Spiritual Princess – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? On continue dans la reprise, petit à petit, avec les articles déjà débutés et que je mène doucement à leurs termes tout de même. C’est que les pauvres ont tout de même attendu presque un an avant de montrer le bout de leurs nez…

 

Nous partons une nouvelle fois dans un titre des éditions Kazé, j’en profite pour remercier Anita et lesdites éditions pour l’envoi des deux premiers tomes, j’espère que vous êtes prêt parce qu’aujourd’hui c’est…

 

« Spiritual Princess »

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6€99 – Shôjo – 192 pages
Série en 12 tomes

Akihime a beau être la fille d’un tengu, un demi-dieu reclus sur sa montagne, elle vit parmi les humains avec sa mère et se réjouit de faire bientôt sa rentrée au lycée. Ce qui n’est pas le cas de Shun, son ami d’enfance, déterminé à devenir un tengu grâce à l’aide du père d’Akihime. Ces deux derniers aimeraient que la jeune fille prenne son destin de princesse spirituelle un peu plus au sérieux… Mais c’est Takeru, son charmant camarade de classe, qui occupe toutes ses pensées !

 

Nous partons dans du folklore cette fois, celui bien présent au Japon et composé de créatures diverses et variées. Des êtres que l’on retrouve assez souvent, mais qui nous laissent parfois perplexe lorsque nous ne les connaissons pas, lorsque nous découvrons cette culture pour le moins inconnue au départ. Parce que non, tout le monde ne sait pas forcément ce qu’est un « tengu », et heureusement le résumé nous donne la réponse tout comme l’histoire, ne nous laissant pas perdu à ce niveau. Même si j’aurais aimé avoir plus d’informations sur tout ce qui touche aux tengu et ce n’est pas avec « Spiritual Princess » que j’en saurai réellement plus je pense…

Par rapport à celle-ci, nous nous trouvons dans un shôjo, une histoire d’amour mêlée de fantastique – ou plutôt mythologique dans le cas présent vu la présence d’une déité – se déroulant dans le Japon de notre époque. Akihime est une lycéenne pas comme les autres vu ce qu’est son père, cela ne l’empêche pas de vouloir vivre une vie « normale », de tomber amoureuse… comme n’importe qui ! Sauf qu’elle possède, à l’origine, des obligations, qu’elle est une « princesse spirituelle » et qu’elle ne prend pas du tout son rôle au sérieux… Ce qui peut poser de petits soucis.

Vous l’aurez compris, Akihime est l’héroïne… Une héroïne que l’on rencontre directement dans son quotidien sans avoir de plus amples informations que le fait qu’elle est la fille d’une humaine et d’un tengu avec quelques informations en plus… et que de ce fait certains éléments lui étant propres sont « hors du commun ». Je ne vous dirai tout de même pas tout, histoire de ne pas vous spoiler totalement non plus pour ceux souhaitant se lancer dans l’histoire. La base est assez simple à comprendre, classique en soi et sans trop de surprises… Mais si vous avez lu le résumé, vous avez sûrement vu qu’il y avait d’autres personnages : Shun et Takeru. Le premier est plutôt… Plein de mystères. On ne sait pas grand-chose de lui mis à part qu’il suit un apprentissage pour devenir un tengu tout en vivant une scolarité que l’on pourrait dire « normale ». C’est l’ami d’enfance d’Akihime, celui qui la connaît « normalement » le mieux. C’est avec notre petit duo que l’on se rend compte que les êtres surnaturels sont plutôt bien intégrés dans cette société où peu de choses semblent surprendre… Je ne sais pas vous, mais moi je serais plutôt ahurie de voir quelqu’un soulever un camion à mains nues. Après comme ils vivent là depuis un bon moment, il se peut que ce soit devenu quelque chose de normal pour la population. Enfin, il y a Takeru le garçon dont est amoureuse Akihime et… Et bien aucune idée du pourquoi du comment elle en est tombée amoureuse en fait. Bon au moins on ne tourne pas autour du pot, me direz-vous, mais j’aurais aimé en savoir plus…

Du côté des dessins, ils sortent de l’ordinaire. Cela ne me pose pas problème la majeure partie du temps, mais j’avoue avoir eu du mal à m’immerger avec ceux-ci, à réellement les apprécier. C’est tout à fait personnel et je ne doute pas qu’ils plairont probablement à certaines personnes ou qu’il suffit d’un temps d’adaptation. Pour le reste de l’édition, je n’ai pas souvenir d’avoir vu de coquilles ou d’erreurs au moment où je lisais le manga.

