We Never Learn – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous en ce mercredi ? Pour ma part, je jongle entre recherche de stage – attente de réponses comprises, sinon ce n’est pas drôle -, travaux qui avancent petit à petit, articles en rattrapage – d’ailleurs les prochaines chroniques seront sur La fille du temple aux chats et le Light Novel Goblin Slayer – et RP sur un forum Harry Potter. Je passe ma vie dans Word actuellement en réalité.

Aujourd’hui, comme je vous l’avais dit dernièrement, nous partons dans un school life des éditions Kazé. J’en profite pour les remercier ainsi qu’Anita pour l’envoi du second tome de cette série. Les rattrapages avancent, doucement, mais sûrement et Inu-chan ainsi que Maman Neko m’épaulent, m’encouragent et n’oublient pas de me secouer lorsque je force de trop. Mais passons ce genre d’informations, vous n’êtes pas là pour cela. Prêt pour la lecture les matous ? Go !

« We Never Learn »

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6€79 – Shônen – 193 pages

Le tutorat de Nariyuki auprès de ses trois élèves se passe bien et Uruka a même réussi son dernier test d’anglais ! Cependant, le proviseur et Mlle Kirisu, la CPE du lycée, doutent que le jeune homme parvienne à aider Rizu et Fumino à progresser. Ils lui lancent alors un ultimatum : si elles n’obtiennent pas la moyenne aux prochains examens… il devra renoncer à sa mission auprès d’elles !

Nous retournons sur les bancs de l’école en compagnie de Nariyuki, Uruka, Rizu et Fumino qui continuent d’évoluer sous nos yeux, d’apprendre dans les matières qui leurs sont plus difficiles et d’avancer. A présent, Mademoiselle Kirisu fait savoir à notre jeune héros que s’il n’arrive pas à faire en sorte que les trois demoiselles réussissent leurs prochains examens en ayant la moyenne, il devra renoncer à cette mission si importante à ses yeux. Non pas parce qu’il est amoureux de l’une d’entre elle, la romance a beau être présente – même s’il est simple d’en faire abstraction si l’on omet certaines scènes – ce n’est pas ce qui pousse notre Nariyuki à aider ces génies. Non… Si vous vous souvenez du tome 1, c’est plutôt l’idée d’une bourse – au départ – qui l’intéresse plus que le reste.

Dans ce second tome, nous nous rapprochons un peu plus des personnages, continuons de les découvrir, d’en apprendre sur eux, de voir leurs forces, leurs faiblesses et parfois les êtres les côtoyant, proches d’eux d’une manière ou d’une autre voire ceux qui veulent attirer leur attention sans pour autant y arriver. Les relations entre chacun d’eux existent, évoluent, peuvent mener à des quiproquos ou être difficiles, des relations comme on en retrouve souvent lorsqu’un groupe est présent, lorsque l’on se retrouve dans de la vie scolaire, mais qui continue de marcher malgré les quelques stéréotypes que l’on peut voir. Il est simple d’avoir une préférence pour l’un ou l’autre des protagonistes que nous côtoyons au fil des pages, des tomes. Pour ma part, la génie des sciences est celle qui reste loin devant des autres tant je la trouve adorable.

Du point de vue de l’histoire, elle avance petit à petit tout en nous rappelant que nos rêves peuvent être en diapason avec nos capacités actuelles, qu’il arrive également que l’on tombe lorsque nous tentons d’avancer et que des personnes tenteront toujours de nous dire ce qui est le mieux pour nous sans pour autant se mettre à notre place. Oui, être un génie en littérature – par exemple – nous prédispose pour tout ce qui est lié aux lettres, mais faut-il absolument se diriger dans ce domaine ? N’est-il pas possible de s’améliorer dans les autres même s’ils sont plus difficiles pour nous permettre de réaliser notre rêve ? Va-t-on obligatoirement se casser les dents lorsqu’on tentera des études ou filières différentes de notre point fort ? Il arrive également qu’une personne extérieure, un être faisant naturellement des efforts pour arriver à avoir de bons résultats finissent par faire réaliser à autrui que tout ne tombe pas du ciel, que les essais à erreurs sont également importants et qu’avancer avec un but est bien plus important que de le faire sans aucune envie, aucun espoir.

Pour ce qui est de la romance, il serait possible de dire qu’elle évolue dans ce second tome même si cela s’avère assez maladroit ou stéréotypé dans certains cas, cette romance reste présente en toile de fond et n’apparait qu’à certains moments dans l’esprit de quelques personnages, suite à des événements non souhaités au départ. Événements souvent vus et revus si nous lisons des histoires d’amour depuis un moment, mais continuant de fonctionner quoi qu’il arrive. Certes, nous pouvons avoir la sensation de « déjà vu » liée à d’autres titres tels que Ichigo 100% ou Hatsukoi Limitedvoire d’autres bien sûr, je n’ai cité que les deux me venant en tête directement – mais étant donné qu’elle reste seulement en toile de fond, actuellement, elle n’est pas dérangeante.

