Kuroko’s Basket Replace Plus – Tome 3

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? J’espère que vous êtes en forme ! Pour ma part, je vais bien. Comme vous le savez peut-être j’avais mon premier entretien la semaine passée, mais finalement il fallait quelqu’un de bien plus expérimenté que moi (… En même temps avec 0 expérience… *Va chercher des Super Bonbons pour monter de niveau*) je vous en parlerai un peu plus dans le journal nekoien qui arrivera dans le courant de la journée. Sinon, préparez-vous à voir également arriver mon avis sur le tome 1 de Mon cousin l’avait prédit dans les prochaines 24h !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans le milieu du basket en compagnie des personnages de Kuroko’s Basket ! Et comme vous vous doutez, ayant déjà parlé de la série initiale et des Extra Game c’est dans Replace Plus que nous nous dirigeons. Comme toujours, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du tome 3. Prêt ? On est reparti à Teikô les matous !

« Kuroko’s Basket Replace Plus »

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6€79 – Shônen – 192 pages

La fête du collège Teikô est sur le point de commencer ! Pour Momoi, c’est l’occasion idéale d’attirer l’attention de l’objet de son affection, le discret Kuroko. Par chance, ce dernier, de sa propre initiative, lui propose de devenir son binôme lors des différentes épreuves du festival. Mais attention, l’enjeu est de taille : on raconte que les gagnants trouveraient le bonheur… à deux !

Cette fois-ci pas de changements d’époque et d’équipe, non, nous restons avec nos basketteurs à l’époque du collège ! En compagnie de Momoi, nous découvrons la préparation de la fête du collège Teikô et… la fête en elle-même bien entendu.

Nous nous retrouvons donc à suivre la demoiselle aux cheveux roses durant ce troisième tome, un tome restant bien centré sur elle – Et les membres de la Génération des Miracles au collège – nous évitant, de ce fait, diverses petites histoires. Ici, une seule est suivie et cela m’avait d’ailleurs surprise au début vu que je m’attendais à ce que cela fasse comme dans les volumes précédents. Sauf que ce ne fut pas le cas et au final la surprise s’avéra même assez agréable… Même si Momoi reste l’un des personnages avec lesquels j’ai le plus de mal. Mais bon, ça c’est personnel et je sais que d’autres l’apprécient.

Dans ce troisième tome se déroulant au collège nous voyons les personnages avec leurs personnalités d’avant bien que nous pouvons voir sans aucun problème quelques bribes de leurs tempéraments connus. Après tout, certains n’ont pas énormément changé au fil du temps tel que Midorima contrairement à d’autres dont le caractère n’est pas allé en s’améliorant. Les voir dans le passé nous permet de nous rendre réellement compte de l’impact que tout cela a eu lorsqu’ils sont devenus les plus forts. Un impact bien plus important pour certains que pour d’autres.

Parce que oui, leurs liens étaient réellement forts lorsqu’ils se trouvaient au collège Teikô et ce jusqu’au « grand changement » (Je vais appeler cela comme ça, ce sera plus simple) menant aux personnages et aux situations que nous rencontrions dans Kuroko’s Basket et Kuroko’s Basket Extra Game. Dans ce troisième tome de Replace Plus nous nous en rendons encore plus compte grâce à la fête, aux taquineries, aux discussions et on se rend bel et bien compte des sentiments de la rose. Amitié, amour, envie de se dépasser, de faire plaisir, de montrer de quoi on est capable, esprit d’équipe, c’est également tout cela Kuroko’s Basket même si cela s’avère moindre que dans d’autres mangas pour certains thèmes cités.

