Takane & Hana – Tome 8

Hola les matous, comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux, parce que je vous entraîne dans un nouvel avis ! J’hésitais entre le tome 1 de Dr.Stone et le tome 8 de Takane & Hana, comme vous le voyez le choix est fait, mais le second titre arrivera prochainement (J’aurais bien dit demain… Mais je ne sais pas à quelle heure je rentre et une certaine personne risque de me secouer comme un prunier si je force de trop…) Petit à petit, le blog reprend du service et je commence à mieux gérer autant le nouvel ordi, Office 2016 que Gimp ♥

Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce huitième volume de Takane & Hana, un shôjo que j’apprécie réellement et qui me remet de bonne humeur à chaque lecture. Prêt les matous ? On est parti !

« Takane & Hana »

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6€79 – Shôjo – 192 pages

C’est la Saint-Valentin ! Hana hésite autant sur le genre de chocolats à acheter que sur la façon de les offrir à Takane sans rien laisser paraître de ses sentiments… Passée cette épreuve, elle garde profil bas, mais c’est compter sans son père qui invite à l’improviste le prétendant à un dîner de famille. Un peu alcoolisés, les deux hommes discutent de l’avenir de la rencontre arrangée, lorsque Takane lance une réponse ambiguë…

En amour, tous les coups sont permis… Et ça, Hana l’a bien compris !

Dans ce tome 8, la couverture nous met directement dans un ton chocolaté avec ces nuances marrons digne d’un chocolat ainsi que les éléments s’y trouvant. On se doute de la fête prenant place ici, celle du chocolat et donc… La Saint Valentin ! Pour le bonheur – ou le malheur en fonction du point de vue – de nos chers personnages, car vous vous doutez bien qu’Hana se demande comment offrir ces satanés chocolats à Takane vu que ce n’est pas un geste tout à fait anodin lors de cette fête lorsque l’on y pense, bien qu’il existe deux types de chocolat si je me souviens bien : ceux de l’amitié et ceux représentant le sentiment amoureux.

On retrouve l’un des personnages aperçus dans l’un des tomes précédents, une demoiselle dont on connait le secret à présent et qui ne cache pas qu’elle apprécie Takane. Est-ce réellement une rivale d’Hana ou sera-t-elle une aide pour l’adolescente ? Bonne question et la réponse vous attend… Dans le tome ! Et oui, je ne vais pas tout vous dire non plus, cela ne serait pas amusant. Je trouve juste dommage que l’on aille dans le schéma classique du « Je l’aime, mais je ne peux pas le lui dire pour x raison » parce que Hana a un caractère bien trempé pourtant et cela fait que l’histoire ralentit légèrement. Mis à part cela, l’humour est toujours présent et j’ai bien apprécié que le grand-père mette « gentiment » son grain de sel malgré le tempérament de Takane nous rappelant aisément ce qu’il était dans le passé.

Comme dit juste au-dessus, l’histoire avance lentement dans ce huitième tome, mais je me dis que cela s’arrangera dans le neuvième vu que le grand-père de Takane entre dans la partie. Je dois tout de même avouer que voir un Takane guilleret fait du bien, tout comme voir les différentes bouilles au fil du tome et que le manga reste un vrai bonbon à la lecture. Il fait du bien au moral, fait sourire, donne envie d’hurler de temps en temps, fait rire et c’est réellement de bons moments que je passe toujours lorsque je les lis. Même si ce tome 8 ne sera pas mon préféré, il reste agréable à découvrir.

Les graphismes du manga restent identiques à ce que l’on a déjà connu, ils n’ont pas changé et respirent la joie de vivre des personnages lorsque cela est nécessaire. Ils participent également, à certains moments, aux scènes un peu plus humoristiques avec l’apparition d’un chibi ce qui est plutôt amusant. Du moins à mes yeux. Je continue de reconnaître chacun d’eux sans difficulté et j’apprécie retrouver leurs traits caractéristiques à chacune de mes lectures.

Pour ce qui est de la traduction réalisée par Sayaka Okada et Manon Debienne, je n’ai vu aucun souci et j’ai réalisé en le relisant que le manga avait nominé en 2018 au Prix Konishi de la meilleure traduction… Oui, je sais il y a l’autocollant dessus, mais je ne m’en souvenais absolument plus. Mémoire de poisson-chat quand tu nous tiens… Par rapport au papier, je n’ai pas eu de problème non plus – je ne me suis même pas coupée ce dernier étant assez épais, même s’il arrive toujours que l’on aperçoive, de temps en temps, un bout d’illustration juste derrière. Au niveau de la jaquette, ce n’est pas ma préférée, pourtant j’adore le chocolat, mais elle reste dans le ton de la série avec le surplus chocolaté présent ainsi que notre célèbre duo. Les teintes sont chaudes, chaleureuses et gourmandes.

Vous l’aurez sûrement compris, ce huitième volume n’est pas mon favoris même s’il reste dans la lignée des autres volumes du manga. J’aurais juste aimé que ça bouge un peu plus, mais peut-être faut il le considéré comme un tome de transition vu la fin qui me fait me demander ce que réservera le tome 9. Je ferai ce que je peux pour vous en parler prochainement – pas de date prévue, parce que je ne suis pas douée – en espérant vous y retrouver !

Takane & Hana - Tome 8

Et vous les matous, lisez-vous Takane&Hana ? Qu’en pensez-vous ? Quel personnage appréciez-vous ?

Site de l’Editeur – Extrait

Takane et Hana – Tome 7

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Chouette alors ! Vous vous souvenez qu’hier je vous avais parlé du tome 1 d’Après la Pluie n’est-ce pas ? Comment ça, non ? M-Mais ! Vous n’êtes même pas curieux ? Ah si ! Vous me soulagez quand même…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans le tome 7 de Takane&Hana arrivé dans la boîte aux lettres il y a déjà une bonne semaine. Je remercie énormément Anita et les éditions Kazé pour la confiance donnée depuis déjà pas mal de temps. Sur ce… Rejoignons notre duo !

