Goblin Slayer – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! Et pour ceux qui sont à plat, prenez soin de vous, c’est réellement très important. Parce que la santé passe avant tout le reste. J’en profite pour vous souhaiter une bonne Saint-Valentin tout en espérant que vous passerez une belle journée !

Cette fois, je vous entraîne dans un Light Novel sorti aux éditions Kurokawa dans la collection KuroPop que Maman Neko m’avait offert. Un titre que vous connaissez peut-être ou que vous découvrirez en ma compagnie. De quoi ? Le rapport avec la fête du jour ? Il n’y en a aucun. D’ailleurs, pourquoi faudrait-il spécialement parler d’amour en ce jour ? Sur ce, je vous laisse avec l’article. Bonne lecture les matous !

« Goblin Slayer »

9782368525913

9€90 – Dark Fantasy – 320 pages

« Il ne confie son sort à aucun jet de dés. »

Une jeune prêtresse entreprend sa première quête, mais elle et ses compagnons d’aventure, inconscients du danger, se retrouvent presque aussitôt en fâcheuse posture. Un inconnu se porte à leur secours : Goblin Slayer, qui a voué son existence à exterminer les gobelins par tous les moyens. C’est une tâche dangereuse, sordide et ingrate, mais il la mène à bien mieux que quiconque. La rumeur des exploits du crève-gobelins se propage, et des aventuriers hors du commun pourraient bien solliciter son aide…

Autant débuter comme d’habitude en vous parlant de Goblin Slayer qui existe sous différent format. Celui dont je vais vous parler aujourd’hui est le Light Novel, c’est-à-dire la version roman, mais il est possible de trouver le manga et un anime. Je ne me suis pas plongée dans l’anime et n’ai pas testé le second format, de ce fait je ne pourrai pas faire de rapprochement entre les différents supports. D’ailleurs, je le précise d’avance mais je ne compte pas tester le manga et préfère rester sur la série dans sa version romanisée. Voilà, voilà, après toute ces petites précisions plongeons nous dans le cœur du sujet…

L’histoire que nous découvrons dans ce Light Novel de Kumo Kagyu est celle, au départ, d’une jeune prêtresse découvrant les « joies » des quêtes. Se mettant en groupe avec d’autres personnes, ils partent affronter une créature somme toute banale à nos yeux : des gobelins. Petits, pas vraiment futés, nous en avons tous combattus dans nos chers jeux de rôles et pourtant… La prêtresse et ses camarades feront face à un coup du sort, une épreuve qui les mets dans une posture bien délicate. Survivront-ils à cela ? La réponse est dans l’ouvrage, mais sachez que les jets de dés menant à un échec critique ne sont pas loin…

A première vue, c’est de la dark fantasy teinté de jeux de rôle comme ceux auxquels il est possible de jouer lorsque nous sommes avec des amis. Avec une feuille, des dés, du papier. Comment ça ? Vous vous demandez où ils se trouvent en réalité ? Dans certains interludes, tout simplement. Pourtant le monde créé est tout sauf des plus cléments pour les personnages que nous suivons, s’avère bien plus dangereux que ce que l’on pourrait penser à première vue et une mission peut vite virer au fiasco si les personnes la réalisant ne sont pas assez préparées ou se sentent supérieures aux êtres qu’ils affronteront. Oui, le danger est partout. Autant autour des protagonistes que dans leurs cœurs. La mort n’est jamais loin, le monstre le plus faible – à première vue – peut être bien plus dangereux que ce que l’on pense et anéantir nombre d’aventuriers. L’histoire est sombre, parle de sujet pouvant en rebuter plus d’un le viol par exemple et arrive à garder une touche lumineuse malgré tout.

Non, ce n’est pas la joie à chaque page et il est possible de déglutir lors de certaines situations, de se demander pourquoi on a mis les pieds là-dedans. Je l’avoue m’étant moi-même posé la question à plusieurs reprises, pourtant j’ai continué… Parce que je suis curieuse, parce que je voulais savoir ce qu’il adviendrait de ces êtres ne possédant pas de véritables noms, mais auprès de qui l’histoire avançait, prenait des détours et pouvait surprendre. Je n’aurai jamais pensé à tant de méthodes d’extermination pour un simple Gobelin par exemple, ne me serait jamais dit que cet être de la taille d’un enfant pourrait être une véritable menace et pourtant… Pourtant ma vision de cette petite créature à belle et bien changé, faisant que je n’aimerais pas leur faire face, devoir les affronter sans un bon équipement ou par une manière détournée.

