The Quintessential Quintuplets – Tome 1 et 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! Et si ce n’est pas le cas, courage à vous. Vous l’avez sûrement remarqué, la bannière a changé ! C’est ma chérie qui l’a réalisée et je suis juste toute happy depuis vu que ce sont des personnages que j’aime énormément (puis l’un d’eux à un certain manga qui doit sortir ~)

On part dans une « nouvelle » série parue aux éditions Pika cette fois et qui aura fait grand bruit tout en possédant, également, un anime chez Crunchyroll. Bonne lecture !

« The Quintessential Quintuplets »

Fûtarô, un lycéen brillant mais fauché, décroche un petit boulot de rêve : professeur particulier pour une famille fortunée. Or, le garçon déchante lorsqu’il réalise que ce n’est pas un élève qu’il va devoir gérer, mais des quintuplées aussi belles que cancres à souhait… Entre Ichika la désordonnée, Nino la protectrice, Miku la réservée, Yotsuba la joviale et Itsuki la susceptible, Fûtarô va devoir prendre son courage à deux mains pour relever le défi que représentent les soeurs Nakano !

Résumé provenant de chez Pika

Avant de débuter comme il se doit, il faut savoir que j’ai lu les deux premiers tomes à la suite et que la comédie romantique est l’un des genres que je lis depuis… mes débuts dans les mangas en réalité (coucou « Ichigo 100% ») et que j’apprécie énormément – alors que souvent au niveau roman ça peut me gaver, la logique bonjour – même lorsqu’il y a un harem qui apparaît. Il faut juste voir comment cela se développe. Ah et avant que certains ne demandent : Non, je n’ai pas eu les marque-pages. Ce n’est pas faute d’avoir cherché pourtant.

L’histoire, ici, nous mène en direction d’un étudiant ayant de très bons résultats scolaires, mais qui paraît solitaire aux premiers abords. Il finira par croiser la route d’une demoiselle venant d’arriver, une nouvelle tête, une personne à l’appétit… Semblant assez important vu son plateau repas et qui tentera d’avoir de l’aide… Aide refusée par notre héros. Assez fréquent me direz-vous, surtout si l’on suit la logique faisant qu’il se retrouve par devoir lui donner cours. Des élèves en aidant d’autres, on le retrouve dans d’autres œuvres – même dans Ichigo 100% avec Aya – dont « We Never Learn », par contre, finir avec plusieurs autres exemplaires de la personne à qui on doit donner cours, ça l’est moins… Parce que Fûtarô se retrouvera avec des quintuplées. Arrivera-t-il à faire en sorte qu’elles réussissent leurs examens ? Bonne question… La mission lui est donnée, il ne nous reste plus qu’à voir comment elle sera menée à son terme.

Il est également possible d’y retrouver d’autres thèmes que la comédie, le romantisme, les cours particuliers ou le harem. La précarité y est également présente, même si elle n’est pas omniprésente, nous savons dès le départ que notre héros ne roule pas sur l’or avec sa famille. Famille monoparentale également vu que nous nous rendons rapidement compte qu’il manque un membre à celle-ci : la mère.  C’est donc son père que l’on découvre en plus de sa petite sœur, deux personnages apparaissant fréquemment lorsque l’on retourne dans la demeure de Fûtarô et qui comptent – même parfois maladroitement – pour lui. Bien que l’on voie plus la cadette que le père, ce n’est pas réellement un souci actuellement à mes yeux.

Du côté des quintuplées, par contre, c’est le monde inverse ! Là où Fûtarô est fauché, ce n’est pas leur cas à elles cinq. De l’argent, elles n’en manquent pas et cela peut aisément se remarquer aux repas d’Itsuki ou à quelques autres éléments. Bien que l’on pourrait croire que l’une d’elle – voire deux – se débrouillent bien, ce n’est pas le cas… Non… Les cinq sont des cancres, mais possèdent leurs points forts, les cours ayant leur préférence, que l’on découvre petit à petit au fil des pages et des deux tomes. Bien que l’on se concentre un peu plus sur certaines au début, les autres apparaissent doucement, mais sûrement au fil des pages, des déboires, des avancées tout simplement. Itsuki, Miku et Ichika sont celles que l’on découvre un peu plus, mais Yotsuba et Nino ne sont pas en reste… Et aussi surprenant que ça puisse paraître, je suis plus team « Nino » actuellement, même si Ichika et Miku ne sont pas loin derrière. J’ai hâte d’en savoir un peu plus sur la demoiselle, d’ailleurs, même si au tout début je me posais des questions par rapport à elle. On comprend un peu mieux certaines de ses réactions dans le second tome, malgré son côté un peu radical de temps en temps…

On voit aisément que chacune d’elles tient aux autres, même si ce n’est pas toujours simple, même s’il y a des désaccords, des moments où elles s’éloignent… Elles se complètent, se ressemblent, sont différentes, ont des aspirations de vie propre à chacune d’elle et des tempéraments propres. Elles sont cinq parts, cinq êtres que l’on apprend petit à petit à apprécier. Même si le premier volume n’a pas été le coup de cœur à ce moment-là, le second aura permit à la série de se hisser rapidement vers ce niveau au point de me donner envie de découvrir ce qu’il se produira ensuite, avec qui terminera notre protagoniste.

Et bien que ce soit un « harem », les personnages entourant le héros sont présents… Dès le premier volume. Parce qu’il n’y aura pas d’autres « love interest » possible pour lui que les cinq demoiselles présente. Cela permettra de ne pas se dire à chaque personnage féminin « ah bah, elle, il risque d’en tomber amoureux » comme dans d’autres mangas du style, même si ce n’est pas déplaisant non plus. Et non, pas de « brother » ou « sister » complexe ici ! Ils sont adorables l’un envers l’autre, s’aiment comme des frères et sœurs… Et c’est tout ! Même s’il utilise sa pauvre sœur qui n’a rien demandé par rapport à Itsuki, mais chut, elle aussi l’apprécie.

Au niveau des dessins, on reconnait aisément tout ce beau monde, même s’il est aisé de se faire avoir par les ressemblances de nombreux détails diffèrent entre elles. La longueur des cheveux, les accessoires, les mimiques, il est possible de reconnaître la sœur Nakano que l’on a face à nous en faisant attention, même lorsqu’elles tentent de tromper le héros… Mais cette ressemblance est également appréciable car elle nous laisse du mystère également, un mystère sur la finalité, mais pas seulement. Certaines scènes étaient, d’ailleurs, adorables ou amusantes, en fonction. Quant à la lecture, elle était fluide, je passais de cases en cases sans aucune difficulté, observant les décors ou les personnages voire de légers détails… mais pour ce dernier point c’est habituel. On s’immerge dans la ville en leur compagnie. Du côté de la couverture, je les apprécie énormément que ce soit celle du tome 1 ou celle du tome 2, la couleur présente représentant aisément l’une des quintuplées (rouge pour Itsuki, jaune pour Ichika, etc, etc.)

Au tout début, l’œuvre peut sembler caricaturale sur certains points car on ne sait pas énormément de choses sur tous les personnages. Dès le second tome, cette vision se modifie, nous montre que l’on se trompait probablement et au fond on se rend compte que les personnages sont plus « complexes » que ce que l’on pensait aux premiers abords. Des personnages auxquels ont finit tout de même par s’attacher et qui peuvent nous faire sourire, nous faire réaliser qu’il est simple de mettre une étique en réalité même sur des personnages présents sur une œuvre papier.

