The Promised Neverland – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va mieux même si mes jambes me disent un joli « Tu ne bouges plus » à présent suite à mon vadrouillage sur la brocante de Temploux où je suis repartie avec 5 mangas pour très peu de frais. Cela augmente ma PAL, ma liste à faire, mais tant pis ! D’ailleurs j’en profite pour vous faire une demande assez spéciale car Milly travaille actuellement avec une équipe bossant sur le développement d’une plateforme dédiée spécialement aux illustrateur-ices qu’ils soient professionnels, étudiants ou amateurs. Pour ce faire, un questionnaire est actuellement en ligne et je me demandais si vous pourriez y répondre afin de l’aider. Cela ne vous prendra que quelques minutes et sera d’une grande aide. Il se trouve à cette adresse :

https://goo.gl/forms/22yignRDnUGXfSkC2

Je vous remercie d’avance pour elle et l’équipe travaillant là-dessus ! Mis à part cela, aujourd’hui – Non vous ne rêvez pas deux articles, deux jours de suite, vu qu’hier vous aviez celui sur Beyond the Clouds – porte sur une suite d’un manga dont on parle souvent actuellement et dont le tome 3 est sorti il y a peu. Je vous parle bien sûr de…

« The Promised Neverland »

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6€79 – 193 pages – Shônen

Sous contrôle

Emma, Norman et Ray décident d’entraîner leurs petits frères et sœurs pour qu’ils soient capables de s’évader avec eux. Mais sœur Krone, l’assistante de Maman, ne cesse de contrarier leur plan et exerce une pression constante sur eux. Pour mener à bien leur projet, l’inséparable trio n’a d’autre choix que de révéler une part de la triste vérité à d’autres camarades… Mais à qui peuvent-ils se fier ?

Le tome 1 était déjà une bien belle découverte en lui-même, mais ce deuxième volume continue de mettre mes neurones à rude épreuve. Il y a tant à découvrir, tant de mystères par rapport à l’univers, tant d’inconnues dans ce qu’il pourrait se passer et dès qu’une information est enregistrée, prête à être exploitée pour commencer à émettre des théories voilà que d’autres renseignements arrivent, naturellement, sans faire le forcing, mais pouvant nous faire changer totalement d’avis. Chacun des personnages prend sa place, possède ses qualités, ses défauts, ses ambitions et on s’attache au moins à l’un d’entre eux sans aucune difficulté.

Dans ce deuxième volume, l’entraînement des frères et sœurs d’Emma, Norman et Ray bat son plein et j’ai été ravie de voir les différentes manières employées par le jeu. Un jeu tout simple, celui auquel ils jouent très souvent et qui change énormément en fonction des règles données, des contraintes et qui m’a donné envie d’y jouer également, d’essayer, tout en sachant parfaitement que je n’aurai aucune chance face à certains des personnages. Les défauts et les qualités de chacun d’eux apparaissent, petit à petit, et c’est une bonne chose de voir qu’un simple élément peut tout chambouler, remettre en question et nous surprendre. Oui, j’ai été surprise durant ma lecture ne serait-ce que par un élément que je ne dirai pas ici.

L’histoire avance, reste remplie de suspense, d’espoir, mais également de crainte. Un rien peut faire échouer la tentative d’évasion, tout pourrait se produire sans que notre trio ne puisse allez à l’encontre des événements et je me suis mise à espérer avec eux, stresser également, me demander ce qu’il se passerait si Maman faisait sa « livraison » en avance, qui seraient ceux vers qui ils se tourneraient et si, au final, ils seraient réellement tous d’accord à 100% pour emmener tout le monde. Certaines réponses tombent, petit à petit, d’autres n’arriveront probablement jamais, mais mon cœur battait à tout rompre au fil des révélations arrivant. Qu’allait-il se passer ? Cela changerait-il quelque chose à la suite ? Pourquoi ? Comment faire ? Tant de questions, tant de réponses possibles.