J’ai eu une impression de manque d’informations durant ma lecture de ce premier volume, d’être parfois livrée à moi-même pour comprendre voire extrapoler des événements m’étant inconnu. Pour le reste, malgré ce côté tourné vers les Tengu, je l’ai trouvé assez classique même si j’apprécie le fait que l’héroïne tente d’aller à l’encontre de ce destin qui lui est tracé. Certes, ce n’est pas un problème qu’un manga soit classique, cela fait du bien parfois même, mais ici ce côté classique mêlé au manque d’informations a fait que je me suis sentie éloignée de tout, des personnages, des « légendes » semblant s’y trouver… Et je trouve cela dommage. Il ne reste plus qu’à voir si les tomes suivants permettront d’en savoir plus. On est réellement loin du coup de cœur pour le coup, ce serait presque une déception pour moi en réalité… mais il y a toujours l’espoir de voir avec le deuxième tome ce que cela donnera, qui sait, peut-être qu’une bonne surprise s’y cache ou que je suis tout simplement passée à côté de ce premier volume.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ?

 

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Wonder Woman – Warbringer

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est une fin de week-end un peu plus cocooning après la rudesse de ces derniers jours… Il me faut vraiment un agenda, c’est déclaré, surtout avec tout ce qui doit encore arrivé. De quoi ? Une semaine totalement vide ? Heu… Heu… J’ai l’impression que ça n’existe plus du tout.

Aujourd’hui, je vous entraîne vers une super-héroïne que j’ai apprit à découvrir durant cette lecture bien avant qu’elle soit celle que nous connaîtrons tous. Une découverte effectuée grâce à la Masse Critique Prestige de Babelio et aux éditions Bayard que je remercie. Un titre dont je vous parle aujourd’hui dans la joie et la bonne humeur. Prêt à rejoindre les Amazones ?

« Wonder Woman : Warbringer »

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16€90 – Aventure – 400 pages

Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsil’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

Et c’est parti pour un roman les matous ! Certes, comme toujours je suis une retardataire professionnelle, mais il a réussi à être posté (Moi et les semaines beaucoup trop pleines…) pour le bonheur de certains. Je débute d’ailleurs en mentionnant le fait que, de base, je ne connaissais pas énormément Wonder Woman. Et non, je n’ai même pas vu les films où elle apparaît quant aux Comics je ne l’ai vue que dans le Justice League acheté lors des 48h BD.

Nous découvrons Diana Prince, celle qui deviendra Wonder Woman, alors qu’elle a 17 ans et a des difficultés à s’intégrer parmi les Amazones. Elle ne possède, d’ailleurs, pas encore tous ses pouvoirs et fait tous les efforts possibles pour prouver aux autres qu’elle a tout autant sa place qu’elles sur l’île de Themyscira où elle est née. Princesse de ce peuple ayant peu de considération pour elle, Diana fera tout pour prouver qu’elle est une grande guerrière ainsi que trouver sa place.

Le début du roman est relativement calme, pépère pourrait-on dire aisément, et pose les bases nous permettant de découvrir cette île unique, ses habitants et bien entendu notre future super-héroïne qui reste une jeune femme malgré tout. Elle n’est pas au-dessus de tout et je me suis énormément attachée à elle au fil des pages. Des pages qui se tournaient rapidement dès les premiers chapitres passés, ceux-ci nous permettant de bien comprendre ce qu’il se passe tout en nous faisant découvrir Diana. Mais elle ne sera pas la seule qui prendra face sous nos yeux, loin de là.

Déjà, les Amazones seront présentes, que ce soit la reine Hyppolyte – la mère de Diana – ou celles prenant un peu plus de place auprès de la jeune femme. Elles ont toutes un tempérament différent et se comportent, également, de manières diverses avec Diana. Amie, parente, camarade, rivale lors de la course, il y a de tout sur cette île aux allures de Paradis… Quoi que, d’une certaine manière c’est un Paradis vu qu’à l’origine ce sont les femmes tombées au combat que nous y retrouvons, hormis une personne : Diana. Raison pour laquelle elle n’est pas considérée de la même manière que les autres par certaines.

Un peu plus tard, d’autres personnages apparaîtront tel qu’Alia. La demoiselle vient de notre monde, celui que Diana ne connaît pas, et nous découvrirons rapidement ce qu’est cette jeune Alia. Ceux ayant lu le résumé le savent également, bien que le titre nous donne une jolie indication. La demoiselle est une Warbringer, une descendante d’Hélène de Troie faisant souffler un vent de discorde partout où elle se rend malgré elle. Comme quoi, ce n’est pas toujours la joie de descendre d’une personnalité antique. Mais elle ne sera pas seule car, aux côtés d’Alia et de Diana, nous verrons apparaître Jason, le frère d’Alia voulant plus que tout la protéger, Nim qui est la meilleure amie de la demoiselle ainsi qu’une personne pleine de doute malgré son extravagance et Théo, l’ami de Jason qui est également un génie de la technologie possédant un manque de confiance en soi évident.