Oui, tout tourne autours des Gobelins dans Goblin Slayer et l’on comprend très vite pourquoi, les raisons poussant l’un des personnages à les affronter avec autant de détermination. Certaines personnes pourraient réclamer des dragons, des hydres ou des chimères, mais dans ce Light Novel ce ne seront pas les créatures qui porteront le titre. Non. Oh, rien ne dit qu’il n’y en aura pas plus loin, que d’autres êtres du bestiaire fantastiques n’apparaitront pas, mais ne vous apprêtez pas à en voir à toutes les pages. De plus il vous faudra vous habituer à autre chose que des gobelins par milliers.

Les personnages. Pourquoi ? Tout simplement car ils n’ont pas de nom. Prêtresse, Crève-Gobelin, Lancier, vous verrez en réalité leurs « jobs », ce dans quoi ils se trouvent voire dans certaines circonstances leurs peuples. Humains, Nains, Naga, Elfes, Rhéa seront ceux que l’on croisera en tournant les pages, ce qui m’aura fait découvrir le dernier peuple. Oui, je connaissais déjà les Naga, mais les Rhéa absolument pas. Pour moi, ce n’était qu’un être mythologique, une titanide plus précisément alors que dans Goblin Slayer ce sont des êtres de petites tailles. Pour ce qui est des classes présentes, vous vous doutez qu’il y a le lancier vu que je l’ai mentionné plus haut, mais ne vous arrêtez pas seulement aux plus classiques même si ce sont celles que nous verrons le plus. J’ai d’ailleurs été ravie de voir la classe Shaman… Surtout chez un certain type de personnage dont je ne dirai pas le peuple pour éviter de vous spoiler. Mais il n’y a pas que les aventuriers dans l’histoire, ce ne serait pas amusant, et autours de ces êtres nous retrouvons des personnages tout à fait normaux, des êtres vivants leurs vies pendant que les aventuriers partent au combat. Des fermes, une guilde, il y en a comme dans la plupart des univers de ce genre et ce même si aucun des personnages n’aura son propre nom bien à lui.

Pour en revenir à ceux que nous côtoyons le plus dans ce premier volume, nous pouvons avoir l’impression que l’un d’eux est froid, distant contrairement à l’autre qui doit se remettre de ses émotions. Deux êtres que tout oppose, même au niveau du niveau, mais qui apprendront l’un avec l’autre même si cela se fait doucement. Pas de précipitation ici, mais une évolution par petits pas où même le plus aguerrit des guerriers peut avoir des problèmes, où le passé peut totalement modifier le futur de quelqu’un et où chaque action doit être un peu plus réfléchie, posée qu’un simple « Fonçons dans le tas !!! ». Sinon ? Game Over. La mort ou un sort bien pire pour la gente féminine… Cela ne m’empêche pas d’avoir fini par m’attacher à eux, à espérer qu’ils restent en vie et ce même si je dois les appeler « Prêtresse » ou autres joyeusetés du genre à tout va ! Bon, d’accord, cela les déshumanise légèrement… Mais cela n’empêche qu’ils existent dans ce monde où tout est possible.

Il me reste à vous parler des illustrations réalisées par Noboru Kannatuki, elles reflètent bien l’univers, nous montrent les personnages et nous permet de nous faire une idée encore plus précise de ce qu’ils sont réellement. Pas juste des êtres avec un nom de classe, mais des créatures possédant un physique, un caractère et des aptitudes. Elles m’ont permis de bien mieux visualiser qui était qui une fois celles-ci apparue et de m’attacher encore plus à eux. En sachant qu’il est rare que je ne m’attache pas à l’un ou l’autre des protagonistes cela aurait été surprenant que cela arrive, mais je me devais de l’écrire. Bien entendu, il arrive que l’une ou l’autre des illustrations soit… Plutôt dans un style où les personnages ne portent pas beaucoup de vêtements. Étrangement, ce sont souvent les personnages féminins que l’on retrouve dans ce genre de situation… Mais soit, elles ne sont heureusement pas fréquentes et ne plombent pas du tout l’ambiance lorsque l’une d’elle doit arriver.

