Chiisako Garden – One Shot

Hello les matous ! J’espère que vous allez bien tout comme vos proches. Est-ce que vous êtes prêt pour un petit article ? Il ne portera pas sur mes dernières publications Instagram, mais sur un petit titre où la nature à sa place, où les êtres sont de petites tailles et dans lequel les enfants ont plus de chance d’apercevoir ces petites créatures inconnues. Nous sommes en plein cœur du printemps et ce n’est pas parce que le confinement est présent qu’il ne faut pas voir des bouts de nature après tout.

Êtes-vous prêt à vous découvrir un peuple proche de nous, mais devenu invisible à nos yeux dans la majeure partie des cas ? Eh bien, je vous emmène cette fois-ci dans…

« Chiisako Garden »

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7€ – 192 pages

Les chiisakos sont des êtres minuscules qui vivent dans la nature. Pour avoir une chance de les voir, il faut être un enfant ou n’avoir jamais connu l’amour. Pour les personnes concernées, ces rencontres s’avèrent très riches en émotions et peuvent apporter le bonheur. Une petite fille va se rapprocher de sa mère, un responsable éditorial prend conscience de ses sentiments pour une auteure, deux époux osent se parler franchement, un garçon déscolarisé affronte l’extérieur… A travers le temps, il y a toujours des rencontres improbables qui changent les personnes. Néanmoins, il n’est pas évident de côtoyer des chiisakos sans passer pour un rêveur ou un fou…

Cinq histoires courtes parsèment ce manga de Yuki Kodama, un manga nous entraînant tout simplement dans notre monde, celui que nous connaissons, mais avec un petit élément en plus : les chiisako. Avant de débuter la chronique comme il se doit, je tiens à ajouter que « Chiisako Garden » est l’un de mes premiers titres des éditions Vega et qu’il est arrivé en même temps que le tome 1 de « Deep Sea Aquarium Magmel », deux mangas qui m’ont fait découvrir cet éditeur. « Chiisako Garden » m’avait été proposé par Book-Trotter et Sissel pour lesquels je vous met un lien en direction de leurs blogs respectifs.

Les Chiisako sont de petites créatures humanoïdes vivant dans les jardins ou tout simplement en pleine nature. Visibles la majeure partie du temps par les enfants, ils le sont tant que l’être humain ne ressent pas un sentiment que nous connaissons pour la majeure partie : « L’amour ». Une émotion si forte qu’elle fait que notre vision se modifie petit à petit, que notre cœur se lie d’une certaine façon à quelqu’un. Cela peut se passer à tout âge, même si c’est bien plus fréquent que nous ne les apercevions plus durant l’adolescence, mais il arrive tout de même que des adultes aient gardé un cœur « pur ». Façon de parler bien sûr, mais vous aurez compris que dès l’arrivée de ce sentiment nos amis les chiisako disparaissent progressivement de notre vision et ouïe, ils sont toujours présents, mais invisibles faisant que la destruction de leur habitat peut aisément se faire sans que nous ne le réalisions… A moins d’écouter un enfant, une personne pouvant encore les apercevoir, malheureusement beaucoup finiraient par oublier la présence des petits êtres, pourraient finir par « rire » ou demander d’arrêter de faire des « caprices » suite à l’une ou l’autre remarque.

Jusqu’à réaliser, se souvenir de petits moments du passé… Ce que j’ai eu durant la lecture suite à mes différents visionnages des « Minipouces ». Oui, petite je croyais qu’il y avait de petits êtres quelque part dans la maison… Vous vous en doutez sûrement, oui, j’ai vu « Arthur et les Minimoy » ainsi qu’ « Arrietty, le petit monde des chapardeurs » et comme vous le savez probablement je lis « Minuscule » (avis sur le t1). Donc oui… Le monde du « minuscule » m’a naturellement intriguée très tôt et je l’ai apprécié comme vous le voyez.

Les différentes histoires présentes dans ce manga sont réellement douces, montre une évolution des personnages, des réalisations, des choix à effectuer ou tout simplement le fait de se souvenir comme mentionné plus haut. Garder une part de l’enfant que l’on a été, de celui qui voyait des « choses » que les adultes semblent avoir oublié, auxquelles ces derniers ne veulent plus croire. Chacune des petites histoires apporte un élément en plus, touche à sa manière et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. D’ailleurs, les personnages sont variés autant en âge qu’au niveau des métiers, des soucis, des rêves et il n’est pas difficile de les suivre, de trouver certaines scènes mignonnes, de se dire que d’autres font réfléchir.

Au niveau du dessin, il vous sera connu si vous avez déjà lu son œuvre phare « Kids on the Slope », sinon ce sera de la découverte ! Je trouve qu’il va à merveille au titre, lui rajoute un petit quelque chose qui lui est propre, mais je sais également qu’il ne plaira probablement pas à tout le monde car les goûts sont dans la nature, variés et que ce qui me plait, ne plaira peut-être pas à quelqu’un d’autre. C’est logique car totalement subjectif. J’ai bien aimé contempler certaines planches, me laisser envahir par l’atmosphère s’y trouvant, profiter juste durant quelques instants de ce que j’avais sous les yeux grâce à la douceur et à la fluidité des traits avant de tourner à la page suivante et c’est, à mon sens, le plus important !

Du coup, vous l’aurez probablement compris, mais « Chiisako Garden » a été une douce et belle découverte dans laquelle j’ai apprécié me plonger, profiter. Une lecture dans laquelle je me replongerai probablement lors d’un petit coup de mou ou juste l’envie de retrouver des êtres auxquels je me suis tout de même attachée en une seule lecture. Ce One-Shot a été un véritable bonbon du début à la fin et le fait d’avoir plusieurs histoires ne force pas spécialement, à la relecture, à toutes les relire, il est simple de se replonger dans l’une d’elle juste parce qu’elle nous fait envie.

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Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

H.S. – Harcèlement scolaire

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce moment ? Je sais qu’il y a peu d’articles mit en ligne dernièrement, mais celui que vous avez sous les yeux actuellement m’a prit pas mal de temps et était très, très dur pour moi vu qu’il me ramène plusieurs années en arrière. Je ne sais pas du tout de quelle manière il sera accueillit, mais je ressens le besoin de parler de cela. J’ai le cœur qui bat la chamade alors que je le mets en forme…

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Le harcèlement scolaire n’est pas quelque chose d’anodin, pourtant on en parle peu et ce sujet reste malheureusement tabou quelque soit le pays. Ironiquement, avant cela restait dans la sphère « scolaire » et externe à chez soi, alors qu’à présent ce type de harcèlement est également entré dans le « cyber-harcèlement ». Vous vous demanderez sûrement pour quelles raisons je parle de cela, à présent, alors que ce sujet n’est pas en rapport avec le thème principal du blog.

Et bien si, il existe des mangas en parlant, osant le mentionner mais également d’autres supports. Mais avant d’en parler revenons rapidement sur ce sujet, sur ce fait de société que beaucoup tentent de cacher ou qui peut sembler anodin aux yeux de certains. Malheureusement, le harcèlement peut mener à des circonstances dramatiques et marquera à vie la victime de celui-ci si cela ne mène pas à une fin prématurée.

Les blessures liées au harcèlement peuvent être physiques, mais surtout morales. L’envie de disparaître, de comprendre ce que l’on a pût faire de mal, d’en finir peut assaillir la victime qui se replie sur elle-même car ses appels à l’aide ne sont pas entendu ou ne peuvent être formulés. Vous me direz sûrement « Mais Neko, il suffit d’en parler c’est tellement facile ! » et je vous répondrai par la négative.

Ce n’est pas facile car la personne harcelée sait qu’il peut y avoir des répercussions, que tout peut s’envenimer autant que s’améliorer. C’est un peu comme s’il jouait à pile ou face… Avec sa propre vie. Une vie qui n’est déjà plus réellement la sienne, mais qui est devenue de la survie. Se taire, se faire tout petit, tenter d’éviter au maximum d’attirer l’attention même par mégarde et finir par s’éteindre cela arrive réellement.

Le fait de parler du fait d’être harcelé peut autant être une bonne qu’une mauvaise chose, surtout dans nos pays où, ironiquement, la personne sera peu aidée. Pire lorsque les personnes l’apprenant nient cela alors que le harcèlement existe bel et bien. Après tout « Ce n’est qu’un jeu, tu n’es pas réellement une cible » voire tout simplement un « Je n’ai rien vu… Je ne savais pas. » Parce que oui, de telles brimades peuvent ne pas être visibles.

Il est tellement simple d’être « gentil » avec la personne lorsque les parents apparaissent ou un adulte quelconque – à moins que l’adulte en question participe également à rabaisser la malheureuse personne – alors que le quotidien de la victime est un véritable calvaire. La pression sur ses épaules s’accentue, la crainte également et cet être humain pourra totalement chambouler sa manière d’être. Adieu la joie de vivre quotidienne, adieu l’envie de se rendre à l’école ou de rencontrer des gens, en réalité la personne peut même se dire adieu à elle-même.

Je ne sais pas si vous réalisez ce que cela fait de voir des personnes tenter de mettre fin à leurs jours alors qu’autours de vous certains rient sous leurs vestes ou font, encore, des remarques désobligeantes. Je ne sais pas non plus si vous savez ce que cela peut faire de se sentir aussi bas que terre, d’être dans un puits sans fond et d’espérer au fond de vous de voir apparaître une main pour vous secourir, quelqu’un qui sera assez fort pour ne pas suivre le courant choisit par les autres et qui tentera de vous venir en aide.

Il est tellement plus simple de détourner le regard ou d’être du côté des harceleurs, des bourreaux, que d’oser aller contre eux. C’est la nature humaine qui est ainsi, faite pour être solitaire malgré l’impression que cela donne. Après tout, rabaisser quelqu’un, c’est se montrer supérieur à lui et lorsque plusieurs personnes se liguent contre une autre cela semble naturel de traiter cet être comme étant « inférieur ». Même si cela ne sera jamais dit ainsi, même si certains se diront que « Ce n’est pas normal ».

L’impuissance apparaît autant chez la victime que chez les observateurs de la scène qui peuvent penser que quelqu’un finira bien par agir, qu’il y a bien assez de monde pour cela. Et bien non. Non, parce que tout le monde pense ainsi, c’est une manière de se décharger sur les autres, de se dire que quoi qu’il arrive nous ne serons pas fautif alors que si… Cela peut vous sembler étrange dit comme cela, mais je vous assure que c’est le cas car il y a une chance parmi plusieurs milliers pour que quelqu’un ose. Parce qu’il faut sortir de la masse, se faire repérer et risquer de devenir également une cible pour les bourreaux. Ce n’est pas réellement le rêve de la majeure partie qui préfèrera rester tranquillement dans son coin afin de minimiser les risques.

Jusqu’au jour où un événement se passera. Un drame, une réaction bien plus importante que précédemment ou juste un autre être osant quitter la masse d’observateur afin de tendre une main salvatrice. Quelque soit le grain de sable s’ajoutant, cela aura une répercussion et cette dernière sera soit positive soit négative. Et c’est à ce moment là que l’on entendra des « Je ne t’ai jamais rien fait moi, tu ne vas pas m’en vouloir », « On reste ami/e ? » voire « Je ne comprends pas ce qui l’a poussé à faire cela… ».

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Ce harcèlement se retrouve dans différents univers, dont les œuvres de fictions. Vous connaissez tous, ou presque, A Silent Voice de Yoshitoki Oima présent aux éditions Ki-Oon et existant en film d’animation. Nous y suivons Shoko et Shoya, la première est sourde et était la cible favorite du second lorsqu’ils étaient en primaire pourtant lorsqu’elle quittera l’établissement suite à tout cela, ce sera Shoya qui deviendra la cible de ses camarades au point qu’au début de l’histoire notre héros pense et s’apprête à se suicider, mais avant cela il décide de s’excuser auprès de Shoko. Ce faisant quelque chose d’inattendu se passera et chamboulera les plans de Shoya… Je n’en dirai pas plus, mais il est facile de voir à quel point un retournement de situation est possible tout en voyant jusqu’où l’intimidation, le harcèlement, peut mener. Suivre l’évolution de Shoya au fil des sept tomes formant cette série, mais également celle de Shoko était un véritable régal qui m’aura également fait pleurer en plein milieu de la gare. (Article complet sur le titre : A venir)

A côté de ce gros titre, je peux également mentionner Vitamine de Keiko Suenobu qui est un One-Shot sortit aux éditions Panini et qui n’a pas été réédité à ce jour si je ne me trompe pas. Trouvé par hasard en occasion, je l’avais prit sans savoir ce qui m’attendait et j’ai rapidement été mise dans le bain. Sawako – l’héroïne – semblait avoir une vie normale, pourtant ce n’est pas le cas. Non, ce n’est pas une magical-girl camouflée, mais une collégienne ayant un petit-ami abusant d’elle physiquement alors qu’elle n’est pas d’accord. Sa vie au collège changera de tout au tout lorsqu’elle sera vue dans une position douteuse avec ce dernier – alors qu’elle ne voulait pas du tout – et Sawako deviendra le souffre-douleur de sa classe. Ses parents ne l’aideront que très peu et ce sera ses retrouvailles avec une ancienne passion que la sauvera de l’enfer dans lequel elle se trouvait. La douleur de notre héroïne est belle et bien présente, du début jusqu’à ce qu’elle se retrouve réellement et recommence à avoir confiance en elle. Une confiance détruite au début lorsque tout son « monde » s’écroule et il lui faudra du temps avant de se relever grâce à cette passion qui avait été rangée dans un carton durant des années, jusqu’à ce jour… Un rien peut sauver une vie et ici ce sera quelque chose d’anodin aux yeux de la majeure partie des gens, mais qui avait en réalité une place importante pour Sawako même si ne pas être soutenue durant un bon moment l’aura blessée, elle aura fini par se reconstruire et c’est ce qui compte réellement. (Avis : à venir)

Si l’on se base plus simplement sur la phobie scolaire et la peur du regard des autres le titre Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka de Syoichi Tanazono présent aux éditions Akata peut également être mentionné sans difficulté. Ici, c’est l’action d’un professeur qui engendrera le fait que Masatomo ne désire plus se rendre à l’école. Il a peur du regard des autres, des rumeurs pouvant circuler et il n’arrive plus à s’intégrer ou à se comporter naturellement avec autrui. Sa scolarité ne sera plus « ordinaire », mais une vocation naîtra au fil du temps. Une vocation qui lui permettra d’avancer, de faire une rencontre importante et d’être, au final, une personne ayant retrouvé sa joie de vivre. (Mon Avis)

Par rapport à la phobie scolaire, je suis tombée grâce à Raven sur la courte BD LUCE réalisée par AmeFumikka et Eurasiam qui se trouve sur Mangadraft. Cette BD nous parle avec un ton juste de la phobie scolaire, de ce que l’on ressent et de ce qu’il est possible de faire pour s’en sortir, de l’aide que l’on peut recevoir. Ce fut une très belle surprise et je remercie Raven pour m’avoir envoyé le lien. Que ce soit les dessins ou les dialogues, ils font mouche – à mes yeuxmarquant le lecteur et pouvant le renvoyer à son passé ou le faire réaliser que cela n’est pas simple pour les personnes touchées par la phobie scolaire. (BD)

Dernièrement, j’ai également regardé le film La chasseuse de géants d’Ander Walter où la morale m’aura touchée : « On est plus fort que ce que l’on croit ». Barbara est une jeune fille solitaire, vue comme étant une originale, et partant en croisade contre des géants. Est-ce vrai ou tout cela se passe-t-il dans sa tête ? La réponse est donnée dans le film au bout des 1h45 de visionnage. Ne vous attendez juste pas à voir un film fantastique, mais préparez-vous à un film plutôt psychologique. Ici, notre héroïne sera malmenée par certains de ses camarades et avancera petit à petit jusqu’au final. On réalise aisément les raisons l’ayant poussée à se protéger et à vouloir protéger autrui, même si aux yeux des gens cela semble étrange. Non… C’est réellement la morale qui m’aura touchéeque vous avez lue plus hautet les liens se formant entre quelques personnages qui finiront par comprendre Barbara, à ne pas la voir comme une personne ayant des problèmes. Il est difficile d’en dire plus sans vous parler des raisons la poussant à faire cela et bien que le film ne tourne pas autour du harcèlement scolaire à proprement parlermême si Barbara le vit d’une certaine manière – je pense que cela peut permettre de se rendre compte de la force que l’on a en chacun de nous.

Enfin, je parlerai de Cœur Vanille de la saga des Filles au chocolat de Cathy Cassidy et se trouvant aux éditions Nathan ainsi que Pocket Jeunesse. Cela pourra en étonner certains, pourtant Honey sera la cible du cyber-harcèlement alors qu’elle se trouve en Australie, près de son père, au point que certaines de ses nouvelles camarades changeront de point de vue sur la demoiselle. Cela la blessera moralement, jusqu’à un certain point, et je me suis mise à apprécier ce personnage lors de ma lecture. Une lecture qui m’aura permit de changer ma vision sur Honey, de la voir différemment et de souffrir à ses côtés pendant que son monde se fissurait au fil des pages. Pourra-t-elle se reconstruire ? Arrivera-t-elle à s’en sortir ? Tout cela apparaît durant le roman.

Bien entendu, ce « thème » peut se retrouver dans d’autres titres mais également toucher des personnages secondaires. Après tout, ce n’est pas spécialement le héros qui peut être une cible. Un peu comme dans le monde réel au fond, où nous ne sommes pas toujours celui qui est victime du harcèlement. Parce que oui, lorsque nous lisons nous ne sommes que spectateur de ce qu’il se passe sur les pages nous faisant face, des pages nous percutant la majeure partie du temps ou nous faisant réaliser la souffrance d’autrui. Nous nous trouvons à la place des observateurs lointains, de ces personnes qui ne peuvent pas réagir, mais qui voient la souffrance d’autrui. Nous ne sommes pas avec eux, comme ses amis se trouvant au loin, et pourtant on encourage les personnages, on tente de les aider à surmonter ce qu’ils vivent… Mais surtout nous nous mettons à leurs places, parce que c’est par leurs yeux que nous découvrons l’œuvre. Cette souffrance devient la nôtre, d’une manière ou d’une autre, et lorsque l’on a vécu des situations proches elle peut devenir bien plus forte, résonner en nous.

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Une résonance pouvant nous faire réaliser jusqu’où on a été, ce que nos proches ont pût subir s’ils ont essayé de nous aider ou de se dire qu’au fond, eux aussi étaient perdus. Il est difficile de comprendre, au premier coup d’œil, ce que l’autre ressent, ce qu’il vit et comme souvent la communication est rompue lorsque quelqu’un est harcelé cela devient encore plus difficile. La majeure partie du dialogue est, pratiquement, non verbal à moins que l’harcelé trouve le courage de passer le mur s’étant construit entre lui et les autres. Pour se faire, il lui faudra du temps et se rendre compte qu’il y a des personnes qui ont réellement confiance en lui, des personnes qui seront toujours là quoiqu’il arrive. C’est extrêmement difficile, mais possible. Le plus important est de ne pas abandonner, de tenter de montrer à la personne que vous êtes là pour elle et ce même dans les moments les plus difficiles, même si vous avez peur. Un jour, elle vous remerciera d’avoir toujours été présent, de ne pas l’avoir laissé sombrer dans un puits sans fond et vous pourrez revoir cet être sourire. Tout du moins s’il ne se renferme pas, encore et encore, sur lui-même…

Je n’ai aucune idée de la manière dont cet article vous touchera, mais j’espère tout de même qu’il « résonnera » d’une manière ou d’une autre en vous. Pour être sincère, j’ai souffert en l’écrivant car de nombreux souvenirs sont revenus, certains positifs et d’autres négatifs. Comme beaucoup, j’ai eu du mal à en parler, j’ai encore des difficultés maintenant car je sens ma gorge se nouer et mon cœur se serrer. Actuellement, mes yeux sont encore embués. Pourtant, je sais le bien que cela peut faire de se libérer, de se savoir entendu, d’avoir quelqu’un à ses côtés et de ne plus sentir que l’on s’enfonce dans quelque chose de gluant dont on ne peut s’extirper. Il est possible de s’en sortir, mais il ne faut pas croire que l’on sera réellement indemne… Quelque chose se brise à l’intérieur lors de cette période pouvant être plus ou moins longue, une part de nous-mêmes et comme les personnages que l’on découvre lors de nos visionnages et lectures nous devons nous reconstruire. Cela se fait à son rythme, variable en fonction de chacun lorsque cela est possible.

Je vous laisse à présent, en espérant ne pas avoir été trop radicale… J’ai eu du mal à mettre des mots à certains moments, mais cet article me trottait dans la tête depuis un moment déjà. C’est chose faite et les prochains seront moins radicaux (je pense…), mais il fallait vraiment que j’en parle. Je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde, mais tant pis. Ce qui est certain, c’est qu’écrire tout ça m’aura fait du bien même si tout le long j’aurai eu du mal.

Tout plein de câlins et de rayons de soleil les matous, sachez que vous êtes vraiment adorables.

Note de Neko : Une amie m’a dit, par après, que le manga Les Fleurs du Mal pouvait également en parler. Ne l’ayant pas lu, je ne saurais pas le dire mais n’hésitez pas à me dire si cela touche l’un des domaines cités dans l’article.

Qualia Under The Snow – OS

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Après l’avis sur le tome 2 d’Ikumen After et le vote effectué, voici celui sur Qualia Under The Snow qui aura eu 60% des votes (contre 40 pour Le Bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu). Cette semaine sera bien remplie quand j’y réfléchis, mais j’espère que cela vous permettra de faire des découvertes.

Avant de débuter l’article, je remercie le stand Ototo/Ofelbe/Taifu présent à la Made In Asia pour les explications données sur le titre et l’envie donnée de le découvrir encore plus présente ainsi qu’Hebi réapparue comme par magie quand je regardais le manga en question ♥

« Qualia Under The Snow »

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8€99 – Yaoï – 200 pages

Akio Kobayashi et Umi Oohashi sont deux étudiants aux caractères diamétralement opposés. Le premier est passionné par les plantes et préfère leur compagnie à celle des personnes. Le second est gay et aime enchaîner les relations d’un soir. Tous deux vivent dans le même dortoir et étudient dans la même université. Ces moments passés ensemble vont leur permettre d’apprendre à mieux se connaître et se comprendre. Ainsi, au fur et à mesure que le temps passe, leur relation évolue.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, je ne possède pas une grosse quantité de Yaoï dans ma bibliothèque – c’est plutôt le domaine d’Hebi – mais au fil du temps cela augmente. Lors de l’achat du tome 2 d’Ikumen After, je me suis penchée sur Qualia Under the Snow qui est un One Shot et s’avère être une belle découverte où l’on voit la relation entre nos deux protagonistes principaux évoluer.

Nous suivons deux personnages dans ce manga de Kii Kanna dont la relation évoluera petit à petit au fil des pages et de l’hiver qui nous mène inexorablement vers le printemps. Nous découvrons le passé de nos protagonistes, ce qu’ils ont vécus et les raisons les ayant poussés à être tels qu’ils sont. Les relations avec autrui, les membres de nos familles, tout cela nous marque à sa manière et fait de nous qui nous sommes.

Akio et Umi sont deux personnages ne se ressemblant pas du tout et qui, pourtant, se  trouveront des points communs tout en s’entendant bien. Après tout, nous pouvons être amis avec des êtres aux tempéraments et passions bien différents des nôtres. Certains sujets apparaissant au fil des pages avec eux peuvent sembler difficiles aux yeux de certains, mais ce sont ces derniers qui ont fait d’Akio et d’Umi ce qu’ils sont dans les pages que nous tournons.

L’absence parentale, le fait de cacher son identité et de n’avoir que des histoires d’un soir, du choix de commencer ou d’arrêter de fumer, la vie à deux, l’incertitude et le doute. Tout cela apparaît au fil du temps, mais pas seulement car les tranches de vie de nos deux étudiants s’étalent devant nous, nous font sourire ou nous donnent envie de réagir, de leur tendre la main. Je trouvais ce duo réellement adorable tout le long de ma découverte de ce titre et j’appréciais tout autant les moments où ils côtoyaient d’autres personnes.

Je me sentais proche d’eux, de leurs tourments, de leurs  choix, de leurs peines et de leurs joies. Les événements se suivent, sont logiques et gardent leurs douceurs tout en pouvant rappeler des souvenirs, dans certains cas, au lecteur. L’hiver de leur rencontre, du froid présent au début, fera place au printemps et à la chaleur présente entre eux. Une évolution tout en délicatesse et avançant à son rythme au fil des deux saisons où nos deux personnages font apparaître un jardin qui leur est propre dans leurs cœurs bien qu’il n’y ait pas que là. La nature est présente sur certaines pages, dans certains livres lu ou se trouvant face à Akio et bien sûr avec certaines fleurs.

Du côté des illustrations, j’aime énormément la douceur présente dans les traits des personnages et leurs oppositions présentes également dans leurs physiques. Je trouvais également cette douceur dans les trames, les paysages tout en voyant l’opposition belle et bien présente au niveau des protagonistes, des petites boules de poils que l’on voit apparaître. Pour ceux qui se poseraient la question, c’est la jaquette qui m’a attirée en premier lieu et qui nous permet de découvrir l’hiver, ce qui est raccord avec le début de notre « aventure ». Quant à la partie nous présentant le résumé, elle rappelle sans difficulté le printemps et donc la fin de l’histoire. J’ai beaucoup aimé ces rappels, même si lorsque l’on découvre le titre pour la première fois on n’y pense pas forcément.

Le manga en lui-même est relativement épais, au point d’être un peu plus rigide que ceux bien plus « sveltes » que lui. Cela m’a même légèrement surprise au début – il faut dire que je passais de Black Butler à Qualia Under The Snow – mais malgré sa rigidité il gardait une légère souplesse malgré tout. Certes, elle est moins voyante que pour d’autres titres, mais elle était présente. Pour ce qui est de la traduction d’Isabelle Eloy, malgré ma fatigue je n’ai pas l’impression d’avoir vu de coquilles – ou alors elles sont très peu nombreuses – et les différentes manières de parler, d’expliquer, collaient bien aux personnages. Quant à l’encre, il n’y a eu aucun souci vu que cette dernière restait sagement sur ses pages ou ses emplacements sans camoufler un élément important ou venir sur les doigts.

Vous l’aurez sûrement comprit les matous, mais Qualia Under The Snow fut une découverte réellement agréable, un petit flocon se transformant en printemps à la fin de l’histoire et un bon moment de passé en compagnie d’Akio et Umi qui m’auront, petit à petit, touchée à leurs manières. La fin de l’histoire est ouverte pour notre adorable petit duo qui découvrira, sûrement, encore pas mal de choses, mais cela ne me dérange pas de les laisser là sans en savoir plus car cela laisse le champ des possibles dans notre imagination. Ils ont le futur devant eux.

Qualia Under The Snow

Et vous les matous, avez-vous lu le titre ? Qu’en avez-vous pensé ?

ExtraitSite de l’éditeur

Le petit détour par la bibliothèque…

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce mardi 10 avril ? Il fait un peu plus gris que les jours passés cette fois-ci… J’espère qu’il n’y aura pas d’orage ou, s’il y en a un, qu’il ne sera pas trop violent. Vous vous demandez sûrement dans quoi je vous embarque cette fois-ci et vous avez bien raison, pourtant la réponse est toute simple : « A la bibliothèque ».

Oui, ce lieu où l’on peut découvrir des trésors littéraires et des titres parfois totalement inconnus. Cela fait depuis le début de l’année que je m’y rends – que je me suis fait une carte surtout – et comme vous vous en doutez j’emprunte quelques petits titres par-ci, par-là. Je ne vous ai pas parlé des tout premiers comme j’étais encore absente, mais nous allons rattraper gentiment le retard ici.

Cet article paraîtra toutes les 3 semaines, lorsque je fais un roulement dans mes emprunts en fait, et vous parlera brièvement des titres empruntés. Allez, on est partit les matous !

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Amanchu !Tome 1 à 5J’avais souvent entendu parler d’Amanchu ! et certains me l’avaient même conseillé si mes souvenirs sont bons. L’ayant vu à la bibliothèque, il fut l’un des premiers titres à me suivre et je ne regrette pas du tout. C’est vraiment frais, agréable à suivre, amusant et je me suis vraiment bien amusée en compagnie de nos personnages tout en apprenant d’innombrables choses sur la plongée sous-marine. Si j’en ai la possibilité, je pense bien que j’irai acquérir la série petit à petit dans le futur 🙂

Les 100Tomes 1 & 2 – Je n’ai pas encore lu le tome 3 de Les 100, ce dernier étant souvent emprunté on dirait mais dès que j’en aurai la possibilité je m’y attellerai. La majeure partie d’entrevous connait sûrement la série du même nom (ou The 100) et je ne l’ai découverte qu’après lecture des deux volumes pour ma part. Une agréable découverte pour laquelle je n’étais pas sûre d’accrocher au départ. J’ai juste dû m’habituer au changement de personnages (ou point de vue) au début et j’avoue avoir eu plus de simplicité avec Clarke pour le coup même si toutes ses réactions n’étaient pas parfaites loin de là. De ce que j’ai comprit, un volume égal une saison et je reste curieuse de voir la suite des aventures de nos personnages envoyés sur Terre.

PoisonTome 1Poison est le premier tome d’une trilogie dans laquelle nous retrouvons également Charme et Beauté. Les contes y sont revisités et dans ce premier volume c’était celui de Blanche-Neige qui n’est absolument plus la petite princesse adorable dépeinte par Disney sur le coup. L’histoire en elle-même nous met principalement du côté de la belle-mère qui possède ici un prénom et que l’on découvre d’une façon nouvelle. J’ai malheureusement trouvé son changement de réaction, à un moment de l’histoire, bien trop radicale alors que je l’appréciais – Oui, oui, vous avez bien lu – au début du roman. Ce qui m’a le plus surprise restera la fin de ce volume car je ne m’attendais absolument pas à ça et j’étais triste pour Blanche-Neige justement… Je me demande si on la revoit ainsi que le Prince (pas charmant) dans les tomes suivants…

La Pâtisserie BlissTome 1 à 3 – Une série que j’ai lue entièrement et que j’ai même recommandé à une amie dans sa longue liste de titres qui pourraient lui plaire… Bon j’ai un peu exagéré sur la taille de la dite liste, mais ce n’est pas grave. J’ai bien aimé suivre Rosemary durant les trois volumes de cette aventure magicoculinaire et les pâtisseries présentes me donnaient bien envie. Certes, certains passages peuvent sembler niais, mais cela n’empêche pas cette courte série d’avoir réussi à retenir mon attention. Durant le dernier tome, nous voyons peu la tante Lili par contre nous en entendons parler et j’ai bien aimé la finalité rappelant le début de ce tome 3 d’une manière bien plus joyeuse. Une douce découverte !

NanaTome 1 & 2 – De quoi ? Oui, vous connaissez sûrement Nana vu que c’est un titre connu. Pour ma part, j’avais surtout regardé l’anime il y a… Pfiou plusieurs années maintenant. Résultat, dès que j’ai pu lire les 5 tomes présents à la bibliothèque d’Amanchu ! je me suis lancée sur Nana que je compte bien continuer (Que je continue… Mais chut ça vous ne deviez le savoir que dans 3 semaines xD) Les deux Nana s’opposent merveilleusement bien et se complètent également, j’ai vraiment adoré découvrir l’avant rencontre de nos demoiselles et voir la manière dont elles emménagent ensemble ainsi que leurs relations avec autrui. Chacun à se manière d’être, sa propre profondeur et ses sentiments. J’ai également envie de réentendre les OST et musiques de l’anime tout d’un coup ♥

Le Gourmet SolitaireOne ShotTrouvé par hasard en regardant ce avec quoi je pourrais bien repartir le mois passé, je l’ai vu sur une étagère qui était un peu plus vide que d’habitude. Curieuse, je l’ai rapidement feuilleté avant de l’ajouter au stock rendu aujourd’hui (stock qui était composé des deux premiers tomes de Nana et du tome 3 de La Pâtisserie Bliss) Je dois avouer que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre et que je n’avais jamais lu de titres de Jiro Tanigushi auparavant. Résultat, c’était de la totale découverte qui m’a fait plonger à la rencontre du personnage que nous suivons tout au long de ce One Shot dans divers coins de restaurations. Son état d’esprit, ses tentatives dans les « restaurants », tout est retranscrit au fil des pages et bien qu’il m’ait fallut – une nouvelle fois – un temps pour m’acclimater à sa manière de faire, je ne me suis pas rendue compte du temps qui passait et de la vitesse à laquelle je tournais les pages. A la fin, je me suis même dit « C’est déjà fini ? » Résultat des courses, je tenterai bien un autre titre de l’auteur !

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Pfiou… Sur le coup ça en aura fait pas mal… La prochaine fois, vous n’aurez que 3 titres différents normalement à moins que je m’y rendre à nouveau et que je lise sur place vu que cela m’arrive de temps en temps. Je ne sais pas comment vous aurez trouvé cet article qui regroupe mes petits emprunts, mais j’espère qu’il vous aura plût et vous aura fait découvrir quelques titres. Après tout, on ne sait jamais ! Je vous remercie également de l’avoir lu et ajoute que, normalement, la prochaine fois il y aura une photo des emprunts… Je dois avouer avoir totalement oublié la dernière fois.

Je vous souhaite une douce ainsi qu’agréable journée !

Avez-vous lu certains de ces titres ? Qu’en avez-vous pensé ? En avez-vous à conseiller ?

Sa Majesté le Chat – One Shot

Hey les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais l’article à un peu beaucoup trainé cette fois-ci… Désolée, vraiment… Mais bon, pas mal de choses se sont passées et résultat des courses mon document Word restait ouvert à attendre afin d’être continué. Finalement le voici, le voilà sortant enfin du logiciel le gardant prisonnier pour votre plus grand plaisir, tout du moins je l’espère.

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez parfaitement de quel titre je vais vous parler en ce 21 juillet et ce même s’il a été retardé… Vous commencez à être habitué, je pense, mes petits matous voyageurs. Prêt à découvrir les chats d’Akihiro Kimura ? On y  va !

« Sa Majesté le Chat »

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9€90 – Shôjo – 146pages

Chez Akihiro Kimura, auteur de manga, on comprend vite qui commande : ce sont ses chats !