Ce sont donc deux tomes qui m’auront fait passer un beau et doux moment, fait sourire, me poser des questions sur ce qu’elles veulent chacune en réalité suite à un certain passage, sur les diverses avancées possibles… Hâte de pouvoir lire le troisième volume, d’en savoir un peu plus encore vu la fin du second tome, une fin me triturant les méninges car on y découvre un élément en plus ayant son importance également.

Et vous, l’avez-vous lu ou vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeurExtrait

Deep Sea Aquarium MagMell – Tome 1

Hello les matous ! Une nouvelle semaine, une journée un peu grise par chez moi, un nouveau jeu terminé également par visio’ (… Après « Pokémon Epée » et « Assassin’s Creed Syndicate », c’est au tour d’« Assassin’s Creed Unity »… Heureusement qu’ « Animal Crossing » n’a officiellement pas de fin sinon je serais mal) Du coup… Nous nous retrouvons aujourd’hui pour un article sur un manga parlant d’aquarium. Comment ça, c’est vague ? Non. J’en profite pour remercier Sissel par rapport à ce titre ! Prêt ? On est parti pour…

 

« Deep Sea Aquarium MagMell »

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8€ – 192 pages

Keitaro Amagi est un jeune homme passionné par les océans. Enfant, son père lui a transmis cette fascination pour ces mondes mal connus. Devenu adulte, il répond alors tout naturellement à une embauche pour devenir simple balayeur au tout nouveau Magmell Deep Sea Aquarium. Ce gigantesque complexe sous-marin vient d’ouvrir et offre à ses visiteurs une découverte inédite de la faune sous-marine, à 200 m de profondeur. La passion de Keitaro l’emmènera sur des chemins inattendus au service du Magmell. Auprès du professeur Minato, le balayeur devra apprendre les secrets des calamars géants, sauver une espèce en danger, se confronter aux pêcheurs, et apprendre à préserver autant que possible un monde marin toujours plus mis en danger par les activités humaines.

Être entraîné dans les fonds marins, découvrir plus de choses sur celui-ci, sur la faune s’y trouvant, des espèces parfois insoupçonnées ou connues tout en apprenant plus sur elles, sur ces êtres souvent méconnus… Même pour ceux que nous pourrions apercevoir à la surface, pour ceux étant des légendes. C’est ce que nous permet Deep Sea Aquarium Magmell de Kiyomi Sugishita et ce que nous pouvons découvrir grâce aux éditions VEGA.

L’histoire permet de mettre en avant plusieurs d’entre-elles et de se rendre compte de leurs importances, même lorsqu’elles sont méconnues. J’ai beaucoup apprécié les différentes petites fiches à la fin des chapitres qui permettaient d’en savoir plus, d’engranger des informations sur ces êtres. J’ai réellement appris et j’ai été ravie de voir le Kraken mentionné, moi qui apprécie énormément cette créature légendaire ! Ce qui était logique vu le chapitre en question, mais passons ce détail.

Les dessins sont réellement bien travaillés, je me perdais dedans, je voulais rester sur les pages pour me perdre quelques instants face à ces créatures, ces lieux dans lesquels je voudrais mettre les pieds tant cela serait plaisant d’être sous l’eau pour les voir dans leur milieu naturel pour certaines. Les animaux sont reconnaissables sans difficulté tout comme les personnages ou les décors, des décors qui font plaisir aux mirettes. Ils nous plongent dans une atmosphère propre au titre, apaisante et en qui donne réellement envie d’en savoir plus, d’aller plus en profondeur, d’y aller tout simplement. Il est relativement doux à mes yeux tout en étant précis, mais nous permet de ne pas nous perdre entre les planches et surtout de reconnaître tout ce que l’on croise. Rien que la couverture est réellement captivante et nous plonge dans cet univers… Une couverture qui me fait réellement craquer !

Pour ce qui est des personnages, ils sont divers et variés. J’apprécie Keitaro qui est passionné par cet « univers » sous-marin et travaille à MagMell en tant que nettoyeur. C’est un personnage remplit de douceur, mais qui passe outre certains traits de son caractère afin de parler de ce qu’il aime. On ressent son amour pour la faune abyssale et c’est une belle chose, à mes yeux. Les autres personnages ne sont pas en reste, même si nous les découvrons également dans ce tome et que j’ai hâte de les voir un peu plus, d’en savoir plus sur eux. Curiosité oblige. Et pourtant, ce premier volume pose déjà de belles bases au niveau de certaines relations, permet de voir quelques évolutions possibles. Difficile de ne pas voir notre héros s’épanouir dans ce milieu qu’il connaît bien, de s’attacher à lui.

Le monde marin est souvent connu à la surface, mais lorsque l’on mentionne ce qu’il y a plus bas cela reste un mystère, un élément que les gens méconnaissent ou que l’on préfère garder mystérieux. Des légendes l’entourant, il y en a énormément allant du Kraken jusqu’au Casier de Davy Jones, des légendes pouvant posséder des fonds de vérité, même si certaines resteront probablement à ce stade ou changeront de nom. Calmar géant, abysse… tout cela existe réellement, pouvait faire peur à une certaine époque ou fasciner… Et pour ce dernier élément, cela fascine toujours… D’autant plus dans cette œuvre qui nous y plonge, sans danger, de manière à nous happer un peu plus… A nous plonger dans des méandres faisant briller nos yeux et me donnant envie de continuer l’aventure, d’en savoir plus à nouveau. J’ai hâte de lire la suite, de retrouver les personnages, les créatures, de voir tout ce qu’il y a aura tout simplement !

 

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Bakemonogatari – Tome 1

Coucou les matous ! Prêt pour un nouvel article ? Comme vous l’avez vu, on arrive à tenir le rythme d’un article par lundi pour le moment ! J’espère que vous faites toujours des découvertes ou tout simplement que vous pouvez voir l’avis que je me fais de tel ou tel titre.

Sur ce, on y va !

 

« Bakemonogatari »

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184 pages – 7€20

Koyomi Araragi est un lycéen un peu particulier : mordu par une vampire âgée de 500 ans, il doit composer avec des capacités hors du commun qui le rendent, malgré lui, sensible aux phénomènes surnaturels… Un jour, il rattrape Hitagi, une de ses camarades de classe, alors qu’elle chutait dans les escaliers. Quelle n’est pas sa surprise quand il découvre qu’elle ne pèse pratiquement rien ! Très vite, Koyomi réalise qu’une entité chimérique a pris possession de la jeune fille et qu’il va devoir lui venir en aide…

C’est lors de l’opération « tome 1+2 » des éditions Pika que je suis repartie avec les deux premiers tomes de la série ainsi que « Don’t Call Me Magical Girl, I’m OOXX ». J’étais plutôt intriguée vu que j’en entendais parler depuis sa sortie et que les retours étaient relativement positifs. Même si, vous l’avez sûrement vu sur Twitter j’ai eu un petit souci suite à une information écrite sur l’une des jaquettes : cela parlait de jaquette réversible et… J’ai eu la surprise de voir que l’arrière était d’un blanc immaculé. On m’a donné la réponse sur Twitter, me disant que ce n’était que sur les premières éditions sorties, mais que du coup cela n’avait pas été retiré.

