Le Chant des Souliers Rouges – Tome 5

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien, j’espère ! Le soleil semble jouer à cache à cache avec les nuages ces derniers jours, c’est dommage… Pourtant il fait tellement de bien avec ses rayons ! J’espère vraiment qu’il finira par percer…

On continue de rattraper les retards comme vous le voyez, d’ailleurs ma PAC se réduit tout doucement afin que je puisse vous livrer de nombreuses découvertes que ce soit des titres croisés au hasard ou des Services Presses. Pour celui-ci, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce cinquième volume ainsi que pour le petit mot qui l’accompagnait qui m’a réellement fait chaud au cœur

« Le chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Une ancienne étoile du flamenco. Un garçon qui a tout à prouver. Un défi lancé.

Mme Kawauchi, autrefois partenaire de flamenco de Mme Morino, est convaincue que jamais Kimitaka ne deviendra un véritable danseur !

De son côté, le jeune lycéen déteste cette femme cruelle dont les méthodes impitoyables sont à l’opposé de celles de sa professeure.

Pour faire honneur à Mme Morino et à son enseignement, Kimitaka, Hana et Tsubura sont fermement décidés à lui en mettre plein la vue…

Déjà le tome 5 de ce manga de Mizu Sahara et j’aime toujours autant les couvertures que je trouve réellement belles. Cette fois, c’est madame Morino qui est à l’honneur sur la jaquette avec des teintes mauve (ou prune comme a dit Maman Neko) et nous voyons sans difficulté qu’elle est heureuse. Peut-être danse-t-elle une alegría, ce qui fait partie du flamenco comme nous le découvrons dans ce volume.

 

Un volume où nous en apprenons plus sur les raisons de la blessure de Madame Morino, sur ses relations avec une autre personne et on l’on voit l’évolution de Kimitaka et de ses amis. Nous apercevons, brièvement, la demoiselle avec laquelle l’échange des baskets contre les chaussures de flamenco avait eu lieu lors du tome 1 bien qu’elle ne discute pas avec notre héros et soit en plein match de basket.

Notre héros n’est plus tout à fait le même que celui du début, celui qui se cachait sous sa couette et déprimait seul. A présent, ses amis sont présents et même sa famille voit des changements. Le flamenco le libère, lui permet d’avancer même lorsque les doutes reviennent et tel un personnage de jeu vidéo il monte en niveau en compagnie de ses alliés. Passez outre un boss – un problème si vous préférez – n’est pas impossible dès lors où l’on a de l’aide. Après tout qui n’a jamais fait face à quelque chose qui le dépasse lorsqu’il est seul ? Personne, normalement.

Les relations entre Tsubura, Kimitaka et Hana sont emplies de tendresse. Ils sont amis, s’épaulent lorsqu’ils en ont les capacités même lorsque quelque chose les dépasse, les fait trembler. Comme tous ils ont leurs hauts et leurs bas, leurs points forts et faibles, leurs espoirs. Chacun d’eux a déjà  fait une grande avancée, prit de l’assurance et évoluer même si comme Mme Morino je me suis inquiétée pour eux durant la lecture de ce tome tant ils en font afin de s’améliorer.

Chaque activité fait que l’on peut avoir des séquelles, la majeure partie de celles-ci peuvent disparaître avec le temps alors que d’autres resteront à vie. Le genou de la professeure de notre trio est un bon exemple, mais c’est également le cas pour les pieds lorsqu’on les utilise énormément, les doigts (Ou les ongles) avec certains instruments ou la voix pour les activités vocales. Souvent, après de nombreux efforts nous n’avons pas l’impression d’avoir changé, de nous être amélioré et c’est le regard extérieur qui nous permet de nous en rendre compte. Ici, c’est la même chose pour notre trio grâce à Mme Morino, mais elle ne permettra pas que cela. Non… Sa présence sera importante à différents points de vue pour notre petit groupe.

Par rapport à l’histoire, elle avance en même temps que nos protagonistes. Je suis juste triste de ne pas énormément voir une certaine demoiselle, mais je ne perds pas espoir. Je trouve réellement ce manga touchant et permettant de réaliser pas mal de choses dont l’importance des gens qui nous entourent.

Du côté des dessins, je les apprécie toujours – même si cela dépend encore une fois des goûts – et je ne me lasse pas de revenir sur une scène pour apprécier ce qu’il s’y passe une seconde fois. Les pas du flamenco me donnent envie de les réaliser, d’en regarder et je passe toujours un bon moment au milieu des pages. Pour ce qui est de la traduction de Géraldine Oudin je n’ai vu aucune coquille au fil des dialogues, des mots parfois inconnus et ce que ce soit en français ou en espagnol. Je n’ai d’ailleurs pas du tout résisté à l’envie de prononcer les mots espagnols tout haut – et non pas dans ma tête – sous le regard amusé de Maman Neko. Le papier, de son côté, est assez épais et agréable sous les doigts et je suis ravie de voir l’illustration colorée du début de tome tout en douceur et représentant notre petit trio.

Vous l’aurez comprit, ce cinquième volume est encore une fois une très belle découverte à mes yeux. Le Chant des Souliers Rouges est une perle agréable à découvrir, que je relis volontiers et pour laquelle je me demande quel sera le dénouement qui s’avère être proche. Trop proche… J’aurai tant voulu rester encore plus longtemps avec Kimitaka, Mme Morino, Tsubura, Hana et tous les autres, je suis sûre que lorsque la série sera terminée ils me manqueront tous.

 Le Chant des Souliers Rouges - tome 5

Et de votre côté les matous, comment trouvez-vous le titre ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ?

Site de l’éditeur – Extrait

L’Atelier des Sorciers – Tome 1

Coucou les matous comment allez-vous ? Ici, je profite un peu du soleil et je baille à m’en décrocher la mâchoire actuellement… Fatigue quand tu nous tiens… Vous vous souvenez sûrement du premier sondage qu’il y a eu ? Oui, celui de lundi et qui a prit fin hier. Le titre que vous avez choisit était donc  L’Atelier des Sorciers  bien que Barakamon tentait de le rattraper. Peut-être que ce dernier sera choisit la semaine prochaine, qui sait ?

Alors, comme vous vous en doutez, aujourd’hui je vous entraîne sur les traces de Coco et nous allons nous mettre à la magie. Votre matériel est prêt ? Nous y allons alors !

« L’Atelier des Sorciers »

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7€50 – Seinen – 208 pages

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a achetés à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !

Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

Sortit le 7 mars dans une version normale et une « collector », Atelier des Sorciers est un Seinen manga présent aux éditions Pika et qui m’intriguait depuis son annonce. Acquis en même temps que le tome 14 de Silver Spoon, je me suis jetée dans sa lecture peu de temps après avec terminé ce dernier (parce que oui, Silver Spoon est passé avant malgré tout)

Comme beaucoup, j’avais déjà lu l’extrait qui reprend le chapitre 1 et notre découverte de ce monde où la magie se réalise d’une manière différente de celle à laquelle je pense en premier lieu. Oui, comme la majeure partie si l’on me dit « magie », je pense à « incantation » ou à « sortilège » même si je sais qu’il existe des pentacles. Ici, ce sont les formes – comme le pentacle – qui sont mises à en avant. Cercles, flèches, motifs en fonction de ce que l’on a besoin (les quatre éléments fondamentaux) et un détail peut changer énormément de choses. La puissance du sort, la direction de celui-ci, son efficacité et j’en passe.

Bien sûr, nous ne nous concentrons pas seulement là-dessus vu que nous rencontrons Coco qui n’est pas une sorcière à l’origine, mais une personne comme vous et moi s’intéressant à la magie. Malheureusement, quelque chose de grave se déroulera alors qu’elle s’essaye – justement – de faire quelque chose de magique et elle sera sauvée par Kieffrey qui l’entraînera dans ce milieu qui lui semblait si fantastique.

Certains éléments rappelleront sans difficulté d’autres univers fantasy ou fantastiques, tel qu’Harry Potter si l’on se base sur une certaine visite ayant lieu dans ce premier volume. N’ayant pas lu le collector, je ne saurai pas parler de ce qu’il contenait de plus, mais même l’édition normale est remplie de charme. Rien que sa couverture m’aura conquise avec sa délicatesse et la présence de Coco que l’on reconnait sans aucune difficulté.

Du point de vue des personnages, chacun possède son tempérament et sa vision des choses même parmi les apprenties. Je me suis rapidement attachée à Coco, cette fillette qui découvre tout de ce monde et nous permet de le découvrir à ses côtés. Ce monde n’est pas parfait, on le découvre assez rapidement et je me demande ce qu’il nous réservera dans la suite, ce qui vivra notre jeune héroïne qui n’était pas censée devenir une apprentie à l’origine. Elle qui aurait dû rester une humaine sans connaissance magique, se retrouve suite à certains événements à apprendre ce qui à trait à la sorcellerie propre à l’Atelier des Sorciers. Pour ce qui est des autres protagonistes, nous voyons principalement Kieffrey ainsi qu’une des apprenties, bien que les deux autres soient également présente c’est la camarade de chambrée de Coco qui sera la plus marquante.

Et c’est ce qui nous permet de voir, justement, que le commun des mortels n’est pas toujours bien vu surtout lorsqu’il se retrouve à entrer dans ce monde qui lui est inconnu qu’il devra découvrir entièrement. Les sorciers, eux, connaissent déjà énormément de choses par rapport à tout cela contrairement à nous et savent ce qui est ou non dangereux. Des dangers n’apparaissant peut-être pas aux premiers abords lorsque l’on découvre les noms des lieux.

Par rapport aux lieux, justement, ils sont juste magnifiques ! Ils donnent envie d’être arpenté, découvert, fouillé dans les moindres recoins. J’avais des étoiles plein les yeux, l’envie d’entrer dans le manga en lui-même afin de vagabonder et découvrir de mes propres yeux ce que j’avais face à moi sur le support papier. J’aime énormément les traits de l’œuvre, les trames, les tonalités et le fait que l’on reconnaisse instantanément les enfants des adultes voire tout simplement les personnages entre eux ainsi que les sorts. Comme notre petite héroïne nous avons des explications, nous découvrons tant de choses qu’il est difficile de résister à la tentation. Après tout, qui n’aurait pas tenté de « dessiner » un sort s’il en avait la possibilité ?

