The Promised Neverland – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va mieux même si mes jambes me disent un joli « Tu ne bouges plus » à présent suite à mon vadrouillage sur la brocante de Temploux où je suis repartie avec 5 mangas pour très peu de frais. Cela augmente ma PAL, ma liste à faire, mais tant pis ! D’ailleurs j’en profite pour vous faire une demande assez spéciale car Milly travaille actuellement avec une équipe bossant sur le développement d’une plateforme dédiée spécialement aux illustrateur-ices qu’ils soient professionnels, étudiants ou amateurs. Pour ce faire, un questionnaire est actuellement en ligne et je me demandais si vous pourriez y répondre afin de l’aider. Cela ne vous prendra que quelques minutes et sera d’une grande aide. Il se trouve à cette adresse :

https://goo.gl/forms/22yignRDnUGXfSkC2

Je vous remercie d’avance pour elle et l’équipe travaillant là-dessus ! Mis à part cela, aujourd’hui – Non vous ne rêvez pas deux articles, deux jours de suite, vu qu’hier vous aviez celui sur Beyond the Clouds – porte sur une suite d’un manga dont on parle souvent actuellement et dont le tome 3 est sorti il y a peu. Je vous parle bien sûr de…

« The Promised Neverland »

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6€79 – 193 pages – Shônen

Sous contrôle

Emma, Norman et Ray décident d’entraîner leurs petits frères et sœurs pour qu’ils soient capables de s’évader avec eux. Mais sœur Krone, l’assistante de Maman, ne cesse de contrarier leur plan et exerce une pression constante sur eux. Pour mener à bien leur projet, l’inséparable trio n’a d’autre choix que de révéler une part de la triste vérité à d’autres camarades… Mais à qui peuvent-ils se fier ?

Le tome 1 était déjà une bien belle découverte en lui-même, mais ce deuxième volume continue de mettre mes neurones à rude épreuve. Il y a tant à découvrir, tant de mystères par rapport à l’univers, tant d’inconnues dans ce qu’il pourrait se passer et dès qu’une information est enregistrée, prête à être exploitée pour commencer à émettre des théories voilà que d’autres renseignements arrivent, naturellement, sans faire le forcing, mais pouvant nous faire changer totalement d’avis. Chacun des personnages prend sa place, possède ses qualités, ses défauts, ses ambitions et on s’attache au moins à l’un d’entre eux sans aucune difficulté.

Dans ce deuxième volume, l’entraînement des frères et sœurs d’Emma, Norman et Ray bat son plein et j’ai été ravie de voir les différentes manières employées par le jeu. Un jeu tout simple, celui auquel ils jouent très souvent et qui change énormément en fonction des règles données, des contraintes et qui m’a donné envie d’y jouer également, d’essayer, tout en sachant parfaitement que je n’aurai aucune chance face à certains des personnages. Les défauts et les qualités de chacun d’eux apparaissent, petit à petit, et c’est une bonne chose de voir qu’un simple élément peut tout chambouler, remettre en question et nous surprendre. Oui, j’ai été surprise durant ma lecture ne serait-ce que par un élément que je ne dirai pas ici.

L’histoire avance, reste remplie de suspense, d’espoir, mais également de crainte. Un rien peut faire échouer la tentative d’évasion, tout pourrait se produire sans que notre trio ne puisse allez à l’encontre des événements et je me suis mise à espérer avec eux, stresser également, me demander ce qu’il se passerait si Maman faisait sa « livraison » en avance, qui seraient ceux vers qui ils se tourneraient et si, au final, ils seraient réellement tous d’accord à 100% pour emmener tout le monde. Certaines réponses tombent, petit à petit, d’autres n’arriveront probablement jamais, mais mon cœur battait à tout rompre au fil des révélations arrivant. Qu’allait-il se passer ? Cela changerait-il quelque chose à la suite ? Pourquoi ? Comment faire ? Tant de questions, tant de réponses possibles.

Revenons vite fait sur les personnages, qu’ils soient enfants ou adultes ils sont très différents les uns des autres. Certains sont plus calmes, d’autres plus virulents, d’autres encore doutent pendant que d’autres vivent pleinement leurs vies. Ils nous font face, avec leurs émotions, leurs désirs, leurs questionnements et on s’attache, comme dit plus haut, à certains de ces personnages. Pour ma part, ma préférence reste sur Emma qui est vraiment ma chouchoute. Elle reste sur ses convictions, est pleine d’énergie et je craque devant sa bouille vraiment adorable montrant pourtant aisément ses émotions. Du côté des adultes, Maman est vraiment un personnage intriguant et Sœur Krone me fait légèrement peur… Oui, elle ne me rassure pas et j’ai presque plus confiance en Maman qu’en elle… C’est pour dire !

Les graphismes, tout mignons tout en pouvant être sombres et sortant pourtant de l’ordinaire, collent également bien à The Promised Neverland et on reconnait aisément les personnages, les lieux et les objets. Les enfants ressemblent à des enfants alors que les adultes ont réellement des têtes d’adultes quant aux autres éléments tous possèdent leurs détails propres nous aidant à nous retrouver dans les salles, à reconnaître certains objets. J’ai bien aimé observer le plan en même temps que les personnages, découvrir un peu mieux certains lieux afin de mieux visualiser leurs emplacements. Je me casse encore la tête par rapport à l’énigme des numéros qu’ils portent au cou par contre… Détective Neko ne lâche pas l’affaire et trouvera la signification !

Parlons vite fait de l’énigme en question, j’apprécie grandement le fait qu’il y en ait une justement ! Dans Assassination Classroom il y en avait de temps en temps et je m’amusais comme une petite folle lorsque j’avais l’opportunité de tenter de les résoudre alors vous imaginez bien qu’ici je suis à nouveau comme une gamine attendant le Père Noël sous le sapin ! Je me creuse les méninges, note les rares pistes que je possède et me dit que je finirai bien par avoir le fin mot de l’histoire.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas eu de souci dans l’édition que je possédais. Les pages ne sont pas trop fines, même si l’on entraperçoit parfois quelques éléments de l’autre côté, et le manga en lui-même est assez souple (… Moi et ma manie de tout mettre dans mon sac en mode random c’est très, très pratique…) La couverture nous montre Emma, Norman, Ray, Gilda, Don et Phil dans la bibliothèque de Grace Field House, l’un des lieux que j’adorerais arpenter dans cet univers ! Je la trouve jolie, Emma ressortant assez facilement avec sa tignasse flamboyante et ses yeux d’un vert étincelant, mais on voit facilement les autres enfants. La traduction ne m’a pas sembler incohérente non plus et j’ai passé un très bon moment durant ma lecture, malgré mon cœur battant à tout rompre. J’ai hâte de pouvoir me prendre le troisième tome, de découvrir ce que nous réserve la suite…

Pour finir, The Promised Neverland est l’une des séries qui me tient actuellement le plus en haleine et me triture le plus le cerveau. Je m’inquiète pour chacun d’eux, je veux comprendre, je me demande ce que le monde de dehors peut être, ce qui les attend et plus encore. Tout est possible, même l’idée la plus saugrenue et il est difficile de ne pas être happé par cet univers. Un univers sombre malgré les bouilles enfantines que nous côtoyons, un univers où le moindre détail à son importance, la moindre parole également.

The Promised Neverland - t2

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? L’avez-vous lu ? Êtes vous entré à Grace Field House ? Y a a-t-il un personnage qui vous intéresse ou plait plus que les autres ?

