Le Goût d’Emma

Aloha les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Je l’espère en tout cas ! De mon côté, le stage de 40h a prit fin et j’étais triste de quitter l’endroit où j’ai passé d’agréables moments. Un très bon stage remplit d’apprentissages et extrêmement enrichissant !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre dont vous avez probablement entendu parler. Le Guide Michelin sera à nos côtés car je vais vous parler…

« Le Goût d’Emma »

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200 pages – 18€ – Roman graphique

Emma a un don, celui du goût. Grâce à la finesse de ses papilles, elle réussit à devenir inspectrice au prestigieux Guide Michelin. Elle réalise son rêve : découvrir les secrets des chefs.

Sa mission est semée d’embûches. On l’envoie sillonner seule les routes de France pour visiter hôtels et restaurants. Elle mange trop, parfois mal, et se heurte au machisme du milieu. Mais guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance farouche, elle vivra une extraordinaire aventure sensuelle et humaine. Cette quête initiatique la conduira même jusqu’au Japon.

Inspiré de la véritable histoire d’une des premières femmes inspectrices au Guide Michelin, Le Goût d’Emma dévoile les coulisses de la gastronomie.

Ce roman graphique est le fruit du travail de trois femmes : deux auteures françaises, Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, et une dessinatrice japonaise, Kan Takahama.

Le Goût d’Emma a fait l’objet d’une publication inédite au Japon dans le prestigieux hebdomadaire Morning puis chez l’éditeur tokyoïte Kodansha, sous forme de manga.

Le Goût d’Emma nous fait suivre Emma alors qu’elle entre au guide Michelin et sillonnera les routes de France pour visiter des hôtels et des restaurants où elle goûtera différents plats. Emma se rendra rapidement compte du machisme présent dans le milieu, au début, et sera guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance afin de faire de jolies découvertes.

Ce roman graphique – Même si certains le classent dans les mangas, oui, oui est inspirée de l’histoire d’une des toute première femmes inspectrice au Guide Michelin, ce guide de renom permettant à des restaurants et hôtels d’avoir leurs étoiles. Et je dois avouer que je suis passée seulement trois fois devant avant de craquer tant ce titre m’intriguait et me donnait envie… Je dois dire que je ne connais pas énormément de choses sur le Guide Michelin, à l’origine, et que ce fut une découverte radicale. Parce que oui, je ne pensais pas qu’il était essentiellement masculin au départ. Cela peut sembler naïf, mais j’ai toujours cru qu’il y avait quelques femmes dans les personnes sillonnant les routes et lors de ma lecture je me suis rendue compte que ce n’était pas le cas. Emma brise d’une certaine manière les codes et montrera qu’elle est tout aussi capable qu’eux.

Pour ceux qui douterait de la véracité des faits présentés, il faut savoir qu’Emmanuelle Maisonneuve – l’une des co-auteures de Le Goût d’Emma avec Julia Pavlowitch – est la dénommée Emma de l’œuvre. Comme sa représentation du roman graphique, elle a travaillé auprès de Michel Bras et Alain Ducasse – deux chefs cuisiniers – tout en rencontrant également Alain Passard. Ces rencontres seront déterminantes pour la jeune femme, tout comme pour notre héroïne et lui permettront de forger son palais… Ce palais qui sera son atout lors de ses voyages pour le Guide Michelin et sa plus grande force. Et j’ai été ravie de la découvrir à travers l’héroïne !

Une héroïne qui sait ce qu’elle veut malgré les difficultés, qui avance et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Les différentes rencontre qu’Emma fera, au fil des pages, des jours et des mois lui permettront d’évoluer, de voir vers quel goût va sa préférence. Un certain voyage vers le pays du soleil levant l’aidera en ce sens, lui faisant réaliser ce qui est réellement important dans les plats. Est-ce tout ce qui est en plus ou l’aliment lui-même ? Peut-être le savez-vous déjà, sinon vous le découvrirez en tournant les pages de ce roman graphique.

Pour ce qui est de l’histoire réalisée par Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, elle est logique et je voyais sans difficulté que les deux femmes savaient de quoi elles parlaient. L’une étant la source même du roman biographique et l’autre utilisant son bagage de journalise gastronomique pour écrire Le Goût d’Emma, le roman biographique savait jusqu’où il irait, ce qu’il allait raconter et jusqu’à quel point. Voir l’évolution d’Emma a été un ravissement et voir la manière dont elle se comporte donne envie de la rencontrer, de discuter avec elle.

Les illustrations de l’œuvre sont réalisées par Kan Takahama et j’ai été fascinée par celles-ci, par les détails, les couleurs et chaque chapitre fut un véritable régal, un moment de bonheur. Les plats étaient peut-être un peu trop lisses, mais reconnaissables entre mille malgré tout et donnaient réellement envie de les goûter, de les savourer. Chacun des personnages rencontrés avait son propre style, son faciès et ses traits faisant que je ne me suis jamais demandée qui était qui. Lors du voyage d’Emma, j’avais l’impression d’être avec elle et notre héroïne m’a encore plus donné envie de me rendre dans ce pays lointain. Un jour j’irai… Même si ce sera dans très longtemps. Je suis également curieuse de découvrir ses autres œuvres dont L’envol du papillon qui m’intriguait déjà depuis un moment.

Ce trio se marie merveilleusement bien pour donner naissance à l’œuvre que j’avais dans les mains, ce roman graphique que je ne désirais pas quitter et les Arènes BD ont fait du bon travail par rapport à l’édition de ce One Shot qui nous entraîne dans ce monde peut-être pas si connu que ça au final. Le papier était épais, le roman graphique en lui-même avait également un certain poids et sa taille le rendait repérable sans difficulté parmi les différents ouvrages présents sur ma table de nuit. La jaquette nous montre Emma avec un plat devant elle ce qui nous indique ce que nous aurons durant notre lecture. Notre héroïne, de la cuisine, des découvertes. Que demander de plus ?