Le manga en lui-même est réellement agréable à tenir en main, les pages ne sont pas aussi fines que d’habitude et l’encre est bel et bien à sa place dans chacune des scènes apparaissant sous nos yeux ébahis. Bien sûr, cela ne plaira pas à tout le monde comme à l’accoutumée, mais le titre est réellement beau. Du côté de la traduction réalisée par Fédoua Lamodière, elle m’a immergée dans cet univers sans aucune difficulté tout en me permettant de comprendre ce qu’il se passait. Chacun des éléments se trouvant dans le manga a été, il me semble, bien traduit et nous permet d’imaginer sans difficulté ce à quoi l’on va faire face.

Vous l’aurez comprit, je pense, mais cette entrée en la matière dans le monde de L’Atelier des Sorciers fut une belle et agréable surprise pour ma part. J’ai passé un bon moment en compagnie de Coco, j’ai été triste lorsque certains personnages ont été méfiants bien que cela s’avère logique, et je désirais avoir la suite sous la main lorsque la fin de ce premier volume est arrivé bien trop rapidement à mon goût. Je serai restée bien plus longtemps en compagnie de cette nouvelle petite troupe afin de découvrir encore plus de secrets !

Atelier des Sorciers - Tome 1

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Quelle édition possédez-vous ? Comptez-vous le lire ?

ExtraitSite de l’éditeur

Le petit détour par la bibliothèque…

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce mardi 10 avril ? Il fait un peu plus gris que les jours passés cette fois-ci… J’espère qu’il n’y aura pas d’orage ou, s’il y en a un, qu’il ne sera pas trop violent. Vous vous demandez sûrement dans quoi je vous embarque cette fois-ci et vous avez bien raison, pourtant la réponse est toute simple : « A la bibliothèque ».

Oui, ce lieu où l’on peut découvrir des trésors littéraires et des titres parfois totalement inconnus. Cela fait depuis le début de l’année que je m’y rends – que je me suis fait une carte surtout – et comme vous vous en doutez j’emprunte quelques petits titres par-ci, par-là. Je ne vous ai pas parlé des tout premiers comme j’étais encore absente, mais nous allons rattraper gentiment le retard ici.

Cet article paraîtra toutes les 3 semaines, lorsque je fais un roulement dans mes emprunts en fait, et vous parlera brièvement des titres empruntés. Allez, on est partit les matous !

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Amanchu !Tome 1 à 5J’avais souvent entendu parler d’Amanchu ! et certains me l’avaient même conseillé si mes souvenirs sont bons. L’ayant vu à la bibliothèque, il fut l’un des premiers titres à me suivre et je ne regrette pas du tout. C’est vraiment frais, agréable à suivre, amusant et je me suis vraiment bien amusée en compagnie de nos personnages tout en apprenant d’innombrables choses sur la plongée sous-marine. Si j’en ai la possibilité, je pense bien que j’irai acquérir la série petit à petit dans le futur 🙂

Les 100Tomes 1 & 2 – Je n’ai pas encore lu le tome 3 de Les 100, ce dernier étant souvent emprunté on dirait mais dès que j’en aurai la possibilité je m’y attellerai. La majeure partie d’entrevous connait sûrement la série du même nom (ou The 100) et je ne l’ai découverte qu’après lecture des deux volumes pour ma part. Une agréable découverte pour laquelle je n’étais pas sûre d’accrocher au départ. J’ai juste dû m’habituer au changement de personnages (ou point de vue) au début et j’avoue avoir eu plus de simplicité avec Clarke pour le coup même si toutes ses réactions n’étaient pas parfaites loin de là. De ce que j’ai comprit, un volume égal une saison et je reste curieuse de voir la suite des aventures de nos personnages envoyés sur Terre.

PoisonTome 1Poison est le premier tome d’une trilogie dans laquelle nous retrouvons également Charme et Beauté. Les contes y sont revisités et dans ce premier volume c’était celui de Blanche-Neige qui n’est absolument plus la petite princesse adorable dépeinte par Disney sur le coup. L’histoire en elle-même nous met principalement du côté de la belle-mère qui possède ici un prénom et que l’on découvre d’une façon nouvelle. J’ai malheureusement trouvé son changement de réaction, à un moment de l’histoire, bien trop radicale alors que je l’appréciais – Oui, oui, vous avez bien lu – au début du roman. Ce qui m’a le plus surprise restera la fin de ce volume car je ne m’attendais absolument pas à ça et j’étais triste pour Blanche-Neige justement… Je me demande si on la revoit ainsi que le Prince (pas charmant) dans les tomes suivants…

La Pâtisserie BlissTome 1 à 3 – Une série que j’ai lue entièrement et que j’ai même recommandé à une amie dans sa longue liste de titres qui pourraient lui plaire… Bon j’ai un peu exagéré sur la taille de la dite liste, mais ce n’est pas grave. J’ai bien aimé suivre Rosemary durant les trois volumes de cette aventure magicoculinaire et les pâtisseries présentes me donnaient bien envie. Certes, certains passages peuvent sembler niais, mais cela n’empêche pas cette courte série d’avoir réussi à retenir mon attention. Durant le dernier tome, nous voyons peu la tante Lili par contre nous en entendons parler et j’ai bien aimé la finalité rappelant le début de ce tome 3 d’une manière bien plus joyeuse. Une douce découverte !

NanaTome 1 & 2 – De quoi ? Oui, vous connaissez sûrement Nana vu que c’est un titre connu. Pour ma part, j’avais surtout regardé l’anime il y a… Pfiou plusieurs années maintenant. Résultat, dès que j’ai pu lire les 5 tomes présents à la bibliothèque d’Amanchu ! je me suis lancée sur Nana que je compte bien continuer (Que je continue… Mais chut ça vous ne deviez le savoir que dans 3 semaines xD) Les deux Nana s’opposent merveilleusement bien et se complètent également, j’ai vraiment adoré découvrir l’avant rencontre de nos demoiselles et voir la manière dont elles emménagent ensemble ainsi que leurs relations avec autrui. Chacun à se manière d’être, sa propre profondeur et ses sentiments. J’ai également envie de réentendre les OST et musiques de l’anime tout d’un coup ♥

Le Gourmet SolitaireOne ShotTrouvé par hasard en regardant ce avec quoi je pourrais bien repartir le mois passé, je l’ai vu sur une étagère qui était un peu plus vide que d’habitude. Curieuse, je l’ai rapidement feuilleté avant de l’ajouter au stock rendu aujourd’hui (stock qui était composé des deux premiers tomes de Nana et du tome 3 de La Pâtisserie Bliss) Je dois avouer que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre et que je n’avais jamais lu de titres de Jiro Tanigushi auparavant. Résultat, c’était de la totale découverte qui m’a fait plonger à la rencontre du personnage que nous suivons tout au long de ce One Shot dans divers coins de restaurations. Son état d’esprit, ses tentatives dans les « restaurants », tout est retranscrit au fil des pages et bien qu’il m’ait fallut – une nouvelle fois – un temps pour m’acclimater à sa manière de faire, je ne me suis pas rendue compte du temps qui passait et de la vitesse à laquelle je tournais les pages. A la fin, je me suis même dit « C’est déjà fini ? » Résultat des courses, je tenterai bien un autre titre de l’auteur !

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Pfiou… Sur le coup ça en aura fait pas mal… La prochaine fois, vous n’aurez que 3 titres différents normalement à moins que je m’y rendre à nouveau et que je lise sur place vu que cela m’arrive de temps en temps. Je ne sais pas comment vous aurez trouvé cet article qui regroupe mes petits emprunts, mais j’espère qu’il vous aura plût et vous aura fait découvrir quelques titres. Après tout, on ne sait jamais ! Je vous remercie également de l’avoir lu et ajoute que, normalement, la prochaine fois il y aura une photo des emprunts… Je dois avouer avoir totalement oublié la dernière fois.

Je vous souhaite une douce ainsi qu’agréable journée !

Avez-vous lu certains de ces titres ? Qu’en avez-vous pensé ? En avez-vous à conseiller ?

Gloutons & Dragons – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous en ce dimanche ensoleillé et… Relativement chaud ? J’ai l’impression que l’hiver à disparu en une seule fois, cela fait vraiment bizarre du coup… Mais le soleil fait un bien fou malgré le retour du pollen. J’espère que vous profitez de ce temps magnifique en tout cas !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans des cuisines un donjon que nous allons arpenter afin de sauver quelqu’un tout en devant nous nourrir avec ce que nous trouverons sur place. Et non, il est impossible d’emporter un bon gros stock de nourriture avec nous… Vous êtes prêt, nous partons dans…

« Gloutons & Dragons »

Gloutons-et-Dragons

8€45 – Seinen – 192 pages

Gloutons et Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en pleine exploration d’un donjon infesté de monstres. Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter !

Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?

Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Gloutons et Dragons est un titre qui m’intriguait déjà pas mal de base et c’est un peu après la Foire du Livre de Bruxelles que j’en ai profité pour acquérir le tome 1. A présent rendue au quatrième volume, je pense que vous vous doutez que je n’ai pas détesté ce titre remplit de créatures en tout genre et de… Nourriture !

Bon, d’accord, le premier tome m’aura pour le moins laissée perplexe lors de sa toute première lecture. Que voulez-vous, cela arrive à tout le monde. De plus, ce premier volume plaira ou non au lecteur et… Au final, j’ai bien mieux comprit les raisons pour lesquelles le libraire me disait que la suite était bien mieux. Pourtant, lors de ma seconde lecture le courant est bien mieux passé en compagnie de notre gentille petite troupe qui a tout de même eu une malchance monstre. Sans jeu de mots vu ce qui les avait mit hors jeu.

Devant sauver l’un de leur compagnon – et accessoirement membre de la même famille que l’un des personnages – une partie de l’équipe de base se lance, à nouveau, dans l’exploration afin de retrouver la créature ayant eu une envie d’Humain. Allez savoir le goût que l’on peut avoir pour ses êtres pouvant sans difficulté nous déchiqueter.

Ici, nous découvrons donc les raisons ayant poussé l’équipe à se séparer et ce qu’il s’est passé pour qu’une opération sauvetage ait lieu. Les différents personnages prennent forme sous nos yeux et nous en reverrons certains un peu plus tard. Etant dans un monde fantasy, on y retrouve la majeure partie des peuples que nous connaissons déjà tous ainsi que les « métiers » types mage et voleur. On ne sera pas dépaysé, soyez en sûr. Mais contrairement aux autres titres plutôt typé aventure et action à tout bout de champ, les moments de calme et de repas seront bien plus présent ici. Bon, l’action et la découverte des lieux sont également présentes mais ne vous lancer pas sur Gloutons & Dragons (que je veux toujours renommer en Donjon & Dragon) pour ses éléments.

