Magi – The Labyrinth of Magic – Tome 1

Recoucou les matous ! Vous allez bien depuis le petit journal nekoien ? Oui ? Tant mieux ! Récupérez bien de vos journées surtout et si vous avez faim, le frigo est plein de friandises spéciales matous fatigués. Les canapés sont à disposition également en cas de gros coup de pompe.

Vous vous souvenez que j’avais fait un sondage il y a peu vous demandant quel titre arriverait le premier cette semaine entre quatre mentionné ? Et bien c’est Magi des éditions Kurokawa qui a remporté le sondage et ce depuis le début en fait… Il n’a jamais été dépassé par les autres. Prêt à découvrir mon avis sur le tome 1 de cette série me tenant à cœur ? (Si vous désirez un autre avis, Xander en a également parlé il y a quelque temps !)

« Magi – The Labyrinth of Magic »

magi

6€80 – Shônen – 192 pages

Une aventure épique au cœur des 1001 nuits !

Aladdin est un jeune garçon étrange qui ne se sépare jamais de sa flûte. En effet, elle abrite Hugo, un géant à la force surpuissante. Aladdin va faire la connaissance d’Alibaba qui voit en cette flûte magique un chemin rapide vers la fortune et la gloire. Les deux compagnons partent explorer de mystérieux labyrinthes qui attirent les aventuriers de tout le pays.

Ah Magi, ce shônen dont je parle souvent – pour le malheur de certains – et pour lequel j’avais déjà parlé du tome 24 sur le blog. Oui, je sais pour les personnes ne connaissant pas du tout le titre ce n’est pas pratique de ne pas connaître mon avis sur le premier volume, sur le début de ce manga que… J’adore tout simplement. Parce que oui, là où certains ne jurent que par des titres tels que One Piece, Bleach, Naruto, et j’en passe, pour ma part cela fait déjà quelque temps que c’est ce manga pas si connu que cela qui me branche le plus.

Et les raisons sont toutes simples au fond – hormis le fait que j’ai du mal avec les gros, gros blockbusters de base – vu que c’est, à l’origine, tout simplement lié aux contes des 1001 nuits. A l’origine parce que mis à part les noms des personnages vous risquez de chercher longtemps la légende en elle-même. L’univers que l’on découvre au fil des pages me donnait envie de me lancer, de m’échapper de mon petit coin pluvieux car vous vous doutez que le monde de Magi se base sur le Moyen-Orient et ce même si ce n’est pas le nom donné et que de nombreuses autres nations vous rappellerons, au fil des tomes, d’autres pays que nous connaissons.

Dans ce tout premier volume de la saga, nous découvrons Aladdin qui fera la rencontre d’Alibaba. Tout deux sont relativement différents, pourtant leur rencontre changera complètement leur vie à l’un comme à l’autre. A ce moment précis du manga nous ne savons pas réellement ce que nos héros seront capables de faire dans le futur. C’est le début d’une aventure, d’une rencontre, d’un chamboulement dans la vie qui permettra à d’autres éléments d’arriver tout comme les révélations au fil des tomes.

Mais ce n’est pas tout ce que nous découvrons – Comme si ce n’était pas suffisant de découvrir les personnages principaux *tousse* et les lieux – car on nous parle de mystérieux labyrinthes attirant énormément d’aventuriers. Des labyrinthes aux milles et un danger se trouvent un peu partout et bien entendu dans le pays où l’on se trouve en compagnie d’Aladdin et Alibaba. Mais que réserve ce labyrinthe à nos deux compagnons d’infortunes ? Que cache-t-il  en plus de la fortune et la gloire ? (Et Neko ne dira rien parce que sinon ça vous spoilerait pas mal de choses déjà) De plus, ils ne sont pas les seuls à s’y aventurer vu que d’autres personnes se lancent dans sa conquête.

