Tendanô – Roman auto édité

Aloha les matous ! Vous allez toujours bien ? J’espère en tout cas parce que je n’en ai pas fini avec vous. J’espère que vous avez de quoi boire et manger près de vous ? Non, ça ne sera pas long et vous n’en aurez pas jusqu’au bout de la nuit promis. Mais aujourd’hui, on ouvre une nouvelle partie sur le blog et… Non, ce n’est pas encore les « Animes », désolée. Ce sont les « Romans » qui font leur apparition. Ils seront moins fréquents que les « Mangas », ne vous inquiétez pas, mais je me dis que cela peut également être intéressant tout en vous faisant découvrir des titres auxquels on ne pense pas forcément.

Aujourd’hui, nous nous tournons vers un roman fantasy sortit en février 2017 si je ne me trompe pas (N’hésitez pas à me corriger par commentaire ou sur Twitter… Je suis tellement tête en l’air et moi et les dates ce n’est pas une histoire d’amour…) Prêt, on part vers…

« Tendanô »

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3€99(EBook)/13€99 – Fantasy – 165(EBook)/390pages

Orsinaë, en l’an 4503. Des centaines de villages décimés, réduits en cendre. Des habitants mis à mort par un ennemi à la volonté implacable et assoiffé de destruction. Aucun prisonnier. De rares survivants, traumatisés. Le roi Tendanô n’hésite pas une seule seconde à répondre à l’appel à l’aide d’Esdenorg, le souverain de cette contrée meurtrie. Les interrogations se succèdent jusqu’à ce qu’un nom soit prononcé. Un nom qui révélera des zones sombres de l’Histoire. Comment être sûr de prendre les bonnes décisions quand on n’a connu que la paix ? Les événements l’obligeront à mettre de côté ses doutes et à agir pour le bien du monde. Pour le bien d’Eldalarya.

Dans ce roman que j’ai découvert en format EBook grâce à la plateforme SimPlement et à l’auteur Kohana Kimura qui proposait Tendanô en service presse. Étant fan de Fantasy – et bookovore… Je sais ce mot n’existe pas – je n’ai pas résisté à la tentation et me suis lancée dans la lecture dès que j’ai sût. Le hic ? J’avais oublié de changer la date sur le site – et oui… J’ai mit la date à laquelle j’avais envoyé ma demande pour le Service Presse, voyez la pas douée – et mes cours ainsi que ma santé ont fait que ça m’a prit plus de temps que prévu alors que je lis extrêmement vite. Chanceuse jusqu’au bout comme vous le voyez. La couverture est ce qui attiré en premier lieu mon regard sur le site et puis le résumé à fait le reste comme vous vous en douter.

Nous suivons principalement Tendanô qui est un souverain ayant tout de même bon cœur. Ce n’est pas une brute, il a des sentiments comme n’importe qui et bien entendu des doutes. Des doutes qu’il devra mettre de côté durant son enquête par rapport aux mystérieux meurtres ayant eu lieu. Afin de trouver des réponses il voyagera en Eldalarya, dans un monde fantaisiste inconnu de notre part et qui deviendra pourtant un lieu que l’on voudra visiter et découvrir au fil des pages. L’univers est intéressant, on désire en savoir plus sur celui-ci et fureter un peu partout. (A moins que ce ne soit que moi et ma curiosité maladive ?)

L’univers est vraiment bien travaillé, j’avais l’impression de pouvoir le visualiser sans aucun problème durant ma lecture comme si j’accompagnais les personnages. Un vrai régal pour ceux ayant une bonne imagination, car il était possible de s’attarder sur une description pour savourer l’endroit où l’on se trouvait à ce moment là. Par rapport aux autres personnages, je n’ai eu aucun mal à les imaginer également ou à ressentir leurs émotions et douleurs en fonction des moments. Le début de l’histoire est d’ailleurs un bon exemple par rapport à cela, pour se rendre compte de la douleur ressentie par ceux ayant survécu aux attaques.