Revenons vite fait sur les personnages, qu’ils soient enfants ou adultes ils sont très différents les uns des autres. Certains sont plus calmes, d’autres plus virulents, d’autres encore doutent pendant que d’autres vivent pleinement leurs vies. Ils nous font face, avec leurs émotions, leurs désirs, leurs questionnements et on s’attache, comme dit plus haut, à certains de ces personnages. Pour ma part, ma préférence reste sur Emma qui est vraiment ma chouchoute. Elle reste sur ses convictions, est pleine d’énergie et je craque devant sa bouille vraiment adorable montrant pourtant aisément ses émotions. Du côté des adultes, Maman est vraiment un personnage intriguant et Sœur Krone me fait légèrement peur… Oui, elle ne me rassure pas et j’ai presque plus confiance en Maman qu’en elle… C’est pour dire !

Les graphismes, tout mignons tout en pouvant être sombres et sortant pourtant de l’ordinaire, collent également bien à The Promised Neverland et on reconnait aisément les personnages, les lieux et les objets. Les enfants ressemblent à des enfants alors que les adultes ont réellement des têtes d’adultes quant aux autres éléments tous possèdent leurs détails propres nous aidant à nous retrouver dans les salles, à reconnaître certains objets. J’ai bien aimé observer le plan en même temps que les personnages, découvrir un peu mieux certains lieux afin de mieux visualiser leurs emplacements. Je me casse encore la tête par rapport à l’énigme des numéros qu’ils portent au cou par contre… Détective Neko ne lâche pas l’affaire et trouvera la signification !

Parlons vite fait de l’énigme en question, j’apprécie grandement le fait qu’il y en ait une justement ! Dans Assassination Classroom il y en avait de temps en temps et je m’amusais comme une petite folle lorsque j’avais l’opportunité de tenter de les résoudre alors vous imaginez bien qu’ici je suis à nouveau comme une gamine attendant le Père Noël sous le sapin ! Je me creuse les méninges, note les rares pistes que je possède et me dit que je finirai bien par avoir le fin mot de l’histoire.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas eu de souci dans l’édition que je possédais. Les pages ne sont pas trop fines, même si l’on entraperçoit parfois quelques éléments de l’autre côté, et le manga en lui-même est assez souple (… Moi et ma manie de tout mettre dans mon sac en mode random c’est très, très pratique…) La couverture nous montre Emma, Norman, Ray, Gilda, Don et Phil dans la bibliothèque de Grace Field House, l’un des lieux que j’adorerais arpenter dans cet univers ! Je la trouve jolie, Emma ressortant assez facilement avec sa tignasse flamboyante et ses yeux d’un vert étincelant, mais on voit facilement les autres enfants. La traduction ne m’a pas sembler incohérente non plus et j’ai passé un très bon moment durant ma lecture, malgré mon cœur battant à tout rompre. J’ai hâte de pouvoir me prendre le troisième tome, de découvrir ce que nous réserve la suite…

Pour finir, The Promised Neverland est l’une des séries qui me tient actuellement le plus en haleine et me triture le plus le cerveau. Je m’inquiète pour chacun d’eux, je veux comprendre, je me demande ce que le monde de dehors peut être, ce qui les attend et plus encore. Tout est possible, même l’idée la plus saugrenue et il est difficile de ne pas être happé par cet univers. Un univers sombre malgré les bouilles enfantines que nous côtoyons, un univers où le moindre détail à son importance, la moindre parole également.

The Promised Neverland - t2

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? L’avez-vous lu ? Êtes vous entré à Grace Field House ? Y a a-t-il un personnage qui vous intéresse ou plait plus que les autres ?

 

Site de l’éditeurMini SiteExtrait tome 1

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Exilium – Tome 2 Partie 2

Hey les matous ! Vous allez bien en ce cinquième jour du mois d’août ? Pour ma part, tout va bien ! Mes révisions ont reprit et lundi je vais chercher – dans la matinée – le traitement habituel pour mon petit souci de santé en plus d’avoir, dans l’après-midi, de l’aide pour mon cours de musique. Neko fight !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un roman. Et oui, je ne vous lâche pas avec ça ! De plus, c’est la suite de la première partie du tome 2 d’Exilium qui apparait aujourd’hui… En gros, la deuxième partie. Oui, je sais j’aurai eu plus rapide de l’écrire directement, mais tant pis ! Prêt à retrouver notre pion préféré et les différents personnages qu’il côtoie ? Let’s go !