Par rapport aux dessins, j’ai énormément apprécié les jaquettes. C’est ce qui m’avait attiré l’œil au départ, quant aux dessins se trouvant dans le manga en lui-même ils permettaient aisément de savoir à qui on avait affaire, où on était, quels étaient les éléments importants présents. Je n’ai pas eu de mal à m’immerger dans l’œuvre. Ils restent pourtant assez « typiques », ne sortant pas réellement de ce que l’on connait au niveau des traits… Du moins à mes yeux. Cela ne dépaysera donc pas les gens se plongeant dans l’univers. Je ne me suis pas perdue dans les cases, les scènes et ce peu importe ce qu’il se passait de plus les personnages possèdent leurs particularités physiques qui font qu’on ne les confond pas, que nous ne nous perdons pas. Parce que oui, c’est rageant de ne pas savoir où on en est quand on lit…

Au niveau de l’histoire, on découvre dans le premier tome les éléments importants, quelques personnages également vu qu’ils nous sont présentés au fil des pages afin que l’on sache dans quoi nous nous lançons, les êtres que l’on va suivre. On se rend petit à petit compte d’éléments touchant aux légendes, aux mythes du Japon ce qui est relativement plaisant ainsi que de l’importance des liens entre les gens, du poids qu’il est possible de porter sur ses épaules… Pour ce qui est de l’édition en elle-même, hormis la mention d’une jaquette réversible qui ne l’était pas, je n’ai pas vu de souci à première vue, mais il se peut que je sois tout simplement passé à côté.  On réalise que chaque petit élément peut avoir une conséquence, cette dernière pouvant s’avérer plus importante… Il ne faut d’ailleurs pas s’attendre à de la douceur durant la lecture, même si des moments plus « doux » peuvent arriver, certains événements sont relativement sombres.

J’ai bien apprécié ma lecture, ce qu’il y avait comme éléments, même s’il y a eu quelques moments de fanservice qui pourraient en rebuter certains. J’ai lu le tome 2 presque directement, enchaînant les deux alors qu’il était dans ma pile à lire, lorsque je me suis rendue chez Inu-chan car je voulais déjà savoir la suite, comprendre ce qu’il se passait, voir comment cela évoluerait. Curieuse de voir ce que les suivants réserveront, donneront, mais j’apprécie déjà les jaquettes que j’ai aperçue, qui me donnent envie de savoir ce qu’elles cachent. Et si vous souhaitez une approche un peu plus psychologique sur Hitagi Senjôgahara n’hésitez pas à aller lire cet article.

Et vous l’avez-vous lu ?

Maison d’édition – Extrait –  Soutien

Don’t call me Magical Girl, I’m OOXX – Tome 1

Coucou les matous !!! On est parti pour un nouveau tome un, une nouvelle découverte et des pouvoirs magiques ! Nous rejoignons cette fois des Magical Girls, des demoiselles se battant normalement pour le bien commun, pour exaucer leurs propres vœux sur le coup et où tout n’est pas rose… Prêt ? Go !

 

« Don’t call me Magical Girl, I’m OOXX »

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7€95 – 170 pages

Sakura et ses semblables se battent pour des raisons qui leur sont propres ; une souhaite conserver ses pouvoirs surnaturels, une autre cherche à protéger sa ville et la dernière souhaite mener une vie tranquille. Au cours de leurs différentes rixes et par inattention elles détruisent peu à peu la ville.

Lors d’une chasse aux esprits et alors que toutes trois se disputent comme à leur habitude, une force inconnue les révèle par surprise aux yeux de tous. Elles qui vivaient jusqu’alors dans l’ombre, les voilà donc exposées au public pour la première fois, condamnées à dédommager les citoyens…

 

ChattoChatto est une maison d’édition… Que je découvrais avec ce titre en réalité. J’avais déjà vu le logo à plusieurs reprises, mais j’avais raté énormément d’informations par rapport aux maisons d’édition qui apparaissaient sur le marché depuis pas mal d’années. Appréciant les Magical Girls et voyant cette couverture qui m’intriguait énormément – ainsi que son titre que je ne sais pas dire en une fois – je l’ai embarqué en même temps que Bakemonogatari de chez Pika Edition. Duo de découvertes à ce moment-là, donc.

J’aimais beaucoup le dessin présent sur la jaquette, que ce soit celle apparaissant en premier lieu ou celle au verso à laquelle je ne m’attendais pas du tout. On voit à quel point j’étais au courant, n’est-ce pas ? Mais la découverte fut plaisante et j’apprécie le trait, le fait que l’on comprenne également directement ce dans quoi on va se lancer et pour ça le résumé était réellement complet. Pas de surprise par rapport au début de l’œuvre ! Par rapport aux dessins en eux-mêmes dans l’œuvre, ils ne sortent pas de l’ordinaire, mais restent plaisant à regarder, je me suis même arrêtée sur quelques scènes. Non, ma préférence reste réellement à la jaquette et aux surprises apparaissant par-dessous autant avec la seconde jaquette que les éléments présents sur la couverture du manga.

Et… Et j’apprécie énormément le personnage de Sakura ! Ce qu’elle désire, ses aspirations à une vie normale en réalité… En opposition avec ce que l’on pense habituellement lorsque l’on mentionne un « vœu » dans ce genre d’univers… Même si, depuis Madoka Magica je me méfie des petites créatures mignonnes et des vœux… Je m’attends tellement à tout. Mais là n’est pas le sujet ! Chacun des personnages possèdent son tempérament, sa personnalité et soit on les apprécie, soit non, c’est normal et ce serait étrange que tout le monde soit apprécié d’ailleurs. J’aurais par contre apprécié en savoir plus sur les raisons poussant un certain personnage à toujours vouloir frapper Sakura ou le rôle exact d’un autre… Mais cela viendra probablement par la suite, même si pour le rôle une bonne grosse piste est énoncée dans ce tome déjà.

Ce que j’apprécie également c’est le fait que l’on voie les dégâts sur la ville ! Parce que c’est souvent mis de côté ce genre de détails, que ce soit la souffrance d’autrui suite à la perte de proches lors de combats, que des éléments types bâtiments ou véhicules qui se retrouvent brisés ou en piteux états. J’ai juste eu un peu de mal au début car le lancement est assez… rapide ? La mise en place se fait à la suite sans temps mort et cela peut être assez surprenant lorsqu’on ne s’y attend pas… Avant que les réponses à nos questions ne viennent par la suite. Même si au départ je ne comprenais pas spécialement pourquoi Sakura voulait avoir un foyer ou être humaine vu qu’à mes yeux… Eh bien… Elle avait déjà tout ça ! C’est heureusement expliqué par la suite, mais sur le moment je me posais des questions.

Mais et c’est là ce que j’ai le plus apprécié, c’est le fait que les Magical Girls soient prises à l’envers. Du moins par rapport à l’héroïne. Habituellement les buts sont de sauver la ville, etc, etc… mais ici c’est une vie normale, celle que nous vivons tous en réalité, celle qui fait que nous sommes tout simplement humains. Mais je n’en dirai pas plus pour ne pas totalement spoil un élément qui nous permet tout simplement de comprendre tout ça durant la lecture qui peut s’avérer parfois un peu brouillonne, mais qui aura réussi à me happer, me donner envie de découvrir la suite, de comprendre un peu mieux cet univers qui est le nôtre au fond, mais dans lequel des êtres se battent, peuvent faire souffrir autrui en voulant faire le bien. N’est-ce pas paradoxal au fond ? Est-ce que cela signifie que pour « faire le bien » il faut également « faire le mal » suite à des erreurs, des actes autant réfléchis qu’irréfléchis ?

