Iris Zero – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette belle soirée ? Moi ? Je suis de merveilleuse humeur vu que mon examen du jour c’est bien passé ! Moi qui étais morte de trouille, j’ai réussi à passer outre pour l’oral… Même si j’ai refusé que ceux le repassant en même temps que moi m’écoutent… Rien qu’avec le prof, c’était suffisant.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un manga dont on entend peu parler dont les sorties sont relativement lentes (suite aux problèmes de santé de la dessinatrice) et que j’espère vous faire découvrir si vous ne le connaissez pas encore.

« Iris Zero »

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7€50 – Seinen – 192pages

Pour échapper aux brimades de ses camarades de classe, Tôru a une philosophie : s’exposer un minimum aux regards des autres. Car dans un monde où chaque enfant possède désormais « l’Iris », la faculté de « voir » des choses, il est l’exception qui confirme la règle. Se faire oublier est pour lui une question de survie. Mais tout bascule pour Tôru le jour où Koyuki Sasamori, une des filles les plus populaires du collège, fait irruption dans sa classe pour lui demander une faveur. Violemment tiré de sa tour d’ivoire, Tôru se retrouve alors à la croisée de tous les regards…

Ah Iris Zero, qu’est-ce que j’ai été contente lorsque le tome 7 est sorti dernièrement ! Après tout, cela faisait pas mal d’années que je l’attendais – comme d’autres – et c’est avec joie que je l’avais lu. Sauf que comme ça faisait longtemps, je me suis refait les six tomes précédents également ! Et oui, c’est pour ça qu’aujourd’hui je vous parle du premier volume de ce manga Seinen, celui qui nous permettait de découvrir une partie des personnages et de comprendre ce qu’est, justement, un Iris Zero.

Nous nous trouvons dans un monde ressemblant en tout point au nôtre sauf sur un détail. Depuis quelques années, les gens naissent avec un « pouvoir » dans les yeux nommés Iris. Cette capacité diffère en fonction des gens, mais il arrive également qu’une partie de la population, bien que cela ne soit qu’un pourcent de celle-ci, naisse tout simplement… Sans Iris ! Dans l’histoire, nous suivons Tôru, une personne pour qui l’exposition minimale s’avère utile au quotidien, et qui s’avère être un Iris Zero.

Vous me direz que des héros sans pouvoirs dans un monde où la majeure partie en possède c’est commun, après tout c’est le cas d’Izuku au début de My Hero Academia (pour prendre le plus récent qui me vient en tête, même si ce n’est pas identique. Ne me tapez pas), mais dans le cas présent c’est très, très différent. D’une part, parce que Tôru est comme nous du début à la fin – Ne vous attendez pas à le voir dire qu’il aperçoit quelque chose de spécifique – et que l’histoire en elle-même est très différente du manga cité précédemment. Alors, non, ne pensez pas les comparer l’un l’autre car cela n’aurait aucun sens.

Mais l’iris, c’est quoi grosso modo ? Un pouvoir, oui… Mais mis à part ça ? En fait, c’est une « faculté » permettant de « voir », raison pour laquelle cette capacité se trouve au niveau des yeux, mais la population touchée par l’Irisc’est-à-dire 99% des personnes de l’âge de Tôru si je ne me trompe pas – ne voit pas spécialement la même chose que… Bah nous en fait. De plus, l’iris varie en fonction des gens faisant que chaque personne en possède un différent. Ainsi, certains pourront vous dire sans problème si quelqu’un est amoureux ou si l’on risque de passer une mauvaise journée rien qu’en observant quelque chose qui vous est inconnu. (Oui, j’ai tenté de prendre des exemples random…) Avouer que cela doit être pratique ? Pourtant, bien qu’il y ait du positif, il y a également du négatif car l’utilisation de l’iris dépend de chacun et ne peut pas forcément être comprise de tous… Et principalement des adultes qui ne comprennent pas vraiment ce qu’il se passe.

Parce que oui, l’apparition de ce « don »je ne trouve pas de nom pour en parler… Rahlalaest tellement récent que la majeure partie des adultes se retrouve perdu face à cela. Imaginez-vous, humain lambda, face à une personne qui vous dit voir quelque chose autours de vous – ou sur vous – que vous ne voyez pas. La croirez-vous directement ? Et si, au fil du temps qui passe, d’autres personnes finissent pas lâcher le même genre de chose, mais avec des détails différents, sans que vous ne puissiez toujours le voir… Y croiriez-vous finalement ou seriez-vous de plus en plus perdu ?

Enfin bref, vous l’aurez comprit l’iris parait quelque chose de normal pour tout ceux le possédant et fait que les malheureux ne l’ayant pas se retrouvent dans des situations plus fâcheuses. Des distinctions se créent et le fait d’être un Iris Zero peut – pratiquement à coup sûr – nous mettre sur la touche sans que l’on n’ait rien demandé.

Si vous recherchez un manga dans lequel vous trouverez des combats incroyables, passez votre chemin sur le champ. Par contre si vous êtes ouvert à des univers où l’on découvre, petit à petit, les personnages, leurs différents passés et leurs évolutions c’est ce qu’il vous faut. Ici, nous découvrons une société en plein changementlié à l’apparition des Irisoù ce qui est « normal » à nos yeux pour le moment ne l’est probablement plus dans Iris Zero. Nous retrouvons également des thèmes tels que la différence et la tolérance au fil des pages de ce manga pouvant être considéré comme de la tranche de vie scolaire par rapport, justement, à ses personnes possédant cette capacité et ceux ne l’ayant pas. La manière de voir le monde est totalement différente, ce que l’on accepte ou non également tout comme les choix effectués et on le voit parfaitement au fil des pages grâce aux personnages, à leurs tempérament et ce bien qu’ils ne prennent pas encore tous place autours de Tôru.

Mais revenons en à notre petit héros voulez-vous ? Tôru est donc né sans Iris, mais vous vous doutez qu’il n’est pas pour autant démuni face à la société dans laquelle il vit. Certes, la vie n’est pas simple pour lui pourtant il permettra, grâce à de petites enquêtes, à montrer que malgré sa « différence » il est capable de voir le monde à sa façon, grâce à une manière qu’il aura trouvée au fil du temps. Et si cette manière de voir le monde était la plus appropriée dans le quotidien ? Et si ne pas posséder d’Iris n’était pas du tout une tare ?

Et… Et je dois avouer que j’aime énormément Tôru dans sa manière d’être et sa logique. Il n’est pas difficile de comprendre les raisons le poussant à suivre son crédo « L’exposition minimale » et ce même si cela sera totalement chamboulé par une certaine demoiselle que vous avez déjà découvert dans le résumé et sur la couverture. Parce que oui, Koyuki chamboulera le désir de notre malheureux héros vu qu’elle à le malheur d’attirer sur elle les regards de la majeure partie du lycée – si pas de tout le lycée en fait – faisant que les gens feront bien plus attention à « l’iris zéro ». Mais comme vous le savez déjà, être une personne sans iris est plutôt mal vue dans cette nouvelle – et très, très jeune – société ce qui pourrait poser problème à Tôru qui n’avait strictement rien demandé.

Pour ce qui est de Koyuki, elle m’agaçait au début et au fil du temps, des tomes et des lectures j’ai fini par l’apprécier de plus en plus sans toutefois l’adorer. Je ne vous dirai pas ici qui sont mes chouchous – risque de spoils bonjour – mais peut-être le devinerez-vous, pour ceux ayant lu, si je vous donne comme indices les mots ailes et papillons. Pour les autres… A vous d’avancer dans la lecture !

Aux côtés de notre petit duo, nous verrons apparaître d’autres personnages qui prendront – ou non – une certaine place tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur le manga en lui-même. Après tout, il y a pas mal de choses à découvrir et le système des petites enquêtes de Tôru est finalement très bien trouvé pour nous le permettre. Surtout que tout est lié, possède un sens et ce même si on ne le réalise pas directement. Chacun des personnages prend, petit à petit, sa place et possède sa propre vision des choses. Vous en apprécierez sûrement certains plus que d’autres, mais au final ils ont tous leur charme même si celui-ci n’opère pas directement.

Ce premier tome est, comme vous vous en doutez, celui qui pose les bases et nous permet de prendre conscience sur ce qui nous attendra par la suite. Des bases qui m’ont bel et bien eue dès le départ, même si je sais que certains sont bien plus entré dans l’histoire à partir du troisième volume, pourtant ce premier tome nous permet de faire les premières découvertes, de comprendre cet univers et d’engranger les premières informations importantes. De plus, le travail effectué par Piroshiki et Takana permet un moment où le temps ne s’écoule plus. Parce que oui, dès que j’entre dans un tome d’Iris Zero je ne vois pas le temps passer et ce premier volume ne fait pas exception à la règle même après relecture ! Les dessins nous permettent également de reconnaître les personnages, les lieux, de suivre l’enquête tout en découvrant les iris présentspar rapport à certains personnagesqui sont bien gérés.

