Shirayuki aux cheveux rouges – Tome 1

Yop les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop froid ? Il faut avouer que ça c’est refroidit dernièrement, il y a même eu de la neige. Ça change quand même de la pluie… De quoi ? Pourquoi je vous parle de la pluie et du beau temps ? Heu… Bonne question.

Mais reprenons nos sujets principaux voulez-vous ? Oui, c’est moi qui ai tergiversé je sais… Vous vous y connaissez en plantes ? Sur la manière de soigner tel ou tel maux ? Non ? Bon… Est-ce que vous savez vous battre à l’épée alors ? Parce que l’un ou l’autre, ça peut être utile vu que nous allons rejoindre Shirayuki ! Oui, enfin, il en aura prit du temps ce pauvre petit avis.

« Shirayuki aux cheveux rouges »

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6€85 – Shôjo – 208 pages

Rouge est la couleur du destin.

A cause de sa chevelure rouge, Shirayuki attire bien des regards… Dont celui du prince Raji qui veut en faire sa concubine ! Résolue à prendre en main son destin, Shirayuki s’enfuit et fait la connaissance de Zen. Une étrange amitié naît entre la jeune fille et ce prince aux allures de vagabond. Quelles aventures incroyables vont-ils traverser ?

Sorti aux éditions Kana, Shirayuki aux cheveux rouges de Sorata Akiduki nous plonge dans un univers médiéval où se trouvent différents royaumes. Shirayuki, l’héroïne, est une jeune femme ayant une caractéristique assez spéciale. Là où vous croisez fréquemment des personnes aux cheveux blonds, roux, châtains ou bruns, la demoiselle les a rouges comme une pomme. Ceci n’étant pas commun, elle attire l’attention malgré elle au point qu’un prince désire en faire sa concubine.

Je dois avouer avoir apprécié Shirayuki, la demoiselle n’est pas si naïve que ça et sait se débrouiller un minimum. Elle nous le montre bien durant ce premier volume où nous découvrons les différents personnages et là où Yona, l’héroïne de Yona Princesse de l’Aube, m’agaçait au début (ce qui c’est arrangé par la suite *tousse*) pour Shirayuki c’est tout le contraire. J’apprécie assez le personnage au point de ne pas lui hurler dessus pour telle ou telle action. Quant à Zen, il est assez sympathique et l’on devine aisément poindre la romance entre les deux protagonistes. Après tout, nous nous trouvons dans un shôjo et il est rare qu’il n’y ait pas une histoire d’amour dans ce genre.

Dans ce volume, nous découvrons principalement les personnages au fil des chapitres présents. Il nous permet de mettre en place l’histoire, mais également les liens existant déjà entre chacun des protagonistes. Tous semblent avoir un rôle à jouer, même s’il n’est pas obligatoirement clair dès le départ et nous les découvrirons sûrement au fil des tomes qui suivent. Ceux que je n’ai pas encore bien sûr, ahaha. (Bah oui, j’ai un peu commencé plus tard que beaucoup de gens… Comme très souvent…)

Les dessins nous permettent de savoir, sans aucun problème, les émotions ressenties par les personnages mais nous reconnaissons également facilement chacun des protagonistes et c’est pareil pour les lieux. Heureusement me direz-vous vu qu’il y a quand même une forêt, un château et d’autres endroits parcouru par Shirayuki. Ce serait bête qu’ils se ressemblent tous et que nous nous y perdions. (Déjà que j’ai un mauvais sens de l’orientation, on évitera les lieux qui se ressemblent de trop ;_ ; )

A la fin de ce premier tome de Shirayuki aux cheveux rouges, se trouve un One Shot qui s’est avéré assez agréable à lire où le lecteur est plongé dans une période agréable : les vacances d’été. On y fait la rencontre d’Aki, Haru, Natsu et Fuyu – dont ce ne sont pas les vrais noms, mais des surnoms – et ce One Shot s’avère assez surprenant sur certains aspects. Il était également assez mignon et j’ai passé une bon petit moment en le lisant. Il y a également quelques pages Bonus où l’on en apprend un peu plus sur les personnages ainsi qu’une page où l’on voit un cauchemar d’un des antagonistes (on va l’appeler comme ça pour éviter de dire qui c’est…) de ce tome. On se rend compte qu’un certain événement se déroulant dans ce premier volume l’a vraiment marqué.