« Takane&Hana »

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6€79 – Shôjo – 192pages

Après avoir d’abord refusé son aide, Takane apprend à vivre comme les gens du peuple auprès de Hana et s’adapte ainsi à son quotidien. Grâce à la jeune lycéenne, l’ancien riche reprend alors du poil de la bête et retrouve peu à peu son caractère habituel. Toutefois, suite à ces épreuves, Hana a découvert de nouvelles facettes de Takane et ne peut désormais plus nier ses sentiments. Mais pas question de capituler pour autant ! Il suffit juste de ne rien laisser transparaître…

Quand Takane renaît de ses cendres, Hana se fait plus tendre…

Ah, Takane&Hana est un titre que je suis toujours ravie de lire grâce à la bonne humeur présente dans les différentes pages. Lorsque j’ai un petit coup de blues, c’est l’un des titres qui me remet sur pieds sans trop de problème avec son dynamisme et son humour omniprésent. Mais revenons à ce septième tome, après tout vous êtes là pour lire son avis, non ?

Nous retrouvons Takane dans sa nouvelle vie, ce faisant il découvre diverses choses qui nous semblent tout à fait normales à nous, petits êtres s’occupant de toutes les tâches du quotidien, mais qui ne l’étaient pas aux yeux de notre homme d’affaire. Heureusement pour lui, Hana est là pour lui expliquer les rudiments de bases et lui permettre de reprendre du poil de la bête.

Et du poil de la bête, il en reprendra bel et bien notre Takane. Tel un phœnix il renait de ses cendres et reprend son envol tout en retrouvant son magnifique caractère. J’ai plutôt bien apprécié voir son évolution et les différences entre le début de ses déboires et le moment où il redevient lui-même. Pour ce qui est d’Hana, elle est fidèle à elle-même et ce même si certaines de ses réactions changent par rapport à Takane suite à la réalisation de ses sentiments. Pourtant, cela restera secret et la relation entre les deux personnages continuera doucement d’avancer tout en humour et dérapages.

Oui, c’est habituel avec eux sauf que voir Takane de manière si… faible ? – Peu sûr de lui ? – Autant au bout du rouleau au début, n’est pas ce que nous avions déjà connu durant les tomes précédents. Alors le voir ainsi et se rendre compte des gens qui tiennent à lui au fil des pages est réellement touchant. De plus, il n’y a pas que la relation entre Hana et Takane qui évolue mais également celle d’autres personnages… Même si, je vais finir par attacher Yukari – la sœur d’Hana – quelque part ! Même si son caractère, au fond, n’a pas changé depuis le début et que cela fait plaisir de la voir reprendre une petite place dans la bande, cela ne m’empêche pas d’avoir envie de lui dire « Va voir ailleurs ! »

Et non, ce n’est pas parce que c’est mon personnage préféré la cible mais parce que je le vois avec quelqu’un d’autre… Oui, ça m’arrive aussi de vouloir protéger le shipping qu’a pût faire ma cervelle – et que l’on voyait quand même prendre forme durant la lecture – et principalement lorsque ce sont deux personnages que j’apprécie énormément. Mais, comme dit plus haut, la revoir un peu plus ne peut pas faire de mal non plus… Il faut juste voir comment son personnage évoluera et s’il continuera d’être présent par la suite. Parce qu’elle faisait tout de même de brèves apparitions déjà l’aînée d’Hana.

De plus, deux autres personnages apparaissent également vers la fin ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus sur la famille d’un des protagonistes et la vision qu’ils ont d’elle… Je la plains tout de même vu les deux énergumènes… Cela ne doit pas être simple du tout surtout si sa mère – aucune idée du papa, cela doit être un monsieur fantôme – rentre très souvent tardivement… En tout cas, cela rajoute un peu plus au background du dit personnage et c’est toujours bon à prendre surtout lorsque cela permet une avancée pour la demoiselle !

Pour ce qui est de l’illustration de la couverture, elle est toute douce ! Les teintes m’ont captivée dès que j’ai sorti le manga de son enveloppe protectrice et je ne me lasse pas de l’observer. J’aime énormément les coloris pastel et doux alors ce septième volume tape dans le mile avec sa douceur ♥ Du côté des dessins, ils sont dans la lignée des tomes précédents en nous permettant de comprendre les scènes, les personnages, mais également en nous faisant sourire lors des « changements d’apparence » de certains personnages. Ils aident à la bonne humeur du titre !

Au niveau de l’édition, c’est toujours du bon travail de la part des éditions Kazé ! Les pages restent épaisses et agréables au toucher tout en évitant l’éternelle vue sur la page se trouvant de l’autre côté. L’encre ne coule pas, restant gentiment sur l’image qu’elle occupe et permettant de donner de la douceur ou de la profondeur à certaines scènes, certaines coupes de cheveux ou vêtements. Pour ce qui est de la traduction elle est toujours aux petits oignons car elle colle parfaitement aux personnages dans leurs manières de parler, de plus je n’ai pas croisé de coquilles durant la lecturequi s’est faite entre deux révisions, alors il se peut que j’en ai raté *tousse* – ce qui fait toujours plaisir. Ah, pour les chercheurs de bonus sous jaquettes vous ne trouverez rien à vous mettre sous la dent ici mis à part… Une couverture donnant le titre. Rien de bien intéressant sur le coup, n’est-ce pas ? Par contre, un petit bonus à la fin du manga nous permet de vous les différentes tailles des personnages et c’est amusant de voir les décalages !

Alors, alors, je pense que vous l’aurez comprit, mais j’apprécie toujours autant ce titre qui me met de bonne humeur, réchauffe mon cœur et me rend le sourire. Hana est une héroïne que j’aime suivre et qui reste fidèle à elle-même pour mon plus grand plaisir et je m’attache un peu plus aux autres protagonistes au fil des tomes. Vivement le tome 8 car je suis curieuse de voir comment cela évoluera et si le titre restera un petit rayon de soleil !