« Exilium – Livre 2 Partie 2 : Les legs noirs »

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7€99(ebook)/17€ – Fantastique – 380pages

C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver saint-amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Une nouvelle fois je remercie Frédéric Bellec et la plateforme SimPlement pour la découverte de la seconde partie du deuxième tome et la confiance donnée également afin que je vous parle du titre ♥ Pour ceux ne le connaissant pas encore, mon avis sur le tome 1 est également présent sur le blog et pour ceux ayant raté pour mon avis sur la première partie de ce second tome et bien… Elle est également trouvable ici.

Mais faisons tout de même un rapide résumé, même si celui du roman (et de l’ebook) est parfait pour cela ! Nous suivons le témoignage de Fred, un pion travaillant dans un lycée saint-amandois, qui découvrira quelque chose de peu commun lors d’un hiver bien plus rigoureux que les autres. Est-ce vrai ? Est-ce du fantastique pur et dur ? Ces questions se posent tant les témoignages de notre cher pion semblent vrais et plausibles. Les suites de cet hiver sortiront également de l’ordinaire et nous les découvrions dans la première partie du tome 2 avant de continuer notre aventure dans cette partie-ci.

Comme pour les deux tomes le précédent, j’ai vraiment apprécié la couverture qui est certes légèrement différente, mais totalement en rapport avec ce qu’il se passe dans cette seconde partie. Une seconde partie qui nous permet d’éclaircir les mystères présents dans la première, des mystères nous tenant en haleine comme toujours et que je ne mentionnerais pas, même sous la torture et même si vous me proposez le Pudding du leg noir ! Non, mais a vous de les découvrir ! Par contre j’ai faim maintenant à parler de pudding…

Dans ce volume nous débutons sur… Hein ? Non pas sur une leçon de cuisine ! Rahlala, je vous savais gourmands les matous, mais quand même… Non, on débute sur une partie plus explicative que les autres grâce à l’abbé Paulet ses confrères, ne les oublions pasqui sont en plein sur le dossier des « Legs noirs ». Et ce chapitre fut réellement instructif tout en me servant parfaitement de tremplin pour ce qui allait suivre. Comme vous vous en doutez, cette seconde partie touchera principalement le sujet des dits legs noirs, nous en apprenant plus sur le sujet et je ne vous spoil rien vu que c’est écrit dans le titre et dans le résumé. (Non, je ne spoilerai pas >.< Jamais !)

Les liens entre les différents protagonistes sont encore bien plus mit en avant et bon sang que ça fait plaisir de retrouver les personnages ! Tous ont leurs caractères, leurs « liens » avec les autres, leurs vécus et on s’attache à l’un ou l’autre sans difficulté. Bon il arrive aussi que certains nous plaisent moins, mais au fond c’est tout à fait normal. Apprécie-t-on toutes les personnes que l’on croise ? Pas vraiment et c’est le cas ici aussi en fonction des comportements. Et ça, c’est réellement bien car cela rend les personnages plus proches de nous. D’ailleurs, l’un d’eux est un véritable rayon de soleil et on la croisait déjà dans la première partie. Vous vous demandez de qui je parle ? Et bien la réponse se résume en un prénom : Maïwenn (Alias MaïMaï dans ma tête… Oui vous savez, moi et les surnoms à deux centimes TT’) De plus, l’humour de Fred est toujours présent alors difficile de ne pas apprécier notre très cher pion ! Bien sûr, les autres ne sont pas en reste, on ne s’ennuie pas une seule seconde en leur compagnie et il y a toujours différents apprentissages qui ont lieu avec eux.

Bien entendu ce volume ne se concentre pas que sur les différentes relations inter-personnages, bah non vous vous attendiez à quoi les matous ? On en apprend certes plus sur ceux que nous côtoyons depuis le premier tome – ou le tome précédent – mais y aussi de nouvelles têtes. Mais en plus de cela, de nos nouveaux camarades d’infortunes, on bouge ! Lycée, forêt, appartement, des lieux que l’on croise joyeusement durant la lecture et que l’on prend plaisir à découvrir ou redécouvrir. Que de plaisir de les retrouver, de chercher si un petit détail pourrait avoir changé – parce qu’on ne sait jamais ! – et surtout on bouge également parce que de l’action, il y en a. De quoi ? Vous vous apprêtiez à voir les personnages manger tranquillement du pudding tout le long ? Et puis quoi encore ? Ici vous serez en plein cœur de l’action, alors accrochez-vous !

