Gloutons & Dragons – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous en ce dimanche ensoleillé et… Relativement chaud ? J’ai l’impression que l’hiver à disparu en une seule fois, cela fait vraiment bizarre du coup… Mais le soleil fait un bien fou malgré le retour du pollen. J’espère que vous profitez de ce temps magnifique en tout cas !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans des cuisines un donjon que nous allons arpenter afin de sauver quelqu’un tout en devant nous nourrir avec ce que nous trouverons sur place. Et non, il est impossible d’emporter un bon gros stock de nourriture avec nous… Vous êtes prêt, nous partons dans…

« Gloutons & Dragons »

Gloutons-et-Dragons

8€45 – Seinen – 192 pages

Gloutons et Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en pleine exploration d’un donjon infesté de monstres. Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter !

Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?

Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Gloutons et Dragons est un titre qui m’intriguait déjà pas mal de base et c’est un peu après la Foire du Livre de Bruxelles que j’en ai profité pour acquérir le tome 1. A présent rendue au quatrième volume, je pense que vous vous doutez que je n’ai pas détesté ce titre remplit de créatures en tout genre et de… Nourriture !

Bon, d’accord, le premier tome m’aura pour le moins laissée perplexe lors de sa toute première lecture. Que voulez-vous, cela arrive à tout le monde. De plus, ce premier volume plaira ou non au lecteur et… Au final, j’ai bien mieux comprit les raisons pour lesquelles le libraire me disait que la suite était bien mieux. Pourtant, lors de ma seconde lecture le courant est bien mieux passé en compagnie de notre gentille petite troupe qui a tout de même eu une malchance monstre. Sans jeu de mots vu ce qui les avait mit hors jeu.

Devant sauver l’un de leur compagnon – et accessoirement membre de la même famille que l’un des personnages – une partie de l’équipe de base se lance, à nouveau, dans l’exploration afin de retrouver la créature ayant eu une envie d’Humain. Allez savoir le goût que l’on peut avoir pour ses êtres pouvant sans difficulté nous déchiqueter.

Ici, nous découvrons donc les raisons ayant poussé l’équipe à se séparer et ce qu’il s’est passé pour qu’une opération sauvetage ait lieu. Les différents personnages prennent forme sous nos yeux et nous en reverrons certains un peu plus tard. Etant dans un monde fantasy, on y retrouve la majeure partie des peuples que nous connaissons déjà tous ainsi que les « métiers » types mage et voleur. On ne sera pas dépaysé, soyez en sûr. Mais contrairement aux autres titres plutôt typé aventure et action à tout bout de champ, les moments de calme et de repas seront bien plus présent ici. Bon, l’action et la découverte des lieux sont également présentes mais ne vous lancer pas sur Gloutons & Dragons (que je veux toujours renommer en Donjon & Dragon) pour ses éléments.

D’ailleurs, c’est ce qui pourrait en rebuter plus d’un dans l’oeuvre de Ryoko Kui et il aura fallu un petit moment à mon cerveau pour se dire que c’était tout à fait normal même si j’aurais bien voulu qu’ils aillent plus vite au secours du malheureux personnage ayant servit d’amuse-gueule. Mais au fond… S’ils avaient été plus rapides on aurait perdu du réalisme lié au fait qu’ils ne mangeront non pas la nourriture que nous connaissons tous, mais ce qu’ils trouveront dans le donjon lui-même. Qui veut une cuisse de Basilic ?

Comme vous vous en doutez, nos camarades de base sont néophytes en la matière. Après tout la monstrogastronomie n’est pas apprise aux apprentis cuistot de la surface et n’est pas la plus simple du monde. Le pire dans tout ça ? Les plats ont fini par me donner faim… J’avais terriblement envie de goûter ce qu’un certain nain se mettra à préparer. Qu’est-ce qu’ils avaient l’air bon tout ses plats aussi divers que variés et pouvant, j’en suis certaine, rivaliser avec ceux que nous connaissons ! Du moins, si l’on survit à la partie de chasse ou à la récolte ce qui est déjà un peu plus difficile… Mais c’est là que le souci peut se trouver car au bout d’un moment l’impression de voir une répétition des événements est bien présente ce qui est dommage… Même si au final, cela s’arrange dans les tomes futurs.

