Unboxing – The Promised Neverland

Coucou les matous ! Le sondage vient de prendre fin et, comme vous le savez peut-être, le vainqueur de cette semaine est Barakamon des éditions Ki-Oon, mais ce ne sera pas aujourd’hui que l’avis paraîtra – ni demain, le titre étant en rapport avec ce que vous verrez par après – car cette fois c’est l’un des gros retardataire qui est présent. Vous l’avez sûrement vu à plusieurs endroits déjà, mais le voici enfin sur le blog…

L’unboxing de The Promised Neverland ! Je remercie les éditions Kazé et Anita pour les envois et la patience ♥ Un énorme merci ! Maintenant, j’espère que vous êtes prêt ? On y va !

Rien que la boîte est originale, je trouve. Elle représente une maison, comme vous vous en doutez, et plus précisément Grace Field House qui est le lieu où se trouvent Emma et toute la petite bande. Le choix du packaging n’est donc pas anodin vu que nous resterons en ce lieu durant l’histoire. Seriez-vous ravi de vous y trouver ?

L’intérieur de la box du coup, nous y voyons deux illustrations sur les rabats même lorsque tout est à l’intérieur. Une fois les différents éléments enlevés, on aperçoit Emma et Maman avec la phrase :

« Maman sait ce qui est bon pour vous… »

Allez savoir pourquoi, je ne suis pas certaine que ce soit totalement le cas… Vu l’image, il vaut même mieux rester sur ses gardes si vous voulez mon avis. En tout cas, j’aime énormément les illustrations qui représentent bien The Promised Neverland à mes yeux.

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Tient ? Mais ne serait-ce pas le manga ? Et bien si, c’est précisément l’épreuve non corrigée que vous apercevez parmi la lumière ambiante. Vous vous doutez qu’il est lu, je présume et vous auriez bien raison de le penser vu qu’il avait été dévoré – sans jeu de mots – dans la foulée de la réception. Je vous en parle demain, mais sachez que ce fut une très bonne surprise par rapport au genre !

Un petit duo d’éléments qui m’auront surprise au début lorsque je les ai découvert et au final qui collent tout de même très bien à l’univers ! A gauche, ce ne sont pas des stickers – même si cela aurait pût – mais des tatouages éphémères représentant différents éléments de la série. Des pièces d’échecs noires, une clef, Emma, un lapin en peluche, une plante et le titre. Tout cela possède un sens, nous nous en doutons, mais qu’est-ce qui pourrait bien lier ces éléments mis à part les jeux, l’enfance et les casse-têtes ? Le titre nous le révélera au fil du temps !

A droite, vous voyez un casse-tête déjà réalisé et nommé un… Taquin ! (Merci Luigi pour le coup de main ! ^w^) Il faut replacer les différents petits carrés afin de reformer l’illustration et il arrive que ce soit réellement difficile quand on se retrouve bloqué lors du jeu pour une obscure raison. L’illustration se trouvant dessus est celle d’un des rabats et je trouve qu’elle donne vraiment bien dans ce format même si un pauvre lapinou à disparu ;_;

Le petit t-shirt présent au fond de la boite qui est bien agréable au toucher. Nous y retrouvons Maman (tout du moins sa tête) et sa célèbre phrase que nous voyons également sur le fond de la box. Phrase qui a une signification, certes, mais qui ne me met pas du tout en confiance personnellement ! Maman Neko a eu un grand sourire en voyant celle-ci. Comme vous le voyez, le vêtement est bleu foncé ce qui fait ressortir le blanc, le noir et le jaune des éléments présents dessus. Je l’ai posé sur le plancher pour avoir plus facile lors de la prise de la photo…

Ces deux éléments n’étaient pas dans la box, je les y ai ajouté par après afin de savoir où je les rangeais et comme ils font parties de la licence, au final je trouve cela normal qu’ils se trouvent gentiment avec le reste. A gauche, un petit carnet sur lequel il est écrit le titre de la série (The Promised Neverland) qui s’avère être vraiment passe-partout. Je l’ai déjà prit avec moi et personne n’avait réalisé qu’il pouvait être lié de près ou de loin à un manga. A droite, c’est un petit puzzle qui réservait un petit secret. Vous le savez sûrement, il y a eu une soirée spéciale par rapport au titre et compléter ce casse-tête permettait de découvrir une page internet et l’invitation du coup. Je n’ai pas sût m’y rendre comme vous vous en doutez, mais je suis certaine que cela a dût être une soirée mémorable !


 

Et voilà, c’est déjà fini. Je pense vous avoir tout montré et si je repère de nouveaux éléments en tournant encore et encore la box dans tous les sens, j’ajouterai des photos. Elle a été réellement agréable à découvrir et ce fut une surprise de la voir dans son carton posée sur l’escalier. Pour le moment, elle est dans le bas de ma bibliothèque attendant sagement que je finisse mon rangement pour avoir une place attitrée quelque part.

J’espère que ce petit interlude vous aura tout de même plût, même si vous l’aviez déjà vu auparavant ou que vous avez l’impression de ne voir que ce titre un peu partout. Demain, un autre élément par rapport à The Promised Neverland pointera le bout de son nez sur le blog comme vous le savez déjà en ayant lu l’article. Préparez vous à rejoindre Grace Field House les matous !