Chacun des membres de la Génération des Miracles est un bon exemple par rapport aux désirs, aux rêves. S’ils sont entrés dans le club de basket de Teikô ce n’était pas pour se la couler douce, mais pour affronter des adversaires de plus en plus puissants même si… On sait jusqu’où tout cela à mener. Heureusement, il y avait tout de même des périodes plus calmes, plus habituelles dans la vie de collégiens tels que les sorties ou, tout simplement, les festivals. Et c’est ce que nous avons dans ce tome 3 comme vous le voyez depuis tout à l’heure. Un festival permettant de faire ressortir les qualités et les défauts de chacun, un festival donnant droit à des situations cocasses même si je plains Momoi dans certains cas.

Et je reste tellement attachée à Aomine… Mon cœur se serre dès que je repense à l’une de ses phrases prononcée dans la série initiale alors qu’il était – justement – au collège. Alors, le voir d’une humeur joyeuse, taquine, et aimer ce sport pour lequel il donnait tant fait réellement plaisir. Bien entendu, il n’est pas le seul du groupe que j’apprécie, mais il était le premier. Kise est le second, même s’il est l’un de ceux ayant le moins changé du groupe, pourtant lui aussi a été – d’une certaine manière – touché par ce qu’il s’est passé. Pareil pour les autres et bien entendu Kuroko, le joueur fantôme, le joueur apprécié de chacun des membres de la Kiseki no sedai et qui n’hésitera pas à leur tenir tête durant les matchs autant que possible dans Kuroko’s Basket.

D’ailleurs, dans ce spin-off, nous le voyons rire, sourire en compagnie de ses anciens amis. Nous le voyons également tel qu’il était avant, légèrement différent, mais en même temps tel que nous le connaissons. Lorsqu’il avait une idée en tête, il ne la lâchait pas déjà à l’époque et voir qu’il est resté ainsi fait également plaisir. Et le fait que ce tome suit une histoire unique plutôt que diverses petites historiettes nous permet de nous accrocher un peu plus à ces êtres de papier. Parce que oui, durant ce festival nous sourions face à certaines situations réellement cocasses, nous nous rendons bien compte de ce qu’aime chacun d’eux et… Et on voit bien qu’Akashi est vraiment doué en pas mal de choses finalement. (Même si je me demande où il est durant la course… Mystère)

Pour conclure ce petit avis, ce tome 3 est réellement celui que j’aurai préféré pour le moment par rapport au spin-off et je suis curieuse de voir si le tome 4 suivra la logique présente dans ce volume-ci. En attendant, retrouver les personnages dans ce spin-off s’avère agréable tout en nous permettant d’en apprendre plus sur ce qu’ils faisaient comme activité sur le côté – hormis le basket s’entend – ou dans le passé. Plus qu’à voir comment cela évoluera !

Et vous les matous, lisez-vous ce spin-off ? Qu’en pensez-vous ?

Site de l’éditeurExtrait

Pochi & Kuro – Tome 3

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, je suis en pleine forme malgré la météo grisâtre. Point positif, il ne drache pas pour le moment… Et j’espère que ça ne tombera pas en une fois.

Aujourd’hui, je vous emmène une nouvelle fois dans le monde des Démons et plus précisément sur le FrankenShip que nous découvrions dans le tome précédent. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du troisième tome de cette série qui me remet irrémédiablement de bonne humeur ! Prêt à embarquer les matous ? On est partit !

« Pochi&Kuro »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Désormais équipés d’un navire rutilant, « Le FrankenShip », Kuro et sa bande vont pouvoir ramener Pochi chez elle, dans le monde des humains. Mais, à court de carburant, l’équipe n’a d’autre choix que de rejoindre Mercuria, où se tient un festival, mais surtout… un tournoi ! C’est alors que de nouveaux adversaires de taille entrent en scène, et pour cause : il s’agit de la fratrie royale…

Dans cet avant dernier tome de la série, nous retrouvons nos chers personnages ainsi que de nouvelles têtes s’ajoutant à une certaine famille que nous connaissons depuis un moment. Mais avant de vous parler des personnages, concentrons-nous un peu sur l’histoire en elle-même les matous !

