Magi – The Labyrinth of Magic – Tome 1

Recoucou les matous ! Vous allez bien depuis le petit journal nekoien ? Oui ? Tant mieux ! Récupérez bien de vos journées surtout et si vous avez faim, le frigo est plein de friandises spéciales matous fatigués. Les canapés sont à disposition également en cas de gros coup de pompe.

Vous vous souvenez que j’avais fait un sondage il y a peu vous demandant quel titre arriverait le premier cette semaine entre quatre mentionné ? Et bien c’est Magi des éditions Kurokawa qui a remporté le sondage et ce depuis le début en fait… Il n’a jamais été dépassé par les autres. Prêt à découvrir mon avis sur le tome 1 de cette série me tenant à cœur ? (Si vous désirez un autre avis, Xander en a également parlé il y a quelque temps !)

« Magi – The Labyrinth of Magic »

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6€80 – Shônen – 192 pages

Une aventure épique au cœur des 1001 nuits !

Aladdin est un jeune garçon étrange qui ne se sépare jamais de sa flûte. En effet, elle abrite Hugo, un géant à la force surpuissante. Aladdin va faire la connaissance d’Alibaba qui voit en cette flûte magique un chemin rapide vers la fortune et la gloire. Les deux compagnons partent explorer de mystérieux labyrinthes qui attirent les aventuriers de tout le pays.

Ah Magi, ce shônen dont je parle souvent – pour le malheur de certains – et pour lequel j’avais déjà parlé du tome 24 sur le blog. Oui, je sais pour les personnes ne connaissant pas du tout le titre ce n’est pas pratique de ne pas connaître mon avis sur le premier volume, sur le début de ce manga que… J’adore tout simplement. Parce que oui, là où certains ne jurent que par des titres tels que One Piece, Bleach, Naruto, et j’en passe, pour ma part cela fait déjà quelque temps que c’est ce manga pas si connu que cela qui me branche le plus.

Et les raisons sont toutes simples au fond – hormis le fait que j’ai du mal avec les gros, gros blockbusters de base – vu que c’est, à l’origine, tout simplement lié aux contes des 1001 nuits. A l’origine parce que mis à part les noms des personnages vous risquez de chercher longtemps la légende en elle-même. L’univers que l’on découvre au fil des pages me donnait envie de me lancer, de m’échapper de mon petit coin pluvieux car vous vous doutez que le monde de Magi se base sur le Moyen-Orient et ce même si ce n’est pas le nom donné et que de nombreuses autres nations vous rappellerons, au fil des tomes, d’autres pays que nous connaissons.

Dans ce tout premier volume de la saga, nous découvrons Aladdin qui fera la rencontre d’Alibaba. Tout deux sont relativement différents, pourtant leur rencontre changera complètement leur vie à l’un comme à l’autre. A ce moment précis du manga nous ne savons pas réellement ce que nos héros seront capables de faire dans le futur. C’est le début d’une aventure, d’une rencontre, d’un chamboulement dans la vie qui permettra à d’autres éléments d’arriver tout comme les révélations au fil des tomes.

Mais ce n’est pas tout ce que nous découvrons – Comme si ce n’était pas suffisant de découvrir les personnages principaux *tousse* et les lieux – car on nous parle de mystérieux labyrinthes attirant énormément d’aventuriers. Des labyrinthes aux milles et un danger se trouvent un peu partout et bien entendu dans le pays où l’on se trouve en compagnie d’Aladdin et Alibaba. Mais que réserve ce labyrinthe à nos deux compagnons d’infortunes ? Que cache-t-il  en plus de la fortune et la gloire ? (Et Neko ne dira rien parce que sinon ça vous spoilerait pas mal de choses déjà) De plus, ils ne sont pas les seuls à s’y aventurer vu que d’autres personnes se lancent dans sa conquête.

Et les personnages parlons-en, bien que nous ne sommes qu’au début l’un d’eux se démarque malgré tout et ce n’est pas le blondinet de service. Le petit bout pas plus haut que trois pommes aux cheveux bleutés est celui qui portait ce premier volume à lui tout seul. Bien entendu, Alibaba a sa place également, mais ce ne sera qu’au fil des tomes qu’il la prendra et puis au moins on sait qu’il possède déjà des qualités notre bonhomme ayant l’âge le plus élevé des deux. De quoi ? Non, Alibaba et Aladdin n’ont pas le même âge et ils sont loin de l’avoir d’ailleurs…  De plus, quelques personnages semblant avoir moins d’importance pointent le bout de le nez durant la lecture de ce volume. On se doute qu’ils prendrontou non, bah quoi… une certaine importance ou permettront de faire avancer l’histoire à un moment donné. Et bon sang… Etant au tome 25 – Oui, je dois encore m’acheter le 26 – je vois l’évolution qu’ils ont subie depuis le début et ce pour chacun d’eux. Bonne ou mauvaise chose, ce sera à vous de le découvrir au fil du temps.

Mais revenons-en vite fait sur ce premier volume, ce tome nous entraînant dans un monde inconnu et que j’aimerais tant arpenter malgré sa dangerosité. Un monde où les nomades croisent sans difficultés les personnes plutôt « citadines » dira-t-on, où l’on se rend bel et bien compte que tout « humain » ne possède pas la même place, le même rang… Et où les actes peuvent être bien plus importants que la parole en elle-même. Vous comprendrez bien mieux en ayant lu le tome car si j’en dis plus cela sera du spoil pur et dur.

Du côté de l’histoire, elle débute de manière relativement calme en compagnie de notre petit Aladdin, ce qui nous permettra d’appréhender ce nouvel univers tout en voyant sa manière d’être. Parce qu’il faut avouer que le bleuté peut surprendre, à certains moments, vu l’âge qu’il devrait normalement avoir. Cela peut réellement rendre certaines situations relativement amusantes, parce que oui il y a de l’humour, également, dans Magi. Ce n’est pas qu’un titre où les personnages se tapent dessus, loin de là, même s’il y a des combats… le titre va plus loin et nous entraîne avec lui au fil de ses volumes – dont je ne parlerai pas encore – sans nous perdre et en apportant son lot de réponses, d’interrogations, de personnages. Tous ne sont pas là au début, tous n’ont pas la même importance pourtant on s’attache à certains d’eux, on en déteste d’autres, on rit – comme dans ce volume – de certaines situations ou actes et il est également possible d’être surprit.

Et c’est tout ça qui fait que j’aime énormément ce manga, son lot de surprises, de découvertes, d’éléments pouvant toucherou nonle lecteur, le garder, lui donner envie d’en savoir plus. Même si ce premier volume n’est qu’un avant-goût, ne donne qu’une petite idée de ce qui nous attend, il le fait bien en nous permettant de faire nos premiers pas en compagnie du bleuté avant de découvrir un blondinet. Oh, ils ne sont pas parfaits, loin de là, nos petits héros – pardon Alibaba – car ils sont « humains » justement. Des « humains » parcourant un monde où apparaissent de dangereux donjons et empli de mystères malgré tout vu que nous ne savons pas grand-chose d’eux lors de la lecture du premier tome. Une lecture ne nous préparant pas tout à fait à tout ce qui nous attendra, mais nous donnant déjà quelques éléments.

Ah, mais je n’ai pas encore parlé des dessins de Shinobu Ohtaka… J’étais tellement lancée que je n’y avais pas fait attention. Ceux du premier volume peuvent certes paraître assez simples à première vue, cela n’empêche pas qu’ils sont remplit de détails en tout genre nous entraînant également dans l’univers. Les personnages aux traits différents se reconnaissent sans difficultés – et si ce n’est pas le cas c’est fait exprès – et font partie intégrante du décor ou des autres êtres s’y trouvant que l’on rencontre. Les styles vestimentaires, certes proches, sont pourtant très différents également et montrent sans difficulté le statut social ou, tout simplement, le lieu où l’on se trouve. Non, vous ne verrez personne avec une grosse doudoune dans ce manga… Et puis rien que la couverture est jolie, je trouve… Oui, je fonds dessus !

Au niveau de l’édition – dont je n’avais pas parlé – elle est réellement agréable. Le papier n’est pas translucide, l’encre est toujours à sa place et les bulles sont intactes des mois après l’achat ainsi qu’après de nombreuses relectures. Kurokawa fait du bon travail sur les mangas qu’ils éditent également, faisant que ce tome 1 est toujours intact, aussi souple qu’à ses débuts et lisible. Parce que oui, c’est important aussi. Je n’ai aucun souvenir de coquilles lors de la lecture, juste d’un très bon moment de passé et d’une retrouvaille avec d’anciens amis qui ont bien grandit et mûrit à présent.

Je crois que je n’ai rien d’autre à dire, mis à part que c’est réellement un très bon Shônen qui mérite d’être plus connu et d’être lu. Il possède son univers propres, des personnages ayant autant de défauts que de qualités (Oui, même les cas… Même s’il faut chercher parfois…) et qui avancent, doutent, font des erreurs. Après tout, c’est aussi ça grandir, non ? Et cela fait vraiment bizarre de les revoir à ce moment là, aux débuts de la rencontre, aux débuts de tout en fait… Oui, j’aime Magi The Labyrinth of Magic que j’ai connu grâce à l’anime, oui j’ai sauté le pas assez vite pour découvrir la version manga et je ne regrette absolument pas depuis  (Mon porte-monnaie un peu, lui, vu que j’ai prit une bonne dizaine de tomes en une fois) car c’est toujours un bon moment lorsque je découvre un nouveau tome. Parfois plus violent, parfois plus stratégique, parfois sentimental… On passe par tout dans cet univers aux multiples facettes et visages. 

Et vous les matous avez-vous lu le titre ? Le connaissez-vous ? Où en êtes-vous si c’est le cas ? Y-a-t-il un personnage que vous appréciez plus que les autres ? Un arc que vous avez préféré ? Une révélation qui vous aura surprit ? Si non, comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Fûka – Tome 1

Coucou les matous ! Oui, vous aurez eu des articles durant toute la semaine pour le moment… N’est-ce pas miraculeux ? Bon par contre ça risque d’être bien plus calme la semaine prochaine comme vous vous en doutez, mais ce n’est rien vous avez l’habitude maintenant…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre découvert il y a peu et acheté durant la Retro MIA. Oui, j’ai fait pas mal d’acquisition sur le coup même si pour une obscure raison j’ai réussi à ne rester que dans deux maisons d’édition. Cela change des mes vagabondages intempestifs en fait… Prêt à rejoindre une certaine demoiselle aux écouteurs vissés sur les oreilles ?