Minisite de la licence

Gloutons & Dragons – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous en ce dimanche ensoleillé et… Relativement chaud ? J’ai l’impression que l’hiver à disparu en une seule fois, cela fait vraiment bizarre du coup… Mais le soleil fait un bien fou malgré le retour du pollen. J’espère que vous profitez de ce temps magnifique en tout cas !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans des cuisines un donjon que nous allons arpenter afin de sauver quelqu’un tout en devant nous nourrir avec ce que nous trouverons sur place. Et non, il est impossible d’emporter un bon gros stock de nourriture avec nous… Vous êtes prêt, nous partons dans…

« Gloutons & Dragons »

Gloutons-et-Dragons

8€45 – Seinen – 192 pages

Gloutons et Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en pleine exploration d’un donjon infesté de monstres. Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter !

Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?

Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Gloutons et Dragons est un titre qui m’intriguait déjà pas mal de base et c’est un peu après la Foire du Livre de Bruxelles que j’en ai profité pour acquérir le tome 1. A présent rendue au quatrième volume, je pense que vous vous doutez que je n’ai pas détesté ce titre remplit de créatures en tout genre et de… Nourriture !

Bon, d’accord, le premier tome m’aura pour le moins laissée perplexe lors de sa toute première lecture. Que voulez-vous, cela arrive à tout le monde. De plus, ce premier volume plaira ou non au lecteur et… Au final, j’ai bien mieux comprit les raisons pour lesquelles le libraire me disait que la suite était bien mieux. Pourtant, lors de ma seconde lecture le courant est bien mieux passé en compagnie de notre gentille petite troupe qui a tout de même eu une malchance monstre. Sans jeu de mots vu ce qui les avait mit hors jeu.

Devant sauver l’un de leur compagnon – et accessoirement membre de la même famille que l’un des personnages – une partie de l’équipe de base se lance, à nouveau, dans l’exploration afin de retrouver la créature ayant eu une envie d’Humain. Allez savoir le goût que l’on peut avoir pour ses êtres pouvant sans difficulté nous déchiqueter.

Ici, nous découvrons donc les raisons ayant poussé l’équipe à se séparer et ce qu’il s’est passé pour qu’une opération sauvetage ait lieu. Les différents personnages prennent forme sous nos yeux et nous en reverrons certains un peu plus tard. Etant dans un monde fantasy, on y retrouve la majeure partie des peuples que nous connaissons déjà tous ainsi que les « métiers » types mage et voleur. On ne sera pas dépaysé, soyez en sûr. Mais contrairement aux autres titres plutôt typé aventure et action à tout bout de champ, les moments de calme et de repas seront bien plus présent ici. Bon, l’action et la découverte des lieux sont également présentes mais ne vous lancer pas sur Gloutons & Dragons (que je veux toujours renommer en Donjon & Dragon) pour ses éléments.

D’ailleurs, c’est ce qui pourrait en rebuter plus d’un dans l’oeuvre de Ryoko Kui et il aura fallu un petit moment à mon cerveau pour se dire que c’était tout à fait normal même si j’aurais bien voulu qu’ils aillent plus vite au secours du malheureux personnage ayant servit d’amuse-gueule. Mais au fond… S’ils avaient été plus rapides on aurait perdu du réalisme lié au fait qu’ils ne mangeront non pas la nourriture que nous connaissons tous, mais ce qu’ils trouveront dans le donjon lui-même. Qui veut une cuisse de Basilic ?

Comme vous vous en doutez, nos camarades de base sont néophytes en la matière. Après tout la monstrogastronomie n’est pas apprise aux apprentis cuistot de la surface et n’est pas la plus simple du monde. Le pire dans tout ça ? Les plats ont fini par me donner faim… J’avais terriblement envie de goûter ce qu’un certain nain se mettra à préparer. Qu’est-ce qu’ils avaient l’air bon tout ses plats aussi divers que variés et pouvant, j’en suis certaine, rivaliser avec ceux que nous connaissons ! Du moins, si l’on survit à la partie de chasse ou à la récolte ce qui est déjà un peu plus difficile… Mais c’est là que le souci peut se trouver car au bout d’un moment l’impression de voir une répétition des événements est bien présente ce qui est dommage… Même si au final, cela s’arrange dans les tomes futurs.

Pour les dessins, aux premiers abords je n’avais pas été conquise par ces derniers et c’est au fil des pages que j’ai fini par les apprécier, prendre goût à tout ce qui apparaissait et surtout à saliver face aux plats qui étaient réellement bien retranscrit. Les protagonistes ne se ressemblent pas, même lorsqu’ils sont d’un même peuple et possède leur propre attirail en fonction de leur petit boulot. Logique me direz-vous, mais il est facile d’oublier qu’un voleur n’est pas un chevalier pourtant…

Rebondissons vite fait sur ses derniers aux caractères divers et variés, autant certains seront curieux de goûter cette nouvelle cuisine – à leurs yeux – pendant que d’autres y rechigneront. Un peu comme dans un groupe normal où tout le monde n’aime pas la même chose ou alors lorsqu’il faut découvrir de nouveaux mets et que la tête de ces derniers ne donne strictement pas envie. Soit on se lance, soit on attend, soit on se force. Dans le cas présent, il arrivera fréquemment que le personnage se force n’ayant rien d’autre à se mettre sous la dent (les cailloux ne sont pas encore les meilleurs aliments du monde)