L’histoire de son côté, comme vous l’aurez bien comprit, continue d’avancer en nous donnant des réponses, mais également en nous laissanttoujoursavec un magnifique suspense. Rahlala que j’ai hâte de lire le tome 3 ! Comment résister à l’envie de découvrir le tome suivant vu la fin de cette seconde partie ? L’écriture de Frédéric Bellec est toujours aussi prenante, captivante et… Et… Et bah elle nous permet d’entrer en un claquement de doigts dans l’univers. Je pense que je ne dois pas vous répéter que j’adore cette saga et que j’accroche encore plus après ce tome… Comment ça je ne l’avais pas encore dit dans cet article ? Et bien c’est réparé !

Si vous n’avez pas encore tenté l’aventure, n’hésitez pas ! C’est réellement une très, très bonne saga et vous ne regretterez pas de vous être lancé à l’eau afin de découvrir ce que veut nous raconter Fred. D’une part parce que vous ne quitterez que difficilement le livre et d’autre part parce que vous ne vous ennuierez pas du tout, la lecture se fera relativement rapidement normalement ou tout du moins vous ne verrez pas le temps passer. Chaque tome est meilleur que le précédent qui plus est, alors pourquoi ne pas se laisser convaincre de sauter à pieds joints dans le pudding le plat ?

Et vous les matous, lisez-vous Exilium ? Qu’en pensez-vous ? Y-a-t-il un personnage que vous préférez ou un tome qui a votre préférence ? Si non, y-a-t-il une raison particulière ?

 

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Prologue à Mon cousin l’avait prédit – Prologue

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Moi ? Ça évolue petit à petit depuis hier, même si ce n’est pas encore au point… Pas de « retourne te coucher Neko » au fond de la salle, parce qu’à force j’en ai ras-le-bol de dormir >.< Mais passons ce gentil petit détail et tournons nous vers tout autre chose voulez-vous ?

Vous vous souvenez qu’hier je vous ai parlé d’un ebook ? Oui ? Pour ceux n’étant pas au courant, c’était la première partie du tome 2 d’Exilium qui reste véritablement un coup de cœur depuis son tome 1. Cette fois, nous nous tournerons vers un autre ebook et plus précisément un « Prologue » à une trilogie. Prêt ? Suivez le matou en chef qui continue de rattraper ses petits retards !

« Prologue à Mon cousin l’avait prédit »

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0,99€ – Nouvelles – 204 pages

Ne fermez pas cette page sans avoir récupéré votre exemplaire, ou l’univers est condamné !
8 nouvelles, chacune racontant une histoire indépendante et pourtant elles sont toutes liées.

Mais quel est le point commun entre Eric, piégé dans un couloir dont chaque porte mène sur un cauchemar différent, Burak, engagé dans une quête initiatique menée par un poulet humanoïde ou encore Loïc et Joëlle qui vont devoir affronter un croque-mitaine pour sauver leur enfant ? Comment peut-il y avoir un lien entre François, perdu dans un labyrinthe de miroirs renvoyant des reflets de lui à tous les âges ou encore Magrina Canardo, qui s’est sortie elle-même du ventre de sa mère avant d’agresser verbalement l’équipe médicale ?

Toutes ces histoires se déroulent dans un univers commun. Elles en posent les fondations en disséminant des indices qui permettront de dénouer ce mystère tout au long de la trilogie de romans à venir.

Découvrir les connexions fait partie du jeu !

Comme toujours débutons par… Le commencement ! Je remercie Léonard Aigoin et une nouvelle fois la plateforme SimPlement pour m’avoir permit de découvrir les huit nouvelles formant ce prologue à Mon cousin l’avait prédit.

Parce que oui, l’ebook dont je vous parle aujourd’hui n’est pas le premier tome de la trilogie mais son prologue. Ses origines en quelque sorte et ce qui nous permettra de découvrir des indices disséminés au fil des pages pour… Et oui, vous l’avez deviné les matous, pour la future trilogie. Les 204 pages de lecture permettant la création des fondations, de l’univers et ce même s’il est possible de lire les nouvelles indépendamment. Toutes sont liées, de près ou de loin, et nous permettent de comprendre un peu mieux ce qui nous attendra plus tard même si nous ne nous en rendons pas compte.