Shirayuki aux cheveux rouges titille ma curiosité et je me dis que je tenterai bien de trouver le tome 2 afin de le lire et voir vers quoi ce dirige ce shôjo. Sinon, il était assez agréable à découvrir et voir une héroïne pas trop naïve change également de pas mal d’autres titres du genre, c’était assez rafraichissant. Elle sait se débrouiller et n’hésite pas à aller de l’avant par rapport à ce qu’elle désire faire, peu importe les obstacles elle cherchera une solution. Quant à la traduction réalisée par Pascale Simon, elle était vraiment agréable à lire et collait à chaque personnage, chaque situation. Bon bah, je sais ce qu’il me reste à faire : lire le tome 2 lorsque j’en aurai l’opportunité, parce que ma curiosité me pousse à voir ce cela va donner.

Et vous, qu’en avez-vous pensé ? Je sais qu’un anime existe, l’avez-vous vu ? Voulez-vous débuter le manga  (ou l’anime) ?

Site de l’Editeur – Extrait

Black Clover – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Prêt pour un nouvel avis ? J’espère, vu que de toute manière vous n’avez pas le choix ! Comment ça « Où sont les Histoires d’un mot ? » ? Ils sont en cours d’écriture, mais cela me prend un peu plus de temps que prévu. Pour ce qui est des « Bonnes Adresses », j’en ai retrouvée et il ne me reste plus qu’à écrire les articles. Mais arrêtons le bla-bla ici, j’ai une chronique à écrire les matous !

Êtes-vous prêt à vous rendre dans un univers médiéval-fantasy où vous posséderez probablement un grimoire ? Univers dont je peux vous parler grâce aux éditions Kazé et à Anita qui m’ont une nouvelle fois fait confiance afin de vous partager mon ressenti par rapport à l’un de leurs mangas. Je les en remercie grandement et je suis réellement ravie de pouvoir vous faire découvrir des titres ainsi (tout en en découvrant également ! ^^) Merci beaucoup !

« Black Clover »

 

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6€79 – Shônen – 192 pages

Dans un monde régi par la magie, Yuno et Asta ont grandi ensemble avec un seul but : devenir le prochain Empereur-Mage. Mais au royaume de Clover, Asta fait figure d’exception. Incapable de produire la moindre petite étincelle magique, le jeune garçon ne possède aucun pouvoir… Qu’à cela ne tienne ! Loin d’être découragé, il compte bien rivaliser avec Yuno pour aller au bout de son rêve.

Comme mentionné dans le résumé de ce premier volume, nous nous trouvons au royaume de Clover en compagnie d’Asta et de Yuno. Deux jeunes possédant le même rêve, mais également un passé commun. Le souci ? Asta ne sait absolument pas utiliser la magie alors que dans cet univers elle est omniprésente. Cela ne le découragera pas pour autant et il se battra afin de pouvoir entrer dans une compagnie de Chevaliers-Mages et, qui sait, devenir un jour le futur Empereur-Mage !

L’histoire peut sembler assez banale pour un shônen, après tout un héros possédant un rêve on en connait tous. Rien que les grands noms de manga connus de tous en possèdent pourtant j’ai eu plus de facilité à m’accrocher à Asta qu’à un certain ninja vivant à Konoha. Les codes du nekketsu sont maîtrisés à la perfection par Yûki Tabata et pourtant, certains passages peuvent encore nous surprendre. Si je me fie aux dires de certaines personnes « Black Clover » serait un mélange entre « Naruto », « Fairy Tail » et « Seven Deadly Sins » et, bien que l’on retrouve des éléments pouvant être présents dans ces derniers cela n’empêche pas « Black Clover » d’avoir son propre univers, ses propres codes à découvrir et ce sans ressembler aux mangas cités auparavant. Une bonne chose en soi.

Les dessins, de leurs côtés, permettent une immersion rapide et facile dans le royaume de Clover tout en nous permettant de reconnaître en un clin d’œil les personnages. Tous sont différents physiquement et possèdent des traits caractéristiques tel qu’Asta et son bandeau ou Yuno et son collier. Les personnages plus adultes ont une carrure les différenciant aisément des adolescents et des enfants évitant ainsi des quiproquos pouvant être parfois présents. Pareil pour les sexes des personnages, la question se pose peu – hormis pour ceux dont on ne sait rien ou pas grand-chose – et il est impossible de confondre un garçon et une fille. Tout du moins pour le moment. Les scènes d’actions étaient réellement agréables à voir, les sorts pouvant être impressionnants. Pour ce qui est de l’univers médiéval-fantasy, on le devine aisément dans les décors ou les styles vestimentaires qui n’ont strictement rien à voir avec les nôtres. D’ailleurs, j’apprécie énormément la couverture bien qu’elle ne montre que les deux personnages les plus présents du volume .

