans difficulté les personnages, les objets, les plantes et les animaux.

Par rapport à l’édition en elle-même, Glénat a fait du bon travail. Lorsque j’ai pris le manga en main la première fois, la jaquette me semblait étrangement douce tout en étant brillante, légèrement métallisée à certains endroits j’ai l’impression. On voit dessus l’un des personnages principaux ainsi que le titre, même si pour ce dernier c’est logique. A l’intérieur du manga, les pages ne m’ont pas parue trop fines, ni trop épaisses et je n’ai pas eu de problème avec l’encre qui est restée là où elle devait être. Au niveau des dialogues, après plusieurs lectures je n’ai pas vu de coquilles, tout du moins s’il y en a elles ne sont pas grosses comme des maisons et j’ai réussi à tout comprendre au fil du temps. Oui, je suis fière !

Ce premier tome de Dr.Stone fut donc une agréable surprise, je ne pensais pas être aussi prise dedans lors de ma lecture et le tome 2 est déjà dans ma liste de futurs achats. Allez savoir quand par contre vu tout ce que j’ai à rattraper comme manga… Mais il sera acheté, lu et chroniqué ! Foi de matou ! Parce que oui, j’ai vraiment bien aimé ce premier volume et je suis curieuse d’en savoir plus, de découvrir ce qu’il se passera dans la suite !

Dr.Stone - Tome 1

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Le petit détour par la bibliothèque…

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce mardi 10 avril ? Il fait un peu plus gris que les jours passés cette fois-ci… J’espère qu’il n’y aura pas d’orage ou, s’il y en a un, qu’il ne sera pas trop violent. Vous vous demandez sûrement dans quoi je vous embarque cette fois-ci et vous avez bien raison, pourtant la réponse est toute simple : « A la bibliothèque ».

Oui, ce lieu où l’on peut découvrir des trésors littéraires et des titres parfois totalement inconnus. Cela fait depuis le début de l’année que je m’y rends – que je me suis fait une carte surtout – et comme vous vous en doutez j’emprunte quelques petits titres par-ci, par-là. Je ne vous ai pas parlé des tout premiers comme j’étais encore absente, mais nous allons rattraper gentiment le retard ici.

Cet article paraîtra toutes les 3 semaines, lorsque je fais un roulement dans mes emprunts en fait, et vous parlera brièvement des titres empruntés. Allez, on est partit les matous !

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Amanchu !Tome 1 à 5J’avais souvent entendu parler d’Amanchu ! et certains me l’avaient même conseillé si mes souvenirs sont bons. L’ayant vu à la bibliothèque, il fut l’un des premiers titres à me suivre et je ne regrette pas du tout. C’est vraiment frais, agréable à suivre, amusant et je me suis vraiment bien amusée en compagnie de nos personnages tout en apprenant d’innombrables choses sur la plongée sous-marine. Si j’en ai la possibilité, je pense bien que j’irai acquérir la série petit à petit dans le futur 🙂

Les 100Tomes 1 & 2 – Je n’ai pas encore lu le tome 3 de Les 100, ce dernier étant souvent emprunté on dirait mais dès que j’en aurai la possibilité je m’y attellerai. La majeure partie d’entrevous connait sûrement la série du même nom (ou The 100) et je ne l’ai découverte qu’après lecture des deux volumes pour ma part. Une agréable découverte pour laquelle je n’étais pas sûre d’accrocher au départ. J’ai juste dû m’habituer au changement de personnages (ou point de vue) au début et j’avoue avoir eu plus de simplicité avec Clarke pour le coup même si toutes ses réactions n’étaient pas parfaites loin de là. De ce que j’ai comprit, un volume égal une saison et je reste curieuse de voir la suite des aventures de nos personnages envoyés sur Terre.

PoisonTome 1Poison est le premier tome d’une trilogie dans laquelle nous retrouvons également Charme et Beauté. Les contes y sont revisités et dans ce premier volume c’était celui de Blanche-Neige qui n’est absolument plus la petite princesse adorable dépeinte par Disney sur le coup. L’histoire en elle-même nous met principalement du côté de la belle-mère qui possède ici un prénom et que l’on découvre d’une façon nouvelle. J’ai malheureusement trouvé son changement de réaction, à un moment de l’histoire, bien trop radicale alors que je l’appréciais – Oui, oui, vous avez bien lu – au début du roman. Ce qui m’a le plus surprise restera la fin de ce volume car je ne m’attendais absolument pas à ça et j’étais triste pour Blanche-Neige justement… Je me demande si on la revoit ainsi que le Prince (pas charmant) dans les tomes suivants…

La Pâtisserie BlissTome 1 à 3 – Une série que j’ai lue entièrement et que j’ai même recommandé à une amie dans sa longue liste de titres qui pourraient lui plaire… Bon j’ai un peu exagéré sur la taille de la dite liste, mais ce n’est pas grave. J’ai bien aimé suivre Rosemary durant les trois volumes de cette aventure magicoculinaire et les pâtisseries présentes me donnaient bien envie. Certes, certains passages peuvent sembler niais, mais cela n’empêche pas cette courte série d’avoir réussi à retenir mon attention. Durant le dernier tome, nous voyons peu la tante Lili par contre nous en entendons parler et j’ai bien aimé la finalité rappelant le début de ce tome 3 d’une manière bien plus joyeuse. Une douce découverte !

NanaTome 1 & 2 – De quoi ? Oui, vous connaissez sûrement Nana vu que c’est un titre connu. Pour ma part, j’avais surtout regardé l’anime il y a… Pfiou plusieurs années maintenant. Résultat, dès que j’ai pu lire les 5 tomes présents à la bibliothèque d’Amanchu ! je me suis lancée sur Nana que je compte bien continuer (Que je continue… Mais chut ça vous ne deviez le savoir que dans 3 semaines xD) Les deux Nana s’opposent merveilleusement bien et se complètent également, j’ai vraiment adoré découvrir l’avant rencontre de nos demoiselles et voir la manière dont elles emménagent ensemble ainsi que leurs relations avec autrui. Chacun à se manière d’être, sa propre profondeur et ses sentiments. J’ai également envie de réentendre les OST et musiques de l’anime tout d’un coup ♥

Le Gourmet SolitaireOne ShotTrouvé par hasard en regardant ce avec quoi je pourrais bien repartir le mois passé, je l’ai vu sur une étagère qui était un peu plus vide que d’habitude. Curieuse, je l’ai rapidement feuilleté avant de l’ajouter au stock rendu aujourd’hui (stock qui était composé des deux premiers tomes de Nana et du tome 3 de La Pâtisserie Bliss) Je dois avouer que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre et que je n’avais jamais lu de titres de Jiro Tanigushi auparavant. Résultat, c’était de la totale découverte qui m’a fait plonger à la rencontre du personnage que nous suivons tout au long de ce One Shot dans divers coins de restaurations. Son état d’esprit, ses tentatives dans les « restaurants », tout est retranscrit au fil des pages et bien qu’il m’ait fallut – une nouvelle fois – un temps pour m’acclimater à sa manière de faire, je ne me suis pas rendue compte du temps qui passait et de la vitesse à laquelle je tournais les pages. A la fin, je me suis même dit « C’est déjà fini ? » Résultat des courses, je tenterai bien un autre titre de l’auteur !

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Pfiou… Sur le coup ça en aura fait pas mal… La prochaine fois, vous n’aurez que 3 titres différents normalement à moins que je m’y rendre à nouveau et que je lise sur place vu que cela m’arrive de temps en temps. Je ne sais pas comment vous aurez trouvé cet article qui regroupe mes petits emprunts, mais j’espère qu’il vous aura plût et vous aura fait découvrir quelques titres. Après tout, on ne sait jamais ! Je vous remercie également de l’avoir lu et ajoute que, normalement, la prochaine fois il y aura une photo des emprunts… Je dois avouer avoir totalement oublié la dernière fois.