Et vous les matous, avez-vous lu ce tome ? Y-a-t-t-il un personnage que vous préférez ? Que pensez-vous de la série ?

Site de l’EditeurExtrait

Après la Pluie – Tome 1

Coucou les matous ! Vous vous portez bien ? Tant mieux si c’est le cas ! Pour ma part, c’est pratiquement le top… Je me retrouve juste à être bien plus captivée par le vent extérieur que par mes feuilles de cours. Vivement que les révisions et les examens de passage soient terminés et advienne que pourra.

Vous vous souvenez – ou pas… Moi et mes retards – que j’avais fait un sondage où je vous proposais quatre titres. Le gagnant c’est avéré être… Après la Pluie ! Vous vous doutez de mon avis du jour les matous ? Comment ça, non ? Mais vous avez la réponse !

« Après la Pluie »

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5€95 – Seinen – 160pages

Tout le monde a le droit à une seconde chance !

Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée.

Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui, est déjà à la moitié de sa vie.

Une histoire d’amour à suivre de près…

Les raisons m’ayant poussé à l’acheter sont multiples, mais ce fut d’abord le prix – réduit pour le moment – qui m’a fait faire le premier pas. La deuxième raison fut de le voir presque partout et d’en entendre énormément parler et enfin… Les différents avis que j’avais pu lire sur le titre. Résultat, dès que j’ai sût me le prendre je suis repartie avec le tome 1 dans la besace pour découvrir par moi-même Après la pluie.

Et je comprends merveilleusement bien, à présent, les raisons faisant que l’on parlait tant du titre. Les pages se tournaient toutes seules et il m’est même arrivé de revenir sur l’une d’elles pour apprécier l’atmosphère présente, mais également pour bien retenir les personnages ce qui est une habitude en soi pour ma part. Je l’ai réellement trouvé très doux et entraînant à sa manière, car je voulais savoir comment serait la suite, de quelle manière tout cela évoluerait. Au moment où j’écris ses lignes je n’ai pas encore le tome 2, mais il m’intrigue énormément.

Nous suivons Akira, une adolescente de 18ans se trouvant en classe de première au lycée, qui travaille dans un restaurant familial. La demoiselle est attirée par son patron – comme cela arrive de temps en temps – mais ce dernier est relativement banal physiquement et ne plait… Pas à grand monde au fond. Pourtant, c’est le cas d’Akira dont le cœur bat pour celui-ci. Comment évoluera ses sentiments ? Seront-ils réciproques ?

L’histoire d’amour que l’on découvre ici se passe entre deux personnes ayant une grande différence d’âge et change des romances entre adolescents. Certes, cette différence est présente dans d’autres titres (Takane&Hana ou Chocolate Cosmos par exemple, bien que les âges soient un peu plus proche), mais n’a pas la même saveur dans Après la Pluie où nos protagonistes s’opposent en différents points et où l’humour n’est pas au cœur du récit contrairement à d’autres mangas du type. L’histoire apparaissant sous nos yeux se tisse petit à petit, elle est faite de découverte de la part d’Akira par rapport à son patron, mais également du courage. Parce que, pour une fois, on ne tournera pas autour du pot pendant dix volumes étant donné qu’elle sait de ce qu’elle ressent.

Comme vous vous en doutez, l’histoire gravite autour de la jeune femme tout en nous permettant de découvrir des scènes de son quotidien, de celui du restaurant où elle travaille et de ses collègues de boulot. On y découvre également son lycée et certains de ses camarades ainsi que le club d’athlétisme et ses membres. Chaque personnage est lié, d’une manière ou d’une autre, à notre petiteet fortehéroïne car que ce soit sur son lieu de travail ou les lieux où elle étudie, les différents personnages la connaissent un minimum (Tout du moins assez pour ne pas l’appeler « Toi ! Oui, toi… » faut dire que c’est casse-pied ce genre d’interpellation quand même peu importe le support) Il arrive également que l’on en sache plus sur les personnages grâce aux regards des autres, en entrant en quelque sorte dans leurs têtes et en percevant la manière dont ils voient tel ou tel personnages ou pensent être perçus.

Certes, nous nous demandons ce qu’elle peut trouver au gérant – d’ailleurs, il n’a pas du tout la côte parmi la gente féminine – mais, au fond, elle le voit juste tel qu’il est. Avec ses défauts et ses qualités, même si cela peut sembler étrange à première vue. Comme n’importe quiet comme les autres personnagesil possède ses doutes, ses faiblesses, mais également ses rêves et l’espoir. Chacun des protagonistes y a droit tout comme à leurs tempéraments et les voir graviter, dialoguer et être eux-mêmes est une véritable bouffée d’oxygène. Certes, il y a les personnages plus sérieux, mais également ceux plus maladroits. Il y en a même qui s’avère plutôt direct dans leurs propos. Cela forme un ensemble tout à fait logique, humain, à travers les pages que l’on tourne et que l’ont savoure.

Après la Pluie est également un titre tout en douceur, qui prend son temps pour nous permettre de découvrir les personnages, les lieux, les raisons ayant poussé Akira à travailler dans le restaurant familial et les différents liens existants. Les sentiments également apparaissent petit à petit, les goûts de chacun se montrant au détour d’une discussion que tout le monde pourrait avoir avec ses collègues ou amis. Les protagonistes ne sont pas là juste pour être là, ils ont leurs vécus et leurs sentiments ainsi que leurs préférences qu’ils n’hésitent pas à faire part à Akira même si c’est en opposition avec les goûts de la jeune fille. Tout le monde est différent, mais même s’il y a de telles différences des liens se sont créés entre eux que ce soit la simple collaboration, l’amitié voire des sentiments plus puissants.

Les dessins sont dans la lignée du titre, doux tout en permettant d’avoir de la profondeur et ce même si certains les trouveront relativement habituels dans ce que l’on trouve dans les mangas. Ils collent merveilleusement bien à l’univers de Jun Mayuzuki et ne laissent pas de doute sur l’endroit ou les personnages. Ils permettent également d’un simple coup d’œil de comprendre les réactions ou certains sentiments. J’ai réellement apprécié m’immerger dedans, observer ce qu’il y avait sur les planches et profiter de celles-ci tel le moment arrivant, justement, juste après la pluie.