Vous l’aurez compris, malgré le côté parfois un peu perturbant – auquel je me suis rapidement habituée au fond vu que je n’ai plus eu de mal par la suite – j’ai réellement apprécié ma lecture, me plonger dans un Magical Girl, me poser des questions, me dire que tel ou tel élément pouvait sembler louche… J’ai hâte d’avoir des réponses en plus, d’en découvrir plus et de les retrouver vu la fin de ce premier tome.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Maison d’édition – Extrait – Soutien

Spiritual Princess – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? On continue dans la reprise, petit à petit, avec les articles déjà débutés et que je mène doucement à leurs termes tout de même. C’est que les pauvres ont tout de même attendu presque un an avant de montrer le bout de leurs nez…

 

Nous partons une nouvelle fois dans un titre des éditions Kazé, j’en profite pour remercier Anita et lesdites éditions pour l’envoi des deux premiers tomes, j’espère que vous êtes prêt parce qu’aujourd’hui c’est…

 

« Spiritual Princess »

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6€99 – Shôjo – 192 pages
Série en 12 tomes

Akihime a beau être la fille d’un tengu, un demi-dieu reclus sur sa montagne, elle vit parmi les humains avec sa mère et se réjouit de faire bientôt sa rentrée au lycée. Ce qui n’est pas le cas de Shun, son ami d’enfance, déterminé à devenir un tengu grâce à l’aide du père d’Akihime. Ces deux derniers aimeraient que la jeune fille prenne son destin de princesse spirituelle un peu plus au sérieux… Mais c’est Takeru, son charmant camarade de classe, qui occupe toutes ses pensées !

 

Nous partons dans du folklore cette fois, celui bien présent au Japon et composé de créatures diverses et variées. Des êtres que l’on retrouve assez souvent, mais qui nous laissent parfois perplexe lorsque nous ne les connaissons pas, lorsque nous découvrons cette culture pour le moins inconnue au départ. Parce que non, tout le monde ne sait pas forcément ce qu’est un « tengu », et heureusement le résumé nous donne la réponse tout comme l’histoire, ne nous laissant pas perdu à ce niveau. Même si j’aurais aimé avoir plus d’informations sur tout ce qui touche aux tengu et ce n’est pas avec « Spiritual Princess » que j’en saurai réellement plus je pense…

Par rapport à celle-ci, nous nous trouvons dans un shôjo, une histoire d’amour mêlée de fantastique – ou plutôt mythologique dans le cas présent vu la présence d’une déité – se déroulant dans le Japon de notre époque. Akihime est une lycéenne pas comme les autres vu ce qu’est son père, cela ne l’empêche pas de vouloir vivre une vie « normale », de tomber amoureuse… comme n’importe qui ! Sauf qu’elle possède, à l’origine, des obligations, qu’elle est une « princesse spirituelle » et qu’elle ne prend pas du tout son rôle au sérieux… Ce qui peut poser de petits soucis.

Vous l’aurez compris, Akihime est l’héroïne… Une héroïne que l’on rencontre directement dans son quotidien sans avoir de plus amples informations que le fait qu’elle est la fille d’une humaine et d’un tengu avec quelques informations en plus… et que de ce fait certains éléments lui étant propres sont « hors du commun ». Je ne vous dirai tout de même pas tout, histoire de ne pas vous spoiler totalement non plus pour ceux souhaitant se lancer dans l’histoire. La base est assez simple à comprendre, classique en soi et sans trop de surprises… Mais si vous avez lu le résumé, vous avez sûrement vu qu’il y avait d’autres personnages : Shun et Takeru. Le premier est plutôt… Plein de mystères. On ne sait pas grand-chose de lui mis à part qu’il suit un apprentissage pour devenir un tengu tout en vivant une scolarité que l’on pourrait dire « normale ». C’est l’ami d’enfance d’Akihime, celui qui la connaît « normalement » le mieux. C’est avec notre petit duo que l’on se rend compte que les êtres surnaturels sont plutôt bien intégrés dans cette société où peu de choses semblent surprendre… Je ne sais pas vous, mais moi je serais plutôt ahurie de voir quelqu’un soulever un camion à mains nues. Après comme ils vivent là depuis un bon moment, il se peut que ce soit devenu quelque chose de normal pour la population. Enfin, il y a Takeru le garçon dont est amoureuse Akihime et… Et bien aucune idée du pourquoi du comment elle en est tombée amoureuse en fait. Bon au moins on ne tourne pas autour du pot, me direz-vous, mais j’aurais aimé en savoir plus…

Du côté des dessins, ils sortent de l’ordinaire. Cela ne me pose pas problème la majeure partie du temps, mais j’avoue avoir eu du mal à m’immerger avec ceux-ci, à réellement les apprécier. C’est tout à fait personnel et je ne doute pas qu’ils plairont probablement à certaines personnes ou qu’il suffit d’un temps d’adaptation. Pour le reste de l’édition, je n’ai pas souvenir d’avoir vu de coquilles ou d’erreurs au moment où je lisais le manga.

J’ai eu une impression de manque d’informations durant ma lecture de ce premier volume, d’être parfois livrée à moi-même pour comprendre voire extrapoler des événements m’étant inconnu. Pour le reste, malgré ce côté tourné vers les Tengu, je l’ai trouvé assez classique même si j’apprécie le fait que l’héroïne tente d’aller à l’encontre de ce destin qui lui est tracé. Certes, ce n’est pas un problème qu’un manga soit classique, cela fait du bien parfois même, mais ici ce côté classique mêlé au manque d’informations a fait que je me suis sentie éloignée de tout, des personnages, des « légendes » semblant s’y trouver… Et je trouve cela dommage. Il ne reste plus qu’à voir si les tomes suivants permettront d’en savoir plus. On est réellement loin du coup de cœur pour le coup, ce serait presque une déception pour moi en réalité… mais il y a toujours l’espoir de voir avec le deuxième tome ce que cela donnera, qui sait, peut-être qu’une bonne surprise s’y cache ou que je suis tout simplement passée à côté de ce premier volume.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ?

 

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Bloom Into You – Tome 1

Coucou les matous !!! Un nouveau lundi… Un nouvel article ! Vous l’aurez sûrement vu sur Twitter, j’avais fait un sondage afin de savoir ce que vous préfériez au niveau de la parution, si vous étiez plutôt pour le matin, l’après-midi, le soir ou si vous vous en fichiez. J’en profite également pour remercier ceux qui ont été regarder des publicités sur UTip, cela m’aide énormément !

On continue dans les histoires d’amour, je pense que ce sera un mois sur ce thème et ce bien malgré moi ahah. A croire que j’étais lancée à ce niveau avant de faire cette longue pause. Plusieurs d’entre vous doivent connaître ce titre qui est également sorti en anime chez ADN.