La petite bande peut désormais voyager grâce au navire – Le FrankenShip – jusqu’à Sunkust afin de ramener Pochi chez elle. Tout du moins c’est l’idée de départ parce que quelques petits problèmes vont pointer le bout de leurs nez durant le périple et pas des moindres pour certains. Entre le manque de carburant et une fratrie royale très, très tenace, la bande aura beaucoup à faire !

Comme vous le voyez dans ce troisième tome le périple continue avec un crochet pour trouver du carburant dans une autre ville du monde des Démons nommée Mercuria. Une escale rappelant légèrement celle du tome 1, mais s’avérant également très différente vu la finalité de celle-ci. D’ailleurs j’ai bien aimé la petite référence camouflée durant cette petite pause festivalière et le fait que Pochi mette également la main à la pâte (dans tous les sens du terme cette fois) afin d’aider à sa manière. Parce que non, la demoiselle ne reste pas les bras ballants à ne rien faire et garde ses propres réactions.

Normal vu qu’elle est ainsi depuis le tout début de l’histoire. D’ailleurs, Pochi est vraiment adorable par rapport à Kuroet c’est réciproque – même si ça ne doit pas être simple non plus. Je me demande comment évoluera tout ça dans le dernier volume vu qu’elle est censée rentrer dans le monde des Humains… Hm… Je verrai bien ! D’ailleurs, c’est tout de même chouette de voir qu’elle est vivante, ne se laisse pas marcher sur les pieds même si… Bah on ne sait pas tenir tête à tout le monde quoi qu’on en dise.

Du côté des autres personnages que nous connaissions déjà, ils continuent de prendre un peu plus d’ampleur à leurs manières. Le mystère par rapport à Kuro est toujours présent – non pas celui en rapport avec ses sentiments… ça ce n’est pas un mystère du tout ! – et j’espère que l’on aura notre réponse dans le tome 4, après tout il est vraiment, vraiment puissant notre Kuro… Mais il a également un caractère hyper chouette qui fait plaisir à voiret à lire lorsqu’il parle – dans ce manga ! A ses côtés, se trouve toujours son fidèle ami félin nommé Léo. Notre Frankenchat préféré prend également son envol dans ce volume, même s’il aura – lui aussi – quelques pépins. Et… Et bah je l’apprécie toujours autant ! De plus, on se rend compte des liens existant tout de même avec sa mère et puis ce n’est pas vraiment un mauvais bougre ce Léo. Le dernier petit membre est Wapple, la pomme vivante toute adorable qui est également utile à sa manière et se débrouille comme il peut…

Parce que oui, peut importe la taille ou l’apparence chacun des personnages prendra soit sur lui, soit gagnera en maturité (Coucou Ishizu… Quoi ? Oui, pour moi il gagne en maturité !) et prendra, petit à petit, son chemin en fonction de ses choix. D’ailleurs vous avez remarqué que je n’ai pas parlé de notre petit prince à une corne et de son majordome ? Et bien, et bien… Ishizu continue de prendre de l’ampleur et Sebasmiaou nous fera remarquer – avec raison – des changements ayant eu lieu chez son jeune maître. Et finalement, ce prince on le comprend un peu mieux au fil de la lecture du tome et de la vision qu’à sa famille sur lui… Cela ne doit pas être simple tous les jours. Heureusement pour lui, même dans la pire des situations, Sebasmiaou – que je renomme inlassablement Sebastian – est toujours à ses côtés. Ce n’est pas rien lorsque l’on sait qu’il n’y a pas tant de personnes sur qui peut réellement compter le jeune prince…

Et puis il y a les nouveaux venus liés à la famille royale – ce n’est pas un spoil c’est dans le résumé – chacun de ses membres ayant un majordome. J’ai bien aimé les références pour chacun d’eux d’ailleurs. Nous avons même un aperçu, lors d’un flashback, d’un personnage dont on entendait seulement parler depuis le début et… Et… Pourquoi ils n’apparaissent que maintenant !!! Bon même si l’un des membres de la fratrie m’a surtout donné envie de le secouer comme un prunier par rapport à l’une de ses phrases lâchée à Ishizu, ce n’était pas le cas des deux autres… Tout du moins sur le moment, après on verra dans le prochain tome. M’enfin, cela n’empêche qu’ils ont des caractères très différents les uns des autres, des capacités variant également tout comme leurs manières de discuter, d’être. J’aurais bien aimé les voir un peu plus…

D’ailleurs un personnage est également un moyen de locomotion et j’ai trouvé l’idée vraiment originale. Le protagoniste en lui-même, sa manière de discuter avec les autres et le fait qu’il ai – semble-t-il – tout autant de sentiments qu’un être fait de chair et de sang, d’ailleurs il doit l’être aussi vu ce que l’on voit dans ce tome 3, fait que l’on s’attache malgré tout à lui. Il m’a bien fait rire d’ailleurs lors du tour du propriétaire et le jeu de mot pour son nom fait qu’il est simple à retenir, mais je vous laisse le rencontrer durant votre lecture vu qu’il montre le bout de son museau relativement rapidement.

Pour le reste et bien cela reste un magnifique remonte moral ! Vous le savez sûrement qu’au moment où les résultats sont tombés je n’ai pas eu très, très facile au début… Ce qui est logique au fond et je m’étais lancée dans… Et oui, Pochi&Kuro relisant ainsi les trois tomes à la suite qui sont vraiment bien raccord les uns avec les autres, qui font sourire et ne donnent pas vraiment envie de quitter ce joyeux petit groupe. Pourtant la fin arrive, dans le tome suivant même, et je sens que j’aurai une nouvelle fois du mal à quitter des personnages.

Les dessins nous permettent sans problèmes de nous immerger, quelque soit le volume, là où l’on se trouve et j’avais envie de vagabonder entre les échoppes de l’escale improvisée pour trouver des petits sous et du carburant ou de découvrir l’intérieur du FrankenShip, j’avais également envie d’être dans le public à observer le tournoi ou tout simplement en train de goûter ce que la bande avait préparé. Bon par contre, j’aurai sûrement prit mes jambes à mon cou face aux membres de la famille royale, mais ça ce serait de l’instinct de survie… Je ne suis pas timbrée jusqu’à ce point là. Sinon, pour en revenir aux dessins, ils font en sorte que l’on reconnait sans difficultés les personnages, mais également les monstres apparaissant ou les références se repérant au fil des pages.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, comme toujours l’encre restait gentiment sur les pagesNon, je n’ai pas fait face à un vilain monstre d’encre – et donnait tout de même de la profondeur à certaines pages. Au niveau des dialogues, je n’ai pas souvenirs de coquilles ou alors il y en avait vraiment, très, très peu et ils collaient sans difficultés aux différents personnages, à leurs manières de parler. Mis à part cela, le manga en lui-même est relativement souple pour ne pas se retrouver à garder la forme du pliage s’il se retrouve bloqué entre différents objets dans un sac… Il retrouve sa forme sans difficulté, rassurez-vous…

Alors oui, je suis une nouvelle fois ravie d’avoir lu Pochi&Kuro et je n’ai qu’une hâte : lire le tome 4. Même si ce sera le dernier volume… Je sens déjà mon cœur se serré et une certaine attaque n’est pas lié à cette sensation. J’espère que nous aurons toutes nos réponses, que les nouveaux venus seront assez bien traités, que les anciens resteront tout aussi agréable à suivre. Non, je ne veux pas du tout quitter notre petite troupe parce que je sais d’avance que chacun d’eux me manquera à sa manière et ce même si la série fut assez courte… Je la lirai à nouveau sûrement dès que possible ou lorsque j’aurai un peu plus le cafard.

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé ce troisième volume ? Quel personnage appréciez-vous ? Comment pensez-vous que cela se terminera ? Relirez-vous la série ?

 

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