Pour ce qui est de l’édition, Casterman fait du bon boulot je trouve et nous propose un manga relativement épais dont les pages ne s’avèrent pas fines pour un sou. Elles se tournent facilement et gardent également leur encre qui ne se retrouve pas sur une autre page que celle où elle doit se trouver initialement. La jaquette nous montre notre petite équipe ainsi que des éléments rappelant, justement, le monde culinaire et je dois avouer qu’au fil du temps je prend plaisir à les retrouver un peu partout, à me demander ce que je retrouverai sur la prochaine jaquette qui mélange bien les deux genres présent. Du côté de la traduction, elle me semble être de bonne facture n’ayant pas vu de problèmes au fil de la lecture et ayant apprécié chacun des dialogues présents tout le long de l’œuvre ainsi que les titres de chapitres aux noms évocateurs.

Vous l’aurez sûrement comprit, mais Gloutons & Dragons est très humoristique malgré le drame que nous découvrons au début de ce premier volume. Les réactions pouvant semblé exagérées sont bel et bien dans le ton du manga et ont fait que je me suis finalement attachée à chacun d’eux au fil des volumes. J’ai également fini par passer un bon moment en compagnie de nos nouveaux compagnons de voyage (et d’infortune) et me suis bien amusée à retrouver certaines des références venant d’autres univers. Maintenant, j’attends avec impatience le tome 5 surtout vu ce que nous montrait le quatrième volume.

Gloutons & Dragons - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous le tenter ou lui donner une seconde chance ? Mangeriez-vous du monstre ?

Site de l’éditeurExtrait

Dresseuses de Monstres – Tome 2

Coucou les matous, j’espère que vous allez bien ? Pour ma part c’est le cas et le week-end approche gentiment alors j’ai hâte ! Comme vous le savez si vous me suivez sur Twitter, plusieurs articles étaient en cours d’écriture et voici le premier…

Premier à sortir et premier à finir une série parmi le groupe d’avis qui paraîtront prochainement. Je ne vous en dis pas plus, mais sachez que si tout va bien 3 séries sur 4 devraient se terminer au niveau avis. Sur les quatre, il y en avait deux qui étaient des mangas en deux tomes, un est en quatre et le dernier est toujours en cours pour le moment. Mais je ne vous en dis pas plus, après tout si vous êtes là c’est pour le tome 2 de Dresseuses de Monstres. Prêt à retrouver le chemin de l’école pour filles de Tatara et nos monstres de toutes tailles ?

« Dresseuses de monstres »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Le quotidien suit son cours au club d’élevage de l’école pour filles de Tatara. Sora fait tout d’abord ses retrouvailles avec un monstre qui lui a sauvé la vie étant petite, et en apprendra plus sur les raisons de la froideur de son comportement actuel.

Peu après, un immense Kaiju apparu des profondeurs de la terre menace de détruire l’école tout entière ! Ces tracas sont toujours résolus grâce à la joie et la candeur de nos deux héroïnes, Ion et Sora, et de leurs amies

Le deuxième et dernier tome de la série. Oui, j’aurai pu directement faire un avis général vu que c’était une série courte, mais je n’en avais pas envie. C’est la même chose pour Adam et Eve au fond, résultat j’avance à mon rythme et vous fait, parfois, des petits rappels tout gentillets par rapport à l’un ou l’autre titre. Pour cette fin de mois, je me suis mise en tête de bien me remettre à jour avant de me lancer dans les chroniques de nouvelles séries. C’est faisable tout du moins pour certains titres.

Alors aujourd’hui, nous retournons dans cette douce école où des jeunes demoiselles apprennent à s’occuper de Kaiju dans un club d’élevage. Une école aux cursus différents dont l’un d’entre eux se rapproche de celui que nous connaissant alors que l’autre est lié à ces créatures fascinantes et surprenantes. Une école que Komikku nous a permit de découvrir en sortant les deux tomes de Dresseuses de monstres il y a déjà plusieurs mois. Je vous avais déjà parlé du tome 1, il y a quelque temps, alors n’hésitez pas à aller le lire si vous ne connaissez pas du tout le titre.

Nous retrouvons donc Ion et Sora, notre petit duo d’héroïne se complétant merveilleusement bien, mais pas seulement car les autres personnages féminins ayant prit de l’importance dans le premier tome sont belles et bien de retour pour notre plus grand plaisir. Du côté des Kaiju, notre mascotte préférée est également là, mais elle ne sera pas seule car de nouvelles bouilles apparaîtront dont une liée au passé de Sora.

Parce que oui, ici chacun des êtres humains s’est retrouvé d’une manière ou d’une autre proche d’un Kaiju. Que ce soit lors d’affrontements, de sauvetages ou, tout simplement, par hasard. Ne dites pas que le hasard fait bien les choses vu la frousse qu’ils procurent aux pauvres humains se retrouvant face à eux. Pourtant, ces rencontres peuvent changer le destin de certaines personnes…

Comme vous vous en doutez c’est le cas de certains des personnages que nous connaissons, même si dans certains cas c’est moindre. Ion et Sora ont toute deux été marquée par la présence d’un Kaiju dans leur vie, bien que pour une ce soit la peur qui ait prit le pas alors que l’autre ce sera l’espoir de le revoir, de le remercier.