 

Site de l’éditeurMini SiteExtrait tome 1

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Ikumen After – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? La météo est assez changeante en ce moment et les allergènes trainent gentiment dans l’air, pourtant dès qu’un petit rayon de soleil se montre je ne peux m’empêcher d’observer l’extérieur. Hm ? Ah oui vous avez droit à deux articles aujourd’hui

J’avais découvert le titre lors de la Retro MIA et, de ce fait, j’avais hâte de continuer l’aventure en compagnie de ce petit duo (ou quatuor si on prend les petits bouts en compte). C’est chose faite depuis la MIA étant partie avec dès le début de la convention ainsi qu’avec Qualia Under The Snow et No Game No Life. Je suis réellement ravie d’avoir écouté les conseils du stand et d’avoir lu entièrement ce petit titre. Prêt ? On y va !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoi – 164 pages

Trois jours se sont écoulés depuis le baiser de Kentarô et monsieur Asakura. Ils continuent à se voir, mais tandis que Kentarô voudrait bien sûr aller plus loin, monsieur Asakura ne se remet toujours pas du trouble provoqué par l’incident. C’est alors qu’un incendie ravage la maison de Kentarô. Monsieur Asakura décide donc de l’aider en lui proposant de venir vivre chez lui pour un temps.

Je vous avais déjà parlé du tome 1 il y a quelque temps de cela et à présent, ayant enfin lu le deuxième volume, je peux vous parler du tome final de cette courte série qui… Aura une suite ! Et oui, Kazuma Kodaka réalise Ikumen After +A qui sera donc la suite de ce que nous avions déjà connu avec Ikumen After. Plus qu’à espérer voir cette suite arriver dans nos contrées !

Nous retrouvons Kentarô et monsieur Asakura pour la suite de leur aventure en compagnie des deux bouts de chou totalement adorables et remplit de choupitude (Je sais, ce mot n’existe pas, enfin je crois). Cette fois, un incendie fera en sorte que Kentarô et son fils perdent leur maison et doivent trouver un nouveau lieu de vie ce qui permettra à Monsieur Asakura de leur venir en aide. Pourtant tout ne sera pas simple, même s’ils vivent sous le même toit…

Dans ce dernier volume, nous en apprenons plus sur le passé et l’un des boulots effectués par Kentarô dans le dit passé. De plus, la relation entre nos deux personnages avance tout en gardant cette délicatesse présente dans le premier volume, mais en ajoutant d’autres sentiments. La jalousie, par exemple, pointe le bout de son nez lors d’un certain événement tout comme l’entraide. J’ai vraiment apprécié voir l’évolution entre eux, les doutes, mais également l’attachement qui est également présent entre les enfants. Haru reste de bon conseil pour Kentarô et est celui qui observe le plus les deux parents (et les parents tout court en fait) On voit bien que celui s’occupant de la maternelle tient aux enfants et bien entendu à ses amis.

Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, elle ne fait pas de surplace et avance vers sa finalité première. Bien sûr, nous nous doutons de la fin, mais la voir prendre forme et découvrir les petites embûches font énormément je trouve tout en rajoutant du réalisme. Je ne me suis pas ennuyée durant la lecture et j’étais ravie lorsque la fin est apparue dans toute sa délicatesse. Les enfants me rendaient souvent le sourire également et je me sentais mal, tout comme l’un d’eux, à un moment donné. La romance présente dans ce manga est réellement belle, bien écrite et avance à son rythme bien que ce dernier puisse sembler classique aux adeptes de lecture purement romantique.

Les émotions sont réellement bien retranscrites tout le long que ce soit dans les dialogues ou les réactions voire même sur les traits des visages. Les dessins font réellement un bon travail par rapport à cela tout en gardant leur douceur (j’utilise beaucoup ce mot dis donc oo) et leur propre cachet. La traduction de Nicolas Pujol également nous donne le ton, nous fait ressentir les sentiments présents et nous donne envie de continuer, de savourer chaque instant de bonheur présent au fil des pages.

Du côté de l’édition en elle-même, je n’ai eu aucun souci. Comme dit plus haut la traduction était réellement dans le ton de l’œuvre et donnait envie de savoir la suite en savourant le manga tel un petit bonbon. Pour le reste, le manga en lui-même était assez souple – plus que Qualia Under The Snow même si c’est logique au fond, mais ça vous le verrez dans l’avis sur le titre – et prenant au point de ne pas voir le temps passer. L’encre est sagement restée sur le papier sans baver sur le reste de la page tout en gardant les trames présentes qui ajoutaient également à la douceur du titre.

Et oui, vous l’aurez comprit j’ai hâte de découvrir Ikumen After +A afin de savoir ce que nous réservera cette suite, quant au titre initial dont je vous ai parlé aujourd’hui ainsi qu’auparavant il m’aura réellement attendrie tout le long, fait du bien et passer un très bon moment en compagnie des personnages, de ceux que l’on rencontre. Une douce et belle surprise que ce diptyque que je recommande sans aucune difficulté !

Ikumen After - Tome 2

Et vous les matous, avez-vous lu ce titre ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous hâte qu’Ikumen After +A sorte ?

Site de l’éditeur

Barakamon – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien. Ce vendredi fut pas mal chargé de mon côté, mais je sais que je peux continuer ma formation à présent. Les tests sont réussit, je suis « admise » comme il est écrit sur le papier. Pour fêter ça, j’ai un peu craqué vu que j’ai été me prendre les 2 tomes de la nouvelle version de Card Captor Sakura (Pika) et les 2 tomes qu’il me manquait des Nuits d’Aksehir (Akata)

Aujourd’hui, nous partons en direction d’une jolie petite île que les éditions Ki-Oon nous ont permit de découvrir en sortant ce titre il y a déjà quelque temps maintenant. La bonne humeur s’y trouve à chaque coin de rue. Vous devinez de quel manga je vous parle ? Et oui, cette fois nous partons dans…

« Barakamon »

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7€65 – Shônen – 200 pages

Seishû Handa, étoile montante de la calligraphie japonaise, collectionne les prix d’excellence pour son travail. Beau et jeune, mais surtout d’une arrogance sans bornes, il met sa carrière en péril le jour où, excédé, il assomme un éminent conservateur de musée qui juge son travail “formaté et sans saveur”… Sanction immédiate pour ce coup de sang : Seishû est puni et contraint d’aller expier son crime sur une petite île, au fin fond de la campagne nippone !

Le jeune citadin, qui espérait au moins pouvoir pratiquer son art dans le calme, ne tarde pas à déchanter : entre les voisins qui débarquent à l’improviste et la bande de gamins qui a choisi son atelier comme terrain de jeu, la partie s’annonce compliquée… Attachants, irritants, farfelus et pleins de vie, les habitants du village vont chambouler son quotidien bien réglé.

 

Barakamon est un titre pour lequel j’avais débuté l’anime et que je souhaitais découvrir sous le format manga. Lors de plusieurs passages, je l’ai vu au magasin d’occasion et la dernière fois j’en ai profité pour repartir avec les 4 tomes qui étaient présents. A 3€15 le tome, il faut dire que j’ai eu du mal à résister jusqu’au dernier passage… D’ailleurs, il m’avait été conseillé même si avec ma mémoire de poisson je ne reviens plus sur la personne l’ayant fait.

Nous y découvrons Seishû Handa, un calligraphe japonais, qui assommera un éminent conservateur de musée qui jugeait son travail « formaté et sans saveur ». La sanction tombera rapidement et Seishû partira sur une petite île pour s’améliorer dans son art ainsi qu’expier sa faute… Mais cette île n’est pas l’endroit le plus calme du monde et Seishû s’en rendra rapidement compte avec les arrivées à l’improviste de différents personnages tous aussi farfelus les uns que les autres. Comment évoluera notre jeune calligraphe au fil du temps et des rencontres ?

Barakamon porte merveilleusement bien son titre, la bonne humeur se ressent à chacune des apparitions des différents protagonistes que nous découvrons au fil des pages et des tomes. Ici, Seishû et Naru sont les primordiaux d’une certaine manière, mais les autres ne tarderont pas et chacun prendra sa place, son importance et sera fidèle à lui-même. La petite Naru est juste adorable et montre très facilement ses émotions, son attachement, il est vraiment difficile de rester de marbre devant cette fillette pleine de vie. Du côté de Seishû, arrogant au début, on le verra s’épanouir à son rythme et se retrouver un peu contre son gré avec une flopée de personnes différentes à ses côtés qui lui permettront de changer.

