The Promised Neverland – Tome 5

Coucou les matous, comment allez-vous en ce 2 février ? Avez-vous mangé des crêpes, fêté Imbolc ou que sais-je encore ? Pour ma part, Maman Neko en avait préparé et, même si ce ne sont pas les mêmes que d’habitude, elles sont réellement bonnes !

On continue le rattrapage au niveau des articles et je reste dans la lignée du précédent vu que je vous parle une nouvelle fois de The Promised Neverland. Comme ça, je suis à jour pour le moment dans cette série et cela vous permet de savoir mon avis sur les tomes 4 et 5 du coup avant la sortie du sixième volume. J’en profite pour remercier les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce volume, ce qui me permet de vous en parler. Vous êtes prêt ? Go !

« The Promised Neverland »

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6€89 – Shônen – 192 pages

L’évasion

Alors que retentit le signal d’alarme et que le dispositif de sécurité se déploie, Emma et ses camarades se lancent dans une évasion périlleuse. Non seulement ils ignorent tout ou presque des dangers qui les attendent au-delà du mur, mais ils doivent surmonter le chagrin lié à la disparition de Norman… Leur soif de liberté sera-t-elle plus forte que le désespoir ?!

Cinquième tome de The Promised Neverland et celui marquant réellement la fuite des enfants de Grace Field House à travers un monde inconnu tant pour eux que pour nous en réalité. Ils continuent de surmonter le chagrin lié à Norman, doivent avancer, faire des choix et se protéger les uns les autres. Un choix a également été fait par rapport aux plus jeunes, que l’on aperçoit et qui vivent à leurs manières de jeunes enfants, l’un connaissant également la vérité.

Pour ce qui est des personnages, j’ai bien apprécié en découvrir plus sur Isabella et les raisons l’ayant poussées – au fond – à devenir une maman, ses choix, de nouvelles facettes de son tempérament. Même s’il est difficile de lui pardonner, au fond, elle est logique dans ses réactions, ses souffrances passées et sa vie n’aura pas été toute rose. D’une certaine manière, il y a eu un parallèle entre elle et le trio – j’ai du mal à utiliser duo… Je reste dans le déni pour Norman ! par rapport à la souffrance ressentie lors de la perte d’un être cher, de découvrir ce qui est caché de tous et ce même si son chemin diffèrera de celui des personnages que nous suivons. Pour ce qui est des enfants, ils doivent survivre, découvrir un monde qu’ils ne connaissent pas et tout comme nous ils se rendront compte que l’extérieur n’est pas un havre de paix.

L’univers que nous découvrons, qui devait être proche du nôtre, est en réalité totalement différent. Entre les Démons qui le parcourent et la flore, les découvertes vont bon train et cela ne m’étonnerait pas que même la faune soit étrangère à ce que nous connaissons ou alors légèrement différente à ce qu’elle était. Je me demande ce qu’ils trouveront là où ils doivent se rendre, les autres « contes » du livre qu’Emma a lu et s’avérant bien plus utile que prévu et si tout le monde s’en sortira dans ce monde si dangereux. La fin du tome me laisse craindre quelque chose, j’espère que tout se passera bien, que tous s’en sortiront et qu’ils pourront vivre tranquillement quelque part. Pourtant, je suis certaine que ce ne sera pas possible, que le huis-clos d’origine dans l’orphelinat est devenu bien plus important, plus grand. Le jeu d’échec avec Maman est devenu un véritable jeu du loup avec ce qu’il y a à l’extérieur… La pression reste présente malgré la fuite des plus âgés et je me demande ce qu’il adviendra des plus petits, d’Isabella qui sont restés dans l’enceinte de Grace Field House, qui a échoué à garder ses protégés dans l’enceinte de l’orphelinat.

Tant d’événements sont possibles, de craintes, de routes imaginables que j’ai du mal à réellement savoir ce qu’il se passera par la suite. J’ai certes de petites idées, mais je ne suis pas certaine du dénouement de celles-ci, de ce que je découvrirai en tournant les pages ou en ouvrant le tome d’après. Y aura-t-il une ville quelque part dans ce monde devenu hostile ? Y aura-t-il réellement un endroit où tous seront en paix, sans risque de se faire tuer ? Pourquoi, au fond, les Démons ont-ils besoin de manger les cerveaux d’enfants ? Isabella devra-t-elle livrer certains des plus jeunes bien plus tôt que prévu ? Sera-t-elle « congédiée » ? Tant de questions tournent dans ma tête, se mélangent et je tente de trouver des pistes, des indices lors de ma (re)lecture, me disant que oui, sûrement qu’il y aura des villes quelque part. L’espèce humaine existe toujours après tout, tous ne se trouvent pas dans les sites de Grace Field, mais peut-être ne sont-elles plus tout à fait comme celles que nous connaissons de nos jours. J’ai hâte d’en savoir plus, d’arpenter cet univers en compagnie des personnages, de voir en leur compagnie tout ce qu’il nous sera réservé.

Même si je me doute que la souffrance sera probablement présente au fil du temps, que la tristesse reviendra, que le deuil ne doit jamais être réellement loin. Mais ils arrivent pourtant à donner du courage, à ne pas perdre de vue leur(s) objectif(s), à avancer tout en réussissant à se mettre eux-mêmes de côté dans certains cas. Altruisme et survie ne font pas forcément bon ménage, ils le découvrent au fil du temps, mais savent faire des choix même s’ils sont difficiles autant pour eux que pour nous. Pour avancer, il faut également parfois briser quelque chose et ce, même, si les autres peuvent en souffrir afin qu’eux puissent vivre. Pourtant, même un être que l’on a perdu reste présent car il est là, dans notre cœur, et peut nous aider dans certaines situations, nous permettre de reprendre confiance, de voir que notre vision des choses à changer.

J’ai hâte de lire le tome 6 de The Promised Neverland, de voir ce qu’il va se produire par rapport à la fin de ce tome 5. La série continue d’avancer, doucement, et arrive à nous tenir en haleine lors de certaines situations, certains passages, bien que cela puisse sembler lent lors des premiers volumes qui posaient, en réalité, toutes les bases pour notre compréhension, nous permettre de voir le monde de la même manière que les protagonistes. The Promised Neverland reste une très belle découverte que je continuerai avec plaisir !

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Que pensez-vous qu’il se passera dans la suite ?

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The Promised Neverland – Tome 4

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pour ma part, ça va. Un peu froid lorsque je mets le nez dehors, mais je pense que c’est comme tout le monde vu que l’hiver est bel et bien présent pour moment.

Cette fois, nous nous retrouvons non pas pour un avis général comme la dernière fois, mais pour une suite de manga. Parce que oui, avec la mort de l’ancien PC des articles ont disparu dans le néant – non je n’avais pas tout enregistré – et donc je les refais au fil du temps. Pour m’y retrouver, j’ai noté tous les titres dont je veux vous parler dans l’application Task de mon téléphone et je coche une fois que c’est fait ! J’en profite pour remercier les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce tome, me permettant de vous en parler à présent. (Vous vous doutez que le tome 5 suivra par la suite, juste le temps de réécrire le malheureux perdu dans le néant informatique)

« The Promised Neverland »

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6€89 – Shônen – 192 pages

Le compte à rebours est enclenché pour Norman : Maman va le livrer aux démons ! Emma et Ray n’ont que très peu de temps devant eux pour tenter de contrecarrer l’implacable Isabella. Une seule solution, mettre à exécution leur plan d’évasion au plus vite ! Parviendront-ils à sauver leur ami ?

Quatrième tome de la franchise The Promised Neverland, nous nous trouvons encore à Grace Field House en compagnie de notre petit trio. Emma, Ray et Norman nous font face alors que le compte à rebours par rapport à la livraison de ce dernier aux Démons s’est enclenché. Y a-t-il un moyen de sauver Norman ? De mettre en place le plan d’évasion encore plus rapidement ? Est-ce que sauver tout le monde sera réellement possible ou faudra-t-il en laisser derrière ? Tant de questions apparaissent, même si nous savons l’avis de chacun d’eux par rapport à la dernière.

Et ce tome m’aura brisé le cœur. Même si je gardais une once d’espoir, même si je ne voulais pas y croire. Voir chacun des personnages souffrir à sa manière, être autant empli d’émotions m’aura marquée au fil des pages, des révélations, de ce qu’il se passe et je me dis que certains d’eux arrivent aisément à nous mener par le bout du nez, arrivent à nous cacher des éléments à nous petit lecteurafin de nous surprendre à un moment donné. Espoir, désespoir, joie, crainte, sentiment d’abandon, tout cela est apparu au fil des pages. Surtout lors d’un certain événement qui fait que le manga avance réellement. J’apprécie toujours autant Emma, elle est celle dont je me sens la plus proche et elle m’aura réellement surprise dans ce quatrième volume. D’ailleurs, il n’y a pas que le trio qui est mit en avant car, au fond, on se rend compte que chaque enfant à sa place dans cet univers.

J’ai bien aimé en découvrir plus par rapport à la sécurité des lieux, aux autres enfants, sur Maman et pourtant il reste encore tant de part d’ombres, d’énigmes à résoudre qu’il est difficile de ne pas être happé, d’une manière ou d’une autre par l’univers hormis si l’on n’apprécie pas les œuvres plus sombres. Parce que oui, tout le monde n’accrochera pas et c’est tout à fait normal. Dès le départ nous comprenons bien que les enfants sont considérés comme du bétail par les Démons, que peu possèdent une chance de survie et que les rares le possédant sont des personnes de sexe féminin – du moins d’après ce qu’on en sait actuellement – mais qu’elles doivent également avoir de « bons résultats » aux tests pour cela. Ce n’est pas rien, cela limite grandement le nombre de possibilité et rajoute également un côté plus dramatique aux Mamans des différents sites. Mais cela j’en parlerai lors de l’avis du tome 5 qui arrivera prochainement.

Parce que oui, The Promised Neverland est dramatique tout en jouant sur notre curiosité, notre envie d’en savoir plus, de voir les enfants s’en sortir. Tout est possible et face à Maman, les enfants jouent d’une certaine manièreune véritable partie d’échec où seul l’un des deux camps pourra probablement l’emporter. Lequel ? Il est difficile de le savoir en avance, hormis que tout s’accélère et que l’on pourrait très bien avoir des surprises. D’ailleurs, chaque action effectuée, chaque mot peut avoir son importance, son impact et même lorsqu’ils ont eu lieu dans le passé. Tout n’est pas forcément sût dès le départ, des pièces s’ajoutent au puzzle des mystères que nous connaissons et certains événements peuvent nous faire douter, nous faire nous remettre en question.

J’apprécie énormément cela, voir l’évolution, être surprise durant ma lecture et ne pas m’ennuyer – comme beaucoup – faisant qu’actuellement The Promised Neverland se débrouille réellement bien, m’accroche, me garde dans sa sombre toile. Mais je souhaite toujours en savoir plus, découvrir ce monde qui semble si proche du nôtre et en même temps si différent, voir toutes les possibilités offertes par le récit, ce qu’il nous sera réservé. Kaiu Shirai et Posuka Demizu nous en mettent plein les mirettes, les détails foisonnent tant au niveau visuel que dans la lecture au point que je me demande si certaines des phrases lues auparavant n’auraient, en réalité, pas un autre sens caché. Je m’immerge facilement dans cet univers, en ressort un peu plus retournée à chaque tome et me demande au-dessus de qui se trouvera l’épée de Damoclès dans la suite, s’ils en ressortiront indemnes ce qui me semble peu probable… Actuellement, ce tome 4 est celui qui m’aura le plus touché, marqué et est mon préféré jusqu’à présent des 5 sortit, même si le cinquième tome ne m’aura pas non plus laissée de marbre.

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Lisez-vous ce manga ? Comptez-vous regarder l’anime ?

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Note de Neko : Actuellement, les petites images de fin permettant un résumé global de l’article seront absentes car il faut que je les refasse. Elles finiront probablement par réapparaître au bout d’un moment, ne vous inquiétez pas ! Pour ceux qui seraient curieux, j’ai écrit l’article en écoutant cette musique.

The Promised Neverland – Tome 3

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Je vous envoie tout plein de bonnes ondes remplies de bonne humeur et de joie dans tous les cas ♥

On continue dans notre lancée au niveau des avis et j’en profite pour remercier les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce troisième volume de…

« The Promised Neverland »

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6€79 – Shônen – 200 pages

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible !

Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

Troisième tome de The Promised Neverland et tome se déroulant toujours à Grace Field House. Vous savez, l’établissement – type orphelinat – où vivent Emma, Norman et Ray avec leurs petits frères et sœurs ainsi que Maman et Sœur Krone. Vous avez retrouvé le tableau ? Chouette, nous allons pouvoir nous y remettre alors !

Dans le tome précédent, deux autres personnages étaient mis au courant de ce qu’il se tramait lorsque les enfants étaient « adoptés » sans, pour autant, en savoir les aboutissants. La curiosité restant présente, vous vous doutez bien qu’ils ne sont pas rester les bras croisés et ont décidé de s’assurer que cela était vrai. Durant ce début de tome, la confiance est mise à rude épreuve et je peux parfaitement comprendre Don et Gilda par rapport à tout cela. C’est difficile à croire, difficile de se dire que l’on est trompé par une personne qui compte réellement pour nous et encore plus difficile de réaliser certaines choses.

Même si Don est plus impulsif que Gilda ou Emma, voire que Ray ou Norman, j’ai tout de même apprécié chacun des plus grands. De plus, j’étais ravie d’en apprendre plus par rapport au fonctionnement des « fermes » ou sur la manière de devenir « Maman » dans ce volume, même si l’échappée continue de se préparer, je me demande si elle ne se rapproche pas vu la fin de ce tome 3. D’ailleurs, si l’on se base sur chacun des événements il est possible de se dire que la fuite doit être de plus en plus proche…

J’ai de plus en plus hâte de voir le monde extérieur, de découvrir ce qu’il réserve, ses mystères car comme les enfants de Grace Field House nous n’en savons rien finalement hormis que certains éléments proviennent de là-bas et ce que l’on apprend dans ce volume. Cela reste vague, très vague, et de nombreux mystères restent à découvrir, comprendre et ma curiosité est réellement touchée actuellement. Je désire savoir… Je veux voir si les enfants s’en sortiront, si « Maman » gagnera, comment est le monde extérieur, les voir évoluer voire grandir si cela est possible. Je me demande vraiment ce que donnera la suite et j’ai hâte de pouvoir la découvrir.

Les personnages restent fidèles à eux-mêmes et j’ai été ravie de voir qu’ils font également des erreurs, comme n’importe qui. Ils ne sont pas parfaits et cela fait du bien de le voir, de s’en rendre compte, au point de faire des erreurs que n’importe qui, ou presque, ferait. Ma préférence reste sur Emma et vu ce qu’elle subit, je me demande ce que donnera la suite… Mais chacun d’eux possède son caractère, un trait de personnalité qui le fera apprécier de tout à chacun et ce même si certains des personnages s’avèrent être encore un peu « flous », laissés sur le côté. Peut-être en saura-t-on plus sur eux prochainement.

Au niveau de l’histoire, elle avance lentement vers la fuite menant, probablement, vers le monde extérieur. Pourtant, j’ai réussi à être surprise malgré moi lors de certaines scènes et j’attends avec impatience le tome 4 tel un enfant attendant le Père Noël. J’ai hâte de voir ce qu’il va se passer, surtout par rapport à la dernière page… Et je reste pressée d’en savoir plus sur le monde extérieur aux fermes.

Pour ce qui est du manga en lui-même, je n’ai pas eu de souci avec la traduction qui collait à chacun des personnages tant dans leurs manières de parler que leurs mots. Les pages n’étaient ni trop fines, ni trop épaisses – à mes yeux – et je n’ai pas aperçu ce qu’il se tramait de l’autre côté pour mon plus grand bonheur. Pour ce qui est de la souplesse du manga, il se pliait facilement et entrait sans difficulté dans un sac. L’encre, pour sa part, restait tranquillement sur les pages sans faire de flaques et ne se retrouvaient pas, non plus, sur les doigts pour mon plus grand bonheur.

Ce troisième tome reste dans la lignée des deux précédents, même si j’apprécie le fait que deux personnages ce soient rajouter au trio par rapport à la fuite et que les mystères par rapport à Grace Field House restent présents. J’ai tout de même hâte de voir le moment où ils fuiront, quittant ainsi les préparatifs, et ce que cela donnera !

The Promised Neverland - Tome 3

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Pensez-vous que l’échappée de Grace Field House est pour bientôt ?

 

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The Promised Neverland – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? J’espère que vous êtes en forme ! Il fait chaud aujourd’hui, très chaud, mais n’hésitez pas à profiter de cette météo estivale pour passer du temps à l’extérieur, cela ne fait jamais de mal !

Reçu en même temps que le kit presse – voir l’unboxing – il s’avère que ce premier tome est l’épreuve non corrigée. Je remercie, d’ailleurs, les éditions Kazé et Anita pour l’envoi m’ayant permit de rencontrer « Maman » et de déjà rester sur mes gardes. Vous êtes prêt les matous, on entre à Grace Field House !

« The Promised Neverland »

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6€79 – Seinen – 192 pages

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de “Maman”, qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

The Promised Neverland est l’un des titres attendu par la majeure partie des gens cette année et qui sortira en ce mois d’avril – plus précisément le 25 – ce faisant on en entend énormément parler. Une soirée spéciale avait d’ailleurs eu lieu, mais suite à pas mal de choses je n’ai pas sût m’y rendre par contre j’espère que tout ceux qui étaient invités et qui s’y sont rendus ont passé un bon moment ! Mais tournons nous donc vers le manga, tout du moins sur l’épreuve non corrigée, afin de savoir de quoi ce dernier nous parle et de découvrir les secrets de ce titre qui en est remplit !

Nous découvrons Emma et les différents pensionnaires de l’orphelinat géré par « Maman », une adulte s’occupant d’eux depuis qu’ils sont bébés et leur faisant passer différents tests au fil des jours, semaines, mois et années. L’ambiance est chaleureuse, gaie, bon enfant et tous semblent vivre paisiblement. Seule une question subsiste :

« Pourquoi ne peuvent-ils pas sortir de l’orphelinat et découvrir le monde extérieur ? »

La réponse viendra au fil du tome, une réponse pouvant surprendre vu qu’à première vue on ne s’attend pas à voir ce genre de chose. Les émotions se succèdent au fil des pages, nous faisant passer du bonheur à l’angoisse en réalisant que ce que nous apercevons n’est peut-être pas vrai. Que ressent réellement Maman, pourquoi fait-elle cela, qu’est-ce qu’il se passe réellement dans le monde ? L’histoire avance, nous révèle ses secrets et nous fait mettre les pieds dans un orphelinat que l’on ne quittera sûrement jamais réellement. Le piège se referme autour des personnages, de nous et l’on se met aisément à espérer en leur compagnie, être en accord avec l’un ou l’autre.

Du trio de base composé d’Emma, Norman et Ray ma préférence va vers la rouquine qui est certes intelligente, mais qui est bien plus athlétique que les autres. Ses sentiments se lisent facilement, c’est un livre ouvert et elle prendra énormément sur elle pour ne pas être repérée tout en prenant soin des autres. Norman et Ray possède également leurs points forts et points faibles, le trio se complétant sans difficulté et le rendant redoutable quand on y pense. Leurs personnalités, charismes et forces réunies leurs permettront sûrement d’avancer par delà les épreuves qui les attendent.

Durant un bon moment on ne voit qu’un seul personnage adulte, ce dernier étant « Maman ». Ce faisant, je me demandais jusqu’à un certain moment si la majeure partie des adultes avaient disparu, un peu comme dans d’autres licences, et j’aurai eu ma réponse dans ce tome. Je n’en dirai pas plus afin de ne pas vous spoil lorsque vous découvrirez le titre.

Par rapport aux différents protagonistes présents, ils ont tous des caractères différents. Les plus jeunes se montrent bien plus enfantins que les plus grands, certains sont plus sérieux que d’autres et leurs physiques montrent des ethnies diverses et variées. Etant donné qu’ils vivent dans l’orphelinat, ils se considèrent tous comme des frères et sœurs mêlant ainsi rivalité, amusement et complicité entre eux. De plus, si l’on y regarde de plus près, tous possède un numéro tatoué sur le cou qui possède une signification précise que l’on découvre au fil des pages.

Chaque détail possède son importance tant au niveau des personnages que des décors voire même les informations données car tout cela fait avancer l’histoire. Même si l’atmosphère était bon enfant au début, elle prend des allures plus oppressante au fil du temps, des découvertes et il est possible de rater un petit élément lorsqu’on n’y prête pas attention. Après tout, il est facile de cacher quelque chose lorsque ce dernier paraît normal. Ouvrez les yeux, chers matous, parce que je suis certaine que Grace Field House recèle de secrets et ce à chaque coin de couloirs !

Le dessin est agréable à l’œil et permet de reconnaître les lieux, les êtres et les éléments sans aucune difficulté. Lors de ma première lecture je ne m’étais pas attardée sur chacun des décors présents, ce que j’ai fait durant la seconde afin de découvrir des changements ou tout simplement me rendre compte que certains personnages ont leurs manières de se comporter qui  changent. Comme si l’inquiétude gagnait petit à petit ce paradis qui n’en est pas réellement un, comme si le titre nous entraînait lui aussi dans ses mystères. Je me suis mise à me demander ce que je ferais dans une  telle situation, si je savais ce qu’Emma et Norman ont découvert, si j’en aurais le courage… Ces questions me trottent toujours dans la tête depuis que j’ai refermé le volume.

Pour ce qui est de l’édition, j’aurai du mal à réellement en parler cette fois vu que c’était l’épreuve non corrigée. Bien que ce ne soit pas le tome final, les pages étaient assez épaisseset pas trop coupantes… Je suis pas douée dernièrement permettant d’éviter de voir la suite des événements. Les trames et l’encre restaient également à leurs places, nous faisant apparaître les êtres sans difficultés quant à la traduction, mon cerveau n’a pas retenu d’erreurs majeures ce qui signifie qu’elles ne devaient pas être aussi grosses qu’un immeuble de dix étages.

The Promised Neverland fut réellement une belle surprise que je n’attendais pas. Le titre signifiant « Le pays imaginaire promis » (si je ne me trompe pas avec mon anglais à deux centimes) nous montre sans difficulté que quelque chose cloche par rapport à ce  monde composé presque essentiellement d’enfants tout en me rappelant le Pays Imaginaire présent dans Peter Pan. Un univers aux apparences trompeuses et qui devient de plus en plus oppressant au fil du temps. J’ai eu du mal à quitter ce premier tome et j’aurais bien aimé directement enchaîner avec la suite…

The Promised Neverland - Tome 1

Et vous les matous, comptez-vous tenter le titre ? Comptez-vous vous lancer directement ou attendre un peu ? Le connaissiez-vous ?

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Les Orphelins de Windrasor – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en ce dimanche ? Ici, ça récupère petit à petit. Erm… Comment dire que ce n’est pas la fatigue pour une fois, mais un léger problème de santé et de manque d’air. La joie éternelle en soi, mais bon on fera avec !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un ebook lu il n’y a pas si longtemps et découvert grâce à la plateforme Simplement et à son auteur, Paul Clément, que je remercie grandement. J’avais tellement envie de vous en parler que dès que je récupérais un peu de force je tapais tranquillement mon article, c’est pour dire ! Vous êtes prêt pour une jolie découverte livresque et pour rejoindre l’Enfer de Windrasor les matous ?

« Les Orphelins de Windrasor – Entre les murs »

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0€ (ebook) 8€99(broché) – Fantastique – 200 pages

À Windrasor, l’un des orphelinats les plus prestigieux du duché de Morenvagk, le sort des pensionnaires semble joué d’avance. Une adoption peu probable ou un envoi au front, synonyme de mort certaine au service d’une guerre dont plus personne ne semble se souvenir des raisons, sont leurs seules perspectives d’avenir.
Dans ce monde qui a perdu la tête, prisonniers du plateau imprenable sur lequel s’élève le célèbre orphelinat, Spinello et ses amis ne savent pourtant pas que le destin a prévu bien d’autres choses pour eux.
Toutes les grandes aventures ont un point de départ, parfois perdu au milieu de l’immensité d’une forêt entourant un bien étrange établissement.

La lecture de l’ebook c’est merveilleusement bien déroulée, n’ayant guère vu le temps passer et l’ayant terminé, pour mon plus grand malheur, en une seule matinée. Certes, je lis vite – beaucoup de gens me le disent… – mais cela ne fait pas tout et si je n’accroche pas cela se ressent directement car je bloque sur les passages. Dans le cas présent, tout a été lu de manière fluide tout en permettant à mon imagination d’imaginer les lieux et les personnages sans aucun problème.

Parce que oui, il y en a plusieurs des personnages et nous les suivons chacun leur tour en fonction des situations ce qui nous permet de… Découvrir Windrasor ! Et oui, les matous c’est grâce à chacun des protagonistes que nous visitons l’orphelinat où il fait bon vivre… Enfin… Pas vraiment en réalité, car je dois avouer que je n’aimerais pas du tout m’y trouver. Je pense même que la plupart d’entre vous rêverait de quitter l’orphelinat si cela était possible peu importe la méthode pour prendre la poudre d’escampette.

Non, Windrasor n’est pas un lieu paradisiaque et personne ne voudra y passer ses vacances. Même si cela m’étonnerait que beaucoup de gens choisissent de partir en vacance dans un orphelinat. Ici, nous croisons bien entendu des orphelins – filles et garçons séparés – et bien sûr quelques adultes dont les gardiens, mais le monde extérieur nous semble bien lointain comme si nous étions nous aussi enfermés avec Spinello et d’autres personnages. La liberté que nous connaissons au quotidien est un rêve pour nos camarades de lecture.