« Fûka »

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6€95 – Shônen – 192 pages

Passion pour la musique & coup de foudre en plein été !

Après le départ de ses parents pour les États-Unis, Yû commence une nouvelle vie à Tokyo avec ses trois sœurs. Le lycéen passe son temps sur un célèbre réseau social avec son smartphone plutôt que de se faire des amis. Sa rencontre avec Fûka, une jeune fille au caractère bien trempé, qui se balade des écouteurs vissés sur les oreilles, parle fort et dit ce qu’elle pense, va bouleverser son quotidien. Alors que tout semble les séparer, Yû se lie d’amitié avec la jeune lycéenne qui a bien du mal à combler le vide qu’elle ressent dans sa vie ! Le jeune homme l’aidera-t-il à prendre son envol et à enfin trouver sa voie ?

Nous partons donc dans un titre sortit aux éditions Pika il y a déjà quelques mois en mars si je ne me trompe paset nous entraînant dans un tranche de vie mêlé à la musique ainsi qu’à la comédie romantique. Ceux connaissant Suzuka ne seront pas dépaysés car Fûka est réalisé par Kouji Seo. Et oui, même mangaka pour les deux œuvres qui possèdent un autre point commun.

Lequel ? Tout simplement le fait que Fûka – nom de la demoiselle que l’on découvrira dans ce volume – est la fille des héros de l’œuvre précédemment cité. De ce fait, il est possible de penser sans difficulté à une sorte de suite à l’œuvre éponyme, mais une suite pouvant être lue sans connaître Suzuka. Et heureusement pour moi car… je ne connaissais pas Suzuka justement ! Comment ça, je donnais l’impression que si ? Bah non, pas du tout, j’en avais juste entendu parler, mais je n’avais jamais sauté le pas.

Pour ce qui est de Fûka, le sujet même ici après tout, c’est grâce à Xander si je l’ai découvert à l’origine et comme je l’ai trouvé sur un stand de mangas d’occasion j’ai profité de l’aubaine. De plus, la couverture m’attirait inexorablement avec ses teintes… Et vous connaissez ma faiblesse face aux couvertures depuis le temps je pense ? Non ? Et bien c’est le cas à présent. Le titre ressortait sans aucune difficulté sur la tignasse bleutée du personnage féminin que nous découvrirons bientôt quant au reste… Les couleurs ressortent toujours sur du blanc après tout et rien que le bleu m’aurait eue… Ce ne fut pas difficile pour ce pauvre tome 1 de finir sur la pile d’achats.

Mais de quoi nous parle le titre justement ? De Yû – de quoi ? Ce n’est pas de Fûka ? – qui commence une nouvelle vie à Tokyo en compagnie de ses sœurs. D’un tempérament taciturne, il est toujours collé à son smartphone et plus précisément à une application que nous connaissons pratiquement tous : Twitter. Jusqu’au jour où il rencontrera… Fûka ! La demoiselle aux écouteurs vissés sur les oreilles fera d’ailleurs une apparition bien remarquée et radicale pour le smartphone ainsi que Yû. Mais cette rencontre ne chamboulera-t-elle pas le quotidien de notre jeune héro ?

Comme vous le voyez, c’est Yû le personnage principal. Un héros pouvant ressembler à pas mal de gens de notre quotidien vu qu’être rivé sur son smartphone est presque devenu habituel. Vivant avec ses trois sœurs suite à la mutation de son père aux Etats-Unis – faisant que sa mère est partie avec – il découvre Tokyo ainsi  qu’un nouveau lycée vu qu’il n’était pas tokyoïte de base. Les découvertes ne s’arrêtent pas là, vu qu’il rencontrera Fûka qui s’avère être une jeune fille relativement explosive et… Ne possédant pas de téléphone portable.

Et oui, notre petite Fûka n’est pas toujours rivée sur son portable vu qu’elle n’en possède pas et n’en veut tout simplement pas. Non, ce qu’elle a toujours avec elle ce sont ses écouteurs et son baladeur pour écouter ses CD. Ce qui me rappelle pas mal de souvenirs d’antan sur le coup… Même si au fond, j’ai très souvent mon casque sur les oreilles également lorsque je vadrouille. Mis à part tout cela, comme vous l’avez déjà lu elle est la fille des héros de Suzuka faisant qu’elle aurait des prédispositions pour l’athlétisme. Le hic ? Elle n’est pas intéressée par ce sport et préfère la musique qu’elle écoute au quotidien.

Aux côtés de notre petit duo, apparaîtront d’autres personnages aussi divers que variés. Des camarades de classe à la famille de Yû, plusieurs sortes de caractères sont déjà dépeint en ce premier volume qui pose les bases sans aucun problème. Des bases qui nous entraînerons, probablement, plus tard dans un monde plus musical que ce que nous découvrons seulement en compagnie des CD de Fûka et du personnage de Koyuki. Après, cela reste un premier volume et qui dit premier tome dit forcément mise en place afin de découvrir les êtres que nous côtoierons durant la lecture ainsi que les différentes idées. Certes, les coïncidences peuvent paraître un peu grosses au fil du temps, mais cela n’empêche pas de rester logique tout en permettant à l’histoire d’avancer.

Mais cela nous permet de voir les lieux, d’apprécier la patte graphique de Kouji Seo et de rencontrer différentes bouilles. Même si je dois avouer avoir du mal avec les sœurs de Yû, mais peut-être cela changera-t-il au fil du temps. Par contre, j’apprécie énormément Mikasa ! Sa manière d’être est vraiment chouette et j’ai hâte de le voir un peu plus… Ce qui devrait être le cas, je pense, vu qu’il s’entend bien avec Fûka et Yû. Certes, il y a de temps en temps du fanservice, mais contrairement à d’autres titres il s’avère bien moindre. De plus, nous voyons déjà une certaine évolution aux niveaux des personnages – tout du moins pour Yû et Fûka – dans ce tome dont je ne parlerai pas trop, mais qui permet tout de même d’avancer.

Pour ce qui est, justement, des dessins je les apprécie énormément. Ils sont relativement doux et expressifs tout en permettant de reconnaître les personnages ou les lieux. N’ayant pas lu d’autres œuvres du mangaka je ne sais pas comparer, peut-être tenterais-je d’emprunter Suzuka à la bibliothèque afin de me faire un avis et voir l’évolution. En tout cas, par rapport à au manga que j’avais en main le character design était agréable aux yeux. Puis Fûka est vraiment toute choupi, même si ses manières peuvent être un peu brutes à certains moments.

Au niveau de l’édition proposée par Pika, la jaquette est… très fine. Cela m’a surprise d’ailleurs car il me semble que c’est la première fois que je vois ce qu’il y a juste en-dessous – donc difficile de ne pas déceler les petites cases en plus que l’on découvre en enlevant la jaquette normalement quant aux pages elles sont normales dira-t-on. On voit à travers de temps en temps, en fonction de la manière dont on lit, mais contrairement à d’autres titres j’ai connu pire. Niveau fautes, je n’ai pas l’impression d’en avoir vue pendant que je lisais, de ce fait je dirais qu’il n’y a pas de coquilles suite à cette première lecture.

Alors oui, c’est un tome introductif – comme pratiquement tous les tomes 1 s’avérant relativement classique, mais du classique qui fonctionne parfaitement. Il ne faut pas, non plus, se baser sur le premier chapitre sinon il serait facile de passer à côté du titre et continuer d’avancer dans la lecture afin de voir les personnages se développer ainsi que leurs vrais tempéraments. Le monde de la musique qui apparaît peu à peu et des personnages prenant leurs places au fil du temps font également que le manga s’avère plaisant à découvrir. Je me demande vraiment pour quelles raisons le titre passe tant inaperçu… Maintenant, il ne me reste plus qu’à me procurer la suite et à découvrir Suzuka (merci la bibliothèque qui les possède) dès que j’aurai l’opportunité de m’y rendre et si je n’oublie pas sur place… Oh ! Avant que je n’oublie, une petite histoire à la fin ravira sûrement ceux ayant lu – justement Suzuka vu qu’on y retrouve les parents de Fûka ainsi qu’une toute jeune Fûka vraiment adorable et ayant le don d’aller voir ses parents quand il ne faut pas.

Et vous les matous connaissez-vous le titre ? Qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous si vous le lisez ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas le cas ?

 

Site de l’éditeurExtrait

 

Petit mot de la Neko : Ne vous fiez pas du tout au premier chapitre, cela peut être trompeur sur les tempéraments des personnages ou sur ce qui nous attend durant la lecture. Il existe également un anime, mais ne l’ayant pas vu je ne saurai pas dire ce qu’il vaut.

La clé d’Oriane

Et coucou les matous ! Oui, cette semaine est bien plus chargée en article que les autres semble-t-il, mais ne comptez pas sur moi pour faire tout à fait pareil la semaine prochaine. J’espère que vous allez bien et profitez un peu lors de vos pauses si vous êtes en cours ou au travail. Pour ceux qui l’auraient manqué, j’ai parlé pour la première fois d’un yaoï sur le blog hier avec Ikumen After alors n’hésitez pas à aller lire l’avis si cela vous intrigue.

Aujourd’hui, c’est un roman auto-édité qui pointe le bout de son nez dans notre antre. D’une certaine manière cela devient une sorte de petit rendez-vous à certains moments du mois quand j’y pense… Vous vous demandez sûrement dans quel monde je vous entraîne cette fois-ci et bien n’attendons plus ! On rejoint…

« La clé d’Oriane »

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3€99 & 9€99 (broché) – Fantastique – 190 pages

Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans une enquête haletante qui fait hurler de rire à chaque page !