Pour ce qui est du manga sorti aux éditions Kana en lui-même il est de bonne facture et peut être baladé à peu près partout et ce n’importe quand. Bien sûr, n’allez pas sous l’eau en sa compagnie le malheureux ne vous remerciera pas – et je doute que l’encre soit très heureuse d’être dans ce milieu aqueux – de ce fait évitez de également de faire une séance lecture sous les gouttes d’eau… Non, le manga n’est pas waterproof. Les pages sont relativement épaisses, évitant ainsi de voir ce qu’il se passe de l’autre côté de celles-ci et nous évitant le spoil de certaines situations quant à la traduction, elle me semble sans problème. Tout du moins, je n’ai pas vu de fautes d’orthographe et les phrases sonnaient juste ce qui est réellement bien à mes yeux.

Pour faire bref, Après la Pluie de Jun Mayuzuki est une douce surprise que j’ai apprécié découvrir sans me presser et en prenant le temps de rencontrer chacun des personnages. Le manga est un petit rayon de soleil passant les nuages gris et amenant avec lui l’espoir malgré les doutes tout en touchant le lecteur et en lui permettant de découvrir le quotidien des protagonistes. Il ne me reste plus qu’à me lancer, à présent, dans la suite dès que j’en aurai l’opportunité pour savoir ce qu’il se passe après la fin de ce premier volume et retrouver chacun des êtres rencontrés au fil des pages. La curiosité liée à ce qu’il se passera par la suite est belle et bien présente, il ne me reste plus qu’à mettre la main dessus et à me relancer.

Et vous les matous, avez-vous lu ce manga ? Qu’en avez-vous pensé ? A quel tome êtes-vous ?

 

Site de l’éditeurExtrait

La Photographe – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! De mon côté, je prie pour que la météo se calme un jour parce que cela commence à être réellement rude. Si seulement elle pouvait se fixer et arrêter de changer en une fraction de seconde…

Aujourd’hui, on se dirige vers un manga présent aux éditions Komikku dans la collection Horizon et touchant un domaine que j’affectionne particulièrement même si vous ne le voyez pas sur le blog. Un domaine que vous devinez aisément si vous avez lu le titre et qui s’avère être la photographie. Prêt à découvrir le titre ?

« La Photographe »

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16€ – Seinen – 192pages (?)

Récemment inscrite dans le club photo de son lycée, la jeune Ayumi parcourt Tokyo pour s’entraîner à manier son appareil et s’approprier les techniques de la photographie. On la suit dans ses balades citadines qui sont surtout prétextes à l’exploration de la capitale japonaise. On visite alors en long en large et en travers les différents quartiers de cette magnifique métropole au côté de cette photographe en herbe. La photographe révèlera cette belle ville qui vit encore aujourd’hui entre tradition et modernité. On découvrira en même temps qu’Ayumi des monuments phares de Tokyo, mais également des endroits plus insolites, plus discrets, des fêtes et événements qui rythment la vie de ses quartiers… Ce récit sera également parfait pour s’immerger dans les traditions japonaises, la littérature et l’histoire du pays !

Ah La Photographe, un titre que je voulais découvrir depuis longtemps et dans lequel j’ai pût me plonger grâce à mon anniversaire. Oui, je sais, le mois d’avril remonte quand même, mais voilà je suis toujours à la bourre. Cela ne vous étonne plus, je pense. « Mais pourquoi ce titre t’intriguait-il tant Neko ? » Et bien, pour répondre à votre question mes matous c’est assez simple. Le thème du manga en lui-même qui est, comme vous vous en doutez vu le titre, la photographie. Cette forme d’art est celui que j’affectionne le plus et ce depuis pas mal d’années maintenant et c’est un peu celui qui m’a permit de m’épanouir, de pouvoir fuir dès que j’en ressentais le besoin. Derrière un objectif et en vadrouille un peu partout je me sens libre, libre d’aller où je veux, libre d’être moi-même et libre de découvrir tant de choses.

Et bien en lisant La Photographe de Kenichi Kiriki je retrouvais sans problème tout cela, mais également les années passées à l’IATA où j’étais, justement, dans la section Photographie. Alors oui, pas mal d’éléments peuvent paraître lointains, voire compliqués, pour un néophyte ou pour quelqu’un n’y connaissant rien du tout, surtout parce qu’Ayumi utilise énormément l’argentique. Pour ceux ne voyant pas c’est l’appareil photo utilisant des pellicules que l’on doit développer, ensuite, dans une chambre noire grâce au révélateur et au fixateur (et à l’eau… Oui, oui, ça rentre en compte également). Je ne vais pas vous faire un cours dessus, mais j’ai été ravie de voir apparaitre une chambre noire improvisée durant la lecture.

Dans ce manga nous suivons Ayumi, une lycéenne japonaise tout à fait normale qui fait partie du club de photographie. A ses côtés, nous découvrons Tokyo petit à petit sous un œil différent. De mégalopole pleine de vie, nous pouvons voir des endroits plus calmes, plus traditionnels et où les gens se côtoient un peu plus au quotidien.

L’histoire en elle-même est assez simple vu que l’on suit Ayumi lorsqu’elle va faire ses photos, de plus ce premier tome laisse apparaître des personnages qui reviendront plus tard et pose comme toujours avec les tomes 1les bases de ce à quoi nous devrons nous attendre. De ce fait, si vous recherchiez de l’action passez votre chemin car ici ce sera la vie quotidienne qui sera à l’honneur, mais également la photo avec son jargon et ses essais. Et cela nous permet également de nous rendre compte que la photographie, ce n’est pas seulement prendre une photo à la dérobée, mais également discuter avec des gens tout en découvrant des lieux parfois peu connus.