Pour les dessins, aux premiers abords je n’avais pas été conquise par ces derniers et c’est au fil des pages que j’ai fini par les apprécier, prendre goût à tout ce qui apparaissait et surtout à saliver face aux plats qui étaient réellement bien retranscrit. Les protagonistes ne se ressemblent pas, même lorsqu’ils sont d’un même peuple et possède leur propre attirail en fonction de leur petit boulot. Logique me direz-vous, mais il est facile d’oublier qu’un voleur n’est pas un chevalier pourtant…

Rebondissons vite fait sur ses derniers aux caractères divers et variés, autant certains seront curieux de goûter cette nouvelle cuisine – à leurs yeux – pendant que d’autres y rechigneront. Un peu comme dans un groupe normal où tout le monde n’aime pas la même chose ou alors lorsqu’il faut découvrir de nouveaux mets et que la tête de ces derniers ne donne strictement pas envie. Soit on se lance, soit on attend, soit on se force. Dans le cas présent, il arrivera fréquemment que le personnage se force n’ayant rien d’autre à se mettre sous la dent (les cailloux ne sont pas encore les meilleurs aliments du monde)

Pour ce qui est de l’édition, Casterman fait du bon boulot je trouve et nous propose un manga relativement épais dont les pages ne s’avèrent pas fines pour un sou. Elles se tournent facilement et gardent également leur encre qui ne se retrouve pas sur une autre page que celle où elle doit se trouver initialement. La jaquette nous montre notre petite équipe ainsi que des éléments rappelant, justement, le monde culinaire et je dois avouer qu’au fil du temps je prend plaisir à les retrouver un peu partout, à me demander ce que je retrouverai sur la prochaine jaquette qui mélange bien les deux genres présent. Du côté de la traduction, elle me semble être de bonne facture n’ayant pas vu de problèmes au fil de la lecture et ayant apprécié chacun des dialogues présents tout le long de l’œuvre ainsi que les titres de chapitres aux noms évocateurs.

Vous l’aurez sûrement comprit, mais Gloutons & Dragons est très humoristique malgré le drame que nous découvrons au début de ce premier volume. Les réactions pouvant semblé exagérées sont bel et bien dans le ton du manga et ont fait que je me suis finalement attachée à chacun d’eux au fil des volumes. J’ai également fini par passer un bon moment en compagnie de nos nouveaux compagnons de voyage (et d’infortune) et me suis bien amusée à retrouver certaines des références venant d’autres univers. Maintenant, j’attends avec impatience le tome 5 surtout vu ce que nous montrait le quatrième volume.

Gloutons & Dragons - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous le tenter ou lui donner une seconde chance ? Mangeriez-vous du monstre ?

Site de l’éditeurExtrait

DanMachi La légende des Familias – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! Pour ma part, je continue de récupérer tout en cherchant joyeusement un travail. Mais entre diverses recherches, je continue d’écrire et de me défouler. D’ailleurs, je continue ma partie sur GranBlue Fantasy alors si vous y jouez n’hésitez pas à me le dire.

Mais ce n’est pas pour cela que je viens vers vous en cette douce soirée. Non, vous vous en doutez que c’est pour un avis, mais lequel ? Certains doivent avoir une idée alors que d’autres pas du tout en fonction de là où vous me suivez. Prêt à retourner à Orario avec votre équipement ?

« DanMachi – La Légende des Familias »

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13€99 – Fantasy – 300 pages

En venant à bout du Minotaure, Bell a battu le record de rapidité de passage au rang supérieur et est devenu le lièvre le plus rapide du monde. Alors qu’il ne souhaite que repartir à l’aventure, toute l’attention d’Orario se concentre sur lui, et les offres pour former une équipe pleuvent. Pris dans cette tornade de popularité, il ne sait plus où donner de la tête lorsque, soudain, il rencontre Welf Crozzo, le mystérieux forgeron qui a créé sa première armure.

Découvrez également deux histoires courtes illustrant sa relation avec Nahaza d’une part et avec Hestia d’autre part !

Vous savez sûrement, depuis le temps, que j’apprécie découvrir l’univers de DanMachi sous son format Light Novel et que j’avais d’ailleurs également vu l’anime. Etant en retard dans le Light Novel, j’avais profité de la Retro MIA pour repartir avec le quatrième tome et retrouver, de ce fait, Bell et les autres. D’ailleurs, j’ai retrouvé une autre bouille que je connaissais déjà grâce à l’anime durant la lecture !

Mais avant de vous en parler, repartons vite fait dans l’histoire voulez-vous ? Notre petit Bell vient de battre un record de rapidité pour passer niveau 2 – parce que non, ce n’est pas aussi rapide que dans nos chers RPG – et attire l’attention de tout Orario sur le coup. Aventuriers et divinités n’hésiteront pas à se diriger vers notre petit Bell, souvent pour son plus gros malheur. Après tout, il reste fidèle à Hestia – la divinité de la Familia où il se trouveet même s’il recherchera de nouveaux équipiers tous ne sont pas à même d’être dans son groupe.