« Bloom Into You »

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7€45 – 180 pages
Série en 8 tomes

Yû entre au lycée en espérant découvrir enfin l’amour. Mais rien ne se passe, même quand un garçon lui fait une déclaration…

Elle rencontre alors Tôko, la fille parfaite du lycée, responsable au Bureau des Elèves et qui semble être comme elle car elle éconduit tous ses prétendants. Jusqu’au jour où Tôko avoue à Yû « je sens que je pourrais tomber amoureuse de toi » …

« Bloom Into You » entre dans ce que je nomme le shôjo-aï, mais ce que l’on appelle plus facilement le yuri chez nous si je me fie à certains éditeurs, voire shôjo tout court et qui s’avère être un… Seinen si je ne me trompe pas par rapport à son magazine de prépublication. Oui, ça change pas mal d’étiquettes… mais soit ce n’est pas réellement ce qui compte. Vous l’aurez compris, ne serait-ce qu’en lisant le résumé, nous y suivons deux demoiselles du coup : Tôko et Yû. Ce premier tome était vendu en offre découverte à 5€95, mais il me semble que l’offre est terminée actuellement…

L’univers de Bloom Into You est le nôtre, rien ne diffère de ce que nous connaissons tous si l’on omet le fait que l’histoire se passe au Japon avec les mœurs japonaises et les différents rituels que nous ne possédons pas forcément en Europe. Une nouvelle fois, nous nous trouvons au lycée, dans cet environnement que nous connaissons doucement à connaître vu que nous le retrouvons fréquemment.

Je rentre dans la catégorie de ceux n’ayant pas vu l’anime du coup, je découvrais les personnages et tout ce que le manga allait m’offrir avec une vision « neuve », sans a priori et sans me dire que je connaissais déjà l’histoire. Une histoire remplie de douceur et que je trouvais réellement adorable, dans laquelle je n’avais pas ce sentiment que « tout était forcé » et où les sentiments sont réellement perçus différemment en fonction des gens, de ce qu’ils sont capables de ressentir ou non et ce que ce soit perçu par la personne ou… Pas du tout.

Parce que oui, cela arrive de ne pas réaliser que l’on ressent quelque chose, de ne pas être sûr de ce que l’on ressent, d’être perdu par rapport à ce que l’on raconte de l’amour parce qu’on ne ressent pas tout ça… Ou alors de manière différente. Ce faisant il arrive fréquemment que les gens autour de nous – ou de personnages fictifs – puissent trouver cela anormal, qu’on évite d’en parler également et que l’on garde tout pour soi, jusqu’à trouver une ou des personnes « comme nous » et en même temps différentes.

Après tout, ces questions beaucoup se les posent je pense : « Qu’est-ce que l’amour ? », « Que signifie s’aimer soi-même ? » ou tout simplement « Qu’est-ce réellement d’être soi ? »… Peut-être que tous ne se les posent pas, mais je peux aisément parler pour moi car elles me sont venues en tête à de nombreuses reprises il y a plusieurs années et ces réponses, au fond, personne ne peut nous les donner, c’est à nous de trouver au fond de nous celles-ci… Car nos perceptions sont diverses, variées et au final nous correspondent, même si elles ne sont pas au goût de tous.

Bloom Into You a ça de beau que les personnages ne se retrouvent pas enfoncés dans leurs visions, elles sont diverses et je me suis retrouvée autant en Tôko qu’en Yû durant ma lecture de ce premier tome avant d’enchaîner sur le deuxième et le troisième [Promis Luna, je te les prête la prochaine fois que l’on se voit]. C’est doux et en même temps touchant, car il est simple de pouvoir se dire que « oui, j’ai déjà ressenti ça » ou « ah, je ne suis donc pas seule, ce n’est pas anormal » – bon cette notion de normal/anormal me sortant souvent par les trous de nez… Mais je ne trouvais pas d’autres formulations – car au fond « Aimer » c’est vaste comme verbe.

Et dans ce premier tome, j’ai réellement apprécié voir ce petit duo se former, ce que cela réservait pour la suite… Car ce sera une évolution remplie de délicatesse qui se fera entre deux êtres différents, des êtres devant s’accepter, comprendre tout ce qui les entoure, réaliser qu’ils ne doivent pas forcément être comme on le veut d’eux et se découvrir eux-mêmes. Bloom Into You rentre dans mes lectures doudou, celles dans lesquelles je me replonge sans difficulté car elles font du bien. Et puis… Rien que la toute première image, en couleur, m’aura plu lors de l’ouverture de ce début de série quant aux dessins ils gardent cette douceur tout du long… Une série que je relirai avec plaisir !

Et vous l’avez-vous lu ou vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Check Me Up – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Petit à petit, le blog reprend des couleurs, des articles et avance à son rythme. Il m’aura fallu le temps, mais je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour, pour le meilleur et pour le pire. Et ce tout en douceur tout de même. Cette fois, nous partons vers un service presse reçu des éditions Kazé, je remercie d’ailleurs Anita pour l’envoi ! Prêt ? On y va !

 

 « Check Me Up ! »

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Josei  – 192 pages – 6€99 / 4€99
Série en 7 tomes

« J’ai travaillé si dur dans l’espoir de revoir l’homme de mes rêves… Ai-je pu me tromper à ce point ? »

 

Après cinq ans d’amour à sens unique, Nanase Sakura va enfin revoir l’homme qui lui a inspiré sa vocation d’infirmière ! Engagée dans le même hôpital que le beau médecin qui a bouleversé sa vie, elle déchante rapidement lorsqu’elle découvre sa vraie personnalité́. Craint par presque tout le corps médical, le Dr Kairi Tendô ressemble plus à un démon qu’à un prince charmant…

 

Beaucoup connaissent Maki Enjoji grâce au manga Happy Marriage ?!, mais pour ma part je la découvrais seulement avec ce premier tome de Check Me up ! Mit dans la collection Shôjo de Kazé, ce manga est en réalité un Josei. Son public d’origine est donc plutôt celui des adultes et non pas les jeunes adolescentes comme pourrait, par exemple, l’être Takane & Hana.

Dans ce tome nous découvrons Nanase Sakura, une jeune femme souhaitant devenir infirmière dans le but de retrouver l’homme ayant bouleversé sa vie. Ce début m’a un peu rappelé le départ de Library Wars – Love and War même si le milieu dans lequel nous nous retrouvons est tout autre. Ici, pas de risques pour les bibliothèques de disparaître ou d’avoir un corps armé car nous nous trouvons tout simplement à l’hôpital. Le monde de la médecine et hospitalier apparaît devant nous tout en gardant une certaine « douceur » malgré quelques évènements forts.

Vous vous doutez bien que tout n’est pas heureux dans ce genre d’endroit, j’espère ?

Différents services apparaissent au fil des pages même si nous nous arrêtons un peu plus longtemps sur certains d’entre eux. Pourtant, cela n’entache rien au récit, à l’humour présent et aux personnages que l’on voit évoluer tout doucement, prendre des décisions, avancer, s’en prendre – parfois – plein la figure. Certaines scènes sont touchantes, même si l’humour reste présent dans ce manga sans prise de tête, même s’il arrive que l’on voie la souffrance de certains d’entre eux ou qu’une mauvaise nouvelle ne tombe…

Il est facile de dire que c’est du « déjà vu », oui une demoiselle qui tombe amoureuse de la personne venant l’aider et souhaitant suivre une voie afin de retrouver le « sauveur » cela arrive souvent et même si le premier chapitre est assez « simple », les autres nous entraînent bien plus rapidement, mettent le ton et nous emporte dans la vie de Sakura, dans l’hôpital et les différents êtres y apparaissant. Certes, on se centre principalement sur notre héroïne et le Dr Tendô, mais d’autres apparaissent doucement et peuvent prendre une place qui leur est propre. Des liens différents se créent, même s’ils arrivent qu’ils se défassent rapidement.