Et oui, les Kaiju ne sont pas si méchants après tout ! Mais l’espèce humaine est ainsi, si quelque chose de nouveau, d’étrange et pouvant faire d’innombrables dégâts apparaît il sera bien plus simple de tenter de l’abattre afin d’éviter les risques et ce, même, si la créature ne s’avère pas aussi dangereuse que ce que l’on pense aux premiers abords. Les apparences peuvent être trompeuses et l’on s’en rend bien compte dans Dresseuses de Monstres avec certains des Kaiju. Il est même possible qu’un élément semblant anodin à première vue soit bien plus dangereux qu’une grosse créature.

Et le point fort de l’œuvre ressort dans son deuxième et dernier volume également. Ne pas se fier aux apparences, ne pas vouloir forcément utiliser la méthode Terminator et tenter de voir par-delà ce qui nous fait face. Même si cela peut être une créature de la taille d’un immeuble, même si elle n’est pas forcément mignonne ou possède des crocs bien plus puissants que la norme. Est-ce réellement dangereux ?

Bon, d’accord, il se peut que certains soient des dangers publics doublés de maladroits… Mais même dans le règne animal cela arrive que ce soit parmi les prédateurs ou les proies. D’ailleurs, bien que les Kaiju me fassent penser à des animaux, je les vois également bien plus comme l’une des créatures disparues. Des créatures débutant par un D… Comment ça Denver ? Non !!! Enfin si… Mais ce n’est pas le nom réel ! Ce sont les dinosaures qui me viennent à l’esprit même si pas mal d’éléments nous restent inconnus.

Sont-ils réellement morts lorsqu’ils sont sous la forme de pierres ou sont-ils seulement endormit ? Serait-ce plutôt une sorte de protection ? Un moyen comme un autre permettant d’évoluer ? Au vu de certains chapitres, nous pouvons déjà être certains d’une chose : un Kaiju peut changer de forme s’il sort de cet état. Nous savons également, d’après une histoire racontée dans le tome 1, que si un Kaiju meurttout du moins normalement il se transforme en pierre d’où l’appellation « Cimetière de Kaiju » pour un certain lieu.

Les petites histoires présentes dans cette série continuent d’apparaître gentiment sous nos yeux et nous permettent d’en savoir plus sur le passé de certaines des demoiselles ou sur ce qu’il y a eu comme gros événement auparavant. De quoi ? Oui, ce fut violent avant que les pauvres bestioles ne se retrouvent parquées quelque part lorsqu’elles étaient trouvées afin de voir leur dangerosité. Il faut dire qu’elles n’auront pas vraiment eu la chance de montrer dès le départ leur douceur envers l’humanité, vu que les Kaiju ont été malmenés. Vous connaissez beaucoup de créatures qui apprécieraient se prendre des balles ou de l’armement militaire à la figure ? Pas moi en tout cas et non, les Kaiju ne sont pas masos.

D’ailleurs, nous découvrons à la toute fin ce que nos petites héroïnes sont devenues une fois adultes ainsi que la nouvelle génération présente au club d’élevage. Je trouvais l’idée réellement sympathique, même si j’aurais bien aimé passer plus de temps en leur compagnie durant leurs études. Mais au moins la fin en est réellement une et l’on se rend compte que des changements sont encore prêt à apparaître par rapport aux Kaiju grâce à nos petites et adorables héroïnes. La manière de percevoir les « monstres » change, changera et je trouve la morale réellement agréable.

Oui, Dresseuses de Monstres est un manga tout en douceur dans lequel nous ne verrons pas de grands combats digne de Dragon Ball car c’est un tout autre registre. Un registre où le mignon côtoie des créatures très peu connues, un monde proche du nôtre et possédant ses différences suites à l’apparition des Kaiju. De plus jeunes lecteurs pourraient sans souci le lire bien que le message présent, à l’intérieur de l’œuvre, touchera petit et grand. Ne faudrait-il pas apprendre à cohabiter avec toutes les créatures même celles ne nous plaisant pas forcément ? Ne faudrait-il pas voir au-delà des apparences et des ont dit en s’ouvrant à l’inconnu ?

Certes, ce n’est pas simple et encore… Est-ce qu’un enfant mettra forcément ce qui ne lui ressemble pas de côté ? Pas vraiment, en réalité ce sera tout les à côtés qui feront que son image des autres changera, mais à l’origine un enfant est une page blanche prête à toute les découvertes. C’est notre monde, celui des adultes, qui est déjà bien plus fermé au changement et dans Dresseuses de Monstres nous en voyons quelques uns avoir du mal par rapport aux Kaiju, à leurs apparitions ce qui se retrouve dans la génération d’Ion et Sora car la peur de ses créatures restent, malgré tout, présente quelque part et ce même lorsqu’elle est minime. Pourtant, une fois que ses êtres sont vus tels qu’ils sont sans pour autant les mettre sur le haut du podium ou en les considérant tels des créatures inférieures tout se passe bien.