Je pense que vous aurez comprit que j’ai passé un très bon moment dans ce roman graphique où le plaisir de la table apparaît, donne envie de se plonger dans quelque chose qui fera vibrer nos papillesdu moins les miennes – et je ne regrette pas l’acquisition de Le Goût d’Emma que je relirai à coup sûr prochainement afin de m’y replonger. On réfléchit sur la nature même des plats, sur ce que l’on recherche lorsque l’on mange quelque chose… Faut-il que ce soit complexe ou ressentir le vrai goût des aliments est-il suffisant ? Cela varie en fonction de chacun, de nos palais, de nos envies du moment. Un rien peut modifier nos perceptions et j’apprécie ce que Le Goût d’Emma m’a apprit par rapport à tout ça ainsi que sur les éléments importants pour le Guide Michelin. Un guide qui m’aura surprise tout le long et ouvert les yeux également. Sortir des sentiers battus n’est pas toujours un mal en soi et peut réserver de très belles surprises !

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le lire ?

La clé d’Oriane

Et coucou les matous ! Oui, cette semaine est bien plus chargée en article que les autres semble-t-il, mais ne comptez pas sur moi pour faire tout à fait pareil la semaine prochaine. J’espère que vous allez bien et profitez un peu lors de vos pauses si vous êtes en cours ou au travail. Pour ceux qui l’auraient manqué, j’ai parlé pour la première fois d’un yaoï sur le blog hier avec Ikumen After alors n’hésitez pas à aller lire l’avis si cela vous intrigue.

Aujourd’hui, c’est un roman auto-édité qui pointe le bout de son nez dans notre antre. D’une certaine manière cela devient une sorte de petit rendez-vous à certains moments du mois quand j’y pense… Vous vous demandez sûrement dans quel monde je vous entraîne cette fois-ci et bien n’attendons plus ! On rejoint…

« La clé d’Oriane »

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3€99 & 9€99 (broché) – Fantastique – 190 pages

Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans une enquête haletante qui fait hurler de rire à chaque page !

Avant de débuter, je remercie Leslie HELIADE et la plateforme Simplement Pro qui m’ont permit de découvrir le titre dont le résumé m’intriguait déjà dès sa lecture lorsque Leslie me l’a proposé. Une belle surprise en soi et j’ai accepté joyeusement la demande avant de me plonger dans les 190 pages constituant l’ebook reçu.

Comme toujours, je l’ai lu sur mon IPOD – oui, il tient le coup le petiot ! – et je n’ai eu aucun souci pour le lire malgré les nombreux bugs dont il commence à souffrir. Bah oui, il fini par me fermer des pages tout seul alors je me méfie à force lorsque je lis… Heureusement pour moi, il ne le fait jamais – pour le moment – et ne l’a pas fait cette fois-ci non plus ! Mais revenons-en à l’article en lui-même mes matous !

De quoi nous parle La clé d’Oriane ? Et bien, d’une jeune dessinatrice talentueuse nommée justement… Oriane ! (Oui, ce n’était pas compliqué, je sais) La demoiselle essaie de se remettre d’une rupture avec un policier, Xavier, en jouant aux jeux vidéo sauf que quelque chose de relativement anormal va se passer. L’un des personnagesnommé Serrurese pointera gentiment dans le monde réel et ne sera vu que d’Oriane. Comment est-il arrivé là où se déroule l’histoire ? Comment ne pas être prit pour une folle lorsque l’on est la seule personne à voir un tel être et à qui se confier ? Une enquête démarrera avec un humour bien présent et de nombreuses références à des univers connus de la plupart des gameurs !

Notre héroïne est une jeune  femme aimant les jeux de rôle et au style gothique. Suite à sa rupture avec Xavier – qui fera un magnifique choc à Oriane – elle se réfugiera chez Chloé, l’une de ses amies, qui lui proposera de jouer à un nouveau jeu afin de se changer les idées. Une méthode approuvée par pas mal de personnes au fond vu que le temps de la partie le joueur est, d’une certaine manière, le personnage qu’il joue. Le hic ? Comme vous l’avez-vu plus haut un dénommé Serrure va se pointer dans notre monde et n’être vu que par Oriane. Oui… N’importe qui dirait qu’elle est folle ou penserait avoir des hallucinations si l’on était à sa place.  Sauf que… Ce n’est pas le cas.

Pour ce qui est de Serrure c’est un voleur d’une trentaine d’année si je ne me trompe pas (moi et les âges de toutes manières…) à l’humour et aux répliques faisant mouche sans difficulté. On se demande ce qu’il fait ici, comment il a fait pour parvenir dans notre monde, pour quelles raisons seule une personne le voit. Après tout, un personnage de jeu vidéo devrait rester dans le monde qu’il connait à l’origine… Ce qui signifie, pour Serrure, un monde plutôt RPG avec des quêtes, des tavernes et tout ce qui fait la joie des jeux de rôle en fait ! Sauf que le jeune homme connaît également pas mal d’autres jeux qui vous rappelleront sûrement des souvenirs. Je suis certaine que certains titres vous diront quelque chose. (D’ailleurs, je suis d’accord avec lui Assassin’s Creed est un monde dangereux si on veut y passer des vacances…)

On rit en compagnie du duo de base, on vit leur quête ainsi que les différentes phases de la pauvre Orianequi est un personnage féminin au topdevant tout de même faire avec un voleur bavard invisible aux yeux de tous. Et oui, Serrure n’est pas du genre à être muet comme une carpe. Les différentes références aux jeux vidéo également sont de la partie vu que nos deux nouveaux amis connaissent chacun à leur manière cet univers. De plus, on voyage également dans Paris ! Comment ça, je ne vous avais pas dit que l’histoire se déroulait en France ? Et bien c’est fait à présent.

Comme vous l’avez lu, l’histoire est une enquêteet pourrait même être considérée comme une quête si l’on se base sur les jeux – nous permettant d’en savoir plus, de découvrir les lieux, de se dire que la pauvre Oriane à tantôt de la chance, tantôt pas du tout… Et surtout de rire, de s’attacher, de réfléchir en leur compagnie. Et puis, des enquêtes pareilles j’en redemande pour ma part ! Surtout que mon imagination me permettait sans problème de voir les lieux et les protagonistes, de visionner sans difficulté ce qu’il se passait.