Caractériellement, les personnages étaient également variés. Asta est une vraie pile électrique, assez fonceur et ne se laissant pas tant marcher sur les pieds que cela. A ses côtés, se trouve Yuno un garçon bien plus calme et s’avérant être l’opposé d’Asta dans la plupart des cas, bien qu’il n’hésite pas à rabattra son caquet à d’autres personnages à l’aide de la magie, en n’y prêtant pas attention ou en répliquant. Les autres personnages présents dans ce volume ne sont pas en reste et je dois avouer que j’adore les membres de la compagnie du Taureau Noir. Sérieux, c’est impossible de s’embêter avec eux !

Le manga en lui-même se plie certes facilement, mais reste également rigide. Il tient également bien en main et l’encre reste sur les pages, ne finissant pas du tout sur les doigts. Le papier n’est pas trop fin, évitant ainsi de voir ce qu’il se passe sur la page précédente ou suivante. Kazé a réellement fait du bon travail dans l’édition de ce manga !

Finalement, ce premier tome envoyé par les éditions Kazé et Anita a été une très agréable surprise. La magie de Black Clover a prit avec moi et je serais ravie de découvrir la suite des péripéties d’Asta afin d’atteindre son rêve. Le simple fait qu’il n’ait aucune vraie magie le rend plus proche de nous, humains lisant le manga et découvrant ce monde, étant donné que nous-mêmes nous n’en possédons pas. Il nous est ainsi plus facile de comprendre les difficultés du jeune homme face à des êtres utilisant la magie comme si de rien était. Je me demande ce que nous réserve le tome 2, principalement en voyant la fin de ce premier volume et je serai ravie de continuer cette série.

Je remercie une dernière fois en ces lignes les éditions Kazé et Anita pour m’avoir proposé de vous parler de ce manga Shônen en me l’envoyant car ce fût un vrai délice à lire et relire . La magie s’est belle et bien exercée au fil des pages et j’espère que le royaume de Clover vous attirera également les matous. Après tout, peut-être que vous aussi vous pourriez recevoir un grimoire ou entrer dans une compagnie de Chevaliers-Mages !

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous l’essayer ?

 

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Magdala Alchemist Path – Tome 2

Hey les matous ! Oui, je sais cet article a prit un peu de retard… Et le pire c’est qu’il était déjà écrit dans mon carnet. Vous voyez la personne pas douée ? Bon, d’accord, ma semaine a été pleine de rebondissements entre la journée d’AFP avec les enfants et les allers-retours à l’hôpital, mais bon… Y a des semaines plus riches que d’autres on va dire ^^’

‘Fin soit ! Vous êtes prêts à redevenir des Alchimistes en quête de votre Magdala ? Comment ça non ? Vous avez bien un rêve, une envie ou un but qui vous fait avancer pardieu ! Vous l’avez trouvé ? Et bien on y va alors,  grimpez dans la charrette avec votre paquetage et c’est partit !

« Magdala Alchemist Path »

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7€99 – Seinen – 200pages

La vérité sur Fenesis éclate au grand jour. Mais dans quel but cette mystérieuse nonne aux oreilles de félin vient retrouver Kûsla durant la nuit ? « Ceci est sans doute le résultat… des péchés commis par mes ancêtres ». Le secret de la mort de Thomas découvert, Kûsla se retrouve confronté à un terrible dilemme. Quelle route doit-il suivre ? Sur qui peut-il compter pour atteindre enfin Magdala, la terre de ses rêves ?

Dans ce second volume nous retrouvons les protagonistes pour la suite de leurs recherches dans l’atelier qu’ils occupent. La fillette ayant montré sa « malédiction » à la fin du tome précédent, cela nous permet d’en apprendre un peu plus sur celle-ci et ses ancêtres. Et y a pas à dire, ce genre de malédiction je trouve ça adorable… (On ne peut pas lui faire un câlin à Fenesis ? Non ? Dommage ;_ ; ) Il est juste dommage que cette information ne soit pas allée un peu plus en profondeur dans ce tome, mais peut-être que nous en saurons plus sur l’endroit d’où vient Fenesis et tout le reste dans ceux qui suivent.

Les personnages, de leurs côtés, restent fidèles à eux-mêmes et ce malgré l’évolution de Fenesis. Parce que oui, la fillette a un peu changé par rapport au tome précédent étant donné qu’elle hésite moins à se dévoiler. J’en suis même venue à l’apprécier la bougre ! Par rapport à Kûsla, nous nous rendons réellement compte de ce qu’il est capable de faire pour arriver à ses fins que ce soit pour récolter des informations ou pour « aider » ses acolytes du moment voire dans l’énervement. Le pire dans tout ça, c’est que je l’apprécie toujours autant. Ça devient grave au niveau de mes goûts… Pour ce qui est de Weyland, il reste également prêt à tout – tout comme Kûsla, à croire que c’est une marque de fabrique pour les Alchimistes – pour avoir ce qu’il désire mais se montre également assez sûr de lui. A côté d’eux continue d’évoluer différents personnages qui prendront peut-être de l’importance dans les deux tomes restants, chacun ayant un rôle à jouer dans son domaine.

Les dessins d’Aco Arisaka sont toujours aussi jolis et agréables à regarder, j’en ai vraiment eu plein les mirettes et c’était un plaisir de tourner chacune des pages pour découvrir ce qui arriverait ensuite. Les différents styles vestimentaires représentent parfaitement les personnages, leurs professions, leurs tempéraments tout comme leurs designs. Fenesis reste assez douce quand on y pense, que ce soit dans ses traits ou dans ses vêtements (de nonne, mais ça reste des vêtements !) et je la trouve juste toute mignonne…

Par rapport à a qualité même du manga, il s’avère être de bonne facture. Assez souple sans pour autant finir totalement plié en deux, du papier ni trop fin ni trop épais qui permet de ne pas avoir d’encre sur les doigts ou de voir la case se trouvant de l’autre côté-là de la page que l’on lit. Durant ma lecture, je n’ai pas aperçu d’erreur de vocabulaire ou d’orthographe et c’était un vrai régal à lire. D’ailleurs, tous les dialogues étaient présents et aucun n’étaient coupés par le milieu de la page ou n’avaient disparu de sa bulle. Les éditions Ototo ont fait du bon travail à ce niveau là !

Ce deuxième tome de « Magdala Alchemist Path » s’est avéré riche en événement ce qui permet à l’histoire d’avancer grâce aux différents éléments apparaissant au fil de celui-ci. Comme mentionné plus haut, j’apprécie toujours autant Kûsla et ce quoi qu’il fasse durant ce volume alors que bon… Faut avouer que ce n’est pas un enfant de chœur non plus (enfin un adulte… Vous m’avez comprise T_T’) C’est Fenesis qui aura grimpé dans mon estime et j’espère que le tome 3 lui permettra de continuer son ascension ! Pour ce qui est des explications présentes au fil du tome, afin de nous expliquer certains éléments du scénario, elles étaient bien amenées et compréhensibles ce qui nous permettait de nous immerger encore plus dans l’univers que l’on découvre petit à petit. Juste une hâte, lire le tome suivant !!

Et vous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ?

Site de l’éditeur Extrait

 

Magdala Alchemist Path – Tome 1

Aloha les matous ! Comment ça on n’est pas à Hawaï ? Je sais… je voulais juste mettre un peu de soleil dans le ciel nuageux et puis ça peut coller avec la future sortie de Pokémon Sun et Pokémon Moon. Non je ne me cherche pas des excuses ^^’

Je me demandais sur quoi écrire, alors que j’ai une tonne de manga à chroniquer, et je suis tombée dernièrement sur « Magdala Alchemist Path » en allant à la librairie où je fais mes achats (non, je ne dévalise pas tout… Promis…) Par curiosité, je l’ai feuilleté et… Je suis repartie avec le premier tome en plus du tome 14 d’Assassination Classroom. Vous vous demandez sûrement ce que c’est et je compte bien vous répondre dans les lignes qui suivront !

L’alchimie, ça vous dit quelque chose ? Pour ceux qui ont lu ou vu FullMetal Alchemist cela doit être le cas. La plupart du temps vous entendez parler de la Pierre philosophale quand c’est le cas, mais pas dans ce manga. Magdala. Mais qu’est-ce donc ? Et bien grâce aux éditions Ototo et surtout au manga d’Isuna Hasekura, la réponse vient à nous !

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7€99 – Seinen – 200 pages

Sur le chemin des terres mystiques de Magdala, la rencontre d’un alchimiste avec une mystérieuse religieuse vêtue de blanc…
« Je suis ici pour vous surveiller. »
Un monde où les hommes ne pensent qu’à élargir leurs conquêtes par la découverte de nouvelles techniques… C’est à cette époque que l’alchimiste Kûsla rencontre une jeune religieuse nommée Fenesis, venue surveiller ses travaux à son arrivée dans la ville de Gulbetti. Mais cette dernière cache un invraisemblable secret…
Fantasy et alchimie se mêlent dans cette histoire qui vous entraîne vers Magdala !

Commençons avec l’alchimie, cette science n’ayant rien à voir avec la magie. Faire de nombreux essais souvent ratés, forger, distiller, enfreindre des règles pour arriver à son but. Voilà ce que cela peut être et les personnages dans Magdala Alchemist Path nous le montre clairement. Même si je dois avouer que j’avais du mal avec Ul Fenesis au début… Mais passons ce détail. Dans le manga, nous nous rendons compte que les alchimistes travaillent dans des ateliers – ou chez eux s’ils ont le matériel adéquat – et ne sont pas, vraiment, des enfants de chœur. Ils ne sont, d’ailleurs, pas dans la trinité chevalerie – église – commerce et pourtant s’avèrent utiles pour les personnes en faisant partie. Comme un alchimiste de notre monde en réalité, un être à part des autres faisant ses expériences et avançant à petit pas vers son but ultime.

L’alchimie, c’est aussi l’art de pouvoir provoquer un résultat inattendu. Et je pense que tout ce qui est imaginable est concevable. Kûsla

Les personnages peuvent être… Haut en couleur ? Kûsla et Weyland ne sont pas des saints par exemple. On se doute qu’ils sont capables du meilleur et du pire, cela les rend d’ailleurs bel et bien humain. D’ailleurs lorsque Kûsla décrit Weyland à Fenesis, je me demandais s’il était réellement sérieux ou s’il mentait car oui, notre cher alchimiste est un menteur accomplit comme nous nous en rendons compte au fil du premier tome. De plus, les deux protagonistes ne sont plus des enfants et ont des comportements d’adultes – même si Weyland peut paraître fou à certains moments d’après les passants – pour lesquels l’alchimie est un travail ainsi qu’un plaisir. Ils vivent pour leur métier, pour leurs rêves. A côté de ce duo se trouve Fenesis, une enfant vêtue de blanc, qui doit les surveiller. Elle ressemble à une poupée à première vue (oui, oui, c’est comme ça que je la voyais) et avait un caractère assez… Naïf ? Au  début du moins, mais en même temps la pauvre ne savait pas totalement dans quoi elle allait se retrouver embarquée. D’ailleurs en un seul volume, son évolution est assez rapide et j’étais surprise – et soulagée – de voir qu’elle n’est pas réellement ce qu’elle semble être à la fin du tome 1.

Comme quoi les apparences peuvent être trompeuses…

A côté de ce trio, nous retrouvons bien entendu d’autres personnages tous ayant leur importance jusqu’à un certain point même si je dois avouer que je n’aimerais pas me retrouver face à certains d’entre eux… Je suis certaine que d’autres personnages se grefferont dans les tomes qui suivent à ceux déjà présents, rajoutant des énergumènes à ceux déjà présents.

Ce premier tome est celui qui nous présente l’univers, les personnages, le début de l’intrigue et sincèrement j’ai déjà envie d’y replonger afin d’en savoir plus. L’alchimie est quelque chose qui m’a toujours intriguée et la voir exploitée ici me donne envie d’en lire plus. Parce que oui, on apprend sur ce sujet en compagnie du cynique Kûsla lorsqu’il en parle à Fenesis ou la laisse essayer et bon sang que j’aurais apprécié être à la place de la demoiselle. L’intrigue semble être plus complexe que ce que l’on pense aux premiers abords, les questions se succèdent et les réponses arriveront probablement dans la suite du récit.

Les dessins sont réellement jolis, soignés, fins et j’aimais bien tout observer lorsque cela était possible afin de m’imprégner des lieux, des différences entre les personnages. A mes yeux c’est un plaisir de pouvoir s’immerger autant. La ville que l’on découvre petit à petit semble remplie de surprise en tout genre grâce à sa position, non loin de la ligne de front, et j’ai hâte de la visiter plus en détail dans les tomes suivants. Je me suis replongée trois fois de suite dans ce premier tome afin d’être certaine de n’avoir rien raté, d’avoir tout bien comprit et j’en profitais pour tenter de me faire mes propres théories.

Comme vous l’aurez compris, ce manga de l’auteur de Spice & Wolf m’a réellement charmée et je ne suis pas mécontente d’avoir fini par l’acheter. A force de le voir à chaque fois que j’allais faire mes achats, il fallait bien que je saute le pas un jour. Ce premier volume était réellement agréable et tient ses promesses dès son ouverture. C’était un régal et je compte bien acheter les trois tomes manquants de cette courte série afin de savoir si Magdala existe bel et bien, si leurs rêves pourront exister un jour et ce qu’est cette malédiction dont nous parle Fenesis. Parce que, oui, cette malédiction est un mystère à mes yeux pour le moment et je veux en savoir plus !

Et vous, l’avez-vous lu ? Vous tente-t-il ?

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