Don’t call me Magical Girl, I’m OOXX – Tome 1

Coucou les matous !!! On est parti pour un nouveau tome un, une nouvelle découverte et des pouvoirs magiques ! Nous rejoignons cette fois des Magical Girls, des demoiselles se battant normalement pour le bien commun, pour exaucer leurs propres vœux sur le coup et où tout n’est pas rose… Prêt ? Go !

 

« Don’t call me Magical Girl, I’m OOXX »

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7€95 – 170 pages

Sakura et ses semblables se battent pour des raisons qui leur sont propres ; une souhaite conserver ses pouvoirs surnaturels, une autre cherche à protéger sa ville et la dernière souhaite mener une vie tranquille. Au cours de leurs différentes rixes et par inattention elles détruisent peu à peu la ville.

Lors d’une chasse aux esprits et alors que toutes trois se disputent comme à leur habitude, une force inconnue les révèle par surprise aux yeux de tous. Elles qui vivaient jusqu’alors dans l’ombre, les voilà donc exposées au public pour la première fois, condamnées à dédommager les citoyens…

 

ChattoChatto est une maison d’édition… Que je découvrais avec ce titre en réalité. J’avais déjà vu le logo à plusieurs reprises, mais j’avais raté énormément d’informations par rapport aux maisons d’édition qui apparaissaient sur le marché depuis pas mal d’années. Appréciant les Magical Girls et voyant cette couverture qui m’intriguait énormément – ainsi que son titre que je ne sais pas dire en une fois – je l’ai embarqué en même temps que Bakemonogatari de chez Pika Edition. Duo de découvertes à ce moment-là, donc.

J’aimais beaucoup le dessin présent sur la jaquette, que ce soit celle apparaissant en premier lieu ou celle au verso à laquelle je ne m’attendais pas du tout. On voit à quel point j’étais au courant, n’est-ce pas ? Mais la découverte fut plaisante et j’apprécie le trait, le fait que l’on comprenne également directement ce dans quoi on va se lancer et pour ça le résumé était réellement complet. Pas de surprise par rapport au début de l’œuvre ! Par rapport aux dessins en eux-mêmes dans l’œuvre, ils ne sortent pas de l’ordinaire, mais restent plaisant à regarder, je me suis même arrêtée sur quelques scènes. Non, ma préférence reste réellement à la jaquette et aux surprises apparaissant par-dessous autant avec la seconde jaquette que les éléments présents sur la couverture du manga.

Et… Et j’apprécie énormément le personnage de Sakura ! Ce qu’elle désire, ses aspirations à une vie normale en réalité… En opposition avec ce que l’on pense habituellement lorsque l’on mentionne un « vœu » dans ce genre d’univers… Même si, depuis Madoka Magica je me méfie des petites créatures mignonnes et des vœux… Je m’attends tellement à tout. Mais là n’est pas le sujet ! Chacun des personnages possèdent son tempérament, sa personnalité et soit on les apprécie, soit non, c’est normal et ce serait étrange que tout le monde soit apprécié d’ailleurs. J’aurais par contre apprécié en savoir plus sur les raisons poussant un certain personnage à toujours vouloir frapper Sakura ou le rôle exact d’un autre… Mais cela viendra probablement par la suite, même si pour le rôle une bonne grosse piste est énoncée dans ce tome déjà.

Ce que j’apprécie également c’est le fait que l’on voie les dégâts sur la ville ! Parce que c’est souvent mis de côté ce genre de détails, que ce soit la souffrance d’autrui suite à la perte de proches lors de combats, que des éléments types bâtiments ou véhicules qui se retrouvent brisés ou en piteux états. J’ai juste eu un peu de mal au début car le lancement est assez… rapide ? La mise en place se fait à la suite sans temps mort et cela peut être assez surprenant lorsqu’on ne s’y attend pas… Avant que les réponses à nos questions ne viennent par la suite. Même si au départ je ne comprenais pas spécialement pourquoi Sakura voulait avoir un foyer ou être humaine vu qu’à mes yeux… Eh bien… Elle avait déjà tout ça ! C’est heureusement expliqué par la suite, mais sur le moment je me posais des questions.