Et les personnages parlons-en, bien que nous ne sommes qu’au début l’un d’eux se démarque malgré tout et ce n’est pas le blondinet de service. Le petit bout pas plus haut que trois pommes aux cheveux bleutés est celui qui portait ce premier volume à lui tout seul. Bien entendu, Alibaba a sa place également, mais ce ne sera qu’au fil des tomes qu’il la prendra et puis au moins on sait qu’il possède déjà des qualités notre bonhomme ayant l’âge le plus élevé des deux. De quoi ? Non, Alibaba et Aladdin n’ont pas le même âge et ils sont loin de l’avoir d’ailleurs…  De plus, quelques personnages semblant avoir moins d’importance pointent le bout de le nez durant la lecture de ce volume. On se doute qu’ils prendrontou non, bah quoi… une certaine importance ou permettront de faire avancer l’histoire à un moment donné. Et bon sang… Etant au tome 25 – Oui, je dois encore m’acheter le 26 – je vois l’évolution qu’ils ont subie depuis le début et ce pour chacun d’eux. Bonne ou mauvaise chose, ce sera à vous de le découvrir au fil du temps.

Mais revenons-en vite fait sur ce premier volume, ce tome nous entraînant dans un monde inconnu et que j’aimerais tant arpenter malgré sa dangerosité. Un monde où les nomades croisent sans difficultés les personnes plutôt « citadines » dira-t-on, où l’on se rend bel et bien compte que tout « humain » ne possède pas la même place, le même rang… Et où les actes peuvent être bien plus importants que la parole en elle-même. Vous comprendrez bien mieux en ayant lu le tome car si j’en dis plus cela sera du spoil pur et dur.

Du côté de l’histoire, elle débute de manière relativement calme en compagnie de notre petit Aladdin, ce qui nous permettra d’appréhender ce nouvel univers tout en voyant sa manière d’être. Parce qu’il faut avouer que le bleuté peut surprendre, à certains moments, vu l’âge qu’il devrait normalement avoir. Cela peut réellement rendre certaines situations relativement amusantes, parce que oui il y a de l’humour, également, dans Magi. Ce n’est pas qu’un titre où les personnages se tapent dessus, loin de là, même s’il y a des combats… le titre va plus loin et nous entraîne avec lui au fil de ses volumes – dont je ne parlerai pas encore – sans nous perdre et en apportant son lot de réponses, d’interrogations, de personnages. Tous ne sont pas là au début, tous n’ont pas la même importance pourtant on s’attache à certains d’eux, on en déteste d’autres, on rit – comme dans ce volume – de certaines situations ou actes et il est également possible d’être surprit.

Et c’est tout ça qui fait que j’aime énormément ce manga, son lot de surprises, de découvertes, d’éléments pouvant toucherou nonle lecteur, le garder, lui donner envie d’en savoir plus. Même si ce premier volume n’est qu’un avant-goût, ne donne qu’une petite idée de ce qui nous attend, il le fait bien en nous permettant de faire nos premiers pas en compagnie du bleuté avant de découvrir un blondinet. Oh, ils ne sont pas parfaits, loin de là, nos petits héros – pardon Alibaba – car ils sont « humains » justement. Des « humains » parcourant un monde où apparaissent de dangereux donjons et empli de mystères malgré tout vu que nous ne savons pas grand-chose d’eux lors de la lecture du premier tome. Une lecture ne nous préparant pas tout à fait à tout ce qui nous attendra, mais nous donnant déjà quelques éléments.

Ah, mais je n’ai pas encore parlé des dessins de Shinobu Ohtaka… J’étais tellement lancée que je n’y avais pas fait attention. Ceux du premier volume peuvent certes paraître assez simples à première vue, cela n’empêche pas qu’ils sont remplit de détails en tout genre nous entraînant également dans l’univers. Les personnages aux traits différents se reconnaissent sans difficultés – et si ce n’est pas le cas c’est fait exprès – et font partie intégrante du décor ou des autres êtres s’y trouvant que l’on rencontre. Les styles vestimentaires, certes proches, sont pourtant très différents également et montrent sans difficulté le statut social ou, tout simplement, le lieu où l’on se trouve. Non, vous ne verrez personne avec une grosse doudoune dans ce manga… Et puis rien que la couverture est jolie, je trouve… Oui, je fonds dessus !