Étant un manga plutôt contemplatif, chaque planche est faite pour que l’on observe les détails des lieux ou des personnages tout en nous permettant d’en apprendre plus sur la ville où l’on se trouve avec Ayumi et les autres étudiants lorsque ceux-ci sont présents. Ce faisant, La Photographe ne plaira pas à tout le monde, mais de mon côté je suis devenue réellement nostalgique en le lisant. Une nostalgie très agréable en soi vu que ce que je découvrais à travers les pages que je lisais était ce que j’avais vécu en cours… Le Japon en moins bien sûr !

Parce que oui, découvrir Tokyo est réellement agréable et l’ambiance est très, très calme durant la lecture. Certains trouveront peut-être cela lent, n’ayant pas assez d’introspection, pourtant le côté « découverte » est bel et bien présent durant les différents vagabondages dans les rues et lieux japonais. De plus, une petite carte apparait à la fin de chacun des chapitres tout en donnant quelques explications sur certains lieux visités par Ayumi dans ce Tokyo plus intimiste. Quant à la fin, on y retrouve quelques pages pour écrire – nous aussi – certains éléments de nos propres périples dans la capitale japonaise. Bien entendu, les miennes sont toujours vides vu que… Bah… Je n’y suis jamais allée…

Les dessins nous laissent apprécier l’ambiance, calme et sereine, de ce que nous voyons dans le manga tout en nous permettant de voyager au pays du soleil levant. Les différents chapitres nous amènent dans un coin différents de la ville, mais sont indépendant les uns des autres dans ce premier volume. Pourtant, ils restent logiques et dans une continuité tout à fait normale que ce soit temporelle ou, tout simplement, par rapport aux rencontres. Rencontres qui peuvent revenir dans les tomes suivants dans certains cas afin de nous permettre d’en découvrir un peu plus sur les personnages qui prendront petit à petit de l’importance. Certes, ça ne sera pas le cas de tous car certains ne seront que des personnages secondaires présents pour les souvenirs en quelque sorte…

Hm… Comment l’expliquer un peu mieux ? Par exemple, lorsque vous allez à la mer et que diverses personnes se trouvent non loin de vous, il se peut que vous ayez envie d’immortaliser l’instant en compagnie de ses personnes et vous le leur demandez (ou pas… Bah oui, la photo à la sauvette ça existe aussi. Oui ? Je pars loin… et c’est plutôt une photo prise à la dérobée, je sais…) avant de la réaliser. Cette photo sera un souvenir en compagnie de personnes que vous ne reverrez peut-être jamais, mais qui ont fait partie de votre vie durant un court instant. Et bien, ici, nous retrouvons ce genre de personnes durant la lecture du manga. Des êtres de passage en quelque sorte.

De mon côté, j’ai prit énormément de temps à lire les trois tomes que j’avais acquit en même temps (Les anniversaires c’est très pratique), non pas à cause de la longueur des volumes, mais plutôt à cause des diverses émotions qui m’assaillaient. Ce tome 1 fut le plus rude pour moi étant le premier lu et celui qui a ravivé tous les souvenirs remontant à mes études secondaires au point qu’à certains moments j’avais les larmes aux yeux. Pas parce qu’il était triste ou quoi que ce soit, juste à cause de mon vécu et du fait que cette époque est celle qui m’a le plus apprit en me permettant de me libérer un peu plus. Le quotidien d’Ayumi dans lequel on la voit faire des photos à divers moments, les développer, suivre sa curiosité face à un endroit est celui que je vivais durant mes études en photographie. Les cours liés à cet art en plus.

Alors oui, La Photographe ne plaira peut-être pas à tous les lecteurs, mais ce manga sorti aux éditions Komikku s’avère tout de même assez vrai et peut même être une sorte de carnet de voyage à sa manière. C’est assez original au fond. Il se peut que certaines personnes trouvent le manga lent comme dit plus haut, mais c’est également sa force – d’une certaine manière – car il veut nous faire voyager, nous faire découvrir un autre lieu – voire une discipline pour les néophytes, même si le vocabulaire risque d’être obscur – et cela permet de quitter l’endroit où l’on est l’espace d’un instant.

L’écriture de cet avis m’aura prit un peu plus de temps au final vu que rien qu’en l’écrivant je me suis retrouvée avec les larmes aux yeux une nouvelle fois. Pourtant c’était l’une des plus belles périodes que j’ai vécue, une période pleine de liberté et La Photographe  de Kenichi Kiriki me le rappelle sans aucun problème, me ramène dans ce passé pas encore si lointain que cela. Peut-être suis-je la seule à avoir ressenti cela durant ma découverte de ce titre sorti aux éditions Komikku, mais il aura prit une place relativement importante sur le coup. Je sais que je suis naturellement sensible, voire hyperémotive, mais c’est l’un des titres qui m’aura réellement marquée cette année bien qu’il soit déjà sortit il y a quelque temps.

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Si c’est le cas qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une activité que vous pratiquer plus qu’une autre ? Un art qui vous aura un peu plus marqué que d’autres ? Faites vous de la photographie ?

Site de l’éditeur – Extrait

Note de la Neko : J’ai l’impression de m’être pas mal répétée cette fois… Mais j’espère avoir réussi à vous partager mon avis sur ce titre qui m’aura pas mal marquée et touchée à sa manière.

Takane et Hana – Tome 6

Coucou les matous ! Comment allez-vous en ce 14 mai ? Est-ce que vous avez offert quelque chose à votre maman pour sa fête ? La mienne m’a récupérée, mais a également reçu un photophore en forme de petit chaudron violet translucide. Pratique pour les bougies surtout vu notre coin…

Mis à part cela, je ne vous ai plus rien posté depuis quatre jours… Cela commençait à être long tout de même alors que j’ai lu. C’est le comble ça… Nous allons donc retourner dans un titre pour lequel j’ai déjà parlé de cinq tomes et dont le sixième est sortit le même jour que Le Chant des Souliers Rouges. Je remercie une nouvelle fois les éditions Kazé et Anita pour leur confiance en m’envoyant le titre me permettant de vous en parler assez vite. Prêt ?