Au niveau des dessins, ils sont relativement doux tout en permettant de directement voir que les personnages sont adultes – cela arrive que des personnages de plus de 18 ans aient des têtes d’enfant en fonction du charadesign employé – et j’avoue avoir bien apprécié le trait. Pourtant, je n’ai pas été plus emportée que cela lors de ma première lecture. C’était agréable, mais je ne me suis pas non totalement tombée sous le charme…

Peut-être faudrait-il que je relise une nouvelle fois ce premier tome ou que je tente avec le second, mais ce n’est pas l’une des séries que je classerais comme étant prioritaire dans mes achats. J’ai beau avoir passé un bon moment, je ne me suis pas totalement immergée dans l’univers, le milieu médical, mais peut-être n’était-ce pas, non plus, une bonne période lorsque je me suis lancée dans la lecture. Je suis certaine qu’il trouvera et a dû trouver ses lecteurs, mais voilà, ce n’était pas pour moi sur le moment n’ayant pas réussi à réellement m’attacher aux protagonistes dès le départ. Pourtant, ce titre est rempli d’humour, possède des moments plus sérieux et ce même s’il n’est, justement, pas à prendre totalement au sérieux… Sauf que voilà… ça n’aura pas prit cette fois chez moi. J’ai tout de même commandé le tome 2, étant donné que j’ai quand même passé un bon moment, je verrai bien lors de son arrivée car je reste curieuse de savoir ce qu’il se passera dans la suite. [Et comme dit, c’était peut-être juste lié à mon humeur sur le moment de la lecture]

 

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

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Blue Spring Ride – T1

Coucou les matous ! ça fait un moment n’est-ce pas ? Cela ne m’empêche pas de revenir, doucement, en reprenant des articles déjà débuté avant de vous envoyer du neuf pur et dur. J’en profite pour vous souhaiter une bonne année ! J’ai lu pas mal de mangas au fil des mois et il y en a certains qui m’ont marqué, même si je n’ai pas débuté énormément de nouvelles séries. Pour ceux qui se poseraient la question, je suis revenue tout en douceur en mettant à jour le « A Propos », en mettant à jour ma bibliothèque Livraddict et en reprenant doucement mon Utip tout en ouvrant une page Paypal.

 

« Blue Spring Ride »

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6€85 – Shôjo – 192 pages

Alors que Futaba Yoshioka fait son entrée au lycée, elle ne garde pas de bons souvenirs du collège, où le garçon dont elle était amoureuse, Kô Tanaka, partit sans qu’elle ait pu lui avouer ses sentiments. La chance tourne puisqu’elle le retrouve par hasard au lycée. Cependant, il ne porte pas le même nom et sa personnalité a quelque peu changé. Avec ses nouveaux amis, elle va apprendre à l’apprivoiser et à se rapprocher de lui, mais aussi à le connaître et à trouver de nouveau confiance en elle.

 

Offert par Maman Neko grâce à l’opération découverte des éditions Kana, je découvrais donc ce shôjo pour la première fois. Non, je n’ai pas vu l’anime sortit il y a déjà plusieurs années et n’avais jamais été réellement curieuse de découvrir ce titre pourtant relativement connu parmi les lecteurs de shôjos. Résultat des courses ? Une douce surprise. [Pour ceux qui voudraient voir un Trailer, c’est par ici]

Nous y suivons donc Futaba qui retrouve un garçon ressemblant étrangement à son amour d’enfance – Kô Tanaka – sauf qu’il a changé de nom et que la personnalité de celui-ci est tout autre. Est-ce réellement la même personne ?

Je sais, vous allez me dire : « Mais c’est classique, pour un shôjo, les histoires d’amour entre lycéens ! » et vous auriez raison de le faire. Pas qu’un peu d’ailleurs, car même si ce n’est pas systématique dans le genre [Yona Princesse de l’Aube ou Shirayuki pour ne citer qu’eux] le lycée reste l’un des lieux les plus fréquents – et pas seulement dans les shôjo, car on le retrouve également dans les shônen – sauf que c’est logique au fond vu que beaucoup de lecteurs de ces genres… Sont des lycéens.

Sauf qu’ici, même si histoire d’amour il y a ce ne sera pas le centre même du récit. Elle est présente, certes et impossible de ne pas s’en rendre compte, mais l’important dans ce manga est « ce que l’on renvoie aux autres », ce qu’il faut faire pour être « apprécié » d’autrui montrant ainsi l’hypocrisie humaine, le fait qu’au fond nous sommes obligé de changer notre façon d’être pour être « aimé » des autres…

Et c’est là où chacun des personnages possède sa place, évolue au fil des pages – et des tomes, je ne me suis pas gênée pour avancer, même si je ne les ai pas encore tous – et ce sont les remarques des autres protagonistes qui feront avancer notre héroïne, la feront réaliser petit à petit. Cette recherche identitaire propre à chacun d’entre nous, à notre évolution, aux rencontres réalisées… C’est ça aussi l’adolescence, faire des choix et devenir quelqu’un, devenir celui que l’on souhaite réellement être.

Ce qui n’est pas simple, loin de là… et les relations entre chacun d’eux s’approfondissent tout en gardant cette histoire d’amour présente, mais relativement douce. L’amitié, les liens entre les personnages sont ce qui comptent en premier lieu. Des personnages aux caractères divers et variés, qui cachent à certains moments ce qu’ils sont réellement ou n’osent pas forcément dire ce qu’ils ressentent, voire l’opposé. Ils évoluent petit à petit au fil des pages et même si le premier volume sert comme toujours d’introduction, il nous permet parfaitement de voir dans quoi nous nous lançons : une plongée tout en douceur dans la vie de lycéens japonais devant faire des choix et grandir dans un monde acceptant rarement les gens tels qu’ils sont.

 

Au niveau des dessins, ils rentrent dans ce que l’on voit la majeure partie du temps dans ce genre, mais permettent aisément d’y lire les émotions des personnages. Au niveau de la traduction, je n’y ai pas vu de problème durant ma première et ma seconde lecture quant au langage employé il est facilement compréhensible et correspond aux différents personnages. Il est simple de les reconnaître rien qu’en lisant les bulles de dialogue.

J’ai passé un agréable moment dans cette lecture, n’ayant aucune idée de ce dans quoi je me lançais vu que je ne m’étais pas « spoil » auparavant et je suis ravie de la découverte. Ravie d’entrer dans ce manga se déroulant dans notre monde et qui se dévore tel un chamallow tout doux. Ravie d’avoir trouver un nouveau manga « doudou » d’une certaine manière et que je compte bien terminer.

Et vous, l’avez-vous lu ou vu ?

 

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La fille du temple aux chats – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? J’espère que tout se passe bien de vos côtés et que vous passez de bons moments malgré la météo maussade. Pour ma part, le rattrapage continue ! Je suis d’ailleurs ravie de discuter avec chacune des personnes passant par ici, avoir un petit message peu importe l’endroit fait réellement plaisir !

Mais assez parlé de moi, parce qu’aujourd’hui je vous entraîne dans un nouvel avis. Un manga dans lequel on nous parle de temple et de chat, un titre qui nous emmène sans hésiter dans le pays du soleil levant. Vous êtes près ? Go !

« La fille du temple aux chats »

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7€99 – Josei – 192 pages

Gen décide de quitter son cocon familial et d’intégrer un lycée à la campagne où il a vécu étant tout petit. Il retrouve sa grand-mère et s’installe dans le vieux temple où vit déjà Chion, une jeune femme d’une vingtaine d’année. Cette cousine éloignée a pris la succession de la grand-mère et garde un excellent souvenir de Gen, enfant. Leur complicité enfantine aurait-elle survécu à toutes ces années ?