Personnellement, je n’ai eu aucun mal à me plonger dans l’univers et je trouvais l’écriture assez fluide même s’il arrivait à de rares moments de trouver de très légères lourdeurs, tellement légères que je ne les aie plus en tête et qu’elles ne nuisaient absolument pas à la lecture. C’était agréable et ce dès les premières lignes, ce qui m’a permit de passer un très bon moment en compagnie des différents personnages et de m’évader oubliant notre propre univers au fil du temps. J’aurais bien aimé en savoir encore plus sur le panthéon par contre, mais là encore c’est peut-être tout simplement lié à ma curiosité insatiable.

Ce fut une très agréable surprise et un très bon démarrage pour l’auteur sur le coup. Pour un premier roman il est réellement bien travaillé et fourni au point que j’en voulais encore plus à la fin du tome… Oui, je suis un cas merci de me le dire. Même s’il n’est pas parfait – d’ailleurs, existe-t-il réellement une œuvre parfaite ? – ce roman possède une âme et nous transporte dans son histoire, il veut nous emmener avec lui dans l’aventure, la découverte d’Eldalarya et y arrive sans problème au point que l’on ressent la souffrance des gens, que l’on doute et nous demandons ce qu’il serait bon de faire pour leur venir en aide. Oui, nous pouvons nous mettre à la place de Tendanô sans difficulté car nous ressentons son côté humain. Ce n’est pas qu’un être fait de mots, bien que ce soit le cas, mais si notre imagination fait bien son boulot il nous apparait avec une âme. Une très bonne chose en soi ! Je risque fortement de le relire lorsque j’en aurai l’occasion et en parler un peu autours de moi afin de le faire connaître.

Après ce premier avis roman les matous, comptez-vous le tenter ? Voulez-vous le découvrir ?

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Note : J’ai tenté d’être assez succincte pour ne pas spoiler de passages du livre car je dois avouer détester quand un avis me raconte de long en large l’histoire… J’aime la découvrir par mes propres moyens. Mais j’ai réellement aimé ce livre autoédité qui fut une très belle surprise. Bravo à l’auteur à qui je souhaite une bonne continuation et qui mérite des encouragements ♥

Black Clover – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Prêt pour un nouvel avis ? J’espère, vu que de toute manière vous n’avez pas le choix ! Comment ça « Où sont les Histoires d’un mot ? » ? Ils sont en cours d’écriture, mais cela me prend un peu plus de temps que prévu. Pour ce qui est des « Bonnes Adresses », j’en ai retrouvée et il ne me reste plus qu’à écrire les articles. Mais arrêtons le bla-bla ici, j’ai une chronique à écrire les matous !

Êtes-vous prêt à vous rendre dans un univers médiéval-fantasy où vous posséderez probablement un grimoire ? Univers dont je peux vous parler grâce aux éditions Kazé et à Anita qui m’ont une nouvelle fois fait confiance afin de vous partager mon ressenti par rapport à l’un de leurs mangas. Je les en remercie grandement et je suis réellement ravie de pouvoir vous faire découvrir des titres ainsi (tout en en découvrant également ! ^^) Merci beaucoup !

« Black Clover »

 

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6€79 – Shônen – 192 pages

Dans un monde régi par la magie, Yuno et Asta ont grandi ensemble avec un seul but : devenir le prochain Empereur-Mage. Mais au royaume de Clover, Asta fait figure d’exception. Incapable de produire la moindre petite étincelle magique, le jeune garçon ne possède aucun pouvoir… Qu’à cela ne tienne ! Loin d’être découragé, il compte bien rivaliser avec Yuno pour aller au bout de son rêve.

Comme mentionné dans le résumé de ce premier volume, nous nous trouvons au royaume de Clover en compagnie d’Asta et de Yuno. Deux jeunes possédant le même rêve, mais également un passé commun. Le souci ? Asta ne sait absolument pas utiliser la magie alors que dans cet univers elle est omniprésente. Cela ne le découragera pas pour autant et il se battra afin de pouvoir entrer dans une compagnie de Chevaliers-Mages et, qui sait, devenir un jour le futur Empereur-Mage !