Et cela, certains personnages le font bien sentir lors d’une certaine situation que ce soit par leurs actes ou leurs paroles. Pour ma part j’ai eu envie de faire un meurtre vu la manière dont ce sont comportés certains aventuriers par rapport aux jeunes femmes se trouvant aux côtés de Bell pas que Lilli sur le coup – et j’étais bien contente lorsqu’elles ont réagit chacune à leur manière.

Mis à part les quelques petits incidents que subira notre malheureux aventurier de niveau 2, nous découvrirons également au début du tome la manière dont sont choisis les surnoms de ceux-ci. Vous vous doutez que ce ne sera pas grâce à un tirage au sort de mots sortant du dictionnaire, mais par nos… Chères divinités elles-mêmes… Et c’est là que nous voyons jusqu’où celles-ci peuvent aller pour tromper l’ennui et affubler de noms grotesques les malheureux êtres s’étant dépassé dans le donjon. Tout est possible et cela peut s’avérer radical dans certains cas… Mais jusqu’où ces êtres divins sont-ils capables d’aller ? C’est une bonne question pour laquelle la réponse se trouve dans le volume bien sûr, mais je me demanderai toujours comment ils peuvent se mettre d’accord sur ce genre de surnoms…

Mais hormis ces événements – et l’humour original des divinités – nous faisons également une nouvelle découverte sur le milieu des forgerons cette fois. Cela nous permet d’en savoir un peu plus sur la Familia d’Héphaïstos, l’une des familias que j’apprécie énormément bien qu’elle ne soit pas ma préférée et celle dans laquelle irait volontiers une amie. C’est marrant, mais je la vois parfaitement comme Welf… Du genre à ne pas hésiter à se mouiller si besoin ! De quoi ? Qui est Welf ? Ahaha, c’est vrai que nous n’en avions qu’entendu parler jusqu’ici. Et bien c’est un membre de la familia d’Héphaïstos comme vous vous en doutez et, comme la majeure partie des membres de cette familia, un forgeron.

Et qui dit forgeron, dit forge. De ce fait c’est sur ce domaine que notre champ d’observation s’agrandira sans pour autant que cela ne soit trop lourd à comprendre. Je me suis retrouvée comme Bell, fascinée par cette activité et subjuguée lorsque Welf en parlera réellement. Ce fut un véritable délice, un moment plus reposant à Orario et en même temps tellement enrichissant que je suis ravie d’avoir pu le découvrir en compagnie de notre petit héros aux cheveux blancs.

Parce que oui, l’histoire sera bien plus calme dans ce volume ce dernier étant une sorte d’entre deux. De gros événements ont eu lieu auparavant et ce tome 4 nous permet de nous ressourcer un peu, de nous poser tranquillement tout en voyant de nouvelles têtes. Des têtes connues de ceux ayant regardé l’anime, certes, mais qui restent très intéressantes à redécouvrir dans le format d’origine. Et oui, des personnages pouvant nous paraître exécrables à l’écran peuvent avoir d’autres facettes sur les pages du roman voire des réactions nous marquant bien plus. Chacun prend forme, doute, avance à son rythme et peut faire face à des imprévus.

Au  final, c’est cela aussi de se retrouver en pleine aventure. DanMachi ne nous cache absolument pas les difficultés pouvant être présentes, ces dernières changeant en fonction des familias ou des gens. Ils ont autant leurs qualités que leurs défauts, des faiblesses également ainsi que des passés aussi divers que variés. Certains auront plus souffert que d’autres dans leur vie, leurs rêves varieront également tout comme la confiance accordée. Mais être une équipe est-ce tout connaître des autres dès le départ ou découvrir petit à petit les gens en les voyant tels qu’ils sont réellement et en les appréciant pour celui qu’ils sont réellement ?