Ces personnages gravitaient déjà autours d’Alia et graviteront, par la suite, autours de Diana également. Nous en apprendrons donc plus sur eux tout en nous y attachant car Leigh Bardugo parvient à faire de ce groupe de personnages un ensemble cohérent possédant une certaine profondeur tout en ayant de réelles interactions. Ces dernières ne sont pas fades, peuvent faire sourire et respectent bien les différents caractères. Puis la naïveté de Diana par rapport à notre monde est totalement adorable je trouve et tellement vraie qu’il est difficile de ne pas la comprendre… En fait, c’est même terriblement logique qu’elle soit perdue face à tout ça au début. Le seul personnage avec lequel j’ai eu un peu plus de mal est Jason pour lequel j’ai eu un mal fou à cerner son caractère bien trop changeant…

Bien sûr, nous ne resterons pas que sur l’île et sa mythologie car nous voyagerons également entre New-York et la Grèce. Cela ne sera pas un voyage de plaisir car de nombreuses personnes souhaitent la mort d’Alia afin d’empêcher une guerre, mais vous vous doutez bien que Diana fera tout le contraire et voudra la sauver. Et pour sauver quelqu’un quoi de mieux que de discuter avec un Oracle, Oracle qui nous fera savoir ce qu’il faut faire tout en faisant réfléchir suite à ses propos. Et si j’étais à la place de Diana qu’aurais-je fais ? Serais-je partie vers des destinations totalement inconnues afin de sauver une personne que je ne connais ni d’Eve, ni d’Adam ? L’aurais-je laissé mourir ou aurais-je voulu lui venir en aide ?

Certes, ce n’est pas nous qui vivons cela, mais cela peut paraître idiot ce sont ce genre de quête qui peuvent faire nous faire réfléchir sur nous-mêmes. Du moins, moi, ce sont des questionnements qui me viennent en tête lorsque cela arrive dans ces mondes de fiction. Pour ce qui est de notre future super-héroïne, ce seront également des découvertes sur énormément de domaines. Le monde extérieur, sur elle-même, mais aussi sur les autres et c’était réellement chouette de la voir découvrir tout cela.

Hm ? J’avais parlé de mythologie ? Et oui, elle est présente que ce soit au niveau d’êtres que nous croisons réellement tel que le peuple des Amazones voire des divinités ou suite à des évocations comme la désormais célèbre Hélène de Troie. Ce n’est pas survolé, tout cela possède réellement sa place et  c’est un régal de découvrir tout cela car il n’y a pas que les grands dieux grecs qui sont présents. Non, non, les plus mineurs peuvent prendre un peu d’ampleur pour mon plus grand plaisir et je trouve cela dommage qu’on ne les voie pas plus dans d’autres œuvres utilisant également la mythologie.

Je ne pourrai pas dire que je n’ai pas passé un bon moment, même un très, très bon moment tant je n’ai pas vu le temps passer lors de ma lecture. Bon, d’accord, je lis vite de base, mais dès que l’on rentre dans l’intrigue les pages sont lues en une journée sans difficulté même par une tortue j’en suis certaine ! Les voyages sont bien menés que ce soit au niveau géographique ou mythologique et mettent des étoiles plein les yeux. Sincèrement, l’île de Thémyscira apparaissait sans souci dans mon cerveau durant la lecture et je rêverais de la visiter tant elle m’a fait rêver. Pareil pour les autres endroits, moi qui ne suis pratiquement jamais partie je n’ai eu aucun mal à me rendre durant le temps de la lecture dans ces lieux présents.

De plus, les éditions Bayard ont fait un beau travail au niveau de la traduction du texte dans lequel je n’ai pas eu l’impression de voir de coquilles et c’est pareil pour la couverture. Lorsque l’on passe la main sur cette dernière, on se rend rapidement compte qu’il y a des parties en reliefs et pourtant elles ne dénotent pas du tout lorsqu’on regarde l’ouvrage une première fois. Elles sont même agréables au toucher.

Wonder Woman : Warbringer fut donc une très jolie découverte qui me donne envie d’en savoir plus sur celle qui deviendra Wonder Woman. L’histoire nous permet d’en savoir plus sur sa genèse, sur la manière dont c’est formé son caractère et sur qui elle était en tant que jeune femme de 17 ans. Une personne déterminée et prête à tout pour sauver l’humanité.

Et vous les matous avez-vous lu ce roman ? Connaissez-vous Wonder Woman ? Quelle est la mythologie qui vous intéresse le plus ?

 

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Lecture commune #3 – Yona Princesse de l’Aube – Tome 1

Coucou les matous ! Vous allez bien ? J’espère en tout cas ! Pour ma part, c’est une journée plutôt récupération après le temps passé chez l’allergologue/pneumologue, mais au moins je suis fixée : L’hyper réactivité bronchique est enfin contrôlée ! Elle reste présente, c’est logique, mais elle ne viendra normalement pas me casser les pieds tous les jours, vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des mois.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans la lecture commune mensuelle en compagnie d’Allan, Thib et Xan’ comme à chaque fois. Vous vous souvenez sûrement des précédentes [Hunter x Hunter et Your Name] et à présent nous nous dirigeons dans un univers pour lequel je voulais déjà vous parler depuis un moment… Vous avez une idée ? Nous partons dans le royaume de Kôka et pour les avis des autres voyageurs suivez le petit dragonneau guide ! (cliquez sur les petits liens bien sûr 🙂 )

Avis d’AllandryllAvis de ThiboutsuAvis de Xander

« Yona – Princesse de l’aube »

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6€95 – Shôjo – 192 pages

Yona, princesse du royaume de Kôka, a grandi dans l’insouciance, choyée par le roi et protégée par son garde du corps et ami d’enfance, le puissant guerrier, Hak. À l’approche de ses 16 ans, Yona est heureuse : son cousin et amour secret, Soo-won, vient lui rendre visite pour célébrer son anniversaire. Mais ce soir-là, une terrible tragédie survient et sa vie va être bouleversée à jamais !

Vous vous souvenez sûrement que j’ai légèrement mentionné Yona dans mon article sur le tome 1 de Shirayuki  et bien voici, enfin, l’avis sur le tome 1 de ce titre connu de la plupart des gens à présent ! Nous nous trouvons dans un shôjo avec une héroïne qui est, comme vous le doutez, amoureuse de quelqu’un au début. Et ici, c’est de Soo-won, son cousin que Yona l’est. Cela n’est un secret pour personne et même si cela peut sembler assez fréquent – ou immoral, oui j’en connais qui l’on dit IRL – cela ne m’a pas plus choquée outre mesure.

Notre jeune héroïne vivant dans l’insouciance ne s’attend pas à voir son quotidien bouleversé à jamais. Elle qui était choyée et protégée, ne connaissait pas réellement tout ce qu’il se passait… mais qui dit bouleversement, dit le départ en lui-même de cette période insouciante. Qu’arrivera-t-il à Yona ? Que se passera-t-il ?

Et bien ce premier tome nous donne les bases en nous permettant de découvrir Yona avant le chamboulement. Et… Et… Cette période me donnera à vie envie de la secouer, même si pourtant elle est tout à fait logique vu que la demoiselle vit une vie sans déboires, sans les problèmes que nous connaissons au quotidien. Mais une telle vie peut-elle éternellement durer ? Vous vous doutez bien que sa vie sera bouleversée et c’est vraiment l’un des éléments qui me plait le plus dans Yona Princesse de l’Aube. Parce que oui, de la princesse tête à claque elle est devenue un personnage que j’apprécie de plus en plus au fil des volumes, de la lecture et lors de la relecture de ce tome 1, je vois merveilleusement bien son évolution.

Etant au tome 13 – oui, je suis en retard, mais je me relancerai dans la série d’ici peu dès que j’ai fini de rattraper un autre retard ahah – c’est même avec délectation que j’ai vu les changements. Mais je n’en dirai pas plus, mis à part que plus le temps passe, plus on s’attache à notre jeune héroïne mais pas seulement… Après tout, elle n’est pas seule comme vous le voyez dans ce premier volume.

Hak – Son Hak pour être complète – est l’un de ceux que nous découvrons dès ce premier volume. Bien qu’il ne soit pas mon chouchou dans la série, il en reste réellement un personnage gardant un tempérament propre à lui. Proche de Yona, mais faisant en même temps son travail de « garde du corps » il n’hésite pas à faire des remarques à la demoiselle dont certaines m’auront tout de même fait sourire. On se rend compte que connaissant la princesse de Kôka depuis pas mal de temps – ils sont amis d’enfance comme dit dans le résumé – il lui arrive de ne pas prendre de gants tout en restant à sa place d’une certaine manière.