Je vous souhaite une douce ainsi qu’agréable journée !

Avez-vous lu certains de ces titres ? Qu’en avez-vous pensé ? En avez-vous à conseiller ?

Rafnas – Tome 1

Coucou les matous, comment allez vous ? Bon, finalement ce ne sera pas le « Monstre et cuisine/gastronomie » mentionné hier car je n’ai pas ma clef USB avec le document sous la patte (Je l’ai rangée dans un autre sac… pas douée comme je suis). Mais cela ne m’empêche pas de tout de même vous mettre quelque chose aujourd’hui et, au lieu d’un titre découvert en librairie, ce sera du Service Presse. L’autre article arrivera, de ce fait, dans le courant de la semaine

Nous allons donc nous aventurer, cette fois, dans un diptyque qui nous fera découvrir une nouvelle planète possédant une gravité bien différente de chez nous. Je remercie également les éditions Komikku pour l’envoi et Babelio pour la découverte de ce titre J’en profite pour m’excuser du retard lié à l’état de santé dans lequel j’étais. Comme mentionné ici, je ne désire pas en parler. Prêt pour le voyage, les matous ?

« Rafnas »

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16€ – Seinen – 224 pages

Il y a bien longtemps, les hommes ont colonisé la planète Rafnas qui n’est pas soumise à la gravité. Au contact de son atmosphère, ils ont évolué et peuvent aujourd’hui flotter dans les airs. C’est dans cet univers unique que deux êtres vont se rencontrer : la phénoménale Lima qui surveille les courants rocheux aériens et qui est dotée d’un champ de force inouï et Ragi, un des rares humains originels dépourvus de l’antigravité. Tout les oppose, mais ensemble, ils vont essayer de sauver les humains d’un futur cataclysme engendré par l’un de ces courants rocheux devenu incontrôlable. Parviendront-ils à surmonter les lois de la nature malgré leurs différences ?

Une véritable œuvre de science-fiction au souffle épique ! Une épopée SF incroyable sur une planète apocalyptique qui n’est pas sans rappeler MAD MAX ou encore DUNE.

Prix spécial du jury au Japan Media Arts Festival – 2015
Série en 2 tomes !!

Rafnas est un manga présent dans la collection Horizon de Komikku, là où l’on retrouve également La Photographe dont j’ai déjà parlé sur le blog, faisant que la taille du manga est plus grande que de coutume. L’ayant sous les yeux avec le tome 27 de Magi posé dessus, cela se voit réellement sans difficulté. Mais de quoi ce manga en deux tomes – dont je ne parlerai que du tome 1 actuellement – de Yumiko Shirai nous parle ? Bon, je sais, vous avez sûrement lu le résumé plus haut, mais ce n’est pas une raison pour que je n’en refasse pas un comme à mon habitude n’est-ce pas ?

Alors, alors… Nous nous trouvons sur une autre planète colonisée, il y a déjà de nombreuses années, par les humains. Ce lieu très différent de la Terre a fait en sorte qu’ils ont évolué et peuvent à présent flotter dans les airs même si une petite partie de la population n’est pas touchée par cela. Ces derniers sont les « Originels », des êtres comme vous et moi,  et ceux-ci doivent vivre dans un espace s’avérant être une bulle protectrice ou munit de masques qu’ils doivent obligatoirement entretenir. Ragi est l’un de ces « Originels » et il rencontrera Lima, une personne ayant un prodigieux champ de force malgré la gemme l’aidant à canaliser celui-ci. Malheureusement, un cataclysme semble approcher à cause de courants rocheux – eux aussi flottant tranquillement dans l’air – devenant incontrôlable. Que va-t-il se passer pour nos personnages ?

Comme vous le voyez, nous nous trouvons dans un univers assez différent de la Terre et dans lequel nous retrouvons, pourtant, certains éléments grâce aux Originels. Rafnas est un lieu où il ne ferait pas bon vivre pour nous si nous ne possédions pas de masque comme Ragi ou si nous ne nous trouvions pas dans la « bulle ». Dans mon cas, je pense que je me serais penchée sur le masque car j’aurais bien aimé vagabonder un peu, être en dehors de cet endroit bien trop sécurisé et ce malgré les dangers présents à l’extérieur. Ce monde, je l’ai trouvé magnifique personnellement avec ce côté futuriste, mais également naturel par rapport aux courants rocheux.

Ces courants rocheux s’avèrent extrêmement dangereux pour les personnes se retrouvant prises à l’intérieur. Dans la majeure partie des cas, le malheureux n’y survit pas à moins de posséder un puissant champ protecteur – tel que Lima – et de savoir comment se déplacer à l’intérieur ou ce qu’il faut faire. Certaines personnes doivent d’ailleurs veiller par rapport à cela, vérifier s’il n’y a aucun danger et ces êtres sont les Vigies. Vous l’aurez comprit, là où Ragi est un Originel, Lima est quant à elle une Vigie.

Les explications par rapport à tout cela arrivent au fil des pages et nous découvrons cette nouvelle société, ses mœurs et ses différences. Je me demande juste les raisons faisant qu’une partie du peuple Rafnien (… Non, je ne suis pas sûre qu’ils s’appellent comme ça…) n’a pas évolué et est resté tel les Terriens d’antan. Peut-être ai-je raté l’explication ou peut-être vient-elle dans le tome suivant, c’est bien possible !

Du côté des personnages, ils étaient relativement traditionnels en soi au niveau des caractères bien que dans certains cas cela soit expliqué par rapport à leur passé, leurs vécus. Ils sont différents les uns des autres, prennent des décisions à leurs manières et possèdent leurs propres blessures. Des blessures ayant, souvent, laissés des traces même si elles ne sont pas visibles à l’œil nu. Comme nous tous, en réalité, car nous avons tous nos propres cicatrices, nos peines, nos douleurs et nos peurs. Malheureusement, je ne me suis pas très attachée à eux durant ma lecture…

Les dessins sont assez doux, je trouve, même s’ils ne plairont probablement pas à tout le mondeCe n’était pas le cas de Maman Neko par exemple – mais ils trouveront à coup sûr leur public. Pour ma part, j’ai comme à mon habitude chercher les petits détails, les éléments me faisant voyager à leur manière lors la découverte du titre. Ce fut un franc succès malgré tout et je n’ai pas hésité à revenir sur l’une ou l’autre page pour observer un peu plus. Et puis, il était réellement dynamique lorsqu’il le fallait.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, j’ai été surprise du sens de lecture au début, mais j’ai vite reprit mes esprits pour me lancer dans le récit malgré l’impression de ne pas être dans le bon sens. Oui, cela m’arrive parfois. Pour le reste, les pages me semblaient assez épaisses pour ne pas ressembler à du papier à cigarette ou pour que je ne voie de l’autre côté quant à l’encre, elle est restée à sa place sur les trames et ce sans aller dans les bulles de dialogues ou en faisant de grosses traces. L’ayant relu, je n’ai pas vu de coquilles dans la traduction réalisée par Ryoko Akiyama.

La lecture ne fut pas un coup de cœur, mais je n’ai pas passé un moment désagréable non plus à découvrir ce titre. Ma curiosité me pousse tout de même à découvrir le deuxième volume afin de savoir comment cela se terminera, ce qu’il adviendra des habitants de Rafnas et pour retrouver le coup de crayon ainsi que l’univers de Yumiko Shirai que j’apprécie réellement.

Rafnas - Tome 1

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Comment avez-vous trouvé ce titre ?