L’histoire est réellement douce, bon enfant et emplie de bons sentiments qui rendent à coup sûr le sourire au lecteur et lui donne envie d’arpenter l’île en compagnie de cette petite troupe ou de découvrir la calligraphie, même si j’éviterai tout de même d’y aller de la même manière que Seishû ! J’ai vraiment adoré voir les relations se construire au fil des pages et prendre du plaisir à découvrir de nouvelles têtes, des lieux et des activités. On profite de l’instant présent en leur compagnie et cela fait un bien fou.

Du côté des dessins, ils sont vraiment agréables et portent à merveille l’œuvre de Satsuki Yoshino tout en restant également assez détaillés pour nous faire profiter des protagonistes et des lieux. Cela donne envie de s’y rendre, de côtoyer ce beau petit monde et on ne se perd pas parmi eux. Tous sont différents tant physiquement que moralement et ils nous emmènent dans leur quotidien sans aucune difficulté. La nature aperçue, également, au fil des pages restent un véritable régal pour les yeux et nous faitelle aussivoyager au loin.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas vu de problèmes majeurs. La traduction est réellement bien réalisée et l’on retrouve bien la traduction littérale de Barakamon à savoir « avoir la pêche ». Les dialogues et la manière d’être des personnages le démontrent merveilleusement bien, peu importe l’âge de celui que nous découvrons sur la page. Petits et grands ont leurs manières de parler, parfois de manière fluide et d’autres fois avec un « patois » un peu plus présents. Les mots peuvent se couper, se suivre sans difficultés et donnent un charme à chacun des nos petits amis ! Comme souvent la jaquette peut être retirée et laisse apparaître un petit quelque chose juste en-dessous que je vous laisse découvrir par vous-même si vous êtes curieux quant à l’encre, présente du début à la fin du manga ce qui est logique, elle ne s’étale nulle part et reste bien sagement à sa place.

Et oui, Barakamon fut vraiment une délicieuse découverte qui rentre automatiquement dans mes mangas feel good pouvant rendre le sourire presque tout le temps. Je me demande vraiment pour quelles raisons je ne l’avais pas débuté plus tôt du coup… Ceci restera un mystère jusqu’à la fin des temps.

Barakamon - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous tenter le manga si vous ne l’avez pas lu ?

ExtraitSite de l’éditeur

The Promised Neverland – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? J’espère que vous êtes en forme ! Il fait chaud aujourd’hui, très chaud, mais n’hésitez pas à profiter de cette météo estivale pour passer du temps à l’extérieur, cela ne fait jamais de mal !

Reçu en même temps que le kit presse – voir l’unboxing – il s’avère que ce premier tome est l’épreuve non corrigée. Je remercie, d’ailleurs, les éditions Kazé et Anita pour l’envoi m’ayant permit de rencontrer « Maman » et de déjà rester sur mes gardes. Vous êtes prêt les matous, on entre à Grace Field House !

« The Promised Neverland »

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6€79 – Seinen – 192 pages

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de “Maman”, qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

The Promised Neverland est l’un des titres attendu par la majeure partie des gens cette année et qui sortira en ce mois d’avril – plus précisément le 25 – ce faisant on en entend énormément parler. Une soirée spéciale avait d’ailleurs eu lieu, mais suite à pas mal de choses je n’ai pas sût m’y rendre par contre j’espère que tout ceux qui étaient invités et qui s’y sont rendus ont passé un bon moment ! Mais tournons nous donc vers le manga, tout du moins sur l’épreuve non corrigée, afin de savoir de quoi ce dernier nous parle et de découvrir les secrets de ce titre qui en est remplit !

Nous découvrons Emma et les différents pensionnaires de l’orphelinat géré par « Maman », une adulte s’occupant d’eux depuis qu’ils sont bébés et leur faisant passer différents tests au fil des jours, semaines, mois et années. L’ambiance est chaleureuse, gaie, bon enfant et tous semblent vivre paisiblement. Seule une question subsiste :

« Pourquoi ne peuvent-ils pas sortir de l’orphelinat et découvrir le monde extérieur ? »

La réponse viendra au fil du tome, une réponse pouvant surprendre vu qu’à première vue on ne s’attend pas à voir ce genre de chose. Les émotions se succèdent au fil des pages, nous faisant passer du bonheur à l’angoisse en réalisant que ce que nous apercevons n’est peut-être pas vrai. Que ressent réellement Maman, pourquoi fait-elle cela, qu’est-ce qu’il se passe réellement dans le monde ? L’histoire avance, nous révèle ses secrets et nous fait mettre les pieds dans un orphelinat que l’on ne quittera sûrement jamais réellement. Le piège se referme autour des personnages, de nous et l’on se met aisément à espérer en leur compagnie, être en accord avec l’un ou l’autre.

Du trio de base composé d’Emma, Norman et Ray ma préférence va vers la rouquine qui est certes intelligente, mais qui est bien plus athlétique que les autres. Ses sentiments se lisent facilement, c’est un livre ouvert et elle prendra énormément sur elle pour ne pas être repérée tout en prenant soin des autres. Norman et Ray possède également leurs points forts et points faibles, le trio se complétant sans difficulté et le rendant redoutable quand on y pense. Leurs personnalités, charismes et forces réunies leurs permettront sûrement d’avancer par delà les épreuves qui les attendent.

Durant un bon moment on ne voit qu’un seul personnage adulte, ce dernier étant « Maman ». Ce faisant, je me demandais jusqu’à un certain moment si la majeure partie des adultes avaient disparu, un peu comme dans d’autres licences, et j’aurai eu ma réponse dans ce tome. Je n’en dirai pas plus afin de ne pas vous spoil lorsque vous découvrirez le titre.

Par rapport aux différents protagonistes présents, ils ont tous des caractères différents. Les plus jeunes se montrent bien plus enfantins que les plus grands, certains sont plus sérieux que d’autres et leurs physiques montrent des ethnies diverses et variées. Etant donné qu’ils vivent dans l’orphelinat, ils se considèrent tous comme des frères et sœurs mêlant ainsi rivalité, amusement et complicité entre eux. De plus, si l’on y regarde de plus près, tous possède un numéro tatoué sur le cou qui possède une signification précise que l’on découvre au fil des pages.

Chaque détail possède son importance tant au niveau des personnages que des décors voire même les informations données car tout cela fait avancer l’histoire. Même si l’atmosphère était bon enfant au début, elle prend des allures plus oppressante au fil du temps, des découvertes et il est possible de rater un petit élément lorsqu’on n’y prête pas attention. Après tout, il est facile de cacher quelque chose lorsque ce dernier paraît normal. Ouvrez les yeux, chers matous, parce que je suis certaine que Grace Field House recèle de secrets et ce à chaque coin de couloirs !

Le dessin est agréable à l’œil et permet de reconnaître les lieux, les êtres et les éléments sans aucune difficulté. Lors de ma première lecture je ne m’étais pas attardée sur chacun des décors présents, ce que j’ai fait durant la seconde afin de découvrir des changements ou tout simplement me rendre compte que certains personnages ont leurs manières de se comporter qui  changent. Comme si l’inquiétude gagnait petit à petit ce paradis qui n’en est pas réellement un, comme si le titre nous entraînait lui aussi dans ses mystères. Je me suis mise à me demander ce que je ferais dans une  telle situation, si je savais ce qu’Emma et Norman ont découvert, si j’en aurais le courage… Ces questions me trottent toujours dans la tête depuis que j’ai refermé le volume.

Pour ce qui est de l’édition, j’aurai du mal à réellement en parler cette fois vu que c’était l’épreuve non corrigée. Bien que ce ne soit pas le tome final, les pages étaient assez épaisseset pas trop coupantes… Je suis pas douée dernièrement permettant d’éviter de voir la suite des événements. Les trames et l’encre restaient également à leurs places, nous faisant apparaître les êtres sans difficultés quant à la traduction, mon cerveau n’a pas retenu d’erreurs majeures ce qui signifie qu’elles ne devaient pas être aussi grosses qu’un immeuble de dix étages.