Mais et c’est là ce que j’ai le plus apprécié, c’est le fait que les Magical Girls soient prises à l’envers. Du moins par rapport à l’héroïne. Habituellement les buts sont de sauver la ville, etc, etc… mais ici c’est une vie normale, celle que nous vivons tous en réalité, celle qui fait que nous sommes tout simplement humains. Mais je n’en dirai pas plus pour ne pas totalement spoil un élément qui nous permet tout simplement de comprendre tout ça durant la lecture qui peut s’avérer parfois un peu brouillonne, mais qui aura réussi à me happer, me donner envie de découvrir la suite, de comprendre un peu mieux cet univers qui est le nôtre au fond, mais dans lequel des êtres se battent, peuvent faire souffrir autrui en voulant faire le bien. N’est-ce pas paradoxal au fond ? Est-ce que cela signifie que pour « faire le bien » il faut également « faire le mal » suite à des erreurs, des actes autant réfléchis qu’irréfléchis ?

Vous l’aurez compris, malgré le côté parfois un peu perturbant – auquel je me suis rapidement habituée au fond vu que je n’ai plus eu de mal par la suite – j’ai réellement apprécié ma lecture, me plonger dans un Magical Girl, me poser des questions, me dire que tel ou tel élément pouvait sembler louche… J’ai hâte d’avoir des réponses en plus, d’en découvrir plus et de les retrouver vu la fin de ce premier tome.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Maison d’édition – Extrait – Soutien

Un Coin de Ciel Bleu – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal j’espère… Enfin, vu la météo qui n’arrête pas de changer c’est difficile de ne pas tomber malade pour certains et je trouve que c’est un miracle que je n’ai rien pour une fois. (Moi, avoir une santé fragile ? Non…)

Vous vous souvenez sûrement qu’un concours avait lieu durant plusieurs jours sur la page Facebook de Nobi Nobi et comme beaucoup je faisais tourner la roue en espérant voir apparaître le message me disant que je venais de gagner le lot mit en jeu. Verdict ? Ce fut fait au deuxième jour par je ne sais quel miracle alors que je ne voyais plus rien du tout. Oui, mon ordi avait décidé que je pouvais faire tourner la roue mais que je ne saurai pas le résultat directement. Il commence à se faire sérieusement vieux le pauvre petit…

« Un Coin de Ciel Bleu »

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8€50 – Seinen (?) – 128pages

Bienvenue à Aobato, coin tranquille loin du tumulte de la ville, quelque part sur la côte japonaise. Doux bruit des vagues, chant apaisant des oiseaux, mais aussi rires en cascade sont au programme ! C’est là que vivent Haruka, Yuki et Misaki, trois amies unies comme les doigts de la main, malgré des personnalités très différentes. Venez donc découvrir leur quotidien : entre les balades sur la plage et les festivals d’été, impossible de résister à l’envie de rejoindre ce joyeux trio !

Vous connaissez sûrement le mangaka grâce au manga « Dédale » – dont je dois toujours parler sur le blog, vous me connaissez à force – qui avait fait parlé de lui durant l’été. Takamichi revient en Europe avec un autre titre à présent, un titre tranche de vie qui nous met du baume au cœur et ramène le soleil sans trop de difficulté s’il pleut à l’extérieur. Je parle du manga en trois tomes « Un Coin de Ciel Bleu » sortit aux éditions Nobi Nobi cette année et qui se trouve être entièrement en couleur.

Un peu comme « Sa Majesté Le Chat » ou « ReLife » si vous voulez, mais des titres entièrement colorés restent relativement peu courants lorsque l’on prend un manga et que l’on tourne les pages. Des pages qui s’avèrent plus épaisses que celles que l’on connait habituellement et qui se trouvent être plutôt agréables au toucher. D’ailleurs, qui dit papier plus épais dit poids du manga légèrement plus élevé également (mais moindre qu’un double ou triple tome).

Mais bon, c’est bien beau de parler de tout ça, mais l’histoire que vaut-elle ? Et bien, mes chers matous, c’est – comme vu l’avez lu normalement plus haut sinon, ce n’est pas bien de sauter des paragraphes – du tranche de vie où nous suivons Haruka, Yuki et Misaki, trois amies relativement différentes, mais également adorables. Lorsque l’on dit, chaque jour, que nos amis ne nous ressemblent pas forcément cela s’avère relativement vrai et nous le voyons durant la lecture de ce manga entrecoupés de scènes de vie typiquement japonaises dans une ville… N’existant pas dans notre monde.