Pour ce qui est des dessins ils restent tout mignons, tout en mettant en avant le côté plus féroce des Kaiju qui peuvent également avoir des côtés adorables. Les différences sont bien présentes du côté des créatures et ce n’est qu’après relecture que je ne me trompe plus entre deux personnages du manga qui possèdent, malheureusement, une coupe de cheveux relativement identique malgré leurs différences d’âge. Hormis ce petit détail, je les apprécie réellement surtout lorsque l’on aperçoit les décors ou, justement, nos chers Kaiju possédant chacun sa manière d’être, de vivre et son tempérament.

La traduction ne m’a posé aucun problème, ayant lu et relu le manga sans aucune difficulté ou mot de vocabulaire incompréhensif. C’était un vrai régal. Du côté de l’édition de Komikku sur le travail de Mujirushi Shimazaki c’était, comme souvent avec cette maison d’édition, un doux plaisir de tourner les pages et de les découvrir. Vraiment, mon seul regret sera la taille de la série bien qu’elle nous permette de voir l’évolution d’Ion et Sora ainsi que celle des autres. En cas de petites périodes plus sombres, ce manga sera un petit rayon de soleil à sa manière et je ne me gênerai pas pour le relire.

Et voilà, nous nous laissons finalement sur la fin de cette courte et douce série qui m’aura tout de même donné le sourire et envie d’entrer dans cette école afin de rejoindre le club d’Ion et Sora. J’ai vraiment apprécié en découvrir toujours un peu plus sur les Kaiju, les personnages, même si j’aurai voulu en savoir plus comme très souvent et je remercie le moment où je retirais la jaquette pour de plus amples informations apparaissant en-dessous. Une jolie et douce surprise sur laquelle je reviendrai sûrement une dernière fois plus tard lors de l’avis général.

Et vous les matous, avez-vous lu ce titre ? Aimeriez-vous vivre dans un monde où de grosses créatures peuvent apparaître tranquillement ? Seriez-vous plutôt enclin à tenter de cohabiter ou plutôt pour la destruction massive de ces êtres n’ayant rien demandé ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Magi – The Labyrinth of Magic – Tome 1

Recoucou les matous ! Vous allez bien depuis le petit journal nekoien ? Oui ? Tant mieux ! Récupérez bien de vos journées surtout et si vous avez faim, le frigo est plein de friandises spéciales matous fatigués. Les canapés sont à disposition également en cas de gros coup de pompe.

Vous vous souvenez que j’avais fait un sondage il y a peu vous demandant quel titre arriverait le premier cette semaine entre quatre mentionné ? Et bien c’est Magi des éditions Kurokawa qui a remporté le sondage et ce depuis le début en fait… Il n’a jamais été dépassé par les autres. Prêt à découvrir mon avis sur le tome 1 de cette série me tenant à cœur ? (Si vous désirez un autre avis, Xander en a également parlé il y a quelque temps !)

« Magi – The Labyrinth of Magic »

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6€80 – Shônen – 192 pages

Une aventure épique au cœur des 1001 nuits !

Aladdin est un jeune garçon étrange qui ne se sépare jamais de sa flûte. En effet, elle abrite Hugo, un géant à la force surpuissante. Aladdin va faire la connaissance d’Alibaba qui voit en cette flûte magique un chemin rapide vers la fortune et la gloire. Les deux compagnons partent explorer de mystérieux labyrinthes qui attirent les aventuriers de tout le pays.

Ah Magi, ce shônen dont je parle souvent – pour le malheur de certains – et pour lequel j’avais déjà parlé du tome 24 sur le blog. Oui, je sais pour les personnes ne connaissant pas du tout le titre ce n’est pas pratique de ne pas connaître mon avis sur le premier volume, sur le début de ce manga que… J’adore tout simplement. Parce que oui, là où certains ne jurent que par des titres tels que One Piece, Bleach, Naruto, et j’en passe, pour ma part cela fait déjà quelque temps que c’est ce manga pas si connu que cela qui me branche le plus.

Et les raisons sont toutes simples au fond – hormis le fait que j’ai du mal avec les gros, gros blockbusters de base – vu que c’est, à l’origine, tout simplement lié aux contes des 1001 nuits. A l’origine parce que mis à part les noms des personnages vous risquez de chercher longtemps la légende en elle-même. L’univers que l’on découvre au fil des pages me donnait envie de me lancer, de m’échapper de mon petit coin pluvieux car vous vous doutez que le monde de Magi se base sur le Moyen-Orient et ce même si ce n’est pas le nom donné et que de nombreuses autres nations vous rappellerons, au fil des tomes, d’autres pays que nous connaissons.

Dans ce tout premier volume de la saga, nous découvrons Aladdin qui fera la rencontre d’Alibaba. Tout deux sont relativement différents, pourtant leur rencontre changera complètement leur vie à l’un comme à l’autre. A ce moment précis du manga nous ne savons pas réellement ce que nos héros seront capables de faire dans le futur. C’est le début d’une aventure, d’une rencontre, d’un chamboulement dans la vie qui permettra à d’autres éléments d’arriver tout comme les révélations au fil des tomes.