The Promised Neverland fut réellement une belle surprise que je n’attendais pas. Le titre signifiant « Le pays imaginaire promis » (si je ne me trompe pas avec mon anglais à deux centimes) nous montre sans difficulté que quelque chose cloche par rapport à ce  monde composé presque essentiellement d’enfants tout en me rappelant le Pays Imaginaire présent dans Peter Pan. Un univers aux apparences trompeuses et qui devient de plus en plus oppressant au fil du temps. J’ai eu du mal à quitter ce premier tome et j’aurais bien aimé directement enchaîner avec la suite…

The Promised Neverland - Tome 1

Et vous les matous, comptez-vous tenter le titre ? Comptez-vous vous lancer directement ou attendre un peu ? Le connaissiez-vous ?

Site de l’éditeurExtrait Mini site

Unboxing – The Promised Neverland

Coucou les matous ! Le sondage vient de prendre fin et, comme vous le savez peut-être, le vainqueur de cette semaine est Barakamon des éditions Ki-Oon, mais ce ne sera pas aujourd’hui que l’avis paraîtra – ni demain, le titre étant en rapport avec ce que vous verrez par après – car cette fois c’est l’un des gros retardataire qui est présent. Vous l’avez sûrement vu à plusieurs endroits déjà, mais le voici enfin sur le blog…

L’unboxing de The Promised Neverland ! Je remercie les éditions Kazé et Anita pour les envois et la patience ♥ Un énorme merci ! Maintenant, j’espère que vous êtes prêt ? On y va !

Rien que la boîte est originale, je trouve. Elle représente une maison, comme vous vous en doutez, et plus précisément Grace Field House qui est le lieu où se trouvent Emma et toute la petite bande. Le choix du packaging n’est donc pas anodin vu que nous resterons en ce lieu durant l’histoire. Seriez-vous ravi de vous y trouver ?

L’intérieur de la box du coup, nous y voyons deux illustrations sur les rabats même lorsque tout est à l’intérieur. Une fois les différents éléments enlevés, on aperçoit Emma et Maman avec la phrase :

« Maman sait ce qui est bon pour vous… »

Allez savoir pourquoi, je ne suis pas certaine que ce soit totalement le cas… Vu l’image, il vaut même mieux rester sur ses gardes si vous voulez mon avis. En tout cas, j’aime énormément les illustrations qui représentent bien The Promised Neverland à mes yeux.

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Tient ? Mais ne serait-ce pas le manga ? Et bien si, c’est précisément l’épreuve non corrigée que vous apercevez parmi la lumière ambiante. Vous vous doutez qu’il est lu, je présume et vous auriez bien raison de le penser vu qu’il avait été dévoré – sans jeu de mots – dans la foulée de la réception. Je vous en parle demain, mais sachez que ce fut une très bonne surprise par rapport au genre !

Un petit duo d’éléments qui m’auront surprise au début lorsque je les ai découvert et au final qui collent tout de même très bien à l’univers ! A gauche, ce ne sont pas des stickers – même si cela aurait pût – mais des tatouages éphémères représentant différents éléments de la série. Des pièces d’échecs noires, une clef, Emma, un lapin en peluche, une plante et le titre. Tout cela possède un sens, nous nous en doutons, mais qu’est-ce qui pourrait bien lier ces éléments mis à part les jeux, l’enfance et les casse-têtes ? Le titre nous le révélera au fil du temps !

A droite, vous voyez un casse-tête déjà réalisé et nommé un… Taquin ! (Merci Luigi pour le coup de main ! ^w^) Il faut replacer les différents petits carrés afin de reformer l’illustration et il arrive que ce soit réellement difficile quand on se retrouve bloqué lors du jeu pour une obscure raison. L’illustration se trouvant dessus est celle d’un des rabats et je trouve qu’elle donne vraiment bien dans ce format même si un pauvre lapinou à disparu ;_;

Le petit t-shirt présent au fond de la boite qui est bien agréable au toucher. Nous y retrouvons Maman (tout du moins sa tête) et sa célèbre phrase que nous voyons également sur le fond de la box. Phrase qui a une signification, certes, mais qui ne me met pas du tout en confiance personnellement ! Maman Neko a eu un grand sourire en voyant celle-ci. Comme vous le voyez, le vêtement est bleu foncé ce qui fait ressortir le blanc, le noir et le jaune des éléments présents dessus. Je l’ai posé sur le plancher pour avoir plus facile lors de la prise de la photo…

Ces deux éléments n’étaient pas dans la box, je les y ai ajouté par après afin de savoir où je les rangeais et comme ils font parties de la licence, au final je trouve cela normal qu’ils se trouvent gentiment avec le reste. A gauche, un petit carnet sur lequel il est écrit le titre de la série (The Promised Neverland) qui s’avère être vraiment passe-partout. Je l’ai déjà prit avec moi et personne n’avait réalisé qu’il pouvait être lié de près ou de loin à un manga. A droite, c’est un petit puzzle qui réservait un petit secret. Vous le savez sûrement, il y a eu une soirée spéciale par rapport au titre et compléter ce casse-tête permettait de découvrir une page internet et l’invitation du coup. Je n’ai pas sût m’y rendre comme vous vous en doutez, mais je suis certaine que cela a dût être une soirée mémorable !


 

Et voilà, c’est déjà fini. Je pense vous avoir tout montré et si je repère de nouveaux éléments en tournant encore et encore la box dans tous les sens, j’ajouterai des photos. Elle a été réellement agréable à découvrir et ce fut une surprise de la voir dans son carton posée sur l’escalier. Pour le moment, elle est dans le bas de ma bibliothèque attendant sagement que je finisse mon rangement pour avoir une place attitrée quelque part.

J’espère que ce petit interlude vous aura tout de même plût, même si vous l’aviez déjà vu auparavant ou que vous avez l’impression de ne voir que ce titre un peu partout. Demain, un autre élément par rapport à The Promised Neverland pointera le bout de son nez sur le blog comme vous le savez déjà en ayant lu l’article. Préparez vous à rejoindre Grace Field House les matous !

Minisite de la licence

Le petit journal nekoïen #16

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Pannya – Mashiro-iro symphony

Coucou les matous, comment allez-vous ? Ici, le soleil a du mal à percer et il pleut à certains moments. Vivement que cela s’arrête parce que marcher sous la pluie ce n’est pas vraiment l’activité la plus chouette du monde.

Aujourd’hui, nous reprenons le Petit Journal nekoïen, cela faisait longtemps n’est-ce pas ? Prêt ? On est partit !

« Envole toi, petit être que le ciel appelle »

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Anniversaire – Le 9 avril c’était tout simplement mon anniversaire comme certains le savent. La journée a été relativement calme, du moins dans la majeure partie des cas, et j’ai déjà dévoré les deux mangas offerts par Maman Neko. Le roman que Charlie m’avait envoyé est en cours de dévorage principalement durant la nuit et je dois dire que je passe vraiment un bon moment en compagnie des Dragons s’y trouvant ! Quant à celui offert par Luna-chan et bien il se trouve sur ma table de chevet et attend son tour qui ne saurait tarder 🙂

« Révisions » et convocation – Ce lundi et mardi – au moment où vous lisez ces lignes – j’ai un duo de tests afin de voir si oui ou non je peux continuer la formation que je suis actuellement. Nous verrons bien à l’arrivée, mais j’espère de tout cœur que ce sera bon ! Sinon, le 17 mai j’ai une convocation pour un potentiel travail d’Helpdesk à la Police, je verrai bien ce que cela donnera après ce qu’il reste à faire !

Fatigue – C’est le grand mot de cette période… Et encore par période je suis plutôt safe en fait, comme Hebi et Nezumi le savent je dors très, très peu depuis pas mal de temps. Résultat, il y a des moments où je suis dans le gaz total et plus du tout dans l’instant présent. C’est casse-pied, mais je fais avec en espérant que ça s’arrangera rapidement.

Changement d’avatar – Réalisé par ma petite ‘mel (son DA), il représente Akira l’héroïne d’une de mes histoires (Gallerium) et je fond devant la bouille de ma petite perso’. Elle est juste adorable et totalement comme elle est censée l’être dans l’histoire ♥ Comme vous l’aurez comprit, vous verrez sa bouille très, très souvent à présent !