Mais Les Orphelins de Windrasor n’est pas qu’une histoire où nous suivons un groupe d’orphelins tout à fait normaux car au fil des pages nous découvrons des éléments un peu plus fantaisistes nous entraînant dans le fantastique. Tout ne semble pas être si habituel et normal dans l’orphelinat, ce faisant nous nous posons des questions. Tout du moins je me pose des questions poussée par ma curiosité sur ce que peuvent être les Ignobles, ce qu’ils veulent aussi mais pas seulement. Oui, je me demande également les raisons ayant menés à la guerre entre les deux empires présents dans l’histoire et si elle prendra fin. De plus, qu’arrivera-t-il si elle arrive à son terme ? Un Empire n’est pas l’autre et tout est fortement possible car nous ne savons pas énormément de choses sur ceux-ci.

Mais je reviens brièvement sur les personnages, chacun possède sa propre personnalité et son physique attitré. Vous ne confondrez ni Spinello, ni Octave, ni Iphis – l’un des personnages féminins –  ni Ophélia tant ils sont différents les uns des autres pour notre plus grand plaisir. Certains se montreront de ce fait plus aventureux, fonceur, bagarreur alors que d’autres préfèreront le calme, la quiétude d’une bibliothèque ou garderont tout simplement espoir. On ne s’ennuie avec aucun d’entre eux, même lorsque nous les côtoyons durant des périodes plus calmes. Certes, l’action n’est jamais loin et les événements s’enchaînent sans problèmes, mais un petit moment tout en douceur nous permettant de nous poser ne fait pas de mal.

En soi, je n’ai pas vu les pages défiler sur mon IPod pendant ma lecture. J’étais entrée dans un autre monde et accompagnait chacun des personnages durant les péripéties qu’ils rencontraient jusqu’au moment où la dernière page est arrivée ainsi que le rude retour à la réalité. Une réalité bien plus douce que celle connue par Spinello et compagnie, mais malgré cela j’avais terriblement envie de me replonger dans l’histoire et de savoir ce qu’il adviendrait de chacun d’entre eux, de découvrir ce qu’il s’était produit à la toute fin de ce premier tome qui donne réellement envie de se lancer à corps perdu sur le tome 2. Je le ferai sûrement d’ailleurs tant ce volume était captivant et prenant, on ne se lasse pas et je n’ai eu aucune envie de baffer l’un ou l’autre des protagonistes ce qui est très bien. Pour ce qui était des lieux, même si je n’avais pas envie d’y être enfermée, j’avais très envie de me les imaginer dans ma petite tête et c’est ce que j’ai fait sans trop de difficulté afin de vagabonder en compagnie d’un de nos nouveaux amis.

Vous l’aurez comprit cette lecture fut une belle surprise que j’ai savourée comme un bonbon. Un bonbon au début tout doux mais qui dévoile un cœur un peu plus acide et pétillant au bout d’un moment donnant ainsi un autre intérêt à la dégustation. Ici, vous l’aurez deviné, ce sont les petits éléments qui apparaissent petit à petit qui sont représentés par ce cœur et qui font que la lecture devient encore plus intéressante, pourtant elle l’était déjà au début.  Si votre hésitation est due aux personnages, elle n’a pas lieue d’être car ils sont assez intéressants malgré le fait qu’ils aient moins de 14ans pour la plupart (si l’on retire les adultes, bien sûr) car je suis certaine qu’il y en aura certains que vous préférerez.

Sur ce, les matous comptez-vous tenter l’aventure et découvrir l’enfer de Windrasor ? Un Enfer où les mystères apparaissent petit à petit. Pour ceux l’ayant déjà lu qu’en avez-vous pensé et y a-t-il un personnage que vous avez préféré ?

 

Site de l’AuteurTome 1 Amazon Kindle

 

Note : De mon côté l’aventure, je la continue sans aucun problème ! Ma curiosité est titillée et je veux en savoir plus. Pour ce qui est du personnage que j’ai préféré… Hm… Iphis me vient naturellement en tête car j’ai réussi à me retrouver en elle dans sa manière d’être, mais Spinello était réellement agréable à suivre grâce à son caractère et aux différents événements se produisant non loin de lui. Je n’en dirai pas plus, mais cela attise réellement mon côté curieux.