Le donjon s’offre toujours à nous avec sa dangerosité, mais nous paraît également bien moins dangereux dans ce tome de transition. Sûrement parce que Bell est déjà plus fort, que nous savons parfaitement ce qu’il est capable de surmonter et que la peur du Minotaure est un peu retombée. Par contre, je reste curieuse de voir ce que nous réservera Freyja, la déesse de la beauté nordique, vu qu’elle reste très attirée par Bell. Pauvre petit lapin n’ayant rien demandé à l’origine et attisant les convoitises depuis peu…

Les illustrations se trouvant dans ce quatrième volume sont toujours un régal pour les yeux, d’ailleurs les deux premières étant comme toujours en couleur attirent irrémédiablement l’œil et ne sont pas du tout envahissantes. De plus, l’une d’elle sert égalementcomme à chaque fois dans la sériepour le sommaire du tome ce que je trouve réellement original et agréable. Pour les autres, elles apparaissent aux moments importants ou pour mettre en avant certaines situations ou personnages ce qui nous permet de bien mieux visualiser ce qu’il se passe ou de savoir à quoi ressemble tel ou tel personnage. Même si pour la majeure partie nous les connaissons à présent ! A la toute fin, une petite fiche est également présente ce qui nous permet d’en savoir plus sur un personnage présent durant ce tome… Vous vous doutez sûrement de celui qui y a droit !

Au niveau de l’édition, Ofelbe continue de faire un beau travail sur cette série afin de nous permettre une immersion sans fausse note. Le papier est assez épais, les caractères de la police ne sont ni trop grand ni trop petit et ce même s’ils peuvent paraître un peu plus grand que la norme. Ce point peut être relativement important pour les personnes ayant du mal à lire des mots écrits en trop petits ou s’avérant désespérés lorsque c’est trop grands, pour ce dernier cas je rentre dans la catégorie, permettant ainsi d’avoir un juste milieu et d’éviter une fatigue inutile de la vue.

Et j’en fini sur ce quatrième volume, sur cette douce avancée en Orario, en parlant des deux petites nouvelles se trouvant à la fin. Celles-ci nous font découvrir d’autres facettes de certains personnages ou nous donnent d’autres informations. Les quêtes, par exemple, y apparaissent et trouvent une explication rapide tout en montrant les risques encourus également. Nous nous rendons également bien mieux compte de la manière dont se comportait Hestia, au début, lors des tout débuts alors que sa familia venait d’être créée grâce à notre petit Bell. Des éléments n’étant pas obligatoires dans la compréhension de l’univers, mais rajoutant un plus au background de certains des protagonistes ou dans notre culture générale orarienne… Oui, ce mot n’existe pas et alors ?

Vous l’aurez donc comprit, ce tome 4 fut un tome plus transitoire que les précédents, mais un tome de transition faisant bien son boulot et ne nous laissant pas sur notre faim. Il nous permet d’en savoir plus, de continuer d’être émerveiller par certains éléments et d’être surprit par d’autres. Un petit bonheur durant la lecture en soi ♥ Sur ce, je vous laisse les petits chats et je vous retrouverai probablement pour d’autres avis livresques ! Après tout, il faut que je vous parle du roman de Your Name, de Wonder Woman et… Ah bah cela dépendra en fait. Non, je ne suis pas encore totalement fixée. A bientôt les chatons et belle nouvelle semaine pour ceux qui liront l’avis demain.

Et vous les matous, lisez-vous la licence ? Quel est le format que vous préférez ? Quel familia rejoindriez-vous ? Avec quel personnage voudriez-vous être en groupe ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Avis sur le tome 1

Magi – The Labyrinth of Magic – Tome 1

Recoucou les matous ! Vous allez bien depuis le petit journal nekoien ? Oui ? Tant mieux ! Récupérez bien de vos journées surtout et si vous avez faim, le frigo est plein de friandises spéciales matous fatigués. Les canapés sont à disposition également en cas de gros coup de pompe.

Vous vous souvenez que j’avais fait un sondage il y a peu vous demandant quel titre arriverait le premier cette semaine entre quatre mentionné ? Et bien c’est Magi des éditions Kurokawa qui a remporté le sondage et ce depuis le début en fait… Il n’a jamais été dépassé par les autres. Prêt à découvrir mon avis sur le tome 1 de cette série me tenant à cœur ? (Si vous désirez un autre avis, Xander en a également parlé il y a quelque temps !)

« Magi – The Labyrinth of Magic »

magi

6€80 – Shônen – 192 pages

Une aventure épique au cœur des 1001 nuits !

Aladdin est un jeune garçon étrange qui ne se sépare jamais de sa flûte. En effet, elle abrite Hugo, un géant à la force surpuissante. Aladdin va faire la connaissance d’Alibaba qui voit en cette flûte magique un chemin rapide vers la fortune et la gloire. Les deux compagnons partent explorer de mystérieux labyrinthes qui attirent les aventuriers de tout le pays.

