Assassination Classroom – Tome 1

Ahlalala, vous l’aurez voulu celui-là les matous ! Comment ça, j’ai oublié de vous saluer et vous ne savez pas de quoi je parle ? Ah, zut ! o_o Et bien bonjour ou bonsoir à toi petit chat perdu et passe un agréable moment sur l’article qui va suivre. J’espère que vous allez bien en tout cas et je suis ravie de voir que notre grande famille s’agrandit. Famille virtuelle certes, mais famille quand même après tout vous devez faire avec mes articles perdus, mes questions, mes réflexions et bah mes discussions aussi parce que c’est important de parler.

Mais bon, là n’est pas la question. Vous savez vers quoi nous allons aujourd’hui ? Et non, ce n’est pas le tome 3 de Les Enfants Loups Ame et Yuki on change un peu de registre pour nous diriger vers un manga dont vous avez les avis des tomes 12, 13 et 14 sur le blog. Je sais, je suis illogique… En attendant grâce à vous, enfin grâce à ceux qui l’on demandé lors d’un sondage et ceux qui l’on choisit hier dans le tweet envoyé assez tard nous nous dirigeons enfin vers son tome 1…

« Assassination Classroom »

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6€85 – Shônen – 192 pages

La classe qui tue !

Une salle de cours, un professeur, des élèves… et des coups de feu !
Les élèves de la classe 3-E du collège de Kunugigaoka sont des assassins en herbe, et leur professeur est leur cible à abattre !
Découvrez le quotidien insolite d’un drôle de professeur et de ses élèves !!

Avant de débuter l’avis, il faut savoir que je l’ai relu durant la soirée afin de replonger dans les débuts de la série et que ce qui nous était inconnu à l’époque trouve ses réponses dans les tomes suivant au fil du temps. Je rajoute que l’avis du tome 15 arrivera aussi à un moment donné, alors ne soyez pas surpris si vous passez directement du tome 1 au tome 15 (mais bon comme vous le voyez plus haut, il y a déjà eu les tomes 12, 13 et 14) car ce qui se trouvera entre aura aussi sa chronique au fil du temps. Maintenant que c’est fait, allons-y !

Nous découvrons la classe E dans ce premier tome sorti aux éditions Kana, une classe également nommée classe des Épaves et se trouvant dans un local éloigné du bâtiment principal. Isolés dans la montagne, les collégiens sont également mit à part des autres élèves du collège Kunugigaoka ce qui en fait un endroit de choix pour quelque chose de spécial et d’assez… Original ? Qui n’a jamais rêvé de pouvoir essayer de tuer son professeur ? Comment ça, vous ? Il y avait sûrement un prof que vous aimiez moins, j’en suis certaine ! Même si dans le cas présent, ce n’est pas à cause d’une rancune envers l’enseignant, mais pour sauver la Terre.

Ceci est le point de départ d’Assassination Classroom, un point de départ qui me laissait perplexe la première fois que je l’ai découvert et pourtant je me suis laissée tentée par la couverture jaune représentant Koro-senseï dans sa couleur habituelle. Parce que oui, on se rend rapidement compte que le professeur n’est pas  très… Humain ? Pourtant, il fait face aux différents jeunes sans aucune crainte alors que ceux-ci doivent le tuer, ce qui sera le but principal de la classe E devenue une classe d’assassins.

Une histoire créée et dessinée par Yusei Matsui où l’humour est réellement présent et où, pourtant, nous apprenons en même temps que la classe E que nous voyons pour la première fois, une classe où seul ceux exclus du bâtiment principal se trouvent soit à cause de leur comportement, soit à cause de leurs notes (ce qui est souvent le cas pour cette dernière solution) Ces pauvres collégiens tout à fait normaux aux premiers abords seront donc plongés dans quelque chose sortant de l’ordinaire et de leur quotidien, quelque chose qui leur permettra également d’évoluer, mais je n’en dit pas plus pour le moment.