L’édition proposée par Doki-Doki est également agréable en main, les pages se tournent sans difficultés et la traduction respectait les tempéraments des différents protagonistes apparaissant, retranscrivant leurs caractères et bien entendu les touches plus humoristiques parsemant le manga. D’ailleurs, n’hésitez pas à retirer la jaquette pour découvrir une petite surprise camouflée par celle-ci. Oui, j’aime énormément regarder ce qu’il y a sous les jaquettes et je découvre parfois de petites pépites ou des mines d’informations liées au manga lu.

Alors oui, Iris Zero est un titre que je conseillerais sans difficulté et qui est, malheureusement, trop peu connu. Il est remplit de bonne humeur tout en étant positif, l’humour présent lui donne également sa propre saveur tout en nous permettant d’avancer au fil des pages, des relations se créant et ce sans dénaturer les personnages. Ce que vivent les personnages pourrait être vécu par certains d’entre-nous et ce, même si nous sommes tous comme Tôru. D’ailleurs, ne recherchez pas de fanservice dans Iris Zero parce qu’il n’est pas présent et c’est voulu par les auteurs qui ne veulent pas attirer le lecteur par ce biais. Ce qui est plutôt agréable au fond ! Certes, l’histoire pourra également vous sembler simple au début, mais elle prend petit à petit de l’ampleur amenant diverses émotions grâce à ses personnages alors ne vous arrêtez pas directement là-dessus si c’est la première chose à laquelle vous pensez en tournant les pages. Laissez lui une chance, car il y a droit et il se peut même que vous vous retrouviez en certains personnages…

Et vous les matous, connaissez-vous Iris Zero ? Si vous deviez posséder un Iris lequel serait-ce ? Quel est le personnage que vous préférez ? Y a-t-il un tome que vous avez préféré découvrir ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Exilium – Tome 2 Partie 2

Hey les matous ! Vous allez bien en ce cinquième jour du mois d’août ? Pour ma part, tout va bien ! Mes révisions ont reprit et lundi je vais chercher – dans la matinée – le traitement habituel pour mon petit souci de santé en plus d’avoir, dans l’après-midi, de l’aide pour mon cours de musique. Neko fight !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un roman. Et oui, je ne vous lâche pas avec ça ! De plus, c’est la suite de la première partie du tome 2 d’Exilium qui apparait aujourd’hui… En gros, la deuxième partie. Oui, je sais j’aurai eu plus rapide de l’écrire directement, mais tant pis ! Prêt à retrouver notre pion préféré et les différents personnages qu’il côtoie ? Let’s go !

« Exilium – Livre 2 Partie 2 : Les legs noirs »

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7€99(ebook)/17€ – Fantastique – 380pages

C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver saint-amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Une nouvelle fois je remercie Frédéric Bellec et la plateforme SimPlement pour la découverte de la seconde partie du deuxième tome et la confiance donnée également afin que je vous parle du titre ♥ Pour ceux ne le connaissant pas encore, mon avis sur le tome 1 est également présent sur le blog et pour ceux ayant raté pour mon avis sur la première partie de ce second tome et bien… Elle est également trouvable ici.

Mais faisons tout de même un rapide résumé, même si celui du roman (et de l’ebook) est parfait pour cela ! Nous suivons le témoignage de Fred, un pion travaillant dans un lycée saint-amandois, qui découvrira quelque chose de peu commun lors d’un hiver bien plus rigoureux que les autres. Est-ce vrai ? Est-ce du fantastique pur et dur ? Ces questions se posent tant les témoignages de notre cher pion semblent vrais et plausibles. Les suites de cet hiver sortiront également de l’ordinaire et nous les découvrions dans la première partie du tome 2 avant de continuer notre aventure dans cette partie-ci.

Comme pour les deux tomes le précédent, j’ai vraiment apprécié la couverture qui est certes légèrement différente, mais totalement en rapport avec ce qu’il se passe dans cette seconde partie. Une seconde partie qui nous permet d’éclaircir les mystères présents dans la première, des mystères nous tenant en haleine comme toujours et que je ne mentionnerais pas, même sous la torture et même si vous me proposez le Pudding du leg noir ! Non, mais a vous de les découvrir ! Par contre j’ai faim maintenant à parler de pudding…

Dans ce volume nous débutons sur… Hein ? Non pas sur une leçon de cuisine ! Rahlala, je vous savais gourmands les matous, mais quand même… Non, on débute sur une partie plus explicative que les autres grâce à l’abbé Paulet ses confrères, ne les oublions pasqui sont en plein sur le dossier des « Legs noirs ». Et ce chapitre fut réellement instructif tout en me servant parfaitement de tremplin pour ce qui allait suivre. Comme vous vous en doutez, cette seconde partie touchera principalement le sujet des dits legs noirs, nous en apprenant plus sur le sujet et je ne vous spoil rien vu que c’est écrit dans le titre et dans le résumé. (Non, je ne spoilerai pas >.< Jamais !)

Les liens entre les différents protagonistes sont encore bien plus mit en avant et bon sang que ça fait plaisir de retrouver les personnages ! Tous ont leurs caractères, leurs « liens » avec les autres, leurs vécus et on s’attache à l’un ou l’autre sans difficulté. Bon il arrive aussi que certains nous plaisent moins, mais au fond c’est tout à fait normal. Apprécie-t-on toutes les personnes que l’on croise ? Pas vraiment et c’est le cas ici aussi en fonction des comportements. Et ça, c’est réellement bien car cela rend les personnages plus proches de nous. D’ailleurs, l’un d’eux est un véritable rayon de soleil et on la croisait déjà dans la première partie. Vous vous demandez de qui je parle ? Et bien la réponse se résume en un prénom : Maïwenn (Alias MaïMaï dans ma tête… Oui vous savez, moi et les surnoms à deux centimes TT’) De plus, l’humour de Fred est toujours présent alors difficile de ne pas apprécier notre très cher pion ! Bien sûr, les autres ne sont pas en reste, on ne s’ennuie pas une seule seconde en leur compagnie et il y a toujours différents apprentissages qui ont lieu avec eux.

Bien entendu ce volume ne se concentre pas que sur les différentes relations inter-personnages, bah non vous vous attendiez à quoi les matous ? On en apprend certes plus sur ceux que nous côtoyons depuis le premier tome – ou le tome précédent – mais y aussi de nouvelles têtes. Mais en plus de cela, de nos nouveaux camarades d’infortunes, on bouge ! Lycée, forêt, appartement, des lieux que l’on croise joyeusement durant la lecture et que l’on prend plaisir à découvrir ou redécouvrir. Que de plaisir de les retrouver, de chercher si un petit détail pourrait avoir changé – parce qu’on ne sait jamais ! – et surtout on bouge également parce que de l’action, il y en a. De quoi ? Vous vous apprêtiez à voir les personnages manger tranquillement du pudding tout le long ? Et puis quoi encore ? Ici vous serez en plein cœur de l’action, alors accrochez-vous !

L’histoire de son côté, comme vous l’aurez bien comprit, continue d’avancer en nous donnant des réponses, mais également en nous laissanttoujoursavec un magnifique suspense. Rahlala que j’ai hâte de lire le tome 3 ! Comment résister à l’envie de découvrir le tome suivant vu la fin de cette seconde partie ? L’écriture de Frédéric Bellec est toujours aussi prenante, captivante et… Et… Et bah elle nous permet d’entrer en un claquement de doigts dans l’univers. Je pense que je ne dois pas vous répéter que j’adore cette saga et que j’accroche encore plus après ce tome… Comment ça je ne l’avais pas encore dit dans cet article ? Et bien c’est réparé !

Si vous n’avez pas encore tenté l’aventure, n’hésitez pas ! C’est réellement une très, très bonne saga et vous ne regretterez pas de vous être lancé à l’eau afin de découvrir ce que veut nous raconter Fred. D’une part parce que vous ne quitterez que difficilement le livre et d’autre part parce que vous ne vous ennuierez pas du tout, la lecture se fera relativement rapidement normalement ou tout du moins vous ne verrez pas le temps passer. Chaque tome est meilleur que le précédent qui plus est, alors pourquoi ne pas se laisser convaincre de sauter à pieds joints dans le pudding le plat ?

Et vous les matous, lisez-vous Exilium ? Qu’en pensez-vous ? Y-a-t-il un personnage que vous préférez ou un tome qui a votre préférence ? Si non, y-a-t-il une raison particulière ?