Avant de débuter, je remercie Leslie HELIADE et la plateforme Simplement Pro qui m’ont permit de découvrir le titre dont le résumé m’intriguait déjà dès sa lecture lorsque Leslie me l’a proposé. Une belle surprise en soi et j’ai accepté joyeusement la demande avant de me plonger dans les 190 pages constituant l’ebook reçu.

Comme toujours, je l’ai lu sur mon IPOD – oui, il tient le coup le petiot ! – et je n’ai eu aucun souci pour le lire malgré les nombreux bugs dont il commence à souffrir. Bah oui, il fini par me fermer des pages tout seul alors je me méfie à force lorsque je lis… Heureusement pour moi, il ne le fait jamais – pour le moment – et ne l’a pas fait cette fois-ci non plus ! Mais revenons-en à l’article en lui-même mes matous !

De quoi nous parle La clé d’Oriane ? Et bien, d’une jeune dessinatrice talentueuse nommée justement… Oriane ! (Oui, ce n’était pas compliqué, je sais) La demoiselle essaie de se remettre d’une rupture avec un policier, Xavier, en jouant aux jeux vidéo sauf que quelque chose de relativement anormal va se passer. L’un des personnagesnommé Serrurese pointera gentiment dans le monde réel et ne sera vu que d’Oriane. Comment est-il arrivé là où se déroule l’histoire ? Comment ne pas être prit pour une folle lorsque l’on est la seule personne à voir un tel être et à qui se confier ? Une enquête démarrera avec un humour bien présent et de nombreuses références à des univers connus de la plupart des gameurs !

Notre héroïne est une jeune  femme aimant les jeux de rôle et au style gothique. Suite à sa rupture avec Xavier – qui fera un magnifique choc à Oriane – elle se réfugiera chez Chloé, l’une de ses amies, qui lui proposera de jouer à un nouveau jeu afin de se changer les idées. Une méthode approuvée par pas mal de personnes au fond vu que le temps de la partie le joueur est, d’une certaine manière, le personnage qu’il joue. Le hic ? Comme vous l’avez-vu plus haut un dénommé Serrure va se pointer dans notre monde et n’être vu que par Oriane. Oui… N’importe qui dirait qu’elle est folle ou penserait avoir des hallucinations si l’on était à sa place.  Sauf que… Ce n’est pas le cas.

Pour ce qui est de Serrure c’est un voleur d’une trentaine d’année si je ne me trompe pas (moi et les âges de toutes manières…) à l’humour et aux répliques faisant mouche sans difficulté. On se demande ce qu’il fait ici, comment il a fait pour parvenir dans notre monde, pour quelles raisons seule une personne le voit. Après tout, un personnage de jeu vidéo devrait rester dans le monde qu’il connait à l’origine… Ce qui signifie, pour Serrure, un monde plutôt RPG avec des quêtes, des tavernes et tout ce qui fait la joie des jeux de rôle en fait ! Sauf que le jeune homme connaît également pas mal d’autres jeux qui vous rappelleront sûrement des souvenirs. Je suis certaine que certains titres vous diront quelque chose. (D’ailleurs, je suis d’accord avec lui Assassin’s Creed est un monde dangereux si on veut y passer des vacances…)

On rit en compagnie du duo de base, on vit leur quête ainsi que les différentes phases de la pauvre Orianequi est un personnage féminin au topdevant tout de même faire avec un voleur bavard invisible aux yeux de tous. Et oui, Serrure n’est pas du genre à être muet comme une carpe. Les différentes références aux jeux vidéo également sont de la partie vu que nos deux nouveaux amis connaissent chacun à leur manière cet univers. De plus, on voyage également dans Paris ! Comment ça, je ne vous avais pas dit que l’histoire se déroulait en France ? Et bien c’est fait à présent.

Comme vous l’avez lu, l’histoire est une enquêteet pourrait même être considérée comme une quête si l’on se base sur les jeux – nous permettant d’en savoir plus, de découvrir les lieux, de se dire que la pauvre Oriane à tantôt de la chance, tantôt pas du tout… Et surtout de rire, de s’attacher, de réfléchir en leur compagnie. Et puis, des enquêtes pareilles j’en redemande pour ma part ! Surtout que mon imagination me permettait sans problème de voir les lieux et les protagonistes, de visionner sans difficulté ce qu’il se passait.

Et pour ça, la plume de l’auteur fait un travail remarquable. Parce que oui, c’est elle – et donc Leslie – qui permet tout cela à l’aide des descriptions et des répliques. J’avais l’impression d’être en compagnie de ces êtres fait de papier et d’encre. On ne s’ennuie pas, tout s’enchaîne logiquement et toute discussion à son utilité que ce soit pour détendre l’atmosphère, nous en apprendre plus ou « être » avec eux. De plus, la lecture est fluide et rapide au point de ne pas me faire lâcher le pauvre IPOD – vous vous souvenez de cet être surexploité ? – avant la fin de l’ebook. Une fin me donnant envie de rester en compagnie de la troupe, de les retrouver encore et encore…

Mais les bonnes choses ont toujours – à ce qu’il parait – une fin… Et j’ai bien dû éteindre mon acolyte avant d’écrire mon avis et vous le partager. Toutes les émotions retrouvées durant la lecture, les questionnements, l’envie de ne pas finir, les rires et le simple fait que j’apprécie énormément les personnages. Ils m’auront fait passer un bon moment, un merveilleux voyage tout en profitant de toutes les références connues ou inconnues, parce que non je ne connais pas tous les jeux, mais mettant des étoiles dans les yeux malgré tout. Certes, je ne sais pas comment j’aurai réagit dans la vie de tous les jours si un personnage tel que Serrure était apparu comme par magie, mais il faut dire qu’il est réellement agréable à découvrir.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Si non, compteriez-vous le lire ? Jouez-vous aux jeux vidéo ? Quel est le genre que vous préférez ? Souhaiteriez-vous qu’un personnage apparaisse chez vous et si oui lequel ? Aimeriez-vous découvrir d’autres mondes ?

 

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Ikumen After – Tome 1

Aloha les matous ! Comment ça, je ne suis pas à Hawaï ? Mais… Mais… Je peux mettre un peu de soleil en cette journée maussade. Parce qu’il faut avouer qu’il ne fait pas très, très bon aujourd’hui malheureusement.

Mais ce n’est pas de la météo que je veux vous parler en ce mercredi ! Ce serait ballot quand même… Non, aujourd’hui je vous entraîne vers un titre sorti aux éditions Taifu Comics juste adorable. On y va les matous !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoï – 162 pages

Jeune entrepreneur surmené et père célibataire d’un petit garçon, monsieur Asakura a du mal à gérer sa situation professionnelle et l’éducation de son fils en même temps. C’est alors qu’il rencontre Kentarô, lui aussi dans la même situation familiale. Les deux hommes au caractère et au rang social totalement opposé deviennent alors amis, avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques…

Vous vous souvenez sûrement de la photo du loot lors de la Retro MIA aux stands d’Ototo, Ofelbe et Taifu Comics ? Et bien aujourd’hui, c’est d’Ikumen After présent aux éditions Taifu Comics justement dont je vais vous parler ! Vous savez sûrement que je lis peu de yaoï – et après vérification je n’en ai que… 3 dans la bibliothèque – et c’est Hebi qui s’y connait le mieux par rapport à ce genre dans mon groupe d’amis (Célia aussi semblerait). Résultat ? J’avais demandé conseil sur le stand en compagnie de Maman Neko avec ma maigre, très maigre expérience en poche et on m’avait conseillé Ikumen After avec lequel j’étais repartie…

Et que j’ai littéralement dévoré en une soirée d’ailleurs… Déjà que je lis vite de base, mais une fois entrée dans le manga je n’en suis ressortie qu’une fois arrivée à la fin ! D’ailleurs, je serais bien restée plus longtemps en compagnie d’Asakura et Kentarô ainsi que de leurs petits bouts et des autres personnages apparaissant petit à petit. Ce faisant, avant d’écrire mon petit avis, je m’y suis replongée avec entrain.

Nous y découvrons deux pères célibataires Asakura et Kentarô – s’occupant tout deux d’un enfant allant à la maternelle des canards où travaille Haru. Les deux hommes aux caractères opposés et aux passés différents se rapprocheront, au fil du temps, en devenant amis avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques. A leurs côtés, bien entendu, d’autres personnages seront présents tel Haru et surtout leurs enfants : Hiromi et Motoki.

Débutons joyeusement avec les personnages, voulez-vous les matous ? Asakura est le père d’Hiromi, mais également une personne ayant du mal à gérer sa situation depuis la perte de son épouse. Pouvant s’avérer naïf à ses heures perdues, il tente également de rendre heureux son fils bien qu’il ait du mal au début. Kentarô, de son côté, est le père de Motoki ainsi qu’un bi non refoulé. Son travail lui permet tout juste de subsister, pourtant cela ne l’empêche pas de garder sa bonne humeur communicative.

Et ces différences leurs permettent d’avancer, chacun à leur manière, au fil des pages tout en tentant de camoufler leurs blessures. Tout n’est pas réellement rose tout comme dans la vie que nous connaissons, mais il y a toujours des moyens de se relever, de continuer même si ce n’est pas simple. Des erreurs, cela arrive d’en faire et on le voit bien avec Asakura lors de certaines scènes, pourtant c’est grâce aux personnes extérieures qu’il finira par apprendre pas mal de chose tant par rapport à lui-même que pour Hiromi. Et Kentarô est présent, bien entendu, lorsqu’il le faut même sicomme n’importe qui il lui arrive de faire de légères bourdes. Il est même un véritable rayon de soleil aux yeux d’Asakura.

Après tout, lorsque l’on est seul – dans le cas des familles monoparentales – ce n’est pas du tout simple au quotidien car il faut réussir à pratiquement tout gérer sans savoir, pour autant, tout faire. Le titre tend également, petit à petit, vers l’homoparentalité, mais ne brûle pas les étapes. Certes, l’on sait que cela tournera à l’amour entre les deux pères lorsque la fin du titre arrivera, mais avant cela leur relation évolue à son rythme passant de la rencontre à l’amitié et aux confidences. Cela ne va jamais trop vite dans ce premier tome qui nous permet de savourer les éléments apparaissant, leurs forces, leurs faiblesses, leurs caractères et bien entendu de voir l’évolution également présente des deux bouilles d’ange les accompagnants.