L’histoire peut sembler assez banale pour un shônen, après tout un héros possédant un rêve on en connait tous. Rien que les grands noms de manga connus de tous en possèdent pourtant j’ai eu plus de facilité à m’accrocher à Asta qu’à un certain ninja vivant à Konoha. Les codes du nekketsu sont maîtrisés à la perfection par Yûki Tabata et pourtant, certains passages peuvent encore nous surprendre. Si je me fie aux dires de certaines personnes « Black Clover » serait un mélange entre « Naruto », « Fairy Tail » et « Seven Deadly Sins » et, bien que l’on retrouve des éléments pouvant être présents dans ces derniers cela n’empêche pas « Black Clover » d’avoir son propre univers, ses propres codes à découvrir et ce sans ressembler aux mangas cités auparavant. Une bonne chose en soi.

Les dessins, de leurs côtés, permettent une immersion rapide et facile dans le royaume de Clover tout en nous permettant de reconnaître en un clin d’œil les personnages. Tous sont différents physiquement et possèdent des traits caractéristiques tel qu’Asta et son bandeau ou Yuno et son collier. Les personnages plus adultes ont une carrure les différenciant aisément des adolescents et des enfants évitant ainsi des quiproquos pouvant être parfois présents. Pareil pour les sexes des personnages, la question se pose peu – hormis pour ceux dont on ne sait rien ou pas grand-chose – et il est impossible de confondre un garçon et une fille. Tout du moins pour le moment. Les scènes d’actions étaient réellement agréables à voir, les sorts pouvant être impressionnants. Pour ce qui est de l’univers médiéval-fantasy, on le devine aisément dans les décors ou les styles vestimentaires qui n’ont strictement rien à voir avec les nôtres. D’ailleurs, j’apprécie énormément la couverture bien qu’elle ne montre que les deux personnages les plus présents du volume .

Caractériellement, les personnages étaient également variés. Asta est une vraie pile électrique, assez fonceur et ne se laissant pas tant marcher sur les pieds que cela. A ses côtés, se trouve Yuno un garçon bien plus calme et s’avérant être l’opposé d’Asta dans la plupart des cas, bien qu’il n’hésite pas à rabattra son caquet à d’autres personnages à l’aide de la magie, en n’y prêtant pas attention ou en répliquant. Les autres personnages présents dans ce volume ne sont pas en reste et je dois avouer que j’adore les membres de la compagnie du Taureau Noir. Sérieux, c’est impossible de s’embêter avec eux !

Le manga en lui-même se plie certes facilement, mais reste également rigide. Il tient également bien en main et l’encre reste sur les pages, ne finissant pas du tout sur les doigts. Le papier n’est pas trop fin, évitant ainsi de voir ce qu’il se passe sur la page précédente ou suivante. Kazé a réellement fait du bon travail dans l’édition de ce manga !

Finalement, ce premier tome envoyé par les éditions Kazé et Anita a été une très agréable surprise. La magie de Black Clover a prit avec moi et je serais ravie de découvrir la suite des péripéties d’Asta afin d’atteindre son rêve. Le simple fait qu’il n’ait aucune vraie magie le rend plus proche de nous, humains lisant le manga et découvrant ce monde, étant donné que nous-mêmes nous n’en possédons pas. Il nous est ainsi plus facile de comprendre les difficultés du jeune homme face à des êtres utilisant la magie comme si de rien était. Je me demande ce que nous réserve le tome 2, principalement en voyant la fin de ce premier volume et je serai ravie de continuer cette série.

Je remercie une dernière fois en ces lignes les éditions Kazé et Anita pour m’avoir proposé de vous parler de ce manga Shônen en me l’envoyant car ce fût un vrai délice à lire et relire . La magie s’est belle et bien exercée au fil des pages et j’espère que le royaume de Clover vous attirera également les matous. Après tout, peut-être que vous aussi vous pourriez recevoir un grimoire ou entrer dans une compagnie de Chevaliers-Mages !

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous l’essayer ?

 

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