 

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Prologue à Mon cousin l’avait prédit – Prologue

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Moi ? Ça évolue petit à petit depuis hier, même si ce n’est pas encore au point… Pas de « retourne te coucher Neko » au fond de la salle, parce qu’à force j’en ai ras-le-bol de dormir >.< Mais passons ce gentil petit détail et tournons nous vers tout autre chose voulez-vous ?

Vous vous souvenez qu’hier je vous ai parlé d’un ebook ? Oui ? Pour ceux n’étant pas au courant, c’était la première partie du tome 2 d’Exilium qui reste véritablement un coup de cœur depuis son tome 1. Cette fois, nous nous tournerons vers un autre ebook et plus précisément un « Prologue » à une trilogie. Prêt ? Suivez le matou en chef qui continue de rattraper ses petits retards !

« Prologue à Mon cousin l’avait prédit »

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0,99€ – Nouvelles – 204 pages

Ne fermez pas cette page sans avoir récupéré votre exemplaire, ou l’univers est condamné !
8 nouvelles, chacune racontant une histoire indépendante et pourtant elles sont toutes liées.

Mais quel est le point commun entre Eric, piégé dans un couloir dont chaque porte mène sur un cauchemar différent, Burak, engagé dans une quête initiatique menée par un poulet humanoïde ou encore Loïc et Joëlle qui vont devoir affronter un croque-mitaine pour sauver leur enfant ? Comment peut-il y avoir un lien entre François, perdu dans un labyrinthe de miroirs renvoyant des reflets de lui à tous les âges ou encore Magrina Canardo, qui s’est sortie elle-même du ventre de sa mère avant d’agresser verbalement l’équipe médicale ?

Toutes ces histoires se déroulent dans un univers commun. Elles en posent les fondations en disséminant des indices qui permettront de dénouer ce mystère tout au long de la trilogie de romans à venir.

Découvrir les connexions fait partie du jeu !

Comme toujours débutons par… Le commencement ! Je remercie Léonard Aigoin et une nouvelle fois la plateforme SimPlement pour m’avoir permit de découvrir les huit nouvelles formant ce prologue à Mon cousin l’avait prédit.

Parce que oui, l’ebook dont je vous parle aujourd’hui n’est pas le premier tome de la trilogie mais son prologue. Ses origines en quelque sorte et ce qui nous permettra de découvrir des indices disséminés au fil des pages pour… Et oui, vous l’avez deviné les matous, pour la future trilogie. Les 204 pages de lecture permettant la création des fondations, de l’univers et ce même s’il est possible de lire les nouvelles indépendamment. Toutes sont liées, de près ou de loin, et nous permettent de comprendre un peu mieux ce qui nous attendra plus tard même si nous ne nous en rendons pas compte.

Les différents personnages que nous suivons possèdent tous un caractère différent et vivront des événements pouvant s’avérer absurdes dans certains cas, mais cet absurde est mélangé à deux autres genres souvent relativement liés quand on y pense : l’horreur (qui est rarement ma tasse de thé… Nan, je suis pas une trouillarde ;_ ;) et le fantastique (qui est bien plus dans mes cordes habituelles… Ne cherchez pas ma logique) Il arrive également que l’on retrouve des légendes connues durant la lecture des nouvelles tel que notre célèbre croque-mitaine. Qui n’a jamais entendu parler de cet être lorsqu’il était enfant ?

Je dois avouer m’être tout de même demandé ce que j’aurai fait à la place de tel ou tel personnage lors de certaines situations. Aurais-je eu le courage d’ouvrir chacune des portes du couloir ? Aurais-je mené à bien cette quête menée par ce cher poulet humanoïde n’hésitant pas à affronter des poulpes tout en faisant le moralisateur ? Qu’aurais-je fait pour sauver mon enfant d’une créature que je ne considérais que comme une légende urbaine ? Je dois avouer que je n’en sais fichtre rien et que dans certains cas je n’aurai même pas du tout aimé vivre ce qu’ils ont vécu… Pourtant, ironiquement, j’avais l’impression de trouver un écho à certaines choses vécues dans ma propre viede manière rationnelle, je vous rassure je ne me suis pas encore mise à dialoguer avec un pouletou dans celle des autres. J’aurai du mal à expliquer les raisons me poussant à écrire cela, mais plus ma lecture avançait, plus cette impression persistait ce qui est assez surprenant en soi lorsque l’on connait les genres se trouvant dans les nouvelles présentes dans ce prologue. Serait-ce dû aux éléments rappelant notre monde ? Peut-être, à moins que ce ne soit certains personnages ou certaines répliques qui touchent des points un peu plus sensibles.

D’ailleurs, ces nouvelles évoluent au fil du temps. Enfin, le style d’écriture de l’auteur évolue et cela se ressent également au fil de la lecture. Ce faisant, certaines personnes auront probablement du mal au début, mais entreront dans les différents récits au fil du temps, de l’arrivée des dites nouvelles. Elles ont été écrites entre 2010 et 2016, de ce fait l’auteur a également évolué dans sa manière d’écrire et nous emmène de plus en plus dans son univers. Un univers absurde, horrifique et fantastique – ainsi que moralisateurqui peut toucher le lecteur, le renvoyer à une part de lui-même ou au monde dans lequel nous vivons.

Par contre, les personnages féminins laissent souvent la place aux masculins. Cela pourrait embêter quelques lecteurs désirant que celles-ci prennent plus d’ampleur, pourtant l’une des nouvelles est dédiée à un personnage de sexe féminin. Oui, oui, dans l’une d’elle nous suivrons une demoiselle et ce même si un personnage du sexe opposé se décidera à pointer le bout de son nez. Personnage qui prendra petit à petit plus d’importance. Mais cet ennui, lié aux protagonistes de sexe féminin souvent mit en second plan, peut également ne pas toucher un certain public. Par exemple, cela ne m’embêtait pas tellement même si de temps en temps j’avais envie d’en secouer l’une ou l’autre, mais ceci étant habituel je ne me pose plus de questions.

Que dire de plus… Mis à part qu’il est difficile de ne pas vouloir enchaîner sur  le tome 1 Prologue oblige – afin d’en savoir plus. Ce genre de roman ne plaira peut-être pas à tout le monde étant donné qu’il faut avoir le cœur bien accroché dans certains cas tout en passant, peu de temps après, aux rires. Oui, oui c’est possible surtout quand un gang poulpesque apparait soudainement. Mais  la lecture de ce Prologue à Mon cousin l’avait dit m’a tout de même titillée et donné envie d’en savoir plus, de mettre en lumière les mystères présents en leur donnant des réponses à peu près logiques malgré les situations relativement étranges. Puis, on ne peut pas dire, mais les idées présentes dans ces nouvelles sont réellement bonnes !

De ce fait, si j’en ai l’opportunité je lirai sûrement volontiers le premier tome de la trilogie parce que bon ce Prologue donne l’eau à la bouche tout de même surtout vu l’évolution de l’auteur au fil des pages et des diverses possibilités de la dites trilogie. Neko curieuse présente ! Et je ne lâcherai pas l’affaire foi de Neko, tout simplement parce que sinon je vais encore me poser dix mille questions sur ce qu’il se passera par la suite et ce, même si j’ai eu plus de mal avec certaines nouvelles. (Mais bon dans les huit c’était une minorité, alors ce n’est pas trop grave.)

Et vous les matous quel genre appréciez-vous le plus ? Comptez-vous tenter de lire ces nouvelles ? Appréciez-vous l’absurde habituellement ou l’horreur ? Quel est le genre que vous appréciez le moins ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une nouvelle que vous avez préférée ?

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Exilium – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous ? Ici ? Heu… Comment dire que le taux d’épuisement était très, très, très élevé sans que ça ne fasse bizarre ou que vous ne vous posiez de questions ? Comment ça c’est déjà fait ? Et bien voilà… Je ne peux pas rajouter grand-chose de plus. Je me doute, il faut que je me repose, que j’évite de trop forcer et j’en passe.

Aujourd’hui, je ne vous parlerai pas manga même si j’ai de quoi faire [Vous verrez dans les prochains jours] mais une nouvelle fois e-book et, en fonction de si j’ai le temps, d’un autre e-book. Enfin, nous verrons bien concentrons nous sur le premier dont je désire vous parler et qui est une suite. Vous vous souvenez d’Exilium ? Et bien on est reparti dans l’univers créé par son auteur !

« Exilium – Livre 2 : Les legs noirs. Partie 1 »

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7€99 – 15€ (broché) – Fantastique – 323pages

C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver Saint-Amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Cet ouvrage relate les événements survenus après ceux rapportés dans mon premier témoignage.