« Bats de tes ailes, même si ses dernières semblent imaginaires »

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Texte – Rien de neuf de ce côté-là, j’écris surtout des chroniques pour le moment en réalité… AH si je sais, mais cela n’a rien à voir avec un écrit à proprement parler… Je suis en train de taper un « lexique » afin d’aider ceux qui ne comprennent pas vraiment les mots tels que Shônen ou Shôjo. Mis à part cela, j’avance sur l’avis du tome 8 de Takane&Hana et le tome 5 du Light Novel de DanMachi.

Challenge Card Captor Sakura – Un petit challenge en perles à repasser que je me suis donné… A chaque achat d’un tome de la série (Card Captor Sakura ET Card Captor Clear Card Arc) je dois réaliser l’un des personnages. Pour le moment seul Kero est réalisé, comme vous l’avez vu sur la photo où l’on voyait les deux tomes de Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu.

« N’écoute que ton cœur et suit ton guide »

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Fire Emblem Echoes3DS – Le jeu qui m’accompagne depuis le 9 avril et sur lequel je tente de ne pas perdre d’unités. J’ai débuté, après 5h de jeu, le chapitre 2 et j’ai franchement hâte de découvrir la suite. Je me demande juste si je n’ai rien raté dans le 1… J’ai recruté pas mal de monde, mais on ne sait jamais.

Shadowrun : DragonfallSteam – Offert par Lunare, j’ai débuté le jeu il y a peu pour le tester le temps de voir les mécaniques. Etant entièrement en anglais contrairement à l’autre, il me faudra plus de temps pour avancer, mais on fera avec… Dès que j’aurai terrassé les zombies dans Shadowrun. Courage Neko >.<

The Long DarkSteam – Offert par Charlie, je l’ai également lancé afin de voir les mécaniques du jeu. De ce fait, je suis toujours au début à apprendre à maîtriser les bases… Il faut un début à tout ahah. Ce qui est sûr c’est que j’ai hâte de voir le temps que je pourrai survivre dès que j’aurai mémorisé tout ça vu que pour le moment ma survie serait de courte durée.

Millie Steam – Offert par Miki cette fois, je n’avais jamais entendu parler du titre et me suis lancée par curiosité. De la réflexion, du mignon et de l’avancée petit à petit pour ma part font que j’accroche bien à ce titre. Je vous en parlerai sûrement un peu plus dans les semaines à venir !

« En n’oubliant pas de te reposer si besoin. »

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Love Live ! School Idol Project2 saisons + 1 film – Je me suis lancée dedans suite au visionnage du film d’animation et depuis je m’enfile les épisodes les uns après les autres. La bonne humeur et le peps présent donnent de l’énergie quant aux musiques il y en a certaines que je préfère à d’autres. Complété ; Crunchyroll.

Gakuen Babysitters1 saison – J’ai cliqué dessus au hasard alors que Nezumi m’en avait pourtant déjà parlé. Je trouve cet anime vraiment trop mignon et j’ai des étoiles plein les yeux devant les épisodes. Une très bonne et douce découverte qui me fait me demander ce que vaut le manga du coup ! Complété ; ADN.


Du coup, c’est tout pour le moment même si c’est déjà pas mal en soit… Niveau lecture et visionnage, c’est normal que cela se termine assez rapidement : les nuits y passent dès que je me réveille vu que je ne sais pas me rendormir. On se retrouve la semaine prochaine les matous !

J’espère que votre semaine c’est bien passée de votre côté et fût remplie de jolies découvertes !

Ikumen After – Tome 1

Aloha les matous ! Comment ça, je ne suis pas à Hawaï ? Mais… Mais… Je peux mettre un peu de soleil en cette journée maussade. Parce qu’il faut avouer qu’il ne fait pas très, très bon aujourd’hui malheureusement.

Mais ce n’est pas de la météo que je veux vous parler en ce mercredi ! Ce serait ballot quand même… Non, aujourd’hui je vous entraîne vers un titre sorti aux éditions Taifu Comics juste adorable. On y va les matous !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoï – 162 pages

Jeune entrepreneur surmené et père célibataire d’un petit garçon, monsieur Asakura a du mal à gérer sa situation professionnelle et l’éducation de son fils en même temps. C’est alors qu’il rencontre Kentarô, lui aussi dans la même situation familiale. Les deux hommes au caractère et au rang social totalement opposé deviennent alors amis, avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques…

Vous vous souvenez sûrement de la photo du loot lors de la Retro MIA aux stands d’Ototo, Ofelbe et Taifu Comics ? Et bien aujourd’hui, c’est d’Ikumen After présent aux éditions Taifu Comics justement dont je vais vous parler ! Vous savez sûrement que je lis peu de yaoï – et après vérification je n’en ai que… 3 dans la bibliothèque – et c’est Hebi qui s’y connait le mieux par rapport à ce genre dans mon groupe d’amis (Célia aussi semblerait). Résultat ? J’avais demandé conseil sur le stand en compagnie de Maman Neko avec ma maigre, très maigre expérience en poche et on m’avait conseillé Ikumen After avec lequel j’étais repartie…

Et que j’ai littéralement dévoré en une soirée d’ailleurs… Déjà que je lis vite de base, mais une fois entrée dans le manga je n’en suis ressortie qu’une fois arrivée à la fin ! D’ailleurs, je serais bien restée plus longtemps en compagnie d’Asakura et Kentarô ainsi que de leurs petits bouts et des autres personnages apparaissant petit à petit. Ce faisant, avant d’écrire mon petit avis, je m’y suis replongée avec entrain.

Nous y découvrons deux pères célibataires Asakura et Kentarô – s’occupant tout deux d’un enfant allant à la maternelle des canards où travaille Haru. Les deux hommes aux caractères opposés et aux passés différents se rapprocheront, au fil du temps, en devenant amis avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques. A leurs côtés, bien entendu, d’autres personnages seront présents tel Haru et surtout leurs enfants : Hiromi et Motoki.

Débutons joyeusement avec les personnages, voulez-vous les matous ? Asakura est le père d’Hiromi, mais également une personne ayant du mal à gérer sa situation depuis la perte de son épouse. Pouvant s’avérer naïf à ses heures perdues, il tente également de rendre heureux son fils bien qu’il ait du mal au début. Kentarô, de son côté, est le père de Motoki ainsi qu’un bi non refoulé. Son travail lui permet tout juste de subsister, pourtant cela ne l’empêche pas de garder sa bonne humeur communicative.

Et ces différences leurs permettent d’avancer, chacun à leur manière, au fil des pages tout en tentant de camoufler leurs blessures. Tout n’est pas réellement rose tout comme dans la vie que nous connaissons, mais il y a toujours des moyens de se relever, de continuer même si ce n’est pas simple. Des erreurs, cela arrive d’en faire et on le voit bien avec Asakura lors de certaines scènes, pourtant c’est grâce aux personnes extérieures qu’il finira par apprendre pas mal de chose tant par rapport à lui-même que pour Hiromi. Et Kentarô est présent, bien entendu, lorsqu’il le faut même sicomme n’importe qui il lui arrive de faire de légères bourdes. Il est même un véritable rayon de soleil aux yeux d’Asakura.

Après tout, lorsque l’on est seul – dans le cas des familles monoparentales – ce n’est pas du tout simple au quotidien car il faut réussir à pratiquement tout gérer sans savoir, pour autant, tout faire. Le titre tend également, petit à petit, vers l’homoparentalité, mais ne brûle pas les étapes. Certes, l’on sait que cela tournera à l’amour entre les deux pères lorsque la fin du titre arrivera, mais avant cela leur relation évolue à son rythme passant de la rencontre à l’amitié et aux confidences. Cela ne va jamais trop vite dans ce premier tome qui nous permet de savourer les éléments apparaissant, leurs forces, leurs faiblesses, leurs caractères et bien entendu de voir l’évolution également présente des deux bouilles d’ange les accompagnants.