Parce que oui, Hiromi et Motoki ont beau être des enfants ils côtoient leurs parents, réagissent en fonction de leurs émotions ou de ce qu’ils voient voire entendent. Comme tous les enfants, ils sont comme un miroir montrant aisément quand ils s’inquiètent pour leurs parents ou que quelque chose les touchent, d’une manière ou d’une autre, que ce soit visuel ou auditif. Cela ne les empêche pas d’être, également, de véritables rayons de soleil pour Asakura et Kentarô ainsi que les êtres comptant le plus pour eux. Les deux pères feraient tout pour rendre heureux les enfants, même si ce n’est pas spécialement simple et cela se voit tout en se ressentant durant la lecture.

Ils ont leurs peurs, leurs doutes, leurs espoirs, leurs vies et se découvrent tout en utilisant comme point de départ les deux bouts de chou juste adorables. Sans certains événements s’étant déroulé auparavant et sans ces deux petits êtres peut-être ne se seraient-ils jamais rencontrés ou dans des circonstances totalement différentes. Et je suis vraiment curieuse de voir ce que réservera le deuxième tome, comme tout cela avancera vers une probable mise en couple (Oui, j’ai le droit d’y penser déjà ! Ils sont adorable ensemble nos deux papas !)

L’histoire est réellement douce entre eux et softKentarô se retient d’ailleurs de sauter sur Asakura permettant à leur relation d’apparaître doucement, mais sûrement. Sans se presser les différents thèmes apparaissent, les liens entre les personnages également et on en apprend petit à petit plus sur le quotidien des protagonistes. C’est réellement un titre tout en douceur possédant ses touches d’humour malgré certains moments montrant quelques éléments plus durs. Ces éléments sont, certes présents, mais ne sont pas trop lourds et se lient sans difficultés à l’histoire présentes sous nos yeux.

Au niveau des dessins, ils sont également très doux tout en permettant aux personnages adultes d’avoir, justement, des bouilles d’adulteshormis lors de certaines scènes plus humoristiques et aux enfants d’être bien plus en rondeurs dans leurs traits. Les décors sont reconnaissables sans difficultés tout comme les protagonistes ou la nourriture – peu importe l’état de cette dernière – pour le plus grand bonheur des mirettes.

Pour l’édition, de son côté, elle est vraiment bonne à mes petits yeux. Le manga est souple tout en étant robusteoui, c’est possiblequant au papier on voit réellement peu à travers. L’encre reste, d’ailleurs, bien à sa place et ne rejoint pas les doigts ou ne forme pas une flaque au milieu de la page ce qui la rendrait illisible. La traduction, pour sa part, est parfaite vu que je n’ai vu aucune erreur lors de la lecture et même lors de la relecture.

Je pense que vous l’aurez comprit, mais j’ai vraiment adoré découvrir ce titre et je remercie vraiment la personne me l’ayant conseillé sur le stand vu que c’est un véritable coup de cœur ! Je n’ai plus qu’une hâte, me procurer le deuxième volume dès que j’en aurai la possibilité. J’ai vraiment passé un très bon moment en compagnie des personnages – principaux et secondaires – durant mes deux lectures, j’ai sourit et rit en leur compagnie à certains moments tout en ressentant sans difficulté leurs diverses émotions. Je me suis attachée à eux et il m’a été vraiment difficile de les laisser. Une très belle et douce découverte.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Sinon, compteriez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait

Lecture commune #3 – Yona Princesse de l’Aube – Tome 1

Coucou les matous ! Vous allez bien ? J’espère en tout cas ! Pour ma part, c’est une journée plutôt récupération après le temps passé chez l’allergologue/pneumologue, mais au moins je suis fixée : L’hyper réactivité bronchique est enfin contrôlée ! Elle reste présente, c’est logique, mais elle ne viendra normalement pas me casser les pieds tous les jours, vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des mois.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans la lecture commune mensuelle en compagnie d’Allan, Thib et Xan’ comme à chaque fois. Vous vous souvenez sûrement des précédentes [Hunter x Hunter et Your Name] et à présent nous nous dirigeons dans un univers pour lequel je voulais déjà vous parler depuis un moment… Vous avez une idée ? Nous partons dans le royaume de Kôka et pour les avis des autres voyageurs suivez le petit dragonneau guide ! (cliquez sur les petits liens bien sûr 🙂 )

Avis d’AllandryllAvis de ThiboutsuAvis de Xander

« Yona – Princesse de l’aube »

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6€95 – Shôjo – 192 pages

Yona, princesse du royaume de Kôka, a grandi dans l’insouciance, choyée par le roi et protégée par son garde du corps et ami d’enfance, le puissant guerrier, Hak. À l’approche de ses 16 ans, Yona est heureuse : son cousin et amour secret, Soo-won, vient lui rendre visite pour célébrer son anniversaire. Mais ce soir-là, une terrible tragédie survient et sa vie va être bouleversée à jamais !

Vous vous souvenez sûrement que j’ai légèrement mentionné Yona dans mon article sur le tome 1 de Shirayuki  et bien voici, enfin, l’avis sur le tome 1 de ce titre connu de la plupart des gens à présent ! Nous nous trouvons dans un shôjo avec une héroïne qui est, comme vous le doutez, amoureuse de quelqu’un au début. Et ici, c’est de Soo-won, son cousin que Yona l’est. Cela n’est un secret pour personne et même si cela peut sembler assez fréquent – ou immoral, oui j’en connais qui l’on dit IRL – cela ne m’a pas plus choquée outre mesure.

Notre jeune héroïne vivant dans l’insouciance ne s’attend pas à voir son quotidien bouleversé à jamais. Elle qui était choyée et protégée, ne connaissait pas réellement tout ce qu’il se passait… mais qui dit bouleversement, dit le départ en lui-même de cette période insouciante. Qu’arrivera-t-il à Yona ? Que se passera-t-il ?

Et bien ce premier tome nous donne les bases en nous permettant de découvrir Yona avant le chamboulement. Et… Et… Cette période me donnera à vie envie de la secouer, même si pourtant elle est tout à fait logique vu que la demoiselle vit une vie sans déboires, sans les problèmes que nous connaissons au quotidien. Mais une telle vie peut-elle éternellement durer ? Vous vous doutez bien que sa vie sera bouleversée et c’est vraiment l’un des éléments qui me plait le plus dans Yona Princesse de l’Aube. Parce que oui, de la princesse tête à claque elle est devenue un personnage que j’apprécie de plus en plus au fil des volumes, de la lecture et lors de la relecture de ce tome 1, je vois merveilleusement bien son évolution.

Etant au tome 13 – oui, je suis en retard, mais je me relancerai dans la série d’ici peu dès que j’ai fini de rattraper un autre retard ahah – c’est même avec délectation que j’ai vu les changements. Mais je n’en dirai pas plus, mis à part que plus le temps passe, plus on s’attache à notre jeune héroïne mais pas seulement… Après tout, elle n’est pas seule comme vous le voyez dans ce premier volume.

Hak – Son Hak pour être complète – est l’un de ceux que nous découvrons dès ce premier volume. Bien qu’il ne soit pas mon chouchou dans la série, il en reste réellement un personnage gardant un tempérament propre à lui. Proche de Yona, mais faisant en même temps son travail de « garde du corps » il n’hésite pas à faire des remarques à la demoiselle dont certaines m’auront tout de même fait sourire. On se rend compte que connaissant la princesse de Kôka depuis pas mal de temps – ils sont amis d’enfance comme dit dans le résumé – il lui arrive de ne pas prendre de gants tout en restant à sa place d’une certaine manière.

Aux côtés du duo, nous rencontrons également Soo-Won – le cousin de Yonaqui parait vraiment gentil aux premiers abords. Il est apprécié de la plupart des gens, Yona l’aime en secret et bien entendu il s’entend bien avec Hak. Rajoutons à cela qu’il est plutôt pas mal – mais pas à mes goûts… Je préfère Hak à lui sans difficulté et surtout deux autres personnages – et assez énigmatique ce qui fait que l’on se pose naturellement des questions sur le jeune homme ainsi que sur sa relation possible avec la petite Yona.

Trois personnages très différents entourés par d’autres protagonistes aux rôles différents pouvant apparaître – ou disparaître – au fil des pages, des rencontres et des tomes. Trois personnages que nous verrons changer d’une certaine manière ce qui m’arrange réellement pour Yona que je trouvais trop, trop futile et naïve (Oui je sais c’est normal !), mais qui garde une merveilleuse évolution.

L’histoire, de son côté, pose ici ses bases. Il n’y pas de réels enjeux dans ce premier tome ces derniers arrivant un peu plus tardmais une mise en place des personnages, de leurs relations et de ce qui changera leurs vies tout en montrant la manière dont ils étaient avant. Oui, c’est un volume très introductif, un volume qui devra être suivit sans difficulté du deuxième volume – sinon on risque de rester dans le vague, mais à un point… – voire du troisième pour être réellement sûr. De quoi ? Comment ça je suis la seule à lire jusqu’au tome 3 quand c’est une série longue pour être sûre de moi ? Je suis certaine que non ! Surtout que le monde de Yona Princesse de l’Aube est réellement vaste et avec sa « mythologie » d’une certaine manière. Tout est à découvrir lors des débuts, des débuts où comme les personnages nous sommes seulement porté par les événements avant de les vivreplus tarden leur compagnie.

Alors oui, il est très difficile de voir comment évoluera l’histoire rien qu’avec ce tome un hormis en se basant sur ce qui est déjà fait dans le monde du shôjoet les flashbacks ainsi que les blablas de l’auteur peuvent freiner certaines personnes. Pour ma part, les flashbacks m’ont bien aidée pour voir le passé du trio – et une certaine image aide également sur la suite possible à un moment du tome – quant aux blablas comment dire que je ne les lis jamais durant la lecture ? Je ne les lis qu’à la fin de la découverte du volume afin de voir ce que l’auteur voulait dire surtout que ce sont principalement des blablas demandés aux mangakas lors de la version reliée à la place de la « pause pub » du magazine de prépublication. Et non, de base ce n’est pas toujours présent dans la version magazine et pour Yona Princesse de l’Aube il me semble que c’était le cas. Une demande d’ajout. Alors non, vous n’êtes pas obligé de les lire et si vous le faite pensez à le faire à la toute fin de votre lecture pour ne pas être gêné.

