Barakamon – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien. Ce vendredi fut pas mal chargé de mon côté, mais je sais que je peux continuer ma formation à présent. Les tests sont réussit, je suis « admise » comme il est écrit sur le papier. Pour fêter ça, j’ai un peu craqué vu que j’ai été me prendre les 2 tomes de la nouvelle version de Card Captor Sakura (Pika) et les 2 tomes qu’il me manquait des Nuits d’Aksehir (Akata)

Aujourd’hui, nous partons en direction d’une jolie petite île que les éditions Ki-Oon nous ont permit de découvrir en sortant ce titre il y a déjà quelque temps maintenant. La bonne humeur s’y trouve à chaque coin de rue. Vous devinez de quel manga je vous parle ? Et oui, cette fois nous partons dans…

« Barakamon »

barakamon-1

7€65 – Shônen – 200 pages

Seishû Handa, étoile montante de la calligraphie japonaise, collectionne les prix d’excellence pour son travail. Beau et jeune, mais surtout d’une arrogance sans bornes, il met sa carrière en péril le jour où, excédé, il assomme un éminent conservateur de musée qui juge son travail “formaté et sans saveur”… Sanction immédiate pour ce coup de sang : Seishû est puni et contraint d’aller expier son crime sur une petite île, au fin fond de la campagne nippone !

Le jeune citadin, qui espérait au moins pouvoir pratiquer son art dans le calme, ne tarde pas à déchanter : entre les voisins qui débarquent à l’improviste et la bande de gamins qui a choisi son atelier comme terrain de jeu, la partie s’annonce compliquée… Attachants, irritants, farfelus et pleins de vie, les habitants du village vont chambouler son quotidien bien réglé.

 

Barakamon est un titre pour lequel j’avais débuté l’anime et que je souhaitais découvrir sous le format manga. Lors de plusieurs passages, je l’ai vu au magasin d’occasion et la dernière fois j’en ai profité pour repartir avec les 4 tomes qui étaient présents. A 3€15 le tome, il faut dire que j’ai eu du mal à résister jusqu’au dernier passage… D’ailleurs, il m’avait été conseillé même si avec ma mémoire de poisson je ne reviens plus sur la personne l’ayant fait.

Nous y découvrons Seishû Handa, un calligraphe japonais, qui assommera un éminent conservateur de musée qui jugeait son travail « formaté et sans saveur ». La sanction tombera rapidement et Seishû partira sur une petite île pour s’améliorer dans son art ainsi qu’expier sa faute… Mais cette île n’est pas l’endroit le plus calme du monde et Seishû s’en rendra rapidement compte avec les arrivées à l’improviste de différents personnages tous aussi farfelus les uns que les autres. Comment évoluera notre jeune calligraphe au fil du temps et des rencontres ?

Barakamon porte merveilleusement bien son titre, la bonne humeur se ressent à chacune des apparitions des différents protagonistes que nous découvrons au fil des pages et des tomes. Ici, Seishû et Naru sont les primordiaux d’une certaine manière, mais les autres ne tarderont pas et chacun prendra sa place, son importance et sera fidèle à lui-même. La petite Naru est juste adorable et montre très facilement ses émotions, son attachement, il est vraiment difficile de rester de marbre devant cette fillette pleine de vie. Du côté de Seishû, arrogant au début, on le verra s’épanouir à son rythme et se retrouver un peu contre son gré avec une flopée de personnes différentes à ses côtés qui lui permettront de changer.

L’histoire est réellement douce, bon enfant et emplie de bons sentiments qui rendent à coup sûr le sourire au lecteur et lui donne envie d’arpenter l’île en compagnie de cette petite troupe ou de découvrir la calligraphie, même si j’éviterai tout de même d’y aller de la même manière que Seishû ! J’ai vraiment adoré voir les relations se construire au fil des pages et prendre du plaisir à découvrir de nouvelles têtes, des lieux et des activités. On profite de l’instant présent en leur compagnie et cela fait un bien fou.