Au niveau de l’édition – dont je n’avais pas parlé – elle est réellement agréable. Le papier n’est pas translucide, l’encre est toujours à sa place et les bulles sont intactes des mois après l’achat ainsi qu’après de nombreuses relectures. Kurokawa fait du bon travail sur les mangas qu’ils éditent également, faisant que ce tome 1 est toujours intact, aussi souple qu’à ses débuts et lisible. Parce que oui, c’est important aussi. Je n’ai aucun souvenir de coquilles lors de la lecture, juste d’un très bon moment de passé et d’une retrouvaille avec d’anciens amis qui ont bien grandit et mûrit à présent.

Je crois que je n’ai rien d’autre à dire, mis à part que c’est réellement un très bon Shônen qui mérite d’être plus connu et d’être lu. Il possède son univers propres, des personnages ayant autant de défauts que de qualités (Oui, même les cas… Même s’il faut chercher parfois…) et qui avancent, doutent, font des erreurs. Après tout, c’est aussi ça grandir, non ? Et cela fait vraiment bizarre de les revoir à ce moment là, aux débuts de la rencontre, aux débuts de tout en fait… Oui, j’aime Magi The Labyrinth of Magic que j’ai connu grâce à l’anime, oui j’ai sauté le pas assez vite pour découvrir la version manga et je ne regrette absolument pas depuis  (Mon porte-monnaie un peu, lui, vu que j’ai prit une bonne dizaine de tomes en une fois) car c’est toujours un bon moment lorsque je découvre un nouveau tome. Parfois plus violent, parfois plus stratégique, parfois sentimental… On passe par tout dans cet univers aux multiples facettes et visages. 

Et vous les matous avez-vous lu le titre ? Le connaissez-vous ? Où en êtes-vous si c’est le cas ? Y-a-t-il un personnage que vous appréciez plus que les autres ? Un arc que vous avez préféré ? Une révélation qui vous aura surprit ? Si non, comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Prologue à Mon cousin l’avait prédit – Prologue

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Moi ? Ça évolue petit à petit depuis hier, même si ce n’est pas encore au point… Pas de « retourne te coucher Neko » au fond de la salle, parce qu’à force j’en ai ras-le-bol de dormir >.< Mais passons ce gentil petit détail et tournons nous vers tout autre chose voulez-vous ?

Vous vous souvenez qu’hier je vous ai parlé d’un ebook ? Oui ? Pour ceux n’étant pas au courant, c’était la première partie du tome 2 d’Exilium qui reste véritablement un coup de cœur depuis son tome 1. Cette fois, nous nous tournerons vers un autre ebook et plus précisément un « Prologue » à une trilogie. Prêt ? Suivez le matou en chef qui continue de rattraper ses petits retards !

« Prologue à Mon cousin l’avait prédit »

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0,99€ – Nouvelles – 204 pages

Ne fermez pas cette page sans avoir récupéré votre exemplaire, ou l’univers est condamné !
8 nouvelles, chacune racontant une histoire indépendante et pourtant elles sont toutes liées.

Mais quel est le point commun entre Eric, piégé dans un couloir dont chaque porte mène sur un cauchemar différent, Burak, engagé dans une quête initiatique menée par un poulet humanoïde ou encore Loïc et Joëlle qui vont devoir affronter un croque-mitaine pour sauver leur enfant ? Comment peut-il y avoir un lien entre François, perdu dans un labyrinthe de miroirs renvoyant des reflets de lui à tous les âges ou encore Magrina Canardo, qui s’est sortie elle-même du ventre de sa mère avant d’agresser verbalement l’équipe médicale ?

Toutes ces histoires se déroulent dans un univers commun. Elles en posent les fondations en disséminant des indices qui permettront de dénouer ce mystère tout au long de la trilogie de romans à venir.

Découvrir les connexions fait partie du jeu !

Comme toujours débutons par… Le commencement ! Je remercie Léonard Aigoin et une nouvelle fois la plateforme SimPlement pour m’avoir permit de découvrir les huit nouvelles formant ce prologue à Mon cousin l’avait prédit.