Mais ce n’est pas tout ce que nous découvrons – Comme si ce n’était pas suffisant de découvrir les personnages principaux *tousse* et les lieux – car on nous parle de mystérieux labyrinthes attirant énormément d’aventuriers. Des labyrinthes aux milles et un danger se trouvent un peu partout et bien entendu dans le pays où l’on se trouve en compagnie d’Aladdin et Alibaba. Mais que réserve ce labyrinthe à nos deux compagnons d’infortunes ? Que cache-t-il  en plus de la fortune et la gloire ? (Et Neko ne dira rien parce que sinon ça vous spoilerait pas mal de choses déjà) De plus, ils ne sont pas les seuls à s’y aventurer vu que d’autres personnes se lancent dans sa conquête.

Et les personnages parlons-en, bien que nous ne sommes qu’au début l’un d’eux se démarque malgré tout et ce n’est pas le blondinet de service. Le petit bout pas plus haut que trois pommes aux cheveux bleutés est celui qui portait ce premier volume à lui tout seul. Bien entendu, Alibaba a sa place également, mais ce ne sera qu’au fil des tomes qu’il la prendra et puis au moins on sait qu’il possède déjà des qualités notre bonhomme ayant l’âge le plus élevé des deux. De quoi ? Non, Alibaba et Aladdin n’ont pas le même âge et ils sont loin de l’avoir d’ailleurs…  De plus, quelques personnages semblant avoir moins d’importance pointent le bout de le nez durant la lecture de ce volume. On se doute qu’ils prendrontou non, bah quoi… une certaine importance ou permettront de faire avancer l’histoire à un moment donné. Et bon sang… Etant au tome 25 – Oui, je dois encore m’acheter le 26 – je vois l’évolution qu’ils ont subie depuis le début et ce pour chacun d’eux. Bonne ou mauvaise chose, ce sera à vous de le découvrir au fil du temps.

Mais revenons-en vite fait sur ce premier volume, ce tome nous entraînant dans un monde inconnu et que j’aimerais tant arpenter malgré sa dangerosité. Un monde où les nomades croisent sans difficultés les personnes plutôt « citadines » dira-t-on, où l’on se rend bel et bien compte que tout « humain » ne possède pas la même place, le même rang… Et où les actes peuvent être bien plus importants que la parole en elle-même. Vous comprendrez bien mieux en ayant lu le tome car si j’en dis plus cela sera du spoil pur et dur.

Du côté de l’histoire, elle débute de manière relativement calme en compagnie de notre petit Aladdin, ce qui nous permettra d’appréhender ce nouvel univers tout en voyant sa manière d’être. Parce qu’il faut avouer que le bleuté peut surprendre, à certains moments, vu l’âge qu’il devrait normalement avoir. Cela peut réellement rendre certaines situations relativement amusantes, parce que oui il y a de l’humour, également, dans Magi. Ce n’est pas qu’un titre où les personnages se tapent dessus, loin de là, même s’il y a des combats… le titre va plus loin et nous entraîne avec lui au fil de ses volumes – dont je ne parlerai pas encore – sans nous perdre et en apportant son lot de réponses, d’interrogations, de personnages. Tous ne sont pas là au début, tous n’ont pas la même importance pourtant on s’attache à certains d’eux, on en déteste d’autres, on rit – comme dans ce volume – de certaines situations ou actes et il est également possible d’être surprit.

Et c’est tout ça qui fait que j’aime énormément ce manga, son lot de surprises, de découvertes, d’éléments pouvant toucherou nonle lecteur, le garder, lui donner envie d’en savoir plus. Même si ce premier volume n’est qu’un avant-goût, ne donne qu’une petite idée de ce qui nous attend, il le fait bien en nous permettant de faire nos premiers pas en compagnie du bleuté avant de découvrir un blondinet. Oh, ils ne sont pas parfaits, loin de là, nos petits héros – pardon Alibaba – car ils sont « humains » justement. Des « humains » parcourant un monde où apparaissent de dangereux donjons et empli de mystères malgré tout vu que nous ne savons pas grand-chose d’eux lors de la lecture du premier tome. Une lecture ne nous préparant pas tout à fait à tout ce qui nous attendra, mais nous donnant déjà quelques éléments.

Ah, mais je n’ai pas encore parlé des dessins de Shinobu Ohtaka… J’étais tellement lancée que je n’y avais pas fait attention. Ceux du premier volume peuvent certes paraître assez simples à première vue, cela n’empêche pas qu’ils sont remplit de détails en tout genre nous entraînant également dans l’univers. Les personnages aux traits différents se reconnaissent sans difficultés – et si ce n’est pas le cas c’est fait exprès – et font partie intégrante du décor ou des autres êtres s’y trouvant que l’on rencontre. Les styles vestimentaires, certes proches, sont pourtant très différents également et montrent sans difficulté le statut social ou, tout simplement, le lieu où l’on se trouve. Non, vous ne verrez personne avec une grosse doudoune dans ce manga… Et puis rien que la couverture est jolie, je trouve… Oui, je fonds dessus !