D’ailleurs, c’est ce qui pourrait en rebuter plus d’un dans l’oeuvre de Ryoko Kui et il aura fallu un petit moment à mon cerveau pour se dire que c’était tout à fait normal même si j’aurais bien voulu qu’ils aillent plus vite au secours du malheureux personnage ayant servit d’amuse-gueule. Mais au fond… S’ils avaient été plus rapides on aurait perdu du réalisme lié au fait qu’ils ne mangeront non pas la nourriture que nous connaissons tous, mais ce qu’ils trouveront dans le donjon lui-même. Qui veut une cuisse de Basilic ?

Comme vous vous en doutez, nos camarades de base sont néophytes en la matière. Après tout la monstrogastronomie n’est pas apprise aux apprentis cuistot de la surface et n’est pas la plus simple du monde. Le pire dans tout ça ? Les plats ont fini par me donner faim… J’avais terriblement envie de goûter ce qu’un certain nain se mettra à préparer. Qu’est-ce qu’ils avaient l’air bon tout ses plats aussi divers que variés et pouvant, j’en suis certaine, rivaliser avec ceux que nous connaissons ! Du moins, si l’on survit à la partie de chasse ou à la récolte ce qui est déjà un peu plus difficile… Mais c’est là que le souci peut se trouver car au bout d’un moment l’impression de voir une répétition des événements est bien présente ce qui est dommage… Même si au final, cela s’arrange dans les tomes futurs.

Pour les dessins, aux premiers abords je n’avais pas été conquise par ces derniers et c’est au fil des pages que j’ai fini par les apprécier, prendre goût à tout ce qui apparaissait et surtout à saliver face aux plats qui étaient réellement bien retranscrit. Les protagonistes ne se ressemblent pas, même lorsqu’ils sont d’un même peuple et possède leur propre attirail en fonction de leur petit boulot. Logique me direz-vous, mais il est facile d’oublier qu’un voleur n’est pas un chevalier pourtant…

Rebondissons vite fait sur ses derniers aux caractères divers et variés, autant certains seront curieux de goûter cette nouvelle cuisine – à leurs yeux – pendant que d’autres y rechigneront. Un peu comme dans un groupe normal où tout le monde n’aime pas la même chose ou alors lorsqu’il faut découvrir de nouveaux mets et que la tête de ces derniers ne donne strictement pas envie. Soit on se lance, soit on attend, soit on se force. Dans le cas présent, il arrivera fréquemment que le personnage se force n’ayant rien d’autre à se mettre sous la dent (les cailloux ne sont pas encore les meilleurs aliments du monde)

Pour ce qui est de l’édition, Casterman fait du bon boulot je trouve et nous propose un manga relativement épais dont les pages ne s’avèrent pas fines pour un sou. Elles se tournent facilement et gardent également leur encre qui ne se retrouve pas sur une autre page que celle où elle doit se trouver initialement. La jaquette nous montre notre petite équipe ainsi que des éléments rappelant, justement, le monde culinaire et je dois avouer qu’au fil du temps je prend plaisir à les retrouver un peu partout, à me demander ce que je retrouverai sur la prochaine jaquette qui mélange bien les deux genres présent. Du côté de la traduction, elle me semble être de bonne facture n’ayant pas vu de problèmes au fil de la lecture et ayant apprécié chacun des dialogues présents tout le long de l’œuvre ainsi que les titres de chapitres aux noms évocateurs.

Vous l’aurez sûrement comprit, mais Gloutons & Dragons est très humoristique malgré le drame que nous découvrons au début de ce premier volume. Les réactions pouvant semblé exagérées sont bel et bien dans le ton du manga et ont fait que je me suis finalement attachée à chacun d’eux au fil des volumes. J’ai également fini par passer un bon moment en compagnie de nos nouveaux compagnons de voyage (et d’infortune) et me suis bien amusée à retrouver certaines des références venant d’autres univers. Maintenant, j’attends avec impatience le tome 5 surtout vu ce que nous montrait le quatrième volume.

Gloutons & Dragons - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous le tenter ou lui donner une seconde chance ? Mangeriez-vous du monstre ?

Site de l’éditeurExtrait

Les pirates du Tobiuo Noir

Coucou les matous, vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! J’espère que vous n’avez pas trop froid non plus… Les températures ne sont pas les plus chaleureuses qui soient pour le moment. Courage à tous ceux qui doivent travailler en extérieur ou attendre longuement en tout cas.

Cette fois, nous allons partir sur les flots en compagnie de… pirates ! Je remercie, d’ailleurs, Line Marlin et Simplement.pro pour la découverte. Je m’excuse également du retard, pour le moment tous les articles postés auraient du paraître la semaine passée, mais suite à certains événements et d’autres petites choses ce n’est pas le cas… Hissez la voile les matous, nous allons naviguer avec l’équipage présent dans cette nouvelle !

« Les pirates du Tobiuo noir »

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5€99 (broché) & 0,99 (ebook) – Nouvelle – 85 pages

Lorsque des pirates viennent attaquer son village, celle qui sera surnommée Crevette est recueillie par le chef même de ces malfrats. Elle doit alors se faire passer pour un homme, mais arrivera-t-elle à se faire accepter du reste de l’équipage sans se faire démasquer ? Veut-elle vraiment rejoindre ceux qui ont assassiné ses proches ?

Vous ne le savez sûrement pas… Ou alors vous me connaissez IRL – et encore, ce n’est pas tout le monde qui était au courant… Luna c’est sûr et certain depuis le temps – mais j’adore les pirates ! Et les dinosaures… mais ça, c’est tout à fait à part et ça n’a rien à voir avec l’histoire ici présente. Résultat, une histoire de pirates ça a tout pour m’attirer, titiller ma curiosité et voir une demoiselle devoir se faire passer un homme m’a un peu rappelé un autre titre Mary Tempête où une jeune femme se faisait également passer pour un homme et crapahutait sur les mers.

Ici, nous faisons la rencontre de Crevette qui est recueillie par le chef des pirates alors que ces derniers viennent d’attaquer son village et, de ce fait, de tuer sa famille. Après  tout, pourquoi pas recueillir une pauvre personne n’ayant rien demandé et faire en sorte qu’elle se fasse passer pour un homme sur le bateau car… les femmes portent malheur d’après les légendes.

Ceci est véridique d’ailleurs, tout du moins pour l’époque, car vous vous doutez bien les matous que la place de la femme n’était pas pareille que maintenant. De ce fait, notre petite Crevette devra tout apprendre du point de vue… masculin et par rapport à la piraterie aussi. Parce que bon, une demoiselle se comportant comme une princesse sur un bateau pirate ça ferait tâche.

Crevette est un personnage vraiment agréable à suivre et découvrir. Son apprentissage par rapport à sa nouvelle vie et le fait qu’elle fait son maximum pour se tenir à carreau afin de camoufler le fait qu’elle est une fille dans cet univers purement masculin font qu’on la découvre, que l’on voit la manière dont elle se développe malgré la mort de ses parents. La demoiselle est relativement forte et veut réellement honorer la mémoire des siens en se battant contre ses peurs personnelles. Ce qui n’est pas simple, comme nous le savons tous.

L’histoire se déroule à la première personne, nous découvrons donc tout du point de vue de notre héroïne et nous tremblons en sa compagnie. La peur de se rendre compte qu’elle est démasquée est présente. Cette vision fait que l’on ressent ses sentiments, ses doutes, ses peurs, ses joies aussi parce que cela arrive de temps en temps. On vit à travers elle ses aventures et nous découvrons l’équipage en sa compagnie également.

Un équipage composé comme tout équipage de navire pirate de personnalités variées et de différents « travaux » maîtrisés par chacun d’eux. La vie sur un bateau n’est pas la plus facile, la plus calme, mais c’est la plus aventureuse en soi pour des personnes tels qu’eux. Et puis, naviguer sur l’océan à toujours été remplit de découvertes en tout genre !

Pour ceux se demandant où nous nous trouvons, nous sommes en pleine mer de Chine au 14ème siècle. Pour le savoir, cela ne se trouve pas dans l’histoire en elle-même, mais dans la biographie de l’auteur et je trouve cela dommage que ce ne soit pas reprit, directement, dans la nouvelle. Nouvelle débutant de manière assez abrupte car il est difficile de savoir ce qu’était réellement la vie de Crevette auparavant, les raisons ayant poussé le capitaine à l’épargner et faisant qu’elle se retrouve sur son navire. Certes, il est facile de spéculer qu’il est peut-être un membre de sa famille, qu’il a eu des remords et j’en passe… Même si pour les remords ça risque d’être difficile, mais en savoir plus aurait été réellement bien à mes yeux.

Du côté de l’écriture en elle-même de la nouvelle, Line Marlin se débrouille réellement bien. Elle est fluide et le vocabulaire est riche tout en étant en rapport avec le milieu que nous découvrons. Le côté tragique du début est suivit par l’aventure et son rythme soutenu ainsi que les rebondissements présents dans tout récit d’aventure. Les pages n’étant qu’au nombre de 85, la fin arrive bien trop vite et je désirais ardemment découvrir la suite, continuer de voir à travers les yeux de Crevette. Je n’ai pas vu d’erreurs non plus durant la lecture qui se fait rapidement.

Malgré ses quelques défauts, Les pirates du Tobiuo Noir se montre vraiment prenant. Cela présage plein de belles découvertes futures et de nouvelles aventures qui en mettront plein les mirettes si ses textes sont tous de cet acabit. Après tout, Line Marlin nous fait entrer dans cet univers, cette époque et ce lieu pas si connu réunit sans réelles difficultés. Pour ma part, j’étais restée aux anglais et espagnols au niveau maritime (Et les hollandais et les français tu les oublies Neko ?!) alors découvrir une nouvelle partie du monde m’a fait rêver et me donne envie de me renseigner bien plus encore par rapport à tout cela.