Pour ce qui est de l’édition de Pika et bien la mienne ne posait pas de soucis majeurs. Je n’ai pas eu d’encre ne se trouvant pas à sa place et encore moins de fautes, d’ailleurs les détails des vêtements étaient vraiment beaux durant ma (re)lecture. Mais je sais que certains exemplaires avaient quelques petits soucis que ce soit des bavures – donc les détails ont les oublies aussi quand cela arrive vu qu’ils peuvent disparaître gentiment – ou des erreurs. Les pages sont relativement fines, certes, mais moins que dans Your Name par exemple et si je ne me plaçais pas pile devant la fenêtre cela allait pour ne pas voir ce que j’avais sous ma page en cours de lecture. Par rapport aux dessins de Mizuno Kusanagi, ils sont agréables à l’œil même s’ils ne révolutionnent pas non plus le genre et détaillés par rapport aux tenues. Ils vont bien avec l’univers, tout du moins à mes yeux. (Je suis amoureuse d’une couverture… Mais elle est bien plus loin alors je me tais, na)

Que pourrais-je ajouter d’autres ? Vous comprendrez facilement que j’ai fini par accrocher à l’univers au fil de mes lectures et de mes avancées vu l’endroit où j’en suis et ce même si ce premier volume aura eu du mal à me donner très, très envie. En tome d’ouverture je lui préfère, ironiquement, celui de Shirayuki aux cheveux rouges, mais plus le temps passe, plus les personnages gagnent en maturité dans Yona Princesse de l’Aube. De ce fait, il ne faut pas seulement se baser sur le premier volume, mais donner leur chance aux deux suivants afin d’en découvrir bien plus. (Et non, ce n’est pas long pour une grosse mise en place…)

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Si vous le lisez, qu’en pensez-vous et où en êtes-vous ? Quel personnage appréciez-vous ? Que pensez-vous de Yona ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Les achats du mois de… Septembre

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ceux étant enrhumé ou malade, courage cela finira par passer 🙂 Pour ma part, j’ai récupéré des nuits un peu plus difficiles et je suis en pleine forme maintenant. Juste un peu à la ramasse, comme toujours, mais cela ne change pas au fil du temps.

Comme nous sommes le premier octobre, je vous entraîne dans les achats et arrivée ayant eu lieu en septembre. Déjà un mois de passé, cela a été tellement rapide… Prêt ? Go !

Service Presse :

Beyblade BurstTome 1 [Kazé]

Pochi&KuroTome 3 [Kazé]

Kuroko’s Basket Replace PlusTome 3 [Kazé]

Platinum End – Tome 6 [Kazé]

La Clé d’Oriane

Recueil de poèmes et rêveries

Presque tous les Services presses auront été chroniqués ce mois-ci ce qui est… rare quand j’y pense o_o D’une certaine manière tant mieux me direz-vous ! Je vous parle des titres non chroniqués bientôt alors soyez patient, les matous !

Nouveautés :

Tizombi – Tome 1 [Bamboo Edition]

Saint Seiya Saintia Shô – Tome 1 [Kurokawa]

Fate/Apocrypha – Tome 1 [Ototo]

Great Teacher Onizuka – Tomes 1 & 2 [Pika Edition]

J’avais découvert Tizombi sur le blog d’Euphox et son avis m’avait donné très, très envie de découvrir le titre. Résultat, lorsque je suis tombée dessus au Carrefour j’ai sauté sur l’occasion et je ne le regrette absolument pas ! C’était vraiment une bonne lecture et un très bon moment de passé. Pour ce qui était de Saint Seiya Saintia Shô, c’était l’avis de Xander qui m’avait donné l’eau à la bouche et dès que je l’ai vu en occasion je l’ai embarqué. J’en parlerai sûrement sur le blog, si je n’oublie pas comme une bonne Neko tête en l’air que je suis. Pour les deux autres titres, Maman Neko avait profité de l’opération anniversaire pour GTO le faisant apparaître à la maison car elle savait que je ne l’avais pas lu et j’ai suivi mon envie de découvrir Fate/Apocrypha sous sa forme manga (En plus de l’anime que je regarde)

Suites :

Les Légendaires Origines – Tome 2 [Delcourt]

To Your Eternity – Tome 3 [Pika Edition]

Food Wars – Tome 19 [Delcourt/Tonkam]

The Rising of the Shield Hero – Tomes 4 & 5 [Doki Doki]

Black Butler – Tome 24 [Kana]

Ayant trouvé au magasin d’occasion la suite de Les Légendaires Origines, j’en ai profité pour prendre la BD (qui était vraiment peu chère) et je ne le regrette absolument pas vu que j’ai vraiment bien aimé Jadina. Moi qui avait du mal avec elle dans la série initiale, cela m’a surprise sur le coup. Pour les autres, je reste à jour dans trois séries (j’accroche toujours autant à To Your Eternity ♥) et continue mon rattrapage dans The Rising of the Shield Hero. Une fois rattrapé, je m’attaquerai à d’autres mangas un peu à la bourre… 

Goodies :

Marque-page – Le Chant des Souliers Rouges

Posters – Cœur de Hérisson ; Platinum End ; Beyblade Burst

Ex Libris – Platinum End ; Pochi&Kuro

??? – Platinum End ; Kuroko’s Basket ; Let’s Get Married

Durant quelques virées en ville, j’avais mit la main sur quelques bricoles que j’avais ramené dans la joie et la bonne humeur. Bon, par contre les carrés avec une illustration (les ??? dans la liste, oui, oui xD) je ne sais pas du tout le nom qu’ils ont de base. Pourtant, ils doivent bien en avoir… Je continuerai de farfouiller !

Autres :

1 Carte SD

Des perles à repasser [Hama]

Plaques pour perles à repasser (Une ronde et une carrée)

Quelques petits achats en plus, vu que j’avais besoin d’une nouvelle carte SD pour mon téléphone et que j’ai eu envie – à la fin du mois, oui, oui – de tenter les perles à repasser. Vive le côté touche à tout ! Je verrai si j’arrive à faire quelques petites bricoles, mais j’ai hâte de tester ! Hormis cela, il y a aussi eu des mochi trouvé par hasard en faisant les courses avec Maman Neko et je suis repartie avec. Ils étaient au chocolat – non, il n’y en avait pas à la pâte de haricot rouge – et ils étaient tout de même très bon avec de la mousse au chocolat à l’intérieur. Une douce surprise.


Mis à part toutes ces joyeuses arrivées et certains avis liés à celles-ci, vous avez vu apparaître la lecture commune du mois – Le tome 1 de Your Name – ainsi que d’autres avis. Par exemple, au niveau des ebooks vous avez vu mon avis sur le tome 1 de Voyageuse et celui sur Mon Cousin l’avait prédit. Par rapport aux mangas, c’est celui sur le tome 1 de Dresseuses de Monstres qui a pointé le bout de son nez et ce sera tout sur le coup quand j’y pense, je n’aurai pas été très productive en fait… J’essayerai de vous parler du deuxième tome dès que possible.


Futurs achats :

Cela n’a pas beaucoup changé depuis le mois passé vu que… Je n’ai pas acheté les titres présents dans la catégorie. Juste un qui s’est ajouté pour le moment et vu tout ce qui sort je sens que je risque de craquer plus que prévu. Comme d’habitude au fond. Il y a tant de titres intéressants ♥

Et voilà déjà la fin de l’article avant qu’il ne revienne le mois prochain. J’ai hâte d’être la semaine prochaine pour voir les loots possibles lors de la Retro MIA et je suis curieuse de voir mes futurs achats également, comme je ne suis jamais mes idées de base ou ne trouvent pas directement ce que je cherche. Quelle sera la nouvelle découverte ? Que continuerais-je ? De bonnes questions pour lesquelles je n’ai pas encore de réponse au fond. Sur ce, passez un bon mois d’Octobre !

J’espère que votre mois de septembre ce sera bien passé et aura été remplit de découverte ! Y-a-t-il eu plus ou moins d’achats que d’habitude chez vous ? Quels titres avez-vous essayé ou continué ? Quels titres vous tentent ?

Le petit journal nekoien #6

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Coucou les matous ! Et oui, deux articles publiés – dont un avis – dans la journée sur le blog… C’est rare !  J’espère que vous allez toujours aussi bien que ce midi et que vous avez bien mangé. Je me doute que vous savez vers quel article nous allons cette fois. Comme tous les lundis depuis le mois passé, le petit journal nekoien pointe le bout de son nez. Prêt à le lire ? Go !

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« Elle affronta le vent, avançant en direction de l’être comptant le plus à ses yeux. »

« Premier entretien » La semaine passée j’ai eu mon tout premier entretien – vu que je suis actuellement en recherche d’un emploi – et finalement, ils recherchaient quelqu’un ayant déjà de l’expérience ce que je n’ai pas. Mais ce n’est rien, je finirai par trouver ! En attendant, entre les recherches j’écris et rattrape autant que je peux tous les retards accumulés. Bientôt, je n’en aurai plus !

« Le monde sauvage d’Aywaille » Samedi, c’était sortie au zoo… Une sortie non prévue comme d’habitude, mais qui faisait un bien fou vu que la météo était vraiment clémente. Je me suis retrouvée à observer tranquillement les animaux, mais également nez à nez avec un zèbre vu qu’ils étaient en semi-liberté dans une partie du parc. Résultat, il avait passé la tête par la fenêtre de la voiture. C’était une chouette expérience ! Mis à part ça, ma carte SD à fini la journée pleine vu que j’ai fait plus de 500 photos sans que je ne m’en rende compte.

« Fin de la cueillette des pommes et des poires » Ah… ça… Je suis contente que ce soit fini ! Je pensais qu’il n’y avait que trois caisses de pommes et finalement, non, il y en a quatre ainsi qu’une de poires. Il y a du stock, ça c’est certain et je n’ai strictement aucune idée de ce que l’on va faire avec tout ça. Heureusement que la plupart des autres arbres et plants ne donnent pas tant sinon ce serait réellement rude chaque année.

