We Never Learn – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est la forme, même si j’étais tout de même un peu claquée hier, et je suis contente de vous retrouver dans la joie et la bonne humeur !

Petite surprise dans la boite aux lettres avec l’arrivée d’un des nouveaux titres des éditions Kazé. Je remercie la maison d’édition et Anita pour l’envoi du premier tome de cette série qui s’annonce déjà assez amusante à découvrir. De laquelle est-ce que je parle ? Et bien de…

« We Never Learn »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Nariyuki est un élève de terminale aussi brillant que pauvre qui rêve d’obtenir une bourse pour poursuivre ses études dans l’université de son choix. La chance lui sourit lorsque le proviseur lui propose de la lui accorder… mais à une condition ! Devenir le tuteur des deux génies du lycée, Rizu et Fumino. La tâche aurait dû être des plus faciles, mais les belles demoiselles lui réservent une surprise de taille !

Génies mais pas trop !

Je dois être l’une des rares personnes à ne jamais avoir lu ou vu Nisekoi, pas que le titre ne m’intéressait pas, mais… Je n’avais jamais sauté le pas. Ce faisant, je ne saurai pas faire de parallèles avec la série manga de Naoshi Komi parce que… Cela ne servirait à rien vu que je ne la connais pas. Logique. Mais comme n’importe qui, j’ai déjà lu des Shônen school life plutôt comédies et romances alors je ne me retrouve pas en terrain inconnu.

Ici, nous suivons Nariyuki, un élève plutôt brillant dans les études, mais qui souhaite obtenir une bourse afin de se rendre à l’université de son choix car sa famille est pauvre. Famille que l’on découvre au fil des pages de ce premier volume et j’ai sourit face aux jumeaux – faux jumeaux plutôt, mais… passons – tout en voyant apparaître les autres personnages. Principalement deux génies, celle de la littérature nommée Fumino et celle des sciences nommée Rizu, que notre héros aura sous sa tutelle afin de les aider à entrer dans l’université de leurs choix. Facile ? Détrompez-vous… Et Nariyuki s’en rendra rapidement compte. Un troisième personnage, que l’on découvre sur la jaquette, fera également son apparition et je dois avouer avoir bien apprécié son entrain.

Mais revenons à nos moutons. Chaque personnage possède ses qualités, ses défauts et être un génie quelque part ne signifie pas l’être partout comme nous le prouve Fumino et Rizu. J’ai adoré les surnoms donnés à nos trois demoiselles – oui, je ne parle que de deux jeunes filles ici… mais plus haut vous en avez eu une troisième, voui ça compte ! qui rappellent les contes d’enfants et montre l’un des traits physiques, d’aptitudes ou de caractères du personnage l’ayant. Je ne m’attendais pas à voir apparaître « Poucelina » par exemple. Chacune des trois demoiselles possède son tempérament allant de celle s’endormant facilement, à celle pleine d’entrain ou encore celle possédant, naturellement, plus de réserves. La douce, la froide, l’énergique… Un trio pour le moins habituel me direz-vous, mais qui fonctionne toujours à merveille et qui me rappelait également certaines des demoiselles d’Ichigo 100%. Pour ce qui est de Nariyuki, il est « normal » et s’avère plutôt remplit de bonté quand on y regarde de plus près, que nous le découvrons au fil des pages. J’ai bien aimé les explications données, les phrases qu’il prononce de temps en temps, même si au début j’avais envie de le secouer lorsqu’il pensait « Maudit génie » … Parce que oui, cela m’agaçait…

Pour ce qui est de l’histoire de Taishi Tsutsui, elle nous est principalement racontée en suivant Nariyuki, mais lors de quelques petits passages nous nous trouvons en compagnie de l’une ou l’autre des demoiselles. Bien que rares, cela change de notre héros masculin. Pour le moment, je n’ai pas eu la surprise du « mais quelle surprise réservent-elles à Nariyuki ? » ayant réussit à facilement le deviner au début… Suite à une simple pensée. J’ai hâte de voir comment cela évoluera pour chacune d’elles, si elles réussiront leurs objectifs et leurs rêves. J’ai principalement préféré certaines phrases en réalité telle que :