Il y a tant à apprendre, à découvrir et lire de telles nouvelles peut nous donner envie, justement, de voyager vers d’autres lieux pour voir leurs histoires, leurs passés. Et cette envie est belle et bien présente depuis que j’ai éteint mon vieil allié, il ne me reste plus qu’à l’assouvir en partant en quête des mystères de la mer de Chine, de faire un retour dans le temps au 14ème siècle et de me laisser emporter par le courant marin. Je serai également curieuse de découvrir les futurs textes de Line Marlin tant cette nouvelle m’aura emportée dans son récit.

Je pense que vous l’aurez bien comprit, cette nouvelle fut réellement un hymne à l’aventure en des lieux inconnus pour ma part. Une histoire me donnant envie de lever les voiles, de naviguer sur des océans déchaînés et de découvrir des lieux lointains. J’aurai eu des frissons, les yeux remplis d’étoiles, la peur au ventre à certains moments et toujours envie d’aller plus loin, d’en savoir plus, d’être sur place. Être à la première personne est un vrai plus m’ayant permit de m’immerger dans les aventures de la pauvre Crevette qui n’avait strictement rien demandé à l’origine.

Et vous les matous, lisez-vous des nouvelles ? Appréciez-vous l’aventure ? Que recherchez-vous durant la lecture ? Connaissez-vous ce texte ? L’avez-vous déjà lu ? Compteriez-vous essayer ?

 

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Le Chant des Souliers Rouges – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, je vais relativement bien. Aujourd’hui, nous avons préparé le sapin de Noël et ce même si je ne serai pas dans mon coin à ce moment là, mais de l’autre côté du pays. Hormis cela, j’avance également sur les cadeaux car certains sont fait-mains et j’espère qu’ils plairont tout de même aux personnes pour qui ils sont. (Pas pour les parents… Ils me répètent sans cesse que ça ne les intéressent pas le fait-main >.>’)

Aujourd’hui, nous repartons pour le Seinen me touchant énormément ces derniers temps. J’en profite pour remercier Anita et les éditions Kazé pour l’envoi, mais également d’avoir sortit ce titre tout en douceur, poésie et délicatesse. Si vous désirez d’autres avis, Xander, Thiboutsu et Euphox (oui, encore eux, ahah) en ont également parlé chacun à leur manière. Vous êtes prêt les matous ? Nous partons en plein été pour retrouver nos cours de flamenco préférés !

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 224 pages

Une jeune fille éperdument amoureuse. Un prince aussi charmant que cruel. Des cadeaux qui se succèdent.
En dépit des conseils de son entourage, Yuzu persiste à sortir avec un garçon manipulateur qui profite de ses sentiments. Seul Tsubura, lui-même très amoureux de la lycéenne, comprend son abnégation.
Poussé par Hana et Kimitaka, il va tenter de se rapprocher d’elle en se faisant embaucher pour le même job d’été…

Et on continue notre petit rattrapage du moment, rattrapage qui aura été relativement rapide en soi. Nous nous trouvons déjà à deux tomes de la fin de la série… Elle sera passée tellement vite… Mais revenons-en au tome 4, le 5 et le 6 n’étant pas encore présents !

Nous retrouvons, une nouvelle fois, notre cher petit trio. Mais si, vous savez très bien de qui je parle : Kimitaka, Tsubura et Hana. Vous vous souvenez maintenant ? Oui ? Et bien reprenons. A leurs côtés, nous côtoyons toujours les quelques autres membres du cours de flamenco et je fus heureuse de retrouver la grand-mère – et gérante du tableo – d’un des personnages. Elle me manquait, au fond, et la revoir prendre du poil de la bête fait réellement plaisir même si elle doit continuer de faire attention.

Ce quatrième volume met en avant les sentiments de Tsubura envers Yuzu, mais également ceux de Yuzu dont l’histoire d’amour n’est réellement pas simple. Elle en souffre, même, tout en se raccrochant à celui qu’elle aime. Malheureusement, cela joue sur son tempérament et ce n’est pas une demoiselle toute douce que nous découvrirons… Pourtant, cela ne change rien aux sentiments de Tsubura qui est celui la comprenant le mieux en réalité.

Bien qu’aux antipodes du personnage que l’on apprécie habituellement, Yuzu s’avère extrêmement touchante. Certes, son caractère peut énerver certaine personne, mais ses réactions s’avèrent normales lorsque l’on en découvre plus sur elle, ses sentiments, la manière dont elle se voit contrairement à sa jumelle. Tout n’est pas simple et être constamment comparée à sa jumelle ne doit réellement pas être facile.

Du côté, de notre trio fétiche nous voyons Tsubura tenter de se rapprocher de la lycéenne malgré le comportement de cette dernière. Il ne lâchera pas l’affaire, l’écoutera malgré tout ce qu’il pourra entendre et continuera d’être présent. C’est réellement un personnage tout en douceur, à la présence qui n’est pas anecdotique car il n’hésite pas à venir en aide à ceux qui lui tiennent à cœur. Il n’hésitera pas à aller jusqu’à se faire embaucher là où travaille Yuzu durant l’été, s’accrochant à chacune des petites avancées qu’il y aura avec la jeune fille… Même si l’amour de cette dernière pour le garçon qu’elle aime reste bel et bien présent.

Un garçon considéré comme un étant manipulateur par d’autres personnes, un être tout aussi meurtrit et non pas parfait. Un être tout à fait normal, avec ses défauts et ses qualités ainsi que ses envies. Cela se ressent durant la lecture, lorsque nous le rencontrons et ce même si ses réactions peuvent sembler radicales dans certains cas. Mais Tsubura sera malgré tout également présent, bien que moins qu’avec Yuzu, ce qui permettra également au jeune homme de réaliser certaines choses.

Par rapport à Hana et Kimitaka, ils continuent également d’évoluer à leurs rythmes tout en encourageant Tsubura. Leur amitié se développe au fil des volumes et on voit bel et bien qu’ils se dépassent petit à petit. Eux aussi prennent leur envol, à leur rythme et en découvrant de plus en plus de choses par rapport au flamenco.

Car oui, la danse est belle et bien présente tout en nous procurant de nouvelles informations. N’y connaissant rien avant de découvrir le manga, je découvre toujours quelque chose en plus, un élément nouveau par rapport au flamenco, aux tableos. C’est réellement passionnant et la douceur du titre mêlée à cette danse permettant aux gens de s’exprimer par ce biais forme un très beau duo à mes yeux.

Parce qu’au fond, elle n’est pas anecdotique. Elle a sa place par rapport aux différents personnages, chacun ayant quelque chose sur le cœur, des soucis, des rêves. Tout comme Takara s’est épanouie dans le basketmême si la voir un peu plus serait vraiment chouette c’est au tour de Kimitaka de prendre son envol. Un envol qui prend forme, de plus en plus, alors que nous approchons de la fin. Et l’amitié permet également cela, tout du moins quand elle est véritable.

D’ailleurs, les personnages un peu plus secondaires apparaissent également le temps d’un instant ce qui nous permet de nous rendre un peu plus compte des relations pouvant exister entre eux. Des personnages côtoyant Kimitaka ou un autre personnage, des êtres ayant également une famille. Que ce soit la petite sœur de notre héros ou les camarades du club de basket de Takara, nous les revoyons pour le plaisir des yeux, mais également pour réellement voir une différence entre deux personnages. Yuzu et sa sœur. Jumelles et différentes, toutes deux suivant des voies pouvant sembler éloignées et pourtant restant également proches, à leurs manières.

Pour ce qui est de l’histoire, elle reste très calme et posée. Tout en douceur, en délicatesse et poésie nous voyons nos personnages prendre des décisions, être poussé par leurs amis et grandir ou s’épanouir. Ils prennent place dans nos cœurs, continuent de nous toucher et ce quatrième volume ne fera pas exception à la règle. Même si Yuzu a un caractère plus explosif, elle ne dénote pas dans l’histoire que nous conte Mizu Sahara et nous apprend également pas mal de choses.

Amour, amitié, dépassement de soi, découvertes, rencontres. Tant d’éléments étant présent dans Le Chant des Souliers Rouges et ayant une place parfois minime et souvent moins. Les émotions permettent tant de choses, les rencontres aussi et c’est tout en douceur que nous assistons à la reconstruction même de Kimitaka. Il n’est déjà plus celui que nous rencontrions lors du premier volume, le jeune homme meurtrit qu’il était semble s’éloigner de plus en plus et je suis réellement curieuse de voir jusqu’où ira son évolution. Mais pas seulement la sienne, celle des autres aussi car je me suis attachée à chacun d’eux, à leurs bouilles, à leurs faiblesses et, même si nous n’en sommes qu’au tome 4, je suis déjà triste de me dire que dans deux tomes tout sera terminé.

Pour ce qui est des dessins, mon avis n’aura pas changé. Je reste sur mes positions en me disant qu’ils collent merveilleusement à l’histoire, que le style graphique est bien plus poétique ainsi. Je dois avouer avoir du mal à m’imaginer le titre avec un design totalement différent, plus habituel et j’aime énormément la patte de Mizu Sahara qui me touche également. Bien sûr, ce ne sera – comme toujours  – pas au goût de tous, mais il ne faut pas se braquer sur les illustrations sinon on passe à côté d’un merveilleux titre. Pour ce qui est de la couverture, elle est encore une fois tout en douceur et magnifique. Il est difficile de réellement résister face aux illustrations couleurs des jaquettes du titre qui colle merveilleusement bien à l’atmosphère présente à l’intérieur du manga.

Du côté de l’édition, aucun souci n’ont été aperçus au cours de la lecture. Les caractères sont toujours aussi bien respecté lors de la traduction, les phrases restent également facilement en tête et certaines peuvent avoir bien plus d’impact que d’autres. Elles font parties intégrantes de l’œuvre et sont réellement touchantes. Pour ce qui est du papier, il est comme d’habitude et aura gentiment gardé – une nouvelle fois – son encre sans faire en sorte que j’en ai sur les doigts.

Pour conclure ce doux article emprunt de sentiments en tout genre, le tome 4 du manga Le Chant des Souliers Rouges reste une douceur à découvrir. Il est terriblement touchant dans sa manière de présenter les événements, de les enchaîner et il m’aura, comme ses prédécesseurs, réellement touchée. Lorsque la série sera complète je n’hésiterai pas une seconde à relire le titre même s’il n’y aura plus le côté découverte. Non, il y aura toujours ses moments marquants, touchants et qui m’auront accompagné, fait revenir dans le passé ou réfléchir. Ces moments seront toujours présents quoi qu’il arrive et je dois avouer que j’aurai du mal à laisser Kimitaka de toute manière.