Je pense avoir tout dit, tout ce qui me venait naturellement en tête en tout cas et qui ne se rend pas dans le second tome que je lis actuellement. C’est un Light Novel avec une atmosphère réellement sombre, même si de l’humour pointe à de très rares occasions son nez, et il ne plaira donc pas à tout le monde. De plus le fait que les personnages n’aient pas de vrais noms peut également en rebuter plus d’un, pourtant j’ai bien fini par m’attacher à eux alors pourquoi pas vous ?

Et vous les matous, connaissez-vous Goblin Slayer ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Si non, comptez-vous essayer ou n’est-ce pas du tout votre style de lecture ?

 

Site de l’éditeurExtrait du manga

Il n’existe pas d’extrait pour le Light Novel, c’est pour cette raison que j’ai mis celui du manga pour ceux qui voudraient découvrir l’oeuvre d’une manière ou d’une autre.

Takane et Hana – Tome 7

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Chouette alors ! Vous vous souvenez qu’hier je vous avais parlé du tome 1 d’Après la Pluie n’est-ce pas ? Comment ça, non ? M-Mais ! Vous n’êtes même pas curieux ? Ah si ! Vous me soulagez quand même…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans le tome 7 de Takane&Hana arrivé dans la boîte aux lettres il y a déjà une bonne semaine. Je remercie énormément Anita et les éditions Kazé pour la confiance donnée depuis déjà pas mal de temps. Sur ce… Rejoignons notre duo !

« Takane&Hana »

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6€79 – Shôjo – 192pages

Après avoir d’abord refusé son aide, Takane apprend à vivre comme les gens du peuple auprès de Hana et s’adapte ainsi à son quotidien. Grâce à la jeune lycéenne, l’ancien riche reprend alors du poil de la bête et retrouve peu à peu son caractère habituel. Toutefois, suite à ces épreuves, Hana a découvert de nouvelles facettes de Takane et ne peut désormais plus nier ses sentiments. Mais pas question de capituler pour autant ! Il suffit juste de ne rien laisser transparaître…

Quand Takane renaît de ses cendres, Hana se fait plus tendre…

Ah, Takane&Hana est un titre que je suis toujours ravie de lire grâce à la bonne humeur présente dans les différentes pages. Lorsque j’ai un petit coup de blues, c’est l’un des titres qui me remet sur pieds sans trop de problème avec son dynamisme et son humour omniprésent. Mais revenons à ce septième tome, après tout vous êtes là pour lire son avis, non ?

Nous retrouvons Takane dans sa nouvelle vie, ce faisant il découvre diverses choses qui nous semblent tout à fait normales à nous, petits êtres s’occupant de toutes les tâches du quotidien, mais qui ne l’étaient pas aux yeux de notre homme d’affaire. Heureusement pour lui, Hana est là pour lui expliquer les rudiments de bases et lui permettre de reprendre du poil de la bête.

Et du poil de la bête, il en reprendra bel et bien notre Takane. Tel un phœnix il renait de ses cendres et reprend son envol tout en retrouvant son magnifique caractère. J’ai plutôt bien apprécié voir son évolution et les différences entre le début de ses déboires et le moment où il redevient lui-même. Pour ce qui est d’Hana, elle est fidèle à elle-même et ce même si certaines de ses réactions changent par rapport à Takane suite à la réalisation de ses sentiments. Pourtant, cela restera secret et la relation entre les deux personnages continuera doucement d’avancer tout en humour et dérapages.

Oui, c’est habituel avec eux sauf que voir Takane de manière si… faible ? – Peu sûr de lui ? – Autant au bout du rouleau au début, n’est pas ce que nous avions déjà connu durant les tomes précédents. Alors le voir ainsi et se rendre compte des gens qui tiennent à lui au fil des pages est réellement touchant. De plus, il n’y a pas que la relation entre Hana et Takane qui évolue mais également celle d’autres personnages… Même si, je vais finir par attacher Yukari – la sœur d’Hana – quelque part ! Même si son caractère, au fond, n’a pas changé depuis le début et que cela fait plaisir de la voir reprendre une petite place dans la bande, cela ne m’empêche pas d’avoir envie de lui dire « Va voir ailleurs ! »

Et non, ce n’est pas parce que c’est mon personnage préféré la cible mais parce que je le vois avec quelqu’un d’autre… Oui, ça m’arrive aussi de vouloir protéger le shipping qu’a pût faire ma cervelle – et que l’on voyait quand même prendre forme durant la lecture – et principalement lorsque ce sont deux personnages que j’apprécie énormément. Mais, comme dit plus haut, la revoir un peu plus ne peut pas faire de mal non plus… Il faut juste voir comment son personnage évoluera et s’il continuera d’être présent par la suite. Parce qu’elle faisait tout de même de brèves apparitions déjà l’aînée d’Hana.

De plus, deux autres personnages apparaissent également vers la fin ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus sur la famille d’un des protagonistes et la vision qu’ils ont d’elle… Je la plains tout de même vu les deux énergumènes… Cela ne doit pas être simple du tout surtout si sa mère – aucune idée du papa, cela doit être un monsieur fantôme – rentre très souvent tardivement… En tout cas, cela rajoute un peu plus au background du dit personnage et c’est toujours bon à prendre surtout lorsque cela permet une avancée pour la demoiselle !

Pour ce qui est de l’illustration de la couverture, elle est toute douce ! Les teintes m’ont captivée dès que j’ai sorti le manga de son enveloppe protectrice et je ne me lasse pas de l’observer. J’aime énormément les coloris pastel et doux alors ce septième volume tape dans le mile avec sa douceur ♥ Du côté des dessins, ils sont dans la lignée des tomes précédents en nous permettant de comprendre les scènes, les personnages, mais également en nous faisant sourire lors des « changements d’apparence » de certains personnages. Ils aident à la bonne humeur du titre !

Au niveau de l’édition, c’est toujours du bon travail de la part des éditions Kazé ! Les pages restent épaisses et agréables au toucher tout en évitant l’éternelle vue sur la page se trouvant de l’autre côté. L’encre ne coule pas, restant gentiment sur l’image qu’elle occupe et permettant de donner de la douceur ou de la profondeur à certaines scènes, certaines coupes de cheveux ou vêtements. Pour ce qui est de la traduction elle est toujours aux petits oignons car elle colle parfaitement aux personnages dans leurs manières de parler, de plus je n’ai pas croisé de coquilles durant la lecturequi s’est faite entre deux révisions, alors il se peut que j’en ai raté *tousse* – ce qui fait toujours plaisir. Ah, pour les chercheurs de bonus sous jaquettes vous ne trouverez rien à vous mettre sous la dent ici mis à part… Une couverture donnant le titre. Rien de bien intéressant sur le coup, n’est-ce pas ? Par contre, un petit bonus à la fin du manga nous permet de vous les différentes tailles des personnages et c’est amusant de voir les décalages !

Alors, alors, je pense que vous l’aurez comprit, mais j’apprécie toujours autant ce titre qui me met de bonne humeur, réchauffe mon cœur et me rend le sourire. Hana est une héroïne que j’aime suivre et qui reste fidèle à elle-même pour mon plus grand plaisir et je m’attache un peu plus aux autres protagonistes au fil des tomes. Vivement le tome 8 car je suis curieuse de voir comment cela évoluera et si le titre restera un petit rayon de soleil !

Et vous les matous, avez-vous lu ce tome ? Y-a-t-t-il un personnage que vous préférez ? Que pensez-vous de la série ?

Site de l’EditeurExtrait

Lecture commune #1 – Hunter x Hunter – Tome 1

Coucou les matous ! Comment vous portez-vous ? Pas trop mal ? Chouette alors parce qu’aujourd’hui je vous entraîne dans une lecture commune en compagnie de Xander, Thiboutsu et Allandryll ! Yep, c’est bel et bien l’une des premières activités de notre petit groupe comme vous le voyez et c’était plutôt chouette ! Chaque mois, nous lirons tous les quatre le tome 1 d’un titre en commun par rapport à une catégorie donnée, cette fois-ci c’était le Shônen, le mois prochain ce sera le Seinen et celui d’après le Shôjo par exemple, mais je ne vous dirai pas les titres choisis. Pour leurs avis cliquez sur les liens ci-dessous !

 

Avis d’Allandryll ; Avis de Thiboutsu ; Avis de Xander

 

Si vous avez lu le titre, vous savez parfaitement que nous allons parler d’un Shônen remontant déjà à quelques années. Après tout, 1998 ce n’est plus la porte à côté – je n’avais que 6 ans à ce moment là o_o – mais c’est également un manga toujours en cours. Prêt pour devenir un Hunter les matous ?

 

« Hunter x Hunter »

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6€85 – Shônen – 183pages

Dans les pas de son père, Gon quitte son village pour se présenter au difficile examen des hunters. En chemin, Gon se fera des amis. Mais survivront-ils à la première épreuve face à des participants particulièrement dangereux… ?!

Si quelques adversaires se montrent impitoyables dès le début, d’autres comme Hisoka le magicien font preuve d’une cruauté pour le moins inquiétante…

Alors, alors, par où commencerons-nous les matous ? Je présume que vous connaissez le titre, même de nom vu qu’il existe deux adaptations anime en plus du manga et qu’il est tout de même  relativement connu. Pourtant notre choix c’est porté sur ce titre, sur ce nekketsu ayant côtoyé d’autres monstres du même genre sur cette longue période  et étant toujours en cours. Bah oui, ce dernier point est tout de même important.

Nous découvrons donc Gon, un garçon vivant avec sa tante Mito sur l’île de la Baleine et ayant décidé de suivre les pas de son père en devenant un Hunter. Pour se faire, il devra passer un examen et fera diverses rencontres dont des alliés. Mais tous ceux que Gon rencontrera ne seront pas des anges… De quoi sera faite la première épreuve ? Comment se déroulera l’examen pour devenir hunter ?

Certains diront sûrement que c’est vieux jeu voire stéréotypé dans certains cas, pourtant par rapport à l’année où est arrivé le manga ce n’est pas du tout le cas. Certes, on y retrouve les codes du Shônen et plus précisément du nekketsu, mais c’est logique vu qu’il est l’un des grands noms du genre tout comme ceux étant sorti à ses côtés (Naruto, One Piece, Bleach, Fairy Tail sont les plus connus si je ne me trompe pas) Pourtant, là où j’ai eu un mal fou avec les quatre grands titres cités un peu avant, j’ai bien mieux accroché à Hunter x Hunter. Alors oui, c’est classique dans le monde du Shônen, mais c’est un classique bien maîtrisé et n’hésitant pas à faire des rappels à de grands noms du manga de manière détournée. (Bonjour Dragon Ball et Jojo Bizarre Adventure par exemple qui étaient deux titres appréciés de l’auteur) Et oui, pour moi c’était une relecture bien que ma première lecture remonte tout de même à un bon moment maintenant.

Une relecture qui m’aura renvoyée pas mal de temps en arrière, à l’époque où – pour une raison obscure – je n’achetais jamais tous les tomes d’une série. Heureusement, cela va mieux maintenant, mais qu’est-ce que ça peut être rageant de se rendre compte plusieurs années plus tard que « Non, elle n’est pas terminée » et que les tomes sont difficilement trouvables dans certains cas. Heureusement, pour Hunter x Hunter il est facile de mettre la main dessus que ce soit dans la librairie habituelle ou dans un magasin d’occasion. Malheureusement, suite aux nombreuses pauses de l’auteur il semblerait que pas mal de gens aient fini par lâcher l’affaire. Dans mon cas, je les ai retrouvé attendant leur nouvelle heure de gloire dans l’une des mes caisses en compagnie des Yu-Gi Oh. Comme quoi… Le point positif de ces dites pauses, c’est le fait que l’on peut débuter la série n’importe quand et avancer à son rythme, même s’il est lent… Oui, cela évite de voir son argent s’envoler en fumée en une fraction de seconde.

D’ailleurs, si on vous parle examen dans le monde du manga beaucoup penseront à Naruto sans difficulté, si on mentionne un certain type d’hunter présent dans le tome 2 ce sera Toriko qui vous viendra probablement en tête et je peux continuer un petit moment comme ça et ce même au niveau des personnages. Le quatuor, d’ailleurs, pourra sans souci vous permettre de faire des rapprochements avec les personnages de YuYu Hakushol’autre œuvre de l’auteur -, mais pour voir tout cela il faut faire attention aux petits détails, connaître les autres œuvres ou tout simplement être très alerte. Pourtant, Yoshihiro Togashi ne les a pas copier (plagier diraient certains) car certains des titres cités sont arrivés par après – même peu de temps après – ou ne sont présents que sous forme de références peu explicites si on n’ouvre pas les yeux.

De plus, il arrivera également que l’on se pose la question « Mais de quel sexe est ce personnage ? ». Une question qui arrive relativement tôt avec Kurapika qui se rapproche de Kurama de YuYu Hakusho – dont le sexe est considéré comme inconnu par beaucoup de gens. Pour ma part, c’est un homme certes androgyne, mais un homme tout de même et ce même si au début on lui parle en utilisant un Mademoiselle (si je ne me trompe pas) et qu’il utilise le féminin, voire qu’on lui parle au féminin. Erreur de traduction de l’époque ou élément fait exprès dans la version originale ? Je ne le sais pas, n’ayant pas lu le manga en VO. Pour faire plus simple, il est également possible de dire qu’il est « sans genre » et que vous le voyiez tel un homme ou une femme cela ne change pas grand-chose.

Du côté des dessins, ils sont tout à fait normaux par rapport à ce que nous connaissions auparavant, mais ne desservent pas du tout l’histoire. Ils nous permettent de reconnaître les personnages et les lieux, les créatures également (je veux un ours-renard ! Comment ça, ils ne sont pas adoptables ? Mais heu !) On devine sans trop de difficulté les émotions des différents protagonistes également, les moments où ils réfléchissent, etc. Et, même si le style graphique ne passera pas chez tout le monde, il est tout de même relativement agréable à l’œil !

La base de l’univers est également posée dans ce premier volume remplit de diverses informations tant sur des monstres que sur les hunters en eux-mêmes et même sur les personnages qui ne nous restent pas inconnus très longtemps. Il est riche en éléments et ce n’est pas plus mal pour comprendre le fonctionnement de ce monde qui nous réservera de nombreuses surprises. De bonnes ou de mauvaises ? Seul le futur – et la lecture des tomes suivants, lecture déjà faite pour ma part * tousse * – pourra nous le dire !

Que dire de plus sur ce titre mis à part qu’il m’a fait passé un très bon moment en compagnie de ses personnages, des personnages aux caractères variés et au background semblant déjà existant vu que l’ont sait une partie des raisons les ayant poussés à passer l’examen ou grâce à certaines phrases nous faisant réaliser que tel ou tel personnage n’est peut-être pas un agneau. On les découvre au fil des dialogues, qui s’avèrent relativement importants pour comprendre chacun d’eux, et je me suis retrouvée au même dilemme que Gon lorsqu’une question est posée. J’apprécie énormément le bestiaire présent également, un bestiaire semblant relativement riche si l’on se fie déjà aux apparitions de monstres dans ce premier volume.

Mis à part tout cela… Je ne vois pas quoi dire d’autre sans spolier la suite – ce que je n’ai pas envie – mais ce qui est certain, c’est que c’est un manga qu’il faut avoir au minimum essayé. Il plait ou il ne plait pas, cela s’avère être du goût de chacun et pour ma part il a plutôt bien fonctionné vu que des grands noms de l’époque il est le seul que j’ai continué malgré les nombreuses pauses pour raisons diverses de Yoshihiro Togashi et j’ai cruellement envie de découvrir sous la forme manga son autre titre, plus ancien certes, qui est comme vous l’avez lu YuYu Hakusho que je ne connais que par son anime. Si je me lance je vous en parlerai également sur le blog, mais sûrement en lecture solitaire (sauf si quelqu’un veut se lancer avec moi ?)

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? L’avez-vous lu – jusqu’à un certain point – ou vu en anime ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez plus qu’un autre ? Passeriez-vous cet examen afin de devenir hunter ?

 

Site de l’éditeurExtrait