Parce que oui, Hiromi et Motoki ont beau être des enfants ils côtoient leurs parents, réagissent en fonction de leurs émotions ou de ce qu’ils voient voire entendent. Comme tous les enfants, ils sont comme un miroir montrant aisément quand ils s’inquiètent pour leurs parents ou que quelque chose les touchent, d’une manière ou d’une autre, que ce soit visuel ou auditif. Cela ne les empêche pas d’être, également, de véritables rayons de soleil pour Asakura et Kentarô ainsi que les êtres comptant le plus pour eux. Les deux pères feraient tout pour rendre heureux les enfants, même si ce n’est pas spécialement simple et cela se voit tout en se ressentant durant la lecture.

Ils ont leurs peurs, leurs doutes, leurs espoirs, leurs vies et se découvrent tout en utilisant comme point de départ les deux bouts de chou juste adorables. Sans certains événements s’étant déroulé auparavant et sans ces deux petits êtres peut-être ne se seraient-ils jamais rencontrés ou dans des circonstances totalement différentes. Et je suis vraiment curieuse de voir ce que réservera le deuxième tome, comme tout cela avancera vers une probable mise en couple (Oui, j’ai le droit d’y penser déjà ! Ils sont adorable ensemble nos deux papas !)

L’histoire est réellement douce entre eux et softKentarô se retient d’ailleurs de sauter sur Asakura permettant à leur relation d’apparaître doucement, mais sûrement. Sans se presser les différents thèmes apparaissent, les liens entre les personnages également et on en apprend petit à petit plus sur le quotidien des protagonistes. C’est réellement un titre tout en douceur possédant ses touches d’humour malgré certains moments montrant quelques éléments plus durs. Ces éléments sont, certes présents, mais ne sont pas trop lourds et se lient sans difficultés à l’histoire présentes sous nos yeux.

Au niveau des dessins, ils sont également très doux tout en permettant aux personnages adultes d’avoir, justement, des bouilles d’adulteshormis lors de certaines scènes plus humoristiques et aux enfants d’être bien plus en rondeurs dans leurs traits. Les décors sont reconnaissables sans difficultés tout comme les protagonistes ou la nourriture – peu importe l’état de cette dernière – pour le plus grand bonheur des mirettes.

Pour l’édition, de son côté, elle est vraiment bonne à mes petits yeux. Le manga est souple tout en étant robusteoui, c’est possiblequant au papier on voit réellement peu à travers. L’encre reste, d’ailleurs, bien à sa place et ne rejoint pas les doigts ou ne forme pas une flaque au milieu de la page ce qui la rendrait illisible. La traduction, pour sa part, est parfaite vu que je n’ai vu aucune erreur lors de la lecture et même lors de la relecture.

Je pense que vous l’aurez comprit, mais j’ai vraiment adoré découvrir ce titre et je remercie vraiment la personne me l’ayant conseillé sur le stand vu que c’est un véritable coup de cœur ! Je n’ai plus qu’une hâte, me procurer le deuxième volume dès que j’en aurai la possibilité. J’ai vraiment passé un très bon moment en compagnie des personnages – principaux et secondaires – durant mes deux lectures, j’ai sourit et rit en leur compagnie à certains moments tout en ressentant sans difficulté leurs diverses émotions. Je me suis attachée à eux et il m’a été vraiment difficile de les laisser. Une très belle et douce découverte.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Sinon, compteriez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait

Le petit journal nekoien #8

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Ame & Yuki – Les enfants loups : Ame et Yuki

Et recoucou les matous ! Comment allez-vous depuis la lecture de l’avis sur le tome 6 de Platinum End ? Toujours en forme ? Et bien, j’en suis ravie ! Comme vous le savez, le lundi c’est la sortie du petit journal nekoien également sur le blog et aujourd’hui il ne vous fera pas faux bond ! Le voici, le voilà ! Prêt à le lire ? Nous y allons !

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« Le soleil se couche, doucement, sur la colline »

« Rendez-vous chez l’allergologue/pneumologue » Ah… Je l’avais totalement oublié ce rendez-vous… Bien entendu un SMS de rappel est bel et bien arrivé pour me le rappeler en bonne et due forme. Je suis donc partie passer mes tests pour vérifier la manière dont évolue mon hyper réactivité bronchique. Résultat ? Elle est enfin contrôlée ! Bon par contre, si je me chope un rhume je tousserai naturellement plus que la moyenne, mais au moins le traitement fait bien son travail et je vous avoue que ça fait du bien de ne pas tousser h24 et tous les jours. Je suis aux anges ♥

« Retro MIA » Depuis vendredi soir avait lieu la Retro MIARetro Made In Asia – à Namur et j’y suis allée hier en compagnie de Maman Neko. Sur place avant l’ouverture à 10h, nous y avons passé la journée – en sortant quelques fois tout de même pour prendre l’air – et ce fut une très, très bonne journée. Les porte-monnaies, par contre, sont bien moins ravit vu qu’ils ont bien souffert et le sac à dos fut de bonne humeur… Tellement remplit que je m’étonne d’avoir réussi à tout rentrer dedans lors du transfert voiture-maison (ou convention-voiture, ça fonctionne aussi). Comme vous vous en doutez, il y avait du monde dans les allées en plus des différents stands, mais pour retrouver quelqu’un ce n’était pas trop difficile encore. Tout du moins lorsque l’on sait où chercher ! (N’est-ce pas Thib’ ? Heureusement qu’on avait un lieu pour se retrouver ahaha) Je suis restée un bon moment au stand Ototo/Ofelbe/Taifu et y suis même retournée plusieurs fois en fait tout comme Maman Neko. Je suis vraiment contente de voir qu’elle a passé une bonne journée et qu’elle en a aussi profité 🙂

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« Levant la tête vers le ciel, le cerf blanc observe le coucher du soleil »

« La sirène aux requins » Mission relecture pour ce texte ! Oui, je l’ai enfin terminé et ma petite Embrun nage tranquillement dans la mer proche du continent Oublié en compagnie des requins tout en sensibilisant les gens par rapport à cette créature marine. Certes, ce n’est pas simple de changer les idées reçues, mais la sirène n’abandonne pas et sait parfaitement qu’elle finira par y arriver un jour. Texte terminé.

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«  Et sur la colline apparaît une petite forme aux longues oreilles »

« Made In Abyss » Alors, alors que dire de Made in Abyss à présent ? Et bien, c’est l’un des anime que j’apprécie énormément. En fait, ce serait même un coup de cœur et je regrette vraiment de ne pas m’être lancée directement même si j’ai pût enchaîner plus facilement les épisodes de ce fait. J’ai été touchée par les personnages, le charadesign certes mignon et assez doux tout en faisant face à des événements s’avérant rudes et oppressant au fil du temps. Tout n’est pas simple dans cet univers et, comme quoi, il ne faut pas toujours se fier au physique des personnages pour se dire que ce sera forcément très, très mignon. Oui, c’est trompeur et Made In Abyss le prouve sans difficulté. J’espère vraiment que l’on aura le manga, un jour, par chez nous ! Vu 13 épisodes.

« Hanazuki » J’avais envie de tester un petit DA ne durant qu’une dizaine de minutes par épisodes et, allez savoir pourquoi, je suis tombée sur Hanazuki au détour d’une vidéo Youtube. Etant donné qu’ils sont plus courts, j’en ai déjà regardé dix et ils comblent parfaitement les creux apparaissant entre quelques épisodes où lorsque j’ai peu de temps. On y suit Hanazuki, une Moonflower, qui vit sur une lune en compagnie des hemkas et doit la « protéger », semble-t-il, d’une certaine chose néfaste grâce aux arbres qu’elle fait pousser à l’aide des trésors apporté par un petit dormeur et réagissant aux émotions ressenties par la fillette. Vu 10 épisodes.