Et oui, Aobato est un coin totalement imaginé par Takamichi et l’origine du nom de la ville est relativement simple à trouver lorsque l’on lit le manga tout simplement parce que la réponse nous y est donnée. Peut-être ne le réaliserez-vous pas lors de la première lecture, mais un certain volatile est extrêmement présent et donne son nom à la ville. Le découvrirez-vous au fil de la lecture ? Nous suivons donc nos trois héroïnes dans ce petit coin de paradis où elles vivent au quotidien avec la plage à quelque pas – ou presqueet dans une ambiance joyeuse et ensoleillée.

Même si les histoires peuvent être lues indépendammentpar exemple lorsqu’il faut un bon remontant, non je ne vise pas mon état psychologique lié aux examenselles nous permettent tout de même d’en savoir plus sur chacune des trois demoiselles tout en découvrant d’autres personnes. Certains réapparaissent d’ailleurs de manière légèrement récurrente tels que les oiseaux, la serveuse du café où se rend notre trio ou un personnage masculin (voire deux, mais l’un d’eux est surtout mentionné).

Bien entendu, nous retrouvons également un lieu emblématique lorsque les personnages sont des lycéennes. Parce que non, les différentes activités d’Haruka, Yuki et Misaki n’ont pas lieu durant les vacances mais bel et bien durant l’année scolaire. Et qui dit année scolaire dit lycée et… Club ! Et oui, les matous, nous découvrons deux clubs dans ce premier volume – laissant le mystère sur celui dans lequel se trouve l’une des protagonistes même si comme beaucoup je penche pour le club de natation… Allez savoir pourquoi – qui sont le club d’art plastique et celui de photographie. Vous comprendrez rapidement que tout ce qui est lié à celui des photographes, je n’ai aucun souci pour comprendre le jargon et que je me retrouvais à me répéter certains éléments de mes cours passés. Que de souvenirs… (D’ailleurs, il faut toujours que je vous parle du tome 1 de La Photographe aussi…)

Erm… Désolée pour la digression et retournons sur notre sujet du jour *tousse*. Les dessins, comme vous le savez, entièrement en couleur rendent réellement bien et je dois avouer qu’il y a de nombreuses teintes qui apparaissent ne serait-ce que sur la couverture, mais que l’on retrouve également dans ce premier tome. Ah et je veux un Alpaga *-* Comment ça, j’ai déjà assez à faire avec un chien ? M-Mais ! Il est juste trop mignon celui qui apparait dans Un Coin de Ciel Bleu même s’il est assez peu présent au final le petit… M’enfin, les différents animaux que l’on aperçoit sont reconnaissables sans aucun problème soit grâce à leurs teintes ou leurs physiques réellement bien retranscrit.

Les personnages également au fond, car je n’ai eu aucun problème à reconnaître notre trio et les autres protagonistes apparaissant. Ils sont réellement variés, lorsqu’ils daignent apparaître, et possèdent des tempéraments tout aussi différents ainsi que quelques secrets pour certains. Même si on est centré sur Haruka, Yuki et Misaki cela n’empêche pas les autres personnages de vivre leurs propres vies et de discuter les uns avec les autres, ce faisant nous faisons face à une vraie vie lycéenne se déployant sous nos yeux.

Mais une vie lycéenne avec des coins idylliques à visiter et une vie quotidienne qui ne nous donne pas le cafard. Seule la bonne humeur est présente et ce, même lorsque certains événements pour le moins étranges aux yeux des demoiselles ont lieux. C’est leur quotidien que nous découvrons, un quotidien remplit d’éléments tout à fait normaux qui mit bout à bout font tout de même vivre une petite aventure aux jeunes filles. Les couleurs présentes dans le manga représentent très bien ce côté ensoleillé, le côté positif de l’œuvre et surtout la joie de vivre présente au fil des pages malgré les petits obstacles du quotidien.

Donc oui, Un Coin de Ciel Bleu est un manga positif où il fait bon vivre. Un remontant parfait en période d’examens ou de coup de blues qui nous rendra le sourire lors de ses courts chapitres. Je me suis mise à rêver, durant quelques instants, de me trouver à leurs côtés afin de découvrir les lieux et les habitants tout en passant un agréable moment.

Et vous les matous avez-vous tenté le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous l’essayer ou pas du tout ? Avez-vous lu l’autre titre de l’auteur ?

 

Site de l’Editeur – Extrait