Note nekoïenne : Il se peut que d’autres modifications apparaissent dans les futurs articles, je ne suis pas encore certaine à 100% de la manière de faire. J’ai noté les différentes idées dans mon petit carnet alors ne soyez pas surprit si, plus tard, vous voyez des différences avec les précédents 🙂 Après tout, autant tenter !

Library Wars – Love and War – Tome 1

Hello les matous ! Comment allez-vous en cette journée ensoleillée ? Pour ma part, je continue de fondre mais il y a de l’amélioration… Pourquoi ? Et bien il y a une légère brise cette fois-ci alors cela fait du bien pardi !

Mais cela ne m’empêche pas d’avancer dans mes avis – même si c’est relativement lentement – et cette fois je vous entraîne dans un shôjo offert par ma mère il y a déjà quelques années tout de même. Après les seinen, il faut bien changer un peu, mais ne vous attendez pas à du cul-cul la praline ! Prêt ? Go !

« Library Wars – Love and War »

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6€90 – Shôjo – 192 pages

A une époque où la loi d’Amélioration des Médias a instauré une chasse aux livres, les bibliothèques se sont dotées d’un corps militaire afin de les défendre. Par admiration pour un des membres de ce corps des Bibliothécaires (dont elle ne se rappelle pas le visage) qui l’a sauvée autrefois, Iku Kasahara intègre cette organisation. Mais au lieu du prince charmant de ses rêves, c’est un terrible instructeur qui l’attend… Le célèbre roman enfin adapté en manga !

Mais pourquoi Library Wars a donc prit le pas sur d’autres articles ? La question est adéquate vu que vous ne m’avez sûrement que peu vu en parler sur Twitter, mais c’est lors d’une discussion par commentaires avec bbunnyhero que je l’ai mentionné. Et… Et bien voici l’avis sur le premier tome sorti aux éditions Glénat. Il faut savoir que ce manga est une adaptation d’un Light Novelcomme d’autres titreset que ce dernier est trouvable également, même si pour le moment je n’ai pas encore eu la chance de mettre la main dessus.

Mais Library Wars cela raconte quoi ? Tout simplement une époque où les livres ne possèdent plus la même place qu’à la nôtre, une époque où ils sont « chassés » un peu comme lors de la célèbre chasse aux sorcières. Sauf qu’ici à la place de personnes envoyées au bûcher ce sont nos amis de papier qui subissent ce mauvais sort et vous vous doutez qu’ils ne peuvent pas prendre leurs jambes à leur cou pour se sauver. De ce fait, un corps militaire nommé le corps des Bibliothécaires est né afin de les défendre et c’est dans cette organisation que nous mettons les pieds en compagnie d’Iku, l’héroïne de ce shôjo.

La demoiselle – qui ne sera pas la seule que nous rencontrerons – à un caractère très, très enjoué. Elle est la bonne humeur incarnée même lors de ses prises de tête avec son instructeur – que nous pouvons plaindre tout de même… – et s’avère également… naïve ? D’une certaine manière c’est le cas, même si cela peut s’avérer moins grave que d’autres héroïnes de shôjo. Et encore, Iku n’est pas que cela et elle le prouvera au fil des pages et des tomes tout en prenant sur elle, avançant, faisant des erreurs et surtout en se battant. Son tempérament peut également être considéré comme étant à la garçonne, parce que oui madame n’est pas non plus une fille nunuche. Elle a ses soucis – comme tout le monde – mais ne se laissera pas forcément marcher sur les pieds. De plus, même physiquement Iku sort des sentiers battus avec ses cheveux courts – à la garçonne en fait… – et sa grande taille. Oui, ça change de d’habitude vu que beaucoup de personnages féminins ont des cheveux longs – ou mi-longs, ‘fin bref vous avez comprit – et puis, même si elle ne s’en rend pas compte, elle est vraiment adorable.

De quoi ? Oui, vous avez bien lu les mots « en se battant » et ce n’est pas une erreur. Elle n’est pas entrée dans le corps des Bibliothécaires pour se la couler douce et chercher son prince charmant. Bon, remettre la main dessus serait une option, mais le but premier est de protéger les livres et cela Iku le fait très bien. Alors oui, lorsque son métier est mit en avant – même si elle a ses défautsnous nous rendons bien compte que notre grande héroïne n’hésitera pas à se défendre, se battre et ce ne sera pas à coup de magie type magical girl ou de poudre de perlimpimpin voire de dialogues. Une guerre cela se gagne de quelle manière à votre avis ? Oui, en parlementant cela peut aider sauf quand les opposants sont bouchés… Ah, je vois que le matou couché sur une marche à comprit ! Ce sont les armes voire le combat à main nue. Bah oui, foncer dans le tas ça fonctionne toujours d’une certaine manière même si parfois c’est dangereux. Et ne pensez pas que ce sera le premier garçon venu qui ne réfléchira pas…

Comment ça « Qui alors » ? La réponse est très simple pourtant… Utilisez votre tête chers petits chats.

Aux côtés d’Iku évolueront, bien entendu, d’autres personnages dont le terrible instructeur qui possède un nom. Il ne vous restera pas inconnu bien longtemps et vu les énergumènes avec lesquels il travaille, nous pouvons réellement le plaindre. Comme tous les personnages de ce manga – et du Light Novel par déductionil possède son caractère qui n’est pas simple à vivre tous les jours, tout du moins pour Iku, mais reste juste. Bon, on se doute qu’il n’est pas là pour prendre un thé en compagnie de ses acolytes et à parler chiffons.

Mais vous vous doutez qu’ils ne seront pas les seuls et pas mal de gens finiront par apparaître, réapparaître même et graviter autours de cette brigade. De plus, la Bibliothèque en elle-même existe toujours – bien que n’étant pas le meilleur lieu venu par rapport à cette loi – et est tenue par des personnes ayant également des attributions. Et bien sûr nous découvrirons au moins un personnage se trouvant à cet endroit dont je ne vous dis pas non plus le nom, mais que j’apprécie énormément. La seule information que je vous donne est son sexe : féminin. A vous de trouver ensuite !

Bien sûr, tous n’apparaîtrons pas dès le premier volume et vous en découvrirez de plus en plus au fil des tomes. Chacun possèdera son background, son caractère, son physique, ses doutes, ses rêves, tout ce qui rend un personnage attachant ou détestable et nous en voyons évoluer, changer au contact des gens, mais je n’en dirai pas plus maintenant après tout nous n’en somme qu’au premier volume ! (Même si IRL je suis au tome 11 sur les 15… La série est terminée, je suis proche du but et du dénouement, mais je n’ai pas envie de les quitter…)

De plus, même si l’histoire d’amour est présente – représentée sous la forme du prince charmant dont tout le monde rêve mais qui n’existe pas dans la  tête d’Iku et la nôtre au fond – elle ne prend pas le pas sur le reste. Oui, elle est là, mais reste dans le fond et nous ne voyons pas les personnages se tourner autour en mode « je t’aime, moi non plus ». L’action et l’humour ont une place bien plus importante ainsi que l’amour des livres… Parce que oui, c’est cet amour qui est bien le plus présent, le plus ardent et comment ne pas le comprendre lorsque la lecture fait partie du quotidien, des activités qui nous rendent le sourire et nous permettent de nous évader ?

Du côté des dessins, ils sont expressifs et me semblent assez doux également. Logiquement, ils ressemblent à ceux présents quotidiennement dans la majeure partie des shôjos et le seul petit souci que pourraient avoir certaines personnes est avec les personnages masculins. Même si ce n’est pas le cas de tout le monde, j’en connais qui ont eu un peu de mal à savoir qui était là ou à les reconnaître, ce ne fut pas mon cas, mais au cas où je préférais tout de même le mentionner.