Cette fois, chacun des chapitres nous permet de faire face à l’une des protagonistes féminines, d’en apprendre plus sur elle et de la voir avancer à son rythme. Cela évite d’avoir trop souvent le groupe complet sous les yeux, bien que chacune possède son tempérament, porte le manga à sa manière et puisse avoir certains traits de caractères se rapprochant de nous. Bien entendu, il arrive encore qu’elles soient regroupées ce qui est logique vu que Yuga est leur tuteur, tente de les faire avancer lors de séances de révision. Notre héro est, d’ailleurs, un très bon tuteur qui n’hésite pas à se creuser la tête pour trouver une solution utile, viable sur le long terme, pour ses protégées ce qui est réellement un plus. L’humour reste également bien présent, faisant sourire tout du long et du bien au lecteur qui, au final, ne se prend pas la tête et évolue également en compagnie de toute la petite bande, de leurs déboires, leurs avancées, leurs tentatives. C’est, réellement, l’un des points forts du titre à mes yeux.

Malheureusement, contrairement au premier tome et bien que je sois habituée – il faut dire qu’en lisant Food Wars c’est le genre de scène que l’on a l’habitude de voir – l’ecchi était un peu plus présent, plus voyant que dans le tome 1. L’œuvre n’en a pourtant pas besoin, pouvant l’éviter sans que cela ne fasse tâche, mais il aura fini par apparaître par touches par-ci, par-là. Fort heureusement, il n’est pas encore omniprésent, mais je trouve cela dommage car Taishi Tsutsui commençait réellement bien avec son premier tome. Après, peut-être que ce ne seront que des touches disséminées et non pas omniprésentes tout le long du récit, mais… Mais elles marquent malgré tout. Même si ce sont les premiers émois amoureux, que les remarques peuvent fuser de temps en temps, que l’on se cherche durant cette période, je me demande si l’utilisation du ecchi était réellement propice, s’il n’y avait pas d’autres solutions… D’ailleurs, j’ai bien apprécié lesdites remarques pour ça, car elles collent parfaitement aux discussions que peuvent avoir les adolescent(e)s entre eux, les taquineries, les tentatives de faire comprendre à l’autre que ça se voit comme le nez au milieu de la figure pour ses sentiments.

Ma lecture m’aura donc fait passer un bon moment, même si l’apparition d’un certain sous-genre m’aura légèrement embêtée. Pourtant, il a sa place malgré tout dans ce genre d’œuvre, mais je reste sur mon avis que We Never Learn n’en avait pas réellement besoin… Cela ne m’empêchera pas d’avoir sourit à de nombreuses reprises, fait apprécier un peu plus certains des personnages et que j’ai hâte de voir ce que réservera le tome 3, curieuse comme je suis.

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Y a-t-il l’une des demoiselles que vous préféré ?

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We Never Learn – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est la forme, même si j’étais tout de même un peu claquée hier, et je suis contente de vous retrouver dans la joie et la bonne humeur !

Petite surprise dans la boite aux lettres avec l’arrivée d’un des nouveaux titres des éditions Kazé. Je remercie la maison d’édition et Anita pour l’envoi du premier tome de cette série qui s’annonce déjà assez amusante à découvrir. De laquelle est-ce que je parle ? Et bien de…

« We Never Learn »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Nariyuki est un élève de terminale aussi brillant que pauvre qui rêve d’obtenir une bourse pour poursuivre ses études dans l’université de son choix. La chance lui sourit lorsque le proviseur lui propose de la lui accorder… mais à une condition ! Devenir le tuteur des deux génies du lycée, Rizu et Fumino. La tâche aurait dû être des plus faciles, mais les belles demoiselles lui réservent une surprise de taille !

Génies mais pas trop !

Je dois être l’une des rares personnes à ne jamais avoir lu ou vu Nisekoi, pas que le titre ne m’intéressait pas, mais… Je n’avais jamais sauté le pas. Ce faisant, je ne saurai pas faire de parallèles avec la série manga de Naoshi Komi parce que… Cela ne servirait à rien vu que je ne la connais pas. Logique. Mais comme n’importe qui, j’ai déjà lu des Shônen school life plutôt comédies et romances alors je ne me retrouve pas en terrain inconnu.

Ici, nous suivons Nariyuki, un élève plutôt brillant dans les études, mais qui souhaite obtenir une bourse afin de se rendre à l’université de son choix car sa famille est pauvre. Famille que l’on découvre au fil des pages de ce premier volume et j’ai sourit face aux jumeaux – faux jumeaux plutôt, mais… passons – tout en voyant apparaître les autres personnages. Principalement deux génies, celle de la littérature nommée Fumino et celle des sciences nommée Rizu, que notre héros aura sous sa tutelle afin de les aider à entrer dans l’université de leurs choix. Facile ? Détrompez-vous… Et Nariyuki s’en rendra rapidement compte. Un troisième personnage, que l’on découvre sur la jaquette, fera également son apparition et je dois avouer avoir bien apprécié son entrain.