Et pour ça, la plume de l’auteur fait un travail remarquable. Parce que oui, c’est elle – et donc Leslie – qui permet tout cela à l’aide des descriptions et des répliques. J’avais l’impression d’être en compagnie de ces êtres fait de papier et d’encre. On ne s’ennuie pas, tout s’enchaîne logiquement et toute discussion à son utilité que ce soit pour détendre l’atmosphère, nous en apprendre plus ou « être » avec eux. De plus, la lecture est fluide et rapide au point de ne pas me faire lâcher le pauvre IPOD – vous vous souvenez de cet être surexploité ? – avant la fin de l’ebook. Une fin me donnant envie de rester en compagnie de la troupe, de les retrouver encore et encore…

Mais les bonnes choses ont toujours – à ce qu’il parait – une fin… Et j’ai bien dû éteindre mon acolyte avant d’écrire mon avis et vous le partager. Toutes les émotions retrouvées durant la lecture, les questionnements, l’envie de ne pas finir, les rires et le simple fait que j’apprécie énormément les personnages. Ils m’auront fait passer un bon moment, un merveilleux voyage tout en profitant de toutes les références connues ou inconnues, parce que non je ne connais pas tous les jeux, mais mettant des étoiles dans les yeux malgré tout. Certes, je ne sais pas comment j’aurai réagit dans la vie de tous les jours si un personnage tel que Serrure était apparu comme par magie, mais il faut dire qu’il est réellement agréable à découvrir.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Si non, compteriez-vous le lire ? Jouez-vous aux jeux vidéo ? Quel est le genre que vous préférez ? Souhaiteriez-vous qu’un personnage apparaisse chez vous et si oui lequel ? Aimeriez-vous découvrir d’autres mondes ?

 

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Ironie du Sort

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va bien ! Entre le traitement qui fait effet et la super bonne journée d’hier, c’est le top 🙂 Ravie d’avoir enfin pût te rencontrer IRL Thib’ ! Sinon, mes chers matous qui attendent devant la cheminée, je vous reparle manga dans pas longtemps également, les articles sont en préparation. (Comment dire que mon dossier pour le blog se remplit de plus en plus ?)

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un genre un peu différent et ce bien qu’on y retrouve des nouvelles. Vous connaissez les poèmes je présume – Si vous me dites non, je ne comprendrai pas – et bien c’est un recueil qui apparait sous nos yeux aujourd’hui !

« Ironie du sort »

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2€ (ebook)/8€44 – Poésie – 84 pages

Approchez future âme damnée. Venez souffrir avec nous. Laissez derrière les regrets et abandonnez votre courroux. Installez-vous donc près des fleurs et oubliez votre chair. Préparez vous à la douleur et bienvenue en enfer.

Avant de débuter tout cela, je remercie Gabriella Bozzano et la plateforme Simplement.pro pour la découverte et la confiance donnée. C’était une belle surprise lorsque j’ai vu cette proposition de partenariat et comme je vous parle peu poésie, les matous, cela vous changera un peu ! Après tout, nous sommes des matous découvreurs – Comment ça, cela n’existe pas ? – alors autant essayer des genres que l’on n’essaie pas souvent. Comme tout le monde j’avais déjà lu des recueils de poésies que j’avais réellement dévorés lorsque je me trouvais en Français Fort, mais suites à mes études suivantes je n’y avais plus du tout touché.

Mais à présent, c’est chose (re)faite ! Mais de quoi nous parle Ironie du sort ? Et bien de diverses choses, mais les thèmes abordés ne sont pas les plus joyeux existant. Tout du moins, à première vue car malgré la noirceur ou les problèmes présents il y a toujours une touche plus lumineuse qui n’apparait pas directement sous nos yeux. Un rayon, certes faible, qui apparait tout doucement si l’on relit le poème ou qu’on y réfléchit par après. Par rapport aux thèmes abordés – Comme dit plus haut, bah oui, j’aime bien revenir sur des sujetsil y a l’amour, les non dits, la mort, la solitude, la maladie, la haine et j’en passe. Si je vous les citais tous  vous n’auriez plus rien à découvrir et je suis certaine que l’un ou l’autre des poèmes vous touchera plus qu’un autre. Les raisons me poussant à penser cela ? Parce que c’est quelque chose de fréquent dès qu’un élément nous touche d’une manière ou d’une autre, ce qui fait la force des poèmes présents dans le recueil.

Parce que oui, un élément pourra vous marquer tout comme un poème ou une nouvelle en fonction de votre vécu, de ce qui vous touche quotidiennement. Seules des personnes n’ayant jamais été confrontées à la mort, la dépression voire au suicide – Comment ça j’ai choisi des thèmes pas joyeux du tout, du tout ? – pourraient ne pas être touchées… Sachant qu’énormément de personnes connaissent à un moment donné de leur vie l’un des thèmes abordésDont d’autres que le trio cité – vous serez, à un moment ou un autre, obligé de vous dire que « oui, cela montre bel et bien ce sentiment/cette peine/etc. » Gabriella Bonzano retranscrit parfaitement les diverses émotions, nous les fait ressentir sans difficultés et, comme je l’ai déjà dit, peut nous ramener à certains éléments de notre vie, de celles de nos amis ou de notre famille voire à des thèmes connus d’une manière ou d’une autre par tout le monde. Après tout, l’amour et la mort sont deux éléments très fréquents dans la littérature en général.

Bien que traitant des sujets difficile, la poétesse – et rédactrice de nouvellesarrive à faire ressortir une certaine beauté de ces moments. Certes, cela peut paraître étrange dit comme cela, mais pourtant véridiques… Mais il est difficile de l’expliquer de manière plus simple sans spolier l’un des textes. De plus, j’ai ressentit la même chose durant la lecture des nouvelles qui étaient tout aussi agréables à découvrir que les poèmes. Les nouvelles gardent, d’ailleurs, les mêmes thématiques que les différentes poésies présentes tout en restant dans l’oppositionbien que légèrenous permettant de retrouver un peu d’espoir dans le malheur. Elles sont relativement courtes et se lisent très vite, tout en restant dans le style de l’auteur pour le plus grand plaisir du lecteur, même si on y retrouve également une « bataille intérieure ».