Je commencerai tout simplement par remercier une nouvelle fois l’auteur – Frédéric Bellec – et le site SimPlement pour m’avoir permit de découvrir ce titre et sa suite ! Je l’ai lu durant mes périples en compagnie de la SNCB et entre quelques examens, relecture de cours, lorsque j’avais besoin de me changer les idées et celles-ci ont bien été changées durant la lecture. J’avais même toujours envie de connaître la suite… Bon, les cours ayant une importance primordiale ils passaient malgré tout devant ma lecture, mais tout de même mon pauvre cerveau carburait à du mille à l’heure par rapport à ce qu’il se passerait, etc.

Parce que oui, nous retrouvons notre cher pion après les événements survenus dans son premier témoignage. Des événements qui nous donnaient naturellement envie d’en savoir plus, nous gardait jusqu’à la fin et que j’avais déjà adoré découvrir. Mais cela vous le savez déjà si vous avez lu mon avis sur le premier tome, tout comme vous savez que je l’avais vraiment beaucoup aimé.

Cette fois, nous ne suivons pas que Frédéric bien que ce soit le cas au début. Vous vous demandez sûrement comment cela se fait vu que le résumé et l’histoire se font à la première personne à l’origine, mais la réponse est relativement simple. Les points de vue. Ceux-ci changent au fil de la lecture, du tome, nous permettant d’en découvrir un peu plus sur notre joyeuse petite bande et nous permet de mieux cerner les personnages présents. Des personnages auxquels nous nous attachons encore plus durant notre lecture tout du moins pendant la mienne et ce malgré mon envie de baffer Cyril. Oui, oui cela m’arrive parfois et cette envie peut être excessivement présente lorsque je fatigue.

Frédéric est vraiment un personnage auquel on s’attache sans trop de difficulté et je dois avouer que j’adore découvrir ses témoignages ainsi que le monde dans lequel il a été admit en quelque sorte. Mais il n’est pas le seul pour lequel l’attachement se fait un peu plus, car c’est également le cas pour les autres et ce, même, pour les personnages secondaires qui s’avèrent bien travaillés et intéressants. On ne s’ennuie pas en leur compagnie et on continue d’en découvrir un peu plus sur l’univers créé par l’auteur dans ce monde que l’on connait tous, mais aux facettes insoupçonnées. Les mystères, de leurs côtés, prennent place au fil de cette première partie et… Et… Mamma mia, je veux connaître les dénouements !!! Pour ça, il faudra que je me lance dans la seconde partie, en espérant que des réponses s’y trouvent, ce que je ferai dès que j’aurai à nouveau un peu d’énergie et rattraper mes légers retards. (Vous devinez qui s’endormait n’importe où alors qu’elle ne sait normalement pas dormir en journée ou qui se trompait carrément de maison ? Oui, c’est votre Neko… Le niveau de fatigue était, et est, élevé…)

Nous nous immergeons également un peu plus dans le quotidien de Frédéric, son métier et ses interactions avec les autres. Cela fait plaisir d’en voir plus sur les personnes qu’il côtoie dans son métier d’auxiliaire en éducationalias pion pour la plupart des gens – ce qui nous permet une belle immersion dans le milieu scolaire. Un milieu qui me touche de plus en plus depuis quelque temps, que je côtoie même légèrement bien que ce ne soit pas vraiment pareil que ce que vit notre cher Frédéric. D’une part parce que j’apprends toujours afin d’être une future institutrice maternelle, d’autres part les enfants que je connais sont tout petits et pas plus haut que dix pommes et enfin parce que tout est tout à fait normal dans mon quotidien. Et non, rien de fantastique en vue mis à part mes propres écrits ou mes petits rêves…

L’auteur continue de nous garder dans l’histoire grâce à son style d’écriture, ce style qui fait que nous n’avons pas envie de fermer le livre – l’ebook dans mon cas – et que seule l’envie de lire est présente. Envie tellement présente que j’avais l’impression de vivre une torture quand je devais repartir dans mes cours… Que voulez-vous, la manière d’écrire n’est pas du tout la même et le sujet n’en parlons pas.

Les messages véhiculés dans le premier tome sont toujours présents pour le plus grand bonheur du lecteur et j’étais ravie de les retrouver aux bons moments. Ils restent réalistes, peuvent nous rappeler à l’ordre dans certains cas ou nous faire réfléchir et cela ne fait jamais de mal surtout lorsqu’on lit ou que cela touche notre quotidien d’une manière ou d’une autre.

Et oui, comme vous le voyez sûrement cette première partie du tome 2 me plait tout autant voire plus que le premier volume. Je l’aurai dévoré bien plus rapidement – et surtout chroniqué dans les temps, désolée du léger retard – si mes examens et l’épuisement n’étaient pas venus jouer les trouble-fêtes. Je suis pratiquement certaine que même ceux n’étant pas forcément fan du fantastique pourraient accrocher à ce qu’il se passe dans ce roman grâce à ses qualités ou, tout simplement, à ses messages. Plus qu’à me lancer sur la seconde partie maintenant !

Et vous les matous avez vous déjà découvert Exilium ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Flying Witch – Tome 2

Salut les matous, comment allez-vous ? Nous continuons notre avancée parmi les avis comme vous le voyez et ce n’est pas plus mal. Vous vous demandez sûrement comment je fais pour les faire à la suite et c’est assez simple : Je profite de mes pauses. Oui, mes pauses sont les moments où j’écris mes avis et je profite souvent des mes voyages en train pour les pré-écrire dans mon carnet, résultat il ne me reste plus qu’à tout retaper ce qui se fait très rapidement. Certains savent que je tape relativement vite sur un ordinateur lorsque je ne suis pas épuisée et cela s’avère assez utile.

Nous repartons dans un univers où la douceur, la magie et l’espièglerie peuvent avoir leur place. Un univers proche du nôtre, mais en même temps légèrement différent. Votre balai et votre livre de sorts sont prêt ? On est reparti !

« Flying Witch »

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6€60 – Shônen – 160pages

Makoto poursuit sa découverte de la campagne d’Aomori, s’initiant à la cueillette des légumes sauvages et à leurs saveurs subtiles. Profitant de la fête des cerisiers en fleurs, elle fait également une bien étrange rencontre. Et tandis qu’Akane donne un nouveau cours de magie, la petite Chinatsu prend une grande décision…

Le tome 2 de Flying Witch montre enfin le bout de son nez Je l’ai acheté un peu en retard contrairement au premier volume, ayant un pauvre petit budget fondant comme neige au soleil, mais la couverture me faisait tellement envie au fil des jours que j’ai sauté le pas dès que j’ai sût. Mais retournons aux côtés de Makoto voulez-vous ?

Nous retrouvons notre jeune sorcière à Aomori en compagnie de personnages déjà rencontrés auparavant, bien que quelques découvertes aient tout de même lieux. La demoiselle continue  de découvrir la vie à la campagne, mais pas seulement étant donné que certains événements ont lieux. La petite Chinatsu, par exemple, qui prendra une décision relativement importante.

C’est à ce moment là que nous nous rendons compte que certains personnages relativisent bien mieux que d’autres, laissent vivre leurs rêves aux autres mêmes s’ils semblent impossibles  ou on un sens moral légèrement différent. Parce que oui, il est possible de se demander si Chinatsu y arrivera, si elle en sera capable.

De ce fait nous en découvrons un peu plus sur les protagonistes que ce soit Makoto, sa sœur, Chinatsu ou les autres qui apparaissent petit à petit pour notre plus grand plaisir. Ils n’ont pas qu’une apparence, mais également une personnalité qui varie réellement en fonction du personnage tout en nous mettant de bonne humeur. Parce que oui, c’est là l’un des points les plus importants de l’œuvre : sa bonne humeur.

Certes l’histoire est composée de plusieurs petits épisodes de la vie quotidienne de Makoto à Aomori, de ses découvertes et, dans ce tome, sur la magie qui prend un peu plus de place. Une place toujours présente dans la vie quotidienne de notre jeune héroïne et c’est en sa compagnie que nous en découvrons plus sur celle-ci et sur les lieux où elle vit. Cela nous permet également de se rendre compte qu’il existe plusieurs sortes de sorcières et peut être en verra-t-on d’autres dans les volumes suivants. Toujours relativement calme, ce volume permet de se ressourcer un peu après un manga plus sombre ou axé sur l’action ce qui fait tout de même du bien.