Et vous les matous, comment trouvez-vous le titre ? Vous touche-t-il ? Y a-t-il un personnage qui vous marque plus qu’un autre ou duquel vous vous sentez plus proche ? Serez-vous triste lorsque la fin arrivera ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Adam et Eve – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, j’ai un peu plus la forme ! Si vous l’avez lu dans mon petit journal nekoien, j’étais assez fatiguée durant la semaine précédente, mais c’est passé. Pour le moment du moins. Juste le temps de bien m’organiser ce qui s’est fait relativement rapidement au final…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre récent des éditions Kazé réceptionné juste avant le week-end pour ma part. Je remercie, d’ailleurs, Kazé et Anita pour l’envoi (et les petits magnets ♥) me permettant de découvrir le titre et de vous en parler assez rapidement. Si vous désirez d’autres avis, Xander et Thiboutsu en ont parlé sur leurs blogs respectifs. Mais assez tergiversé, voulez-vous les matous, parce que nous n’allons pas dans un univers Bisounours. Attention, public averti seulement pour cet univers, veuillez camoufler les yeux des jeunes matous !

« Adam et Eve »

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8€29 – Seinen – 240 pages

Dans un luxueux club privé, sept yakuzas se sont retrouvés en secret. Sept chefs de clan puissants qui ont réussi à dépasser les querelles pour tenter de rénover le monde décadent de la pègre japonaise. Mais leur réunion va être interrompue par deux invités inattendus. Deux êtres invisibles dont seul est perceptible le bruit des pas… et une odeur de violence extrême !

Une invisible soif de sang emplit doucement l’air…

Bah Neko, pourquoi tu ne fais pas un avis général directement ? Tout simplement parce qu’il est aussi en cours d’écriture les matous. Puis vous savez parfaitement que je ne fais rien normalement depuis le temps. D’ailleurs, j’en profite pour remercier tout ceux qui ont répondu au sondage même si une belle égalité est apparue, ahah, peut-être qu’un deuxième round arrivera prochainement avec seulement les deux choix pour voir celui qui sera numéro 1 à vos yeux.

Aujourd’hui, nous sommes au Japon – normal d’une certaine manière – au milieu d’un monde devant être évité par les enfants. Je le répète, ce manga est pour un public averti et sera réellement sanglant alors faite tout de même attention si vous avez du mal avec ce genre de lecture. Pour ceux qui sont encore là, reprenons. Nous nous trouvons précisément dans un club privé en compagnie de sept yakuzas ne se trouvant pas au plus bas de l’échelle. Non, non, ce sont des éléments relativement importants aux capacités pouvant s’avérée hors norme et aux habitudes pouvant s’avérer surprenantes.

Nous nous attarderons bien plus sur Smell, l’un des yakuza présent dans la pièce. Son nom ou surnom – vous donne déjà une indication sur le sens qu’il maîtrise le plus si vous parlez ou comprenez un peu l’anglais. Cela ne sera pas le cas pour d’autres personnages, mais ces derniers peuvent nous diriger vers des arrondissements, des lieux purement japonais ou être relativement commun. Tout du moins si l’on part de l’idée que ce ne sont pas leurs véritables noms. Smell et ses compagnonsainsi que les demoiselles présentessont tous différents sur bien des points…

Le physique d’une part, chacun ayant son propre design et ses caractéristiques propres. Les apparences peuvent être également trompeuses à leurs manières si l’on omet le fait que nous faisons face à des yakuzas… Parce que non, en pleine rue mon cerveau ne me hurlerait pas de me méfier de certains des protagonistes aperçus. Ils se fondraient sans trop de difficulté dans une foule si l’on ne sait pas qui ils sont. Bien sûr, certaines personnes sauraient les reconnaître ce qui est tout à fait logique.

D’autre part, il y a le caractère. Smell et Minato par exemple ne sont pas du tout identique par rapport à cela et c’est pareil pour les autres. Chacun possède également ses manies, ses « lubies » d’une certaine manière et également habitudes. Vous vous doutez que celui ayant la vue parmi ses sens les plus poussé ne réagira pas de la même manière que l’ouïe, l’odorat, le goût ou le toucher. De quoi ? Ils sont 7 et il y a 5 sens ? Certes, certes, mais en êtes-vous certain ? Totalement ? Et bien non. Parce que oui, certaines personnes parlent de bien plus de sens pouvant être présent en un humain, mais certains seraient moins utilisés que d’autres. Vous l’aurez comprit, sept personnes pourraient très bien être en réalité sept sens très différents, mais quel serait le septième ? C’est une très bonne question… Pour le moment, je vais rester à l’homme lambda ne m’étant pas assez renseignée sur tout ça et cela me paraît plus cohérent par rapport à ce que l’on voit de lui.

Nous découvrons donc, dans ce premier volume, le petit groupe et son but initial ainsi que la raison faisant que des femmes s’y trouvent également. Certes, elles ont les yeux bandés mais elles entendent tout ce qui pourrait être un risque conséquent pour de telles personnes. Nous allons d’ailleurs bien rapidement savoir ce qu’il advient de celles ayant osé parler de ce qu’elles ont entendu, voire le sort qu’il leur est réservé. A côté de cela, leur présence n’est pas non plus anodine vu que nos personnages ne sont pas des êtres tout blancs. Ne vous attendez donc pas à de simples personnes se trouvant dans ce club seulement dans le but de combler l’espace, car ce n’est pas le cas. Attouchements, coups et autres joyeusetés peuvent arriver aisément. Mais il n’y a pas que nos camarades et les demoiselles que nous découvrons car deux autres prennent place dès le début. Des êtres… que je pensais n’être que des chaussures au début.

Oui, c’est original… Heureusement, on découvre assez vite – et cela parait logique vu le moyen de locomotion utilisé – qu’ils ne sont pas que des chaussures. Mais que sont-ils alors ? La réponse vous parvient facilement durant la lecture du volume ou la lecture du résumé. Des êtres invisibles. Mais que veulent-ils ? Seulement tuer ? Ces questions se posent aisément vu ce qu’il se passe en huis clôt.

Parce que oui, le lieu où nous nous trouvons est essentiellement le club privé bien que nous découvrions – au tout début – la rue toute proche. Un club que nous voyons autant grâce à la vue du dessus que de la manière traditionnelle ce qui nous permet de visualiser sans difficulté les positions de chacun et, par la suite, de nous faire une idée fiable de leurs physiques et personnalités. Et tout ce que nous découvrirons sera… Dans le club. Adieu la rue et le couloir dans ce premier volume dès que ces endroits seront passés et bonjour la salle où se trouve tout ce joli monde.

Une salle dans laquelle l’ambiance changera aisément au fil des pages, des réactions et des désirs. Elle évolue à sa manière au fil du temps et nous mène vers la fin possible, vers ce qui attend chacun d’eux d’une façon ou d’une autre. La vue du dessus nous permettra, sans difficulté, de voir l’évolution et la disposition de certains personnages dans cette salle où la vie ne tient qu’à un fil. D’ailleurs, cette partie en huis clôt est celle que j’ai préféré durant ma lecture grâce aux diverses découvertes effectuées, aux sensations présentes et au fait que l’on entre réellement sans trop de difficulté dans ce qui nous attends.

Le temps mort ? Pas tout à fait. Certes, il arrive que certaines scènes soient un peu plus calmes, mais nous ne nous ennuyons jamais. D’une part parce que ce « calme » n’est que relatif et permet d’en apprendre plus sur l’un ou l’autre des personnages et d’autre part parce que ce sont aussi des moments plutôt explicatifs par rapport à l’odorat de Smell ou l’un des autres sens exacerbés présent dans la pièce.

Du côté des dessins, ils sont très expressifs et relativement réalistes. Il est très difficile de ne pas comprendre ce qu’il se passe ou s’est passé dans le cas où notre cerveau aurait décidé d’oublier quelques scènes. Oui, oui, cela arrive de temps en temps. Peut importe les scènes nous faisant face, il y aura toujours un élément nous faisant comprendre ce qu’il y a eu. On se retrouve, sans difficulté, immergé au milieu de nos yakuzas et des diverses scènes présentes. Tout du moins, je n’ai eu aucun mal pour ma part de m’y retrouver et tant mieux !

Au niveau de la traduction, je n’ai lu aucune boulette ce qui est relativement appréciable lorsque l’on se trouve immergé dans ce tome en huis clôt. Du côté de l’édition, elle reste fidèle à ce que fait habituellement les éditions Kazé et nous permet de transporter le manga partout avec nous en cas de besoin. Par contre, ne tenter pas de le faire entrer de force dans une boite aux lettres – Oui, le facteur a essayé… alors que la dite boite était déjà remplie – car il aura beaucoup plus de difficulté pour survivre sur le coup. Pas de casse pour ma part, heureusement, même si c’est un réel coup de chance sur le coup vu le pliage exercé. Pour ce qui est du papier, il est dans la lignée des autres mangas de Kazé évitant de découvrir ce qu’il se passe par après tout en gardant gentiment son encre. Non, cette dernière n’a pas fini en marre sur une page ou sur mes doigts tout comme elle n’a pas disparu des bulles.

Vous l’aurez sûrement comprit, ce premier tome nous permet une immersion dans le huis clôt présent sans aucun problème. Certes, il ne faudra pas le remettre à quelqu’un de plus fragile ou de trop jeune suite, justement, à certaines des scènes présentes, mais il reste réellement agréable si l’on passe outre… Et que le sang ne nous met pas mal à l’aise. De préférence, il est à lire en compagnie du tome 2. Ce fut malgré tout une très bonne découverte qui m’aura réellement surprise et que j’ai déjà relu deux fois. 

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Y a-t-il un sens que vous préférez naturellement ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Lecture commune #4 – Black Butler – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en ce premier novembre ? Avez-vous fêté Halloween, hier ? Pour ma part c’est à peu près le cas, vu que j’ai regardé La famille Adams dès que Sofia m’a prévenue qu’il était sur 6ter. Pour le reste j’étais encore dans un sale état suite à mon mal des transports (et au temps resté dans un véhicule…) résultat, j’ai passé une nuit en étant totalement dans le chou…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans la lecture commune présente chaque mois avec Allandryll, Thiboutsu et Xander, et cette fois c’était, à nouveau, sur un Shônen. Pour les liens de mes camarades c’est par ici :

Avis d’AllandryllAvis de ThiboutsuAvis de Xander

Vous vous demandez de quel titre nous parlerons cette fois ? Et bien… Si je vous dis qu’un Diable de Majordome est présent, devinez-vous sans difficulté ? Préparez-vous pour un retour dans le temps et un petit voyage car nous sommes en Angleterre en pleine période victorienne !