Du côté des dessins, ils sont vraiment agréables et portent à merveille l’œuvre de Satsuki Yoshino tout en restant également assez détaillés pour nous faire profiter des protagonistes et des lieux. Cela donne envie de s’y rendre, de côtoyer ce beau petit monde et on ne se perd pas parmi eux. Tous sont différents tant physiquement que moralement et ils nous emmènent dans leur quotidien sans aucune difficulté. La nature aperçue, également, au fil des pages restent un véritable régal pour les yeux et nous faitelle aussivoyager au loin.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas vu de problèmes majeurs. La traduction est réellement bien réalisée et l’on retrouve bien la traduction littérale de Barakamon à savoir « avoir la pêche ». Les dialogues et la manière d’être des personnages le démontrent merveilleusement bien, peu importe l’âge de celui que nous découvrons sur la page. Petits et grands ont leurs manières de parler, parfois de manière fluide et d’autres fois avec un « patois » un peu plus présents. Les mots peuvent se couper, se suivre sans difficultés et donnent un charme à chacun des nos petits amis ! Comme souvent la jaquette peut être retirée et laisse apparaître un petit quelque chose juste en-dessous que je vous laisse découvrir par vous-même si vous êtes curieux quant à l’encre, présente du début à la fin du manga ce qui est logique, elle ne s’étale nulle part et reste bien sagement à sa place.

Et oui, Barakamon fut vraiment une délicieuse découverte qui rentre automatiquement dans mes mangas feel good pouvant rendre le sourire presque tout le temps. Je me demande vraiment pour quelles raisons je ne l’avais pas débuté plus tôt du coup… Ceci restera un mystère jusqu’à la fin des temps.

Barakamon - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous tenter le manga si vous ne l’avez pas lu ?

ExtraitSite de l’éditeur

Les Enfants de la Baleine – Tome 7

Aloha les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Plutôt bien ? Tant mieux alors ! De mon côté, j’ai terminé de lire le tome 1 d’une série de roman nommé « Le Pays des Contes » et j’ai attaqué un autre tome 1 par après, celui de « La Passe-Miroir » mais ce n’est pas roman que je vous parlerai aujourd’hui. Et non ! On continue dans les mangas et, même si je n’ai pas fini de rattraper tous mes retards, je voulais vous reparler d’un certain titre.

Vous vous souvenez de la Baleine de Glaise ? Et bien nous la rejoignons à nouveau ! Oui, je sais cela fait déjà quelque temps que nous n’avions plus navigué sur la mer de sable et tenter d’en découvrir plus, mais à présent nous y retournons !

« Les Enfants de la Baleine »

les-enfants-de-la-baleine-tome-7-876673

6€90 – Seinen – 192 pages

Une petite baleine.

Quelques murs de glaise.

Un parfum d’herbe et de terre.

Telle était leur « île » aux commencements.

Phaleina et ses habitants continuent leur traversée vers l’inconnu et les terres d’Amonlogia, traversant en chemin les parois du temps.

Qui rencontreront-ils aux milieux des sables ?

Pour ceux ne connaissant pas la série sortie aux éditions Glénat, je vous invite à lire mon avis sur le tome 1 et pour ceux n’ayant pas encore lu celui sur le tome 6 n’hésitez pas ! Sinon, si vous voulez un rapide résumé nous nous trouvons sur la Baleine de Glaise, une île sur laquelle vivent différents personnages, mais également un endroit où la durée de vie des personnes utilisant le Saimia est relativement courte contrairement à celles ne le pouvant pas. Depuis quelque tome, Chakuro – le personnage principal – et les autres protagonistes encore vivant voguent sur la mer de sable et ce, même si tout n’est pas simple.

La distinction entre les Marqués – les utilisateurs du Saimia – et les Non-Marqués est toujours présentes dans ce septième tome, mais cette fois nous ne resterons pas que dans le « Présent ». Encore une fois, ce volume nous permettra d’en savoir plus sur la Baleine de Glaise et sur son passé, mais également sur ce que sont les daimonas. En soi, c’est un tome riche au niveau explicatif car il nous permet réellement de nous immerger un peu plus dans l’univers.

Un univers qui s’étend, s’enrichit au fil des pages et des découvertes de nos personnages. Ces derniers continuant leur voyage à travers la mer de sable comme dit plus haut afin de rejoindre le lieu d’où vient Roxalito. L’extérieur, cet endroit inconnu de tous les habitants de la Baleine de Glaise, mais également de nous également continue d’apparaître à l’aide d’événements plus surnaturels qui ne surprendrons pas que le lecteur. Des souvenirs des tomes précédents peuvent même resurgir à certains moments face à ce qu’il se passe.