Je dois avouer que c’est le genre d’histoire qui me permet de mettre de côté mes tracas, de me ressourcer un instant et parfois de me calme de part sa tendresse et le fait qu’il ne nous entraîne pas dans de nombreuses péripéties. La magie est présente, certes, mais en petites touches qui peuvent apparaître tout à fait normales durant la lecture. Une lecture qui reste relativement douce et qui fait du bien au cœur. Certains s’ennuieraient, cela je n’en doute pas, mais pour ma part ce n’est pas le cas parce que Flying Witch me fait du bien.

Peut-être est-ce tout simplement parce que j’ai de temps en temps besoin de titres plus calmes, mais ce qui est certain c’est que je continue de passer un agréable moment et que j’apprécie observer les planches du manga. Les dessins respirent la bonne humeur, donnent envie de se lancer de temps en temps dans un sortilège qui sera probablement raté si nous l’essayons et font en sorte que nous reconnaissons les personnages d’un seul coup d’œil. Humains, animaux, êtres plus fantaisistes, tout est reconnaissable et les lieux suivent également cette logique.

De ce fait, je suis contente de m’être lancée dans la campagne d’Aomori en compagnie de notre sorcière. L’ambiance retranscrite est réellement agréable et le travail réalisé par Nobi Nobi l’est tout autant par rapport à la couverture et à la traduction. Je me suis régalée, profitant et enregistrant les diverses informations au fil des pages. D’ailleurs, cela m’a rappelé un moment lorsque j’étais une enfant où j’avais dit à ma grand-mère que je voulais être une sorcière plus tard. Nostalgie quand tu nous tiens…

Vous l’aurez sûrement comprit, j’apprécie Flying Witch que je lis lorsque j’ai besoin d’un moment plus serein. Contempler, rêver, me demander si moi aussi j’en aurais été capable permettent de se ressourcer tranquillement et pour se faire je n’ai pas besoin d’action ou d’autres joyeusetés du genre. Lorsque j’ai besoin de me retrouver je recherche naturellement le calme, l’observation extérieur et de ce fait la contemplation, ce que je retrouve dans l’univers de ce Shônen, réalisé par Chihiro Ishizuka, tout doux où la magie côtoie le quotidien. En plus, les teintes de la couverture m’ont fait fondre par leurs tonalités douces et apaisantes. Je me demande ce que nous réservera la suite et si Chinatsu réussira à réaliser son « rêve ». Quels seront les personnages que nous découvrirons ou les mythes ? La réponse ne viendra que plus tard et j’attendrai sagement la sortie du tome 3.

Et vous les matous qu’avez-vous pensés de ce deuxième tome ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas déjà fait ?

Site de l’Éditeur – Extrait

Exilium – Tome 1

Coucou les matous ! Hier, j’ai été au cinéma – vous allez me dire que j’aurais du me trouver en cours et vous avez bien raison sauf que c’était avec ma section – où j’ai pu découvrir un documentaire sur une école belge se trouvant dans une ancienne ville minière. Enfants du Hasard qui était assez agréable à voir je dois l’avouer même si j’étais un peu inquiète au début. Et oui, je me méfie naturellement lorsqu’on va voir des documentaires pour les cours…

Bien sûr ce n’est pas du documentaire dont je vais vous parler cette fois, mais ce ne sera pas un manga non plus. Nous nous tournons une nouvelle fois vers les romans et plus précisément un ebook dans mon cas l’ayant lu sous cette forme sur mon fidèle IPod trop vieux pour mettre les mises à jour. Je l’ai découvert grâce à la plateforme SimPlement et à son auteur Frédéric Bellec que je remercie grandement m’ayant fait faire une belle découverte. Prêt ? Let’s go !

« Exilium – L’internat »

Passez sur les images pour avoir les informations 🙂

« Cette semaine-là, de fortes chutes de neige exigèrent la fermeture du lycée où je travaillais comme ‘pion’, mais le maintien exceptionnel de l’internat permit l’hébergement de la poignée d’élèves bloqués sur place. Par ma proximité avec le lieu de travail, je fus le seul disponible pour assurer les nuitées. La semaine se présentait alors avec un calme insolent : encadrer sept adolescents occupés à compter les flocons au sein d’un établissement vidé de son âme.

Sauf que nous n’étions pas seuls !

Au début, j’expliquais aux élèves effrayés que le vent et le froid étaient à l’origine des souffles et des craquements. Jusqu’à ce que leur fréquence nous accule à l’évidence : quelque chose sans aucun lien avec la météo avait infiltré le dortoir !

Alors que je pensais avoir trouvé le calme dans la campagne du Centre France, après mon départ de la Côte d’Azur pour la petite ville de Saint-Amand-Montrond, j’allais découvrir un énigmatique Berry, qu’au XIXe siècle Chateaubriand avait décrit comme une contrée  » où se passaient des choses étranges  » ! »

Ah l’internat… Même lorsque nous n’y sommes pas allez nous avons tous connu au moins une personne ayant dû s’y rendre. N’étant pas française les années au lycée représentent plutôt mes années du secondaire qui étaient assez rythmées et riches en rencontres et activités diverses. Dans le cas présent, nous ne suivons pas un lycéen mais un adulte ce qui rapproche le personnage principal de ma tranche d’âge sur le coup… Oui, je ne suis plus une ado’ depuis pas mal d’années maintenant même si je suis encore des cours.

Nous découvrons dès les premières pages Frédéricle personnage, pas l’auteur – qui est un pion ou plutôt un assistant d’éducation dans le Berry. Ce dernier devra assurer les nuits dans un Internat lorsque des étudiants se retrouveront bloqués sur place à cause de la neige. Oui, la neige peut être problématique pour pas mal de personnes car elle bloque les transports en commun et… Bah en fait elle bloque tout, tout simplement.

Bien entendu, Frédéric ne sera pas le seul personnage présent vu que quelques internes seront également là. Les sept malheureux adolescents qui feront face à quelque chose de pas très commun. Je ne vous dirai pas quoi pour ne pas vous spoil, car il est toujours plus agréable de découvrir par soi même ce qu’il se passe. Je dois tout de même avouer les avoir assez apprécié ces petits *tousse* et ce même si ma préférence va sans problème à notre très cher pion. Vous vous demandez sûrement pour quelles raisons je préfère l’adulte aux adolescents et c’est assez simple au fond : Son caractère. De plus, j’ai plus de facilité à me mettre à la place de Frédéric à présent étant moi-même adulte et devant gérer des enfants de temps en temps (bien que ceux-ci soient à la maternelle) Il ne sera pas le seul bloqué en compagnie des adolescents, mais je vous laisse la surprise par rapport à ça.

Les différentes relations présentes entre les personnages sont assez réalistes et j’avoue que j’aurai adoré avoir un pion comme lui. Les quelques blagues lancées par ci par là que ce soit par les élèves ou Fred – c’est plus court – m’ont fait rire ou sourire en fonction de l’endroit où je me trouvais. Bien entendu, il n’y a pas que de l’humour dans les pages car le suspens est également présent. Tellement que les pages se dévorent à vive allure tant je désirais savoir ce que l’internat cachait, frissonnant en compagnie des pauvres élèves et Fred bloqués en cet endroit.

Sincèrement, j’ai vraiment apprécié la manière dont le fantastique est apparu et le point de vue que l’on a. Parce que Fred’ est comme nous, un pauvre humain, et tout comme nous ses réactions sont tout à fait normales. C’est grâce à lui que nous découvrons tout cela vu que nous lisons son histoire au jour le jour. Le début du roman pourrait même en déstabiliser certains étant donné qu’il ressemble à un témoignage. Personnellement, cela m’a permit d’entrer encore plus facilement dans l’histoire et de ne le lâcher que longtemps après. Le scénario tient la route et est réellement prenant pour notre – enfin mon – plus grand bonheur ! D’ailleurs, l’un des points forts du titre est de pouvoir être lu autant par des adolescents que des adultes, ces derniers entrant tout aussi facilement que les premiers dans l’intrigue et désirant également en savoir plus sur ce qu’il se passe.

Bien qu’étant dans le genre Fantastique, ce roman touche également d’autres thèmes ancrés dans notre réalité. La différence, la nature, les sentiments animaliers, le système scolaire, la vision de l’échec scolaire se retrouvent dans ce roman et nous poussent même à la réflexion sur la nature humaine. Au final, un monstre n’est pas qu’un être effrayant physiquement car cela peut être une personne tout à fait « normale »mais qu’est-ce que la normalité ? – ayant des idées et envies réellement sombres.

Le style de l’auteur est réellement agréable à lire, même si parfois je manquais de descriptionsprincipalement physiquesmais cela ne m’empêchait pas d’imaginer sans trop de difficultés ce que j’avais sous les yeux (et non ce n’est pas de l’ebook que je parle) D’ailleurs, comme mentionné plus haut, le fait de découvrir l’histoire par les yeux d’un humain adulte et non d’une créature ou d’un adolescent change également et fait du bien. Après tout, pourquoi serait-ce toujours les ados qui se retrouveraient dans des situations hors du commun ? Il y en a bien sûr, mais notre narrateur est un homme adulte et il est facile de se retrouver en lui, dans sa manière d’être.