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« Mais celui-ci semblait disparaître comme s’il n’avait jamais existé… »

« La sirène aux requins » L’un des textes faisant partie du « Continent oublié » comme « L’oiseau bleu » dont je vous avais déjà parlé. Il avance, à son rythme, passant du format mémo de l’IPOD au format Word et la sirène n’hésite pas à nager à contre-courant des idées reçues. Pour le moment, je n’en suis qu’à une page Word, mais il commence à prendre de plus en plus forme et je suis contente par rapport à ça ! En cours.

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« Le cœur de la jeune fille se serra, pourtant elle gardait espoir malgré la crainte de le perdre à jamais. »

« Made In Abyss » Je continue mon rattrapage et j’accroche de plus en plus à cet anime au design tout mignon, mais derrière lequel se cache plus de noirceurs que ce que l’on pense. J’ai hâte d’en voir encore plus par rapport à l’Abyss, sur ce qui attend Rico ainsi que Legu et je regarderai les prochains épisodes dès que possible sur Wakanim. Une très bonne surprise en tout cas que je ne regrette pas du tout d’avoir débutée après avoir demandé sur Twitter si je me lançais ou non. (J’hésitais au début… Il faut que j’arrête d’hésiter…Vu 6 épisodes.

 

« Miraculous Ladybug » Débuté dans le courant de la semaine, il me semble que j’avais découvert ce Dessin Animé grâce à Angel – son blog – lorsqu’elle le mentionnait sur Twitter. A ce moment là, je n’avais pas le temps de me lancer, mais à présent c’est chose faite ! Et je me dis que j’aurais mieux fait de le faire avant vu que j’accroche réellement à l’histoire. La saison 2 ne devrait plus tarder et j’aurai peu de temps à attendre avant de me lancer dedans normalement. Vu 10 épisodes.

 

« Deadman Wonderland » Alors, j’ai testé Deadman Wonderland que je continuerai sûrement en vostfr car je l’avais lancé en vf vu que Maman Neko voulait également faire un essai. Résultat, la majeure partie des voix allaient sauf celle du héros qui ne me plaisait pas vraiment… Mais les goûts et les couleurs par rapport à ça. Je verrai lorsque j’aurai vu l’épisode 2 si oui ou non je le continue. La licence n’est malheureusement pas disponible dans ma région sur Crunchyroll, mais je trouverai bien un moyen de la regarder entièrement. Vu 1 épisode.

« Prison School » Comment dire que je l’ai débuté au hasard ? Oui, oui… Je ne cherchais rien de particulier et j’ai cliqué sur l’épisode 1 lorsque j’étais sur le site de Crunchyroll. Bien entendu j’ai déjà entendu parler du manga, mais je ne l’ai pas lu alors tout était un peu nouveau sur le coup et… Bah j’en suis à présent à l’épisode 3 car il est le dernier test de la semaine. C’est totalement WTF, ça change bien les idées en tout cas et… J’ai très envie de continuer… Donc oui, j’irai regarder l’épisode 4 dès que j’en aurai l’opportunité.  Vu 3 épisodes.

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« Sous ses yeux, l’être perdait en substance, et la demoiselle tendit la main dans sa direction espérant le toucher… »

« Politicat » Un jeu sur téléphone mobile avec des chats ! C’était à prévoir d’une certaine manière, mais je passe un agréable moment dans ce petit jeu où il suffit juste de toucher son écran. On suit une « campagne politique » en compagnie du petit félin que nous choisissons au début en lui ajoutant des accessoires, rajoutant des personnes à ses côtés, etc. Le design est plutôt chou également. A voir sur le long terme si cela devient lassant, mais après deux jours ça va à coup sûr !

Et oui, comme toujours il est déjà terminé et comme d’habitude si vous avez des idées pour l’améliorer je suis preneuse ! Certaines me viendront sûrement en tête au fil du temps, même si ce n’est pas tout de suite. N’hésitez pas non plus à laisser des commentaires, je ne mords pas et serai même ravie de discuter. Parfois, il me faut un peu plus de temps pour répondre, mais je tente de faire mon maximum pour que cela soit rapide. Sur ce, passez une belle journée et belle semaine les matous !

Et vous les matous, à quoi ressemblait la semaine qui vient de s’écouler ? Avez-vous des projets pour celle qui débute aujourd’hui ?

Kuroko’s Basket Replace Plus – Tome 3

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? J’espère que vous êtes en forme ! Pour ma part, je vais bien. Comme vous le savez peut-être j’avais mon premier entretien la semaine passée, mais finalement il fallait quelqu’un de bien plus expérimenté que moi (… En même temps avec 0 expérience… *Va chercher des Super Bonbons pour monter de niveau*) je vous en parlerai un peu plus dans le journal nekoien qui arrivera dans le courant de la journée. Sinon, préparez-vous à voir également arriver mon avis sur le tome 1 de Mon cousin l’avait prédit dans les prochaines 24h !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans le milieu du basket en compagnie des personnages de Kuroko’s Basket ! Et comme vous vous doutez, ayant déjà parlé de la série initiale et des Extra Game c’est dans Replace Plus que nous nous dirigeons. Comme toujours, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du tome 3. Prêt ? On est reparti à Teikô les matous !

« Kuroko’s Basket Replace Plus »

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6€79 – Shônen – 192 pages

La fête du collège Teikô est sur le point de commencer ! Pour Momoi, c’est l’occasion idéale d’attirer l’attention de l’objet de son affection, le discret Kuroko. Par chance, ce dernier, de sa propre initiative, lui propose de devenir son binôme lors des différentes épreuves du festival. Mais attention, l’enjeu est de taille : on raconte que les gagnants trouveraient le bonheur… à deux !

Cette fois-ci pas de changements d’époque et d’équipe, non, nous restons avec nos basketteurs à l’époque du collège ! En compagnie de Momoi, nous découvrons la préparation de la fête du collège Teikô et… la fête en elle-même bien entendu.

Nous nous retrouvons donc à suivre la demoiselle aux cheveux roses durant ce troisième tome, un tome restant bien centré sur elle – Et les membres de la Génération des Miracles au collège – nous évitant, de ce fait, diverses petites histoires. Ici, une seule est suivie et cela m’avait d’ailleurs surprise au début vu que je m’attendais à ce que cela fasse comme dans les volumes précédents. Sauf que ce ne fut pas le cas et au final la surprise s’avéra même assez agréable… Même si Momoi reste l’un des personnages avec lesquels j’ai le plus de mal. Mais bon, ça c’est personnel et je sais que d’autres l’apprécient.

Dans ce troisième tome se déroulant au collège nous voyons les personnages avec leurs personnalités d’avant bien que nous pouvons voir sans aucun problème quelques bribes de leurs tempéraments connus. Après tout, certains n’ont pas énormément changé au fil du temps tel que Midorima contrairement à d’autres dont le caractère n’est pas allé en s’améliorant. Les voir dans le passé nous permet de nous rendre réellement compte de l’impact que tout cela a eu lorsqu’ils sont devenus les plus forts. Un impact bien plus important pour certains que pour d’autres.

Parce que oui, leurs liens étaient réellement forts lorsqu’ils se trouvaient au collège Teikô et ce jusqu’au « grand changement » (Je vais appeler cela comme ça, ce sera plus simple) menant aux personnages et aux situations que nous rencontrions dans Kuroko’s Basket et Kuroko’s Basket Extra Game. Dans ce troisième tome de Replace Plus nous nous en rendons encore plus compte grâce à la fête, aux taquineries, aux discussions et on se rend bel et bien compte des sentiments de la rose. Amitié, amour, envie de se dépasser, de faire plaisir, de montrer de quoi on est capable, esprit d’équipe, c’est également tout cela Kuroko’s Basket même si cela s’avère moindre que dans d’autres mangas pour certains thèmes cités.

Chacun des membres de la Génération des Miracles est un bon exemple par rapport aux désirs, aux rêves. S’ils sont entrés dans le club de basket de Teikô ce n’était pas pour se la couler douce, mais pour affronter des adversaires de plus en plus puissants même si… On sait jusqu’où tout cela à mener. Heureusement, il y avait tout de même des périodes plus calmes, plus habituelles dans la vie de collégiens tels que les sorties ou, tout simplement, les festivals. Et c’est ce que nous avons dans ce tome 3 comme vous le voyez depuis tout à l’heure. Un festival permettant de faire ressortir les qualités et les défauts de chacun, un festival donnant droit à des situations cocasses même si je plains Momoi dans certains cas.

Et je reste tellement attachée à Aomine… Mon cœur se serre dès que je repense à l’une de ses phrases prononcée dans la série initiale alors qu’il était – justement – au collège. Alors, le voir d’une humeur joyeuse, taquine, et aimer ce sport pour lequel il donnait tant fait réellement plaisir. Bien entendu, il n’est pas le seul du groupe que j’apprécie, mais il était le premier. Kise est le second, même s’il est l’un de ceux ayant le moins changé du groupe, pourtant lui aussi a été – d’une certaine manière – touché par ce qu’il s’est passé. Pareil pour les autres et bien entendu Kuroko, le joueur fantôme, le joueur apprécié de chacun des membres de la Kiseki no sedai et qui n’hésitera pas à leur tenir tête durant les matchs autant que possible dans Kuroko’s Basket.

D’ailleurs, dans ce spin-off, nous le voyons rire, sourire en compagnie de ses anciens amis. Nous le voyons également tel qu’il était avant, légèrement différent, mais en même temps tel que nous le connaissons. Lorsqu’il avait une idée en tête, il ne la lâchait pas déjà à l’époque et voir qu’il est resté ainsi fait également plaisir. Et le fait que ce tome suit une histoire unique plutôt que diverses petites historiettes nous permet de nous accrocher un peu plus à ces êtres de papier. Parce que oui, durant ce festival nous sourions face à certaines situations réellement cocasses, nous nous rendons bien compte de ce qu’aime chacun d’eux et… Et on voit bien qu’Akashi est vraiment doué en pas mal de choses finalement. (Même si je me demande où il est durant la course… Mystère)

Pour conclure ce petit avis, ce tome 3 est réellement celui que j’aurai préféré pour le moment par rapport au spin-off et je suis curieuse de voir si le tome 4 suivra la logique présente dans ce volume-ci. En attendant, retrouver les personnages dans ce spin-off s’avère agréable tout en nous permettant d’en apprendre plus sur ce qu’ils faisaient comme activité sur le côté – hormis le basket s’entend – ou dans le passé. Plus qu’à voir comment cela évoluera !