Mais revenons à nos moutons. Chaque personnage possède ses qualités, ses défauts et être un génie quelque part ne signifie pas l’être partout comme nous le prouve Fumino et Rizu. J’ai adoré les surnoms donnés à nos trois demoiselles – oui, je ne parle que de deux jeunes filles ici… mais plus haut vous en avez eu une troisième, voui ça compte ! qui rappellent les contes d’enfants et montre l’un des traits physiques, d’aptitudes ou de caractères du personnage l’ayant. Je ne m’attendais pas à voir apparaître « Poucelina » par exemple. Chacune des trois demoiselles possède son tempérament allant de celle s’endormant facilement, à celle pleine d’entrain ou encore celle possédant, naturellement, plus de réserves. La douce, la froide, l’énergique… Un trio pour le moins habituel me direz-vous, mais qui fonctionne toujours à merveille et qui me rappelait également certaines des demoiselles d’Ichigo 100%. Pour ce qui est de Nariyuki, il est « normal » et s’avère plutôt remplit de bonté quand on y regarde de plus près, que nous le découvrons au fil des pages. J’ai bien aimé les explications données, les phrases qu’il prononce de temps en temps, même si au début j’avais envie de le secouer lorsqu’il pensait « Maudit génie » … Parce que oui, cela m’agaçait…

Pour ce qui est de l’histoire de Taishi Tsutsui, elle nous est principalement racontée en suivant Nariyuki, mais lors de quelques petits passages nous nous trouvons en compagnie de l’une ou l’autre des demoiselles. Bien que rares, cela change de notre héros masculin. Pour le moment, je n’ai pas eu la surprise du « mais quelle surprise réservent-elles à Nariyuki ? » ayant réussit à facilement le deviner au début… Suite à une simple pensée. J’ai hâte de voir comment cela évoluera pour chacune d’elles, si elles réussiront leurs objectifs et leurs rêves. J’ai principalement préféré certaines phrases en réalité telle que :

« J’en ai assez qu’on décide de ma vie à ma place… sous prétexte que je suis hyper douée dans une matière ! » Rizu Ogata

Ou

« (…) lorsque l’on part perdant… il est impossible de comprendre même en s’acharnant… et on en souffre d’autant plus. » Nariyuki Yuiga

Ainsi que d’autres parsemant, de ci, de là, ce premier volume… Mais c’est principalement la première, celle prononcée par Rizu qui m’aura le plus marqué malgré tout. Je la comprends sans difficulté et même si ce sont des génies, elles devraient avoir le droit de tenter ce qu’elles rêvent de faire comme n’importe qui, comme chacun d’entre nous. Tomber, se relever, continuer de se battre pour ses rêves cela devrait être possible pour n’importe qui.

Dans la vraie vie, je serais plutôt Team Littérature car c’est ce que je préfère tout simplement. Mais durant ma lecture, j’allais plutôt vers notre petite génie des Sciences et j’ai hâte de voir un peu plus notre sportive de service. Elles se complètent, s’opposent et c’est agréable à voir. Même si certains clichés du genre ressortent.

Du côté des dessins, je n’ai pas eu de mal à m’y accrocher. Ils sont plus communs que ceux trouvés dans Spiritual Princess ou Le Chant des Souliers Rouges (Oui, ce ne sont pas des shônen, mais ils montrent aisément ce que je veux dire !), mais possèdent également leurs charmes lors de certaines scènes. L’une m’ayant particulièrement marquée touche aux étoiles, mais je n’en dirai pas plus ici afin de ne pas spoiler. Je n’ai pas eu de souci pour reconnaître les personnages ou voir leurs caractères dans leurs actions et j’ai bien aimé me plonger dans certains décors lorsque ceux-ci étaient un peu plus présents.

Pour ce qui est de l’édition, j’aime beaucoup la jaquette toute colorée où l’on voit le trio féminin. Chacune ressort à sa manière et les couleurs sont bien « peps », ce qui me plait tout particulièrement. Par rapport au papier, je n’ai pas vu de souci en tournant les pages quant aux dialogues traduit par Ilan Brunelli, je n’ai pas vu de coquilles aux premiers abords. Peut-être lors d’une relecture en verrais-je ? Cela reste du bon travail de la part de l’équipe se chargeant de cette série.

Ce qui ressort de cette lecture est un moment de bonheur, j’ai ris lors de certaines scènes et ait eu les larmes aux yeux à d’autres moments lorsque cela résonnait avec mon propre passé d’une manière ou d’une autre. Je me demande ce que réserveront les prochains tomes et ce que notre pauvre héros devra encore subir !

We Never Learn - Tome 1

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Quelle serait votre team, plutôt Littéraire, Sciences ou Sport ?

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