Ce premier volume fut vraiment une belle surprise à découvrir et à lire lors de mes différents vagabondages en train (les rares moments où je lis sur mon IPod, même si cela m’arrive parfois en cours ou lors des pauses également) Je me dis qu’heureusement que je ne l’ai pas lu en pleine nuit vu la manière dont je peux avoir les chocottes à cause d’un tout petit bruit lorsqu’il fait noir, mon imagination fonctionnant à plein régime. Par contre, si vous désirez être totalement dans l’atmosphère n’hésitez pas ! Le mieux serait même d’attendre l’hiver, une soirée enneigée et de vous lancer dans l’aventure, mais cette saison est encore lointaine malheureusement et il est souvent difficile de résister à la tentation lorsqu’un livre attend sagement dans sa PAL, que celle-ci soit réelle ou virtuelle. Exilium est une saga que je continuerai volontiers et pour laquelle j’ai hâte de lire le tome 2 !

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Comptez-vous l’essayer ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

 

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Note : Il est possible de diviser ce premier tome en 3 parties distinctes car la dernière est la plus riche en informations. Après tout, nous découvrons au début, faisons face durant la seconde partie et finalement en apprenons plus encore sur l’univers du roman. Un univers commun au notre qui retient notre respiration et nous permet de redécouvrir la tolérance.

Les Orphelins de Windrasor – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en ce dimanche ? Ici, ça récupère petit à petit. Erm… Comment dire que ce n’est pas la fatigue pour une fois, mais un léger problème de santé et de manque d’air. La joie éternelle en soi, mais bon on fera avec !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un ebook lu il n’y a pas si longtemps et découvert grâce à la plateforme Simplement et à son auteur, Paul Clément, que je remercie grandement. J’avais tellement envie de vous en parler que dès que je récupérais un peu de force je tapais tranquillement mon article, c’est pour dire ! Vous êtes prêt pour une jolie découverte livresque et pour rejoindre l’Enfer de Windrasor les matous ?

« Les Orphelins de Windrasor – Entre les murs »

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0€ (ebook) 8€99(broché) – Fantastique – 200 pages

À Windrasor, l’un des orphelinats les plus prestigieux du duché de Morenvagk, le sort des pensionnaires semble joué d’avance. Une adoption peu probable ou un envoi au front, synonyme de mort certaine au service d’une guerre dont plus personne ne semble se souvenir des raisons, sont leurs seules perspectives d’avenir.
Dans ce monde qui a perdu la tête, prisonniers du plateau imprenable sur lequel s’élève le célèbre orphelinat, Spinello et ses amis ne savent pourtant pas que le destin a prévu bien d’autres choses pour eux.
Toutes les grandes aventures ont un point de départ, parfois perdu au milieu de l’immensité d’une forêt entourant un bien étrange établissement.

La lecture de l’ebook c’est merveilleusement bien déroulée, n’ayant guère vu le temps passer et l’ayant terminé, pour mon plus grand malheur, en une seule matinée. Certes, je lis vite – beaucoup de gens me le disent… – mais cela ne fait pas tout et si je n’accroche pas cela se ressent directement car je bloque sur les passages. Dans le cas présent, tout a été lu de manière fluide tout en permettant à mon imagination d’imaginer les lieux et les personnages sans aucun problème.

Parce que oui, il y en a plusieurs des personnages et nous les suivons chacun leur tour en fonction des situations ce qui nous permet de… Découvrir Windrasor ! Et oui, les matous c’est grâce à chacun des protagonistes que nous visitons l’orphelinat où il fait bon vivre… Enfin… Pas vraiment en réalité, car je dois avouer que je n’aimerais pas du tout m’y trouver. Je pense même que la plupart d’entre vous rêverait de quitter l’orphelinat si cela était possible peu importe la méthode pour prendre la poudre d’escampette.

Non, Windrasor n’est pas un lieu paradisiaque et personne ne voudra y passer ses vacances. Même si cela m’étonnerait que beaucoup de gens choisissent de partir en vacance dans un orphelinat. Ici, nous croisons bien entendu des orphelins – filles et garçons séparés – et bien sûr quelques adultes dont les gardiens, mais le monde extérieur nous semble bien lointain comme si nous étions nous aussi enfermés avec Spinello et d’autres personnages. La liberté que nous connaissons au quotidien est un rêve pour nos camarades de lecture.

Mais Les Orphelins de Windrasor n’est pas qu’une histoire où nous suivons un groupe d’orphelins tout à fait normaux car au fil des pages nous découvrons des éléments un peu plus fantaisistes nous entraînant dans le fantastique. Tout ne semble pas être si habituel et normal dans l’orphelinat, ce faisant nous nous posons des questions. Tout du moins je me pose des questions poussée par ma curiosité sur ce que peuvent être les Ignobles, ce qu’ils veulent aussi mais pas seulement. Oui, je me demande également les raisons ayant menés à la guerre entre les deux empires présents dans l’histoire et si elle prendra fin. De plus, qu’arrivera-t-il si elle arrive à son terme ? Un Empire n’est pas l’autre et tout est fortement possible car nous ne savons pas énormément de choses sur ceux-ci.

Mais je reviens brièvement sur les personnages, chacun possède sa propre personnalité et son physique attitré. Vous ne confondrez ni Spinello, ni Octave, ni Iphis – l’un des personnages féminins –  ni Ophélia tant ils sont différents les uns des autres pour notre plus grand plaisir. Certains se montreront de ce fait plus aventureux, fonceur, bagarreur alors que d’autres préfèreront le calme, la quiétude d’une bibliothèque ou garderont tout simplement espoir. On ne s’ennuie avec aucun d’entre eux, même lorsque nous les côtoyons durant des périodes plus calmes. Certes, l’action n’est jamais loin et les événements s’enchaînent sans problèmes, mais un petit moment tout en douceur nous permettant de nous poser ne fait pas de mal.

En soi, je n’ai pas vu les pages défiler sur mon IPod pendant ma lecture. J’étais entrée dans un autre monde et accompagnait chacun des personnages durant les péripéties qu’ils rencontraient jusqu’au moment où la dernière page est arrivée ainsi que le rude retour à la réalité. Une réalité bien plus douce que celle connue par Spinello et compagnie, mais malgré cela j’avais terriblement envie de me replonger dans l’histoire et de savoir ce qu’il adviendrait de chacun d’entre eux, de découvrir ce qu’il s’était produit à la toute fin de ce premier tome qui donne réellement envie de se lancer à corps perdu sur le tome 2. Je le ferai sûrement d’ailleurs tant ce volume était captivant et prenant, on ne se lasse pas et je n’ai eu aucune envie de baffer l’un ou l’autre des protagonistes ce qui est très bien. Pour ce qui était des lieux, même si je n’avais pas envie d’y être enfermée, j’avais très envie de me les imaginer dans ma petite tête et c’est ce que j’ai fait sans trop de difficulté afin de vagabonder en compagnie d’un de nos nouveaux amis.

Vous l’aurez comprit cette lecture fut une belle surprise que j’ai savourée comme un bonbon. Un bonbon au début tout doux mais qui dévoile un cœur un peu plus acide et pétillant au bout d’un moment donnant ainsi un autre intérêt à la dégustation. Ici, vous l’aurez deviné, ce sont les petits éléments qui apparaissent petit à petit qui sont représentés par ce cœur et qui font que la lecture devient encore plus intéressante, pourtant elle l’était déjà au début.  Si votre hésitation est due aux personnages, elle n’a pas lieue d’être car ils sont assez intéressants malgré le fait qu’ils aient moins de 14ans pour la plupart (si l’on retire les adultes, bien sûr) car je suis certaine qu’il y en aura certains que vous préférerez.

Sur ce, les matous comptez-vous tenter l’aventure et découvrir l’enfer de Windrasor ? Un Enfer où les mystères apparaissent petit à petit. Pour ceux l’ayant déjà lu qu’en avez-vous pensé et y a-t-il un personnage que vous avez préféré ?

 

Site de l’AuteurTome 1 Amazon Kindle

 

Note : De mon côté l’aventure, je la continue sans aucun problème ! Ma curiosité est titillée et je veux en savoir plus. Pour ce qui est du personnage que j’ai préféré… Hm… Iphis me vient naturellement en tête car j’ai réussi à me retrouver en elle dans sa manière d’être, mais Spinello était réellement agréable à suivre grâce à son caractère et aux différents événements se produisant non loin de lui. Je n’en dirai pas plus, mais cela attise réellement mon côté curieux.