Et bon sang, que c’était plaisant. Je ne me suis pas du tout embêtée durant ma lecture et j’étais ravie de découvrir – enfin redécouvrir – les élèves composant cette future classe d’assassins. Koro-senseï est un personnage vraiment sympathique à suivre et sur lequel on désire en savoir plus, savoir d’où il vient, qui il est, les raisons le poussant à vouloir détruire la Terre. Aux côtés de cet énergumène au design sortant de l’ordinaire se trouvent également un humain, Karasuma, qui épaulera également la classe E à sa manière et que j’apprécie assez, je dois l’avouer… *tousse* Et surtout les élèves. Élèves qui ont une vraie place et tous une personnalité, des rêves, des échecs, un physique différents. Ils se côtoient, certains se connaissaient déjà, d’autres non et l’on se rend compte que l’espoir leur manque, l’espoir d’un avenir que d’autres possèdent grâce aux études, au regard des autres. Pour les élèves de la classe E, cela n’existe plus depuis qu’ils se trouvent dans ce bâtiment car ils sont mit de côté, souvent considérés comme des moins que rien. Une mise à l’écart, un moyen de faire en sorte que tout le monde se dépasse pour ne pas se retrouver là-bas et ce, même s’il faut faire tomber d’autres personnes… Mais eux aussi veulent prouver leur valeur…

Oui, les personnages sont humains. Ils font des erreurs, tombent, se relèvent de temps en temps, souffrent et doutent comme vous et moi. Ils ont juste du mal à surmonter cela à cause du système mit en place, de la vision des autres, ce qui est tout à fait normal et par rapport à cela heureusement que Koro est là. Il leur donne un but, un désir les poussant à se dépasser, à réfléchir à diverses solutions, à se découvrir même si pour se faire les élèves doivent essayer de le tuer. Une mission très difficile à réaliser.

Certes, certains diront que les dessins ne sont pas les plus beaux du monde. D’accord, ils sont assez simples pourtant on ne peut pas s’en plaindre et les dessins ne permettent pas toujours de connaître le potentiel d’un manga. De plus, ils font leur boulot en nous permettant de reconnaître les personnages, en nous trompant de temps en temps (Nagisa ! >.<) et en nous situant par rapport aux lieux où l’on se trouve. Et, à mes yeux, c’est le plus important.

Comme vous vous en doutez sûrement, Assassination Classroom est un réel coup de cœur et un plaisir à chaque lecture. Dans ce premier tome nous découvrons de nombreux personnages, leurs caractères (Karma, je ne te vise pas !), leurs manières d’êtres ou de réfléchir, leurs points forts et leurs points faibles. Tous n’ont pas encore leur moment de gloire, mais chacun des personnages est travaillé et à sa place dans l’histoire que ce soit Koro, Karasuma, Nagisa ou même Okuda. La dernière scène de ce premier tome nous laisse présager une avancée, un changement et l’on désire avoir le tome 2 entre les mains. Tout est possible et de nombreuses questions se posent durant la lecture du premier volume, des questions dont les réponses arriveront petit à petit. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il est difficile de détester Koro-senseï et que beaucoup voudraient un professeur comme lui (ou comme Onizuka… mais ce n’est pas le même manga *tousse*). De plus, il ne faut pas hésiter à soulever la jaquette afin de découvrir une petite surprise ! C’est également un manga facilement abordable, que même des personnes n’ayant pas l’habitude d’en lire peuvent feuilleter sans problème afin de découvrir l’univers. Un univers commun au nôtre si l’on retire ce qui entoure la classe E qui s’avère pourtant proche de nous.

Et vous les matous, allez-vous le tenter ? Ce manga vous intrigue-t-il ? L’avez-vous déjà lu ou vu ? Où en êtes-vous et qu’en pensez-vous ?

Site de l’EditeurExtrait

Assassination Classroom – Tome 14

Coucou les matous ! Je sais, je sais, depuis quelques temps il y a pas mal d’articles mais ce n’est pas plus mal au fond !

Et j’aurai rattrapé mon retard sur le manga d’Assassination Classroom, tout du moins jusqu’à la sortie du tome 15 aux éditions Kana. Précédemment, je vous parlais du tome 13 qui était la fin d’un arc et le début d’une nouvelle période de calme. Ce faisant, le tome 14 est la suite logique de cette douce période… Enfin douce, dans le sens qu’elle est bien moins mouvementée que face à Shinigami s’entend !

Vous êtes prêt pour retourner à Kunugigaoka ? Moi oui, alors on est repartit sur le chemin de l’école !

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6€85 – Shonen – 192 pages

En vue des examens de fin de  trimestre, le proviseur Asano décide de prendre en main la classe A ! Mais son fils, Gakushû, voyant l’ambiance anormale qui est en train de s’installer dans sa classe qui voue une haine farouche à la classe E, va faire une étonnante demande aux élèves de M. Koro ! Qu’est-il donc en train de manigancer… ?!

« Quant à moi, je n’ai plus le choix. Il est temps que j’intervienne. Je vais personnellement m’occuper des examens de fin de trimestre. » Proviseur Asano

Comme le montre le résumé, Gakushû aura une place importante dans ce tome mais avant de se tourner vers lui retournons brièvement à la kermesse de l’école. Vous vous souvenez que dans le tome 13, la préparation avait lieu n’est-ce pas ? Et bien ici elle bat son plein et la classe E n’est pas en reste avec son stand en haut de la montagne. C’est le moment de revoir de nombreux personnages apparus dans les tomes précédents et que l’on n’avait plus vu depuis – ou à de rares occasions – tout en ayant quelques surprises. D’ailleurs j’ai bien apprécié l’apparition de personnages provenant d’autres licences également, c’était vraiment une chouette idée je trouve. N’empêche, grâce à cette kermesse on se rend compte du nombre de personnes que la classe E à rencontrée au fil du temps, des liens tissés et cela fait vraiment chaud au cœur par rapport à tout ce qu’ils vivent.

Mais comme vous vous en doutez, il n’y aura pas que la kermesse dans ce tome. Après tout, pour quelles raisons le proviseur Asano superviserait la classe A ? Bien sûr, pour pouvoir vaincre la classe de Koro-senseï lors d’un autre événement purement scolaire. Les examens. Oui, ils sont de retour pour notre plus grand plaisir et j’ai toujours l’impression d’être dans un jeu vidéo lorsqu’ils se retrouvent devant leurs copies. Répondre aux questions, vaincre les énoncés comme s’ils étaient des monstres, avancer et passer aux suivants. Préparer sa seconde lame également, car la classe E a beau s’entraîner dans l’assassinat, elle reste une classe de collégiens.

C’est dans de tels moments que l’on se rend compte de la pédagogie de Koro et du proviseur. D’une certaine manière ils se ressemblent autant qu’ils s’opposent dans leurs manières d’enseigner et l’on se rend compte qu’ils ont une vision assez différente également. La classe E, censée être la classe des épaves, devait être celle que tout le monde voulait éviter à tout prix mais depuis l’arrivée de Koro cette classe c’est relevée jusqu’à ce qu’elle est devenue aujourd’hui. Ils tiennent tête à la classe A, la meilleure de tout l’établissement, et n’ont plus honte d’être là où ils sont. Cela ne plait d’ailleurs pas au proviseur Asano.

Ma préférence va naturellement à la classe E, que je trouve plus vivante, moins prise de tête également, mais voir la classe A dans un tel état… Les pauvres. La souffrance qu’ils doivent ressentir à ce moment là, à n’être concentrés que sur une chose : Vaincre la classe E.

Dans la lignée des tomes précédents, bien que plus calme que les tomes 12 et 13, le tome 14 permet un retour au calme, aux cours, à la vie habituelle – si on retire les tentatives d’assassinat sur Koro – d’un étudiant. On en apprend un peu plus sur la classe A, sur Gakushû et sur le proviseur lui-même. Si l’on se base sur la fin du tome, on en saura même plus dans le tome 15. Du côté de la classe E, nous continuons de voir à quel point ils ont évolué et on ne peut être qu’heureux pour eux !

Le dessin reste également identique, n’ayant pas changé depuis les précédents volumes, les expressions des personnages étant belles et bien présentes dans ce tome où nous les ressentons en même temps qu’eux. La couverture, en mode Koro-camouflage, est assez amusante avec des minis Koro en guide taches pour le camouflage quant à la pensée philotentaculaire elle s’avère assez vraie également.

 

Dans quelle classe préféreriez-vous aller ? Qu’avez-vous pensé de ce tome plus calme que les précédents ?

Site de l’Editeur

Et si l’école devenait un calvaire ? – Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka

Salut les matous, je sais cela fait très longtemps… Mais j’ai eu pas mal de soucis personnels en tout genre. Je réalise que mon autre rédacteur n’a plus rien mit en ligne non plus depuis trois mois et je m’excuse platement du manque de nouvelles *fait une courbette* Mais à présent je vais mieux, je vois la vie dans la lumière du soleil et je vais reprendre le boulot !

Et si on commençait avec un One Shot ? Même si cela peut être surprenant j’en lis énormément – principalement parce que la plupart des séries que je fais s’avèrent… Assez longues – et je suis souvent surprise des titres qui peuvent sortir. Il y a tant de mangas différents, tant de thèmes abordés que c’est un bonheur – ou parfois un peu moins heureux – d’en avoir un entre les mains.

Mais du quel vais-je vous parler ? Après tout j’ai bien dit qu’il y avait énormément de choix.

Pour ceux ayant lu le titre de l’article, vous le devinez aisément, mais si je vous parle de la peur de retourner à l’école ? Et oui, nous sommes dans le manga semi-biographique écrit par TANOZONO Syoichi et sortit aux éditions Akata. Son titre ? « Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka ».

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9€99 – Seinen – 294 pages

Le jeune Masatomo aurait pu avoir une vie normale : jusqu’à son entrée à l’école primaire, il était en effet un petit garçon plutôt jovial. Mais hélas, en première année, sa trop colérique professeur lui donne une gifle particulièrement violente et pas du tout justifiée. Dès lors, la spirale infernale commence pour Masatomo, qui n’ose plus retourner à l’école : peur du regard d’autrui et des rumeurs, incapacité à sortir de chez lui, difficultés à s’intégrer et à se comporter naturellement avec les autres… Tous les ans, malgré les efforts de ses parents, mais aussi de nombreux professeurs et pédagogues, il n’arrivera jamais à suivre une scolarité ordinaire. Préférant passer ses journées chez lui, à copier des dessins de Dragon Ball… Et si, au fil des pages, une vocation salvatrice était en train de naître ?

Avant de commencer, il faut savoir que la phobie scolaire existe dans tous les pays et que les personnes en souffrant sont parfois – voire souvent – mal vues par la société alors que ce phénomène est en augmentation. Cela touche toutes les années d’études, même les maternelles, et cette phobie devient telle que certains étudiants sont déscolarisés.

Dans ce manga, on en parle justement. Masatomo le vit au quotidien depuis que sa prof de primaire l’a giflé, il en souffre et ses parents ne le comprennent pas. Ils essaient de l’aider sans y arriver, il suit des cours à l’aide de professeurs particuliers, malheureusement il n’arrivera pas suivre une scolarité « ordinaire ». Heureusement, sa passion pour Dragon Ball et sa rencontre avec Akira Toriyama lui permettront de s’épanouir petit à petit. Ce sont ses dessins qui le sauveront en quelque sorte, lui permettront de devenir ce qu’il est aujourd’hui.

Masatomo est un enfant, à l’origine, comme ceux que l’on croise dans la rue. Il était jovial, s’amusait tel un enfant, et c’est une action particulière qui chamboulera entièrement sa vie. Une action qui aura un impact important. Il n’avait rien fait de mal, pourtant, et ne comprendra pas pourquoi elle réagira ainsi. Un geste peut-être réalisé sans que la professeur ne réalise son acte sur le moment, mais qui reste assez important pour modifier, du jour au lendemain, le comportement de quelqu’un. Ne sommes-nous pas censé faire confiance aux professeurs ? Tenter de vivre avec les autres ? Mais justement, ces « autres » ont assisté à la scène et il est impossible de prévoir leurs réactions. La peur s’insinue petit à petit et fera en sorte que Masatomo préférera rester chez lui, à l’abri, bien qu’il désire également se faire des amis.

Les dessins peuvent paraître simples, mais ils sont en rapport avec l’envie du mangaka de montrer ce qu’il désire montrer au lecteur. De plus, la présence de Toriyama à la fin de l’œuvre est une bonne et belle surprise. Le seul détail qui pourrait en ennuyer certains est le passage rapide vers l’âge adulte, mais personnellement cela ne pas déranger.

J’avoue que ce manga a été une belle découverte à mes yeux, principalement depuis que j’ai débuté des études pour devenir institutrice maternelle après mes déboires universitaires. J’ai également apprit que de nombreuses personnes étaient touchées par cela, parfois dans notre entourage et d’autres fois de simples « inconnus » que l’on croise au détour d’un couloir. N’importe qui peut être touché par cette phobie, pour une raison x ou y, et j’espère sincèrement que les petits bouts que j’aurai n’auront pas à affronter cela.

Ce One Shot a été un coup de cœur et une magnifique révélation, je remercie d’ailleurs les éditions Akata d’éditer tant de beaux mangas.

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