« Black Butler »

Sebastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable…?!

Comme vous l’avez sûrement déjà remarqué si vous me suivez sur Twitter, je me trouve actuellement au tome 24 de la série mais ce n’est pas de ce dernier que je parlerai aujourd’hui. Logique après tout ! Surtout que ça serait ballot que les autres parlent du tome 1 et moi du 24, bien, bien loin lors d’une lecture commune vous ne pensez pas ? Puis je me serais fait taper sur les doigts ce qui est encore moins chouette…

Mais passons ce détail et concentrons-nous sur ce premier tome de cette longue série toujours en cours et présente aux éditions Kana qui peut ou non plaire aux gens. Parce que tout le monde n’a pas les mêmes goûts et cela serait triste si c’était le cas. De quoi ? Le mien de cas ? Je pense que vous avez une brève idée vu l’endroit où je me trouve à présent même si… Ce ne fut pas directement gagné.

Nous découvrons Sebastian et Ciel dans ce premier volume, un majordome pour le premier et l’héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise pour le second. Pourtant, quelque chose cloche et l’on s’en rend rapidement compte au fil des pages, des dialogues. Et si Sebastian n’était pas qu’un simple majordome anglais tout simplement parfait dans tout ce qu’il fait ? Et si l’enfant que nous rencontrons n’était pas qu’un simple noble ? Non, Black Butler ne sera pas un manga tout rose bonbon se déroulant en pleine Angleterre, même si certaines intrigues serontparfois un peu plus calmes au fil du temps.

Ici, nous sommes principalement dans la découverte en compagnie de nos nouveaux camarades de jeux et d’enquêtes. Bien entendu, ils en savent souvent bien plus que nous sinon cela ne serait pas amusant surtout en ce début… Parce que oui, Ciel a déjà un vécu derrière lui que nous ne découvrirons qu’au fil du temps, des apparitions de nouvelles bouilles allant du personnel à d’autres personnes ayant (ou non, en fonction de ce qu’il se passe) des liens avec la famille Phantomhive. Une famille noble pas du tout comme les autres.

Remettons un peu le contexte rapidement… Angleterre, époque victorienne, cela signifie que la Reine Victoria est bel et bien présente tout comme un certain tueur en série que nous ne voyons pas encore en ce début d’aventure. Une époque intéressant plus d’une personne de nos quotidiens, une période remplie d’avancées en tout genre et pouvant en faire rêver certains. Même s’il arrive que quelques éléments ne soient pas du tout raccord avec l’époquece qui peut changer au fil du temps d’ailleurscela ne m’avait pas trop sauté aux yeux lors de la première lecture, mais je m’en suis rendue compte suite aux nombreuses relectures.

Parce que non, ce n’est pas la deuxième fois que je relis le début de Black Butler et je dirais même que je dois être au moins à cinq bonnes relectures depuis que j’ai débuté alors que le tome 1 n’est pas mon préféré. Loin de là même, car à sa manière il ne montre pas réellement tout ce que nous réservera l’histoire. Certes, nous y retrouvons la noirceur présente dans chacun des arcs, l’humour (ou la naïveté) de certaines répliques ou personnages, mais pas la réelle continuité pouvant être retrouvée dans la suite. Ce premier volume est bel et bien là pour nous présenter la petite troupe, pour que l’on puisse mettre un visage sur un nom, un tempérament, un « travail » ou une hiérarchie belle et bien présente tout en découvrant ce qui lie Sebastian à Ciel.

Un lien prenant de l’ampleur au fil des volumes et dont on ne doute pas un seul instant de l’impact radical qu’il aura, plus que probablement, dans le futur. Mais en attendant, au tout début (et lors de certaines scènes plus tardives) Yana Toboso flirte, gentiment en soi, avec le shônen aï pouvant apparaître en Ciel et Sebastian bien que notre jeune noble, comme nombre de personnes de son âge à l’époque, ai déjà une fiancée. Bah oui, cela peut sembler tôt et pourtant c’était assez courant dans le temps.

De quoi ? Les personnages ? Et bien, et bien, le duo principal est Jekyll et Hyde Ciel et Sebastian. Notre comte est relativement jeune au début de l’histoire, d’un tempérament pouvant s’avérer assez moqueur à ses heures perdues tout en étant sûr de lui malgré quelques petites failles que nous découvrirons petit à petit lié à son passé. A ses côtés, Sebastian s’avère être un majordome parfait dans tout ce qu’il fait, réparant les bêtises des domestiques de la maison Phantomhive sans trop de difficultés apparentes même lorsqu’il faut improviser.

Un enfant et un homme somme toute parfait. Une base pouvant déjà donner envie à certains de fuir loin, très loin, alors qu’en réalité nous découvrons au fil des tomes la complexité de tout cela. A leur côté, se trouve les domestiques composé de Bardroy le cuisinier pouvant manier le lance-flamme en guise d’ustensile de cuisine, Finnian le jardinier à la force herculéenne, Mey-Linn/May-Linn (Oui, j’hésite toujours…) la femme de ménage ne voyant pas grand chose avec ses lunettes et Tanaka… Ce dernier étant l’ancien majordome de la famille Phantomhive. Tout quatre nous montre déjà des différences notables dans leurs caractères dès le départ, même si la maladresse est de mise dans leurs métiers hormis pour le dernier cité. Oui, Tanaka était doué, mais à présent vous le verrez avec sa petite tasse de thé.

Bien qu’au début, il est possible de se poser des questions – réelles – sur ce qu’ils font là, la réponse arrive réellement au bout d’un moment. Ils ne sont pas aussi incapables que ce qu’ils peuvent montrer dans des tâches pouvant être vues et considérées comme simples par certains. D’ailleurs, l’un des quatre cités fait partie des personnages que j’apprécie énormément. Pour mes autres chouchous, ils arrivent bien plus tard alors je me tais et ne vous en dit pas plus.

Aux côtés de nos chers camarades, d’autres personnages pointent le bout de leur nez dont Elizabeth que… Je n’aimais pas du tout à ce moment là. Dans ce premier volume, je la trouve réellement directe voire puérile et n’hésitant pas à imposer ses choix même si Ciel ne veut pas du tout… A présent, cela va beaucoup mieux et lors de cette nouvelle lecture j’ai eu le cœur serré en pensant aux raisons la poussant, en réalité, à faire cela. Comme quoi, la première impression n’est pas toujours la bonne. Bien entendu, elle n’est pas la seule à se montrer car Madame Red – nommée également Angelina Dalles – est également là. Sœur de la défunte mère de Ciel, elle tient énormément à son neveu même si tout n’est pas facile pour elle non plus.

Je n’en citerai pas d’autres, ayant déjà cité le plus grand nombre des personnages se montrant tout en évitant certains noms, mais sachez que cela ne s’arrête pas à ces derniers et qu’au fil des volumes le nombre de personnages augmente en fonction de l’arc en cours. Chacun ayant son importance, même fugace, afin de voir l’évolution des protagonistes, l’avancée de l’arc, un personnage plus historique ou tout simplement un être ne se trouvant pas au bon endroit au bon moment. Oui, cela arrive aussi… Il faut également savoir que certains personnages sont inspirés d’autres êtres de papiers ou de chairs tels qu’Elizabeth Midford qui s’inspire d’un personnage très connu : Alice Liddle. Oui, l’un des personnages de Black Butler est basé sur l’héroïne du célèbre Alice au Pays des Merveilles.

Mais Neko, tu n’as toujours pas parlé des dessins ! Ah… C’est vrai. Et je dois avouer que cela me faisait réellement bizarre de revenir aux débuts de Black Butler vu que les traits de la mangaka ont bien évolué avec le temps. Ils sont réellement fins, peuvent être considérés comme étant très féminins à ce moment là et je dois dire que je ne suis pas mécontente de l’avoir vu se modifier, devenir tel qu’il est aujourd’hui. Pas qu’il ne donne pas bien, mais à présent je le trouve très et même trop fin. Une question de goût en soi ! Pourtant il y a bien pire, je le sais parfaitement, c’est juste le retour en arrière très radical sur le coup qui doit me faire cet effet.

D’ailleurs, les couvertures ont également bien changé au fil du temps. Sur ce premier volume – et une partie des suivantson découvre Sebastian en tant que majordome ce qui est logique en soi et, un détail qui m’amusera souvent avec la série, c’est ce qu’il y a en-dessous de la jaquette. Détournement de l’image de base, du titre et changement de résumé ! Et oui, une nouvelle histoire apparaît sous nos yeux un court instant et… Et bah parfois j’aimerais bien lire la dite histoire pouvant être créée à partir de cette idée ! Je précise que je suis réellement ravie que le Sebastian à toute les sauces n’ai plus été aussi présent au fil du temps parce que chacun des personnages a sa place sur la jaquette. (Dommage pour certains par contre qui n’auront pas eu cette chance)

Pour le reste, la qualité de l’édition en elle-même est relativement agréable. Kana faisant, comme souvent, du bon travail et nous laissant avec un papier ni trop fin, ni trop épais pour le bonheur des yeux ne découvrant pas directement ce qu’il se passe par après, mais également celui des doigts ne se coupant pas tout le temps. Au niveau des trames et de l’encre, je n’ai pas non plus eu de souci et ce même après relecture. Tout était encore à sa place, aucune dégoulinure depuis le début et toujours rien sur les doigts. Un bonheur pour tout lecteur tournant les pages et mettant ses mimines sur l’encre ! Il ne me reste plus qu’à parler de la traduction en elle-même pour laquelle je ne me souviens pas de boulettes. Les dialogues collent aux personnages, tous ont leurs propres bulles pleines et je n’arrive pas à avoir en tête une erreur orthographique. Temporelle peut-être, mais là n’est pas le souci en ce moment vu que c’est directement dans le manga en lui-même. (Coucou petit téléphone ne devant pas être réellement présent à ce moment là ~ )

Vous l’aurez donc comprit, je pense, Black Butler est une série que j’apprécie énormément découvrir, mais dont le début ne montre pas réellement toute la réelle avancée qu’il y aura lieu. Cela peut en bloquer certains dès le départ s’ils n’arrivent pas à s’attacher aux loufoqueries présentes malgré le côté sérieux se montrant de plus en plus au fil des volumes. Chacun des personnages voit son background s’étoffer au fil du temps et il ne faut pas, non plus, se baser sur les premières impressions ressenties… Sinon je pense que j’aurais fini par vouloir tuer Elizabeth là où j’en suis. Elle en a de la chance notre petite demoiselle.