Pour ce qui est de l’édition et bien elle est agréable en main ! Nani ? Le manga bien sûr ! N’allez pas essayer d’attraper la maison d’édition ou de retirer les pages ! Glénat avait déjà fait du bon travail dessus et la traduction était réellement bonne. Chacun des protagonistes possédant sa manière de parler, souvent liée à son caractère, je n’avais pas trop de mal à savoir qui discutait. De plus, Iku est facilement identifiable que ce soit en dessin ou dans ses paroles… Elle m’a réellement mise de bonne humeur de nombreuses fois.

Alors oui, parmi les shôjos Library Wars – Love and War a une place importante dans mon cœur et est celui dont le synopsis m’intriguait le plus il y a… Déjà 7 ans ? Si je ne me trompe pas il était sorti en 2010. L’adaptation réalisée par Kiiro Yumi est prenante et m’a permit de découvrir l’œuvre d’Hiro Arikawaqu’il va falloir que je trouve en LN… Courage Neko tu y arriveras un jour – sans aucun souci. C’était une belle découverte à l’époque et j’ai déjà relu de nombreuse fois le début étant donné que je traine à finir la série, non pas parce que je n’accroche plus, mais juste parce que je ne veux pas les quitter… Cela peut sembler stupide, mais j’ai du mal à me séparer de ses êtres de papier que j’ai côtoyé d’aussi longues années.

Connaissez-vous le titre les matous ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Y a-t-il un personnage ou un tome que vous préférez ? Pour ceux ne le connaissant pas, comptez-vous l’essayer, lui laisser une chance de vous toucher à sa manière ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Terra Formars Asimov – Tome 1

Hey, les matous comment allez vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors, parce qu’aujourd’hui sera assez violent niveau lecture. Pas dans le sens que je vais mettre énormément en ligne, loin de là, mais plutôt dans la vision de ce qui sera en ligne.

Non, nous ne partons pas dans un monde de Bisounours, mais nous rejoignons un futur où les cafards s’avèrent extrêmement dangereux. C’est très différent de ce que vous avez eu droit ces derniers temps n’est-ce pas ? Afin que je puisse vous parler du titre avant sa sortie (ou lors de celle-ci, ça dépend des points de vue, ahaha), Anita et les éditions Kazé m’ont envoyé le premier tome  que je me suis empressée de découvrir et je les remercie grandement. Sur ce, on part combattre du cafard !

« Terra Formars Asimov »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Planète Terre, Russie. XXVIIe siècle.

En attendant son départ pour Mars, le commandant Asimov est chargé par le siège russe de L’U-Nasa d’empêcher la mafia rouge de poursuivre son trafic d’œufs de Terraformars. Aidé de son escadron, il se lance alors sur la piste d’un féroce soldat génétiquement modifié, qui laisse des cadavres dans son sillage.

Plongez dans l’univers de Terra Formars avec ce spin-off centré sur le légendaire Asimov !

Avant de débuter, vous allez sûrement vous demandez « Mais Neko, est-ce que tu connais au moins Terra Formars ? » La réponse est affirmative, j’ai d’ailleurs parlé du tome 1 sur le blog par contre je ne me suis pas encore procurée la suite faute à mon budget et à ma curiosité.  (Vous voyez la touche à tout ? TT’) Cela ne m’empêche pas de connaître les personnages et ce qu’il se passe grosso modo grâce à l’anime. Maintenant que vous savez cela passons à la suite, c’est-à-dire l’avis sur ce spin-off de Terra Formars.

Nous nous trouvons en Russie au 27ème siècle et découvrons le commandant Asimov avant le départ pour Mars alors qu’il est chargé d’empêcher la mafia rouge de poursuivre un trafic d’œufs. Si vous avez lu le résumé du manga vous vous doutez que ce ne sont pas des œufs d’autruches, mais des œufs de Terraformars… Les vilains cafards voulant notre peau. Sauf que le problème des œufs ne sera pas le seul présent car un autre danger guète l’escadron d’Asimov : Quelqu’un ou quelque chose laisse énormément de cadavres là où il se rend. Mais que peut être cette créature ? Pourquoi fait-elle cela ?

Le manga s’ouvre sur un flashback remontant à l’époque où Asimov combattait contre la Russie avec son unité avant de nous renvoyer dans le présent où un entraînement semble avoir lieu face aux Terraformars afin d’être prêt lorsqu’il faudra se rendre sur Mars. Après tout, il vaut mieux être prêt à toute éventualité et les entraînements sont fais pour ça, de base, tout en nous permettant de découvrir la force que possède notre protagoniste principal. N’allez pas faire une partie de bras de fer avec lui, je suis certaine à 99% que vous perdriez le duel. Si vous lisez ou avez vu la série originale vous connaissez déjà le gars, sinon vous venez de découvrir Sylvester Asimov.

Bien entendu, il n’est pas le seul personnage présent dans ce spin-off centré sur ce qu’il se passe avant le départ pour Mars en Russie. Ainsi nous voyons les membres de son escadron composé de trois personnes en plus de lui. Chacun d’entre eux possède sa personnalité propre et son design, ce faisant on les reconnait sans problème lorsqu’ils parlent ou apparaissent. J’ai également bien apprécié la manière dont on découvre quelle a été leur opération MO pour certains d’entre eux et la manière dont ils combattent chacun à leur manière.

Ce premier volume du spin-off m’a d’ailleurs donné envie de me replonger dans la série originelle et ce même si je suis très, très en retard (Je suis au tome 1 sur 18 quand même, ahaha) afin de les redécouvrir dans celle-ci. Certes, je n’aurai pas le même regard qu’un lecteur lambda ayant rencontré cette joyeuse bande au fil du temps parce que je dois avouer ne pas m’être tant attaché que ça à Asimov lors de son apparition dans l’anime. Par contre maintenant, ma vision est totalement différente ! Plus qu’à voir ce que cela donnera dans la version manga, n’est-ce pas ?

Je dois dire que TerraFormars Asimov ne manquait pas d’action, même si certaines scènes seraient plutôt considérées comme du Fan Service touchant un public plutôt masculin. Elles ne m’ont pas plus choquée que cela, habituée comme je suis depuis le temps, et elles n’étaient pas si présentes au fond. Si je les ai remarquées, c’est d’une part parce que ce genre de plan ne passe pas inaperçu et d’autre part parce que j’avais un lecteur masculin à mes côtés qui n’arrêtait pas de faire des remarques dès qu’il apercevait une pauvre culotte… Rahlala… Bon d’accord en pleine scène d’action cela peut s’avérer un peu gênant tout de même étant donné que l’on s’intéresse à autre chose qu’à ce genre de détail à ce moment là.

Le scénario de Ken-Ichi Fujiwara paraît logique par rapport à l’œuvre originale dont il était le dessinateur et qui était scénarisée par Yu Sasuga. Boichi, de son côté, se débrouille également très bien aux dessins et c’est tout à fait légitime vu que nous le connaissons déjà dans ce domaine grâce à Sun-Ken Rock. Son trait sera, de ce fait, habituel aux yeux de ceux suivant ce manhwaga. Les personnages sont charismatiqueset dixit mon camarade d’infortune durant ma lecture, les femmes sont plantureuseset attachants à leur manière.

Parce que oui, je les ai préférés ici que dans la version anime… Mais peut-être est-ce tout simplement parce que j’ai eu du mal avec l’anime justement alors que le premier tome de Terra Formars est déjà, de lui-même, passé bien plus facilement. Ce Spin-off nous permet d’en découvrir plus sur eux, de s’intéresser à eux et de se dire que oui, ils sont bien sympas nos russes.

Pour résumer tout cela, je dois avouer avoir bien accroché à ce premier tome de cette courte sérieTerra Formars Asimov ne comptera que deux tomes – grâce à son rythme, aux scènes d’actions, aux flashbacks, mais surtout aux personnages. Sincèrement, je me suis mise à adorer Asimov ce qui est une prouesse vu… Qu’il n’était pas très haut dans mon estime de base le pauvre. Vu ce que l’on découvre au fil de ce volume je suis très curieuse par rapport au tome deuxqui sera également le dernieret je me demande ce qu’il s’y passera, comment cela évoluera. A voir lorsqu’il sortira !

Et de votre côté les matous connaissez-vous Terra Formars ? Comptez-vous tenter ce spin-off ?

Site de l’éditeurExtrait

Note : Le Spin-off peut être lu sans aucun problème par quelqu’un ne connaissant pas l’œuvre originale. Je n’ai lu qu’un tome – et vu l’anime mais voilà – et mon ami n’y connaissait rien du tout ce qui ne l’a pas empêché de comprendre ce qu’il se passait.

Assassination Classroom – Tome 1

Ahlalala, vous l’aurez voulu celui-là les matous ! Comment ça, j’ai oublié de vous saluer et vous ne savez pas de quoi je parle ? Ah, zut ! o_o Et bien bonjour ou bonsoir à toi petit chat perdu et passe un agréable moment sur l’article qui va suivre. J’espère que vous allez bien en tout cas et je suis ravie de voir que notre grande famille s’agrandit. Famille virtuelle certes, mais famille quand même après tout vous devez faire avec mes articles perdus, mes questions, mes réflexions et bah mes discussions aussi parce que c’est important de parler.

Mais bon, là n’est pas la question. Vous savez vers quoi nous allons aujourd’hui ? Et non, ce n’est pas le tome 3 de Les Enfants Loups Ame et Yuki on change un peu de registre pour nous diriger vers un manga dont vous avez les avis des tomes 12, 13 et 14 sur le blog. Je sais, je suis illogique… En attendant grâce à vous, enfin grâce à ceux qui l’on demandé lors d’un sondage et ceux qui l’on choisit hier dans le tweet envoyé assez tard nous nous dirigeons enfin vers son tome 1…

« Assassination Classroom »

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6€85 – Shônen – 192 pages

La classe qui tue !

Une salle de cours, un professeur, des élèves… et des coups de feu !
Les élèves de la classe 3-E du collège de Kunugigaoka sont des assassins en herbe, et leur professeur est leur cible à abattre !
Découvrez le quotidien insolite d’un drôle de professeur et de ses élèves !!

Avant de débuter l’avis, il faut savoir que je l’ai relu durant la soirée afin de replonger dans les débuts de la série et que ce qui nous était inconnu à l’époque trouve ses réponses dans les tomes suivant au fil du temps. Je rajoute que l’avis du tome 15 arrivera aussi à un moment donné, alors ne soyez pas surpris si vous passez directement du tome 1 au tome 15 (mais bon comme vous le voyez plus haut, il y a déjà eu les tomes 12, 13 et 14) car ce qui se trouvera entre aura aussi sa chronique au fil du temps. Maintenant que c’est fait, allons-y !

Nous découvrons la classe E dans ce premier tome sorti aux éditions Kana, une classe également nommée classe des Épaves et se trouvant dans un local éloigné du bâtiment principal. Isolés dans la montagne, les collégiens sont également mit à part des autres élèves du collège Kunugigaoka ce qui en fait un endroit de choix pour quelque chose de spécial et d’assez… Original ? Qui n’a jamais rêvé de pouvoir essayer de tuer son professeur ? Comment ça, vous ? Il y avait sûrement un prof que vous aimiez moins, j’en suis certaine ! Même si dans le cas présent, ce n’est pas à cause d’une rancune envers l’enseignant, mais pour sauver la Terre.

Ceci est le point de départ d’Assassination Classroom, un point de départ qui me laissait perplexe la première fois que je l’ai découvert et pourtant je me suis laissée tentée par la couverture jaune représentant Koro-senseï dans sa couleur habituelle. Parce que oui, on se rend rapidement compte que le professeur n’est pas  très… Humain ? Pourtant, il fait face aux différents jeunes sans aucune crainte alors que ceux-ci doivent le tuer, ce qui sera le but principal de la classe E devenue une classe d’assassins.

Une histoire créée et dessinée par Yusei Matsui où l’humour est réellement présent et où, pourtant, nous apprenons en même temps que la classe E que nous voyons pour la première fois, une classe où seul ceux exclus du bâtiment principal se trouvent soit à cause de leur comportement, soit à cause de leurs notes (ce qui est souvent le cas pour cette dernière solution) Ces pauvres collégiens tout à fait normaux aux premiers abords seront donc plongés dans quelque chose sortant de l’ordinaire et de leur quotidien, quelque chose qui leur permettra également d’évoluer, mais je n’en dit pas plus pour le moment.

Et bon sang, que c’était plaisant. Je ne me suis pas du tout embêtée durant ma lecture et j’étais ravie de découvrir – enfin redécouvrir – les élèves composant cette future classe d’assassins. Koro-senseï est un personnage vraiment sympathique à suivre et sur lequel on désire en savoir plus, savoir d’où il vient, qui il est, les raisons le poussant à vouloir détruire la Terre. Aux côtés de cet énergumène au design sortant de l’ordinaire se trouvent également un humain, Karasuma, qui épaulera également la classe E à sa manière et que j’apprécie assez, je dois l’avouer… *tousse* Et surtout les élèves. Élèves qui ont une vraie place et tous une personnalité, des rêves, des échecs, un physique différents. Ils se côtoient, certains se connaissaient déjà, d’autres non et l’on se rend compte que l’espoir leur manque, l’espoir d’un avenir que d’autres possèdent grâce aux études, au regard des autres. Pour les élèves de la classe E, cela n’existe plus depuis qu’ils se trouvent dans ce bâtiment car ils sont mit de côté, souvent considérés comme des moins que rien. Une mise à l’écart, un moyen de faire en sorte que tout le monde se dépasse pour ne pas se retrouver là-bas et ce, même s’il faut faire tomber d’autres personnes… Mais eux aussi veulent prouver leur valeur…

Oui, les personnages sont humains. Ils font des erreurs, tombent, se relèvent de temps en temps, souffrent et doutent comme vous et moi. Ils ont juste du mal à surmonter cela à cause du système mit en place, de la vision des autres, ce qui est tout à fait normal et par rapport à cela heureusement que Koro est là. Il leur donne un but, un désir les poussant à se dépasser, à réfléchir à diverses solutions, à se découvrir même si pour se faire les élèves doivent essayer de le tuer. Une mission très difficile à réaliser.

Certes, certains diront que les dessins ne sont pas les plus beaux du monde. D’accord, ils sont assez simples pourtant on ne peut pas s’en plaindre et les dessins ne permettent pas toujours de connaître le potentiel d’un manga. De plus, ils font leur boulot en nous permettant de reconnaître les personnages, en nous trompant de temps en temps (Nagisa ! >.<) et en nous situant par rapport aux lieux où l’on se trouve. Et, à mes yeux, c’est le plus important.

Comme vous vous en doutez sûrement, Assassination Classroom est un réel coup de cœur et un plaisir à chaque lecture. Dans ce premier tome nous découvrons de nombreux personnages, leurs caractères (Karma, je ne te vise pas !), leurs manières d’êtres ou de réfléchir, leurs points forts et leurs points faibles. Tous n’ont pas encore leur moment de gloire, mais chacun des personnages est travaillé et à sa place dans l’histoire que ce soit Koro, Karasuma, Nagisa ou même Okuda. La dernière scène de ce premier tome nous laisse présager une avancée, un changement et l’on désire avoir le tome 2 entre les mains. Tout est possible et de nombreuses questions se posent durant la lecture du premier volume, des questions dont les réponses arriveront petit à petit. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il est difficile de détester Koro-senseï et que beaucoup voudraient un professeur comme lui (ou comme Onizuka… mais ce n’est pas le même manga *tousse*). De plus, il ne faut pas hésiter à soulever la jaquette afin de découvrir une petite surprise ! C’est également un manga facilement abordable, que même des personnes n’ayant pas l’habitude d’en lire peuvent feuilleter sans problème afin de découvrir l’univers. Un univers commun au nôtre si l’on retire ce qui entoure la classe E qui s’avère pourtant proche de nous.

Et vous les matous, allez-vous le tenter ? Ce manga vous intrigue-t-il ? L’avez-vous déjà lu ou vu ? Où en êtes-vous et qu’en pensez-vous ?

Site de l’EditeurExtrait

Q-[Kou] – Tome 4

Hey ! Comment allez-vous les matous ? Ici, tout vas bien. Pas dans le meilleur des mondes, mais au moins la santé se porte bien. Je rêve juste d’un peu plus de repos… De vacances en fait, mais bon, cela restera un rêve durant encore pas mal d’années je crois.

Mais ne parlons pas de ça, non. Nous allons retourner auprès de Q, de Rem et des autres personnages de Q [Kou]. Le quatrième volume s’ouvre devant nous, le tome final et nous repartons à l’attaque de Solaris en compagnie des personnages. Qu’adviendra-t-il de l’humanité ? Que nous veut Solaris ? Les réponses viendront dans ce final. Bien sûr, n’oubliez pas vos Donuts car en cas de fringales ils seront excessivement utiles !

 

Q [Kou]

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7€90 – Seinen – 200 pages

Le Dr Narita a une théorie : il se pourrait bien que Solaris n’ait pas été créé pour détruire la Terre, comme tout le monde le croyait, mais juste pour l’étudier ! Quoi qu’il en soi, Rem et les U7 sont bien décidés à mettre en pièces l’intrus avant qu’il n’ait le temps de décimer un peu plus la population mondiale…

Machine à tuer ou simple laboratoire ? Quelle que soit la nature de Solaris, l’humanité ne va pas tarder à la connaître car, dans les entrailles du monstre, les U7 se préparent à affronter son ultime gardien…

Découvrez le dernier tome de cette série post-apocalyptique au rythme effréné et aux personnages hauts en couleurs !

 

Ah, Q-[Kou] dois-je encore vous en parler après les trois avis précédent ? Oui ? Ah bah oui, normal, il me reste ce quatrième tome sur lequel vous donner mon avis avant de me lancer dans l’avis général. Reprendre les cours beaucoup trop tôt ne me vaut rien. Dans ce dernier volume nous retrouvons Rem et les U7 face à la forme de vie ressemblant à Q, forme de vie s’avérant assez hostile en soi. Oui, ce tome nous montrera principalement le combat – et les dégâts collatéraux – avec cet être mais nous donnera également des réponses, réponses pouvant s’avérer assez… Surprenantes ? Le seul problème que j’ai eu avec l’histoire, dans ce tome, c’est peut-être le côté miraculeux. Oui, pour moi c’est un miracle qui se produit parce que je ne m’attendais pas à ça et ça m’a un peu ennuyé tout de même. Pas que je sois sadique, ni rien (bon, d’accord un peu) mais à mes yeux cela me paraissait normal que la mort soit si présente.

Nos chers personnages, que nous côtoyons déjà depuis un moment, se retrouvent dans une situation périlleuse où seule la mort – ou la fuite – semble être possible. De ce fait, nous en découvrons plus sur le passé de certains mais voyons leurs réactions. Même aux personnages pouvant s’avérer assez lointain sur le coup, bah oui, si vous vous rappelez bien Q n’était pas aux côtés de Rem lorsqu’il s’est aventuré au cœur de Solaris en compagnie des U7. Ces choix auront, bien entendu, un impact important. Impact nous donnant également des réponses à certaines de nos questions. Nous nous rendons compte que chacun des personnages à sa manière de penser, de voir les choses ce qui peut mener à des idées très différentes entre chacun d’entre eux. Cela les rend à nouveau plus proche de nous, plus humains malgré le fait qu’ils n’existent que sur papier.

Je vais éviter de trop m’aventurer afin de ne pas vous spoiler, ce serait bête que vous perdiez le plaisir de lire le tome. Sachez juste qu’il y a une grosse bestiole que j’adore qui est apparue, bestiole qui n’existe plus de nos jours ♥

Les dessins restent vraiment agréables, les décors et les actions sont plaisants à regarder. C’est dans la lignée des tomes précédents et c’est toujours un plaisir d’observer les éléments se trouvant sur les pages. Le design des personnages n’a pas beaucoup changé depuis le début, mais à la fin du volume vous les verrez sous un angle nouveau. Une fin, véritable, qui se présente à nous malgré le souci que j’avais énoncé plus haut.  Cela nous permet de revoir, même brièvement, certains personnages dans une vie comme nous pourrions la connaître, enfin si nous avions vécu la même chose qu’eux bien sûr ! L’illustration couleur, présente au début du tome, est comme toujours assez jolie et nous remontre certains personnages dans des attitudes pouvant être assez typique de chacun d’eux. Du côté de la couverture, rien à redire, elle est dans la lignée des précédentes bien que dans des teintes plus douces mais possède son propre effet. Je pense que c’est l’une de mes préférées de cette série.

Pour ce qui est de l’édition, elle reste assez bonne en soi. Le tome 4 est même plus volumineux que les trois précédents (dans la lignée du dernier tome de Pandora Hearts) et le papier est assez épais à mes yeux. Lire et transporter le manga ne pose pas de problème, même dans un sac surchargé par du matériel d’art pour cause de préparation d’AFP. Testé et approuvé par votre Neko. Et l’état du manga dans tout ça ? Toujours nickel, la couverture n’a même pas souffert.

Ce dernier volume de Q-[Kou] était celui des révélations, des pleurs, mais également des miracles qui n’arriveraient jamais dans la vraie vie. Cela reste un manga, c’est donc normal, mais j’ai toujours du mal à comprendre la « régénération » qui a eu lieu. Mais ce n’est pas grave, si l’on retire ce détail cet univers post-apocalyptique – que l’on retrouve autant à la fin que dans le bonus – créé par Tatsuya SHIHIRA et édité par Ki-Oon était franchement plaisant à découvrir. Je ne voulais pas fermer le volume, me demandant ce qu’il adviendrait des personnages par la suite, pourtant j’ai ma réponse : Ils continueront à vivre leurs vies. Je peux classer cette série dans celles que j’ai vraiment appréciés et ce malgré sa toute petite taille à côté de mastodontes du manga, elle était chouette à lire et je voulais toujours connaître la suite.

Tout ce qu’il me reste à faire, c’est vous écrire mon avis général. Le dernier moment que nous partagerons ensemble en compagnie de Q, Rem, des orphelins et des U7 mais peut-être vous lancerez-vous, après ces chroniques et l’avis sur l’entièreté de ce manga, dans cette aventure et les rencontrerez-vous également. Peut-être voudrez-vous manger un Donuts en compagnie de Q ?

Et vous les matous, avez-vous lu ce tome 4 ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Les achats du mois de… Décembre

Coucou les matous ! Le mois de Décembre c’est bien passé ? Vous avez reçu plein de cadeaux ? Personnellement, j’aurai découvert la bibliothèque se trouvant à Namur et je suis bien contente de m’être perdue un peu en ville sur le coup ♥ Cela me permettra de lire certains mangas que je ne trouve peut-être pas obligatoirement ou d’en essayer d’autres avant de me lancer… En tout cas, ce qui est sûr c’est que niveau découvertes cela devrait aller !

L’année vient de débuter, mais qui dit début d’une nouvelle année dit… Nouveau mois. Voici donc le récap’ de tout ce que j’ai eu entre les mains le mois passé (et que j’ai acheté dans la plupart des cas) Pour ceux que ça intéresse un bilan pour l’année 2016 est sortit le 1 janvier (et pour ceux ne l’ayant pas encore lu, c’est que beaucoup l’ont déjà vu)

Service presse :

♫ 1 petit arrivant. ♫

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  • Black Clover (KazéTome 1)

La suite arrivera également dès que cela sera possible au fil des semaines 😀

Suites :

♫ 8 achats pour deux séries terminées ♫

  • Food Wars ! (Delcourt/Tonkam – Tome 14)
  • Food Wars ! L’étoile (Delcourt/Tonkam – Tome 2)
  • Magdala Alchemist Path (Ototo – Tomes 3 & 4) [Terminée]
  • Magi The Labyrinth of Magic (Kurokawa – Tome 24)
  • Q-Kou (Ki-Oon Tomes 3 & 4) [Terminée]
  • Save Me Pythie (Kana – Tome 5)

Vous vous demandez sûrement la raison pour laquelle je ne mets pas [Terminée] à côté de Save Me Pythie et bien c’est tout simple… J’ai tout lu, mais n’ai pas tous les volumes à la maison. Alors, je dois encore les acheter >.< *veut la collection complète*

Nouveautés :

♫ 2 achats ♫

  • Shirayuki aux cheveux rouges (KanaTome 1)
  • Yo-Kai Watch (KazéTome 1)

J’aurai presque chroniqué toutes mes nouveautés du mois de décembre quand on y pense oo’ Bon bah, Shirayuki aux cheveux rouges arrivera sûrement dans le courant du mois de janvier si tout va bien !

Emprunts :

♦ 4 petits emprunts ♦

  • Golden Kamui (Ki-Oon – Tomes 1 & 2)
  • Sorcière&Ténèbres (Komikku – Tomes 1 & 2) [Terminée]

Deux univers très différents sur le coup. Une série toujours en cours alors que l’autre est déjà finie. Vous vous doutez que je vais vous en parler sur le blog dès que possible après tout, tout est déjà écrit dans mon cahier spécial chroniques ! De jolies découvertes en tout cas !

Cadeaux de Noël :

♦ 7 mangas (qui en feraient 14 s’ils étaient en tomes simples) et 1 Blu-ray ♦

  • L’Attaque des Titans (7 Doubles tomes Belgique Loisir = 14 tomes Pika)
  • Baccano (Blu-ray)
  • Bravely Second (3DS)

L’Attaque des Titans ou le manga que je n’avais pas du tout essayé lors de sa sortie et que ma mère a décidé de m’offrir pour Noël. Le carton les contenant pesait une tonne n’empêche, je comprends mieux pourquoi le facteur avait du mal, ahaha. Comme je les lis pour le moment je peux dire que c’est une agréable surprise ! Pour Baccano, c’est mon père qui me l’a offert, pareil pour Bravely Second, et j’en avais envie depuis un bon moment ♥ Ah et je n’ai mit qu’une couverture sur deux en image par simple facilité *tousse*

Goodies :

  • Peluche – Zeus poulet (Save Me Pythie)
  • Figurine – Komajiro [+ médaillon] (Yo-Kai Watch)
  • Médaillons – Jibanyan fureur du chaton (Yo-Kai Watch)

Deux goodies provenant de mangas, c’est-à-dire la peluche vraiment trop, trop douce et adorable qui trône non loin de mon lit à présent et le médaillon de Jibanyan. Pour moi qui en achète lorsque cela est possible c’était une aubaine ♥


En soit, pas mal de découvertes durant le mois de décembre. Entre un nouveau lieu – parce que non, je ne situais pas du tout la bibli’ – et des mangas par-ci par-là, il faut avouer que c’était assez vivant ! J’ai ajouté une partie « Goodies » vu que j’en avais pour une fois (dont l’un est, encore, un cadeau de ma mère ♥) Passons rapidement à la suite à présent !


Que vais-je terminer dans les prochains mois ?

12 achats plus que probables dans les mois qui suivront afin de finir l’une ou l’autre série.

  • Library Wars – Love and War [Glénat ; 15 tomes][Il me manque 5 tomes]
  • Alice au royaume de Joker [Ki-Oon ; 7 tomes][Il me manque 4 tomes]
  • Save Me Pythie [Kana ; 5 tomes][Il me manque 3 tomes]

Que vais-je, probablement, débuter ?

  • Orange [Akata ; 5 tomes]
  • Card Captor Sakura [Pika ; ?][Si l’édition Anniversaire/2017 sort enfin **]
  • Baby-sitters [Glénat ; ?][Envie redonnée par MinehaOtaku sur Twitter]
  • Space Brothers [Pika ; ?][L’envie de le débuter a été donnée par Nintenn (Le Dévorêve)]

Pfiou 😀 J’aurai pas mal écrit sur le coup malgré moi oo’

Et vous, qu’avez-vous lu ou découvert ? Qu’avez-vous reçu comme cadeau ? Avez-vous des titres à conseiller ? ^o^

Terra Formars – Tome 1

Coucou les matous ! On est lundi et… Et bah j’ai pas encore fait l’article du « C’est lundi, que lisez-vous ? » Bon, je le ferai après celui-ci, il me restera normalement assez de temps pour ça. Où partons-nous aujourd’hui ? Après la mer de sable et la baleine de glaise du manga « Les Enfants de la Baleine » dirigeons nous sur Mars !! Ouip, la planète rouge non loin de la Terre.

« Terra Formars »

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8€29 – Seinen – 226pages

La population terrienne en constante augmentation épuise toujours plus les ressources de sa planète. Seule solution pour éviter l’extinction : faire proliférer sur Mars l’unique forme de vie capable d’endurer son environnement et de le rendre habitable… le cafard.

An 2599 :

La terraformation entre dans sa phase finale et les rampants doivent maintenant être exterminés. À bord du vaisseau spatial “Bugs 2« , quinze jeunes gens venus des quatre coins du globe, et génétiquement modifiés en vue de cette tâche, s’apprêtent à atterrir sur Mars. Ils ignorent encore tout du sort de leurs prédécesseurs disparus en tentant de remplir la même mission… Et si la théorie de l’évolution ne s’appliquait pas qu’à l’Homme ?

La planète Mars a été terraformée par l’homme après y avoir envoyé une certaine forme d’insecte et de plante. Le souci ? Le cafard n’est pas resté aussi inoffensif que celui vivant dans nos contrées, il a même muté prenant une forme proche de l’être humain. Déjà résistant de base, la bestiole martienne est devenue bien plus dangereuse que l’être humain. Que ce soit en force, en vitesse ou en résistance, le cafard n’est plus un simple insecte insignifiant. Les participants de l’opération « Bugs 2 » le découvriront à leurs dépens. Comme vous vous en doutez, Terra Formars se range dans la catégorie science-fiction sans aucun problème et ce n’est pas celle où notre monde est gouverné par les Bisounours. Loin de là…

Nous savons que la mission précédente était considérée comme portée disparue, raison pour laquelle l’opération « Bugs 2 » a lieu. Opération regroupant différentes personnes sur qui… On ne sait pas grand-chose au début. Pour se faire nous devons attendre les flash-backs afin de connaître ce qu’ils ont vécu auparavant. Bien que ce soit difficile de s’y attacher aussi rapidement, cela peut arriver avec certains et ce même si… Ils ont tous une chance de mourir dans les pages qui suivent.