Aux côtés du duo, nous rencontrons également Soo-Won – le cousin de Yonaqui parait vraiment gentil aux premiers abords. Il est apprécié de la plupart des gens, Yona l’aime en secret et bien entendu il s’entend bien avec Hak. Rajoutons à cela qu’il est plutôt pas mal – mais pas à mes goûts… Je préfère Hak à lui sans difficulté et surtout deux autres personnages – et assez énigmatique ce qui fait que l’on se pose naturellement des questions sur le jeune homme ainsi que sur sa relation possible avec la petite Yona.

Trois personnages très différents entourés par d’autres protagonistes aux rôles différents pouvant apparaître – ou disparaître – au fil des pages, des rencontres et des tomes. Trois personnages que nous verrons changer d’une certaine manière ce qui m’arrange réellement pour Yona que je trouvais trop, trop futile et naïve (Oui je sais c’est normal !), mais qui garde une merveilleuse évolution.

L’histoire, de son côté, pose ici ses bases. Il n’y pas de réels enjeux dans ce premier tome ces derniers arrivant un peu plus tardmais une mise en place des personnages, de leurs relations et de ce qui changera leurs vies tout en montrant la manière dont ils étaient avant. Oui, c’est un volume très introductif, un volume qui devra être suivit sans difficulté du deuxième volume – sinon on risque de rester dans le vague, mais à un point… – voire du troisième pour être réellement sûr. De quoi ? Comment ça je suis la seule à lire jusqu’au tome 3 quand c’est une série longue pour être sûre de moi ? Je suis certaine que non ! Surtout que le monde de Yona Princesse de l’Aube est réellement vaste et avec sa « mythologie » d’une certaine manière. Tout est à découvrir lors des débuts, des débuts où comme les personnages nous sommes seulement porté par les événements avant de les vivreplus tarden leur compagnie.

Alors oui, il est très difficile de voir comment évoluera l’histoire rien qu’avec ce tome un hormis en se basant sur ce qui est déjà fait dans le monde du shôjoet les flashbacks ainsi que les blablas de l’auteur peuvent freiner certaines personnes. Pour ma part, les flashbacks m’ont bien aidée pour voir le passé du trio – et une certaine image aide également sur la suite possible à un moment du tome – quant aux blablas comment dire que je ne les lis jamais durant la lecture ? Je ne les lis qu’à la fin de la découverte du volume afin de voir ce que l’auteur voulait dire surtout que ce sont principalement des blablas demandés aux mangakas lors de la version reliée à la place de la « pause pub » du magazine de prépublication. Et non, de base ce n’est pas toujours présent dans la version magazine et pour Yona Princesse de l’Aube il me semble que c’était le cas. Une demande d’ajout. Alors non, vous n’êtes pas obligé de les lire et si vous le faite pensez à le faire à la toute fin de votre lecture pour ne pas être gêné.

Pour ce qui est de l’édition de Pika et bien la mienne ne posait pas de soucis majeurs. Je n’ai pas eu d’encre ne se trouvant pas à sa place et encore moins de fautes, d’ailleurs les détails des vêtements étaient vraiment beaux durant ma (re)lecture. Mais je sais que certains exemplaires avaient quelques petits soucis que ce soit des bavures – donc les détails ont les oublies aussi quand cela arrive vu qu’ils peuvent disparaître gentiment – ou des erreurs. Les pages sont relativement fines, certes, mais moins que dans Your Name par exemple et si je ne me plaçais pas pile devant la fenêtre cela allait pour ne pas voir ce que j’avais sous ma page en cours de lecture. Par rapport aux dessins de Mizuno Kusanagi, ils sont agréables à l’œil même s’ils ne révolutionnent pas non plus le genre et détaillés par rapport aux tenues. Ils vont bien avec l’univers, tout du moins à mes yeux. (Je suis amoureuse d’une couverture… Mais elle est bien plus loin alors je me tais, na)

Que pourrais-je ajouter d’autres ? Vous comprendrez facilement que j’ai fini par accrocher à l’univers au fil de mes lectures et de mes avancées vu l’endroit où j’en suis et ce même si ce premier volume aura eu du mal à me donner très, très envie. En tome d’ouverture je lui préfère, ironiquement, celui de Shirayuki aux cheveux rouges, mais plus le temps passe, plus les personnages gagnent en maturité dans Yona Princesse de l’Aube. De ce fait, il ne faut pas seulement se baser sur le premier volume, mais donner leur chance aux deux suivants afin d’en découvrir bien plus. (Et non, ce n’est pas long pour une grosse mise en place…)

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Si vous le lisez, qu’en pensez-vous et où en êtes-vous ? Quel personnage appréciez-vous ? Que pensez-vous de Yona ?

 

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