Pour le reste, cette saga ne se veut pas historique. Pas du tout même, malgré quelque référence à certains événements, appareils ou certaines personnes ayant réellement existés au fil du temps. Les bases sont là, réutilisées pour prendre place dans l’univers créé par la mangaka et lui permettant de nous faire découvrir certaines choses grâce aux différents arcs. Ce tout premier tome nous permet donc de nous faire une première idée, une idée pas forcément rose par rapport au titre car il est possible de se demander où il va nous mener, si nous ne finirons pas tourner en rond ou à le trouver réellement lourd au possible. Pour le moment, là où j’en suis, ce n’est pas le cas même si ce premier volume n’est – et ne sera sûrement jamais – pas mon préféré. Il nous permet de voir le côté loufoque et sombre, mais difficile d’avoir la réelle ligne de conduite de l’œuvre.

Et vous les matous, lisez-vous la série ? Où en êtes-vous ? Y-a-t-il un arc que vous préféré ou un personnage ? Qu’en avez-vous pensé si vous l’avez essayé ?

 

Site de l’éditeur – Extrait – Trailer vidéo

Fire Punch – Tome 3

Hey les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais ça fait un moment que je n’ai pas posté cette semaine… En fait, depuis le petit journal nekoien de lundi. Rahlala… Et le pire là dedans ? C’est que le problème majeur fut le clavier cette fois… Ce n’est pas simple d’écrire quand certaines lettres ne répondent plus et il est encore plus difficile de se connecter quelque part quand les chiffres vous envoient aux oubliettes alors qu’on en a bien sûr besoin. Mais c’est, normalement, réglé à présent !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre dont Xander et Thiboutsu ainsi qu’Euphox ont déjà parlé sur leurs blogs respectifs durant ma douce galère. Je remercie joyeusement – et avec un petit feu – les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce troisième volume. N’oubliez pas votre doudoune, vos chaufferettes et tout ce que vous trouverez pour vous tenir chaud durant le voyage et sans tarder je vous entraîne dans cet univers glacial !

« Fire Punch »

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7€99 – Seinen – 192 pages

Fidèle aux instructions de Togata, Agni se dirige vers Behemdolg où il espère enfin retrouver et éliminer Doma. En fait, la réalisatrice l’a entraîné dans un piège qu’elle a orchestré. Elle a réuni un groupe de puissants élus chargés de tuer Agni. Mais dans les sous-sols de la ville, ce dernier bouleverse le scénario de la réalisatrice désaxée !

Et on est reparti dans le froid du monde d’Agni, un froid provenant d’une nouvelle ère glaciaire comme nous l’avions apprit dans le précédent, mais est-ce que la sorcière de glace n’y est réellement pour rien ? La question restera en suspend encore pour un petit moment en tout cas, car ce n’est pas sur la température exceptionnellement froide de cet univers que nous ouvrons le troisième volume, mais pour retrouver Agni dans sa quête de vengeance envers Doma. Le tuera-t-il ? Le retrouvera-t-il une nouvelle fois ? Que se passera-t-il par rapport à ce que nous avions découvert durant le deuxième tome ?

Que de questions les matous… Et bien entendu nous avons au moins quelques réponses durant la lecture de ce volume, certes bien moins « trash » que les précédents, mais toujours emplit de moments bien plus violents. Et je doute de m’être habituée au fil des tomes, me connaissant, cela signifie donc bel et bien qu’il était beaucoup moins rude que les deux précédents. Certes, des combats nous en avons toujours – Et on comprend bel et bien les raisons poussant Sun à voir Agni comme un dieu vu tout ce qu’il supporte -, mais nous retrouvons également quelques séquences émotions liées à un certain personnage que nous connaissions déjà.

Non, ne comptez pas sur moi pour en dire plus. Pas que ce sera un très gros spoil, mais cela vous mettrait un peu trop la puce à l’oreille par rapport à la suite et aux diverses possibilités pouvant apparaître. Qui ne tente pas de deviner ce qu’il se passera par rapport aux éléments laissés dans les volumes précédents ou par rapport aux indices pouvant être disséminés dans les avis après tout ? Je suis certaine de ne pas être la seule tout comme d’autres lisent les avis des tomes sans avoir forcément lu ceux-ci afin de voir comment le titre avance.

Mais revenons-en au tome 3, sinon je vais encore partir dans tous les sens. L’histoire continue son avancée, laisse apparaître de nouvelles pistes sur ce que la suite pourrait donner tout en permettant l’apparition de nouvelles têtes. Chaque élément prend place, petit à petit, tout comme certains liens, certaines envies, la psychologie même des personnages. Après tout on savait déjà que Togata était réellement attirée par le cinéma au point de devenir la réalisatrice de son propre film sans pour autant hésiter de se mouiller les mains. Que ce soit pour venir en aide au héros ou… pour lui mettre des bâtons dans les roues si l’on se fiait à la fin du tome précédent. Chaque acte possède son importance, son impact tout comme les paroles et les désirs.

Et cela se verra merveilleusement bien avec Agni, personnage avec lequel j’avais du mal au début de l’aventure Fire Punch et que je commence enfin à apprécier. Certes, il m’aura fallu trois tomes, mais c’est enfin présent ce petit attachement envers notre héros enflammé sans peur et sans reproche brûlant de vengeance. Cela reste, malgré tout un personnage emplit d’espoir et qui finira par faire ses choix malgré l’opposition pouvant être présente non loin de lui. Parce que tout le monde ne sera pas forcément du même avis pour telle ou telle action, cela serait trop beau. Cela se remarque, par exemple, avec Togata qui voudra tout de même que son film suive le « script » qu’elle avait en tête… Comment dire que l’acteur principal ne sera pas réellement en accord sur le moment.

Bribes du passé, phrases marquant l’esprit malgré tout, cela marque notre grand Agni surtout lorsque cela touche de près ou de loin à sa sœur. Et l’un des personnages apparu précédemment ressemblant énormément à celle-ci, cela peut poser quelques petits soucis dira-t-on même si un tout petit élément arrivant plus tard pourrait chambouler certaines choses. Mais même si le passé est très présent, ne faut-il pas non plus se concentrer sur le présent tout en gardant en mémoire les faits et ce que l’on était ?

Certes, l’univers est rude et réellement sombre, mais tous les hommes doivent-ils réagirent de la même manière ? Doivent-ils tous suivre les instincts les plus sombres de leurs personnalités ou de l’humanité ? Doit-on réellement être ce que les autres veulent que l’on soit ? Oui, ce sont des questions pouvant apparaître dans d’autres univers ou dans notre réalité, mais elles se posent également merveilleusement bien durant la lecture de Fire Punch.

Comme dit, il y a d’autres personnages qui pointent le bout de leurs nez et de leurs doudounes. Comment ça, ils ne portent pas forcément de doudounes ? Et alors ? Ils apparaissent, c’est le plus important. Et c’est justement grâce à l’une des apparitions que je me dis que nous en découvrirons plus sur celle qui aurait plongé le monde dans une ère glaciaire qui seraitfinalement tout à fait naturelle. Le fin mot de cette température glaciale arrivera-t-il un jour ? Sûrement, mais pas tout de suite et nous suivrons la logique scientifique pour le moment : C’est un événement naturel ayant décidé de revenir. Même si un élu ayant un pouvoir lié au froid doit bel et bien exister, même si ce genre de pouvoir doit être plutôt bien puissant, l’est-il réellement pour plonger la planète entière dans cet état ? Peut-être, peut-être pas et pour cela il faudra attendre la suite de l’histoire pour en être totalement certain. Pour ce qui est de l’autre personnage, il semble également relativement importantet légèrement perché… mais ça c’est habituel je croiset pourrait nous réserver pas mal de surprise dans les tomes suivants.

Parce que oui, sciences et faits moins conventionnels coexistent, après tout les élus peuvent utiliser le feu, l’électricité, être immortel et j’en passe (Regroupez une bonne partie des pouvoirs existant dans les différents films et livres… On a du choix) pourtant, on remarquera qu’il y a toujours des éléments présents de nos époques. Les armes à feu par exemple, mais également des éléments liés aux tenues, même à certains métiers pouvant être exploités pour d’autres choses au moment de l’histoire, et j’en passe. Ils savent les utiliser et n’hésitent d’ailleurs pas pour se défendre, se protéger ou que sais-je encore. Nous avons donc des capacités hors du communpour nous du moinset des objets que l’on reconnaîtrait sans trop de difficulté si nous nous y trouvions, voire que l’on serait capable d’employer, de réparer dans certains cas, ce qui n’est pas prêt d’arriver… Tout du moins espérons-le !

 

Du côté des dessins et bien… Ils sont dans la lignée des précédents. Ils n’ont pas énormément changés, mais retranscrivent sans souci certaines émotions, les pouvoirs, les véhicules ou les armes ainsi que les personnages reconnaissables sans trop de difficulté non plus. Je me suis bien attachée à Neneth – et j’apprécie toujours autant le petit Sun… Qui n’a pas de chance quand on y pense – malgré qu’ils apparaissent peu dans ce volume et j’apprécie me perdre dans les étendues enneigées… Comment ça, ce n’est qu’une image ? Oui, mais ça n’empêche !

Bien que ce tome fut moins radical que le secondun certain personnage ayant prit le manga en otage à ce moment làil n’en reste pas moins dans la logique de ceux l’ayant précédés. D’ailleurs, nous ne faisons pas de surplace dans l’histoire vu que celle-ci avance tout comme les personnages et je me demande ce que donnera la suite, la manière dont elle évoluera car l’on se rend facilement compte que les personnages restent fidèles – d’une manière ou d’une autre – à eux-mêmes malgré les épreuves ou finissent par se « retrouver », à redevenir ce qu’ils sont réellement. Coquilles vides ? Non, pas de ça ici car au final même ceux s’étant « perdus » finissent par croire en quelque chose, se rattacher à un élément, être ce qu’ils étaient ou devraient être. Un humain en somme, un être fait de qualités et de défauts, un être pouvant se tromper, faire des erreurs, mais ayant également la possibilité de suivre le chemin qu’il désire et ce même si tous n’auront pas une fin heureuse.