Je ne sais pas quoi dire de plus sur le coup, mis à part que l’auteur à trouvé les mots adéquats pour parler de la vie, de ce qui la rend si unique et ce qui touche ou touchera chacun de nous. J’ai passé un agréable moment, même si cela ravivait certains souvenirs de temps en temps, et j’ai adoré le poème Vis du recueil que j’ai relu plusieurs fois. Alors, si vous appréciez la poésie mes petits matous n’hésitez pas à vous lancer dans la découverte de ce recueil où la lumière transparait légèrement parmi les ténèbres, où la vie est retranscrite telle qu’elle, mais de manière agréable.

Connaissez-vous Ironie du Sort ? Qu’en avez-vous pensé ? Y-a-t-il un poème que vous avez préféré ? Lisez-vous des poèmes ? En écrivez-vous ? Y-a-t-il un poète que vous préférez parmi les plus connus ?

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Exilium – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous ? Ici ? Heu… Comment dire que le taux d’épuisement était très, très, très élevé sans que ça ne fasse bizarre ou que vous ne vous posiez de questions ? Comment ça c’est déjà fait ? Et bien voilà… Je ne peux pas rajouter grand-chose de plus. Je me doute, il faut que je me repose, que j’évite de trop forcer et j’en passe.

Aujourd’hui, je ne vous parlerai pas manga même si j’ai de quoi faire [Vous verrez dans les prochains jours] mais une nouvelle fois e-book et, en fonction de si j’ai le temps, d’un autre e-book. Enfin, nous verrons bien concentrons nous sur le premier dont je désire vous parler et qui est une suite. Vous vous souvenez d’Exilium ? Et bien on est reparti dans l’univers créé par son auteur !

« Exilium – Livre 2 : Les legs noirs. Partie 1 »

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7€99 – 15€ (broché) – Fantastique – 323pages

C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver Saint-Amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Cet ouvrage relate les événements survenus après ceux rapportés dans mon premier témoignage.

Je commencerai tout simplement par remercier une nouvelle fois l’auteur – Frédéric Bellec – et le site SimPlement pour m’avoir permit de découvrir ce titre et sa suite ! Je l’ai lu durant mes périples en compagnie de la SNCB et entre quelques examens, relecture de cours, lorsque j’avais besoin de me changer les idées et celles-ci ont bien été changées durant la lecture. J’avais même toujours envie de connaître la suite… Bon, les cours ayant une importance primordiale ils passaient malgré tout devant ma lecture, mais tout de même mon pauvre cerveau carburait à du mille à l’heure par rapport à ce qu’il se passerait, etc.

Parce que oui, nous retrouvons notre cher pion après les événements survenus dans son premier témoignage. Des événements qui nous donnaient naturellement envie d’en savoir plus, nous gardait jusqu’à la fin et que j’avais déjà adoré découvrir. Mais cela vous le savez déjà si vous avez lu mon avis sur le premier tome, tout comme vous savez que je l’avais vraiment beaucoup aimé.

Cette fois, nous ne suivons pas que Frédéric bien que ce soit le cas au début. Vous vous demandez sûrement comment cela se fait vu que le résumé et l’histoire se font à la première personne à l’origine, mais la réponse est relativement simple. Les points de vue. Ceux-ci changent au fil de la lecture, du tome, nous permettant d’en découvrir un peu plus sur notre joyeuse petite bande et nous permet de mieux cerner les personnages présents. Des personnages auxquels nous nous attachons encore plus durant notre lecture tout du moins pendant la mienne et ce malgré mon envie de baffer Cyril. Oui, oui cela m’arrive parfois et cette envie peut être excessivement présente lorsque je fatigue.

Frédéric est vraiment un personnage auquel on s’attache sans trop de difficulté et je dois avouer que j’adore découvrir ses témoignages ainsi que le monde dans lequel il a été admit en quelque sorte. Mais il n’est pas le seul pour lequel l’attachement se fait un peu plus, car c’est également le cas pour les autres et ce, même, pour les personnages secondaires qui s’avèrent bien travaillés et intéressants. On ne s’ennuie pas en leur compagnie et on continue d’en découvrir un peu plus sur l’univers créé par l’auteur dans ce monde que l’on connait tous, mais aux facettes insoupçonnées. Les mystères, de leurs côtés, prennent place au fil de cette première partie et… Et… Mamma mia, je veux connaître les dénouements !!! Pour ça, il faudra que je me lance dans la seconde partie, en espérant que des réponses s’y trouvent, ce que je ferai dès que j’aurai à nouveau un peu d’énergie et rattraper mes légers retards. (Vous devinez qui s’endormait n’importe où alors qu’elle ne sait normalement pas dormir en journée ou qui se trompait carrément de maison ? Oui, c’est votre Neko… Le niveau de fatigue était, et est, élevé…)

Nous nous immergeons également un peu plus dans le quotidien de Frédéric, son métier et ses interactions avec les autres. Cela fait plaisir d’en voir plus sur les personnes qu’il côtoie dans son métier d’auxiliaire en éducationalias pion pour la plupart des gens – ce qui nous permet une belle immersion dans le milieu scolaire. Un milieu qui me touche de plus en plus depuis quelque temps, que je côtoie même légèrement bien que ce ne soit pas vraiment pareil que ce que vit notre cher Frédéric. D’une part parce que j’apprends toujours afin d’être une future institutrice maternelle, d’autres part les enfants que je connais sont tout petits et pas plus haut que dix pommes et enfin parce que tout est tout à fait normal dans mon quotidien. Et non, rien de fantastique en vue mis à part mes propres écrits ou mes petits rêves…

L’auteur continue de nous garder dans l’histoire grâce à son style d’écriture, ce style qui fait que nous n’avons pas envie de fermer le livre – l’ebook dans mon cas – et que seule l’envie de lire est présente. Envie tellement présente que j’avais l’impression de vivre une torture quand je devais repartir dans mes cours… Que voulez-vous, la manière d’écrire n’est pas du tout la même et le sujet n’en parlons pas.