The Ancient Magus Bride – Tome 1

Coucou les matous ! Les vacances touchent bientôt à leurs fins, mais ce n’est pas une raison pour que j’arrête de vous abreuver de chroniques. Surtout que ce sera moins fréquent une fois la reprise effectuée ! Je vous parlais, il n’y a pas si longtemps – mais Neko c’était hier ! – de Somali et l’Esprit de la Forêt et bien aujourd’hui nous nous tournons vers un autre titre des éditions Komikku.

Et oui, la magie remplira les lieux et certaines créatures apparaitront emplissant notre univers de féérie. Vous vous doutez de quoi je parle ? Mais bien sûr c’est de…

« The Ancient Magus Bride »

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7€90 – Shônen – 192 pages

Chisé Hatori a 15 ans. Elle n’a ni famille, ni talent particulier, ni aucun espoir dans la vie. Un jour, elle est vendue à un sorcier, un non-humain dont l’existence remonte à la nuit des temps… Il la prend sous son aile pour faire d’elle sa disciple et lui annonce qu’à terme, elle deviendra son épouse. Alors, les aiguilles qui semblaient à tout jamais figées dans son cœur se mettent à tourner de nouveau, petit à petit…

Ah, The Ancient Magus Bride Je pourrais en parler des heures tant j’aime l’univers de ce manga et ce même si ce n’est pas le cas d’une amie. A l’heure où j’écris ses lignes, il ne me manque que le dernier tome sortit – et le badge se trouvant avec le t1 de L’Enfant et le Maudit – mais sinon j’ai pour le moment tout. Les 5 tomes, le poster, le petit livret contenant l’histoire inédite et le Shikishi (Oui, je sais pour ce dernier c’est bizarre vu que je n’ai pas acheté le tome 6 ainsi que L’Enfant et le Maudit, ahaha ^^’) J’ai également regardé les épisodes sortit et je me suis émerveillée. Enfin, vous comprenez mon ressenti face à ce manga je pense… Il n’y a que les nendoroïdes que je n’ai pas vu que mon budget ne suit pas ^^’

Mais ici, nous parlerons du premier tome de la série. Ce volume qui nous permet de découvrir Chise et Elias, ainsi que les différents éléments qui réapparaîtront au fil des tomes. Les créatures, la magie, l’environnement, les raisons faisant que la plupart des gens ne voient pas les différents êtres surnaturels. Parce que oui, pour le commun des mortels les fées n’existent pas… Tout du moins pour la plupart des gens. Mais surtout, dès le départ nous savons pourquoi Elias a acheté Chise.

Le monde dans lequel évoluent Chise et Elias est le nôtre, bien que légèrement différent de ce que nous connaissons et cela est bien compréhensible vu que la demoiselle sait ce qui est invisible aux yeux de tous. Fées, salamandres, nymphes, tout y passe et chacun des êtres s’avèrent différents autant physiquement que dans leurs manières d’être. D’un côté nous avons l’humaine, qui comme nous dans son cas, ne comprend pas ce qu’elle voit depuis l’enfance et de l’autre nous avons le sorcier non-humain qui ne connait pas réellement le fonctionnement de l’être humain. Deux êtres qui s’opposent et se complètent à la fois, deux êtres très différents mais qui changeront au contact de l’autre.

Mais ils ne sont pas les seuls et nous découvrirons différents personnages au fil des pages. Certains tenteront d’abuser de la « non connaissance » de Chise par rapport ses êtres mystérieux, mais tous lui permettront d’en découvrir plus – tout comme nous – sur ce monde invisible. Un univers mélangeant les mythes et les légendes, où les mythes les plus connus possèdent également une certaine poésie et qui ne laisseront probablement pas de marbre. La différence et le respect sont également présent dans The Ancient Magus Bride de part le lien entre Chise et Elias, mais également par rapport aux différents éléments touchant de près ou de loin les deux personnages.

Ce duo, bien que très différent, se montre attachant au fil des pages, mais pas de la même manière que celui rencontré dans Somali et l’Esprit de la Forêt. Ici, l’héroïne est déjà plus âgée et bien qu’étant l’apprentie d’Elias il désire en faire également sa femme ce qui est très différent de Somali et le Golem.  Pour celui de The Ancient Magus Bride nous retrouvons surtout une relation élève-professeur et cette relation est réellement douce quand nous les voyons et remplie d’apprentissage. Des apprentissages qui permettent à la naïveté de Chise sur le monde qu’elle voit de s’estomper, comme la nôtre, tout en ayant toujours des étoiles plein les yeux.

Et ses étoiles ne nous quittent pas durant la lecture, aidées par les dessins et ce qui nous fait face. Certains n’aimeront pas les traits – une amie est dans ce cas – alors que d’autres seront conquis et vous vous doutez de la catégorie dans laquelle je me trouve. Ils rendent justice à l’œuvre, permettent aux créatures et aux personnages d’exister peu importe ce qu’il se passe. Les moments joyeux croisent ceux plus comiques avant de rencontrer des périodes plus sombres. On est captivé par les lieux et il m’est arrivé de me dire que je voudrais bien rencontrer telle ou telle créature. De plus, le mystère entourant Elias fait que nous désirons en savoir plus également, lui qui a une apparence si particulière et qui ne laisse pas indifférent.

Vous l’aurez comprit, j’ai été emportée par l’œuvre de Koré Yamazaki sortie aux éditions Komikku tant grâce à ses graphismes qu’à son univers. Ce premier tome était surtout initiatique, une belle introduction à ce qui nous attend, et comme Chise nous découvrions ce nouveau monde avec nos yeux d’humains. Des yeux qui contrairement à ceux de la jeune fille ne sont pas habitué à voir ses êtres, mais qui nous permettent de nous poser des questions, tout comme elle, sur ce qui nous entours. Notre cœur peut également se serrer le temps de quelques pages, pendant que notre cerveau enregistrera les informations sur ce qui est mentionné ou nous fera remarquer des détails importants. Ce faisant, ce fut avec plaisir que j’ai avancé dans les tomes qui suivaient ce premier volume, mais ceci est une autre histoire et permettra l’arrivée d’autres articles dans un futur plus ou moins proche.

Et vous les matous, avez-vous lu ce manga ? Qu’en pensez-vous ? Comptez-vous l’essayer ? Où en êtes-vous si vous l’avez déjà lu ? Y a-y-t-il un mythe ou une mythologie qui vous intéresse plus que d’autres ?

 

Site de l’Editeur – Extrait

Somali et l’Esprit de la Forêt – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Chouette alors même si aujourd’hui nous nous dirigeons dans quelque chose d’un peu plus contemplatif. Un manga où l’on se perd dans les planches et devant lequel il est difficile de rester de marbre.

Vous vous demandez du quel je parle ? Vous avez raison de vous dire que cette fois ce n’est pas une suite car nous partons dans un tome un sorti aux éditions Komikku.

« Somali et l’Esprit de la Forêt »

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7€90 – Seinen – 196 pages

Depuis que le monde est dominé par les créatures non-humaines, les hommes en sont réduits à mener une existence clandestine pour échapper à la persécution sans répit des nouveaux maîtres. Un jour, un golem, gardien des forêts, recueille une fillette appartenant à cette race humaine en voie d’extinction et décide d’entreprendre avec elle un périlleux voyage à travers les contrées.
Ainsi commencent les aventures de cet étrange duo dépareillé, mais uni par un attachement quasi filial.

Pourquoi Somali et l’Esprit de la Forêt alors que j’avais déjà mentionné à de nombreuses reprises The Ancient Magus Bride et que je parlais très rapidement du Berceau des Mers sur Twitter dernièrement ? Tout simplement parce qu’il est le dernier titre que j’ai lu de chez eux pour le moment – non, je n’ai pas encore L’Enfant et le Maudit (mais si vous voulez un avis sur l’oeuvre allez lire l’avis d’Euphox qui en parle sur son blog) – et qu’il est réellement difficile de ne pas être enchanté durant la lecture.

Parce que oui, Somali et l’Esprit de la Forêt n’est pas un titre où l’action rythmera chacune des pages, mais où nous prendrons le temps de découvrir les lieux traversés par Somali et le Golem, où nous en apprendrons un peu plus sur le monde nous faisant face sur les pages que l’on tourne. Un monde où l’être humain semble être une créature excessivement une rare, un être presque disparu parmi toutes les créatures fantastiques le peuplant.