Au niveau de l’édition – dont je n’avais pas parlé – elle est réellement agréable. Le papier n’est pas translucide, l’encre est toujours à sa place et les bulles sont intactes des mois après l’achat ainsi qu’après de nombreuses relectures. Kurokawa fait du bon travail sur les mangas qu’ils éditent également, faisant que ce tome 1 est toujours intact, aussi souple qu’à ses débuts et lisible. Parce que oui, c’est important aussi. Je n’ai aucun souvenir de coquilles lors de la lecture, juste d’un très bon moment de passé et d’une retrouvaille avec d’anciens amis qui ont bien grandit et mûrit à présent.

Je crois que je n’ai rien d’autre à dire, mis à part que c’est réellement un très bon Shônen qui mérite d’être plus connu et d’être lu. Il possède son univers propres, des personnages ayant autant de défauts que de qualités (Oui, même les cas… Même s’il faut chercher parfois…) et qui avancent, doutent, font des erreurs. Après tout, c’est aussi ça grandir, non ? Et cela fait vraiment bizarre de les revoir à ce moment là, aux débuts de la rencontre, aux débuts de tout en fait… Oui, j’aime Magi The Labyrinth of Magic que j’ai connu grâce à l’anime, oui j’ai sauté le pas assez vite pour découvrir la version manga et je ne regrette absolument pas depuis  (Mon porte-monnaie un peu, lui, vu que j’ai prit une bonne dizaine de tomes en une fois) car c’est toujours un bon moment lorsque je découvre un nouveau tome. Parfois plus violent, parfois plus stratégique, parfois sentimental… On passe par tout dans cet univers aux multiples facettes et visages. 

Et vous les matous avez-vous lu le titre ? Le connaissez-vous ? Où en êtes-vous si c’est le cas ? Y-a-t-il un personnage que vous appréciez plus que les autres ? Un arc que vous avez préféré ? Une révélation qui vous aura surprit ? Si non, comptez-vous l’essayer ?

 

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Dresseuses de Monstres – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! En attendant l’arrivée de mon avis sur le tome 1 de Magi  et celui sur Mon Voisin l’avait prédit qui me prennent plus de temps que prévu je vais vous parler d’un autre titre. Je dois avoir pas mal à dire sur ceux-ci ou alors mon cerveau cherche à ne pas vous spoil malencontreusement vu que je déteste ça. Mais ils arrivent ne vous inquiétez pas !

Prêt à rejoindre de grosses, grosses bestioles pouvant être totalement adorables à leurs manières en compagnie d’écolières ? On y va !

« Dresseuses de Monstres »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Apprivoiser des monstres géants ? Il existe une école pour ça !

Cela fait maintenant une vingtaine d’années que des monstres d’origine inconnue, baptisés « Kaiju’, sont arrivés sur Terre. Depuis qu’elle a découvert que l’agressivité de ces monstres pouvait être calmée et maîtrisée grâce à la voix de certaines jeunes filles, l’espèce humaine a décidé d’essayer de cohabiter avec eux.

L’école pour filles de Tatara propose ainsi comme option d’apprentissage le métier très particulier de  » dresseuse  » de Kaijus. Ion Hidaka, élève de sixième, a justement choisi de débuter ce cursus peu ordinaire. Élue dès la rentrée comme membre du club d’élevage, elle doit également s’occuper tous les jours du monstre gigantesque qui vit dans la forêt derrière l’établissement.

Bienvenue dans une école pas comme les autres !

Vous vous demandez dans quoi je vous entraine ? Et bien dans un manga tout doux et mignon, aux personnages moe et aux monstres… ressemblant à des monstres ? Parce que oui, aujourd’hui c’est du tome 1 de Dresseuses de Monstres que je vous parle, un manga en deux tomes sorti aux éditions Komikku que Maman Neko m’a offert.

L’histoire de Shimazaki Mujirushi nous entraîne dans une école sortant de l’ordinaire où il est possible de devenir « dresseuse ». Pour ce faire il faut suivre le cursus adéquat – celui de dresseuses vous vous en doutez – où les demoiselles le suivant apprendront à utiliser leur voix grâce aux chants pour calmer et maîtriser ces Kaijus – alias les monstres du titre – ce qui évitera quelques pépins. Nous découvrons Ion Hidaka, une demoiselle qui s’avère avoir peur de ces majestueuses créatures et qui se retrouve dans le club d’élevage malgré elle.

Parce que non, toutes les personnes suivant le cursus des dresseuses ne s’y retrouvent pas et des personnages venant du cursus normal – celui que nous suivons nous dans nos études – peuvent également s’y inscrire. Nous en découvrirons d’ailleurs une dès le début – Nommée Sora – et elle s’avère être l’exact opposé d’Ion. Si l’une a peur des Kaijus, l’autre pas du tout et c’est chouette de les voir se compléter ainsi.

Nos deux demoiselles devront apprendre à connaître les dits Kaijus et pour ce faire quoi de mieux que de s’en occuper – logique pour un club d’élevage me direz-vous – au quotidien ? Et c’est là que nous découvrons notre premier « monstre », le premier être différent d’un être humain, qui vit le plus naturellement du monde dans la forêt à côté de leur école. Une bien belle grosse bestiole qui ne rassurerait pas énormément de gens si nous l’avions dans nos rues… Surtout que nous n’y connaissons rien du tout contrairement aux personnages qui vivent dans un monde où ils sont apparus depuis une vingtaine d’années. Certes, c’est récent, mais au moins elles les côtoient alors que nous… Pas du tout.