Parce que oui, l’ebook dont je vous parle aujourd’hui n’est pas le premier tome de la trilogie mais son prologue. Ses origines en quelque sorte et ce qui nous permettra de découvrir des indices disséminés au fil des pages pour… Et oui, vous l’avez deviné les matous, pour la future trilogie. Les 204 pages de lecture permettant la création des fondations, de l’univers et ce même s’il est possible de lire les nouvelles indépendamment. Toutes sont liées, de près ou de loin, et nous permettent de comprendre un peu mieux ce qui nous attendra plus tard même si nous ne nous en rendons pas compte.

Les différents personnages que nous suivons possèdent tous un caractère différent et vivront des événements pouvant s’avérer absurdes dans certains cas, mais cet absurde est mélangé à deux autres genres souvent relativement liés quand on y pense : l’horreur (qui est rarement ma tasse de thé… Nan, je suis pas une trouillarde ;_ ;) et le fantastique (qui est bien plus dans mes cordes habituelles… Ne cherchez pas ma logique) Il arrive également que l’on retrouve des légendes connues durant la lecture des nouvelles tel que notre célèbre croque-mitaine. Qui n’a jamais entendu parler de cet être lorsqu’il était enfant ?

Je dois avouer m’être tout de même demandé ce que j’aurai fait à la place de tel ou tel personnage lors de certaines situations. Aurais-je eu le courage d’ouvrir chacune des portes du couloir ? Aurais-je mené à bien cette quête menée par ce cher poulet humanoïde n’hésitant pas à affronter des poulpes tout en faisant le moralisateur ? Qu’aurais-je fait pour sauver mon enfant d’une créature que je ne considérais que comme une légende urbaine ? Je dois avouer que je n’en sais fichtre rien et que dans certains cas je n’aurai même pas du tout aimé vivre ce qu’ils ont vécu… Pourtant, ironiquement, j’avais l’impression de trouver un écho à certaines choses vécues dans ma propre viede manière rationnelle, je vous rassure je ne me suis pas encore mise à dialoguer avec un pouletou dans celle des autres. J’aurai du mal à expliquer les raisons me poussant à écrire cela, mais plus ma lecture avançait, plus cette impression persistait ce qui est assez surprenant en soi lorsque l’on connait les genres se trouvant dans les nouvelles présentes dans ce prologue. Serait-ce dû aux éléments rappelant notre monde ? Peut-être, à moins que ce ne soit certains personnages ou certaines répliques qui touchent des points un peu plus sensibles.

D’ailleurs, ces nouvelles évoluent au fil du temps. Enfin, le style d’écriture de l’auteur évolue et cela se ressent également au fil de la lecture. Ce faisant, certaines personnes auront probablement du mal au début, mais entreront dans les différents récits au fil du temps, de l’arrivée des dites nouvelles. Elles ont été écrites entre 2010 et 2016, de ce fait l’auteur a également évolué dans sa manière d’écrire et nous emmène de plus en plus dans son univers. Un univers absurde, horrifique et fantastique – ainsi que moralisateurqui peut toucher le lecteur, le renvoyer à une part de lui-même ou au monde dans lequel nous vivons.

Par contre, les personnages féminins laissent souvent la place aux masculins. Cela pourrait embêter quelques lecteurs désirant que celles-ci prennent plus d’ampleur, pourtant l’une des nouvelles est dédiée à un personnage de sexe féminin. Oui, oui, dans l’une d’elle nous suivrons une demoiselle et ce même si un personnage du sexe opposé se décidera à pointer le bout de son nez. Personnage qui prendra petit à petit plus d’importance. Mais cet ennui, lié aux protagonistes de sexe féminin souvent mit en second plan, peut également ne pas toucher un certain public. Par exemple, cela ne m’embêtait pas tellement même si de temps en temps j’avais envie d’en secouer l’une ou l’autre, mais ceci étant habituel je ne me pose plus de questions.