Ah Magi, ce shônen dont je parle souvent – pour le malheur de certains – et pour lequel j’avais déjà parlé du tome 24 sur le blog. Oui, je sais pour les personnes ne connaissant pas du tout le titre ce n’est pas pratique de ne pas connaître mon avis sur le premier volume, sur le début de ce manga que… J’adore tout simplement. Parce que oui, là où certains ne jurent que par des titres tels que One Piece, Bleach, Naruto, et j’en passe, pour ma part cela fait déjà quelque temps que c’est ce manga pas si connu que cela qui me branche le plus.

Et les raisons sont toutes simples au fond – hormis le fait que j’ai du mal avec les gros, gros blockbusters de base – vu que c’est, à l’origine, tout simplement lié aux contes des 1001 nuits. A l’origine parce que mis à part les noms des personnages vous risquez de chercher longtemps la légende en elle-même. L’univers que l’on découvre au fil des pages me donnait envie de me lancer, de m’échapper de mon petit coin pluvieux car vous vous doutez que le monde de Magi se base sur le Moyen-Orient et ce même si ce n’est pas le nom donné et que de nombreuses autres nations vous rappellerons, au fil des tomes, d’autres pays que nous connaissons.

Dans ce tout premier volume de la saga, nous découvrons Aladdin qui fera la rencontre d’Alibaba. Tout deux sont relativement différents, pourtant leur rencontre changera complètement leur vie à l’un comme à l’autre. A ce moment précis du manga nous ne savons pas réellement ce que nos héros seront capables de faire dans le futur. C’est le début d’une aventure, d’une rencontre, d’un chamboulement dans la vie qui permettra à d’autres éléments d’arriver tout comme les révélations au fil des tomes.

Mais ce n’est pas tout ce que nous découvrons – Comme si ce n’était pas suffisant de découvrir les personnages principaux *tousse* et les lieux – car on nous parle de mystérieux labyrinthes attirant énormément d’aventuriers. Des labyrinthes aux milles et un danger se trouvent un peu partout et bien entendu dans le pays où l’on se trouve en compagnie d’Aladdin et Alibaba. Mais que réserve ce labyrinthe à nos deux compagnons d’infortunes ? Que cache-t-il  en plus de la fortune et la gloire ? (Et Neko ne dira rien parce que sinon ça vous spoilerait pas mal de choses déjà) De plus, ils ne sont pas les seuls à s’y aventurer vu que d’autres personnes se lancent dans sa conquête.

Et les personnages parlons-en, bien que nous ne sommes qu’au début l’un d’eux se démarque malgré tout et ce n’est pas le blondinet de service. Le petit bout pas plus haut que trois pommes aux cheveux bleutés est celui qui portait ce premier volume à lui tout seul. Bien entendu, Alibaba a sa place également, mais ce ne sera qu’au fil des tomes qu’il la prendra et puis au moins on sait qu’il possède déjà des qualités notre bonhomme ayant l’âge le plus élevé des deux. De quoi ? Non, Alibaba et Aladdin n’ont pas le même âge et ils sont loin de l’avoir d’ailleurs…  De plus, quelques personnages semblant avoir moins d’importance pointent le bout de le nez durant la lecture de ce volume. On se doute qu’ils prendrontou non, bah quoi… une certaine importance ou permettront de faire avancer l’histoire à un moment donné. Et bon sang… Etant au tome 25 – Oui, je dois encore m’acheter le 26 – je vois l’évolution qu’ils ont subie depuis le début et ce pour chacun d’eux. Bonne ou mauvaise chose, ce sera à vous de le découvrir au fil du temps.

Mais revenons-en vite fait sur ce premier volume, ce tome nous entraînant dans un monde inconnu et que j’aimerais tant arpenter malgré sa dangerosité. Un monde où les nomades croisent sans difficultés les personnes plutôt « citadines » dira-t-on, où l’on se rend bel et bien compte que tout « humain » ne possède pas la même place, le même rang… Et où les actes peuvent être bien plus importants que la parole en elle-même. Vous comprendrez bien mieux en ayant lu le tome car si j’en dis plus cela sera du spoil pur et dur.

Du côté de l’histoire, elle débute de manière relativement calme en compagnie de notre petit Aladdin, ce qui nous permettra d’appréhender ce nouvel univers tout en voyant sa manière d’être. Parce qu’il faut avouer que le bleuté peut surprendre, à certains moments, vu l’âge qu’il devrait normalement avoir. Cela peut réellement rendre certaines situations relativement amusantes, parce que oui il y a de l’humour, également, dans Magi. Ce n’est pas qu’un titre où les personnages se tapent dessus, loin de là, même s’il y a des combats… le titre va plus loin et nous entraîne avec lui au fil de ses volumes – dont je ne parlerai pas encore – sans nous perdre et en apportant son lot de réponses, d’interrogations, de personnages. Tous ne sont pas là au début, tous n’ont pas la même importance pourtant on s’attache à certains d’eux, on en déteste d’autres, on rit – comme dans ce volume – de certaines situations ou actes et il est également possible d’être surprit.

Et c’est tout ça qui fait que j’aime énormément ce manga, son lot de surprises, de découvertes, d’éléments pouvant toucherou nonle lecteur, le garder, lui donner envie d’en savoir plus. Même si ce premier volume n’est qu’un avant-goût, ne donne qu’une petite idée de ce qui nous attend, il le fait bien en nous permettant de faire nos premiers pas en compagnie du bleuté avant de découvrir un blondinet. Oh, ils ne sont pas parfaits, loin de là, nos petits héros – pardon Alibaba – car ils sont « humains » justement. Des « humains » parcourant un monde où apparaissent de dangereux donjons et empli de mystères malgré tout vu que nous ne savons pas grand-chose d’eux lors de la lecture du premier tome. Une lecture ne nous préparant pas tout à fait à tout ce qui nous attendra, mais nous donnant déjà quelques éléments.

Ah, mais je n’ai pas encore parlé des dessins de Shinobu Ohtaka… J’étais tellement lancée que je n’y avais pas fait attention. Ceux du premier volume peuvent certes paraître assez simples à première vue, cela n’empêche pas qu’ils sont remplit de détails en tout genre nous entraînant également dans l’univers. Les personnages aux traits différents se reconnaissent sans difficultés – et si ce n’est pas le cas c’est fait exprès – et font partie intégrante du décor ou des autres êtres s’y trouvant que l’on rencontre. Les styles vestimentaires, certes proches, sont pourtant très différents également et montrent sans difficulté le statut social ou, tout simplement, le lieu où l’on se trouve. Non, vous ne verrez personne avec une grosse doudoune dans ce manga… Et puis rien que la couverture est jolie, je trouve… Oui, je fonds dessus !

Au niveau de l’édition – dont je n’avais pas parlé – elle est réellement agréable. Le papier n’est pas translucide, l’encre est toujours à sa place et les bulles sont intactes des mois après l’achat ainsi qu’après de nombreuses relectures. Kurokawa fait du bon travail sur les mangas qu’ils éditent également, faisant que ce tome 1 est toujours intact, aussi souple qu’à ses débuts et lisible. Parce que oui, c’est important aussi. Je n’ai aucun souvenir de coquilles lors de la lecture, juste d’un très bon moment de passé et d’une retrouvaille avec d’anciens amis qui ont bien grandit et mûrit à présent.

Je crois que je n’ai rien d’autre à dire, mis à part que c’est réellement un très bon Shônen qui mérite d’être plus connu et d’être lu. Il possède son univers propres, des personnages ayant autant de défauts que de qualités (Oui, même les cas… Même s’il faut chercher parfois…) et qui avancent, doutent, font des erreurs. Après tout, c’est aussi ça grandir, non ? Et cela fait vraiment bizarre de les revoir à ce moment là, aux débuts de la rencontre, aux débuts de tout en fait… Oui, j’aime Magi The Labyrinth of Magic que j’ai connu grâce à l’anime, oui j’ai sauté le pas assez vite pour découvrir la version manga et je ne regrette absolument pas depuis  (Mon porte-monnaie un peu, lui, vu que j’ai prit une bonne dizaine de tomes en une fois) car c’est toujours un bon moment lorsque je découvre un nouveau tome. Parfois plus violent, parfois plus stratégique, parfois sentimental… On passe par tout dans cet univers aux multiples facettes et visages. 

Et vous les matous avez-vous lu le titre ? Le connaissez-vous ? Où en êtes-vous si c’est le cas ? Y-a-t-il un personnage que vous appréciez plus que les autres ? Un arc que vous avez préféré ? Une révélation qui vous aura surprit ? Si non, comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

DanMachi La Légende des Familias – Tome 3

Coucou les matous ! En attendant l’arrivée du lexique et de l’avis sur Les Enfants Loups (en fait pour ce dernier je pourrais déjà vous mettre l’avis sur le tome 1…) voici celui sur ma lecture de ces derniers jours. Une lecture où le temps passe à une vitesse phénoménale et dans laquelle j’étais vraiment entrée. Vous aviez eu la chronique du tome 2 il n’y a pas si longtemps, si cela vous aide à deviner (et si vous n’avez pas lu le titre ^^)

Oui… Nous retournons à Orario en compagnie de Bell. Aiguisez vos lames, préparez votre matériel et discutez avec les membres de vos Familias, nous repartons à la conquête du Donjon dans…

 

« DanMachi – La légende des Familias »

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12€99 – Fantasy – 262pages

Après que Bell a fui la Princesse à l’épée à de multiples reprises, celle-ci lui propose finalement, à sa grande surprise, de l’aider à parfaire ses techniques de combat.

De son côté, Freya, la déesse de la Beauté, semble de plus en plus obnubilée par l’évolution du jeune aventurier. Désirant à tout prix le voir briller, elle décide de le mettre à l’épreuve en le confrontant au plus grand obstacle à sa progression : le Minotaure !

Bien que terrifié, le garçon sent pour la première fois un désir ardent monter en lui, celui d’être un héros !

« Je pars à l’aventure, pour protéger ce que je ressens. »

 

Notre petit Bell continue de descendre dans le Donjon, mais souhaite également devenir plus fort. Seulement, il n’y a personne dans sa Familia pouvant lui apprendre les bases afin de mieux se défendre ou combattre les monstres peuplant le Donjon. Comme vous vous en doutez grâce au résumé, son professeur sera Aiz et c’est grâce à cela qu’on en apprend un peu plus sur elle, sur sa manière d’être.

Parce que oui, ce troisième volume nous en apprendra plus sur la Princesse à l’Epée et de ce fait sur sa personnalité. Il faut avouer que la demoiselle était assez mystérieuse depuis le début et nous la voyons enfin de manière assez différente. Certes, elle entraîne Bell mais pour diverses raisons et pas seulement pour faire plaisir au garçon. J’avais du mal au début avec ce personnage assez « parfait » en soi, mais je me suis mise à l’apprécier au fil de ce volume et de sa mise en avant plus qu’agréable qui nous permet, même, d’en apprendre un peu plus sur la Familia de Loki. Pour ce qui est d’Hestia, la déesse de Bell, elle se montre toujours protectrice envers le seul membre de sa Famila et il faut avouer que j’aimerais bien faire partie de sa Familia. Même si la vie n’est pas la plus simple, qu’elle travaille, on la voit faire des efforts au fil des pages et des tomes montrant une belle évolution. Lili, de son côté, était également présente en tant que Porteuse pour Bell – bien que toujours membre de la Familia de Soma – et l’on se rend compte des difficultés qu’elle a à montrer aux gens qu’elle les apprécie après tout ce qu’elle a  vécu auparavant. Elle continue son avancée en compagnie de Bell et l’on en découvre un tout petit peu plus sur elle. Bien sûr, il n’y a pas que ces trois demoiselles qui sont présentes…

Bell, le héros de notre aventure, continue sa progression et suit ses rêves lui permettant d’avancer. Il n’est plus tout à fait le même qu’au début du tome 1, mais garde pourtant sa douce naïveté. D’ailleurs, on continue d’en savoir un peu plus sur son passé et son grand-père dans ce tome 3, je trouvais cela vraiment adorable et l’on voit qu’il tenait à lui. Une relation normale en soi que beaucoup de gens comprendraient sans problème. Ottar, l’un des membres de la Familia de Freya (où je ne veux pas mettre les pieds >.<), est également un peu plus mit en avant et l’on découvre un personnage légèrement plus complexe que ce que l’on pense au début. Certes, il écoute Freya – comme beaucoup de gens, puis c’est sa déesse cela est donc normal – mais d’un autre côté nous découvrons certains de ses sentiments. L’Homme-Bête n’est pas qu’un sous-fifre sans émotions et nous nous en rendons bien compte.

Bien entendu, vu qu’Aiz est mise en avant la Familia de Loki est de retour ce qui signifie que Riveria, Finn, Bête, Tiona et Tione refont parler d’eux. Il faut savoir que j’adore Bête malgré son caractère et grâce au Light Novel on arrive petit à petit à comprendre certaines de ses réactions. Pareil pour les autres personnages qui ne sont pas en reste et s’avèrent assez proche – d’une manière ou d’une autre – d’Aiz. Même si parfois certains personnages sont laissés de côté, cela ne les empêche pas de continuer d’évoluer dans l’ombre et de revenir légèrement différents. C’est pareil pour les membres de la Guilde, des choix effectués par certains protagonistes auparavant, des discussions réalisées au fil du temps. Au fond, chaque rencontre, chaque parole aura une répercussion, fera réfléchir la personne présente et permettra à des liens d’apparaître. Bonne ou mauvaise chose, cela dépend, mais c’est ce qui permet au genre humain d’évoluer et de devenir plus fort, en cela Bell le montre parfaitement.