 

« 12-Sai. Chicchana Mune no Tokimeki » Egalement connu sous le nom de 12 ans, c’est un shôjo très, très mièvre en soi. Allez savoir pourquoi, je me suis lancée dans l’aventure… Peut-être une période plus fleur bleue ? Aucune idée… Ce dont je suis sûre c’est qu’il ne touchera pas tous les publics et vu que tout ne tourne qu’autour de l’amour et des couples, ce ne sera vraiment pas la tasse de thé de tous. Je doute, par exemple, le revisionner une fois que j’aurai fini les épisodes de la saison 1 et ne pense pas enchaîner sur la deux… Je verrai bien au fil du temps et mon état d’esprit. Vu 5 épisodes.

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« Un lapin lunaire reprend vie, petit à petit, en même temps qu’apparait la lune »

« Granblue Fantasy » Le jeu auquel je joue pour le moment via l’application Google Chrome. Pour se faire, j’avais suivit un tutoriel et à présent il n’y a pas un jour où je ne suis pas sur le jeu ! J’ai hâte que le nouvel évent prenne place, celui-ci étant basé sur CardCaptor Sakura afin de découvrir l’histoire et réussir à garder le personnage qui nous accompagnera (sûrement Sakura) dans l’équipe. Je me demande vraiment ce qu’il donnera 🙂

 

Et… c’est déjà fini… Et oui, une semaine relativement « calme » si l’on retire les sorties. Je reprendrai Miraculous Ladybug dès demain afin de les enchaîner pour être bien dans l’univers. Comme toujours si vous avez des idées pour améliorer le petit journal, n’hésitez pas les matous ! Je serai ravie de discuter avec vous comme d’habitude ^^

Et votre semaine à vous, comment s’est-elle passée ? Qu’avez-vous fait ? Quelles ont été vos découvertes ?

Dresseuses de Monstres – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! En attendant l’arrivée de mon avis sur le tome 1 de Magi  et celui sur Mon Voisin l’avait prédit qui me prennent plus de temps que prévu je vais vous parler d’un autre titre. Je dois avoir pas mal à dire sur ceux-ci ou alors mon cerveau cherche à ne pas vous spoil malencontreusement vu que je déteste ça. Mais ils arrivent ne vous inquiétez pas !

Prêt à rejoindre de grosses, grosses bestioles pouvant être totalement adorables à leurs manières en compagnie d’écolières ? On y va !

« Dresseuses de Monstres »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Apprivoiser des monstres géants ? Il existe une école pour ça !

Cela fait maintenant une vingtaine d’années que des monstres d’origine inconnue, baptisés « Kaiju’, sont arrivés sur Terre. Depuis qu’elle a découvert que l’agressivité de ces monstres pouvait être calmée et maîtrisée grâce à la voix de certaines jeunes filles, l’espèce humaine a décidé d’essayer de cohabiter avec eux.

L’école pour filles de Tatara propose ainsi comme option d’apprentissage le métier très particulier de  » dresseuse  » de Kaijus. Ion Hidaka, élève de sixième, a justement choisi de débuter ce cursus peu ordinaire. Élue dès la rentrée comme membre du club d’élevage, elle doit également s’occuper tous les jours du monstre gigantesque qui vit dans la forêt derrière l’établissement.

Bienvenue dans une école pas comme les autres !

Vous vous demandez dans quoi je vous entraine ? Et bien dans un manga tout doux et mignon, aux personnages moe et aux monstres… ressemblant à des monstres ? Parce que oui, aujourd’hui c’est du tome 1 de Dresseuses de Monstres que je vous parle, un manga en deux tomes sorti aux éditions Komikku que Maman Neko m’a offert.

L’histoire de Shimazaki Mujirushi nous entraîne dans une école sortant de l’ordinaire où il est possible de devenir « dresseuse ». Pour ce faire il faut suivre le cursus adéquat – celui de dresseuses vous vous en doutez – où les demoiselles le suivant apprendront à utiliser leur voix grâce aux chants pour calmer et maîtriser ces Kaijus – alias les monstres du titre – ce qui évitera quelques pépins. Nous découvrons Ion Hidaka, une demoiselle qui s’avère avoir peur de ces majestueuses créatures et qui se retrouve dans le club d’élevage malgré elle.

Parce que non, toutes les personnes suivant le cursus des dresseuses ne s’y retrouvent pas et des personnages venant du cursus normal – celui que nous suivons nous dans nos études – peuvent également s’y inscrire. Nous en découvrirons d’ailleurs une dès le début – Nommée Sora – et elle s’avère être l’exact opposé d’Ion. Si l’une a peur des Kaijus, l’autre pas du tout et c’est chouette de les voir se compléter ainsi.

Nos deux demoiselles devront apprendre à connaître les dits Kaijus et pour ce faire quoi de mieux que de s’en occuper – logique pour un club d’élevage me direz-vous – au quotidien ? Et c’est là que nous découvrons notre premier « monstre », le premier être différent d’un être humain, qui vit le plus naturellement du monde dans la forêt à côté de leur école. Une bien belle grosse bestiole qui ne rassurerait pas énormément de gens si nous l’avions dans nos rues… Surtout que nous n’y connaissons rien du tout contrairement aux personnages qui vivent dans un monde où ils sont apparus depuis une vingtaine d’années. Certes, c’est récent, mais au moins elles les côtoient alors que nous… Pas du tout.

Par contre nous pourrions facilement faire un rapprochement entre les Kaijus et les animaux que nous croisons au quotidien même si notre monde n’a pas été chamboulé par leurs apparitions. Après tout, les animaux existent depuis très, très longtemps contrairement à nos nouvelles bestioles à découvrir. Pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, face au premier Kaiju que nous découvrons j’avais l’impression de voir un « animal », un être tout à fait habilité à vivre au contact des humains et plus le volume avançaiten permettant d’engranger des informations plus je me disais que oui, ils s’en rapprochaient énormément.

Vous vous doutez que si ce Kaiju se trouve près d’une école il n’est pas si dangereux que cela, surtout si des jeunes filles s’en occupent, dans le cadre de leur club, en étant laissées seules avec lui. Comme un animal, elles en prennent soin, le voient avoir sa routine, sa vie et elles doivent apprendre à faire avec. Et même s’il a une bouille qui ferait qu’IRL beaucoup se tiendrait à distance, je le trouve adorable ce grand Kaiju… De quoi ? J’ai des goûts bizarres ? Mais !

Revenons en vite fait à nos petits personnages, la majeure partie s’avère assez jeune – même un perso’ se trouvant dans les années plus élevées dont je tairais le nom – mais d’autres sont déjà adultes et font preuves, lorsqu’elles sont présentes, d’un tempérament très différents de nos adorables jeunettes. Par contre, ne recherchez pas de personnages masculins, il n’y en a tout simplement pas. De quoi, pourquoi ? Mais, on se trouve dans une école pour filles alors les garçons ne sont pas présents… En ville peut-être – et sûrement – mais pas là où nous passons le plus clair de notre temps. Donc, non pour celle recherchant des bishônen ce ne sera pas ici que vous les trouverez et pour ceux recherchant des personnages virils… On oublie aussi. Par contre, si le côté moe ne vous déplait pas, le titre passera sans aucun souci.

Pour l’histoire en elle-même, elle s’avère relativement simple vu que nous découvrons des éléments sur les Kaijus au fil des pages, des dialoguesen enlevant la jaquette aussi – et ce tout du long du manga où nous suivons la scolarité – raccourcie – d’Ion. D’autres informations pointent le bout de leur nez dans le tome 2, mais je ne vous en parle pas ici. Cela n’empêche que si vous recherchez une histoire calme, sans prise de tête, au design tout mignon vous tomberez bien par contre si c’est plutôt des combats contre des créatures que vous vouliez et bien… C’est raté.  C’est réellement sans prétention, sans prise de tête et les Kaijus le concept de base est plutôt bien exploité. Après, certains le trouveront sûrement trop calme ou manqueront d’informations, voire n’accrocheront tout simplement pas car le background n’est pas le plus développé. Ce qui n’était pas mon cas, mais de base j’apprécie ce genre de titre et je recherchais un moment calme lors de ma lecture. D’une certaine manière, Dresseuses de monstres est un tranche de vie et ce genre ne plait pas toujours à tous.