Mais n’est-ce pas ça, être un humain ? Nous pouvons avancer, trébucher, nous tromper, nous relever, croire en quelque chose et ensuite en une autre, faire demi-tour, nous perdre et nous retrouver. Nous pouvons donner notre confiance en un être, la lui retirer, ne pas être tout à fait sûr de qui suivre, de si nous devons écouter notre cœur, nos peurs, notre tête ou nos envies. Il y a tant d’humains, tant d’êtres différents et ces différences apparaissent, finalement, au fil des rencontres que nous faisons avec les personnages. Des personnages pouvant parfois s’avérer surprenant, des personnages aux espoirs pouvant se retrouver ensemble et finir par tenir tête à d’autres personnes malgré les risques.

Enfin, je parlerai rapidement de l’édition qui reste tout à fait identique aux précédentes. La couverture est réellement jolieà mes yeuxdans ses teintes claires et pour une obscure raison j’étais surprise de voir ce personnage sur celle-ci avant de lire ce tome. Une fois lu, la raison est évidente vu la manière dont est présent le personnage ici et je me demande qui sera le prochain à avoir sa place sur le devant de la scène… Et non, je ne suis pas partie voir les suivantes et j’ai une mémoire de poisson rouge alors me connaissant j’oublierai plus que probablement qui sera là dans la suite. C’est ainsi et je fais avec ! Pour ce qui est de la traduction, c’est toujours un régal de lire les dialogues sans tomber sur des erreurs un peu partout et au niveau du papier, il n’est ni trop fin, ni trop épais évitant de voir par-dessous et restant agréable au toucher.

Sur ce, je pense que vous l’aurez comprit que ce troisième tome de Fire Punch fut bien agréable à découvrir et bien moins rude – même si à sa manière il l’était – que ceux l’ayant précédé. Comme vous l’avez lu, j’ai enfin fini par m’attacher à Agni et tant mieux au fond parce que c’est rude lorsque l’on ne tient pas réellement au personnage que l’on suit. C’est enfin chose faite et à présent j’attends avec impatience de découvrir la suite, de voir ce que ce monde glacial et aux mœurs bien plus radicaux que les nôtres nous réserve. Bonnes ou mauvaises surprises ? Nous ne le saurons que… Plus tard !

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Où en êtes-vous dans la série ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ou un tome ? Préféreriez-vous être un élu ou un humain lambda tentant de survivre comme il peut ?

 

Site de l’éditeur – Extrait – Minisite – Interview de l’auteur

Ikumen After – Tome 1

Aloha les matous ! Comment ça, je ne suis pas à Hawaï ? Mais… Mais… Je peux mettre un peu de soleil en cette journée maussade. Parce qu’il faut avouer qu’il ne fait pas très, très bon aujourd’hui malheureusement.

Mais ce n’est pas de la météo que je veux vous parler en ce mercredi ! Ce serait ballot quand même… Non, aujourd’hui je vous entraîne vers un titre sorti aux éditions Taifu Comics juste adorable. On y va les matous !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoï – 162 pages

Jeune entrepreneur surmené et père célibataire d’un petit garçon, monsieur Asakura a du mal à gérer sa situation professionnelle et l’éducation de son fils en même temps. C’est alors qu’il rencontre Kentarô, lui aussi dans la même situation familiale. Les deux hommes au caractère et au rang social totalement opposé deviennent alors amis, avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques…

Vous vous souvenez sûrement de la photo du loot lors de la Retro MIA aux stands d’Ototo, Ofelbe et Taifu Comics ? Et bien aujourd’hui, c’est d’Ikumen After présent aux éditions Taifu Comics justement dont je vais vous parler ! Vous savez sûrement que je lis peu de yaoï – et après vérification je n’en ai que… 3 dans la bibliothèque – et c’est Hebi qui s’y connait le mieux par rapport à ce genre dans mon groupe d’amis (Célia aussi semblerait). Résultat ? J’avais demandé conseil sur le stand en compagnie de Maman Neko avec ma maigre, très maigre expérience en poche et on m’avait conseillé Ikumen After avec lequel j’étais repartie…

Et que j’ai littéralement dévoré en une soirée d’ailleurs… Déjà que je lis vite de base, mais une fois entrée dans le manga je n’en suis ressortie qu’une fois arrivée à la fin ! D’ailleurs, je serais bien restée plus longtemps en compagnie d’Asakura et Kentarô ainsi que de leurs petits bouts et des autres personnages apparaissant petit à petit. Ce faisant, avant d’écrire mon petit avis, je m’y suis replongée avec entrain.

Nous y découvrons deux pères célibataires Asakura et Kentarô – s’occupant tout deux d’un enfant allant à la maternelle des canards où travaille Haru. Les deux hommes aux caractères opposés et aux passés différents se rapprocheront, au fil du temps, en devenant amis avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques. A leurs côtés, bien entendu, d’autres personnages seront présents tel Haru et surtout leurs enfants : Hiromi et Motoki.

Débutons joyeusement avec les personnages, voulez-vous les matous ? Asakura est le père d’Hiromi, mais également une personne ayant du mal à gérer sa situation depuis la perte de son épouse. Pouvant s’avérer naïf à ses heures perdues, il tente également de rendre heureux son fils bien qu’il ait du mal au début. Kentarô, de son côté, est le père de Motoki ainsi qu’un bi non refoulé. Son travail lui permet tout juste de subsister, pourtant cela ne l’empêche pas de garder sa bonne humeur communicative.

Et ces différences leurs permettent d’avancer, chacun à leur manière, au fil des pages tout en tentant de camoufler leurs blessures. Tout n’est pas réellement rose tout comme dans la vie que nous connaissons, mais il y a toujours des moyens de se relever, de continuer même si ce n’est pas simple. Des erreurs, cela arrive d’en faire et on le voit bien avec Asakura lors de certaines scènes, pourtant c’est grâce aux personnes extérieures qu’il finira par apprendre pas mal de chose tant par rapport à lui-même que pour Hiromi. Et Kentarô est présent, bien entendu, lorsqu’il le faut même sicomme n’importe qui il lui arrive de faire de légères bourdes. Il est même un véritable rayon de soleil aux yeux d’Asakura.

Après tout, lorsque l’on est seul – dans le cas des familles monoparentales – ce n’est pas du tout simple au quotidien car il faut réussir à pratiquement tout gérer sans savoir, pour autant, tout faire. Le titre tend également, petit à petit, vers l’homoparentalité, mais ne brûle pas les étapes. Certes, l’on sait que cela tournera à l’amour entre les deux pères lorsque la fin du titre arrivera, mais avant cela leur relation évolue à son rythme passant de la rencontre à l’amitié et aux confidences. Cela ne va jamais trop vite dans ce premier tome qui nous permet de savourer les éléments apparaissant, leurs forces, leurs faiblesses, leurs caractères et bien entendu de voir l’évolution également présente des deux bouilles d’ange les accompagnants.

Parce que oui, Hiromi et Motoki ont beau être des enfants ils côtoient leurs parents, réagissent en fonction de leurs émotions ou de ce qu’ils voient voire entendent. Comme tous les enfants, ils sont comme un miroir montrant aisément quand ils s’inquiètent pour leurs parents ou que quelque chose les touchent, d’une manière ou d’une autre, que ce soit visuel ou auditif. Cela ne les empêche pas d’être, également, de véritables rayons de soleil pour Asakura et Kentarô ainsi que les êtres comptant le plus pour eux. Les deux pères feraient tout pour rendre heureux les enfants, même si ce n’est pas spécialement simple et cela se voit tout en se ressentant durant la lecture.

Ils ont leurs peurs, leurs doutes, leurs espoirs, leurs vies et se découvrent tout en utilisant comme point de départ les deux bouts de chou juste adorables. Sans certains événements s’étant déroulé auparavant et sans ces deux petits êtres peut-être ne se seraient-ils jamais rencontrés ou dans des circonstances totalement différentes. Et je suis vraiment curieuse de voir ce que réservera le deuxième tome, comme tout cela avancera vers une probable mise en couple (Oui, j’ai le droit d’y penser déjà ! Ils sont adorable ensemble nos deux papas !)

L’histoire est réellement douce entre eux et softKentarô se retient d’ailleurs de sauter sur Asakura permettant à leur relation d’apparaître doucement, mais sûrement. Sans se presser les différents thèmes apparaissent, les liens entre les personnages également et on en apprend petit à petit plus sur le quotidien des protagonistes. C’est réellement un titre tout en douceur possédant ses touches d’humour malgré certains moments montrant quelques éléments plus durs. Ces éléments sont, certes présents, mais ne sont pas trop lourds et se lient sans difficultés à l’histoire présentes sous nos yeux.

Au niveau des dessins, ils sont également très doux tout en permettant aux personnages adultes d’avoir, justement, des bouilles d’adulteshormis lors de certaines scènes plus humoristiques et aux enfants d’être bien plus en rondeurs dans leurs traits. Les décors sont reconnaissables sans difficultés tout comme les protagonistes ou la nourriture – peu importe l’état de cette dernière – pour le plus grand bonheur des mirettes.

Pour l’édition, de son côté, elle est vraiment bonne à mes petits yeux. Le manga est souple tout en étant robusteoui, c’est possiblequant au papier on voit réellement peu à travers. L’encre reste, d’ailleurs, bien à sa place et ne rejoint pas les doigts ou ne forme pas une flaque au milieu de la page ce qui la rendrait illisible. La traduction, pour sa part, est parfaite vu que je n’ai vu aucune erreur lors de la lecture et même lors de la relecture.

Je pense que vous l’aurez comprit, mais j’ai vraiment adoré découvrir ce titre et je remercie vraiment la personne me l’ayant conseillé sur le stand vu que c’est un véritable coup de cœur ! Je n’ai plus qu’une hâte, me procurer le deuxième volume dès que j’en aurai la possibilité. J’ai vraiment passé un très bon moment en compagnie des personnages – principaux et secondaires – durant mes deux lectures, j’ai sourit et rit en leur compagnie à certains moments tout en ressentant sans difficulté leurs diverses émotions. Je me suis attachée à eux et il m’a été vraiment difficile de les laisser. Une très belle et douce découverte.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Sinon, compteriez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait