The Promised Neverland – Tome 4

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pour ma part, ça va. Un peu froid lorsque je mets le nez dehors, mais je pense que c’est comme tout le monde vu que l’hiver est bel et bien présent pour moment.

Cette fois, nous nous retrouvons non pas pour un avis général comme la dernière fois, mais pour une suite de manga. Parce que oui, avec la mort de l’ancien PC des articles ont disparu dans le néant – non je n’avais pas tout enregistré – et donc je les refais au fil du temps. Pour m’y retrouver, j’ai noté tous les titres dont je veux vous parler dans l’application Task de mon téléphone et je coche une fois que c’est fait ! J’en profite pour remercier les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce tome, me permettant de vous en parler à présent. (Vous vous doutez que le tome 5 suivra par la suite, juste le temps de réécrire le malheureux perdu dans le néant informatique)

« The Promised Neverland »

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6€89 – Shônen – 192 pages

Le compte à rebours est enclenché pour Norman : Maman va le livrer aux démons ! Emma et Ray n’ont que très peu de temps devant eux pour tenter de contrecarrer l’implacable Isabella. Une seule solution, mettre à exécution leur plan d’évasion au plus vite ! Parviendront-ils à sauver leur ami ?

Quatrième tome de la franchise The Promised Neverland, nous nous trouvons encore à Grace Field House en compagnie de notre petit trio. Emma, Ray et Norman nous font face alors que le compte à rebours par rapport à la livraison de ce dernier aux Démons s’est enclenché. Y a-t-il un moyen de sauver Norman ? De mettre en place le plan d’évasion encore plus rapidement ? Est-ce que sauver tout le monde sera réellement possible ou faudra-t-il en laisser derrière ? Tant de questions apparaissent, même si nous savons l’avis de chacun d’eux par rapport à la dernière.

Et ce tome m’aura brisé le cœur. Même si je gardais une once d’espoir, même si je ne voulais pas y croire. Voir chacun des personnages souffrir à sa manière, être autant empli d’émotions m’aura marquée au fil des pages, des révélations, de ce qu’il se passe et je me dis que certains d’eux arrivent aisément à nous mener par le bout du nez, arrivent à nous cacher des éléments à nous petit lecteurafin de nous surprendre à un moment donné. Espoir, désespoir, joie, crainte, sentiment d’abandon, tout cela est apparu au fil des pages. Surtout lors d’un certain événement qui fait que le manga avance réellement. J’apprécie toujours autant Emma, elle est celle dont je me sens la plus proche et elle m’aura réellement surprise dans ce quatrième volume. D’ailleurs, il n’y a pas que le trio qui est mit en avant car, au fond, on se rend compte que chaque enfant à sa place dans cet univers.

J’ai bien aimé en découvrir plus par rapport à la sécurité des lieux, aux autres enfants, sur Maman et pourtant il reste encore tant de part d’ombres, d’énigmes à résoudre qu’il est difficile de ne pas être happé, d’une manière ou d’une autre par l’univers hormis si l’on n’apprécie pas les œuvres plus sombres. Parce que oui, tout le monde n’accrochera pas et c’est tout à fait normal. Dès le départ nous comprenons bien que les enfants sont considérés comme du bétail par les Démons, que peu possèdent une chance de survie et que les rares le possédant sont des personnes de sexe féminin – du moins d’après ce qu’on en sait actuellement – mais qu’elles doivent également avoir de « bons résultats » aux tests pour cela. Ce n’est pas rien, cela limite grandement le nombre de possibilité et rajoute également un côté plus dramatique aux Mamans des différents sites. Mais cela j’en parlerai lors de l’avis du tome 5 qui arrivera prochainement.

Parce que oui, The Promised Neverland est dramatique tout en jouant sur notre curiosité, notre envie d’en savoir plus, de voir les enfants s’en sortir. Tout est possible et face à Maman, les enfants jouent d’une certaine manièreune véritable partie d’échec où seul l’un des deux camps pourra probablement l’emporter. Lequel ? Il est difficile de le savoir en avance, hormis que tout s’accélère et que l’on pourrait très bien avoir des surprises. D’ailleurs, chaque action effectuée, chaque mot peut avoir son importance, son impact et même lorsqu’ils ont eu lieu dans le passé. Tout n’est pas forcément sût dès le départ, des pièces s’ajoutent au puzzle des mystères que nous connaissons et certains événements peuvent nous faire douter, nous faire nous remettre en question.

J’apprécie énormément cela, voir l’évolution, être surprise durant ma lecture et ne pas m’ennuyer – comme beaucoup – faisant qu’actuellement The Promised Neverland se débrouille réellement bien, m’accroche, me garde dans sa sombre toile. Mais je souhaite toujours en savoir plus, découvrir ce monde qui semble si proche du nôtre et en même temps si différent, voir toutes les possibilités offertes par le récit, ce qu’il nous sera réservé. Kaiu Shirai et Posuka Demizu nous en mettent plein les mirettes, les détails foisonnent tant au niveau visuel que dans la lecture au point que je me demande si certaines des phrases lues auparavant n’auraient, en réalité, pas un autre sens caché. Je m’immerge facilement dans cet univers, en ressort un peu plus retournée à chaque tome et me demande au-dessus de qui se trouvera l’épée de Damoclès dans la suite, s’ils en ressortiront indemnes ce qui me semble peu probable… Actuellement, ce tome 4 est celui qui m’aura le plus touché, marqué et est mon préféré jusqu’à présent des 5 sortit, même si le cinquième tome ne m’aura pas non plus laissée de marbre.

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Lisez-vous ce manga ? Comptez-vous regarder l’anime ?

Site de l’éditeurExtrait Mini site

Note de Neko : Actuellement, les petites images de fin permettant un résumé global de l’article seront absentes car il faut que je les refasse. Elles finiront probablement par réapparaître au bout d’un moment, ne vous inquiétez pas ! Pour ceux qui seraient curieux, j’ai écrit l’article en écoutant cette musique.

Adam et Eve – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, j’ai un peu plus la forme ! Si vous l’avez lu dans mon petit journal nekoien, j’étais assez fatiguée durant la semaine précédente, mais c’est passé. Pour le moment du moins. Juste le temps de bien m’organiser ce qui s’est fait relativement rapidement au final…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre récent des éditions Kazé réceptionné juste avant le week-end pour ma part. Je remercie, d’ailleurs, Kazé et Anita pour l’envoi (et les petits magnets ♥) me permettant de découvrir le titre et de vous en parler assez rapidement. Si vous désirez d’autres avis, Xander et Thiboutsu en ont parlé sur leurs blogs respectifs. Mais assez tergiversé, voulez-vous les matous, parce que nous n’allons pas dans un univers Bisounours. Attention, public averti seulement pour cet univers, veuillez camoufler les yeux des jeunes matous !

« Adam et Eve »

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8€29 – Seinen – 240 pages

Dans un luxueux club privé, sept yakuzas se sont retrouvés en secret. Sept chefs de clan puissants qui ont réussi à dépasser les querelles pour tenter de rénover le monde décadent de la pègre japonaise. Mais leur réunion va être interrompue par deux invités inattendus. Deux êtres invisibles dont seul est perceptible le bruit des pas… et une odeur de violence extrême !

Une invisible soif de sang emplit doucement l’air…

Bah Neko, pourquoi tu ne fais pas un avis général directement ? Tout simplement parce qu’il est aussi en cours d’écriture les matous. Puis vous savez parfaitement que je ne fais rien normalement depuis le temps. D’ailleurs, j’en profite pour remercier tout ceux qui ont répondu au sondage même si une belle égalité est apparue, ahah, peut-être qu’un deuxième round arrivera prochainement avec seulement les deux choix pour voir celui qui sera numéro 1 à vos yeux.

Aujourd’hui, nous sommes au Japon – normal d’une certaine manière – au milieu d’un monde devant être évité par les enfants. Je le répète, ce manga est pour un public averti et sera réellement sanglant alors faite tout de même attention si vous avez du mal avec ce genre de lecture. Pour ceux qui sont encore là, reprenons. Nous nous trouvons précisément dans un club privé en compagnie de sept yakuzas ne se trouvant pas au plus bas de l’échelle. Non, non, ce sont des éléments relativement importants aux capacités pouvant s’avérée hors norme et aux habitudes pouvant s’avérer surprenantes.

Nous nous attarderons bien plus sur Smell, l’un des yakuza présent dans la pièce. Son nom ou surnom – vous donne déjà une indication sur le sens qu’il maîtrise le plus si vous parlez ou comprenez un peu l’anglais. Cela ne sera pas le cas pour d’autres personnages, mais ces derniers peuvent nous diriger vers des arrondissements, des lieux purement japonais ou être relativement commun. Tout du moins si l’on part de l’idée que ce ne sont pas leurs véritables noms. Smell et ses compagnonsainsi que les demoiselles présentessont tous différents sur bien des points…

Le physique d’une part, chacun ayant son propre design et ses caractéristiques propres. Les apparences peuvent être également trompeuses à leurs manières si l’on omet le fait que nous faisons face à des yakuzas… Parce que non, en pleine rue mon cerveau ne me hurlerait pas de me méfier de certains des protagonistes aperçus. Ils se fondraient sans trop de difficulté dans une foule si l’on ne sait pas qui ils sont. Bien sûr, certaines personnes sauraient les reconnaître ce qui est tout à fait logique.

D’autre part, il y a le caractère. Smell et Minato par exemple ne sont pas du tout identique par rapport à cela et c’est pareil pour les autres. Chacun possède également ses manies, ses « lubies » d’une certaine manière et également habitudes. Vous vous doutez que celui ayant la vue parmi ses sens les plus poussé ne réagira pas de la même manière que l’ouïe, l’odorat, le goût ou le toucher. De quoi ? Ils sont 7 et il y a 5 sens ? Certes, certes, mais en êtes-vous certain ? Totalement ? Et bien non. Parce que oui, certaines personnes parlent de bien plus de sens pouvant être présent en un humain, mais certains seraient moins utilisés que d’autres. Vous l’aurez comprit, sept personnes pourraient très bien être en réalité sept sens très différents, mais quel serait le septième ? C’est une très bonne question… Pour le moment, je vais rester à l’homme lambda ne m’étant pas assez renseignée sur tout ça et cela me paraît plus cohérent par rapport à ce que l’on voit de lui.

Nous découvrons donc, dans ce premier volume, le petit groupe et son but initial ainsi que la raison faisant que des femmes s’y trouvent également. Certes, elles ont les yeux bandés mais elles entendent tout ce qui pourrait être un risque conséquent pour de telles personnes. Nous allons d’ailleurs bien rapidement savoir ce qu’il advient de celles ayant osé parler de ce qu’elles ont entendu, voire le sort qu’il leur est réservé. A côté de cela, leur présence n’est pas non plus anodine vu que nos personnages ne sont pas des êtres tout blancs. Ne vous attendez donc pas à de simples personnes se trouvant dans ce club seulement dans le but de combler l’espace, car ce n’est pas le cas. Attouchements, coups et autres joyeusetés peuvent arriver aisément. Mais il n’y a pas que nos camarades et les demoiselles que nous découvrons car deux autres prennent place dès le début. Des êtres… que je pensais n’être que des chaussures au début.

Oui, c’est original… Heureusement, on découvre assez vite – et cela parait logique vu le moyen de locomotion utilisé – qu’ils ne sont pas que des chaussures. Mais que sont-ils alors ? La réponse vous parvient facilement durant la lecture du volume ou la lecture du résumé. Des êtres invisibles. Mais que veulent-ils ? Seulement tuer ? Ces questions se posent aisément vu ce qu’il se passe en huis clôt.

Parce que oui, le lieu où nous nous trouvons est essentiellement le club privé bien que nous découvrions – au tout début – la rue toute proche. Un club que nous voyons autant grâce à la vue du dessus que de la manière traditionnelle ce qui nous permet de visualiser sans difficulté les positions de chacun et, par la suite, de nous faire une idée fiable de leurs physiques et personnalités. Et tout ce que nous découvrirons sera… Dans le club. Adieu la rue et le couloir dans ce premier volume dès que ces endroits seront passés et bonjour la salle où se trouve tout ce joli monde.

Une salle dans laquelle l’ambiance changera aisément au fil des pages, des réactions et des désirs. Elle évolue à sa manière au fil du temps et nous mène vers la fin possible, vers ce qui attend chacun d’eux d’une façon ou d’une autre. La vue du dessus nous permettra, sans difficulté, de voir l’évolution et la disposition de certains personnages dans cette salle où la vie ne tient qu’à un fil. D’ailleurs, cette partie en huis clôt est celle que j’ai préféré durant ma lecture grâce aux diverses découvertes effectuées, aux sensations présentes et au fait que l’on entre réellement sans trop de difficulté dans ce qui nous attends.

Le temps mort ? Pas tout à fait. Certes, il arrive que certaines scènes soient un peu plus calmes, mais nous ne nous ennuyons jamais. D’une part parce que ce « calme » n’est que relatif et permet d’en apprendre plus sur l’un ou l’autre des personnages et d’autre part parce que ce sont aussi des moments plutôt explicatifs par rapport à l’odorat de Smell ou l’un des autres sens exacerbés présent dans la pièce.

Du côté des dessins, ils sont très expressifs et relativement réalistes. Il est très difficile de ne pas comprendre ce qu’il se passe ou s’est passé dans le cas où notre cerveau aurait décidé d’oublier quelques scènes. Oui, oui, cela arrive de temps en temps. Peut importe les scènes nous faisant face, il y aura toujours un élément nous faisant comprendre ce qu’il y a eu. On se retrouve, sans difficulté, immergé au milieu de nos yakuzas et des diverses scènes présentes. Tout du moins, je n’ai eu aucun mal pour ma part de m’y retrouver et tant mieux !

Au niveau de la traduction, je n’ai lu aucune boulette ce qui est relativement appréciable lorsque l’on se trouve immergé dans ce tome en huis clôt. Du côté de l’édition, elle reste fidèle à ce que fait habituellement les éditions Kazé et nous permet de transporter le manga partout avec nous en cas de besoin. Par contre, ne tenter pas de le faire entrer de force dans une boite aux lettres – Oui, le facteur a essayé… alors que la dite boite était déjà remplie – car il aura beaucoup plus de difficulté pour survivre sur le coup. Pas de casse pour ma part, heureusement, même si c’est un réel coup de chance sur le coup vu le pliage exercé. Pour ce qui est du papier, il est dans la lignée des autres mangas de Kazé évitant de découvrir ce qu’il se passe par après tout en gardant gentiment son encre. Non, cette dernière n’a pas fini en marre sur une page ou sur mes doigts tout comme elle n’a pas disparu des bulles.

Vous l’aurez sûrement comprit, ce premier tome nous permet une immersion dans le huis clôt présent sans aucun problème. Certes, il ne faudra pas le remettre à quelqu’un de plus fragile ou de trop jeune suite, justement, à certaines des scènes présentes, mais il reste réellement agréable si l’on passe outre… Et que le sang ne nous met pas mal à l’aise. De préférence, il est à lire en compagnie du tome 2. Ce fut malgré tout une très bonne découverte qui m’aura réellement surprise et que j’ai déjà relu deux fois. 

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Y a-t-il un sens que vous préférez naturellement ?

 

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