Les différents personnages que nous suivons possèdent tous un caractère différent et vivront des événements pouvant s’avérer absurdes dans certains cas, mais cet absurde est mélangé à deux autres genres souvent relativement liés quand on y pense : l’horreur (qui est rarement ma tasse de thé… Nan, je suis pas une trouillarde ;_ ;) et le fantastique (qui est bien plus dans mes cordes habituelles… Ne cherchez pas ma logique) Il arrive également que l’on retrouve des légendes connues durant la lecture des nouvelles tel que notre célèbre croque-mitaine. Qui n’a jamais entendu parler de cet être lorsqu’il était enfant ?

Je dois avouer m’être tout de même demandé ce que j’aurai fait à la place de tel ou tel personnage lors de certaines situations. Aurais-je eu le courage d’ouvrir chacune des portes du couloir ? Aurais-je mené à bien cette quête menée par ce cher poulet humanoïde n’hésitant pas à affronter des poulpes tout en faisant le moralisateur ? Qu’aurais-je fait pour sauver mon enfant d’une créature que je ne considérais que comme une légende urbaine ? Je dois avouer que je n’en sais fichtre rien et que dans certains cas je n’aurai même pas du tout aimé vivre ce qu’ils ont vécu… Pourtant, ironiquement, j’avais l’impression de trouver un écho à certaines choses vécues dans ma propre viede manière rationnelle, je vous rassure je ne me suis pas encore mise à dialoguer avec un pouletou dans celle des autres. J’aurai du mal à expliquer les raisons me poussant à écrire cela, mais plus ma lecture avançait, plus cette impression persistait ce qui est assez surprenant en soi lorsque l’on connait les genres se trouvant dans les nouvelles présentes dans ce prologue. Serait-ce dû aux éléments rappelant notre monde ? Peut-être, à moins que ce ne soit certains personnages ou certaines répliques qui touchent des points un peu plus sensibles.

D’ailleurs, ces nouvelles évoluent au fil du temps. Enfin, le style d’écriture de l’auteur évolue et cela se ressent également au fil de la lecture. Ce faisant, certaines personnes auront probablement du mal au début, mais entreront dans les différents récits au fil du temps, de l’arrivée des dites nouvelles. Elles ont été écrites entre 2010 et 2016, de ce fait l’auteur a également évolué dans sa manière d’écrire et nous emmène de plus en plus dans son univers. Un univers absurde, horrifique et fantastique – ainsi que moralisateurqui peut toucher le lecteur, le renvoyer à une part de lui-même ou au monde dans lequel nous vivons.

Par contre, les personnages féminins laissent souvent la place aux masculins. Cela pourrait embêter quelques lecteurs désirant que celles-ci prennent plus d’ampleur, pourtant l’une des nouvelles est dédiée à un personnage de sexe féminin. Oui, oui, dans l’une d’elle nous suivrons une demoiselle et ce même si un personnage du sexe opposé se décidera à pointer le bout de son nez. Personnage qui prendra petit à petit plus d’importance. Mais cet ennui, lié aux protagonistes de sexe féminin souvent mit en second plan, peut également ne pas toucher un certain public. Par exemple, cela ne m’embêtait pas tellement même si de temps en temps j’avais envie d’en secouer l’une ou l’autre, mais ceci étant habituel je ne me pose plus de questions.

Que dire de plus… Mis à part qu’il est difficile de ne pas vouloir enchaîner sur  le tome 1 Prologue oblige – afin d’en savoir plus. Ce genre de roman ne plaira peut-être pas à tout le monde étant donné qu’il faut avoir le cœur bien accroché dans certains cas tout en passant, peu de temps après, aux rires. Oui, oui c’est possible surtout quand un gang poulpesque apparait soudainement. Mais  la lecture de ce Prologue à Mon cousin l’avait dit m’a tout de même titillée et donné envie d’en savoir plus, de mettre en lumière les mystères présents en leur donnant des réponses à peu près logiques malgré les situations relativement étranges. Puis, on ne peut pas dire, mais les idées présentes dans ces nouvelles sont réellement bonnes !

De ce fait, si j’en ai l’opportunité je lirai sûrement volontiers le premier tome de la trilogie parce que bon ce Prologue donne l’eau à la bouche tout de même surtout vu l’évolution de l’auteur au fil des pages et des diverses possibilités de la dites trilogie. Neko curieuse présente ! Et je ne lâcherai pas l’affaire foi de Neko, tout simplement parce que sinon je vais encore me poser dix mille questions sur ce qu’il se passera par la suite et ce, même si j’ai eu plus de mal avec certaines nouvelles. (Mais bon dans les huit c’était une minorité, alors ce n’est pas trop grave.)

Et vous les matous quel genre appréciez-vous le plus ? Comptez-vous tenter de lire ces nouvelles ? Appréciez-vous l’absurde habituellement ou l’horreur ? Quel est le genre que vous appréciez le moins ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une nouvelle que vous avez préférée ?

Twitter de l’auteurSimPlementInstagramYoutube

 

Exilium – Tome 1

Coucou les matous ! Hier, j’ai été au cinéma – vous allez me dire que j’aurais du me trouver en cours et vous avez bien raison sauf que c’était avec ma section – où j’ai pu découvrir un documentaire sur une école belge se trouvant dans une ancienne ville minière. Enfants du Hasard qui était assez agréable à voir je dois l’avouer même si j’étais un peu inquiète au début. Et oui, je me méfie naturellement lorsqu’on va voir des documentaires pour les cours…

Bien sûr ce n’est pas du documentaire dont je vais vous parler cette fois, mais ce ne sera pas un manga non plus. Nous nous tournons une nouvelle fois vers les romans et plus précisément un ebook dans mon cas l’ayant lu sous cette forme sur mon fidèle IPod trop vieux pour mettre les mises à jour. Je l’ai découvert grâce à la plateforme SimPlement et à son auteur Frédéric Bellec que je remercie grandement m’ayant fait faire une belle découverte. Prêt ? Let’s go !

« Exilium – L’internat »

Passez sur les images pour avoir les informations 🙂

« Cette semaine-là, de fortes chutes de neige exigèrent la fermeture du lycée où je travaillais comme ‘pion’, mais le maintien exceptionnel de l’internat permit l’hébergement de la poignée d’élèves bloqués sur place. Par ma proximité avec le lieu de travail, je fus le seul disponible pour assurer les nuitées. La semaine se présentait alors avec un calme insolent : encadrer sept adolescents occupés à compter les flocons au sein d’un établissement vidé de son âme.

Sauf que nous n’étions pas seuls !

Au début, j’expliquais aux élèves effrayés que le vent et le froid étaient à l’origine des souffles et des craquements. Jusqu’à ce que leur fréquence nous accule à l’évidence : quelque chose sans aucun lien avec la météo avait infiltré le dortoir !

Alors que je pensais avoir trouvé le calme dans la campagne du Centre France, après mon départ de la Côte d’Azur pour la petite ville de Saint-Amand-Montrond, j’allais découvrir un énigmatique Berry, qu’au XIXe siècle Chateaubriand avait décrit comme une contrée  » où se passaient des choses étranges  » ! »

Ah l’internat… Même lorsque nous n’y sommes pas allez nous avons tous connu au moins une personne ayant dû s’y rendre. N’étant pas française les années au lycée représentent plutôt mes années du secondaire qui étaient assez rythmées et riches en rencontres et activités diverses. Dans le cas présent, nous ne suivons pas un lycéen mais un adulte ce qui rapproche le personnage principal de ma tranche d’âge sur le coup… Oui, je ne suis plus une ado’ depuis pas mal d’années maintenant même si je suis encore des cours.

Nous découvrons dès les premières pages Frédéricle personnage, pas l’auteur – qui est un pion ou plutôt un assistant d’éducation dans le Berry. Ce dernier devra assurer les nuits dans un Internat lorsque des étudiants se retrouveront bloqués sur place à cause de la neige. Oui, la neige peut être problématique pour pas mal de personnes car elle bloque les transports en commun et… Bah en fait elle bloque tout, tout simplement.

Bien entendu, Frédéric ne sera pas le seul personnage présent vu que quelques internes seront également là. Les sept malheureux adolescents qui feront face à quelque chose de pas très commun. Je ne vous dirai pas quoi pour ne pas vous spoil, car il est toujours plus agréable de découvrir par soi même ce qu’il se passe. Je dois tout de même avouer les avoir assez apprécié ces petits *tousse* et ce même si ma préférence va sans problème à notre très cher pion. Vous vous demandez sûrement pour quelles raisons je préfère l’adulte aux adolescents et c’est assez simple au fond : Son caractère. De plus, j’ai plus de facilité à me mettre à la place de Frédéric à présent étant moi-même adulte et devant gérer des enfants de temps en temps (bien que ceux-ci soient à la maternelle) Il ne sera pas le seul bloqué en compagnie des adolescents, mais je vous laisse la surprise par rapport à ça.

Les différentes relations présentes entre les personnages sont assez réalistes et j’avoue que j’aurai adoré avoir un pion comme lui. Les quelques blagues lancées par ci par là que ce soit par les élèves ou Fred – c’est plus court – m’ont fait rire ou sourire en fonction de l’endroit où je me trouvais. Bien entendu, il n’y a pas que de l’humour dans les pages car le suspens est également présent. Tellement que les pages se dévorent à vive allure tant je désirais savoir ce que l’internat cachait, frissonnant en compagnie des pauvres élèves et Fred bloqués en cet endroit.

Sincèrement, j’ai vraiment apprécié la manière dont le fantastique est apparu et le point de vue que l’on a. Parce que Fred’ est comme nous, un pauvre humain, et tout comme nous ses réactions sont tout à fait normales. C’est grâce à lui que nous découvrons tout cela vu que nous lisons son histoire au jour le jour. Le début du roman pourrait même en déstabiliser certains étant donné qu’il ressemble à un témoignage. Personnellement, cela m’a permit d’entrer encore plus facilement dans l’histoire et de ne le lâcher que longtemps après. Le scénario tient la route et est réellement prenant pour notre – enfin mon – plus grand bonheur ! D’ailleurs, l’un des points forts du titre est de pouvoir être lu autant par des adolescents que des adultes, ces derniers entrant tout aussi facilement que les premiers dans l’intrigue et désirant également en savoir plus sur ce qu’il se passe.

Bien qu’étant dans le genre Fantastique, ce roman touche également d’autres thèmes ancrés dans notre réalité. La différence, la nature, les sentiments animaliers, le système scolaire, la vision de l’échec scolaire se retrouvent dans ce roman et nous poussent même à la réflexion sur la nature humaine. Au final, un monstre n’est pas qu’un être effrayant physiquement car cela peut être une personne tout à fait « normale »mais qu’est-ce que la normalité ? – ayant des idées et envies réellement sombres.

Le style de l’auteur est réellement agréable à lire, même si parfois je manquais de descriptionsprincipalement physiquesmais cela ne m’empêchait pas d’imaginer sans trop de difficultés ce que j’avais sous les yeux (et non ce n’est pas de l’ebook que je parle) D’ailleurs, comme mentionné plus haut, le fait de découvrir l’histoire par les yeux d’un humain adulte et non d’une créature ou d’un adolescent change également et fait du bien. Après tout, pourquoi serait-ce toujours les ados qui se retrouveraient dans des situations hors du commun ? Il y en a bien sûr, mais notre narrateur est un homme adulte et il est facile de se retrouver en lui, dans sa manière d’être.

Ce premier volume fut vraiment une belle surprise à découvrir et à lire lors de mes différents vagabondages en train (les rares moments où je lis sur mon IPod, même si cela m’arrive parfois en cours ou lors des pauses également) Je me dis qu’heureusement que je ne l’ai pas lu en pleine nuit vu la manière dont je peux avoir les chocottes à cause d’un tout petit bruit lorsqu’il fait noir, mon imagination fonctionnant à plein régime. Par contre, si vous désirez être totalement dans l’atmosphère n’hésitez pas ! Le mieux serait même d’attendre l’hiver, une soirée enneigée et de vous lancer dans l’aventure, mais cette saison est encore lointaine malheureusement et il est souvent difficile de résister à la tentation lorsqu’un livre attend sagement dans sa PAL, que celle-ci soit réelle ou virtuelle. Exilium est une saga que je continuerai volontiers et pour laquelle j’ai hâte de lire le tome 2 !

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Comptez-vous l’essayer ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

 

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Note : Il est possible de diviser ce premier tome en 3 parties distinctes car la dernière est la plus riche en informations. Après tout, nous découvrons au début, faisons face durant la seconde partie et finalement en apprenons plus encore sur l’univers du roman. Un univers commun au notre qui retient notre respiration et nous permet de redécouvrir la tolérance.