Et vous les matous, lisez-vous ce spin-off ? Qu’en pensez-vous ?

Site de l’éditeurExtrait

Library Wars – Love and War – Tome 1

Hello les matous ! Comment allez-vous en cette journée ensoleillée ? Pour ma part, je continue de fondre mais il y a de l’amélioration… Pourquoi ? Et bien il y a une légère brise cette fois-ci alors cela fait du bien pardi !

Mais cela ne m’empêche pas d’avancer dans mes avis – même si c’est relativement lentement – et cette fois je vous entraîne dans un shôjo offert par ma mère il y a déjà quelques années tout de même. Après les seinen, il faut bien changer un peu, mais ne vous attendez pas à du cul-cul la praline ! Prêt ? Go !

« Library Wars – Love and War »

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6€90 – Shôjo – 192 pages

A une époque où la loi d’Amélioration des Médias a instauré une chasse aux livres, les bibliothèques se sont dotées d’un corps militaire afin de les défendre. Par admiration pour un des membres de ce corps des Bibliothécaires (dont elle ne se rappelle pas le visage) qui l’a sauvée autrefois, Iku Kasahara intègre cette organisation. Mais au lieu du prince charmant de ses rêves, c’est un terrible instructeur qui l’attend… Le célèbre roman enfin adapté en manga !

Mais pourquoi Library Wars a donc prit le pas sur d’autres articles ? La question est adéquate vu que vous ne m’avez sûrement que peu vu en parler sur Twitter, mais c’est lors d’une discussion par commentaires avec bbunnyhero que je l’ai mentionné. Et… Et bien voici l’avis sur le premier tome sorti aux éditions Glénat. Il faut savoir que ce manga est une adaptation d’un Light Novelcomme d’autres titreset que ce dernier est trouvable également, même si pour le moment je n’ai pas encore eu la chance de mettre la main dessus.

Mais Library Wars cela raconte quoi ? Tout simplement une époque où les livres ne possèdent plus la même place qu’à la nôtre, une époque où ils sont « chassés » un peu comme lors de la célèbre chasse aux sorcières. Sauf qu’ici à la place de personnes envoyées au bûcher ce sont nos amis de papier qui subissent ce mauvais sort et vous vous doutez qu’ils ne peuvent pas prendre leurs jambes à leur cou pour se sauver. De ce fait, un corps militaire nommé le corps des Bibliothécaires est né afin de les défendre et c’est dans cette organisation que nous mettons les pieds en compagnie d’Iku, l’héroïne de ce shôjo.

La demoiselle – qui ne sera pas la seule que nous rencontrerons – à un caractère très, très enjoué. Elle est la bonne humeur incarnée même lors de ses prises de tête avec son instructeur – que nous pouvons plaindre tout de même… – et s’avère également… naïve ? D’une certaine manière c’est le cas, même si cela peut s’avérer moins grave que d’autres héroïnes de shôjo. Et encore, Iku n’est pas que cela et elle le prouvera au fil des pages et des tomes tout en prenant sur elle, avançant, faisant des erreurs et surtout en se battant. Son tempérament peut également être considéré comme étant à la garçonne, parce que oui madame n’est pas non plus une fille nunuche. Elle a ses soucis – comme tout le monde – mais ne se laissera pas forcément marcher sur les pieds. De plus, même physiquement Iku sort des sentiers battus avec ses cheveux courts – à la garçonne en fait… – et sa grande taille. Oui, ça change de d’habitude vu que beaucoup de personnages féminins ont des cheveux longs – ou mi-longs, ‘fin bref vous avez comprit – et puis, même si elle ne s’en rend pas compte, elle est vraiment adorable.

De quoi ? Oui, vous avez bien lu les mots « en se battant » et ce n’est pas une erreur. Elle n’est pas entrée dans le corps des Bibliothécaires pour se la couler douce et chercher son prince charmant. Bon, remettre la main dessus serait une option, mais le but premier est de protéger les livres et cela Iku le fait très bien. Alors oui, lorsque son métier est mit en avant – même si elle a ses défautsnous nous rendons bien compte que notre grande héroïne n’hésitera pas à se défendre, se battre et ce ne sera pas à coup de magie type magical girl ou de poudre de perlimpimpin voire de dialogues. Une guerre cela se gagne de quelle manière à votre avis ? Oui, en parlementant cela peut aider sauf quand les opposants sont bouchés… Ah, je vois que le matou couché sur une marche à comprit ! Ce sont les armes voire le combat à main nue. Bah oui, foncer dans le tas ça fonctionne toujours d’une certaine manière même si parfois c’est dangereux. Et ne pensez pas que ce sera le premier garçon venu qui ne réfléchira pas…

Comment ça « Qui alors » ? La réponse est très simple pourtant… Utilisez votre tête chers petits chats.

Aux côtés d’Iku évolueront, bien entendu, d’autres personnages dont le terrible instructeur qui possède un nom. Il ne vous restera pas inconnu bien longtemps et vu les énergumènes avec lesquels il travaille, nous pouvons réellement le plaindre. Comme tous les personnages de ce manga – et du Light Novel par déductionil possède son caractère qui n’est pas simple à vivre tous les jours, tout du moins pour Iku, mais reste juste. Bon, on se doute qu’il n’est pas là pour prendre un thé en compagnie de ses acolytes et à parler chiffons.

Mais vous vous doutez qu’ils ne seront pas les seuls et pas mal de gens finiront par apparaître, réapparaître même et graviter autours de cette brigade. De plus, la Bibliothèque en elle-même existe toujours – bien que n’étant pas le meilleur lieu venu par rapport à cette loi – et est tenue par des personnes ayant également des attributions. Et bien sûr nous découvrirons au moins un personnage se trouvant à cet endroit dont je ne vous dis pas non plus le nom, mais que j’apprécie énormément. La seule information que je vous donne est son sexe : féminin. A vous de trouver ensuite !

Bien sûr, tous n’apparaîtrons pas dès le premier volume et vous en découvrirez de plus en plus au fil des tomes. Chacun possèdera son background, son caractère, son physique, ses doutes, ses rêves, tout ce qui rend un personnage attachant ou détestable et nous en voyons évoluer, changer au contact des gens, mais je n’en dirai pas plus maintenant après tout nous n’en somme qu’au premier volume ! (Même si IRL je suis au tome 11 sur les 15… La série est terminée, je suis proche du but et du dénouement, mais je n’ai pas envie de les quitter…)

De plus, même si l’histoire d’amour est présente – représentée sous la forme du prince charmant dont tout le monde rêve mais qui n’existe pas dans la  tête d’Iku et la nôtre au fond – elle ne prend pas le pas sur le reste. Oui, elle est là, mais reste dans le fond et nous ne voyons pas les personnages se tourner autour en mode « je t’aime, moi non plus ». L’action et l’humour ont une place bien plus importante ainsi que l’amour des livres… Parce que oui, c’est cet amour qui est bien le plus présent, le plus ardent et comment ne pas le comprendre lorsque la lecture fait partie du quotidien, des activités qui nous rendent le sourire et nous permettent de nous évader ?

Du côté des dessins, ils sont expressifs et me semblent assez doux également. Logiquement, ils ressemblent à ceux présents quotidiennement dans la majeure partie des shôjos et le seul petit souci que pourraient avoir certaines personnes est avec les personnages masculins. Même si ce n’est pas le cas de tout le monde, j’en connais qui ont eu un peu de mal à savoir qui était là ou à les reconnaître, ce ne fut pas mon cas, mais au cas où je préférais tout de même le mentionner.

Pour ce qui est de l’édition et bien elle est agréable en main ! Nani ? Le manga bien sûr ! N’allez pas essayer d’attraper la maison d’édition ou de retirer les pages ! Glénat avait déjà fait du bon travail dessus et la traduction était réellement bonne. Chacun des protagonistes possédant sa manière de parler, souvent liée à son caractère, je n’avais pas trop de mal à savoir qui discutait. De plus, Iku est facilement identifiable que ce soit en dessin ou dans ses paroles… Elle m’a réellement mise de bonne humeur de nombreuses fois.

Alors oui, parmi les shôjos Library Wars – Love and War a une place importante dans mon cœur et est celui dont le synopsis m’intriguait le plus il y a… Déjà 7 ans ? Si je ne me trompe pas il était sorti en 2010. L’adaptation réalisée par Kiiro Yumi est prenante et m’a permit de découvrir l’œuvre d’Hiro Arikawaqu’il va falloir que je trouve en LN… Courage Neko tu y arriveras un jour – sans aucun souci. C’était une belle découverte à l’époque et j’ai déjà relu de nombreuse fois le début étant donné que je traine à finir la série, non pas parce que je n’accroche plus, mais juste parce que je ne veux pas les quitter… Cela peut sembler stupide, mais j’ai du mal à me séparer de ses êtres de papier que j’ai côtoyé d’aussi longues années.

Connaissez-vous le titre les matous ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Y a-t-il un personnage ou un tome que vous préférez ? Pour ceux ne le connaissant pas, comptez-vous l’essayer, lui laisser une chance de vous toucher à sa manière ?

 

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Iris Zero – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette belle soirée ? Moi ? Je suis de merveilleuse humeur vu que mon examen du jour c’est bien passé ! Moi qui étais morte de trouille, j’ai réussi à passer outre pour l’oral… Même si j’ai refusé que ceux le repassant en même temps que moi m’écoutent… Rien qu’avec le prof, c’était suffisant.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un manga dont on entend peu parler dont les sorties sont relativement lentes (suite aux problèmes de santé de la dessinatrice) et que j’espère vous faire découvrir si vous ne le connaissez pas encore.