Les messages véhiculés dans le premier tome sont toujours présents pour le plus grand bonheur du lecteur et j’étais ravie de les retrouver aux bons moments. Ils restent réalistes, peuvent nous rappeler à l’ordre dans certains cas ou nous faire réfléchir et cela ne fait jamais de mal surtout lorsqu’on lit ou que cela touche notre quotidien d’une manière ou d’une autre.

Et oui, comme vous le voyez sûrement cette première partie du tome 2 me plait tout autant voire plus que le premier volume. Je l’aurai dévoré bien plus rapidement – et surtout chroniqué dans les temps, désolée du léger retard – si mes examens et l’épuisement n’étaient pas venus jouer les trouble-fêtes. Je suis pratiquement certaine que même ceux n’étant pas forcément fan du fantastique pourraient accrocher à ce qu’il se passe dans ce roman grâce à ses qualités ou, tout simplement, à ses messages. Plus qu’à me lancer sur la seconde partie maintenant !

Et vous les matous avez vous déjà découvert Exilium ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site d’ExiliumSimPlementTwitter de l’auteurFacebook

Exilium – Tome 1

Coucou les matous ! Hier, j’ai été au cinéma – vous allez me dire que j’aurais du me trouver en cours et vous avez bien raison sauf que c’était avec ma section – où j’ai pu découvrir un documentaire sur une école belge se trouvant dans une ancienne ville minière. Enfants du Hasard qui était assez agréable à voir je dois l’avouer même si j’étais un peu inquiète au début. Et oui, je me méfie naturellement lorsqu’on va voir des documentaires pour les cours…

Bien sûr ce n’est pas du documentaire dont je vais vous parler cette fois, mais ce ne sera pas un manga non plus. Nous nous tournons une nouvelle fois vers les romans et plus précisément un ebook dans mon cas l’ayant lu sous cette forme sur mon fidèle IPod trop vieux pour mettre les mises à jour. Je l’ai découvert grâce à la plateforme SimPlement et à son auteur Frédéric Bellec que je remercie grandement m’ayant fait faire une belle découverte. Prêt ? Let’s go !

« Exilium – L’internat »

Passez sur les images pour avoir les informations 🙂

« Cette semaine-là, de fortes chutes de neige exigèrent la fermeture du lycée où je travaillais comme ‘pion’, mais le maintien exceptionnel de l’internat permit l’hébergement de la poignée d’élèves bloqués sur place. Par ma proximité avec le lieu de travail, je fus le seul disponible pour assurer les nuitées. La semaine se présentait alors avec un calme insolent : encadrer sept adolescents occupés à compter les flocons au sein d’un établissement vidé de son âme.

Sauf que nous n’étions pas seuls !

Au début, j’expliquais aux élèves effrayés que le vent et le froid étaient à l’origine des souffles et des craquements. Jusqu’à ce que leur fréquence nous accule à l’évidence : quelque chose sans aucun lien avec la météo avait infiltré le dortoir !

Alors que je pensais avoir trouvé le calme dans la campagne du Centre France, après mon départ de la Côte d’Azur pour la petite ville de Saint-Amand-Montrond, j’allais découvrir un énigmatique Berry, qu’au XIXe siècle Chateaubriand avait décrit comme une contrée  » où se passaient des choses étranges  » ! »

Ah l’internat… Même lorsque nous n’y sommes pas allez nous avons tous connu au moins une personne ayant dû s’y rendre. N’étant pas française les années au lycée représentent plutôt mes années du secondaire qui étaient assez rythmées et riches en rencontres et activités diverses. Dans le cas présent, nous ne suivons pas un lycéen mais un adulte ce qui rapproche le personnage principal de ma tranche d’âge sur le coup… Oui, je ne suis plus une ado’ depuis pas mal d’années maintenant même si je suis encore des cours.

Nous découvrons dès les premières pages Frédéricle personnage, pas l’auteur – qui est un pion ou plutôt un assistant d’éducation dans le Berry. Ce dernier devra assurer les nuits dans un Internat lorsque des étudiants se retrouveront bloqués sur place à cause de la neige. Oui, la neige peut être problématique pour pas mal de personnes car elle bloque les transports en commun et… Bah en fait elle bloque tout, tout simplement.

Bien entendu, Frédéric ne sera pas le seul personnage présent vu que quelques internes seront également là. Les sept malheureux adolescents qui feront face à quelque chose de pas très commun. Je ne vous dirai pas quoi pour ne pas vous spoil, car il est toujours plus agréable de découvrir par soi même ce qu’il se passe. Je dois tout de même avouer les avoir assez apprécié ces petits *tousse* et ce même si ma préférence va sans problème à notre très cher pion. Vous vous demandez sûrement pour quelles raisons je préfère l’adulte aux adolescents et c’est assez simple au fond : Son caractère. De plus, j’ai plus de facilité à me mettre à la place de Frédéric à présent étant moi-même adulte et devant gérer des enfants de temps en temps (bien que ceux-ci soient à la maternelle) Il ne sera pas le seul bloqué en compagnie des adolescents, mais je vous laisse la surprise par rapport à ça.

Les différentes relations présentes entre les personnages sont assez réalistes et j’avoue que j’aurai adoré avoir un pion comme lui. Les quelques blagues lancées par ci par là que ce soit par les élèves ou Fred – c’est plus court – m’ont fait rire ou sourire en fonction de l’endroit où je me trouvais. Bien entendu, il n’y a pas que de l’humour dans les pages car le suspens est également présent. Tellement que les pages se dévorent à vive allure tant je désirais savoir ce que l’internat cachait, frissonnant en compagnie des pauvres élèves et Fred bloqués en cet endroit.

Sincèrement, j’ai vraiment apprécié la manière dont le fantastique est apparu et le point de vue que l’on a. Parce que Fred’ est comme nous, un pauvre humain, et tout comme nous ses réactions sont tout à fait normales. C’est grâce à lui que nous découvrons tout cela vu que nous lisons son histoire au jour le jour. Le début du roman pourrait même en déstabiliser certains étant donné qu’il ressemble à un témoignage. Personnellement, cela m’a permit d’entrer encore plus facilement dans l’histoire et de ne le lâcher que longtemps après. Le scénario tient la route et est réellement prenant pour notre – enfin mon – plus grand bonheur ! D’ailleurs, l’un des points forts du titre est de pouvoir être lu autant par des adolescents que des adultes, ces derniers entrant tout aussi facilement que les premiers dans l’intrigue et désirant également en savoir plus sur ce qu’il se passe.

Bien qu’étant dans le genre Fantastique, ce roman touche également d’autres thèmes ancrés dans notre réalité. La différence, la nature, les sentiments animaliers, le système scolaire, la vision de l’échec scolaire se retrouvent dans ce roman et nous poussent même à la réflexion sur la nature humaine. Au final, un monstre n’est pas qu’un être effrayant physiquement car cela peut être une personne tout à fait « normale »mais qu’est-ce que la normalité ? – ayant des idées et envies réellement sombres.

Le style de l’auteur est réellement agréable à lire, même si parfois je manquais de descriptionsprincipalement physiquesmais cela ne m’empêchait pas d’imaginer sans trop de difficultés ce que j’avais sous les yeux (et non ce n’est pas de l’ebook que je parle) D’ailleurs, comme mentionné plus haut, le fait de découvrir l’histoire par les yeux d’un humain adulte et non d’une créature ou d’un adolescent change également et fait du bien. Après tout, pourquoi serait-ce toujours les ados qui se retrouveraient dans des situations hors du commun ? Il y en a bien sûr, mais notre narrateur est un homme adulte et il est facile de se retrouver en lui, dans sa manière d’être.

Ce premier volume fut vraiment une belle surprise à découvrir et à lire lors de mes différents vagabondages en train (les rares moments où je lis sur mon IPod, même si cela m’arrive parfois en cours ou lors des pauses également) Je me dis qu’heureusement que je ne l’ai pas lu en pleine nuit vu la manière dont je peux avoir les chocottes à cause d’un tout petit bruit lorsqu’il fait noir, mon imagination fonctionnant à plein régime. Par contre, si vous désirez être totalement dans l’atmosphère n’hésitez pas ! Le mieux serait même d’attendre l’hiver, une soirée enneigée et de vous lancer dans l’aventure, mais cette saison est encore lointaine malheureusement et il est souvent difficile de résister à la tentation lorsqu’un livre attend sagement dans sa PAL, que celle-ci soit réelle ou virtuelle. Exilium est une saga que je continuerai volontiers et pour laquelle j’ai hâte de lire le tome 2 !

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Comptez-vous l’essayer ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

 

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Note : Il est possible de diviser ce premier tome en 3 parties distinctes car la dernière est la plus riche en informations. Après tout, nous découvrons au début, faisons face durant la seconde partie et finalement en apprenons plus encore sur l’univers du roman. Un univers commun au notre qui retient notre respiration et nous permet de redécouvrir la tolérance.

Food Wars ! L’étoile – Tome 2

Yo les matous ! Vous avez cuisiné dernièrement ? Pour quelle raison cette question est-elle posée ? Roh, je suis certaine que vous vous en doutez parfaitement ! Il y a déjà quelque temps, je vous ai parlé du tome 1 de Food Wars ! L’étoile sortit aux éditions Delcourt/Tonkam et bien aujourd’hui nous retournons dans les cuisines du Shino’s et dans le passé du chef Shinomiya. Prêt ? On y va !

 

« Food Wars ! L’étoile »

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6€99 – Shônen – 192pagesEntrer une légende

Kojirô Shinomiya débute son apprentissage en France dans un restaurant de haute cuisine traditionnelle étoilé. Tout en s’efforçant d’effectuer les tâches subalternes, le jeune cuisinier assimile toutes les techniques utilisées en cuisine, afin de monter rapidement en grade. Un beau jour, Albert, commis maladroit, lui demande de lui apprendre à cuisiner…

 

Nous retrouvons au début du tome notre cher Shinomiya adulte devant faire face à un léger problème devant lequel il ne prêtera pas réellement attention au début. Après tout, aideriez-vous un inconnu à se cacher comme ça, vous ? Comment ça, oui ? Bon, bah ce n’est pas le cas de Kojirô en tout cas même si vous vous doutez de ce qu’il se passera ensuite. C’est une petite mise en bouche nous permettant de voir ce dont est capable le Magicien des légumes à « notre » époque avant de le retrouver plusieurs années plus tôt, dans sa prime jeunesse et à ses débuts en France.

La seconde partie nous intéressera, de ce fait, un peu plus étant donné que nous le retrouvons jeune et déjà moins imbu de lui-même bien qu’il soit sûr de son talent pour la cuisine. A ses côtés évoluera un autre personnage que l’on découvre sur le mini-poster du début et nommé Albert Leroy. Ce cher Albert semble être tout le contraire de Kojirô, mais devra faire ses preuves au fil de ce deuxième volume. A un moment donné, nous reverrons même le chef Shinomiya lors de son enfance ce qui nous permettra de savoir ce qui l’a poussé vers la cuisine.

Entre certaines parties se trouveront quelques informations sur des éléments présents dans ce deuxième tome. Ainsi, une « Petite pause » nous parlera de la boxe alors qu’une autre nous parlera « Livres » et ainsi de suite. Toujours pas de recettes, donc, mais c’était assez plaisant d’avoir un peu plus d’informations sur quelques éléments touchant autant notre monde que celui du manga. Et puis, une petite pause ne fait jamais de mal et apprendre en même temps ne peut être qu’un plus !

Les personnages gardent leurs tempéraments, ainsi Kojirô peut – comme à son habitude – être assez direct. Pour le meilleur et pour le pire de celui en face de lui, bien que cela force à faire réagir le malheureux en prenant pour son grade. Pour ce qui est d’Albert, c’est quelqu’un de plus simple marqué par des problèmes et que l’on verra déjà évoluer durant ce volume. La majeure partie des personnages entourant le duo aura également son importance dans les choix effectués ou pour le futur encore inconnu.

Pour ce qui est de l’histoire de Michiko Ito elle avance petit à petit, mêlant le présent et le passé afin de nous montrer ce que fait à Paris notre cher Shinomiya, mais également ce qu’il a fait lorsqu’il était plus jeune. On voit son évolution au fil du temps et comprend petit à petit comment il est devenu ce qu’il est aujourd’hui… Même si, au fond, il l’était déjà avant !

Les dessins de Taiki Akitoki restent dans la lignée du premier tome, nous reconnaissons sans problème les plats et les aliments tout comme les protagonistes, mais pouvons parfois ressentir un manque dans les décors. Pourtant, on se doute sans problème de l’endroit où l’on se trouve car il est aperçu auparavant dans la plupart des cas nous laissant ainsi imaginer sans soucis que l’arrière-plan n’a pas changé.

En soi, je préfère toujours la série initiale – c’est-à-dire Food Wars – mais quelque chose me pousse à vouloir en savoir plus sur le chef Shinomiya. Bon, faut avouer qu’il est charismatique quand même et ce malgré qu’il ne soit pas mon « chouchou » dans la série dont découle Food Wars ! L’étoile… Et puis la fin de ce volume veut également nous faire découvrir la suite, que se passera-t-il dans le tome 3 ? Pourquoi cette personne recherchait-elle Kojirô ? Que découvrira-t-on du passé de ce chef cuistot ? J’avoue que c’est surtout la curiosité qui me pousse à continuer cette série et le fait qu’elle me fait plutôt bien passer le temps lorsque je n’ai rien à me mettre sous la dent… *tousse* Enfin, voyons ce que nous réservera le troisième tome !

Et vous qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? Êtes-vous curieux ?

 

Site de l’Editeur – Extrait

Food Wars ! L’étoile – Tome 1

Hey les matous ! Et si nous partions entre le Japon et la France pour cette chronique. Vous vous demandez la raison pour laquelle je mentionne ces deux pays ? Et bien, elle est toute simple, mais pour ce faire nous devons nous rendre dans un spin-off de Food Wars !

 

« Food Wars ! L’étoile »

 

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6€99 – Shônen – 192pages

Un Japonais surnommé « Le magicien des légumes » a séjourné quelque temps à Paris, capitale de la gastronomie française. Son nom : Kojirô Shinomiya.

Mais qu’a réellement vécu ce jeune diplômé de l’Académie Totsuki, l’une des meilleurs écoles de cuisine du Japon, alors qu’il était parti seul à l’aventure ?

Vous le saurez en lisant ce spin-off de Food Wars !, le manga culinaire du moment !

 

Étant une adoratrice de Food Wars ! je ne pouvais pas passer à côté du spin-off de la licence. Celui-ci est centré sur le personnage de Kojirô Shinomiya, le chef du Shino’s pour ceux le connaissant, et l’un de ceux ayant pas mal la côte (tout du moins parmi mes connaissances). C’est un adulte de 28 ans dans la licence d’origine et ce spin-off nous permet de le découvrir à la fin de ses études à Totsuki, d’en savoir un peu plus sur lui.

Le personnage en lui-même est toujours fidèle à ses convictions au début de ce volume, le premier chapitre nous narrant un passage d’après le camp vécu par Sôma et les membres de l’Etoile Polaire. On y découvre Kojirô qui viendra le plus naturellement en aide à quelqu’un – enfin, naturellement… Façon de parler – en devant faire aimer l’un de ses plats à des promoteurs sans scrupules. Cela ne vous rappelle rien ? Oui, Sôma avait à peu près vécu la même chose dans le premier tome de Food Wars ! ! Ce que j’ai plutôt apprécié c’est le fait que Kojirô ne se laisse pas du tout marcher sur les pieds ainsi que ses remarques envers les personnes l’entourant. Sérieusement, ce n’est pas tout le monde qui oserait parler ainsi.

Dans la suite du volume, nous le découvrons plus jeune. Précisément après la remise des diplômes de l’Académie et avant son départ. Cela nous permet de voir ses liens avec d’autres étudiants que nous connaissions déjà. Le voir plus jeune nous permet également de nous rendre compte qu’il était déjà assez sûr de lui, mais que les rares amis qu’il avait comptaient à ses yeux. Même si certains personnages peuvent s’avérer assez casse-pied pour le jeune homme.

Voir les déboires du jeune homme en France, alors que tout lui souriait au Japon, prouve que peu importe notre talent tout n’est pas simple dès que l’on change d’environnement. Pourtant, il se battra pour son rêve et continuera d’être assez direct lors de certains passages… Bah oui, même jeune il reste le même après tout ! Cela ne l’empêchera pas de rencontrer diverses personnes qui prendront petit à petit de l’ampleur et lui permettront de s’améliorer. Il n’hésitera pas à aller de l’avant, à faire face à d’autres personnages et ce sans en démordre. Têtu le petit Koji’.

Le dessin de ce premier volume paru aux éditions Delcourt/Tonkam est plutôt sympathique et ce, même si ce n’est pas celui en charge des dessins de Food Wars ! car ceux-ci restent fluides et compréhensibles que ce soit par rapport aux recettes, aux lieux ou aux personnages. Pour ceux qui sont ennuyés par l’ecchi, je n’en ai pas vu ici ou alors je deviens bien trop habituée à en voir, mais je suis pratiquement certaine qu’il n’y en avait pas. On reconnait bien Paris également pour ceux connaissant un minimum la ville et comme dit plus haut les recettes sont compréhensibles (et donnent faim, comme souvent). Je suis certaine que Taiki Akitoki s’améliorera au fil des tomes suivants. J’ai également bien apprécié l’image couleur (Je ne sais pas comment ça s’appelle en fait… Mini poster ?) présente au tout début sur laquelle on voit Kojirô « jeune » et Kojirô adulte ainsi qu’une brève description, je la trouve assez jolie et sans trop de fioritures en même temps.