Que dire de plus… Mis à part qu’il est difficile de ne pas vouloir enchaîner sur  le tome 1 Prologue oblige – afin d’en savoir plus. Ce genre de roman ne plaira peut-être pas à tout le monde étant donné qu’il faut avoir le cœur bien accroché dans certains cas tout en passant, peu de temps après, aux rires. Oui, oui c’est possible surtout quand un gang poulpesque apparait soudainement. Mais  la lecture de ce Prologue à Mon cousin l’avait dit m’a tout de même titillée et donné envie d’en savoir plus, de mettre en lumière les mystères présents en leur donnant des réponses à peu près logiques malgré les situations relativement étranges. Puis, on ne peut pas dire, mais les idées présentes dans ces nouvelles sont réellement bonnes !

De ce fait, si j’en ai l’opportunité je lirai sûrement volontiers le premier tome de la trilogie parce que bon ce Prologue donne l’eau à la bouche tout de même surtout vu l’évolution de l’auteur au fil des pages et des diverses possibilités de la dites trilogie. Neko curieuse présente ! Et je ne lâcherai pas l’affaire foi de Neko, tout simplement parce que sinon je vais encore me poser dix mille questions sur ce qu’il se passera par la suite et ce, même si j’ai eu plus de mal avec certaines nouvelles. (Mais bon dans les huit c’était une minorité, alors ce n’est pas trop grave.)

Et vous les matous quel genre appréciez-vous le plus ? Comptez-vous tenter de lire ces nouvelles ? Appréciez-vous l’absurde habituellement ou l’horreur ? Quel est le genre que vous appréciez le moins ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une nouvelle que vous avez préférée ?

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The Ancient Magus Bride – Tome 1

Coucou les matous ! Les vacances touchent bientôt à leurs fins, mais ce n’est pas une raison pour que j’arrête de vous abreuver de chroniques. Surtout que ce sera moins fréquent une fois la reprise effectuée ! Je vous parlais, il n’y a pas si longtemps – mais Neko c’était hier ! – de Somali et l’Esprit de la Forêt et bien aujourd’hui nous nous tournons vers un autre titre des éditions Komikku.

Et oui, la magie remplira les lieux et certaines créatures apparaitront emplissant notre univers de féérie. Vous vous doutez de quoi je parle ? Mais bien sûr c’est de…

« The Ancient Magus Bride »

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7€90 – Shônen – 192 pages

Chisé Hatori a 15 ans. Elle n’a ni famille, ni talent particulier, ni aucun espoir dans la vie. Un jour, elle est vendue à un sorcier, un non-humain dont l’existence remonte à la nuit des temps… Il la prend sous son aile pour faire d’elle sa disciple et lui annonce qu’à terme, elle deviendra son épouse. Alors, les aiguilles qui semblaient à tout jamais figées dans son cœur se mettent à tourner de nouveau, petit à petit…

Ah, The Ancient Magus Bride Je pourrais en parler des heures tant j’aime l’univers de ce manga et ce même si ce n’est pas le cas d’une amie. A l’heure où j’écris ses lignes, il ne me manque que le dernier tome sortit – et le badge se trouvant avec le t1 de L’Enfant et le Maudit – mais sinon j’ai pour le moment tout. Les 5 tomes, le poster, le petit livret contenant l’histoire inédite et le Shikishi (Oui, je sais pour ce dernier c’est bizarre vu que je n’ai pas acheté le tome 6 ainsi que L’Enfant et le Maudit, ahaha ^^’) J’ai également regardé les épisodes sortit et je me suis émerveillée. Enfin, vous comprenez mon ressenti face à ce manga je pense… Il n’y a que les nendoroïdes que je n’ai pas vu que mon budget ne suit pas ^^’

Mais ici, nous parlerons du premier tome de la série. Ce volume qui nous permet de découvrir Chise et Elias, ainsi que les différents éléments qui réapparaîtront au fil des tomes. Les créatures, la magie, l’environnement, les raisons faisant que la plupart des gens ne voient pas les différents êtres surnaturels. Parce que oui, pour le commun des mortels les fées n’existent pas… Tout du moins pour la plupart des gens. Mais surtout, dès le départ nous savons pourquoi Elias a acheté Chise.

Le monde dans lequel évoluent Chise et Elias est le nôtre, bien que légèrement différent de ce que nous connaissons et cela est bien compréhensible vu que la demoiselle sait ce qui est invisible aux yeux de tous. Fées, salamandres, nymphes, tout y passe et chacun des êtres s’avèrent différents autant physiquement que dans leurs manières d’être. D’un côté nous avons l’humaine, qui comme nous dans son cas, ne comprend pas ce qu’elle voit depuis l’enfance et de l’autre nous avons le sorcier non-humain qui ne connait pas réellement le fonctionnement de l’être humain. Deux êtres qui s’opposent et se complètent à la fois, deux êtres très différents mais qui changeront au contact de l’autre.

Mais ils ne sont pas les seuls et nous découvrirons différents personnages au fil des pages. Certains tenteront d’abuser de la « non connaissance » de Chise par rapport ses êtres mystérieux, mais tous lui permettront d’en découvrir plus – tout comme nous – sur ce monde invisible. Un univers mélangeant les mythes et les légendes, où les mythes les plus connus possèdent également une certaine poésie et qui ne laisseront probablement pas de marbre. La différence et le respect sont également présent dans The Ancient Magus Bride de part le lien entre Chise et Elias, mais également par rapport aux différents éléments touchant de près ou de loin les deux personnages.

Ce duo, bien que très différent, se montre attachant au fil des pages, mais pas de la même manière que celui rencontré dans Somali et l’Esprit de la Forêt. Ici, l’héroïne est déjà plus âgée et bien qu’étant l’apprentie d’Elias il désire en faire également sa femme ce qui est très différent de Somali et le Golem.  Pour celui de The Ancient Magus Bride nous retrouvons surtout une relation élève-professeur et cette relation est réellement douce quand nous les voyons et remplie d’apprentissage. Des apprentissages qui permettent à la naïveté de Chise sur le monde qu’elle voit de s’estomper, comme la nôtre, tout en ayant toujours des étoiles plein les yeux.

Et ses étoiles ne nous quittent pas durant la lecture, aidées par les dessins et ce qui nous fait face. Certains n’aimeront pas les traits – une amie est dans ce cas – alors que d’autres seront conquis et vous vous doutez de la catégorie dans laquelle je me trouve. Ils rendent justice à l’œuvre, permettent aux créatures et aux personnages d’exister peu importe ce qu’il se passe. Les moments joyeux croisent ceux plus comiques avant de rencontrer des périodes plus sombres. On est captivé par les lieux et il m’est arrivé de me dire que je voudrais bien rencontrer telle ou telle créature. De plus, le mystère entourant Elias fait que nous désirons en savoir plus également, lui qui a une apparence si particulière et qui ne laisse pas indifférent.

Vous l’aurez comprit, j’ai été emportée par l’œuvre de Koré Yamazaki sortie aux éditions Komikku tant grâce à ses graphismes qu’à son univers. Ce premier tome était surtout initiatique, une belle introduction à ce qui nous attend, et comme Chise nous découvrions ce nouveau monde avec nos yeux d’humains. Des yeux qui contrairement à ceux de la jeune fille ne sont pas habitué à voir ses êtres, mais qui nous permettent de nous poser des questions, tout comme elle, sur ce qui nous entours. Notre cœur peut également se serrer le temps de quelques pages, pendant que notre cerveau enregistrera les informations sur ce qui est mentionné ou nous fera remarquer des détails importants. Ce faisant, ce fut avec plaisir que j’ai avancé dans les tomes qui suivaient ce premier volume, mais ceci est une autre histoire et permettra l’arrivée d’autres articles dans un futur plus ou moins proche.

Et vous les matous, avez-vous lu ce manga ? Qu’en pensez-vous ? Comptez-vous l’essayer ? Où en êtes-vous si vous l’avez déjà lu ? Y a-y-t-il un mythe ou une mythologie qui vous intéresse plus que d’autres ?

 

Site de l’Editeur – Extrait