L’histoire de Fujino Omori, de son côté, continue d’avancer, nous menant même vers la fin de la première partie. Nous voyons l’évolution fulgurante de Bell – considérée comme anormale par beaucoup de gens, pas seulement par le lecteur – et retrouvons certains monstres typiques. Orcs et Gobelins sont ainsi mentionnés, mais pas seulement car la créature déjà rencontrée lors du premier volume revient également. Le Minotaure, cette créature connue de tous et dangereuse, continue d’hanter notre jeune héros aux cheveux blancs. Freya, de son côté, continue également de convoiter Bell – et le mot est faible – au point de l’observer de plus en plus souvent, de préparer quelque chose. Comme quoi, la vie d’aventurier n’est pas de tout repos… Espoir, souffrance, peur, courage, confiance, sont des exemples de ce que l’on croisera durant tout ce tome 3. Le côté un peu plus léger du premier volume est toujours présent, mais se trouve lié à des pointes bien plus sombres maintenant.

Les illustrations toujours réalisées par Suzuhito Yasudo sont vraiment dans le ton du Light Novel. La couverture représentant Bell et Aiz est réellement belle tout en nous montrant le calme de la Princesse à l’Epée lorsqu’elle combat. Dans les illustrations couleurs nous retrouvons un petit Bell dormant sur la toute première page suivit par une illustration beaucoup plus grande comprenant Bell – toujours endormit – et Hestia faisant le signe de « Chut » quant à l’illustration illustrant la table des matières nous y retrouvons Ottar et Freya dans une ambiance bien plus sombre que celle se trouvant juste avant. Les autres illustrations, en noir et blanc, parsemant le volume continuent de nous donner des informations sur les situations, les personnages ou les monstres et restent un plaisir à voir.

Comme vous vous en doutez après avoir lu tout cela, le troisième volume de DanMachi – La légende des Familias a été un vrai régal. On découvre de plus en plus de choses sur les personnages et pas seulement sur Bell ce qui nous permet d’en apprécier certains plus que d’autres au fil des volumes. On se rend de plus en plus compte de l’impact qu’on eue les rencontres effectuées par Bell depuis le tome 1, de son évolution et des dangers qui l’attendent. Tout n’est pas rose du tout – d’ailleurs, adieu certains protagonistes que je ne citerai pas – et les problèmes peuvent apparaître n’importe quand, n’importe où. Que l’on se trouve en ville ou dans le Donjon, il vaut mieux rester sur ses gardes tout en continuant à se faire des alliés, bien que cela ne soit pas facile. Chacun des personnages que l’on croise peut autant être du côté de Bell que contre lui, tout est possible, mais l’on peut sans problème se dire que certains d’entre eux font vraiment partie des « alliés » de notre petit héros. Même dans les pires situations ils sont présents, pas seulement lorsque tout va bien.

Je n’ai qu’une hâte, découvrir ce que nous réservera le quatrième tome de cette série. Après tout, ce troisième volume aura déjà été riche en combats, découvertes et avancées. Le Bell que nous avions connu a déjà grandit et il est plus que certain qu’il fera de nouvelles rencontres. Je me demande ce qu’il vivra dans la suite, les futures découvertes, les galères et tout le reste, pas vous ?

Et de votre côté avez-vous lu ce tome ? Êtes-vous pressé de lire la suite ? Dans quelle Familia iriez-vous si cela était possible ? Seriez-vous un Aventurier, un Porteur ou un simple Habitant travaillant pour gagner sa croute dans Orario, Babel ou pour la Guilde ?

 

Notes : De mon côté, la Familia d’Hestia m’attire assez tout comme celle de Miach – les deux plus petites, oui – et celle de Loki. Par contre, celle de Soma ou celle de Freya seraient celles que j’éviterais comme la peste. Sinon, je pencherais plus pour l’Aventurière, même si je porterais sûrement mes affaires (Comme Bell au début) en restant dans les premiers niveaux… J’ai encore du mal à m’imaginer face à un Orc ou un Minotaure… Je pense que mes jambes seraient tétanisées ou que je filerais sans demander mon reste en étant capable d’oublier mes affaires sur place…

 

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