Offert par ma petite Luna pour les fêtes de fin d’année, nous suivons Gen – un citadin – qui a décidé de quitter son foyer afin de fuir sa famille. De ce fait, il se rend dans le vieux temple où vivent Chion – sa cousine éloignée – et la grand-mère de celle-ci afin d’y vivre avant d’intégrer le lycée se trouvant dans cette région.

Le manga est réellement très calme, plutôt du style tranche de vie où l’on découvre le quotidien de Chion au fil des pages et de sa relation avec Gen. La vie dans un temple n’est pas de tout repos et nous le réalisons, petit à petit, en compagnie de la jeune femme. A côté, il y a Gen, qui s’avère être celui pouvant avoir le regard le plus proche de nous, l’être qui découvre sa cousine éloignée et… Qui a un peu ses hormones qui fonctionnent.

Bon d’accord, c’est un adolescent tout à fait normal, mais cela fait que certaines visions sont parfois portées sur des parties du corps de la jeune femme dont le lecteur n’aura peut-être – sûrement dans mon cas – rien à faire. Pourtant c’est cohérent par rapport à Gen, au fait qu’il voit Chion comme une personne de sexe féminin comme une autre. Il ne fait pas de réelles différences car tout deux n’ont, au fond, aucun lien de sang. Cela peut surprendre certaines personnes, mais par rapport à ce sujet je ne l’ai pas trop été. Après tout, je préfère même ça à la sœur adoptive parce qu’au fond, Gen découvre cette demoiselle comme s’il découvrait quelqu’un d’autre et n’a pas vécu toute sa vie avec elle.

Parce que oui, tout comme nous, il la découvre, la voit après un long moment – alors que pour nous c’est une première rencontre – et se rend compte des changements qu’il y a eu entre celle qu’il a connu lorsqu’il était enfant, mais également tous les traits caractéristiques toujours présents chez Chion. Car, au fond, il reste toujours quelque chose de la fillette qu’elle a été, même si elle a fait un choix s’avérant surprenant aux yeux de quelques êtres de son entourage. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls personnages que nous découvrons car deux autres personnes sont présentes. L’une sera une future étudiante du lycée de Gen, nous la découvrons assez tard dans ce premier tome, mais j’apprécie assez son caractère et l’autre n’étant, tout simplement, que la grand-mère de Chion.

Les femmes sont relativement présentes dans ce premier tome, toutes possèdent leurs caractères, leurs vécus déjà pour certaines et ce n’est pas plus mal. Il est simple de se rendre compte des espoirs de la grand-mère, du choix de Chion, de l’énergie de la dernière demoiselle. Elles se complètent, représentent des âges différents et sont pourtant proches les unes des autres. Une proximité qui nous permet aisément de voir leurs différences et les rend d’autant plus humaines à mes yeux. Et non loin d’elles gravite Gen ainsi qu’une panoplie de félins que l’on entraperçoit au fil des pages, qui vivent tout simplement leurs vies de chats. Ils sont présents, partout dans le temple et cela reste raccord avec le titre de l’œuvre ainsi que par rapport à Chion. Je ne dirai pas plus d’éléments par rapport à cela, mis à part qu’ils ont une place importante dans la vie de cette jeune adulte.

Pour ce qui est de l’histoire… En fait, étant de la tranche de vie on avance tout doucement, calmement et cela ne plaira pas à tout le monde. Ceux qui recherchent de l’action, des événements imprévus à tout vas seront déçus en lisant cette œuvre contrairement aux lecteurs préférant un moment cocooning, emplit de douceur et de calme. Certains lecteurs, comme moi, on besoin d’une pause détente entre deux gros titres plus « rude », plus tourné vers l’action ou même plus « psychologique » et La fille du temple aux chats est un interlude réellement appréciable, faisant que je le range sans difficulté dans mes titres « Zen » ou ceux que je nomme « Les moments douceurs ». Cela peut sembler étrange, pourtant de temps en temps cela ne fait pas de mal et permet même de se ressourcer, de faire attention à des détails pouvant sembler insignifiants. Après tout, on ne se lance pas toujours dans une lecture pour les mêmes raisons. Ici, pas de combat, pas d’hurlements à chaque page ou de guerre, juste une vie tout à fait normale se déroulant dans un temple japonais.

Par rapport aux dessins, c’est comme toujours avec les mangas. Soit cela fonctionne sur le lecteur, soit pas du tout. Pour moi, ils fonctionnent merveilleusement bien et j’apprécie me perdre au milieu des planches, observer de petits détails que je n’avais pas spécialement vu à la première lecture ou juste regarder le paysage, me dire que j’aimerais bien le voir en vrai même si cela n’est pas possible. L’imaginaire peut faire le reste, les recherches également car quoi qu’on en pense il est possible de trouver de tels lieux dans des campagnes reculées, là où la ville n’est pas devenue omniprésente. Juste le calme, la sérénité et cela est bien retranscrit dans cette œuvre.

Il ne me reste que l’édition en elle-même, venant des Editions Soleildont je n’ai bizarrement pas énormément de mangas – ce titre fut une très belle découverte. La couverture ne nous trompe pas en nous faisant voir un univers emplit de calme. Le vocabulaire employé est facilement compréhensible et la traduction ne m’a pas posé problème au fil de la lecture. J’ai d’ailleurs bien apprécié tourner les pages, découvrir ce qu’il y avait derrière sans les apercevoir en avance. Je me demande maintenant ce que réserve le tome 2, s’il garde son côté « calme, tranche de vie » ou si le côté « school life » prendra le dessus avec plus de rebondissements. Parce qu’il faut l’avouer, ici, il n’y en aura pas eu au fil des pages.

Pour résumé, j’ai passé un doux moment avec ce manga tendre comme une meringue, mais je sais parfaitement qu’il ne plaira pas à tout le monde, que le public cherche souvent des titres avec des rebondissements ou des moments plus actifs. Mais avec moi, La fille du temple aux chats aura fait du bon travail en me permettant de me poser, de me ressourcer entre deux lectures et de simplement prendre le temps d’observer, ce que j’apprécie énormément faire.

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce manga ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayer ou n’est-ce pas du tout votre style de lecture ?

 

Site de l’éditeur Extrait

Assassination Classroom – Avis Général

Coucou les matous, ça fait un moment n’est-ce pas ? J’avais pas mal de choses à faire IRL, entre les stages, la formation, la vie de tous les jours et bien sûr de l’écriture. Je lisais bien sûr, mais notais seulement quelques idées sur un bout de papier et lorsque j’ai voulu m’y remettre… L’ordi a rendu l’âme, purement et simplement faisant qu’il m’en a fallu un nouveau. Heureusement, tout cela s’est bien terminé et je peux réellement m’y remettre, encouragée par certaines personnes.

J’espère que vos fêtes se sont bien passées et que vous avez reçu de beaux cadeaux. Pour ma part, pas mal de lecture à venir dont certains ont pu voir un aperçu sur Instagram – parce que oui, j’ai oublié de tout prendre en photo comme une andouille donc tout n’y est pas – et je m’y lancerai sûrement dans les prochains jours, curieuse comme je suis. Je remercie d’ailleurs Luna pour ses beaux cadeaux ainsi que Maman Neko, ma PAL a bien grandit grâce à vous deux !

/!\ Attention, risque de Spoil /!\

« Assassination Classroom »

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6€85/tomes – Shônen – 192pages/tomes

La classe qui tue !