Par contre nous pourrions facilement faire un rapprochement entre les Kaijus et les animaux que nous croisons au quotidien même si notre monde n’a pas été chamboulé par leurs apparitions. Après tout, les animaux existent depuis très, très longtemps contrairement à nos nouvelles bestioles à découvrir. Pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, face au premier Kaiju que nous découvrons j’avais l’impression de voir un « animal », un être tout à fait habilité à vivre au contact des humains et plus le volume avançaiten permettant d’engranger des informations plus je me disais que oui, ils s’en rapprochaient énormément.

Vous vous doutez que si ce Kaiju se trouve près d’une école il n’est pas si dangereux que cela, surtout si des jeunes filles s’en occupent, dans le cadre de leur club, en étant laissées seules avec lui. Comme un animal, elles en prennent soin, le voient avoir sa routine, sa vie et elles doivent apprendre à faire avec. Et même s’il a une bouille qui ferait qu’IRL beaucoup se tiendrait à distance, je le trouve adorable ce grand Kaiju… De quoi ? J’ai des goûts bizarres ? Mais !

Revenons en vite fait à nos petits personnages, la majeure partie s’avère assez jeune – même un perso’ se trouvant dans les années plus élevées dont je tairais le nom – mais d’autres sont déjà adultes et font preuves, lorsqu’elles sont présentes, d’un tempérament très différents de nos adorables jeunettes. Par contre, ne recherchez pas de personnages masculins, il n’y en a tout simplement pas. De quoi, pourquoi ? Mais, on se trouve dans une école pour filles alors les garçons ne sont pas présents… En ville peut-être – et sûrement – mais pas là où nous passons le plus clair de notre temps. Donc, non pour celle recherchant des bishônen ce ne sera pas ici que vous les trouverez et pour ceux recherchant des personnages virils… On oublie aussi. Par contre, si le côté moe ne vous déplait pas, le titre passera sans aucun souci.

Pour l’histoire en elle-même, elle s’avère relativement simple vu que nous découvrons des éléments sur les Kaijus au fil des pages, des dialoguesen enlevant la jaquette aussi – et ce tout du long du manga où nous suivons la scolarité – raccourcie – d’Ion. D’autres informations pointent le bout de leur nez dans le tome 2, mais je ne vous en parle pas ici. Cela n’empêche que si vous recherchez une histoire calme, sans prise de tête, au design tout mignon vous tomberez bien par contre si c’est plutôt des combats contre des créatures que vous vouliez et bien… C’est raté.  C’est réellement sans prétention, sans prise de tête et les Kaijus le concept de base est plutôt bien exploité. Après, certains le trouveront sûrement trop calme ou manqueront d’informations, voire n’accrocheront tout simplement pas car le background n’est pas le plus développé. Ce qui n’était pas mon cas, mais de base j’apprécie ce genre de titre et je recherchais un moment calme lors de ma lecture. D’une certaine manière, Dresseuses de monstres est un tranche de vie et ce genre ne plait pas toujours à tous.

Du côté des dessins, ils sont dans la veine du moe donc tout mignons et en rondeurs par rapport aux personnages que nous côtoyons par contre les Kaijus peuvent être à l’exact opposé. Imposants, petits, avec ou sans piques et j’en passe vous en verrez de toutes les formes, mais sans forcément être mignons dans le sens mignon. Oui, il peut avoir différente signification en fonction des gens… Par exemple, je trouve le Kaiju de l’école adorable mais ça ne sera pas aux goûts de tout le monde ! Du côté des décors, ils ne sont certes pas fortement détaillés, mais s’avère pourtant travaillés donnant un côté contemplatif à ceux-ci pour mon bonheur. (Oui, j’aime bien ce qui est contemplatif…)

Niveau qualité, Komikku fait comme toujours du bon travail et j’aime énormément les mangas qu’ils sortent. Peut importe le titre, il a droit au même traitement que les autres et de ce fait le papier est assez épais pour éviter l’éternel souci du « Je vois à travers tout ce qu’il se passe derrière » tout en gardant son encre. Le manga en lui-même est également souple facilitant le transport dans des sacs maltraités durant le trajet et possédant pas mal de babioles différentes. La traduction est soignée sans erreurs apparaissant durant la lecture et le lettrage ne donne pas mal aux yeux.

Et c’est déjà la fin de ce petit avis les matous où vous remarquerez que j’ai tout de même bien apprécié ma lecture bien qu’elle ne plaira pas à tous. Je pars rejoindre un Kaiju boule de poils afin de le brosser et de lui retirer ses nœuds (Comprenez par là, que je vais tenter de récupérer Junko pour sa séance brossage parce qu’il continue de muer) tout en espérant que cet article vous aura tout autant plu que les autres ! Passez une belle journée comme à l’accoutumée !

Connaissiez-vous le titre les matous ? Qu’en pensez-vous si c’est le cas ? L’avez-vous appréciez ? Y-a-t-il un Kaiju que vous aviez apprécié ? Aimeriez-vous en croiser au détour d’une rue ?

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