Oui, ce premier tome est assez… Radical avec les pauvres astronautes ? Par contre, on en apprend énormément par rapport aux insectes dont sont issus – si je mets de côté ma phobie des guêpes, frelons, etc. pour un certain personnage – certaines caractéristiques. Cela leur permet de devenir de meilleurs combattants qu’un humain lambda, humain qui ne tiendrait pas une seule seconde face à l’un de ses cafards mutants. Ces caractéristiques insectoïdes peuvent s’avérer extrêmement utile dans la survie ou s’avérer inefficaces en fonction de ce qui nous fait face.

Caractériellement, les personnages peuvent être assez clichés lorsqu’on lit des mangas depuis un moment. Pourtant, on finit inexorablement par se rapprocher de l’un d’eux même s’ils ne sont pas travaillés à fond. D’ailleurs, je me suis mise à adorer Tin… Pour mon plus grand malheur ;_; Physiquement, par contre, il n’y aura aucune ambiguïté possible. Tous ont des traits physiques caractéristiques et vous ne pourrez pas du tout vous tromper entre tel ou tel personnage. De plus, lorsqu’ils ont les attributs des différents insectes cela modifie légèrement – ou totalement – leur physique.

Ce premier volume s’avère être un « Prologue » sur ce qui nous attend par la suite, étant donné que le tome 2 porte déjà sur une autre mission. Mais ceci n’est pas pour cet article. Cela s’avère donc normal que certains éléments passent à une vitesse faramineuse étant donné que nous devons nous attarder sur ce qui est le plus important. C’est-à-dire la disparition de « Bugs 1 », les problèmes vécus par l’équipage de la mission « Bugs 2 » et ce que cela risque d’engendrer. Parce que oui, les choix posés par certains personnages auront une incidence.

Les dessins sont assez bien réalisés, certes il y a eu quelques soucis d’anatomie à certains moments (oh, que les jambes ont une taille étrange o_o) mais mis à part cela… Je n’ai pas vu trop de problèmes. Par contre quand cela touchait les os, les boyaux et d’autres parties tout aussi ragoûtantes les unes que les autres – les fans de gore seront sûrement aux anges – c’était parfait.

Je ne m’attendais pas à apprécier l’histoire – n’ayant pas vu l’anime – et finalement, j’ai plutôt bien accroché. C’était une bonne mise en bouche pour la suite et la fin nous laisse présager quelque chose pouvant changer la vie sur Terre. Hâte de découvrir ce qu’il advient de ceux ayant miraculeusement survécu aux cafards mutants. Pour ce faire, plus qu’à attaquer le tome 2 !

Avez-vous lu ce manga sorti aux éditions Kazé ? Qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un insecte qui vous intéresse plus que les autres ?

Site de l’Editeur

Assassination Classroom – Tome 14

Coucou les matous ! Je sais, je sais, depuis quelques temps il y a pas mal d’articles mais ce n’est pas plus mal au fond !

Et j’aurai rattrapé mon retard sur le manga d’Assassination Classroom, tout du moins jusqu’à la sortie du tome 15 aux éditions Kana. Précédemment, je vous parlais du tome 13 qui était la fin d’un arc et le début d’une nouvelle période de calme. Ce faisant, le tome 14 est la suite logique de cette douce période… Enfin douce, dans le sens qu’elle est bien moins mouvementée que face à Shinigami s’entend !

Vous êtes prêt pour retourner à Kunugigaoka ? Moi oui, alors on est repartit sur le chemin de l’école !

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6€85 – Shonen – 192 pages

En vue des examens de fin de  trimestre, le proviseur Asano décide de prendre en main la classe A ! Mais son fils, Gakushû, voyant l’ambiance anormale qui est en train de s’installer dans sa classe qui voue une haine farouche à la classe E, va faire une étonnante demande aux élèves de M. Koro ! Qu’est-il donc en train de manigancer… ?!

« Quant à moi, je n’ai plus le choix. Il est temps que j’intervienne. Je vais personnellement m’occuper des examens de fin de trimestre. » Proviseur Asano

Comme le montre le résumé, Gakushû aura une place importante dans ce tome mais avant de se tourner vers lui retournons brièvement à la kermesse de l’école. Vous vous souvenez que dans le tome 13, la préparation avait lieu n’est-ce pas ? Et bien ici elle bat son plein et la classe E n’est pas en reste avec son stand en haut de la montagne. C’est le moment de revoir de nombreux personnages apparus dans les tomes précédents et que l’on n’avait plus vu depuis – ou à de rares occasions – tout en ayant quelques surprises. D’ailleurs j’ai bien apprécié l’apparition de personnages provenant d’autres licences également, c’était vraiment une chouette idée je trouve. N’empêche, grâce à cette kermesse on se rend compte du nombre de personnes que la classe E à rencontrée au fil du temps, des liens tissés et cela fait vraiment chaud au cœur par rapport à tout ce qu’ils vivent.

Mais comme vous vous en doutez, il n’y aura pas que la kermesse dans ce tome. Après tout, pour quelles raisons le proviseur Asano superviserait la classe A ? Bien sûr, pour pouvoir vaincre la classe de Koro-senseï lors d’un autre événement purement scolaire. Les examens. Oui, ils sont de retour pour notre plus grand plaisir et j’ai toujours l’impression d’être dans un jeu vidéo lorsqu’ils se retrouvent devant leurs copies. Répondre aux questions, vaincre les énoncés comme s’ils étaient des monstres, avancer et passer aux suivants. Préparer sa seconde lame également, car la classe E a beau s’entraîner dans l’assassinat, elle reste une classe de collégiens.

C’est dans de tels moments que l’on se rend compte de la pédagogie de Koro et du proviseur. D’une certaine manière ils se ressemblent autant qu’ils s’opposent dans leurs manières d’enseigner et l’on se rend compte qu’ils ont une vision assez différente également. La classe E, censée être la classe des épaves, devait être celle que tout le monde voulait éviter à tout prix mais depuis l’arrivée de Koro cette classe c’est relevée jusqu’à ce qu’elle est devenue aujourd’hui. Ils tiennent tête à la classe A, la meilleure de tout l’établissement, et n’ont plus honte d’être là où ils sont. Cela ne plait d’ailleurs pas au proviseur Asano.

Ma préférence va naturellement à la classe E, que je trouve plus vivante, moins prise de tête également, mais voir la classe A dans un tel état… Les pauvres. La souffrance qu’ils doivent ressentir à ce moment là, à n’être concentrés que sur une chose : Vaincre la classe E.

Dans la lignée des tomes précédents, bien que plus calme que les tomes 12 et 13, le tome 14 permet un retour au calme, aux cours, à la vie habituelle – si on retire les tentatives d’assassinat sur Koro – d’un étudiant. On en apprend un peu plus sur la classe A, sur Gakushû et sur le proviseur lui-même. Si l’on se base sur la fin du tome, on en saura même plus dans le tome 15. Du côté de la classe E, nous continuons de voir à quel point ils ont évolué et on ne peut être qu’heureux pour eux !

Le dessin reste également identique, n’ayant pas changé depuis les précédents volumes, les expressions des personnages étant belles et bien présentes dans ce tome où nous les ressentons en même temps qu’eux. La couverture, en mode Koro-camouflage, est assez amusante avec des minis Koro en guide taches pour le camouflage quant à la pensée philotentaculaire elle s’avère assez vraie également.

 

Dans quelle classe préféreriez-vous aller ? Qu’avez-vous pensé de ce tome plus calme que les précédents ?

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