« Iris Zero »

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7€50 – Seinen – 192pages

Pour échapper aux brimades de ses camarades de classe, Tôru a une philosophie : s’exposer un minimum aux regards des autres. Car dans un monde où chaque enfant possède désormais « l’Iris », la faculté de « voir » des choses, il est l’exception qui confirme la règle. Se faire oublier est pour lui une question de survie. Mais tout bascule pour Tôru le jour où Koyuki Sasamori, une des filles les plus populaires du collège, fait irruption dans sa classe pour lui demander une faveur. Violemment tiré de sa tour d’ivoire, Tôru se retrouve alors à la croisée de tous les regards…

Ah Iris Zero, qu’est-ce que j’ai été contente lorsque le tome 7 est sorti dernièrement ! Après tout, cela faisait pas mal d’années que je l’attendais – comme d’autres – et c’est avec joie que je l’avais lu. Sauf que comme ça faisait longtemps, je me suis refait les six tomes précédents également ! Et oui, c’est pour ça qu’aujourd’hui je vous parle du premier volume de ce manga Seinen, celui qui nous permettait de découvrir une partie des personnages et de comprendre ce qu’est, justement, un Iris Zero.

Nous nous trouvons dans un monde ressemblant en tout point au nôtre sauf sur un détail. Depuis quelques années, les gens naissent avec un « pouvoir » dans les yeux nommés Iris. Cette capacité diffère en fonction des gens, mais il arrive également qu’une partie de la population, bien que cela ne soit qu’un pourcent de celle-ci, naisse tout simplement… Sans Iris ! Dans l’histoire, nous suivons Tôru, une personne pour qui l’exposition minimale s’avère utile au quotidien, et qui s’avère être un Iris Zero.

Vous me direz que des héros sans pouvoirs dans un monde où la majeure partie en possède c’est commun, après tout c’est le cas d’Izuku au début de My Hero Academia (pour prendre le plus récent qui me vient en tête, même si ce n’est pas identique. Ne me tapez pas), mais dans le cas présent c’est très, très différent. D’une part, parce que Tôru est comme nous du début à la fin – Ne vous attendez pas à le voir dire qu’il aperçoit quelque chose de spécifique – et que l’histoire en elle-même est très différente du manga cité précédemment. Alors, non, ne pensez pas les comparer l’un l’autre car cela n’aurait aucun sens.

Mais l’iris, c’est quoi grosso modo ? Un pouvoir, oui… Mais mis à part ça ? En fait, c’est une « faculté » permettant de « voir », raison pour laquelle cette capacité se trouve au niveau des yeux, mais la population touchée par l’Irisc’est-à-dire 99% des personnes de l’âge de Tôru si je ne me trompe pas – ne voit pas spécialement la même chose que… Bah nous en fait. De plus, l’iris varie en fonction des gens faisant que chaque personne en possède un différent. Ainsi, certains pourront vous dire sans problème si quelqu’un est amoureux ou si l’on risque de passer une mauvaise journée rien qu’en observant quelque chose qui vous est inconnu. (Oui, j’ai tenté de prendre des exemples random…) Avouer que cela doit être pratique ? Pourtant, bien qu’il y ait du positif, il y a également du négatif car l’utilisation de l’iris dépend de chacun et ne peut pas forcément être comprise de tous… Et principalement des adultes qui ne comprennent pas vraiment ce qu’il se passe.

Parce que oui, l’apparition de ce « don »je ne trouve pas de nom pour en parler… Rahlalaest tellement récent que la majeure partie des adultes se retrouve perdu face à cela. Imaginez-vous, humain lambda, face à une personne qui vous dit voir quelque chose autours de vous – ou sur vous – que vous ne voyez pas. La croirez-vous directement ? Et si, au fil du temps qui passe, d’autres personnes finissent pas lâcher le même genre de chose, mais avec des détails différents, sans que vous ne puissiez toujours le voir… Y croiriez-vous finalement ou seriez-vous de plus en plus perdu ?

Enfin bref, vous l’aurez comprit l’iris parait quelque chose de normal pour tout ceux le possédant et fait que les malheureux ne l’ayant pas se retrouvent dans des situations plus fâcheuses. Des distinctions se créent et le fait d’être un Iris Zero peut – pratiquement à coup sûr – nous mettre sur la touche sans que l’on n’ait rien demandé.

Si vous recherchez un manga dans lequel vous trouverez des combats incroyables, passez votre chemin sur le champ. Par contre si vous êtes ouvert à des univers où l’on découvre, petit à petit, les personnages, leurs différents passés et leurs évolutions c’est ce qu’il vous faut. Ici, nous découvrons une société en plein changementlié à l’apparition des Irisoù ce qui est « normal » à nos yeux pour le moment ne l’est probablement plus dans Iris Zero. Nous retrouvons également des thèmes tels que la différence et la tolérance au fil des pages de ce manga pouvant être considéré comme de la tranche de vie scolaire par rapport, justement, à ses personnes possédant cette capacité et ceux ne l’ayant pas. La manière de voir le monde est totalement différente, ce que l’on accepte ou non également tout comme les choix effectués et on le voit parfaitement au fil des pages grâce aux personnages, à leurs tempérament et ce bien qu’ils ne prennent pas encore tous place autours de Tôru.

Mais revenons en à notre petit héros voulez-vous ? Tôru est donc né sans Iris, mais vous vous doutez qu’il n’est pas pour autant démuni face à la société dans laquelle il vit. Certes, la vie n’est pas simple pour lui pourtant il permettra, grâce à de petites enquêtes, à montrer que malgré sa « différence » il est capable de voir le monde à sa façon, grâce à une manière qu’il aura trouvée au fil du temps. Et si cette manière de voir le monde était la plus appropriée dans le quotidien ? Et si ne pas posséder d’Iris n’était pas du tout une tare ?

Et… Et je dois avouer que j’aime énormément Tôru dans sa manière d’être et sa logique. Il n’est pas difficile de comprendre les raisons le poussant à suivre son crédo « L’exposition minimale » et ce même si cela sera totalement chamboulé par une certaine demoiselle que vous avez déjà découvert dans le résumé et sur la couverture. Parce que oui, Koyuki chamboulera le désir de notre malheureux héros vu qu’elle à le malheur d’attirer sur elle les regards de la majeure partie du lycée – si pas de tout le lycée en fait – faisant que les gens feront bien plus attention à « l’iris zéro ». Mais comme vous le savez déjà, être une personne sans iris est plutôt mal vue dans cette nouvelle – et très, très jeune – société ce qui pourrait poser problème à Tôru qui n’avait strictement rien demandé.

Pour ce qui est de Koyuki, elle m’agaçait au début et au fil du temps, des tomes et des lectures j’ai fini par l’apprécier de plus en plus sans toutefois l’adorer. Je ne vous dirai pas ici qui sont mes chouchous – risque de spoils bonjour – mais peut-être le devinerez-vous, pour ceux ayant lu, si je vous donne comme indices les mots ailes et papillons. Pour les autres… A vous d’avancer dans la lecture !

Aux côtés de notre petit duo, nous verrons apparaître d’autres personnages qui prendront – ou non – une certaine place tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur le manga en lui-même. Après tout, il y a pas mal de choses à découvrir et le système des petites enquêtes de Tôru est finalement très bien trouvé pour nous le permettre. Surtout que tout est lié, possède un sens et ce même si on ne le réalise pas directement. Chacun des personnages prend, petit à petit, sa place et possède sa propre vision des choses. Vous en apprécierez sûrement certains plus que d’autres, mais au final ils ont tous leur charme même si celui-ci n’opère pas directement.

Ce premier tome est, comme vous vous en doutez, celui qui pose les bases et nous permet de prendre conscience sur ce qui nous attendra par la suite. Des bases qui m’ont bel et bien eue dès le départ, même si je sais que certains sont bien plus entré dans l’histoire à partir du troisième volume, pourtant ce premier tome nous permet de faire les premières découvertes, de comprendre cet univers et d’engranger les premières informations importantes. De plus, le travail effectué par Piroshiki et Takana permet un moment où le temps ne s’écoule plus. Parce que oui, dès que j’entre dans un tome d’Iris Zero je ne vois pas le temps passer et ce premier volume ne fait pas exception à la règle même après relecture ! Les dessins nous permettent également de reconnaître les personnages, les lieux, de suivre l’enquête tout en découvrant les iris présentspar rapport à certains personnagesqui sont bien gérés.

L’édition proposée par Doki-Doki est également agréable en main, les pages se tournent sans difficultés et la traduction respectait les tempéraments des différents protagonistes apparaissant, retranscrivant leurs caractères et bien entendu les touches plus humoristiques parsemant le manga. D’ailleurs, n’hésitez pas à retirer la jaquette pour découvrir une petite surprise camouflée par celle-ci. Oui, j’aime énormément regarder ce qu’il y a sous les jaquettes et je découvre parfois de petites pépites ou des mines d’informations liées au manga lu.

Alors oui, Iris Zero est un titre que je conseillerais sans difficulté et qui est, malheureusement, trop peu connu. Il est remplit de bonne humeur tout en étant positif, l’humour présent lui donne également sa propre saveur tout en nous permettant d’avancer au fil des pages, des relations se créant et ce sans dénaturer les personnages. Ce que vivent les personnages pourrait être vécu par certains d’entre-nous et ce, même si nous sommes tous comme Tôru. D’ailleurs, ne recherchez pas de fanservice dans Iris Zero parce qu’il n’est pas présent et c’est voulu par les auteurs qui ne veulent pas attirer le lecteur par ce biais. Ce qui est plutôt agréable au fond ! Certes, l’histoire pourra également vous sembler simple au début, mais elle prend petit à petit de l’ampleur amenant diverses émotions grâce à ses personnages alors ne vous arrêtez pas directement là-dessus si c’est la première chose à laquelle vous pensez en tournant les pages. Laissez lui une chance, car il y a droit et il se peut même que vous vous retrouviez en certains personnages…

Et vous les matous, connaissez-vous Iris Zero ? Si vous deviez posséder un Iris lequel serait-ce ? Quel est le personnage que vous préférez ? Y a-t-il un tome que vous avez préféré découvrir ?

 

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