« J’en ai assez qu’on décide de ma vie à ma place… sous prétexte que je suis hyper douée dans une matière ! » Rizu Ogata

Ou

« (…) lorsque l’on part perdant… il est impossible de comprendre même en s’acharnant… et on en souffre d’autant plus. » Nariyuki Yuiga

Ainsi que d’autres parsemant, de ci, de là, ce premier volume… Mais c’est principalement la première, celle prononcée par Rizu qui m’aura le plus marqué malgré tout. Je la comprends sans difficulté et même si ce sont des génies, elles devraient avoir le droit de tenter ce qu’elles rêvent de faire comme n’importe qui, comme chacun d’entre nous. Tomber, se relever, continuer de se battre pour ses rêves cela devrait être possible pour n’importe qui.

Dans la vraie vie, je serais plutôt Team Littérature car c’est ce que je préfère tout simplement. Mais durant ma lecture, j’allais plutôt vers notre petite génie des Sciences et j’ai hâte de voir un peu plus notre sportive de service. Elles se complètent, s’opposent et c’est agréable à voir. Même si certains clichés du genre ressortent.

Du côté des dessins, je n’ai pas eu de mal à m’y accrocher. Ils sont plus communs que ceux trouvés dans Spiritual Princess ou Le Chant des Souliers Rouges (Oui, ce ne sont pas des shônen, mais ils montrent aisément ce que je veux dire !), mais possèdent également leurs charmes lors de certaines scènes. L’une m’ayant particulièrement marquée touche aux étoiles, mais je n’en dirai pas plus ici afin de ne pas spoiler. Je n’ai pas eu de souci pour reconnaître les personnages ou voir leurs caractères dans leurs actions et j’ai bien aimé me plonger dans certains décors lorsque ceux-ci étaient un peu plus présents.

Pour ce qui est de l’édition, j’aime beaucoup la jaquette toute colorée où l’on voit le trio féminin. Chacune ressort à sa manière et les couleurs sont bien « peps », ce qui me plait tout particulièrement. Par rapport au papier, je n’ai pas vu de souci en tournant les pages quant aux dialogues traduit par Ilan Brunelli, je n’ai pas vu de coquilles aux premiers abords. Peut-être lors d’une relecture en verrais-je ? Cela reste du bon travail de la part de l’équipe se chargeant de cette série.

Ce qui ressort de cette lecture est un moment de bonheur, j’ai ris lors de certaines scènes et ait eu les larmes aux yeux à d’autres moments lorsque cela résonnait avec mon propre passé d’une manière ou d’une autre. Je me demande ce que réserveront les prochains tomes et ce que notre pauvre héros devra encore subir !

We Never Learn - Tome 1

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Quelle serait votre team, plutôt Littéraire, Sciences ou Sport ?

Site de l’éditeurExtraitAchat sur IzneoAchat sur Amazon

Recueil de poèmes et rêveries

Hello les matous ! Vous allez bien en cette nouvelle journée ? J’espère en tout cas ! Pour ma part, je liquide déjà ma PAL qui était fraîchement née… elle n’aura pas tenu longtemps pourtant ce n’est pas faute de l’avoir bien remplie dimanche. Le pire dans tout ça, c’est que je fais d’autres choses durant mes journées et pas que lire… Enfin bref !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un recueil de poèmes. Oui, je sais c’est assez rare, mais une fois de temps en temps cela ne peut pas faire de mal ! Je remercie l’auteur et la plateforme Simplement  Pro pour la découverte ainsi que pour la confiance donnée. Vous êtes prêt ? On y va !

« Recueil de poèmes et rêveries »

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1€49 (ebook) & 7€50 (broché) – Poésie – 71 page

Entre une réalité trop présente et la rêverie, mon choix a été simple : Ecrire pour exorciser.

Une phrase en guise de résumé ? C’est normal Neko ?  Et bien oui, parce que c’est le résumé en lui-même du recueil alors ne vous inquiétez pas les matous. Une phrase, certes courte, mais voulant dire énormément. Après tout, nous écrivons – lorsque nous le faisons – tous pour quelque chose. Mettre sur papier nos idées, nos émotions, ce que l’on voit ou entend, ce que nous rêvons. Cela peut également faire du bien parce que, justement, on ne se retient pas et les mots apparaissent sur l’écran ou la feuille. Ecrire, c’est une liberté bel et bien présente faisant un bien fou.