Toutes sont différentes, toutes ne portent pas forcément dans leurs cœur l’espèce humaine et il n’est pas difficile de comprendre les raisons de ce comportement lorsque nous connaissons notre peuple. Pourtant, notre espèce a-t-elle réellement mérité son sort ? Existe-il d’autres humains que la petite Somali recueillie et protégée par l’Esprit de la Forêt qu’est le Golem ? Les recherches se poursuivent en nous faisant voir le monde, les villes et les êtres. La nature est énormément présente également nous permettant de découvrir l’amour dirigée vers celle-ci par le « Père » de Somali.

Peu importe l’endroit où nous nous trouverons, il ne ressemblera pas au précédent et nous fera voir, de ce fait, la diversité des espèces présentes tant au niveau des créatures connues – des oiseaux, par exemple – et celles peuplant l’univers imaginaires voire des créatures totalement inconnues. La petite humaine découvrira autant des oiseaux que des nymphes ou des lapins à cornes. Ce qui n’est pas rien surtout vu les détails touchant chacun d’eux. Même leurs lieux de vies sont excessivement bien dessinés car ils nous donnent envie de les arpenter par nous-mêmes. Je me serais bien perdue dans certains lieux, personnellement, et ce malgré les risques encourus pour les pauvres humains que nous sommes.

Nos personnages principaux sont réellement agréables à suivre, la fillette qui camoufle son humanité grâce à ses vêtements – principalement sa capuche à cornes – et le Golem la protégeant du mieux qu’il peut. Chacun découvre le monde d’une manière différente, l’une de part son jeune âge et l’autre car il quitte pour la première fois sa forêt, son antre. A leurs côtés nous en découvrirons d’autres, secondaires mais possédant également leurs importances dans les événements ayant lieu sous nos yeux. Certains seront plus dangereux que d’autres pour la fillette, pourtant elle arrivera à garder son innocence.

Pour ce qui est du manga en lui-même, l’édition est de qualité. Komikku a fait du bon travail que ce soit au niveau du papier, de la traduction, de la souplesse ou de la couverture. Cette dernière est vernie si je ne me trompe pas et, lorsque l’on ouvre le manga pour la première fois, nous découvrons certaines planches en couleur ce qui fait toujours plaisir et nous permet de nous immerger une première fois dans l’univers et ses teintes. Un régal.

Vous l’aurez comprit, ce premier tome de Somali et l’Esprit de la Forêt créé par Yako Gureishi fut vraiment agréable à découvrir. Une ode à la nature, à la différence, mais également à la découverte de territoires inconnus et d’espèces différentes. La rencontre entre les deux êtres, qui ne se ressemblent pas du tout, reste assez touchante, mais en même temps mystérieuse et l’on désire en savoir plus sur les raisons ayant poussé Somali à appelé « Père » le Golem qu’elle rencontrait pour la première fois. Nous voulons en savoir plus sur la fillette, mais également sur l’Esprit de la Forêt ou sur le monde où nous nous trouvons tout en contemplant les lieux.

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé Somali et l’Esprit de la Forêt ? L’avez-vous lu ? Sinon comptez-vous le débuter ?

Site de l’Editeur – Extrait

Yo-Kai Watch – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Je l’espère en tout cas ! Ici, la météo change assez souvent. Un jour, il fait chaud et le lendemain il pleut… Quelle tristesse parfois de ne pas savoir comment s’habiller en avance vu qu’il arrive souvent que la météo se trompe. Sinon pour mettre un peu de bonne humeur, un sondage un peu WTF se trouve sur Twitter pour le moment pour m’aider dans le choix futur d’un avis. Oui, c’est pour le boulot ces mots.

Mais aujourd’hui, nous repartons dans un univers proche de notre. Un monde remplit de Yo-Kai ! Oui, je sais que vous devinez ce sur quoi je vais parler car nous avons déjà discuté de trois tomes auparavant. Vous êtes prêt ? C’est partit !

« Yo-Kai Watch »

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6€79 – Kodomo – 192pages

Nathan Adams est un écolier comme il y en a tant d’autres… mais depuis qu’il a rencontré de drôles de créatures appelées “Yo-kai”, sa vie a pris un tournant pour le moins étrange ! Retrouvez dans ce quatrième volume le célèbre Robonyan, l’effroyable Gargaros, ainsi que d’autres personnages résolument loufoques dans des aventures toujours plus délirantes !

Dans ce quatrième tome nous retrouvons nos trois camarades habituels afin de découvrir de nouveaux Yo-Kai. Jibanyan, Whisper et Nathan seront donc, encore une fois, au cœur des aventures et des rencontres pour le meilleur et pour le pire ! Comme pour les tomes précédents, chacune des petites histoires peut avoir sa morale et j’ai bien aimé les rapprochements entre ce qu’ils se passaient dans certaines et celles qui suivaient voire les quelques rappels du tome précédent.

Parce que oui, niveau Yo-Kai nous en retrouvons certains. Pas tous, mais je suis certaine qu’ils arriveront prochainement (Je veux voir Octorgone !! >.<  Enfin, je veux le voir un peu plus *gonfle les joues*) Par contre les nouveaux Yo-Kai étaient encore une fois bien sympathiques de part leurs manières d’êtres et leurs designs. Ironiquement, j’ai bien aimé Suspicioni et j’ai lu sa longue tirade jusqu’à la fin, même pas peur. Pour les autres, nous retrouvons bien des caractères aussi divers que variés et ils feront soit une brève apparition durant certains passages soit seront plus fréquents. Amitiés, rencontres, problèmes, adversaires. Tout cela se trouve dans ce quatrième tome et l’on en découvre un peu plus sur la Yo-Kai Watch.

Oui, oui, vous savez la montre utile pour voir les Yo-Kai que l’on découvrait dans le tome 1 ? Et bien on en apprend un tout petit plus sur elle ici, mais pas encore énormément. Je suis curieuse de voir si dans le tome 5 nous verrons apparaître un certain personnage du jeu vidéo touchant justement à cette technologie. Point positif ? Nous savons déjà comment elle peut être perçue par certains Yo-Kai, nous connaissons son utilité –depuis le temps – et pour le reste nous verrons bien !

De plus, à côté de l’évolution de Nathan – parce que bon, il en apprend de plus en plus sur les Yo-Kai le petit – nous suivons une nouvelle fois Jibanyan dans son quotidien et ses rencontres. Des moments pouvant s’avérer assez humoristiques et durant lesquels nous découvrons encore une fois certains êtres ne s’étant pas encore forcément approché de notre héros humain, même si une petite surprise nous attend. Cela fait plaisir de voir la vie d’un Yo-Kai à côté de celle de Nathan car on en découvre un peu plus sur leur quotidien et leurs actions du point de vue de ceux-ci.

Pour ce qui est des dessins, ils ne changent pas depuis le tome 1. Toujours tout en rondeur et simplicité, ils sont accessibles pour les enfants et ne sont pas surchargés. Nous savons à qui nous avons affaire et où nous nous trouvons ainsi que les éléments importants, ce qui est déjà merveilleusement bien. De plus, comme les personnages sont assez différents nous ne nous trompons pas en nous demandant « Mais qui est encore ce personnage ? Est-ce un tel ou un tel ? »

Du côté de la traduction, je n’ai pas vu de problème. L’édition de Kazé est toujours agréable à lire, mais pas que car tenir le manga en main ne pose pas de problème. Par rapport aux encrages, cela est également bon et rassure de ne pas se retrouver avec l’encre sur les doigts (vous connaissez ma hantise maintenant ^^’) Pour ce qui accompagnait le manga, c’était une fois encore des stickers Panini et… J’ai eu une merveilleuse surprise en l’ouvrant avec les deux brillants et mon chouchou ! Oui, il m’en faut peu pour être heureuse !

En résumé, ce quatrième tome de Yo-Kai Watch continue d’être dans la lignée des tomes précédents. L’humour y est toujours présent et je me suis retrouvée morte de rire durant une certaine scène qui me rappelait furieusement ce qui pouvait arriver dans la vie de tous les jours (surtout avec des amis). J’apprécie toujours autant rencontrer les Yo-Kai et voir qui deviendra ami avec le seul humain pouvant les voir, surtout depuis que l’on sait que tous ne seront pas forcément des alliés du petit garçon. On doute sur qui le rejoindra, qui lui tournera le  dos même si pour ceux ayant joué au jeu vidéo nous avons déjà une petite idée. Je suis curieuse de voir si d’autres personnes pouvant voir les Yo-Kai existent dans l’univers – proche du nôtre – car s’il existe une Yo-Kai Watch peut-être existe-t-il d’autres moyens ?

Et de votre côté les matous où en êtes-vous dans la licence ? Que pensez-vous de YKW ? Possédez-vous des goodies ou le jeu ?

 Site de l’EditeurExtrait du tome 1