Du côté des dessins, ils sont dans la veine du moe donc tout mignons et en rondeurs par rapport aux personnages que nous côtoyons par contre les Kaijus peuvent être à l’exact opposé. Imposants, petits, avec ou sans piques et j’en passe vous en verrez de toutes les formes, mais sans forcément être mignons dans le sens mignon. Oui, il peut avoir différente signification en fonction des gens… Par exemple, je trouve le Kaiju de l’école adorable mais ça ne sera pas aux goûts de tout le monde ! Du côté des décors, ils ne sont certes pas fortement détaillés, mais s’avère pourtant travaillés donnant un côté contemplatif à ceux-ci pour mon bonheur. (Oui, j’aime bien ce qui est contemplatif…)

Niveau qualité, Komikku fait comme toujours du bon travail et j’aime énormément les mangas qu’ils sortent. Peut importe le titre, il a droit au même traitement que les autres et de ce fait le papier est assez épais pour éviter l’éternel souci du « Je vois à travers tout ce qu’il se passe derrière » tout en gardant son encre. Le manga en lui-même est également souple facilitant le transport dans des sacs maltraités durant le trajet et possédant pas mal de babioles différentes. La traduction est soignée sans erreurs apparaissant durant la lecture et le lettrage ne donne pas mal aux yeux.

Et c’est déjà la fin de ce petit avis les matous où vous remarquerez que j’ai tout de même bien apprécié ma lecture bien qu’elle ne plaira pas à tous. Je pars rejoindre un Kaiju boule de poils afin de le brosser et de lui retirer ses nœuds (Comprenez par là, que je vais tenter de récupérer Junko pour sa séance brossage parce qu’il continue de muer) tout en espérant que cet article vous aura tout autant plu que les autres ! Passez une belle journée comme à l’accoutumée !

Connaissiez-vous le titre les matous ? Qu’en pensez-vous si c’est le cas ? L’avez-vous appréciez ? Y-a-t-il un Kaiju que vous aviez apprécié ? Aimeriez-vous en croiser au détour d’une rue ?

Site de l’éditeur – Extrait

Les achats du mois de… janvier

Salut les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais, je suis un peu en retard dans mes articles, mais… Je me suis un peu effondrée de fatigue, ahah ^^’ Pas mal de choses à faire ces derniers temps et comme je me réveille naturellement tôt je ne récupère pas toujours. M’enfin, ça passera ^^ » Cette fois, c’est l’article présent chaque début de mois qui se présente à vous (Comment ça ? « Et Riku-do ? Tu nous en parles quand ?! » Il arrive ne vous inquiétez pas !)

Service presse :

Yo-Kai WatchTome 2 [Kazé]

Riku-do – La rage aux poingsTome 1 [Kazé]

Le service presse continue avec Kazé et je suis ravie d’avoir pût vous parler du deuxième tome de Yo-Kai Watch et de pouvoir vous parler de Riku-do (qui arrive, il était censé être là hier, mais la fatigue m’a eue avant que je ne le termine) Je remercie de ce fait la maison d’édition citée juste avant ainsi qu’Anita ♥

Nouveautés :

La maison du soleilTome 1 [Pika]

OverlordTome 1 [Ototo]

Deux nouveautés achetées en magasin en ce mois de janvier et dont je vous ai déjà parlé sur le blog. L’une est magnifiquement optimiste et se déroule dans notre monde alors que l’autre nous emmène dans l’univers d’un jeu vidéo. De belles surprises en tout cas ♥

Suites :

Are you Alice ? – Tome 2 [Kazé]

Arte – Tome 5 [Komikku]

Blue Exorcist – Tomes 9 & 10 [Kazé]

Food Wars ! Shokugeki no Soma – Tome 15 [Delcourt/Tonkam]

Assassination Classroom – Tome 15 [Kana]

My Hero Academia – Tome 7 (collector) [Ki-Oon]

Save Me Pythie – Tomes 2 ; 3 & 4 [Kana] [Terminée]

Yu Gi Oh – Tomes 2 ; 10 & 32 [Kana]

Perfect World – Tome 2 [Akata]

Beaucoup de suites ce mois-ci ! D’ailleurs, je n’ai pas encore écrit un seul avis sur l’un d’entre eux en bonne retardataire que je suis. Pourtant j’ai de quoi dire ! Je pense que dès que l’avis général sur Q-Kou sera sortit, j’écrirai celui sur Save Me Pythie afin de vous parler du manga dès que possible. J’ai également reprit mes achats par rapport à Yu Gi Oh, n’ayant pas tous les tomes à la maison, par contre pour les trouver c’est du sport maintenant ;_;

Light Novel :

DanMachiTome 2 [Ofelbe]

Et oui, ça fait longtemps n’est-ce pas ? Je tente de combler mes retards niveau LN afin de pouvoir débuter Spice and Wolf, mais ce n’est pas encore gagné. Bien sûr, l’avis du tome 2 arrivera sur le blog dès que possible. (Edit : Et c’est bon 🙂 )

Goodies :

Badges My Hero Academia – Dans le collector du tome 7

Figurine – Toya de Card Captor Sakura

Funko Pop – Mulan [Disney] ; Majin Buu [DBZ] ; Frieza [DBZ] ; Niffleur [Les animaux fantastiques]

Cartes – Yu-Gi Oh ; Animal Crossing

Autocollants Panini – Yo-kai Watch – Dans le tome 2

Pas mal de figurines quand on regarde… Mais c’est assez peu fréquent. Sinon, deux goodies provenant d’achats mangas et quelques cartes.

Goodies arrivés dans ma boîte aux lettres :

Calendrier de l’Avent – MangAnime – Straps Black Butler

Le straps du jour 5 ♥ Il est attaché à mon GSM maintenant et je l’embarque partout. Un vrai plaisir 🙂

Emprunt :

Le printemps des écureuils (de Kazuo Iwamura) [Mijade]

L’album pour enfant emprunté à la bibliothèque de l’école pour le lire en stage. Il est vraiment très beau en tout cas et c’était un plaisir de le lire ♥ Je vous en parlerai également sur le blog dans les jours, semaines qui arrivent 🙂


Wow, j’avoue que vu comme ça on dirait que j’ai dévalisé certains rayons des boutiques où je vais o_o Pourtant, c’est principalement grâce aux ristournes que j’ai pu me remettre un peu à jour dans certaines séries ou avancer dans d’autres… N’empêche, une série débutée pour… Deux nouvelles achetées (trois si on compte Riku-Do) Comment ça, je ne suis pas douée pour réduire mon nombre d’achats ? Je n’ai pas été très souvent à la bibliothèque par contre vu que mes examens avaient lieu… Bah je ferai des découvertes là-bas durant le mois de février !


Les mangas que je compte terminer dans les mois qui suivent ?

Kuroko’s Basket Extra Game [Manque 1 tome] [Kazé]

Library Wars – Love And War [Manque 5 tomes] [Glénat]

Chobits [Manque 3 tomes] [Pika]

Alice au royaume de Joker [Manque 5 tomes] [Ki-Oon]

Les mangas que je compte débuter ?

Bungô Stray Dogs [Ototo]

Citrus [Taifu]

Given [Taifu]

Links [Taifu]

Yukimura sensei to Kei kun [Taifu]

L’ère des cristaux [Glénat]

Le mari de mon frère [Akata]

Somali et l’esprit de la forêt [Komikku]

La Photographe [Komikku]

Bon, bien sûr il y en a d’autres, j’ai juste marqué ceux que je suis certaine de commencer si je les trouve. Parce que oui, j’ai une malédiction ces derniers temps… Bah je réussirai à les trouver ! Il faut également que j’avance dans Ugly Princess, ce qui se fera petit à petit, et que je rattrape mon retard dans Père et Fils. Allez Neko, tu y arriveras !

Et de votre côté, qu’avez-vous acheté en janvier ? Quels ont été les nouvelles séries que vous avez débutées ?