Ici, nous découvrons des poèmes pouvant être séparé en deux parties distinctes. La première parlant de l’amour et l’amitié, elle ne suit pas les règles connues de la poésieles vers et les rimespourtant cela ne m’a pas dérangé. Il serait possible de dire qu’ils sont libres et il existe de nombreuses poésies à présent n’utilisant pas la réglementation poétique. Adressés à des proches de Frédéric Marcou, on entre d’une certaine manière dans son intimité tout en gardant une neutralité. Cette neutralité évite que les personnes se sentant parfois mal à l’aise en découvrant des éléments réels des auteurs le soient justement tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur lui et ses proches.

Dans la seconde partie, ce seront les rêves qui seront à l’honneur. Et vous vous doutez que là où pour l’amour et l’amitié cela pouvait être facilement comprit, dans le cas des rêves le sens pourra être caché. Ce sera même métaphorique en réalité et nous permettra de réfléchir lors de leurs lectures. Bien sûr, certaines personnes seront peut-être déroutées par rapport à cela mais… Un poème ne nous fait-il pas réfléchir peut importe son thème ? C’est à nous de faire notre interprétation au moment de la lecture ou par aprèsmême en discutant avec autruiet c’est quelque chose que j’apprécie énormément dans la poésie, même si depuis pas mal d’années j’en lis peu.

En tout, si je ne me trompe pas, j’ai compté une bonne quarantaine de poèmes qui toucheront – ou non, cela dépend vraiment des goûts et des couleurs – le lecteur et dans lesquels l’auteur y a mit réellement tout son cœur. Cela se ressent lors de la lecture, de la découverte de cette œuvre touchante à sa manière et pouvant s’avérer un peu naïve également. Mais la naïveté n’est pas quelque chose de mal, c’est quelque chose pouvant nous faire avancer également et rêver… Elle fait partie de nous, même si elle est parfois camouflée, et il est possible de la ressentir lors de la lecture du recueil.

Certaines phrases peuvent rester en tête, sans difficulté, tel que le « c’est ma fée de la fenêtre » que je n’arrive pas à oublier. Certes, j’aime les fées – de base – mais c’est une petite phrase qui me touche à sa manière. Cela peut paraître idiot à certains, mais pour imaginer le ressenti il faut comme toujours lire le passage, le poème ou le texte d’où cela est tiré. D’ailleurs, une certaine lettre de motivation m’a également fait sourire car elle est relativement originale et légèrement mélancolique. On ressent, pourtant, un espoir qui pourrait arriver à sa lecture et l’espoir est bien quelque chose qui nous permet d’avancer au fil du temps, de nous lancer dans certaines activités.

Pour ce qui est de l’écrit, je n’ai vu aucune faute d’orthographe lorsque je tournais les pages et découvrais les textes. Je ressentais la sincérité de l’auteur, sa foi en la vie, ses sentiments. L’espoir se mêle à la tristesse et au bonheur tout en rencontrant la souffrance, pourtant quelque chose nous donne envie de sourire à la vie, de ne pas se lamenter sur les différents malheurs apparaissant par-ci par-là dans la vie que l’on connait. Une sorte d’optimisme en ressort, un joli rayon de soleil pouvant faire du bien dans notre monde où certaines personnes peuvent être pessimistes ou tentent d’enfoncer les gens.

Je ne saurai pas en dire plus sans spoiler, ce dont je n’ai pas envie, et parler poésies n’est pas encore ce dont j’ai le plus simple au fond. Ce n’est que la deuxième fois, mais j’aime vous partager cela également. Certes, cela change de d’habitude et n’en touchera peut-être pas beaucoup, mais si je peux vous le faire découvrir pourquoi pas ? Certains d’entres-vous pourraient être touché ou déjà le connaître après tout ! Même s’il n’a pas été un coup de cœur, j’ai passé un doux petit moment en compagnie des différents textes présents bien que je sais parfaitement qu’ils ne toucheront pas tout le monde.

Et vous les matous, les avez-vous lus ? Lisez-vous de la poésie ? Connaissez-vous l’auteur ?

 

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