Une salle de cours, un professeur, des élèves… et des coups de feu !
Les élèves de la classe 3-E du collège de Kunugigaoka sont des assassins en herbe, et leur professeur est leur cible à abattre !
Découvrez le quotidien insolite d’un drôle de professeur et de ses élèves !!

« Les faiblesses et les défauts peuvent parfois devenir des armes. C’est ce que nous avons appris dans notre classe… » Nagisa Shiota ; tome 14

Je vous avais déjà parlé de ce manga sur le blog avec quelques avis disséminés de ci de là en sautant des tomes la plupart du temps pour votre plus grand malheur. J’aurais très bien pu reprendre là où j’étais déjà arrivée pour écrire des articles pour chaque tome sortis, mais actuellement je suis plongée dans d’autres séries et ayant un joli retard à rattraper pour le blog, je me dis qu’un avis général sera déjà très, très bien. Il n’est pas impossible que des articles réapparaissent au fil des relectures, bien entendu, mais ce ne sera pas ma priorité sur le moment. Si vous souhaitez, il y a donc les avis sur les tomes 1, 12, 13 et 14 afin de vous faire un petit avis par rapport à ces tomes-là.

Mais si vous êtes ici, c’est pour connaître mon avis général sur les 21 tomes ayant composé cette série manga des éditions Kana. Débutée en 2013 en Europe, Assassination Classroom a prit fin en août 2018 permettant aux lecteurs de s’immerger dans les avancées de la classe E durant 5 ans tout en s’attachant aux élèves, aux professeurs que l’on a vu évoluer, grandir, s’accomplir. Bien sûr, ce manga a débuté avant d’arriver par chez nous et aura duré 4 ans au Japon, pays l’ayant découvert dans ses balbutiements.

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Yûsei Matsui

Écrit et dessiné par Yûsei Matsui, ce Shônen nous immisce dans la vie d’une classe de collégiens japonais du collège Kunugigaoka que j’ai toujours du mal à écrire sans avoir le nom sous les yeux – qui aura droit à un professeur hors du commun. Nommé Koro-senseï par ses élèves, nous en découvrirons plus sur lui au fil des tomes, des révélations et des tentatives d’assassinats faisant que de simple créature extraterrestre à première vue, il devient un être proche de nous malgré la vie difficile qu’il aura vécue, ses déboires et ce qui aura provoqué ce qu’il est aujourd’hui. Bien entendu, Assassination Classroom ne serait pas tel qu’il est sans ses élèves et les voir évoluer, prendre confiance en eux fait partie de l’œuvre.

Parce que oui, chacun d’eux finira par prendre conscience de ses qualités, de ses points forts, que même s’ils sont considérés comme les « moins que rien » de l’école, que leur classe est celle des « épaves », ils ont autant de forces que l’élite du collège, autant de capacités et qu’il faut tout simplement qu’ils trouvent comment avancer, quels sont leurs cours de prédilections et qu’ils prennent confiance en eux. Ils ont tout autant le droit d’exister que les autres et ils prouveront que des élèves mit de côté peuvent également réaliser de grandes choses. Bien que leur but initial soit de tuer Koro afin d’avoir la récompense, ils finiront – comme nous – par s’attacher à cet être tentaculaire qui leur enseigne tant de choses au fil des jours, des semaines, des mois et prend le temps de leur expliquer lorsqu’ils ne comprennent pas. Chaque personnage est unique et il est possible de s’attacher à l’un ou l’autre, de se retrouver de temps en temps dans l’un d’eux voire de ressentir leurs émotions lorsqu’ils sont heureux, paniqués, se confrontent. Ils vivent, petit à petit, et ne restent pas qu’à l’état d’êtres de papier car c’est devant nous qu’ils passeront de collégiens à adultes. Des adultes ayant vécu de nombreuses aventures, gardés des liens les uns avec les autres, mais également souffert pour des choses identiques.

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Tome 1

Car même si Assassination Classroom est un shônen possédant énormément d’humour, de références à d’autres univers de la japanimation, d’éléments également éducatifs et d’action nous y retrouvons également une dose dramatique. Le drame apparaît, au fil du temps, et ce jusqu’au dénouement, jusqu’au moment où le cœur de certaines personnes – dont le mien – ce sera brisé face à ce qu’il s’est produit. L’histoire a beau avoir quelques moments pouvant sembler légèrement longs, cela ne les empêche pas de s’intégrer dans celle-ci et d’être logique dans la continuité en nous permettant par exemple d’en savoir plus sur tel ou tel personnage. J’ai dévoré chaque tome à sa sortie, le cœur serré lorsque je me suis rendue compte que la fin approchait. Je n’ai d’ailleurs pas été déçue par ce manga par rapport aux révélations, aux événements et aux émotions ressenties.

Par rapport aux dessins, je dois avouer avoir eu un peu de mal au débutlors de ma toute première lecture en faitmais ce « souci » aura rapidement disparu et finalement m’aura même réellement plu tout le long car il restait clair, lisible et permettait en même temps de s’immerger dans les lieux, de reconnaître les références employées dans l’œuvre tout en me touchant car les sentiments se lisaient facilement sur les visages des personnages. Du côté des couvertures, elles sont colorées et représentent Koro-senseï, ses émotions et des décors, ma préférence va à celle du tome 18 ainsi que sur celle du tout dernier volume.

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Koro-Senseï

Un anime, un film d’animation, deux épisodes spéciaux et deux films live existent pour Assassination Classroom. Je n’ai pas tenté les films live, mais les différentes saisons de l’anime collaient réellement bien avec le manga tout comme les openings que j’ai écouté à de nombreuses reprises. Pour le film d’animation, il nous permet de bien voir les liens s’étant créés entre Koro et les élèves de la classe E, mais s’avère surtout être une compilation de l’anime résumant ainsi ce dernier tout en y ajoutant quelques scènes méconnues et originales. Enfin, les épisodes spéciaux nous permettaient pour l’un de découvrir le voyage à Kyoto de la classe E et pour l’autre de voir ce qu’il s’est passé juste avant que Koro rejoigne la classe E tout en découvrant la « rencontre » avec l’un des autres professeurs de cette classe hors du commun.

Assassination Classroom est l’un des mangas que j’ai adoré suivre, découvrir et qui aura réussi à me faire passer par de nombreuses émotions. La joie, la crainte, la tristesse, l’espoir, c’est un peu tout cela Assassination Classroom tout en prenant conscience que chacun d’entre nous possède ses propres forces et que personne ne devrait se sentir inférieur aux autres. J’ai énormément apprécié Karma dès le départ, mais Nagisa est devenu celui que j’ai préféré au fil de son évolution ainsi que Koro-senseï, ce professeur que tout le monde aurait envie d’avoir au fond. Pour les jaquettes, je les ai déjà mentionnées un peu plus haut que ce sont celles des tomes 18 et 21 qui auront eu mon cœur. Mis à part cela… L’arc que j’ai préféré est celui sur le Dieu de la mort qui permettra d’avoir des révélations au fil du temps tout en voyant être mit en œuvre ce que les élèves ont appris au fil de leurs cours.

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce manga ? L’avez-vous lu ou regardé ? Quel est votre personnage préféré ? Votre arc préféré ? Aimeriez-vous avoir un professeur comme Koro-senseï ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1

Il est également possible de l’acheter au format Epub, son prix est d’environ 4€99 par tome ce qui fait un total de 104€79. Si vous les achetez au format papier ce total sera de 143€85, pour vous faire une idée.