Les personnages, de leurs côtés, continuent d’évoluer petit à petit. Ils font certains choix, des découvertes, gardent leurs sentiments et avancent à leur manière. Ils restent tous différents et ne se ressemblent pas les uns les autres tant physiquement que caractériellement peut importe qui ils sont. Nous en découvrons, d’ailleurs, de nouveaux dans ce tome 7 et nous nous rendons compte de l’importance de certains personnages, des relations ayant existé et de ce passé inconnu de tous. Un passé qui s’offre à nous, s’étoffe et nous permet de comprendre certaines choses.

Parce qu’il ne faut pas oublier qu’au tout début de l’histoire, le passé de Phaleina nous était totalement inconnu et que nous le découvrions par bribes grâce à quelques éléments par-ci par-là. A présent, certains questionnements possèdent leurs réponses, mais d’autres questions se posent au fil des pages. De plus, un certain événement se produisant me fait me questionner : « Est-ce normal dans ce monde ? », « Pourquoi les revoit-on ? » et un magnifique « Quels sont les autres mystères de la mer de sable ? » Et oui, je me demande ce que cet endroit nous réserve encore. En soit, même Phaleina reste empli de mystères et on découvre toujours quelque chose de nouveau sur « l’île » au fil des tomes, de ce fait cela reste un vrai régal de voir de nouveaux lieux ou d’en revoir.

Les dessins d’Abi Umeda, de leurs côtés, restent réellement magnifiques et détaillés à mes yeux. Il n’y a pas une planche que je n’ai pas dévorée des yeux, sur laquelle je n’ai pas cherché divers éléments. Ils nous aident à reconnaître les lieux et les protagonistes, même si parfois ils nous trompent surtout au début lorsque je ne savais pas quel était le sexe de tel ou tel perso’, maintenant ça va mieux ! Mais ils sont réellement dans le ton du manga, doux et pouvant également être relativement durs lorsque certaines scènes se déroulent sous nos yeux. Les personnages que nous découvrons possèdent leurs propres traits physiques, même si je me pose une question par rapport à l’un d’eux. « Est-ce le même ? » Vu ce qu’il se passe à la fin du volume, je me doute que j’ai ma réponse.

Pour le reste, la faute présente depuis le début pour Suo est enfin corrigée ! Il est à présent bel et bien un « Non Marqué » et c’est soulageant de la voir enfin corrigée, je dois l’avouer. Le pauvre aura été un « Marqué » durant un bon moment alors que c’était sa petite sœur qui l’était. Sinon, je n’ai pas remarqué de coquilles durant la lecture mais vu que j’étais hyper heureuse de pouvoir retrouver l’univers peut-être suis-je passée à côté. Les dialogues collent toujours aussi bien aux différents personnages de part leur manière de parler et c’est franchement chouette de les voir garder leurs caractères. Le manga est assez souple, de son côté, mais cela s’avère pratique lorsqu’il est embarqué dans un sac pour divers trajets…

Comme pour le reste de la série, j’ai passé un très bon moment avec ce septième volume. Rahlala, quand je pense que je vous ai parlé de tous les tomes précédents déjà et ce depuis mes débuts, c’est vraiment une série qui me suivra ici je pense. Je suis également ravie d’en découvrir un peu plus à chaque tome et ma curiosité par rapport au monde extérieur, aux autres lieux de vie présents dans Les Enfants de la Baleine reste intacte. Mon cœur c’est également légèrement serré à un moment, mais je ne vous en dirai pas plus sous peine de spoil réellement tout ce qu’il se passe ce qui serait vraiment bête. Hâte de découvrir ce que réservera le tome 8 en tout cas !

Et vous les matous où en êtes-vous dans Les Enfants de la Baleine ? Vers quoi pensez-vous que nos personnages se dirigent ? Le futur sera-t-il lumineux ou remplit de ténèbres pour les protagonistes ? Est-ce que vous préféreriez maîtriser le Saimia et être un Marqué mourant jeune ou être tout à fait normal, mais vivre une vie plus longue en tant que Non Marqué ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1