« Takane et Hana »

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6€79 – Shôjo – 192pages

Hana croyait devoir passer Noël seule lorsqu’apparaît le « Père Takane » ! Tout de luxe vêtu, ce dernier est venu la surprendre pour lui offrir une soirée magique, sous le signe de l’excès. Et, même si elle refuse de l’admettre, Hana prend conscience de ses sentiments…
Malheureusement, une nouvelle épreuve attend le duo. Le président Takane, dans sa grande sagesse, a décidé de confisquer la totalité des biens de son petit fils pour lui apprendre la vie…
Difficile de tenir le coup, quand on se retrouve sans le sou !

Ah la période de Noël, un moment que beaucoup attend afin de recevoir des cadeaux et dans Takane&Hana cette période ne fait pas exception. Elle était déjà présente dans le tome précédent et prendra fin sous nos yeux avant de nous laisser face à de nouveaux événements assez nombreux cette fois-ci touchant autant Takane que Mizuki, oui les amies d’Hana continuent d’avoir leur petit moment de gloire et l’on se rend compte des sentiments évoluant de chacun. Après tout, il n’y a pas qu’Hana parmi les lycéennes qui possèdent des sentiments et de ce fait risquant des problèmes de cœur. Ce tome nous le prouve parfaitement avec ma petite Mizuki.

L’histoire avance et ne retombe pas dans les mêmes travers que les tomes 3 et 4 où j’avais cette impression de répétition. Il m’a même énormément amusée, même si j’étais peinée pour mes deux personnages préférés. Rien n’est simple au fond, que ce soit pour Takane, Hana, Luciano, etc… et pour certains, leur situation semble même empirer. Il est assez intéressant de voir la manière dont cela évoluera, ce que les différents personnages feront après la perte des biens du pauvre Takane (No spoil, c’est dans le résumé TT’). Je dois avouer que je ne m’attendais pas à cette situation, mais elle ouvre pas mal de possibilité !

Et des possibilités, nous en voyons également parmi les personnages. Hana et Takane toujours sur le devant de la scène laissent apparaître des membres de leurs familles, leurs amis ou d’autres personnages ce qui nous permet de nous rendre compte de la manière dont ils sont perçus par certaines personnes. Ces personnes qui montrent une nouvelle fois leurs importances tant dans des choix effectués que par leurs comportements et j’étais contente d’en revoir, même si le papy à Takane est assez radical dans sa manière de faire.

D’ailleurs, depuis le premier tome, les différents personnages ont tout de même évolués ce qui est réellement agréable je trouve. Même si Hana continue de chercher Takane, nous nous rendons compte depuis peu que ses sentiments ne sont plus les mêmes qu’au début et c’est pareil pour les autres. Leurs caractères initiaux sont certes toujours présents, mais nous découvrons de nouvelles facettes d’eux et ce volume est riche en découvertes d’ailleurs ce qui fut un vrai régal à la lecture. Je dois avouer apprécier les voir se développer de plus en plus faisant que l’on ne reste pas sur notre première idée du « gosse de riche sûr de lui », de la « lycéenne ayant de la répartie », du « séducteur » et ainsi de suite, ils deviennent plus complexes et agréables au fil des volumes.

Dans ce sixième volume vous trouverez, d’ailleurs, un concours alors n’hésitez pas à remplir et renvoyer le papier que vous croiserez au fil de votre lecture afin d’espérer gagner quelque chose. Après tout, tout est possible ! De plus, si vous avez de la chance vous trouverez la carte postale accompagnant ce tome où vous découvrirez les personnages principaux sous une autre forme. Cela change, on ne peut pas dire le contraire !

Pour ce qui est des dessins, je les trouve tout aussi agréables que ceux des tomes précédents et ils nous permettent sans problème de suivre les gags ou les diverses situations présentes au fil de la lecture. Humour et sérieux sont retranscrits sans difficulté sur les planches que nous lisons et nous pouvons le savoir directement lorsqu’un personnage n’est pas dans son assiette. Mon petit cœur c’est légèrement serré tout de même…

Le manga en lui-même est également dans la lignée de ceux l’ayant précédé et il ne fait pas pâle figure à côté des cinq volumes le précédant. Sa couverture montrant principalement Hana et tout plein de Takabas est tout à fait logique avec ce qu’il se déroule dans l’histoire, mais également avec le thème de l’ensevelissement toujours présent pour les jaquettes. Pour ce qui est de l’édition en elle-même, Kazé continue de faire du bon travail que ce soit dans la traduction ou pour tout le reste : Le manga est assez souple pour ne pas finir en brique dans le sac tout en étant résistant ce qui lui évite d’être un accordéon. La traduction est fidèle aux personnages, aux émotions présentes et nous fait passer un agréable moment, quant au papier il est assez épais pour ne pas devenir une feuille de cigarette ou translucide ce qui nous permet d’avoir la surprise des pages suivants celle que nous lisons.

Et oui les matous, ce sixième tome me fait encore une fois passer un très bon moment en compagnie des personnages. C’est agréable de retrouver chacun d’entre eux, de découvrir ce qu’il va se passer et  les réactions de chacun tout en découvrant de nouvelles têtes. Difficile de dire l’importance de chacun des nouveaux protagonistes sur lesquels il est possible de mettre au minimum un nom de famille, mais ce qui est certain c’est que je me méfie d’eux… Allez savoir pourquoi. J’ai hâte de découvrir la suite, de voir ce que va nous réservez le tome 7 surtout vu le tempérament d’Hana et l’état dans lequel est notre cher Takane.

Et vous les matous, qu’avez-vous pensés de ce tome 6 ? Que pensez-vous qu’il se produira plus tard ? Quels sont (ou quel est) votre personnage préféré ? Si vous ne l’avez toujours pas tenté, comptez-vous essayer ce titre un jour ?