Pour conclure, ce premier tome est une bonne mise en bouche bien que ne rivalisant pas avec la série initiale. Les dessins sont agréables, alléchants pour la nourriture et respectent bien les protagonistes présents. La seule chose qui m’a un peu embêtée, mais ça c’était l’habitude avec Food Wars !, c’est qu’il n’y avait pas les recettes. C’est bête, hein ? Mais mis à part ça, j’ai passé un moment agréable en le lisant et ayant le tome 2, je compte bien me lancer dedans les yeux fermés.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Vous tente-t-il ?

Site de l’Editeur – Extrait

Le passé d’une reine – Marie-Antoinette La jeunesse d’une reine

Quelques nuages gris, un peu de soleil et un bon gros rhume… Que c’est utile pour rester chez soi et lire des mangas tranquillement tout en avançant dans ses articles. Parce que oui, tousser 24h/24 ce n’est pas la meilleure chose au monde pour aller se balader en ville – sauf si on veut attirer les regards de tous les passants – et puis rien ne vaut un bon chocolat chaud pour se requinquer un peu ♥

Mais de quoi vais-je bien pouvoir parler après l’article d’achats publié… Aujourd’hui même… Ahaha… Que je suis productive pour une fois… Cela change. Enfin bref, au lieu de blablater, il serait peut-être bien que je vous dise de quoi je vais vous parler !

« Marie-Antoinette – La jeunesse d’une reine »

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9€15 – Seinen – 180 pages

Sa véritable Histoire, pour la première fois en manga !

Marie-Antoinette est l’une des personnalités historiques les plus adaptées en fiction. Sophia Coppola, Chantal Thomas ou Riyoko Ikeda… de nombreux créateurs ont donné naissance à un personnage en adéquation avec leurs idéaux.
Cependant, quand Fuyumi Soryo s’attaque au mythe, ce n’est pas pour reproduire une énième icône malmenée par la vision trop partiale de Stephan Zweig, mais pour restituer dans la réalité historique une jeune fille dénuée de tout artifice.
Avec la précision qu’on lui connaît déjà sur Cesare et grâce au soutien du Château de Versailles, ce n’est plus un simple manga, mais une plongée virtuelle au cœur de la cour au XVIIIe siècle que l’auteur vous offre. Que vous soyez adepte des fresques historiques, lecteur de manga ou tout simplement curieux de nouveauté, ne passez pas à côté de cette création ! D’autant plus que les Éditions Glénat, co-éditeur dans ce projet, auront la chance de publier ce titre en avant-première de sa sortie japonaise !!

Un manga historique où l’on suit, comme vous vous en doutez, Marie-Antoinette dans sa prime jeunesse. Mariée au dauphin de France, la fillette quitte l’Autriche pour vivre dans un pays inconnu et découvre des mœurs différents des siens. Bien sûr, elle rencontrera les différentes figures de cette nation telle que Louis XV ou Madame de Barry tout en côtoyant Louis Auguste – alias Louis XVI – qu’elle découvrira petit à petit.

Bien que romancé, ce manga est une véritable pépite et nous découvrons la cour de Versailles au XVIIIème siècle telle qu’elle existait probablement. Car oui, derrière ce manga se trouve une collaboration entre Glénat, Kôdansha et le château de Versailles lui-même permettant ainsi à Fuyumi SORYO d’avoir une œuvre très complète que ce soit sur les décors ou les faits et gestes – bien que ceux-ci soient, comme dit plus haut, romancés à certains moments après tout on ne sait pas tout de ce qui était fait à l’époque – pour le bonheur de nos yeux. On apprend ce qu’a dût vivre la jeune Maria-Antonia avant de devenir Marie-Antoinette, ses doutes et la voir avancer est un régal. On découvre une personne sans artifice, sans tout ce qui lui est toujours reproché.

Marie-Antoinette était une femme, une mère et une épouse. Elle a été une fillette, a été mariée pour permettre aux deux nations de se réconcilier. Devoir être forte au quotidien, mais rester soi-même malgré tout voilà comment je vois la fillette qui évoluera dans une cour très différente de celle dans laquelle elle avait grandit jusque là. Les commérages de la cour de Versailles sont également présents et voir des personnages changer leurs manières d’être en fonction de telle ou telle personne paraît tellement vrai.

Les dessins nous aident également à entrer un peu plus dans l’univers, bien réel, présent dans le manga. Ils sont magnifiques, bien travaillés et même assez doux. Les décors somptueux de Versailles sont reproduits sans aucun problème, des tableaux sont même présents et l’on se plait à regarder chaque détail, chaque élément afin de se perdre dans un lieu, un vêtement ou une œuvre d’art. Les personnages sont tous reconnaissables également, chacun retranscrit de la bonne manière que ce soit physiquement ou caractériellement. Et oui, on fini par s’attacher à notre petite Marie-Antoinette qui est vraiment adorable ! Les premières illustrations du manga, en couleur, sont également dans des teintes très douces et retranscrivent à merveille la légère insouciance qui a lieu au Petit-Trianon malgré tout ce qui est dit sur Marie-Antoinette.

Le manga en lui-même est assez lourd pour 180pages et l’on découvre à la fin de celui-ci des photographies des lieux, des tableaux ainsi qu’une bibliographie afin d’en apprendre plus sur Marie-Antoinette et d’autres personnages emblématiques de l’époque. Il faut l’avouer, ce manga est réellement complet et nous permet même de nous renseigner un peu plus sur cette reine au destin tragique.

C’était réellement une belle découverte et je ne suis pas mécontente de m’être laissée tentée malgré une amie qui me disait déjà que ça finirait mal. Comme quoi, il faut parfois se faire confiance dans ses choix.

Extrait