Depuis ce jour où il a ramené chez lui un premier petit chaton tout mignon, les félins règnent sur son foyer ! Ils l’empêchent de travailler, n’en font qu’à leur tête, se battent pour un rien…  Ce sont eux les maîtres, et lui ne semble être là que pour les servir !

Découvrez le quotidien de cinq maîtres chats et de leurs dévoués serviteurs humains… Une vie avec ses joies et ses peines, et surtout pleine d’amour, de gaffes et de ronrons qui feront vibrer le cœur des amoureux des chats.

Vous vous dites sûrement que je l’ai débuté parce que ce titre parle de chats et… Vous avez légèrement raison sur ce point, mais c’est également l’avis de Thiboutsu qui m’a réellement décidée à le prendre. Nous en avions reparlé ensemble, depuis la date de l’achat, et finalement je vous partage également mon avis. Oui, je sais il est temps, mais il m’a été réellement utile durant ma période d’examens surtout pour celui d’art. Et ce même si ma prof était dubitative au début, elle a fini par le regarder de long en large et arrêter de faire des remarques. Et toc !

Erm… Passons ce petit moment purement enfantin et replongeons-nous dans ce qui nous intéresse c’est-à-dire Sa Majesté le Chat d’Akihiro Kimura et ce même si vous en avez marre de voir des mangas parlant de chats. Ironiquement, j’en ai très peu… En fait, avec un chat comme héros c’est le seul que je possède à ma connaissance niveau manga même si je connais Chi – Une vie de chat ou d’autres titres ayant des félins comme protagonistes principaux.

Ici, nous suivons le quotidien d’Akihiro Kimura et de ses chats. Les hauts et les bas, les divers moments de rencontres entre les futurs « maitres » et les futurs « esclaves » et surtout la tendresse existant entre les humains et les félins.

Parce que oui, ce One Shot vous fera sourire en vous rappelant diverses scènes du quotidienpour ceux ayant des chatsmais pourra également vous mettre les larmes aux yeux. Ce que l’on a sous les yeux n’est rien d’autre qu’une vie tout à fait normale, un quotidien qui pourrait l’être pour n’importe qui que ce soit le vôtre ou celui d’une connaissance. En réalité, ce manga est une œuvre personnelle et nous découvrons réellement la vie de l’auteur – Akihiro Kimura pour les poissons rouges – qu’il nous fait découvrir avec humour, mais également émotion comme vous vous en doutez vu les lignes que j’ai écrite ci-dessus. Nous voyons sous nos yeux les étapes clefs de sa vie en compagnie de sa femme et des boules de poils aux caractères assez variés, mais également aux physiques différents.

Comment ça, un manga c’est en noir et blanc ? Non, non, pas spécialement et je vous l’ai déjà prouvé avec le tome 1 d’Un Coin de Ciel Bleu (d’ailleurs le t2 est sur ma liste de futurs achats… Oui, j’ai une malédiction en magasin lorsque je cherche des trucs) et ici nous retrouvons également un manga en… Couleurs ! Et elles sont réellement utiles dans ce titre car elles nous permettent de reconnaître chacun des félins en fonction de ses caractéristiques physiques dont la couleur de ses poils. On s’immerge encore plus dans le quotidien d’Akihiro Kimura grâce à cela car cela nous évite de nous demander quel est le chat apparaissant sur la page que nous lisons… En sachant qu’il n’y en a pas qu’un, cela s’avère rapidement utile.

Les dessins, de leurs côtés, sont assez simples pourtant ils ne choquent pas plus que cela. Oui, ils sont ronds et ne vont pas aussi loin que ceux, par exemple, de Les Enfants de la Baleine mais cela ne pose pas de problème tout simplement parce qu’ils font bien leur boulot en nous permettant de reconnaitre les personnages et les lieux. Chaque endroit étant lié aux protagonistes que l’on rencontre au fil de la lecture, ils nous permettent d’en savoir plus sur les rencontres, le lieu d’adoption, les raisons et surtout de nous en apprendre un peu plus également.

Et oui, texte et dessin se lient pour nous permettre d’en savoir plus sur le quotidien du mangaka et ses tracas. Les moments de joie sont retranscrits de telles manières qu’on les ressent au fil de la lecture tant en lisant les bulles de dialogues qu’en voyant les dessins, mais c’est également pareil pour les périodes plus tristes qui touchent sans trop de problème le lecteur. De plus, il n’y a pas que des dessins dans ce manga car des photos apparaissent de temps en temps, permettant ainsi de faire un lien avec la réalité et de se rendre compte qu’Akihiro Kimura à réellement créé un manga se centrant sur ce qu’il a vécu. Les teintes sont assez douces durant la lecture, mais peuvent également se montrer vives et chaleureuses par moment pour le plaisir des yeux et surtout en fonction de ce qu’il se passe devant nous.

Sincèrement, ce petit One Shot sorti aux éditions Doki-Doki fut une agréable surprise lors de sa lecture et s’est avéré plus utile que prévu pour un boulot (Pourquoi n’ai-je pas prit le service à thé et la table en carton en photo ? Pourquoi ? ) Comme je ne vous en avais pas directement parlé je l’ai relu, plusieurs fois, et c’était toujours les mêmes émotions qui m’assaillaient. On ne s’ennuie pas et on voit les différents êtres grandir au fil des pages, des êtres qui sont des êtres existants réellement et que l’on peut également voir à travers la photographie. Le papier s’avère très, très peu transparentje n’ai eu aucun problème de « Oh, je vois ce qu’il se passe après ! » et la traduction était tout à fait bonne, n’ayant pas vu de coquilles au fil de mes nombreuses lectures. C’est réellement un titre tout en douceur et en émotion douce-amère qui s’offre à nous, un titre qui nous montre un quotidien que chacun pourrait connaître sans problème et je suis ravie d’avoir pût le découvrir. Et puis… Qui résisterait aux bouilles de ces adorables petites boules de poils ?

Et vous mes matous l’avez-lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Si non, allez-vous le tenter ? Quel est votre animal préféré ?

Site de l’éditeurExtrait

L’été d’un chien – OS

Coucou les matous, comment allez-vous depuis tout à l’heure ? Cela n’a pas changé ? Et bien j’espère tout de même que vous alliez bien à ce moment là. Comme vous le savez, je récupère toujours et ce même si je vous poste des articles ces derniers jours. Je rattrape mes retards ce qui n’est pas la chose la plus simple… Vous avez vu un peu plus tôt mon article sur Les achats du mois de Juin, un article s’avérant légèrement plus court que d’autres mois sur le coup.

Nous continuons parmi les ebook aujourd’hui – et peut-être aurez-vous un manga tout à l’heure ? Nous verrons bien si je suis encore en forme – et ce même si vous en avez déjà eu les jours précédents. Après Exilium et Mon Cousin l’avait prédit nous nous tournons vers un sujet de saison car il touche l’été et nos compatriotes à quatre pattes. Prêt ? On est reparti !

« L’été d’un chien »

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3€99 – Conte animalier – 41 pages

Filou est un berger allemand de pure race de 2 ans, qui a toujours vécu avec ses maîtres.
Malheureusement, pendant un chaud été, il se retrouve attaché à un arbre, abandonné au milieu de nulle part.
Il reste ainsi durant plusieurs jours, en plein soleil, mourant de faim et de soif. Il finit par tenter de se libérer en rongeant sa laisse, alors qu’une femme le recueille et le dépose dans une fourrière.

Seul, triste, croyant toujours que ses maîtres vont venir le chercher.
Filou attend longuement et sagement dans sa cellule. Il croisera quelques-uns de ses congénères, qui ont subi le même sort, qui l’aideront à renaître et à retrouver la joie de vivre.

Une nouvelle fois je remercie l’auteur(e) – Cassandra Bouclé – et le site SimPlement pour la découverte de ce titre. Un titre qui m’aura donné les larmes aux yeux à certains moments surtout si vous vous souvenez que j’ai une boule de poils à la maison. Un être dont je ne pourrai jamais me séparer, même s’il peut être une véritable tête de mule à ses heures perdues.

Dans cet ebook nous ne suivons pas un personnage humain, mais une boule poils âgée de 2ans qui s’avère être un berger allemand. Ce petit être ne comprendra pas les raisons ayant poussé ses maîtres à l’abandonner et se retrouvera dans une fourrière. Oui, cet endroit où finissent d’innombrables chiens et chats – voire d’autres animaux – durant l’été pour diverses raisons. Je dois d’ailleurs avouer n’avoir jamais comprit les raisons ayant poussé les gens à prendre un animal si c’était pour l’abandonner par après…

Nous découvrons donc Filou, sa manière d’être au début et ses désillusions par rapport à l’être humain au fil du temps. C’est grâce à lui que nous découvrons la douleur liée à l’abandon, l’espoir de revoir ses maîtres ou d’être adopté, mais également le désespoir qui peut assaillir les animaux se trouvant à l’intérieur de la fourrière. En fait, cela permet réellement de se rendre compte que la venue de chaque adoptant est une lueur d’espoir tout en étant une épreuve pour les animaux s’y trouvant. Tous ne seront pas choisi, certains ne le seront peut-être jamais ou sur le fil.

Bien que le narrateur soit un canidé cela ne nous empêche pas de ressentir ses émotions, de se mettre à espérer pour qu’il trouve un nouveau foyer ou que certaines scènes s’arrêtent. Tout n’est pas rose, pas du tout, et Filou nous le montre parfaitement. Il nous prouve également que le comportement d’un animal varie en fonction des gens, des événements survenus et qu’un être doux peut changer pour se protéger ou protéger autrui.

Parce que oui, nous suivons le point de vue de notre petit Berger Allemand, mais il n’est pas le seul présent dans la fourrière et c’est ce qui nous permettra d’en apprendre plus sur cet endroit où nous ne passons pas tous la porte. Cet endroit où les animaux se retrouvent sans l’avoir choisit et où ils risquent de mourir sans avoir eu de seconde chance si personne ne les adoptent. Mon cœur s’est serré plusieurs fois lorsqu’une certaine porte ou pièce apparaissait faisant grandir ma crainte au fil de la lecture. Notre petit Filou sera-t-il adopté ? Aura-t-il cette chance ? Bien entendu nous avons notre réponse qui arrive au fil des pages, des pages jouant sans problèmes avec l’espoir et le désespoir ressenti par notre héro à quatre pattes.

Il existe quelques séries – et mangas – où le protagoniste principal est un animal, pourtant il arrive rarement que nous nous retrouvions dans un endroit aussi lugubre, froid, et où seules quelques lueurs d’espoir persistent. Des lueurs s’éteignant telle des flammèches de temps en temps, mais se rallumant également pour nous permettre de reprendre notre souffle, de nous dire que la vie n’est pas si sombre tout compte fait.

Et oui mes matous, quoi que l’on pense ou la situation périlleuse dans laquelle nous nous trouvons il y aura toujours un tout petit espoir. Que ce soit pour nous ou pour les animaux et L’été d’un chien nous le prouve également par notre immersion dans la tête de Filou, par ce qu’il vit et ce qu’il voit. Des éléments que nous découvrons en sa compagnie, des choses qui nous étaient inconnuespour la majeure partie des genset qui prennent place sous nos yeux ainsi que ceux de ce berger allemand qui n’avait rien demandé, que l’on veut câliner plus qu’autre chose.

Comme vous le savez sûrement depuis que vous me suivez, je suis hyper sensible. Je pleure très facilement dès qu’un sujet me touche d’une manière ou d’une autre et cet ebook parlant de l’abandon d’un animal, de l’espoir de celui-ci m’a justement touché plus que de raison. La confiance qu’il ressent pour ses maîtres au début est celle que je côtoie chaque jour en compagnie de Junko, une confiance presque aveugle et attendrissante. Alors oui, voir ce pauvre petit Filou souffrir au fil des pages tout en gardant un mince espoir me faisait mal au cœur et m’a donné un nombre incalculable de fois envie de pleurer.

Non je n’ai pas honte de l’écrire, pour quoi l’aurais-je de toute manière ? Cela arrive à tout le monde d’être touché par des sujets, des thématiques et comme tout matou qui se respecte c’est également mon cas. Alors oui, L’été d’un chien est l’un des ebooks m’ayant le plus touché pour le moment et dès que je passe non loin de la fourrière je me mets à espérer que quelqu’un adoptera l’un des pensionnaires s’y trouvant afin de lui donner une nouvelle vie.

Vous l’avez comprit, je pense, mais L’été d’un chien fut une découverte qui m’a assez chamboulée et pour laquelle je ne regrette pas du tout les larmes versées sur mon écran durant ma lecture. Le pire dans tout ça ? J’avais la merveilleuse idée de le lire avant certains examens… Comme si je n’étais pas assez en stress pour moi-même je m’en rajoutais pour Filou lorsque je devais arrêter ma lecture pour me lancer dans l’écriture de mes réponses. Le style de l’auteure nous permet, d’ailleurs, une immersion totale dans la tête de notre ami et je ressentais les mêmes émotions que lui au fil des pages… Une belle surprise, touchante et marquante, que je ne laisserai pas de côté et dont je n’hésiterai pas à parler aux personnes que je côtoie dans ma vie de tous les jours.

Et vous les matous, avez-vous un animal à vos côtés ? Comptez-vous lire ce petit ebook ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

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Our Summer Holiday

Coucou les matous ! J’écris cet article assez rapidement, malgré la fatigue et la chaleur, alors que je devrais dormir, récupérer de cette longue période que je viens de vivre et subir… Oui, j’ai e-n-f-i-n fini mes examens et qui dit fin des examens dit achats et surtout lectures… Comment ça je ne suis pas logique et c’est « repos » qui devrait me venir en tête directement ? C’est le cas je vous assure.

Aujourd’hui, je vous entraine dans un titre que j’ai acheté et lu aujourd’hui. Ouip’ du deux en un, ça fait longtemps n’est-ce pas ? Enfin bref, je vous emmène dans un One Shot en cette journée fortement estivale car je vais vous faire découvrir :

« Our Summer Holiday »

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7€99 – Shônen – 224 pages

Natsuru, 11 ans, est la star de son collège et jeune espoir du football. Il se retrouve mis à l’écart le jour où il refuse les chocolats que lui offre la plus jolie fille de l’école. Seul, il fait la connaissance de Rio, une fille de sa classe qui est rejetée par ses camarades à cause de sa très grande taille. Ils vont petit à petit se rapprocher et Rio va alors lui avouer son lourd secret…

Déjà, vous êtes en mesure de vous demander « mais Neko pourquoi l’as-tu acheté ? Tu es déjà en retard dans tes autres séries. » ce à quoi je ne peux répondre qu’un simple « le titre me faisait terriblement envie et collait parfaitement à la saison qui devrait arriver incessamment sous peu » En même temps, si j’avais prit un titre parlant plutôt de l’hiver je pense que vous auriez comprit que je veux terriblement de la fraicheur. Mais là n’est pas le sujet, et puis les One Shot me faisant de l’œil il y en a souvent un paquet.

Sorti aux éditions Delcourt/Tonkam (j’ai toujours du mal, étant habituée à voir les deux maisons séparées… Mais ça viendra), il est réalisé par Kaori Ozaki tant au niveau du dessin que de l’intrigue qui apparaitront – tout deux – sous nos yeux au fil des pages. Nous découvrons différents personnages, mais suivons principalement Natsuru qui s’avère être un collégien comme on en croiserait au détour d’une rue ou d’une cour de récréation et qui – comme beaucoup de garçons de 11 ans – apprécie énormément jouer au foot. A ses côtés apparaitront d’autres personnages ayant diverses importances sur le développement de notre héros.

Étant footballeur nous découvrons à ses côtés le club de foot, mais pas seulement. Ses camarades de classe sont tous présents d’une manière ou d’une autre et nous nous attarderons, de ce fait, sur l’une d’entre elle un peu plus que sur les autres. Cette demoiselle s’appelle Rio et comme nous l’apprend le résumé, elle est déjà de grande taille pour son âge. Les mystères de la croissance… Je me demanderai toujours ce que cela fait d’être grand, mais je me doute que pour notre petite Rio de 11 ans ce n’était pas quelque chose de facile.

Ainsi, grâce à elle, nous découvrirons le quotidien qu’elle connaît grâce à Natsuru que nous continuons de suivre. Un quotidien dans lequel se trouve un autre personnage, plus jeune et plein de vie, que nous côtoierons également. Et non, ce n’est pas du spoil, il vous suffit de tourner la jaquette pour le découvrir non mais ! Ce trio de base dirons-nous est vraiment agréable à suivre, possède des caractères différents, mais surtout des vécus qui peuvent toucher certains lecteurs. Sauf si vous êtes du genre à ne pas être touché par ce qui touche tout le monde ou dénué d’émotions – ceci existant – mais cela dépendant des personnes, je ne peux pas parler pour vous, mais dans mon cas cela m’a tout de même touchée.

Les personnages ont de réelles émotions, des problèmes, des secrets et l’ont se rend compte de la difficulté d’avouer certaines choses à d’autres personnes, mais pas seulement. Après tout, lorsque l’on cache certaines choses, il arrive qu’un mensonge arrive afin de minimiser la situation, d’éviter aux gens de souffrir. Et Our Summer Holiday touche également à cela, mais pas seulement. De nombreuses autres thématiques apparaissent et rendent les personnages plus prochesou différents, par exemple par la manière d’être de Rio je ne me retrouvais pas totalementde nous.

Ils ont autant leurs qualités que leurs défauts, ils font des erreurs, se relèvent ou tentent de les corriger. Ils voient leurs vies être chamboulées, transformées par certains événements face auxquels ils ne peuvent pas faire grand-chose. Et cela, c’est comme pour tout enfant de 11 ans. Nous n’étions pas parfaitset ne le sommes toujours paset nous faisions des erreurs en voulant le bien d’autrui, sans savoir pour autant réagir face à certaines situations nous dépassant.

Bon, par contre j’aurai bien aimé en savoir plus sur l’enfance de Rio et sur ce qu’il se passe après, même si la fin du One Shot nous laisse une belle porte ouverte avec la réponse à cette question malgré tout. Et puis zut, la finalité reste tout de même très belle ! Ah et pour ceux qui auraient peur d’une énième amourette, celle-ci n’est là qu’en toile de fond et je n’en dirai pas plus mis à part un « n’ayez pas peur ».

D’ailleurs l’histoire et les personnages sont rehaussés par le dessin qui était vraiment doux et attirant l’œil (Parce que oui, de base c’était aussi la couverture qui m’a attirée… Je suis faible) Même l’intérieur du manga est du même acabit  et j’aurai presque voulu avoir une page couleur au début pour apprécier une nouvelle fois les teintes de la couverture… Mais bon, je ne vais pas trop en demander non plus, déjà qu’ils sont tout doux, mignons, expressifs et surtout touchants. Parce que oui, c’est le dessin – en plus des dialogues à certains moments – qui nous touche bien plus car nous voyons sans difficultés les émotions des protagonistes que ce soient les principaux ou les secondaires.

L’édition proposée par Delcourt/Tonkam est agréable en main, la couverture est même assez douce au toucher et toute la jaquette est dans des tons qui concordent sans problème les uns avec les autres. Même l’endroit avec le code prix et le Nuart (Dont je ne connais pas la signification, si quelqu’un sait éclairer ma lanterne je suis preneuse.) suit les tonalités de la couverture. La traduction est réellement bonne – tout du moins à mes yeux fatigués – et les paroles des personnages correspondaient parfaitement à leurs tempéraments ou manières d’êtres. D’ailleurs je n’ai pas vu de coquilles – ttes (pardon… J’ai faim…) – lors de ma lecture.

Bon, je vais quand même terminer cet article étant tout de même relativement fatiguée – mais je ne me suis pas trompée de maison en rentrant aujourd’hui… ‘fin on est venu me chercher aussi… – et devant récupérer un minimum d’énergie pour les jours futurs. Alors il ne me reste plus qu’a conclure en vous disant que la lecture de Our Summer Holiday fut vraiment agréable, emplie d’émotions et tombant à pic vu que l’été arrive.

C’est un manga touchant, aux dessins qui ne peuvent pas laisser de marbre (et là je suis certaine que toi aussi Xan’ tu seras d’accord !) et surtout avec lequel j’ai passé un bon moment poignant. Je suis vraiment contente de m’être laissée tenter et d’avoir sauter le pas, surtout que j’apprécie découvrir des One Shot (Faut encore que je vous parle de Sa Majesté le Chat et Les Pommes Miracle… Bientôt… Peut-être ?) car ils peuvent cacher de jolies perles.

Et vous les matous, comptez-vous lire ce manga ? Qu’en avez-vous pensé si vous l’avez déjà lu ? Rien qu’à la couverture appréciez-vous les dessins ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la ptite rédactrice : Il y a aussi un animal qui apparait, une boule de poils toute choute et adorable Je ne vous dirai pas quel animal pour ne pas vous gâcher la surprise, mais il a aussi sa place le petit !