 

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Takane et Hana – Tome 5

Coucou les matous ! Comment allez-vous en ce vendredi ? Pas trop mal ? Tant mieux, parce que vous allez avoir droit à de la lecture ! Comment ça, comme d’habitude ? Mais ! Bon d’accord, ce n’est pas faux mais tout de même…

Nous reprenons là où je vous ai laissé la dernière fois, je suis certaine que vous devinez aisément ce dont je parle 🙂 Pour indice, pour ceux n’ayant pas lu le titre de l’article, c’est un shôjo manga sortit aux éditions Kazé dont je vous parle déjà depuis pas mal de jours et d’articles. Je remercie d’ailleurs une nouvelle fois Kazé et Anita pour l’envoi des cinq volumes (et du sixième arrivé aujourd’hui) Vous avez devinez ? Bien sûr, c’est…

« Takane et Hana »

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6€79 – Shôjo – 192pages

Noël approche à grands pas et Hana découvre que chaque membre de sa famille a déjà un programme de prévu. Takane en profite alors pour l’inviter à passer le Réveillon en tête à tête !

Hana s’en réjouit, mais voilà que Rino, une amie du jeune homme, débarque et se jette au cou de ce dernier qui ne la repousse pas ! En plus d’être belle et intelligente, cette ancienne camarade semble partager une relation particulière avec Takane…

En période de Noël, les cœurs se révèlent !

Le tome 5 nous apparait avec une couverture remplie de Daruma, montrant de ce fait que le thème de l’ensevelissement est toujours présent pour les jaquettes. Mis à part cela la couleur d’écriture s’avère être le turquoise ! Ouip, nous continuons notre tour des couleurs pour les jaquettes et c’est pas plus mal ! La petite fleur contenant le numéro du tome est rose pour sa part et suit parfaitement la logique colorée se trouvant non loin de celle-ci.

Mais ouvrons le manga, voulez-vous ? J’ai d’ailleurs bien rit en voyant Takane version Tamagotchi, oui il m’en faut peu. Le début reprend là où nous étions arrivé à la fin du tome 4, c’est-à-dire lors de la fête de l’école, ce qui nous permet de revoir les personnages dans le milieu scolaire que ce soit nos chers adolescents (Bah oui, y a Okamon quand même. Il ne compte pas pour du beurre) ou les adultes que nous avons déjà rencontré.  Bien entendu nous ne resterons pas qu’à cet endroit car d’autres apparaîtront au fil des pages en compagnie de nouveaux personnages.

Et oui, deux personnages s’ajoutent à ceux que nous connaissons déjà. Un petit bout adorable *tousse* et une connaissance de Takane nommée Rino – ceci ne vous spoil pas, c’est écrit dans le résumé – qui fait que nous nous demandons, justement, quelle est sa relation avec l’adulte. Au fil des pages, nous découvrirons même un nouveau thème abordé à l’aide d’un des personnages par Yuki Shiwasu et qui fut une agréable surprise pour ma part.

Un autre détail, c’est que nous nous attardons un peu plus sur Mizuki, l’une des amies d’Hana, durant ce volume et ce fut plutôt sympathique de la voir prendre également de l’ampleur. Il se peut que plus tard ce sera au tour d’Hikaruko d’avoir son heure de gloire également, vu qu’elle fait partie du trio, mais pour le moment j’étais ravie de voir la petite Mizuki sur le devant de la scène – sans pour autant faire disparaitre totalement Hana – et ses diverses réactions. Non, mais à moins d’être totalement myope on se rend compte de quelque chose ! (Que je ne dirai pas)

Bien entendu, les autres sont toujours de la partie. Ainsi la rencontre arrangée continue son bonhomme de chemin entre Takane et Hana tout en nous permettant de voir que leurs sentiments évoluent de plus en plus. Jusqu’à quel point ? Bonne question, mais tout est possible ! Je reste toujours aussi attirée (J’ai pas trouvé d’autres mots, navrée ~) par notre cher Italien également et me retrouve ravie de le voir dès qu’il apparait. C’est grave vous pensez ? Okamon, de son coté, fait également de petites apparitions de plus en plus fréquentes ce qui nous permet de le cerner un peu plus à chaque fois !

L’histoire avance, lentement certes, mais elle avance et c’est ce qui est le plus important. Nous voyons parfaitement l’évolution au niveau des relations, nous comprenons le passé de certains personnages et en apprenons plus sur d’autres. Bien que centrée sur Takane et Hana, l’histoire se développe même du côté des personnages secondaires ce qui ne les laisse pas sur le banc de touche et fait que l’on s’attache petit à petit à chacun d’eux. D’ailleurs, il n’y pas eu de sentiment de répétition cette fois-ci, même pas un tout petit, et je me suis régalée même au moment de la relecture.

Et il n’y a pas que l’histoire ou les relations sentimentales qui évoluent car cela se ressent également dans le dessin. Parce que oui, il se modifie petit à petit au fil des tomes et déjà fort sympathique à ses débuts s’améliore encore pour notre grand plaisir. Tout du moins le miens, cela dépend de vous et de vos goûts après tout. Du côté de la traduction, elle reste vraiment de qualité continuant de coller aux personnages, à leurs manières d’être et à leurs personnalités. C’est un régal de lire les dialogues et les petites explications parsemant le tome.

Rahlala, que j’ai pu aimer ce tome cinq et je peux le classer sans problème en Coup de cœur pour le moment. L’ennui n’est absolument pas venu, la thématique apparue était plutôt bien menée également à l’aide d’un personnage et voir tout ce beau monde s’épanouir, avancer, vivre tout simplement sans rester forcément concentré sur Hana et Takane s’est avéré un régal. Et non, cela ne me dérange pas lorsque l’on se concentre un peu plus sur un personnage secondaire tant que les principaux ne jouent pas à Fantomas pendant dix ans.

Et de vos côtés les matous, qu’en avez-vous pensés de ce cinquième volume ? Pour ceux n’ayant pas encore débuté la série, comptez-vous la tenter dans un jour futur ou proche (en fonction des bourses) ? Comment pensez-vous que cela aboutira ? Est-ce que tout se terminera bien ?

 

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Takane et Hana – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Hm ? Comment ça moi ? Heu… ça varie on va dire, un peu de mal à cause de mon asthme mais je survivrai ne vous inquiétez pas. Cela devient habituel de toute manière, ahaha ^^’

Aujourd’hui, nous nous dirigeons vers un shôjo manga que j’ai pût découvrir grâce à Anita et aux éditions Kazé lorsque j’ai reçu un magnifique petit colis en même temps que le tome 5 de Yo-Kai Watch et de différents petits goodies ! Ceux me suivant sur Twitter on pût apercevoir la photo d’avant l’ouverture et c’était une très bonne surprise de découvrir les 5 tomes de cette série. Vous vous demandez de quoi je parle ? Voici la réponse

« Takane et Hana »

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6€79 – Shôjo – 192 pages

Hana, lycéenne de 16 ans, est contrainte de prendre la place de sa soeur lors d’une rencontre arrangée ! Présentée à l’héritier du grand groupe Takaba, le très séduisant Takane Saibara, la jeune fille déchante vite face à son arrogance. N’y tenant plus, elle lui jette ses quatre vérités à la figure, croyant se débarrasser ainsi de lui. Pourtant, dès le lendemain, Takane lui propose un nouveau rendez-vous, à croire qu’il en redemande ! Elle a un sacré caractère et il aime ça !

Cela faisait un moment que je me disais que j’allais débuter cette série, la voyant de temps en temps apparaître sur mon fil Twitter et étant très curieuse. De ce fait, comme vous l’avez vu un peu plus haut, j’ai été ravie de recevoir les cinq tomes et de pouvoir vous en parler !  Mais débutons comme d’habitude, voulez-vous.

Hana est une lycéenne devant se faire passer pour sa sœur aînée, Yukari, lors d’une rencontre arrangée car cette dernière ne voulait pas y aller. Hana y rencontrera Takane, petit fils du directeur de l’entreprise, et… Et personne avec un de ces caractères ! On ne peut pas dire qu’il soit le plus sympathique du monde et pourtant on s’attache malgré tout à lui.

Mais pas seulement au jeune adulte – pas beaucoup plus vieux que moi – car Hana est un personnage réellement sympathique et qui ne manque pas de répartie. La lycéenne ne se laisse pas marcher sur les pieds et ce même si c’est un adulte qui lui fait face. Un adulte au tempérament… Assez… Hm… Bah on va dire qu’il est bel et bien sûr de lui, qu’il possède un bon égo et qu’Hana le remet assez souvent à sa place.

Et ce duo est réellement marrant ! J’ai eu du mal à rester de marbre durant ma lecture d’une part parce que je plaignais la pauvre Hana qui, au fond, n’avait rien demandé et se retrouvait avec un pot-de-colle tenace et d’autre part parce que chacune des situations possédait soit un gag de répétition, soit un élément attirant le regard d’une manière ou d’une autre soit une répartie bien placée.

Yep, Hana est une professionnelle de la répartie et j’aimerais tant être capable d’en faire autant parfois… C’est vraiment une demoiselle énergique et active, qui n’hésite pas à dire ce qu’elle pense ou faire ce qu’elle pense juste. Elle semble être plus instinctive qu’autre chose, même si elle réfléchit énormément. La lycéenne a une vie proche de la nôtre, elle vit dans un monde où l’argent n’est pas quelque chose que l’on trouve à tous les coins de rue et apprécie des mets simples en compagnie de ses amies. En fait, ce serait réellement une demoiselle qui pourrait être une bonne copine !

Pour ce qui est de Takane, le beau gosse de riche qui ne manque pas de culot. Il est sûr de lui, assez direct dans sa manière d’être également pourtant il reste un adulte et bien qu’il paraisse de temps en temps immature je suis certaine qu’il possède une certaine maturité. Il est le personnage le plus proche de mon âge du haut de ses 26 ans et ironiquement même si nous sommes de deux mondes totalement différents j’arrive à m’identifier un minimum à lui. Parce que oui, Takane vit à l’opposé d’Hana ce qui signifie qu’il côtoie le luxe sans trop de problème et que cela lui parait presque normal.

Pour ce qui est de l’histoire, vous l’aurez sûrement comprit c’est un shôjo humoristique. Oui, les deux genres peuvent totalement cohabiter et ils fonctionnent merveilleusement bien ici. Ce n’est pas l’apanage du Shônen d’avoir de l’humour dans ses pages après tout et tant mieux ! D’ailleurs, l’humour présent dans ce manga fait mouche sans aucun problème et pour mon plus grand bonheur. Takane&Hana redonne le sourire durant sa lecture, les pages se tournent dans la bonne humeur et le temps semble s’arrêter une fraction de seconde jusqu’au moment où l’on émerge enfin. Oui, je n’ai pas vu le temps passer et Anita avait raison lorsqu’elle m’a dit que j’allais adorer le manga.

Les dessins de leurs côtés sont vraiment agréables et nous mettent directement dans l’ambiance, nous reconnaissons les personnages et leurs mimiques ainsi que les lieux et c’est un vrai bonheur de parcourir les pages ! Je n’ai eu aucun mal à m’attacher à Hana et à avoir envie de baffer Takane à certains moments, ahaha !

Et oui, Takane & Hana fut vraiment une lecture très amusante et chouette ! Bien funny et changeant merveilleusement bien les idées ce qui est bien pratique quand on sort de cours à pas d’heures ou que l’on a besoin de s’échapper. Contrairement à beaucoup, je ne suis pas tombée sous le charme de Takane (et non xD) par contre je veux bien l’embêter moi aussi ! D’ailleurs j’ai lu les 5 tomes à la suite, donc vous aurez mes avis pour les suivants bientôt et ma préférence va à un autre personnage masculin. Mais vous le verrez à ce moment là !!

Et vous les matous, l’avez-vous tenté ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le tenter ?

 

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